L'électeur, 14 septembre 1889, samedi 14 septembre 1889
Edition quotidienne FRIX DE L'ABONNEMENT, Bnif'« «rGnr;u»*fc r i Quebec, Samedi, 14 Scîifnnlrc 1889 **•#» doe Com wunofl 1 jan j Cn»n.finit mnla .7 ici» tuoia Lalirrcmcnt ut ttficUo cct ^a)utli d'avat.oe.FIIT1CH l'iriCUiDAlUi D an, su comptant d'axanet.«C 76 10e année Ko.54 » ¦¦» » — mmmmmmq M M ¦r—rAi.oas ANNONJi3 5.TARIF DE3 au.*;;,.;;1?os - o M r»unt*rî.'iwitim .0 4f Autru p tMié* tciüi Ici jour*.'t 1 n.n ton pir «einalua.0 T I J'm\ f #* it.tr *omtino.0 J/ -iv.Mo'.t>e, unrU^e ou »Jcce*.0 •* I.m to i vt:**« iu’.v toif* «o it p vif *i » t inti 1 !«• n.'t - )• m » !>; l » o »lol - î ) * «un 1 ?I • I > t» « «il j ni ou I «» h,)'oÿ(>* - Vu» >ncr« pj irotun iriiioi.iiub t i Au O (U* U 1 J'ijiîl» i»t*rlUI OU tr » ix'éi.T*otu i*tlre«.et*., «niiscnimt l'a 1 o’ UUntill «tevout tr - ilretiâ?» \ lî^LVîA.U *CIB.llrsr» I» “i.'K .* *ism i *, ut, C -t t f.« it vitijiw, *tt >nt»»!»*.lr tk n i • mime \\ ré t V.tvj t a.U.tNwiC 4* V J VU J U.ïJiute ir .1» hr: t** ?» t.».EKXEST IViCAIiD, «lircctenr de 1» redactien.I II.I l'Al’ A lie, s «TiH'itMi afoi rs l’.lKEÀlX: III, C'cfo I.uniontnp:iie, Ilassc-Yille, t actuellement en voyago d’études eu Asie-Mineure.M.Lussier,M.P.P., était hier en cette ville.Sir Hector Langevin a dit l’autre joui* à Toronto : •‘Ne voyez pas en moi un pf.ovinci \- LI.STE, JF.NE SUIS PAS UN HOMME DU QcÉ-Etc, je ne suis pas non plus un homme d’Ontario, je suis seulement citoyen du Dominion.” Le Monde prétend rapprocher cela do co quo disait l'honorable M.Laurier en 1S75, comme suit : “Nous sommes Canadiens-français,mais notre patrie n’est pas confinée au territoire ombragé par la citadelle de Québec : notre patrie, c'est le Canada, c'est tout ce que contre le drapeau britannique sur le continent américain.Là est justement la différence.M.Laurier n’est pas seulement do Québec, il est du Canada tout entier.Sir Hector n'est pus de Québec, mais du Canada tout entier.Il y a toute une nuance.M.Laurier est de la Confédéimion.Sir Hector est de l’Union Législative.E'.ahio Buxhc, célèbre nculisto do l'Indoustan, est à l’hôtel Albion.Le gouverneur-général sera à Winnipeg le 23 du présent mois.11 sera l’hôte du lieutenant-gouverneur du Manitoba.A son arrivée, il y aura une procession aux flambeaux.Le lendemain, dos adresses de bienvenue lui seront présentées par la corporation de Winnipeg et diverses sociétés.Lo gouvernement fédéraient poursuivi pour £609,000 do dommages pur une compagnie de chemin do fer de la N«»u-ielle-Ecosse pour non exécution de promesses d’élection.Nous reviendrons sur cette pcnnda-ieuse a flaire, qui éclipse l’affaire do la succion ÜmlcttionW.Au nombre des étiargots qui sont allés jeudi à 8te-Anii3 visiter la fermo d’incubation artificielle Toussaint A Lacroix, on remarquait M.Paradis, do St-Jean d Iberville, qui a déjà beaucoup fait pour implanter cetto industrie dans la pio\iuco.Voici du nouveau.Il paraît que lo Mail, craignant quo ; l’on quête ordonnée par lo gouvernement | Mowat pour fermer ha bouebo aux détracteurs des écoles franco-catholiques d’Ontario fût trop favorable à colle-ci, avait dépêché un espion pour fairo la visite do ces écoles sous un prétexte ou sous un autre.M.Alfred Evanturel j>orto l'accusation en propres termes dans son journal l'Jn-Urprclt, ot vient do publier l’avis suivant : AUX INSTITUTEURS ** Les instituteurs et institutrices français dos deux comtés dans les écoles desquels l’espion du Mail est entré, lo printemps dernier, rendraient service à la eaiiBu catholiquo et française en communiquant do suite au soussigné dos renseignements suc les points suivants : 1er L’excuse ou raison qu’il a donnée pour forcer ainsi l'entrée do l'école : 2èmo Les noms et prénoms qu'il s’est donné*.9èmo La conversation, autant que j»os-sible, tenue avec 1 instituteur sur les livres d’école, la nature do renseignement et le langage parlé pendant la classe.4èmo S’il a laissé l’instituteur ou institutrice sous l’impression qu’il était l’un des commissaires du gouvernement, cm aucune insinuation de sa part dans co sons ou auti ornent.Enfin, tous renseignements utiles ot do nature à contredire les faux et calomnieux rapports publiés par lui sur les écoles qu'il a visitées.Ces détails ou déclarations seraient extrêmement utiles au soussigné, à Toronto, pour détruire les fausses impressions qu’il peut avoir laissées dans l’esprit des gens do 1 Ouest.Airreu Evanturel, Député de Prescott.” L’hon.T.Fournier, juge de lu cour Suprême, est à l’hôtoi Albion.Nous saluons l’arrivée à Québec d’un des écrivains d’Angleterre les plus distingués, M.William Sharp, qui est à la fois journaliste, poète et critique.Débarqué au Canada il y a près d'un mois et demi, il a visité les provinces maritimes et mercredi il a traversé de la Rivière du Loup au Saguenay ; il a parcouru ot admiré en poète cetto contrée si pittoresque.U est à Québec pour quelques jours.D'ici, il continuera vers 1 Ouest, M.Sharp est l’auteur do plusieurs ouvrages très remarquables, entre autres d’admirables biographies do Shilley et de Heine.Il prépare actuellement les Canluibury Poets i»our les éditeurs do la maison Walter Scott.La chambre de commerce de Québec organise pour jeudi prochain uno excur- ' sion au lac St-Je»n, pour constater de visu l'apparence des récoltes, qui promettent d’être magnifiques dans cetto légion.L'annulation du mandat de M.Colter, le député libéral de Haidimand aux Communes, va nécessiter uno nouvelle élection.Le comte do Haidimand a toujours été en élection depuis plusieurs années.Aux élections fédérales do 1882, M.David Thompson fut réélu.11 mourut en 1880, avant l'expiration du parlement.M.Colter, libéral, lui succéda, ayant défait M.Merritt, de Toronto, par un vote do 1,875 contre 1,700, en septembre 1880, et lo parlement fut dissout en janvier 1887.M.Colter n’a pas eu le temps do prendro son siège.Aux élections générales, le Dr Montague se présenta contre M.Colter, qui no fut battu cjue par une voix de majorité.L’élection du Dr Montague fut contestée et annulée, et une nouvelle élection a eu lieu le 12 novembre 1887, et le Dr Montague fut encore élu.Son élection fut de nouveau contestée et annulée et uno nouvelle élection eut lieu en janvier 1889, et M.Colter fut élu cette fois par un vote do 1,805 voix contre 1,757.C’est cette élection qui vient d’être annul éo.Les électeurs de Haidimand sauront co que c’est que de voter.Les lion.George Stanley, Algernon , Stanley' et William Stanley, fils de Leurs Excellences lo gouverneur-général et lady Stanley de Preston, ont quitté Québec jeudi, par le steamer Vâneonverpour se rendre en Angleterre.Burns, le chef des grévistes do Londres, sc présente pour les Communes avec les sympathies du parti Ubéral.Il est question de la construction d’un canal cotre Edimbourg et Glasgow.Lo coût des travaux sera d’environ £7,000,000.Chose remarquable, U réciprocité fait autant de chemin aux Etats-Unis qu’au Canada.A Boston, la métropole de la Nouvelle-Angleterre, il n’y a pas deux opinions à co sujet.Voici, d’après le Poston Transcript, le résultat naturel do la compétition des lignes canadiennes do l’ouest, qui commence à être rude pour les lignes américaines : “ Le droit de transit sans restriction sur les chemins de fer canadiens pourrait bien on définitive amener 1ère de la réciprocité commerciale entre les Etats-Unis et lo Canada.” Un travail qui arrive à-propos, c’est celui que L Vérité vient de faire pour prouver que les excès que reprochent le* fanatiques aux 'nationaux de la province de Québec sont précisément 1 œuvre du parti bleu.Nous reproduisons plus loin l'étude de la Vérité.Pendant que l’ouragan dévaste le littoral américain do T'Atlantique, notro région jouit d’une température délicieuse et sèche qui hâte la maturité des grains.Lo Journal de l'Instruction publique, do Montréal, fait un accueil des plus bienveillants au Code de VInstruction publique do M.Paul de Cnzcs et au livro do M.C.J.Magnan, intitulé l’FjisnV/ue-ment Primaire.Nous citon3 textuellement : u Code de V Inst met ion publique de la province de Québec jxir M.Paul i»k C’a z es.Voilà un livre éminemment utile,indispensable même à tous ceux qui s’occupent d’une façon ou d’une autre, du fonctionnement de notre système scolaire.L'instituteur, le commissaire et l’ina-pecteur d’écoles, roxaminateur.le curé trouveront dans ce volume tous les renseignements dont ils peuvent avoir besoin.L’ouvrage renferme de plus un grand nombre do décisions judiciaires.Ce livre, ainsi que celui do M.Magnan, a sa place dans la bibliothèque de chacun de ceux que nous avons nommés plus haut, surtout dans celle de l'instituteur.