L'électeur, 19 juillet 1888, jeudi 19 juillet 1888
Edition quotiienned Quebec, Jeudi, 19 JuiUet 1888 PHIS.UK I/AJONNEMENT Bcmoa *quoni)ri«ini fjopn.w»w# a,‘T»cM*,n- fCUJ^ût ii •en* dto 84 par ID;nO« BMDOMàDAIB* .10 75 1fnaa.»»ir»nTririT»»»*^ ^ #t#.0 ÛJ 1 «era da «3 00 «««Kei 2 P0 M »«¦* •**••• .„ iv oi.nwtti.1 ne.» F« F‘*é d’»v“c# • |1 * an.9e annea.No 4 .' JOURNAL DU MATIN TARIF DBS ANNONCES riwUii Inasitioa.0 10 Art»rr% lu.n,one *1 publié W«8 to joun.0* Tmu* foie putMAiloe.•••••••••*•• ••«••• .0 W ]>«u« foU E I/roN XÏII PAPE | Vit irMes frères, suint cl h lui diction apostolique (Suite) Il suffit de rappel* r Tezdavnge, cctto vieille honto dos "nations païennes, que tes ftforts surtout et son heurouso intervention ont fait disparaître.L’équilibre ilea droits, comme la vraie fraternité entre tas hommes, c’e*t Jé^ua Christ qui Ta proclamé lo premier ; mais a sa voix a répondu celle de s « Apôtre» dé»tarant qîi'il n’y a plus ni Juif, ni Grec, ni barbare, ni Scythe, mais que tous sont fines dans lo Christ.Sur ce point, Tas-ccn’daufc do l’Eglise est si grand et si recouru que, partout où elle p'»ae lo pied, on en fait l'expérience, la grossière, é des mœurs ne p.-ut subsister longtemps : à ia Lrut.ilitc succède bientôt la douceur, aux ténèbres do la barbarie la lumière da la vérité.Et les peuples menus cultivés et Adoucis par la civil sal ion, Tfigliso n'a jamais cessé de lour faire oenLir Tin-Alien e de ses bienfait*, ié.-is«aut aux caprices de l’iniquité, détournant Tin-justtae do la tête dta innocents ou dos faibles, et s'employant enfin à établir dans les choses publiques d*-s institutions qui pussent,J par leur cupidité, te frire aimer dos citoyens, ou so faire redouter des étrangers par leur pi’issame.C’est, en outre, un devoir très réel de respecter le pouvoir et de ho souuiottrc mix lois justes ; d’où vient quo 1 autorité vigilante des lois piéserve les citoyens des • nu e .irises criminel; es des méchant» ?Lo pouvoir légitime vient de Die*1, ».t relui tpi icsiU* au pouvoir rlvu.£; à L'ordr: cit.LU de Dieu ; c’est ainsi que l'obéissance acnuieit une merveilleuse nobl esc, pu B(] j’cllo ne s’incline que devant 1;^ ) lus j.sto et L plu» haute de» autorités.Mais, dès que le droit de commander fait déLur, ou que le comniandviner.t est co traire à la raison, ù la loi éternelle, à Tuutor te ele Dieu, alors il e#t légitime cl* déselmir, nous voulons dire aux hosn-im s, atin d’obéir à Dieu.Ait si les voies i h tyrannie se trouvent fermées, le puuvur ne rapportera pas tout à i-oi ; bûim «ont sauvegardés les dm l» de chaque citoyen, ceux de la aoci- té domestique, i6- x de tous les membres de ia nation ; et tous enfin participent :i la vraie libeité, cello qui consiste, comme m us l’avons démontré, en ce quo chacun puitao vivre selon lus lois et selon la droite ra:aon.Que fci, dans les discussions qui ont cours 8i r la liberté, on eutendùt cette l.borté légimo et honnête, te‘l« que la ibEou et Notro parole viei.ti «nt do la décrire, nul n’oserait plus poursuivre TEjjliie de co reproche qu’on lui jette aveu une souvoraii o injustice, à savoir, qu’elle ett l’ennemie des individus ou do h liloité des EtatB,—Mais il en est un grand nombre qui, à l’exemple do Lucifer, de qni est ee mot criminel : Je ne srreiratpas, entendent par le nom de lib rlé ce qui n’est qu’une pur et absnr lo bce -ce.Tels sont c«ux qui appartiennent k cetto écolo si répandue ot si puisante ot qui, empruntant leur nom au motde liberté, veulent être appelés Libéraux.Et, en effet, co que sont les partisans du Naturalisme et du Rationalisme en philosophie, les fauteurs du Libéralisme le sont dans Tordre moral et civil, puisqu’il» introduisent dans les moeurs et la pratique do la vie Iob principes posés par Ire partisans du Naturalisme.