“ JjJSnseigncment Frimaire, par M.C.J.Magnan.M.Magnan a eu l’heureuse idée do réunir en volumo les conférences qu’il a données à 1 Ecolo Normale Laval, ot dont la plupart, croyons-nous, ont déjà paru dans les journaux.Souscetto forme, ces différentes études so conserveront mieux et pourront être consultées plus commodément par ceux qui suivent la carrière de renseignement.La première partie du li^rc rapnello la création et lo développement de l'instruction élémentaire en co pays, cl les efforts constants et éclairés du clergé canadien pour obtenir quelque résolut dans uno œuvre aussi difficile.La seconde pqrtio comprend l'historique do l’Ecole Normale Lu va!.Co n’est pas la moins soignée de l’ouvrage, et l’on voit quo l’auteur, parlant de son Alma Mater, a donné libre cours à l’un des plus nobles sentiments du cœur, 1» reconnaissance.Le reste du volume traite aucressive-ment d'Agriculture, do méüiodoioqic, du leçons de choses, do psycholitjie, d*< réformes à introduire dans notre système scolaire.C’est la partie la plus importante du l'ouvrage, cullu que doivent étudier ceux qui «’occupent d'enseignement.L’auteur a été très heureux dans l'ai «plication de hv méthode du I*.Girard et nous croyons quo le célèbre cordelier n trouvé dans M.Magnan un digne interprète do son Cyitihcdneat if." L’honoralii H.Laurier et los provinces -maritimes Du Transcript de Moncton, N.-B.“ Les provinces maritimes ont perdu touto chanco d’avoir la visite de 1 honorable Wilfrid Laurier cet automne ; il va faire une tournée dans Ontario.La présence de M.Laurier à Ontario, ses discours, dans lesquels il affirmera les vrais principes libéraux, contribueront à vaincre le mouvement anti-français, qui pénible avoir été fomenté en cotte province par un certain élément du parti tor)’ pour renverser le gouvernement local.La présencodoM.Laurierlà-lmscontribuera à enrayer les efforts de lu bigoto-rio, en démontrant au peuple d'Ontario combien les cris sauvages poussés contre ses compatriotes do raco et île religion n’ont pas leur raison d’être.Lorsque les pessimistes sc lamentent sur lo malheureux avenir que réservent au Canada les différences do croyances et de nationalités, le fait qu’un parti composé en grando majorité d’Anglais protestants est dirigé par M.Laurier, est bien propre à faire envisager les choses à un point de \ uo plus rassurant.Cela démontre qu’il y a un parti enfin qui veut rendre justice à la minorité catmdionno-française.Co n’eat pas parce quo M.Laurier est canadicil-français, mais par co qu’il est canadien qu’on demande de l'appuyer.Car, o’e3t un jeune homme qui, par ces talents, sa haute intolligenco, son éloquence sans rivale a su conquérir par lui-même une des premières places parmi les hommes d’état do son pays; et aujourd’hui ses capacités sont telles qu’aucune considération de race ou do croyanco ne pourra empêcher qu’il arrive au poste élevé de premier-ministre du Canada.Aucun homme n’a plus qjio M.Laurier été fidèle aux grands principes libéraux ; par conséquent c'est son droit d'espérer que leu libéraux seront assez loyaux pour le reconnaître comme leur chef.Lu parti lui sera fidèle, en effet, malgré les efforts en sous-mains do la preise tory qui soulève tous les préjugés de races et de religion contre lui.” Le mo .veulent national et ses détracteurs (Do la Vfritc) Depuis quoique temps les journaux bious, grand et petits, répètent, tous les jours et sur tous les tons, que Ioh auteurs du “ mouvement national ” sont responsables do l’agitation anti-catholique et anti-française qui ae fait remarquer dans les provinces (l’Ontario et de Manitoba.Si, disent-ils, les orangistes font rage contro nous, c’est la faute de ceux qui ont protesté contre l’exécution de Iliol, qui ont voulu punir les autours du crime politique perpétré il Régina, le lb novembre 1885.Rappelons, par quelques citations, quo lo mouvement national n’a pas été l'o livre de quelques personnes isolées, mais lo soulèvement spontané et légitime de touto notre race.On peut dire, sans exagération, que tous les Canadiens-français ont pris part à ce mouvement.Par conséquent, si co mouvement nous a attiré dos haines, tous en souk également responsables.Ceux qui, pour divers motifs peu avouables, ont abandonné co mouvement, commettent aujourd’hui uno seconde trahison en voulant rejeter tout lo blâme sur ceux (pii sont restés fidèles aux engagements pris par le peuple canadion entier, au lendemain du 16 novembro.Commençons par la Minerve qui ho considère, sans doute, comme lo principal organe du parti libéral-conservateur.Le 16 novembre 1885 elle disait : “ Ils ont mis la cruauté à la place do la juHtice ; ils ont voulu do la rovar»; hev ils l’ont.De ce jour, les condition!} do la politique sont changées.” N était-co pas là proclamer hautement la nécessité do rompre tous Ioh anciens liens de parti V Lo 17 elle disait : “La journée d’hier va fournir les éléments d’uno page nouvelle do notre histoire.L’en est fait des espérances do toute uno race et do la pureté immaculée do notro blason national.” Nous avons là l’aveu formel quo lo mouvement qui commençait était l’œu-vro de touto nue race, non lo fait do quelques agitateurs, de quelques démagogues, Le 18 novembro, la Miner ce écrivait encore : “L’exécution do Louis Riol restera, dans notre histoire, comme uno page noircie par une tache sinistre.” Qu’a fait la Minerçe pour effacer cette tacho sinistre ?Le 21, la Minerve n’avait pas encore entièrement trahi la cause nationale.Elle disait : “ C’est ^influence anglaise qui l’a emporté dans cette lutte entre la clé* menue et l’idée implacable de la revanche.” - Excessive, comme toujours, la Minerve allait plus loin que les plus ardents nationaux.Ceux-ci n'accusaient que l'influence orangistc ; elle s’en prenait à l’élément tniylais tout entier.Et au-joui J’hui, elle accuso les nationaux do provoquer les Anglais ! ?*** Ecoutons maintenant le Canadien, a la date du 16 novembre 1885 : “ Cetto datosera désormais un jour de deuil et de honte p* ur nous.Notro histoire, anus tache jusqu’à présent, n’a qu’à se voiler la faco, qu'à mettre un signet do deuil sur la j>ago qui contiendra le récit du meurtre judiciairo du 10 novembre.Ço crime juridique est do plus une insulte nationale.” Quel uatiSud a jamais tenu langage plus sévère Y Comme la Miucrcc, lo Cuiui-dieu pioclamo que c'est la nation canadienne-française tout entière qui so sou* lève contre le crime do Régina.1 ai 19, lo mémo Caiiaûtcn publiait, sous le titre essentiellement prow.ateur, üvb à l'oraugismk ! un long article dont voici la tonique ; “ Un crime politique vient d’ètro consommé.Kiel cht mort sur l'échafaud.Co meurtre juridique comporte, déplus, lino insulte sanglante à notre race et à uotiv religion, car dans cotte sinistre tuerie, c’est l'opinion oVungisto (pii a pi « dominé .Hélas, le 16 novembre 1885, les orangistes ont remporté une nouvello victoire de la Boy no sur nous, les Canadiens-français, cette fois.*’ Toujours la même vérité proclamée : la race canadienne-frnnçaiso entière, se soulève pour tlétrir le crime du 16 novembre.Le Canadien est allé plus loin quo beaucoup d'autres .* il a vu dans la tun ic do Régina, une “ insulte sanglante ’ non seulement à notre raco, mais aussi à ** notre religion ”.C'était proclamer Kiel une sorte de martyr do la foi catholique.Aujourd'hui, M.Tarto accuse le ot.sforisnu: clérical do provoquer l’élément anglais.Quel castor clérical a jamais tenu un langage aussi agressif que celui du Canadien on novembre 1885 ! Voulez-vous uno nouvelle preuve que le mouvement national était universel, Hpontaiié, non point lo résultat d’une agitation factice / Ecoutez le Canndc.Le 26 novembro, il approuvait entièrement lu mouvement national, y compris certains agissements trop tapageurs.“ Tout, disait-il, tout ce qui a été fait jusqu'à présent a été bien fiit.” Le même jour, le M-natc publiait un compte-rendu de l’assemblée tenue au cabinet do lecture piroissial.M.Va* mmo, directeur du M-n.dr, y avait p-:- i* parole ut voici les paroles (pie son propre journal lui prêtait : “ A compte! do cetto date fatale, le ministère a coniprom?» sa dignité et 1 honneur du pays et a perdu la confiance de la d*.punition canadientic-ftançaise.La pendaison do Kiel n’a été qu’uno indigne concession laite aux exigences sanguinaire?d’une faction «lo la population d'Ontario.Grâce à ce crime, sir John descendra dans la tombe avec lo stigmate du déshonneur.’ l.o Moialt n'a pas craint «le parlor do guerre civile.Le 19, il disait : “ Cetto union des Canadiens-françjiis jvmr notre défonso nationale démontrora ii nos agresseurs que nous saurons résister ii 1 injustice et revcndujiior nos droits, sans compter lo nombre île nos ennomis.Nous ne céderons rien.Nous résisterons aux attaques.Nous nous battrons s il le faut pour nos droits.Nous rnir.r/ucront (sic) ou nous mourrons, sans peur, sans reproche et sans déshonneur.” Voilà comment parlaient le» énorgu-mène» conservateurs, au londcmain du 16 novembre.Lis vrais patriote^ no tenaient pas co lang »gc incendiaire ; mai» s'ils étaient plus calmes, ils étaient plus sincères.H» ne parlaient pas de »o battre, de vaincre ou de mourir ; mai» ils disaient : mettons do côté tout esprit do parti, unissons-nous comme un seul homme, et .«ervon.^-nou» des armes que la constitution non.» donne afin d'infliger aux auteurs du crime «le Kégina un châtiment qui inspire, aux homines publics do ce pay», une crainto salutaire ot qui empêche do nauvoiles hontes, do nouvelle» injustice».Autant les divagations do la presse bleue étaient ridicule» en même temps que dangereuses, autant Kjs fermes if.injurions des nationaux étaient dignes el propres à non» faire respecter.Aujourd’hui, ce» même» bleus, après avoir tenu le» propos qu’on lient do lire, après avoir, pour ainsi dire, poussé notro po-pulatimi aux armes, ont la suprême (iiulaco de dire que ae sont, les nationaux «pii sont la cause de \ agitation anti-française dan» les provinces d’Ontario et de Manitoba.Parlant do cotte agitation, le CVimi(//o» du 9 août dernier écrivait : “ Quelle a été la cause première, le point do départ, do cetto agitation qui menace de tout renverser, do détruire «lo fond en comble l’éditico du progrès si laborieusement construit par nos compatriotes à l’est ot à l’ouest de la province de Québec Y Los auteurs du mouvement rielliste do 18S5 ne reconnaissent-ils pas leur œuvro, le» funestes résultats de leur déplorable campagne.Le» coupables, les seuls et vrais coupables de cette époque do troublo et d’anxiété sont ceux qui, par leur imprudence do langage, leur» faux appel» au patriotisme pour venger un criminel qui avait justement payé de sa tête nos offenses contre li couronne ot sa dignité, n'ont pas craint de soulever de» haines île race ot de religion.” C’est lo mémo Canadien qui, au mois de novembre 1885,disait que, par lapon* dilson de Riel, notre religion avait reçu uno sanglante injure ! L'histoire olfio peu do spectacle» atKsi dégoûtants que celui que nous présente la presse conservâtrico do 1» province de Québec.Demandons «à M.Nantel de nous dérider un peu, avant du terminer cetto triste revue.Nous sommes toujours certain do trouver la note comique hoijh sa plume.Dans le Nord, du 19 novembre 1885, M.Nantel disait ; “ Kiel est mort : ça n'a duré que quelques minutes.Quelques minutes de jouissances pour le» orangistes ! C’est vite écoulé, et vraiment ils croyaiont que ido Park et Berkeley la voie du chemin do for a été emportéo ot aucun train no peut circuler Beach Haven, Barncgat, Long Boacli Citp, llarvoy Cedars ot d’autres endroits do Long Bcach sont inondés ot la voie du chomin do fer emportée en plusieurs endroits.Il est impossible d'approcher par voie ferrée do Anglosea, Soa Sido City et Avalon.Sur les embranchements d’Au-glcsoa et Avelon du chemin do for West Jerecy U voio est presque totalement emportée, ot il osb probnbio qu’il n'y aura pas de communications avoo ces on-droits par chomin do for d’ici à trois ou ^untio iouis.Sea Side City, est 1 endroit le phi3 boa do la côto et l’on craint «pio les pertes y soient plus désastreuses.11 n'y a pas un seul train qui no soit passé curies doux embranchements depuis lundi soir.Lo nmftro do posfco de Chester Sea Islo City rapporte qu'onviron 15 maisons ont été emportées comprenant les Ncwland House, lo Star House et Shakespeare Jfotuï, ainsi que le pont do Townsend Isle et plusieurs mille»du voie do chemiu de fer.touto la journéo d'hior avec une force et Une vitesHo de 20 it 30 mille à l'heure.On eut dit que le» navires aux quais do South Btrcot avaient passé par un cylco-no tant ils étaient désumparés.Neuf pilotes ont été amenés à la mer h bord des steamers qu'ils dirigeaient.L’ouragan était ai violent qu’aucune cha-loupo de pilotago pouvait aller les chercher.Le plu» grand do cos steamers était on destination de l'Europo.Si la mort ot la destruction fussont passéen aux divers hôtels de G'uucy .is* larnd, la confusion, la désolation n'y *o raient pas plus grandes, damai» on n’a vu jtsroillo scène do J hôtel Oriental il West Brigthon.Les homines les femmes et los enfants ho réunissaient par groupes et priaient et se lamentaient.La nuit d’hior est une de celles qui no s'oubliant jamais.A KocknWQV uno goélette à deux mats a été perdue dans floose Chnuncllo et tout le monde à bord a j>éri.La forco do l’ouragan a enlevé les toits do doux chars-boitcs du Central Jersey nu moment où il» tournaient le pent de Newark Bay.Le village do Carteret est complètement submergé et la population qui l’habite a dû se réfugier dan» les étages supérieurs des maisons.Toutes les nombreuses fabriques et usines ii l'huile sur le rivngo de Staton Island sont complètement entourées d’eau ot on pout y avoir accès qu'en chaloupe.Los docks des chantiers do bois du la rivière Elizabeth oui: eu grandement à souffrir do la tempête ut une quantité considérable du bois do construction a été emportés.Les portos enuséos a South Beach.Staten island, sont évaluées à $10,000.Un quai à Stapleton sur lequel so trouvaient 40,000 briques a été brisé.Deux barges chargées de charbon ont sombré et plusieurs mille pieds du bois du construction ont été emportés.New.York, 15 septembre.— Entre Galilée ot Scabrighr, la voie du Jersey Contrai est ^ consldérabliMnent emportéo.Cotto voio avait été réparé© mercredi et elle fut emportée do nouveau à 10 a, ni.hier.Les communications télégraphiques sont interrompu©» et les villes entre Scabright, Shandy Height?et entro Atlantic Heights et Sand Heights aiiial que la grève aont sans communications •veo lo momlo extérieur soit par ©au, chomin do for ou télégraphe.Vingt-six chaloupes ntts ln Pour Hnprrlcurc l);anv l’iiüotnèno I.pvc ar plujicuxs mé' decins.Elle est la meilleurs pour guérir le Rhumatisme, Cou-tipali.jn, Indi^cst;on, Kiicor^rmcnl du Euio, etc., etc.Général A l'épicerie de Jos.Beaupré et Cie 187 rue Salnl-Yullcr, Snint-Snuvcur, (En face du marché St.-Tierre) rt nu No r.rue Itundr, llniitr-VÉllr.CS^Toufc ordro reçu par carte postale sera oxdcutd immédiate mont et délivré à domicile «an» charge extra.30 a-K J lui A LOUER LE promîor étage d’uno maison contenant six cliarubrc».S'adresser nu No.13, ruo St-Joan.11 .septembre—K 1» La Canadienne :o:« W CANADIENNE, COMPAGNIE RANGE SUR LA VIE D'ASSU- :o:- Paoxs a Vendre Deux magulrtqne» couple» de P.lo\S h vendre à bonne « oonditloa».lé a—17 S'adresser » ce Eureau.Depot no sonvcrneitirtif pour 1 la giirnnilc de» assure».f 525,003 AGENTS nnx.lMn.S, expérience pa» abso ument u cessaire.