—Or, le principe do tout rational'smo, c’est la domination souveruino de la raison hu-jïiairo, qui, refusant l’obé s-auce duo à “ uuepn divine et éternelle, et j r Jten-dant iïe relever que cVelle-même, ne so reconnaît qu’elle seule pour principe suprême, source ot juge de la vérité.Telle est la prétention des sectAteurs du lnbè-ntlunne dont Nous avons parlé ; selon il n’y a dans la pratique do la vio aucune puissance divine à laquelle on soit tenue d’obéir, mais chacun est à sjÎ-rûêiï!9 sa propre loi.Do là procède cetto Hïor.Jo que Ton appelle indépendante et qui, s us l’apparence do la liberté, dé- juviiis préceptes, conduit l homme a licor.ee illimitée.Ce qui en résulte finalement, surtout q ns les sociétés humaines, il est facile t S tât Q - uu* t ItUllllilU, iU WUIIWIJUQUVU °* t quç îâ caûso efficiente de la commu-n.4,u*é civile et de la eociété doit être non pKs daqs un principe extérieur ou supé-jiecr à l’homme, mais dans la libre vo-dp chacun, et que la puissance pü-el!qùc émfae la m " ’ ’ “ et l'honnête ne diffèrent pim en réuîité, mais sculemoiit dans l’opinion et le jugement da chacun : ce qui plait sera permis.Dès quo Ton admet mie Semblable doctrine morale, qui ne subit pas à réprimer ou apaiser les mouvements désordonné» do l’ûmo, on ouvre 1’acresh.toute» les corruptions de la vie.Dan» toutes hs affairos publiques, le pouvoir do commander se séparé du principe vrai et naturel auquel il ompnmtu toute sa puissance pour procurer le lien commun; la loi qui détermine ce qu’il faut faire et éviter rot abandonnée aux caprices de la multitude plus nombreuse, ce qui ett préparer la voie à la nomination tyranni pic.Défi zry que Ton répudie le pouvoir de Dieu sur 1 homme et sur la société humaine, i! est naturel que la société n’ait plus do religion, et tout co qui louche à la religion devient dè« lors l’objet de la plus coin* rlàfe indil’éi’enco.Armée pareillement de l’idée de pu gouverdhietti, la multitude 60 luhaorr.fisc leu.eut aller à ia sédition et aux trouble», et, le frein du devoir it de la conscience n’existant p’n», il ne reste plu» rien que D force, ni force p:i ot bien faible, ü elle seule, pour contenir les passion» populaire?.Nous en ave ns la preuve dam ces luttes presque quotidiennes engagét s cuti e les Socialistes et autres sectcv .'.éduicuHiT.qui travaillent depuis si longtemps à bouluvorccr TEtat jus.iue dans ses fondements.Qu’on juge donc et qu’un prom nce, pour non (pTon ait Jf* jii-rn sens des ehoces, si de toiles doctrines profitent ii la liberté vraie et digne, de l’homme ou «i 01103 n’i n sont paa plutôt le renvirallient et la destiuc-lion complète.Sana doute, de t-lles opinions offraient par leur en >r:n;té mémo et leur opposition manifeste avec ia vérité, comme aussi Tiimm-nsité de» maux o'ent noua avons vu qu’elles sont la cause, empêchent les partisans du Liberalisinojd’y donner toute leur adhésion.Contraints même par la b rcc