& adresser \ J.K.LEPAGE, Ko.42 Cote Sic Cencvlûve.DE1ÏAXW UN jonno homme possédant un diplôme modèlodo l’école Normalo-Laval do Québec, ayant beaucoup d’expéricnco dan» l'enseignement ot pouvant donner tous les certificats que l’on puisse désirer, demanda un emploi comme instituteur ou dans un buro^iu.S’adresser ù ce bureau.Il soptombro—£ 1» ~T2 PARIS Nous venons de recevoir d’un commissionnaire de Paris: Q9r CM b u 9.9 m KH S P3 < * K S p tâ 0 H ft i=> H H Q Noua défions qui que ce soit d.ms la Province do montrer lus même» chapeaux.Il 11'y en a pas deux do semblables.Co sont Ica plus liauteB nouveautés du chapeaux qui seront porté» en Septembro ut Octobro.Ils ©ont tous d uno égale beauté.Los dames qui désirent avoir un des plus beaux cliapoaux qui aient jamais été montrés dans cctto villo sont cordialement invitées a venir voir le choix incomparable que nous offrons.Ne retarder, pas votre visit© ; venez au plus tôt fairo votre choix, afin d’avoir un chapeau d’un patron uniquo et sans copie.Nous nous ferons un plaisir de lea montrer à tous ceux qui nous en ferons U demande, lors mémo quo co no ocrait pM pour aclietor.Dernier Dernier St,-Joseph «h» ~ -ST.-ROCH- nvcu.tb!c.Tbo Plkc Mnnufarturla.tr Co., Pike Station, New-Haven, E.-U.03 S 9 S ra o !fl „ w /.« 1 S Si SS ~ g.& ci sis " S g|S rdM a i 8 2 *03 -.—H ***\ « S ^ H !¦§ Os “ s rts quitteront tous les jours(!os (Unmiiclies ex copiés) le Dassin du Canal, il 10 hourca du matin, et Lachino à l'arrivée du train qui quitte la garo Bonavonturo, K midi et par le train do 5 heures do l’après-midi, pour lo Cdteau Landing, Kingston et Toronto.Ces Btuamero arrêtent aussi, on montant et on descendant,!* Alexandria Bay, Rare des Millcs-lsles Round Island et Clayton.LA LIGNE BU SAGUENAY —ENTRE— QFF.ni’.c irr c iiii oltimi IiC vapour UNION, capitaino Lo-cours, partira du (juai Saint-André à 7 lira, 30 a.m., tous les MERCREDIS ot SAMEDIS, arrêtant à la Baie Saint Paul, Eboulcmonta, Murray Bay, Rivière du-Loup, Tadousoc, l'Anso St-Jean, Bai o des liai lia! ot Chicoutimi.Lo steamer ST.LAURENT, capitaine Barras, partira du quai St.-André h 7.30 A.M., les mardis ot vendredis, arrêtant à la Baio St.PauI,Eboulemonts, Murray Bay, Rivièro-du-Loup, Tadouaac, l>aio dos lia ! Haï et Chicoutimi On pourra so procurer des billots et retenir dos cabines pour Montréal, au bureau do Li Compagnie, Quai Napoléon et pour la ligne du Saguenay au bureau sur lo quai St-André, et aussi au bureau des billots de R.AI.Stocking, vis-à-vis l'hôtel St.Louis.JULIEN CHABOT, L.II.Myrand, gérant-général.Agent.Québec, 20 avril 1882.~ TrawsiT de l’Islo d’Orléans l.o vapeur “ Orleans*n Capt.IlOLDUa LE ET AI’RKS LE 8 M AI fie temp* rl le* elronn*-f.mtv* lu permetGuitX u» b^tciui fera lu trajet ccun* rjic nuit : Dr L'Islr.PRQufBxa A.16 A.M.6.1» A.M.E.OO A.IL 0.16 A.6L 1C.00 A.M.11 .M) A M.1.30 1».M.2.30 P.U.8.30 1».>L 4.46 P.\L b.’JO P.61.G.18 R.6L Lfô DIMANCHES (Midi) 1.46 P.IL 8JM) I*.M.6.30 P.M.1.»0 P.M 2.30 1».M.4.:U) P.M.Le* Jour* «le fête, un voyage ne fera \ S heure* h.p.m.; do Lévis à 2 h.p.m.; arrive À la Jotudion do la Bcauccà 5.50 h.p.m.; arrive 8 St.François à G.15 p.m.Les trains a rr i seront à Quebec: Kxmnss—Part de New-York K 4 b.00 p.m.«le Dos ton à 7 h.p.m.New-portà 5.10 a.m.part do Sherbrooke X 7.40 a.m ; arrivo a Lévi* à 1.35 h.|Mn., et X Québec pir le batcau-inuseiir a 1.45 p m.Pc* rîiar* palais sont »ttv*hé* X co train nm transUmlcmcnt «le Spring-field 1 Qucbca V.\ak\ut:-ju -Part de New-York k 9.15 .-vin.; part do Poston X 1 h.p.m.; part de Newp°rt \ 9 h.p.m.; part do Sherbrooke a 11.15 p n».; arrive X Lévi* a G.3.* trau»l>onlfinenA Mûrit—-Part «le St.François5 0 a.m.; de la Jonction de la Itauuce à 7.30 a.m.; arrivo a Lévi» X 10 40 a m.; et X Québec par lo bateau-pav*curà 11.uü a.tu.Il4rrrmrt»vKxr* A Lévl* et X la Jonction liariaka avec l*Tnt»rn>lv-rlal ; a Sherbrooke aves le chemin «le It-ston et Maine j»oiir b-s voyageurs allant auxdilléreiit» j*o '.ut* de la Nou\ oile Angleterre ; aveo la ligne oourto «lu Pacilkine-Canadicn pour St.-Jcan, Nouveau-Drun*-nick, et If* autre* (wovinevs maritimes, et }K>ur Moatréal et l'Queat, Les billft* pour lestourUtes allant NowjHjrt, atix MontAffn** Blanche*, h Boston, a New-York, »ont«n vente «lu 1er J«iin au premier octobre ; et les billet» d’excursion du samedi, bons pour aller le tarn edi et revenir le lundi suivant, sont en vnto «lu 22 Juin au 30 Hcptcmbre.Pour billet •«, et autr »* Informations, sVlresM au bureru ycuéral de* billcU, en tac* de l’IbAol SU Louis.FRANK GRUNDY Gerant-général.j.il WAWrr.Gérant «le* ]>a**a^crj Sherbrooke, lu juin ISbJ, J K NATIONALE tou» le pvtrona^c Ij M.LE CURE A.LABELLE Au |>rofit do r(Eu-vro des Société» Dir»cé-wiiiics do Colonisation do la province do Québec.Foiuloo en juin 884 ; sous l'autorité o l’Acto do Québec, 32 Victoria, chai».3(î.(lasso 1> LeîTSan !:at« AURA LTII'J MERCREDI OCTOBRE 1889 A *2 heure» P.X.Au cabinet de Locturo ! jaroinsml, à M«mt- j réal, Cntiid't.VA1JSCR DKS LOÜ4 $50,000 GROS LOT CJ IX1KVILEK $1.00 Lr lllllct HOMEHCLATÜRE DES LOTS î ftnm»uhte de.rv,00«xnf| isjontlf > j 1 «lo .?,«»».n» ï.'ir.'i 1 et» .1,00JJ» I.0C4 »| 4 d» .50)JX) )l lo do .h.(v» .«») 30 Ameublement».&R).üi d.on.o» t» d«» .ItWOl O.»vx)0l ?i» Montre» «For.60.01 10,000.0) KkXI d»> d'arvrenl ltl*M 10,U)).f)» 1UM)S Tvioetdo tail»Ui 6.0J 6,tk>J.O) •illO7 Lot» valant .$50 UOO.CO ( Oit «lu Billot .&1.19 l/>s lemvr-îft de hllUbi esr* \i retf«u»*j Juequ’a MIDI, lo Jour du Cinja.L» Sacni; Aar, ’ 8.L lEFKBVRt Bnraanx: 19 Sue St-Ja^UBs .«e.YTBRlL, CA5FADL Feuilleton de L'ELECTEUR co DENT DU RAT ‘T5 I j VïpffiT* TWqiiÎûm Agent jiour la vonto do» billet» à Quéhoo, ofc à qui ¥ IvlUI XvlCU Awl toute domnndo du billets par lettro doit être sdreasee.No.83, rue d’Aiguillon.Pour la commodité du public dos dénAta do Billots ont été faits chox Messieurs Alphonse Lfoauf., mo Doejardm» ; Ferdinand 11kland, 2i>4, ruo Ht-,lean ; I.1*.Dkry, 40 ruo St-Pierro ; Jos.TiI»HlKN,2dk rua St Valiar, St-Sauveur ; Jus.Côte, 243, ruo St-Paul ; J os.Donati, L51, r«io St-Joseph.La Compagnie Cliinic QUEBEC Ancienne maison MÉTHOT fondée en 1808 •:o:* Fabricants de Clous et de Honlangcs et Mareliands de Fer Successeurs de BEAUDET & CHINIC €OMUKR(K «lo «le» o intrefaçon», voyw A ce criptlon •• ov»lblr».f^-» propriétaire* n'éparKiic^nt rien pjur donner lapins grande aatisfaction aux hé«to».I.u i-Mihln* est sous la «llroctinn de» eu W nier» le» plus renommé»» d» MonUéal.On y trouvera toute» sorte»«î» irox et du récréations, bllbr 11, CTO|U»t, laa-n t -uni*, promenade* sur l'«a«i, etc., cto.Un iné«la«'in exitérlmenté est attaché à l'hûtcl.L'Kmi pt.-Leou »«t rao«inniie oomme un rem- le infaillible pour ceux qui souffre nt «l« rhumatisme, névralgie, Indigsitlou, débilité générale, *¦!«»., «-tu.I^s personne» qui »« reudrout X St.-I.KON trouveront des voiture* X Lmiitevllle k l'arrivée de» train» de Montréal «tdeQuébeo, |u>ur le« conduire a l’hOtel.Pour le» termes -le jienslon et renseignement*.s'adr*-H-« r X Lu iouipngnlc de* Eunx Jlllne-rnle* Ml.-I/Cun, ufite de la Montamte.teulepropriû* taire |K*ur vendre ccttu eau célébré dan» la Do* minion.€.E* A.L.IXULOIS, GLUANT.f Juillet—E J A VENDRE - CHEZ , WHITEHEAD* TURNER Gruau en quart, de choix, ü.C.Bta " M M U.C.Cran « «s .u a Gmau en quart, de chol*, Ü.C.Rolled.Pol* fendu» en quart, de choix, U.O.Un char «le tabac en feuille», de choj* Un char de poudre X pAt» M New F.r* *.Fèves blanche» en quart, de choix.Pomme* »cche», extra, en q'iarta.HaîsIii» Lieu» n Lotte, dfenii-lolle et quart do coite* Moutarde françaJ»e.Jambon» et l*acon en quark Porc en quart.rou]»é court Sucre de lUrhodo* Kucrt granulé, en «jùart.Lucre raffiné, en quart.-AUSSI - Un grand assortiment do thé, de Congo, Son ch on g Japon, Impérial, en demi-boltc, cio.Le tout \ unt d'etre tc-.-u et est maintenant eu vente.WHITEHEAD & TURNED, EPICIER* US GROM, P.ne îîiJhéfiiié, Québec H ponctuait sa locturo d’exclamations approbatrices, mais où se sentait l'aigreur.— Oui,.c’est fort bien; assurément .c'est clair,.il n’y a rien ;\ dire,.rien.— Puis il lui échappa comme un soupir do soulagement.— Vous l’avez deviné.On m'avise de sa présence.Il est alV\ il y a rmo heure, chez Jlo Hompnrd.Naturellement il n’a pas trouvé lo notaire,.ot on lui a assigné rendez-vous pour midi.C’est au haut do la rue do Va rennes ; voici l’a-dresso.D’ici en un quart d'heure vous y pouvez être.Le coupé vous attend tout attelé Et si vous ne voulez pas vous expliquer avec lîitard chez le notaire lui-méme,.restez dans la voiture, c’est lo plus commode des postes d'observation,.on ne pense pas à s’en méfier.— 8i pourtant,.il y manque quelques chose.Oh ?.un détail,.une pure formalité,.mais que vous avez eu tort de négliger Car, voyez-vous, cotte omission enlève toute la valeur légale à la piece que vous me présentez, et jusqu’à ce qu’ello soit réparée, je me vois forcé do regarder ce désistement connue non avenu et de vous maintenir en prévention,.à mon grand regret, je vous prie de n’en pus douter.Sa voix s’était affermie, avait reconquis son accent et son autorité.I; n moment démoulé, il reprenait sou avantage.11 le croyait, du moins.— Lardon, monsieur, froidement Caillehotte, maintenant possédait à son personnage, je 11e prends pas bien.be juge posa la main sur le papier et d’un ton rogue, cette fois : — La pièce n’est pas légalisée.— Si ce n'est que cela.— IJuo cela, monsieur, que cola ?s’écria-t-il.Et, prenant un air de commisération : — Je regrette que les usages do Ja justice ne vous soient pas mieux connus, car vous sauriez que nous 11e pouvons suivre qu’en vertu de pièces authentiques.— En vérité.-— lit pour signer un non-lieu, une mise eu liberté sur un document aussi peu régulier, je m’exposerais aux plus vives admonestations de M.le le procureur général.— Alors je (lois compter quo la haute équité do M.le procureur générale s’exercera su r le magistrat', quel qu’il .soil, qui s’est permis de lancer un mandat contre moi.— Et monsieur quel, rapport ?.— Lo plus intime, monsieur le juge d’insti action, et vous en avez la preuve sous les yeux, car la plainte en vertu de laquelle je suis, depuis près d'une semaine, privé de ma liberté, n'est par plus authentique et no vaut ni plus ni moins que lo désistement qui l'n suivie.J lien V — La premièro hignaluro n’ayant pas plus été légalisée que la saeondo.C’était un coup droit et sans riposte.Le jugo en resta un moment atterré.11 avait fiévreusement pria, tourné et retourné la plainte rédigée par Coppola.L’assertion do Caillobotte était exacte.On 71e s’était mémo pas donné la peine de faire enregistrer la pièce au grefle du tribunal de Provins.Il a'était enferré et sc mordait les lèvres avec rage.Comment sortir de JA y — Voilà qui est .bien étrange, grommela-t-il entre ses doits ; c’est un cas particulier cl je ne puis qu’accueillir votre protestation,.elle cH fondée.Je vais prendre l’avis du chef du parquet, et je no doute pas, quand je lui aurai transmis votre version sur les faits de la cause, qu’il ne vous signe un ordre d’élargissement.Je ne vous demanda plus, monsieur, que de patienter vingt-quatre heures.— C’est beaucoup pour uu innocent.— Bah ! N’éles-vous pas ou pistole ?Puis, sans attendre sa réponse : —.Mais cos détails m’ont fait perdre de vue le but principal uu notre conversation.Il est temps dy rovenir.Pour exposer au procureur général votre défense et ses moyens, il faut que j’en connaisse moi-mémo les éléments.Vous avouez votre intervention dans celte a [faire, mais vous ne m'n- Caillebotto lo voyait venir et devinait sa pensée.Mais il Mine Legoar- vez pas raconté dans quelles circonstances elle s’est produite.Je ne sais, que ce qui est énoncé parla plainte.» voya ?nsoe.n’était pas homme n ko laisser prendre à ce je.Cet interrogatoire, qui recuommençait en l’absence du greffier, prouvait quon voulait le tâter avant d’air.Il était très naturel qu’un juge d’instruction, dans cetto situation, lui demandât le récit des faits do la cause.Mais pourquoi «alors no pas faire consigner ses réponses au procès-verbal ?On voulait donc apprécier ses moyens de défense avant quo d’en accepter la constatation juridique ?L/C piège était certes bien tendu.11 fallait, selon la formule en lisage, qu’il dit co qu'il savait.Et ai l’on s’apercevait qu’il on savait trop long, on le traiterait en conséquence.Eli une seconde, son plan fut fait.Et il commença sans an-< un embarras, sans la moudre hésitation, sou récit, qui fut le comble de l'habileté.11 raconta comment, ko promenant au bois de Vincennes, il avait entendu un coup de piatolet, vu fuir un enfant, arrêté un énergiquement Brin-d’Amour dans sa poursuite, et appris du pauvre muet que sa Mi'iir était restée aux mains de ces brutes, que l'enfant avait avait voulu fuir.Il ne dégi isa rien des événements de Ja nuit ot do la délivrance de L'er-\ enche ; mais il n'eut garde do parler de l’interrogatoire qu’il avait fait subir à (Jlochepied et de 00 qu’il avait pu savoir de J aciuthe.— Ainsi, dit le juge d'instruction, vous ne savez pas quels sont cos gens, à qui appartient cotte maison V — (.’e n était, vous le comprendrez, guère l’heure do se livrer à unt* enquête.D'ailleurs, à ce moment, je croyais l'ignorance de l'ervenclio et do Thad-déü moins complète Je mo ii-gnmir qu’ils possédaient le secret.de cette étrange affaire, et qu’ils pourraient m’en dire lo le mot, et j’ai du me convaincre qu’ils no se rendaient alien u couple de ce qu’on voulait faire d’eux, et je suis oncore à me demander si rue en sait d’avantage.CT — Qu’avez-vous fait des enfants après cette expédition ?— Mais mon premier soin a été de les phurr sons la garde de leur mère a:loptive.— Et ils sont maintenant ?.— Assurément près d'elle, ?\ l'roviiiM.Où voulez-vous qu’ils soient ?I bé!endoz-vous donc, ignorer que Mme Lugoarrec a disparu Y — Hein ! Disparu ?.Et Jacques sursauta avec une émotion admirablement jouée.— Ht depuis quand Y ajouta-t-il.— Mais, d’après lo rapport que m'adresse le parquet de Provins, depuis le jour mémo où elle a signé sa plainte.J’avais désiré recueillir son témoignage.Le lendemain du jour où votre arrestation s’opérait, j’expédiais une commission, rogatoire à mon confrère, qui se préson ta chez elle et ne trou vaque des domestiques, un jardinier, une servante, qui déclarèrent qu’elle était allée à Paris et qu'ils l’attendaient depuis lors, fort inouicts do cetto absence si prolongée.— Mais Pervenche ?.Thaddéo.— Un n’eu sait pas plus sur leur compte.Jacques eut l’air absolument alterré.— Mme Legoarrcc aura commis quelque imprudence.Pourquoi quitter Provins ?Ils seront retombés aux mains do ces gardiens.— Vous supposez donc quo certaines gens ont des motifs d# voujoir lour nuire ?.— Hé ! je nn suppose rien.je cherche.Vous m'excuse- rez si jo m’intorrosso à ces pauvres enfants.— C’est naturel, dit le juge, on s’attache A ceux A qui Von a cru rendre service.— Cru ?.— Mon Dieu ! tout cela est si obscur quo je ue sais plus, jo l’avoue, qu'eu penser.Vous m'avez exposé les faits avec .sincérité.Je n'en veux pas doulca.Mais parfois on fait fausso routo on agissent à l'étourdi.Ces enfants ont pu se créer dos chimères ; il n’y a rien do tel que les peureux pour s’imaginer dos dangers qui se réduisent à la maladresse d’action et d’allure d'un imbécile.(4 eonthiusr) A VENDRE Une i» »•! •»*• X «'Si•'*, rruLjrroan d*u* HwtijiMit*, .Nt Vif, rue di Priv r !M.«ui«| tlH'r.'.u J.IL LÜii.Y Vu» f Juîij.-1: i* • te.rt.r * Kf JovîT/h* St-Jtodi Audiences de la Commission ' de la réciprocité com> msrciale à Boston % T(.ni Iss déposants, citoyens très en vuo des Etats-Unis, en faveur de la réciprocité Boston, 13 septembre.—Le comité chargé par lo sénat d’étudier l.i quostiou de la réciprocité commerciale, a continué à siéger hier.Ou y a remarqué, comme la veille, que tous los déposant*, des citoyens très on vue, se sont déclarés unanimement en faveur do celte politique.M.LatclioMcr, représentant la **Cml Trado Association dit nue la réciprocité augmenterait considérablement l'exportation du charbon au Canada.8a déposition est corroborée par M.F.il.Odiornc, marchand do charbon.M.I.Jefforsoi» Coollclgo, de la compagnie manufacturière Amoskcag, do Manchester, New Hampshire est aussi i*.n faveur do la réciprocité.La compagnie employait 7,000 ouvriers, dont la moitié étaient des Canadiens (pii sont de bons citoyens américains aujourd'hui M.Horace 1*.Toboy, do la fabrique do clous, do Wurcham, dit qu'il a été en faveur du traité do réciprocité et quo des relations commerciales plus étendues avec le Canada seraient d'un immense a va u time pour les deux pays.L*cs-gouverneur W.CJnJfiii, représentant l’industrie du cuir et des chaussures, dit que cette industrie est hautement en faveur do 1a réciprocité commerciale.C'est d'ailleurs l'opinion générale dans la Nouvelle Angleterre.Les Canadiens qui sont venus ici ont fait d'excellents citoyons.Tous les assureurs, dit M.Osborno ilowes, secrétaire do l'Union des Assureurs de Boston, sont en faveur de l’union commerciale avec le Canada.LE MOUVEMENT RATIONAL A CASPE Reunions rnluoiulaitn Percé, 13 septembre.