de la vérité, nombre d’entre eux n’hésitent pas à reconnaître, ils le professent même spontanément, qu’en s’n-bandunmit à du feh excès, au mépris de li vérité et de la justice, la liberté se vicie et dégénère ouvertea eut en licence ; il faut donc qu’elle soit dirigée, gou vernéé par la droite niison et, co qui est la,conséquence, qu’elle noil soumise au droit, naturel et il la loi divine et cter iuîHp.Mais là ils croient devoir «’arrêter 11.i!c.n’admettent pas (pm Thommc l.bro doive »e soumettre aux lois qu’il plairait a Dieu de uoju imposer par une autre voie que la raison naturel!*.', Mail* en cela ils s ut abs< lument en dé»acord avec eux mêmes.Car s’il faut, comme i’s en conviennent eux mêmes (et qui j,ouvrait, raiaoiiïiablcim iit îTcn pas convenir i ) s'il faut obéir à by volonté do Dieu lég’slatcur, puû-(|Ue Ti.ommo tout des ÜllO vue différents ourence, serait absurde et répugnrait ouvertement à l’infinie sagesse des conseils divins ; il faut donc nécessairement qu’il y ait un moyen, un procédé poyr fàire disparaître les causes de coqtestations et do luttes et établir l’accord dans la pratique.Et cette accord, ce n’est pas sans raison qu’on Ta comparé à l’union qui existe entre Tàme et lo corps, et ceTâ au plus giand avantage do deax conjoints, car la séparation est particulièrement fil-neate au corps puisqu’elle lo prive de la vie.Mais, pour mieux mettre on lumière ces vérités, il eat bon que nous considérions séparément les divers sortes de libertés que Ton donne comme des conquêtes de notre époquo.—Et d’abord, k propos des individus, examinons c.tt* liberté si contraire à la vertu do religion, la liberté des cultes, comme on l’appelle, liberté qui repose sur ce principe qu’il est loisible h chacun do professer tello religion qui lui i pla.it, ou même do n’en professer aucune.— Mais, tout, au contraire, c ost bien là, ssns r.ul doute, parmi tous les devoirs de l'homme, le plus grand et lo plus suint, celui qui ordonne à 1 homme do rendio à Dieu un culte de piété et do religion.Et ce devoir n’est qu’une conséquence de ce fait quo nous Hoinicos perpétuellement bous la dépendance cle Dieu, gouvernés par la volonté et la Trovîdence de Dieu, et.que, aoriis do lui, nous devons retourner à lir.11 faut ajouter qu’aucune vertu digne de ce nom no peat exister sans la religion car la vertu moralo est cell i dont les actes ont pour objet tout ce qui n ma conduit à Dieu considéré comme nitre suprême et souverain bien ; et c’est pour cela que la religion, “ qui accomplit Iob actes ayant pour Un directe et immédiate Th.noeur divin,” oit la roino à la fois ot I * règle de toutes les vertus.Et si l’on Icmmule, p*rmi tuutes ces religions opposée» qui ont cour?, laquelle il faut, suivre h l’exclusion dos autres, la raison et la nature s’unissent pour nous répondre : celle quo Dieu a prescrite et qu’il eat aisé do distinguer, grâce à certains a'g nos extérieur» par lesquels la divine Trovîdence a voulu la rendro reconnais-subie, car, dans une chose de cette importance, l’erreur cntra'norait des conséquences trop désastreuses.C'e?t pourquoi offrir à l'homme la liberté dont nous allons, c’est lui donner lo pouvoir de dénaturer impunément le plus saint dos devoirs, de le déserter, abandonnant le bien immuable pour £o tourner vers le mal : ce qui, nous l’avons dit.n’est plus !a liberté, mais