—Nos deux jeunes amis, MM.Dochêno et Carrier, sont arrivés des îles de la Madeleine, depuis plusieurs jours déjà.Los nouvelles (pie nous avous*rcçucs des ilcs depuis'uotis informent (pic partout ces deux jeunes jouteurs ont été acclamés.Loin de donner une majorité do 300 voix au caudidaL bleu les ileo donneront, la prochaine fois, une forte majorité à M.Achille Carrier qui a été mm-niincut choisi comme le porto étendard du parti national.La lutte brillante qu'il a faite sous des circonstances si di(licites contre M.J on cas lui a attiré le bon vouloir des principaux citoyens des iles et do la terre ferme.Certains membres du clergé qui étaient hostiles à M.Carrier lors de la dernière lutte sont maintenant en sa faveur.Notre jeune ami a tenu une assemblée ici, au palan de justice, ces jours derniers.Plus de 500 personnes étaient présentes, et notre ami a été acclamé.Un succès anologue a couronné l'assemblée (pii a été faite en sa faveur à la grande Rivière, dimanche après la messe.Lo succès du parti national est assuré dans lo comté doGaspé, il n’est plus permis d’en douter.LA TEh PETE SUR LES COTES DE L ATLAHIIQ E die scimWc ne vouloir lnl»»er aucun repli.I>otaitnnsr« eoiifttitrratilf»•— Nombreuses lu-rtcs «le Un New-York, 13 septembre.— La tempête qui depuis plusieurs jours sème sur son pissngo la ruine, la destruction et la mort no semble pas ralentir d'intensité.Les nouvelles les plus désolantes noua viennent des Etats do Long Island, New-Jcrsoy, Delaware, Maryland et Virginie dont les côtes ont particulièrement souffert des fureurs do l’ouragan.Los désastres causés par cette tempête surpassent tout ce dont on avait entendu parler auparavant.Jamais do mémoire d'homme, la fureur du vont n’a été nüssi forte, dans cette latitude.Les pertes do vies qui s’clovaint hier à quarante seront ptol a-blcmcnt beaucoup plus grandes.Des dizaines de millions do dollars, voila les dommages que le vont et l’inondation ont causés depuis lundi dans les différentes localités où a passé l'ouragan.Les navires naufragés ou avariés se comptent par centaines et l’on ignore jusqu'où b’ou rondra le nombre déjà si considérable.Dans l'Etat do Ponsylvanio, on craint les horreurs de la famine.A Phil.vJol- fhio, les trains no peuvent arriver, et on croit qu’il on sera ainsi pendant encore une semaine.Il est.impossible do so procurer du lait ou des légumes -, la viande se fait rare et demain il n’y aura plus dans Philadelphie d'autre nourri-turo que le pain et l'eau.La partie basse do la ville présente un aspect affreux de désolation ot do ruines.Les maisons ont été brisées, démolies, renversées par lo vent et les vagues.Pour comble de mal* hour lo fou est venu ajouter encore aux désastres.Aux dernières nouvelles, un grand nombre de maisons étaient la nroie des flammes et les enfants s'enfuyaient partout pondant que les hommes tentaient d’arrêter les progrès de l'incendie.A Lewes, Delaware, des ravages considérables ont été causés par la tempêto.Plusieurs navires cnit été avariés dans la rade ot d'autres ont sombré corps et biens.Deux goélettes sont disparues et on entretient des craintes sérieuses sur leur compte.On dit que l’équipage do doux ou trois berges ont été engloutis co qui augmenterait encore le nombro des morts]usqu’ici évaluj à quarante.A Cap May, Now-Jersey, l'ouragan sévit avec une fureur inouïe.Aucune porto do vio n’esi à enregistrer, mais une vingtaine do propriétés ont été complètement mises en pièces.Il en est de môme pour Long Branch où beaucoup de résidences d’été ont été subiuorgccs par Îcb flots.A Point Pleasant, les pertes causées par la crue des eaux au chemin de fer do Pcnsylvanic s’élèvent à $75.000, Dans le port de New-York, on signale au moins cent vaisseaux qui ont subi des dommages.Ici et là on aperçoit un nn-viro en dérive et plusieurs sont en danger do naufrage.1a>s pertes ici Seront très considérables et augmeiiToroui tant que l'ouragan continuera à béni*.l'affaire du meurtre’du dr crown Ilarfln Ilurke flill «inc confession complote Chicago, 13 soptembre.—Lien quo toutes les mesures aient été prises pour rendre la chose secrète, on soit j vu tout ici, que Martin Burko a fait une confession complète.Les autorités sont satisfaites ot somblcnc maintenant certai-nos d’arriver promptement à' un résultat daas cette affaira.- < LA GRAND: CHEl'E Les evctirment* ne semblent pas vouloir prendre un autre conn Londres, 13 septembre.—¦ Les compagnies des docks ont résolu, on rapport avec la grèvej do s'eu tenir à l’offro 2u'clics ont faito d’augmenter Ica gages os ouvriers au 1er janvier 1890.La J'aII Mail Gazette suggère de prélever une souscription de $50,000 pour payer les ouvriers douzo sous, du 1er novembre au 1er janvier.Un des principaux hommes d’affaires a offert de souscrire $10,000 à condition que lo reste soit im médiat omen t trouvé.Au point où on sont los choses, on so donmudo quand finira la grève, car los compagnies des docks no veulent pas céder ot les ouvriers continuent à recevoir des secours qui leur permettront do tenir encore longtemps.ficlcc un peu lmflve Hope, Dakota, 13 septombro.—Lr.première neige ‘ ‘ ici hier.-I — — — - de la saison est tombée Mort de lllllain Coodcrlaam de Toronto Toronto, 13 septembre.— William Goodorham, lo famous distil leur do boissons alcooliques, est mort- subitement hier soir, d’inio maladie do cœur.Il était âgé do 68 ans, vouf, et jiossé-dait des relations financières tres-éten-ducs.Humeur* de cucrrc eu Franco Paris, 13 septembre.—L'organo do M.Jules Ferry, VEstafette, dit dans son édition d’hier quo l’Allcinagno doit placer un corps do troupes sur la frontièro belge et renforcer la garnison d’Alsuco-Lorraino.Ij Autorité dit quo la Franco do son côté, par roritrcmino du minifltro du la guerre, M.de Froycinot, doublera les forces militaires cantonnées à Nancy.L’affairo d’expropriation do la pro-uriétoBeruard & Allairo LA FLAIUOIUIC La commission «l'arbitrage h'est réunio de nouveau hier matin pour entendre les plaidoyers dans l’affaire d’expropriation qu'elle est appelés à juger.Comme ou le suit,Thon.C.A.P.Pelletier représente la corporation, ot MM.L.O.Beaubien et F.X.Lemieux sont los procureurs de MM.Jlornard Si Allaire.,- M.Beaubien, jeimo avocat dont los talents plus qu’ordinaires lui promettent une brillante carrière, commence la plaidoirie de la défense.Il s’attache surtout à faire ressortir les parties les plus saillantes des témoignages do l'enquête.11 cite celui do M.Tanguay, architecte de la bâtisse do MAL Bernard Allaire.Nous l'avons déjà rapproto Antérieurement.Ixï principal point do la cause, dit-il, cbI de savoir cc quo vaudra la propriété une fois qu’on aura coupé 15 pieds do profondeur sur la taçndo pour l’élargissement do la rue Saint-Jean.Tous les témoins, mémo ceux do la corporation, ont été unanimes à diro qu’elle no vaudrait rien.Autre fait à noter particulièrement : On a demandé à M.lo conseiller Duquct combien il évaluait la propriété Bernard A Allaire.Il a répondu $8.000.Kt quol-ques instants, à la question : Comuion exigeriez-vous pour los 15 pieds do profondeur à retrancher de la façado, r»a réponse à encore été* $8.000.Donc, il considérait lu propriété coinmo no valant rien, les 15 pieds cnlovés.Les différents témoins on évalué la propriété do $20.000 à $10,000 et $12,000.Li moyenne so trouverait être ainsi do $ 111 JXK).La plu|»art ont dit aussi qu’il était impossible do faire une bât issu convenable avec les vieux matériaux.La maison recount ru ito en arrièro avcc les vieux matériaux do la partie cnlovéo aurait-elle autant do valeur qu’au jour-d’hui ?La défonao laisfto cotto quostiou à l’appréciation judicieuse do MM.Ica commissaires.Sur la question do minngo pas un soûl des témoins do la Corporation, M.Peachey et autres, n’ont pu répondre catégoriquement.M.Beaubien accuse ensuite M.Bcr-linguot, architecte, un des témoins, d'avoir manqué de discrétion, jxmr no pas diro plus, en faisant connaîtro à la Corporation le rapjiort qu'il avait préparé à la demando et pour MM.Bernard Si Allaire : il cite les contradictions outre les données do MM.Clmrcst et Tanguay, architectes ; fait remarquer quo la main-d'œuvre coûte beaucoup plus cher aujourd'hui, et tormino on laissant l’appréciation des dommages à MM.les commissaires.M.F.X.Lemieux so lève ensuito ot continue le plaidoyer aveo la vibrante éloquence qu'on lui connaît.11 dit (pie, tout en ayant parfaite con-fianco en l'honorabilité et en la compétence do mossieurs les commissaires, qui n'ont pas la responsabilité de juges, il redoute les causes d'expropriation soumises à des arbitres, parce qu'elles sont sans nppel.La loi d’ox-propriation est odieuse.Kn co cas-ci c'est la ruine pour scs clients, s’ils perdent leur réclamation.La cause cil litigo présento beaucoup do difficultés, 1*03 jugea eux-mêmes no s'accordent pas dans des causes du goure, à cause des contradictions des témoignages sur les questions des différents travaux do construction.Ensuite, MM.Bernard & Allairo ont a plaider contre un corps puissant, la corporation, ce qui constitue souvent un grand désavantage, les témoins n'osant l*\s faire do déposa ions pour des raisons d’intérêt.11 cito en passant la conduite do M.Berlinguet dans la cause.MM.Bernard Si Allairo ont été les premiers, en 1888, à renseigner la corporation sur le montant qu'ils voulaient pour leur propriété, qui est aujourd’hui do première classe, et a considérablement augmenté depuis quo ccs messieurs en ont fait leur poste do coimnerco.Kn démolissant la façade do la bâtisse sur 15 pieds, il va falloir nécessairement la jeter toute à torro pour la roconstruiro en arrièro en minant.M.Lemieux insiste sur la valeur locative, et dit (pio MM.Bertmrd A; Allairo ont nnyé leur propriété $13.00(1 11 cite le témoignage do M.Kuino, cotisourdo la corporation.Puisquo l'évaluation des témoins vnrio beaucoup, on doit accorder la moyenne aux propriétaires, $16,000.M.Kuino, cotUour do la corporation, dit qu'il prêterait $10,000 sur la propriété qu'on veut exproprier.Dono, comme on ne prêto quo sur los doux tiers do la valeur, la propriété vaut $15,000, La situation d’uno maison contribue beaucoup aussi à sa valour.En enlevant les 15 pieds sur la façado, la maison do MM.Bernard Si Allairo uo vaut rion, d'après los témoigi»»oss m(L moa Celui do AL lo.çonpdlleo voetÀ oq faitjtroufo, r~' Les calcula de AL Peachey, qui est allé comnter los tordeusos, les machines à ooudro, etc, étaient ridicule pt orronés.Suivant la preavo, MAI.Bernard A Allairo n’ont pas oxagéré lour réclamation, A midi l’audionco s’ajonmo jusqu'à doux lioures do l’nprès-imdi.AoniENCB DE L’ArKES-MIDI *' L’honorablo M.C.A.P.Pelletier, avocat du Consoil do villo, en commençant son plaidoyer, fait l’élogo do l’élo* quonco do scs Adversaires qu’il redouterait, dit-il, devant des jurés.Il relève ensuite l'opinion do M.Lemieux nui trouve la loi d'expropriation inique ; les remarques sur l'influouco quo la corjjora-tion peut exercer sur los témoins, ot l'accusation |>ortéo contre AI.Borlinguot.—J’ai demandé soHlemont à M.Berlin-guot, dit-il, lo montant dos dommages, etc, relativement à la propriété à exproprier, mais rien Cç eotuiocrclule J On parle dans lo moment h Québec, d’uno grande maison do commorco do marchandises sèches, doSaint-Roch, se retirant des affairos, un des assr»cit:a de la maison Brunet, Laurent et Cie, discontinuant i>our cause do santé.Ce fonds de magasin nui est un des des plus bonux do la ville et qui comprend au-delà de cinquante mille piastres de nouveautés et d’oflota d’utilité, AIM.Brunet, Lauront et Cio vont fairo tous leurs efforts pour écouler co stock d’ici au 1er janvier prochain, ai cela est possible.On annoncera dans quelques jours lo commencement do la vente.Aiulniifc On nous a fait voir Dior un échantillon d’amiante tiré d’uno mine nouvello découverte au printemps à lino couple de milles do la station de Coleraine sur lo Québec Central.Chose extraordinaire, ce gisement d’amiante, qui est d’une grande richesse ai nous en jugeons pâlies échantillons, a des veines visibles à la surfaco du aol sur un espice do trois cents pieds carrés, ce qui ne s’est jamais vu au dire des mineurs.Les proprié- | taires du terrain, AI.Lainbly et autres, ont déjà, dit-on, reçu' des offres alléchantes.U Vin sa quinquina du Dr Ed.Morin ; lo remède par excellence des anémiques, des chlorotiques et surtout des convalescents.Aucun toil iquo ne répare les forces aussi «Circulent et.aussi rapidement.En vente dans toutes les pharmacies.2 fs.E.J.Le Sornllon Au nombre des choses qui attirent le plus l'attention des visiteurs à l’exposition actuelle, à Toronto, se trouve l’invention do monsieur J.B.Hamilton (be.au-fière du marquis do I*orne), connue maintenant dans lo monde musical soua le nom de ** Vncalio» Cet instrument (pii est appelé à rendre d'immenses services dans les grandes .saIles de concerts, et, dans un .avenir assez rapproché, à supplanter les orgues à tuyaux dans nos églises, a attiré tout spécialement l’attention de sir John ot lady Macdonald.Les visiteurs distingués ont cordialement félicité l'inventeur du magnifique résultat obtenu : “C’est un merveilleux instrument, dit sir John, la sonorité est magnifique et commo co doit être superbe à entendre j dans une église.” Lady Macdonald no tarissait pas en éloges et en expressions d'admiration.Le “ Vocalion ” est maintenant en usage dans un grand nombre d'églises au Canada, et il eu a été fait acquisition pour l’abb.aye do Westminster, l’église St-Paul, lo château do Windsor, à Iiondrcs, pour la cathédrale d'Edimbourg, on Ecosse, etc., etc.Îaîs journaux de Toronto, le Globe, le Mail, 1 'Em-jure, font tous un compte-rendu très élogieux et fort bien détaillé de leur visite au Pavillon do l’exposition où so trouvent exhibés les différents modèles de 44 Vocalion ”, et s’acc »rdont à complimenter l’inventeur ot les manufacturiers sur le succès qu’ils obtiennent.I n non» historique Le vaisseau amiral Jielterophon a pour lieutenant un dos descendants du général James Alurray, le premier gouverneur do Québec, sous le nouveau régime.Ce monsieur, qui s’est donné beaucoup do peine à se renseigner sur la carrièro de son ancêtre au Canada, est allé faire visite à l’ancien président do la société Littéraire et Historique, à Spcncor Grange, M.J.AI.LoMoinc, pour so procm'cr fous les renseignements possibles ot lo remercier d’avoir induit la société Historique à publier le Journal of tla Sicqr.1759, par lo général Alurray.Ix?lieutonant du hellerojihaix bc nomme Wolfo Murray—un nom on ne peut plus historique, à Québec.M.Murray doit, parait-il communiquor à la société Historique des lettres inédites du général.F.fTondri'mciil «Vancsole ferreo Avant-hier la nuit, un effondrement do la voio ferrée du Lac 8t-Joan a’est produit, à environ un mille de la station de Dablon, brisant do fond en comblo une partie do la voio.Un convoi passant quelque temps après n été arrêté juste à temps pour empêcher un terrible uccidcut.Lu voio est maintenant réparéo.Une nomination On nous informo quo lo poste d’assistant-gérant général du C.P.II.sera confié soit à M.T.A.Mackinuon ou à M.C.W.Sponcer, do Alontréal.Rechercftse La température sèche dont nous jouissons depuis trois semaines favoriso grandement la maturité des grains, mais cllo a son mauvais côté.L’eau commenco à faire défaut sur les plateaux élovés.A Boaunort, les particuliers sont obligés d’aller chercher leur eau au fleuve.La chuto du Mout-morcucy est extrêmement basse.Perdu t*n cornot à piston a été perdu hier matin entre quatro et cinq heures, dans l’oscalicr do for do la rue St-Augustin.La personno qui l’a trouvé est priée do donner les informations à ce bureau.Ilo-curnpcnso libérale.Pour l'Eiiropo Au nombro des passagers à bord du Vancouver qui a quitte Québec joudi dernier so trouvait AUlo Agnès Duiia-mol, nièco do l’archevêquo Duhamel» d’OttwA et élève do Al.Edgar Buck.Cette