une dépravation de la liberté et une scivltiulo de l’âme dans l'abjection du péché.Envisagée au point de vue social, cette même liberté veut que l’Etat ne rondo aucun culte à Dieu, mi n’autoiiae aucun culte public ; que nulle religion ne soit préférée à Tautro, que toutes soient considérées comme ayant les mêmes droits, tans même avoir ég.r.l au peuple, lura lïuin i que ce peu.le lait profession de catholicisme.Mai» pour qu’il en fût •insi, il faudrait que la comumn;.uté civile n’eât aucun devoir envers D.cu, on qu’c-n ayant, die pût impunément s'eu aTraiicnir ; ce qui est également et manifestement faux.On no saurait mettre en doute, un oil'ct, quo la léuni* n dea hommes en société no it l'œuvre d • 1\ volonté du Dieu, et cela qu’on li considéra d&na ses membre», clan» «a forme qui est l'autorité, dam sa cause ou dans le nombre et l’importance des avantages qu’eîl • pro-urc ii 1 homme*.C’e*t Dieu qui a fait l’homme pour la société or qui Ta uni à «-s semblable, afin quo Ica besoins do nn nat ure, auxquels ses efforts tolit lires ne pour; aient donner tatitfi-ction, pussent ia trouver dans Tiiîeociation.C’est pourquoi la so iéto civile, en tant que s c.été, doit née* ssa renient reconnaître Dieu comme fif’i» p incipe ot son auteur, et par conséquent rendre à sa puissance et à son autorité l’hom.imgo do eon culte.Norias cle par la justicD ; non, do par la raise»r, l’Etat ne peut être athée, o.i, co qui reviendrait u l’athéisme, êtro anime a 1 c-frjird do toutes les religion», ctmirno on dit, des mêmes dispositions et leur accorder indistinctement les mêmes droits.Puisqu'il est donc nécessaire^ do pm-fosicr une religion dans la société, il faut profosser celle qui soit la foule vraio et (juu Ton reconnait’eaiis peino, au moins dans les pays catholiques, aux sicnes de vérité dont elle porte en elle 1 é datant caractère.Cette religion, les chefs de l’Etat doivent la conserver et la protéger, s’iIb veulent, comme il» en ont l'obligation, pourvu r prudt minent et utilement aux intérêt» de la communauté.Car la puissance publique a f té établie pour l’utilité de ceux qui sont gouvernés, et quoiqu’elle n’ait pour fin prochaine que de conduire les citoyens à la prospérité do cette vie terrestre, c’est pouitant un devoir pour elle de no point diminuer, mais d’accroître, au contraire, pour l’homme la faculté d'atteindre à co bien suprême et souverain dans lequel consiste Téteraelle félicité des hommes t ce qui devient inqioisiblo sans la reli-• Mais Nous avons dit ailleurs tout cela pin» en détail ; la seule remarque cjuo Noua vouions faire pour le moment,c est qu’une liberté de co genre est ce qm » or te le plus de préjudice à la liberté véritable, soit des gouvernant?, soit des gouverné».La religion, au contraire,, lui grinces l’obligation do ne point.câbler eut i -r dépend de Dieu et doit tendre ver» Dieu, il o i îéc-ulte quo nul no peut mettre des bornes ondes conditions h sou autorité l,:gi* 1 itivc tans ne mettre en opposition avec Tol.éir.sance due à Dieu, i ; ; ô 11 plus : si la rairon luumiino s’arroge {.awe/, etc prétention pour vouHi dé terminer quels sont 1 s dr its do Dieu et bui devoirs à elle, le respect dos lois divines aura t lie/, o'lo plus d’apraronce quo do réalité, ot cou jugon.uio vaudra plus ouü l’autorité et la Érovidence divine.