joune fille s’en va continuer ses étudosau grand conservatoire d’Opéra de Paris.On attend avec Impatiente t Tout le monde attend avec anxiété, la grande vento à réductions qui doit co'm-mcnccr demain à 8 hrg.chez Ed.N, Blais & Cio, * - 11 y a toujours ou foule à co magasin, chaquo fois quo ces messicùrs ont fait do cos “ Runs ou graudo vente a bon marché, " ~ ^ Alarme «le feu Hier après-midi, vors uno heure, alarme do feu à la boite 42 pour un fou do cheminée à St-Uoch.L*«c11oa du vin au quinquina ferrugineux du Dr.Ed.Morin, donnera vite do la forco ot do la vigueur à votre estomac, ccs deux sources d’où découle vie.e i 2 ta.A Montmorency Les travaux do construction do la nouvelle fiLturo do coton avancent rapidement, au pied do la chùto du Montmorency.On travaille actuellement aux tranchées par lesquelles un canal tubulaire do 30 à 40 pouces Améliora l’eau do la chûto au moteur do rétablissement- * , Tlic et oih * 4 AL A.I.Nadeau informo le public de la Hautc-Yillo et des environs qu’il vient d’ouvrir un magasin de thé et café sans oublier des présents donnés aux acheteurs, dans un nouveau block au No.67 rue St-J can.Une visito est solicitée, vous trouve rez toujours un assortiment do thé et c.ifé do premier choix et au plus baa prix.* \.¦!.«Nadeau, 67 St J can.o j 3 fs page** Acrlden Hier mutin au moment où un hoinmo traversait la Côte la Alontagne, pour se rendre au bureau de la Dominion Express Co, une calèche arrivait bu trot.11 il’eut cependant pas lo temps do l’éviter et la voituro le frappa à l’épaule.Lo malheureux tomba et une des roues do la c-ilècbe lui passa sur lo corps.On crut l’homme blessé grièvement, mais non, lo malheureux se lova tranquillement et continua aoii chemin,cahin-caha,pendant que la calèche filait dans la direction opposée.Tue par les cbnn Jeudi soir M.lo coroner Boileau a été informé par lo télégramme qu’un nommé Pierre Aloreau avait été tué par un char à bras sur la voie du chemin de fer du lac St-Jean près do h» voio do St Raymond.Une enquête a été tenue hier.Nouveau paltirase Pour peu que cela continue, la ruo Conroy, sera bientôt transformée en un excellent paturngo, l’herbe y poussant drue.Jrrlilrnl «te vulftirc Hier matin, un accident do Voituro qui aurait pu coûter la vio à AI.J.T.Lavallée, propriétaire du resta lira rit du Chien d'Or, cat nt rivé en face du magasin de M.Cyrille Duquct, ruo St.-Jean.AI.Lavallée était ou voiture, attendant un ami et parlant à AL Duquet, quand une des voitures do tramway arriva, les chevaux allant lo grand trot.On sait qu’a cet endroit il y a une cuurbo et une déclivité.En conséqucnco AI.Lavallée ne pouvait voir venir ni entendre la voiture, vu lo bruit.Co n’est qu’au détour qu’il s’aperçut du danger qu’il courait et il fit signe d’arrêter, mais inutilement.Il essaya de se garor mais il uVn eut pas le temps.IjQ choc eut lieu, les timons de 1.» voituro do Al.Lavallée furent cassés, passèrent à travers l’avant du char et lo cheval fut blessé.IfourcuRcmeiit il n’y a pas eu d’accident de personnes.Il est prubabîo (pie M.Lavallée intentera une action en J dommage.fnfnHlrophv cvlfec Un ami de 11 si et a bien voulu nous donner les détails suivants sur im commencement d’incendie qui a failli livrer le joli village do l'lslct à ia pluie des flammes.Vendredi dernior au matin, lo fou s’est déclaré dans lo séchoir attaché à la manufacture de AI.M.Edouard Leclerc.Heureusement, on s’en aperçut à temps et la pompe de la fabrique fut utilisée.Après bien des efforts on réussie à circonscrire lo feu là où il avait origiiio ; mais il était grand temps, car déjà il avait fait beaucoup do progrès.C’est grâce à l’eticrgie dont ont fait preuve les citoyens,qui leur curé en tète et aidés par les élèves do l’écoicdes frères, ont fait un travail prodigieux, que nous n’avons pas aujourd’hui à déplorer l.a destruction d’un des plus irdis villages sis sur les bords du St, La .rent.La manufacture qui est située L Lundi.fl 30 " Mnnli.fl.T) •• Mewredi.0.30 M Jeudi.C.S0 ° Vendredi., C.W «• De STE ANXR Dlmancho.3.00 r.M.Lundi.2.00 •• Ma:di.2 00 “ Men rotli.2.00 Jeudi.2.00 Vcndrodi., 2.00 «• •i Les SAMEDIS les voyages m feront commo suit: DoQUEDEO DeSrc-ANNC Samedi, 7 Sept.12.00 A.M.-*7 Sept, S.00 P.II.- 14 •* 2.09 P.M.-14 *7 7.00 P.M.hifvlcc «le» kicuaux w 13 septombro 18S9.10 a.m.L’Islet—Brumeux, fort vent d'ouest,:» 7.30 h.a.m.lo CliHinpiou remorquant un batiment monte, le Florence Ucj-cond.l\ivièro-du-Loup—Thermomètre 58 °, brumeux, vent N.O.Pointe au Pèro—ThermoùnMra 52 °, cl.iir, vcntd’O., à h.p.m., le Bellero-phon, lo Pylados et la Tuùrnmlino descendent, a 1 li.a.m.le Vancouver descend.Rivière à la Atartro—A 7 h.a.m.les trois frégates anglaises descendent.Maaicoitagan à Sheldrake.—Nuageux, vont de N.-O.Plusieurs barquos montent et descendent.Anticosti.— Thermomètre C0, clair, variable.Low.point.—Clair, vent de N.-E.;à C h.p.m., hier, l’Edinburgh, descendait.heures p.m.LTpîet.—Brumeux ot calme.Descendant à 3 h.30 lo Dauntless remorquant une barque.Rivière du Loup.—Therm.CSo.Enfumé ; vent O.Pointe nu Père.—Therm.(îlo.Enfumé ; veut S.-O.Descendant à 9 a.m., le Grasbrooke.Rivière à la Maître.—Enfumé ; vent O.Cap Afndelcino.—Enfumé; fort vent N.-O.Montant à midi, un navire.Descendant à 11 h.n.ni., le Vancouvor, le Bcllerophon, le Pylados et la Tourmaline.Pointe Famine—Enfumé ; fort vent N.-O.Descendant à 1 1».p.m., le Vancouver ; à 3 1».p.m., le Bcllerophon, io Pylades et la Tourmaline.Cap Rosier—Clair et c.lme.Montant à 1 1».p, m., le Capo Clear.De Alanicoungan à la Point o des Monta—Enfumé.De Alanicoungan à Sheldrake—Clair ; vent O.Aloisic—Une barque est montée à 2 h.p.m.Anticosti—Therm.00° .Clair et variable.Montant en dehors de la pointe sud, à 12 1».30 p.m., le Circassian.*« «• 21 28 «« 11.30 A.M.-21 2.U0 P.IL-23 «• 4.Î9 P.M.7.00 P.M.Io bateau aUtadra La ha toot) rtvontoge du publia, lo batooa s dos ûWj urbains toualoojpatlnc toou touchers au quoi NoÉro-Dibit quoi NcAro-Dibit do Lévis, et en rovenout, otles^ J!sas osepb, Zérit, Ja Maison meublée à Louer i U VF.XI1IKOX oonfortahlo, U deux.é'ogvs, No TC« Uraudc-Allée, contenam toute» lc« amâHora.tl< ui mxlcroec, doboo» étable» e: un Jantia en ai-ricrc.Ou iKHirra visiter U iuai»on e tr*2 ot 6 bis.p.ni., tous le» }oun« rxoepté le Uloili.che.DIGNELL, AUSTIN et DOULASE, 14 *ept—E la Notaires; • ni-r-TTT Grand Pèlerinage Annuel De la scdlon Bl.-Korli «l« ia SoelcCe 5aliit«Jean*Ilu|)tl»te te-Anne de Beaupré DIMANCHE, LE 15 SEPT.Atcr* l autortration do Son Eminen t le rardîn Tafchercau et «ms la direction du o.’iandum * de l.i ao.-lcté, .M.I*abl«é Ihni».“ Québec, Montmorency & Cliarlevoix Il y a-ira deux trains de nolisé piur tranvporfrr les pèlcrii s.Ije dé|«art s'effectuer* a b liritrr- et » 7.30 lira.A.VI., dj la station de Hct"c>\li!e et do 8air,tc Ani»o a 11.00 lin».A.M.et a 4 lira.IVV1.Loi billet» seront en vente à partirde VEN DH EDI prochain, au buno i île la coni|>j^iiia.rue du Pont, tenu par M.J.S.Hellrau, et dimanche matin su» tout lo parcours de U mCiue rua, par le» meuitrej ds (le la Société.Prix du p&mairc aller et retour Co rcut* et raoifij prix pour le# t-nimis.Le public et particulièrement le» nombreux metn-tr » «le la société St.-Jean-llaptistc front invité» Xy prendre pu»t.C09I1TF.DE lirciB 0 scpt“E J 7fs Ftc Jon St.-Hcx-h.> d 0J H t B H Q ?ü H D ej H t.i w P td U1 > h-i H Ch O ia tü K sa ai î> W w o ST IB JT es > O X m w co 2s» a H3 w o Q W CHEMIN b e EXCURSION LES CULTIVATEURS -:o:- A jvirtir du 18 noptemhro et iusnti’atl 31 octobre, dos billots do socouuo classe seront émis tous les jours par lo chemin do fer Pacifique Canadien,Grand-Tronc, Intercolonial et Québec Central, do toutes les Btauous dans la province, situées à l’est de Alontréal, à Uobcrval, Lac Saint-Jean, ot retour, aux prix nominaux do £-1 à $2.50, selon la distance* Ces prix ont été établis dans Tuniquo but do permettro aux cultivatours et» autres qui ont l'intonVion de s'établir da pouvoir choisir des terres dans lo district du Lao St-Joan durant ou immédia* tement après les récôltos.J.G.SCOTT, .Secrétaire et Gérant ’"ALEX.HARDY, ^ " Aginfc F,vA P.V ^ Québçç, J ¦
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