‘ j lest donc né;3S3aiio quo la règle de nntTü vie soit pour nous constamment et religieusement empruntée, non seulo-mont à la loi éternelle, mui» à Tensem-bio et au détail de toute» les bus que Dieu, dan» son infinie sagesse, dans son infinie puissance, et par les m< yens qiii lui ont plu, a > oulu ne us transmettre, et quo nous pouvons connaître avec assurance par des marques évidentes ot qui ne laissent aucune place au doute.Et cela d’autant mieux quo ces sortes de loi?, ayant le même principe, lo même auteur que la loi élnrnolle, no peuvent nécessairement s’harmoniser avec la raison et perfectionner le droit naturel ; d’ailleurs, noua y trouvons renfermé le magistère de Dieu lui-memo, qui, pour empêcher notro intelligence et notre volonté de tomber dans Teneur, les conduit l’une à l’autre et les guide par la plus bienveillante des directions.Laissons donc saintement et inviolablement réuni ce qui no peut, nedoit être sépjyré, et qu’en toutes chose?, scion que l’ordonne la raison naturelle elle-même, Dieu nous trouvo soumis à ses lois.D’autres vont un peu plus loin, mais sans être plus conséquents avec eux-mêmes ; 8-îlon eux, les lois divines doivent régler la vie et la conduite des particuliers, mais non celle des Etats : il est permis dans les choses publiques de s écarter des ordres do Dieu et do légiférer sans en tenir compto;M’où nait celts conséquence pernicieuse de la séparation.de l’Eglise et do l’Etat.—Mais l'absurdité de ces opinions so comprend cans peine.11 faut, la nature môme lo crie, il faut qo corn ri- -sat peu probable qu'ci 2e soit mise À ilou.Lo remorqueur -Le pics Cartier o-t arrivé Ici avec pias ters b&iges cht:rgée9 do bois carré.Le Str Concord a.c^pt.McLean vouant de Glasgow, istpasrc hier à M itane à 1.00 p.m., ii x* ri dans notre port aujourd'hui La barque à v.q uur KriU, do la coin- Îiagnie de la 1'.ale d'iliida.m est partie lier pour les côtes du Labrador.Los propriétaires du reniorquifur Xlauntless ont inltnté une action on dommages, contre lu navire Lamie p ur charge de remorquage.Le remorqueur B*»n Gull, rapt.,T.W-Brown, venant Ho New-York, en desti* nation du Le Michigan, int arrivé dans notre port hier après-midi, ei a continué sa route.Le Bteamvr T^ilce îfurnn est arrivé d° Montréal à 4.Ü0 p.m.hier ut a continu^ pour Liverpfn.l.La goélette de naufrago Blvor, avec deux hatoaur, csi partie pour la Traverse hier, pour travailler à relever lo bateau-phare sombré.l*e steamer du gouvernent lo Napoléon III sera pourvu d’une nouvelle hé-Üoe.U sera prêt |>our le service dans à pou près une semaine.Los navires Vauloo, Magnificoiit et Stamboul «ont partis pour la mer hier.Ïs ont tous été remorqués juiquà la raverse.La barque K inborn est partie pour Montréal à G a.lu.hier, à la remorque du Dauntless.La barge de canaux américaine F.M.Ml, capitaine Hagest3»# et qui u pris une cargaison de bois'pour Leclcrcvillo, au compte de l’honorable H.(i.Joly, pour ¦\Vhitebau, a perdu ses ancres dans la rivière Richelieu lundi et s'est échouée.Elle a été retirée de son échouement par le vapeur Jacoues-Csrtier et amenée dsns notro port hier.On dit qu'ollc a ubi auolques avaries.La bapqua Niord, capitaine Dabi, parlé ae notte j»ort pour Dunkerque, y tait arrivée :o 13 juillet.Arrivé*-daru noire port 17 juillet.Uoëlette Marie Erzelle, Bouchord, GLico Bay, Geo.Paterson, charbon.JUsc, Bouchard, Glace Bay,Goo Paterson, charboiu Str Dodona, Major, Sydney* pour Montréal, cliarl on.Yacht h l:apuar Gull, Brown, New-York pour Détroit.Es CH Aim SUENT.17 juillet.Skaregroom, 705, Olsen, Australia,* fit Thomas.£tadacona, 132, Alait, Red Bay, Terre* neuve, Geo.PateTaon, quai Convey.Aoquiztéh.17 juillet.3arque à vapour Eriff, Shaw, Higolet, \Y Jlunfc et Son.Barque Jona, Klon, Newport, W et J Sharpies.8tr Toronto, McAulay, Montréal.W Mac plier son.Trcpaiiicr et Cic.Aux fmiristes otrmigc^ cl au public init6 tcuue le T» Juillet courant, s* rie te nient tnittee en T.gueur, et tens propriétaires et occupants de maisons ou utnpl-cemcnU da»*H la cité do Qutbco so »*, par le présent notifies d« o’y ch tonner, sous us pénalités de droit : I—PROPRIETE DE LA CITE 1.—Tout prop iéîaire, occupant ou personne ayant le soin, jf Mil »n ou adruinl t-ation d'une mai-sm», bâti» te o.autre propriété fouoicre ou de pat tie (Tliclle dans '.c« limites de *u cl é de Québec, 21a tiendra en Toc t tetu-3-ianp un état d-j propreté confonn^nu-ut aux 'PspoMtions .lu ^p.é^*nt ièr.or de U dit s cite.T utcropré'air , occupant 01 loojtslre de i I en, bât si • omb partie drr'c-!lr cnla dt* n*a*.io:i, bâtisse, propriété immobilière ou fxutie d'i< .*V *.ou «pii nur i «té déposée ou jetée sur telle propriété «ni jiartie «rirclle.2o a défaut «le ce faire parle dit propriétaire, or-cil pant ou l(K*ataire, l'in pcctour «!?-*« ebeinù r de la dite cité, fera c- lever t **.le ordure, fumier, cl tone nualpropie ou pu udc, « baronne, «nrvasn* on autre mnfpre ou nh«»* o nuisible cnininc sus*lit, et, 1*« fera tramqiortvr et «)c|Hwqr aux frais de tel piopriétidre, occupant ou Uvntniru'au lieu fixé a celle fm par tout réglement de la cité.So Les dits frais seront recouvrés par notion «le dette «levant la (.’our «lu h «.“corder «le la «üte cité.IA—A rompt«*r du premier mai prochain il ne s«“rn permis .qui que ce soit de Rnrder nuctm co* chou vivant dans les limites «le U dite cité.13,—Tout propriétaire ou occupant d'un magasin d'épiceries tgrocet}, cave, Isjutique ou manufacture de chandelle «le sud, manufaetnre de savon, «le tanneries, «l'étable, graux**, hou d'aisance, égout, Jardin, cliiiinp, cour, passage, lot «le terre ou «‘inplacc-ment qtt«d«?otiquo endos ou non «mclos ou u liuKr lit mSine auctitie do sooitii.-MoiM.e or nm« t>»*r i ayer an notaire le -oût de «Mi* gor 1 c »• tra- et p • lou n ra eue co.ue no.aru.*e i I [ugct.icur de l.CiU.J.C MJ.Aflll ER.ÀSst lug.do la Cite BUREAU DE L’AQUEDUC tHEL-RE-VILLE Québec, 17 Juî ob Aria fm* l'a et a •'e i r!s*nt donné que «*oi »ou-mis io -a -jl he»er» n .dosées “ S .mi^ion pour ^«*.tr* d ie io « ds r-an ' et adressées au roussi né »"o t e,u h d'hul à mardi.Io ”4 du co; ra* t â 4 n.p ni.p*.*r .’introduction de I eau etdu drapa ê ri»* s 1»« nu h* Sti Aigrie, Osrcp, l'orche ter I*t b ll *" *nt n ivans le .evis cju*s l'on peut voir à ce lmr« au Chique àbutr.iseron s*'a faite • r nu blanc qu’on s * pr/c irera â elruu-u et qui lera s userit p^r *4 ptr onms so vb.es voul-nt so forte» caitb n/iKnir l'exécution duimtrit.I-a corpora tien ne bVg»ge po-nt A accepur la pliub.tie ni même auotns d«*« ««.umluirns.U- c nuacteur paye;- au noUIre le coût de rédiger le co *trat et.en roumira une copie notariée à riugéii eur de U Cite, J.GALLAGHER, Asst.log.d*; la cité.VENTE D’IMMEBLES A L’ENCAN Par F.ALFRED ST.LAURENT MERCREDI, LE 18 JUILLET A son bureau, 120 rue St-Pierre 1.Un torra n situé sur le chemin de Eeau.or avec maison eu pierre, grange,écurie, rtm'ê», rto.ls tout en t'è» bonne ordre.Cette propriétés dans un des plus beaux allés dt la loua lté‘dominant le fleuve, à proximité du 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Premiere sérié Valeur des .$00,000,00 Cr> os lot, un iinmciiblc.NOMENCLATURE DES LOTS ’.,000,00 1 I «niiicublH.¦.>.,.1 l uII O'ii.Iu.10 Terrai n v A Montréal.IS Amci.bluUiUi ;»—.«lo .Il»'* M irre» d'or .1,030 McutVusd argent.— .i,(.QU Mon re?U'^rgout—.— do $6,000 $s,or.o de 2,000 *.',C00 do SU 3, 0' de 2(0 8,0^0 de 100 y,ow po fO 6,090 do SU) 20,t) ü de u m noo tr.o.uiui 2,147 lots valant $1,00 LE BILLET Deuxieme Serio Valeur des lots.S10,000 Gros lot, un immeuble de.1,000 NOMENCLATURE DES LOTS 1 Immeuble dc_.$l,01 VAN.«7'J Cut.J .Kltcllitf.SAKMaTfAN.3»>*7 Copt Rkha-daon VOLYNKflUN.aQ'-a Capt.Hu*h Wy ie.cntr\SSlAN.8724 I t.R.B»rrett,ft N B.N VÂS Î/TIA.*W6 O-ft.Il il ilu'hes.I St i III AN • • • • .gilt ICIA^.OKI CI A N .• • • .î* v » J* W KG IAN • ••••••••16—i /• .J*».\v.T4SS g, vïl'l -AVIAN.8003 IitnKKNfAN.«W (1AnAüIAN.•••2906 PRL* *«IA2f «••••• •••••• 3030 MiSlORIAN .2039 A US ntl AN.?453 J! aNITORAN.2975 PIIIKVICIAN.• ••24*25 WALDENSIAN.2256 JiLCJr.llNfc».• • • • .10.i ACADIAN.•••••• f'-K KKVTOUNDLAND.919 m SA Kl * v .3500 OrTftVID AN.fSOO Capt.John Bentley, rapt.R.l\ Moire.Capt.C.K LtgMUIa.Cap».It.Corrùthrra.Copt.C.J.M9nzi»s.Cao*.John Park, f apt.Je lin Brown Oapt.John K rr.Ccpt.J.Atnbury.Capt.J.Franc-.t apt.- Capt.Dunlop Capt.- Capt.1>.J.J*rar».Ca» t.Nnuan.Capt F.McGrath.Capt.J JUiUti».Capt B.McK'lîop.Capt.W.8.Main.I FRUITS! ALBERT T.FL0GAUS • ** »* • 4 j#"! J .«#i ' MARCHAND E3CRGS «O, KDE ST JOSEPH LA O CHINIC V.“ ni do recevoir de New-York un nouvel aeorti* meut de f il ti, coiui.ttnt en : 700 Lett»*» Banane • d'Asp'üwaîl, de $1.23 1 $2.00.2*0 bel es Ll.roor, 3o0 a la bo tfl.•5 » boit*»Orinfcs, U0 et 2*0 A U boite.' Avaaiété averti parmi a.ont» de New-Yo-k ri'uue haVe dans La prix c*us e p r imo diuiii’U tloo d’eovîroo HJd-rrfs de ch leur qui a eu lieu • t» Jo :ort au-wi reçu ii'ttructlo • ce r e U'nier pas-er aurune th*nce cfa-che er sur lr» w»liMr nts uarché*.de » ite q»»c o'* x qnl ioudi int t>r fîq* e ¦“ f' -% .«rit »• * * tremiiôo de co t rner.’e de ce Renrs àB'chmoatl, .\K Lomni e* J-ne ville Four le i»ri> et b*» ttruur# dVIut, à'aJrcü».a J.C.SUrilFRLAND.llicnmurtd.F.Q' LVa il) Service extra de Liverpool, Londunder nr.De Livi'ryocl.£0 Avril 11 Mai M “ 13 .1 «in £9 “ £0 Juillet 3 Août £4 " Québec et Montréal Sltawaltip*.De L’erra 21 Aeril ClKOAfl»! AJ».12 Mai Pu LV.S’ILS! AN.37 •* Circassian.10 Jula PôLTKnUX.30 “ Circassian .21 Juillet PoLT N KSI AN .4 Août CrCA.84lAN .76 •* f OLY.NRrIAN.Il Mai 1 Juin 10 “ 6 Juillet 29 “ 10 Août 2| •* 14 Sept.AUX CONSTMGTEÜPiS DE VAISSEAUX Fn partant de Québec ce» ateatner» coatiauîn ur route diiecteincnt jusqu'à Liverpool.PRIX DU PASSAGE DE QUEBEC Cabine.$C0.$60 et 70 (eelon le confort ) IrliMmJdiftire.$30.00 Entrepont.S-0.M) LIGNE DK GLASGOW, QUEREO ET MONTREAL D* Londres.I De Glasjow.1 1 Steamers - ¦¦ - — 19 Avril Norkkoian j 27 Avril Lu UNO.H i .••••••••• Aykban.1 ••#••••••• 3 Mm C’A RT A(l IC- 1 | Kl AK | • •••••M •• 10 •• Grkcian .t 17 '* SibkriaN.1 De Montreal à Glaji-jow le ou ver» le Ce» «roamrre ne transportent pae de passager» pou** l‘ Europe.LIGNE DE LONDRES, QUEBEC ET MONTREAL lie Glu joli £0 Av ril • •••••(• !• ne Ltiitlrcs Steamships I Le Vont-rent.» léOnUra le on vers le 13 Avril >••••••• 11 Mai îû •• Nx.vrOK un.Ass Y il us.l’on fin .‘.M AN .Nkstorian.4 Mai irt Mai 1 Juin 15 “ Cm üteaiuer» ne prennent pa» de pms-i^o pour l’Europe.juillet» daller et retour, bons pour 12 mo •Ont émis a prix rédu t».X^TI.iU Ills aunt iu*.uriableuient payable» d'ava > ce.lin médecin expérimenté sa trouve sur cliaiue Btea^ or.fjrUne aMè^av-c les passagers pour le» stea nier» allant i Liverpool, lalsjer v le quai du chemin de fur lîraud-Troùc, P.>intc*Lévi», A 8 heures, elle quai Napoléon, Quebec, à 9 hrs précises, chaque malin du départ pour la mer.De» connalvem-nts sont donnés X Liverpool et.dan?les porta du continent pour tou» le» port» (u Ci racla et de» Etal» de l'Oueat.Tour plu» amples détails, ü'atlressor X ALLANS, RAE & Civ., Avis anx Touristes CEUX qui délirent falro clos cxcur.dons »ur 1 fleuve de Laumnt durait la b»do 9ii ou peu Tent ?e piocurer un vaisseau ooiifortable eu a'adrea feaut au propriétaire du ipleuiide yatch X voila *V" -A.ü XJ 3ST JX., jaugeant 42 tanne».Ce v.ila,eAU a une p»ande cablue do »lx Hts, une autre do trois lit» ; cuisine, closets pstur.Ui.fct est muni d’appareils de oauveta^c et de cluloupes.OA FT.J.B.RELANGER, Kamouraska.G lull—lint E 3'pi MAISON A VENDRE DES SOUMISSIONS seront reçues au bureau do la Corpoiation des* Pilotes pour le H.ivro de Québec et ?iu-de?sou8, cHiui au 30 de juillet inclusivement, pour la construction en bois d’un boteun-yi’utc pour le service du pilotage dans le bas ou lleuve St Laurent.On pourra voir les plans et devis et obltiiirtouH les renseignements au bureau do la dite Corporation, Basse-Ville Les pilotes ne s’engagent pas à accepter lu plus ba&.e, ni aucune de» sonmi»si'*ns.F.X.Dion.Seu.-tré.Québec, 5 juillet 18S8.F.2 a.Avis aux entrepreneurs Mil.les syndics de U pa oi*»c de St An’oine de Tiliy ice seront Cet» -oan.usion*» ca< lie é « et eiiclo** H'eis U1II8SIO.*, .• qu'au 2 DEJU.LI EJ cc t-rint Iboluaivamsnt, pnr diicr*es répnr^tiuiig o -telniure X l'e tôricur ai i» l'oiteri* UT de l u* E.iivit* rMprc-tuftissmtot »f » uldlo * vh|‘#r • on iIIms* ni.l*un d»s Milan» MSurtl» d» rnfr# v» J-, On y liouiai* consiâm N*, nur.f, fbtrv «ulrtv, le» »**oit'm#r t iul«*a> u MONTRES D'OR CT D’ARCÇNT, montres ratent?«Hxiverte* il |41Uen ni uur.l, Pemiule» ut tout»» Vâriéte» depuis mk en m»u(enl BIJOUTERIE, ce qns l'on peut eYoir ds mien» dans celle > rancho de l’oileatrle Lunetier «t pim es ne/ en or.I.unnllre, pour toute* les vues, depui» Jets er montanl.A« cordions, le» plus bseui et les plus verts» de I» (élftbi* malsoe lin pé< i»l^.Pipes en hf»l», I» plu» grande v«il4M l on-b.e.L'eovilgnc de l'dfnfe es» le veul ijis* isiu du lion Marv hé elles prit tse que Ite arhale st ‘ BLONDEAU, LABBBOB & RENAUD F.\pre»s dirent pour (*!i m • du.4t Je m, y «r Ivant.» S I j» ni Ktnrett litoal, »-us l"< Jour?nnixe P* Il *-d Mri *nv a ,.à p m ALLANT AU SIJD A, W* «'*j ir*s ioiNl fm* re JO^tri de H\ Ua.mont pour Q'i>b»», air»vanl a f* % Ut 2,30 P.M* T au» ait.le te Is tilvitre-à Pl*ir« ' s ce le« J .«.r» pour QucbX ) a*fl*ai»lA 7.f> p.•»!, C.CO r.M, fî"- pres* direct, de a J< n lin Ch vu-I» r.ti-»u‘l «J ure, mi-» qtie le Ol* n ancl *•.m»le| m e e*4)*un, et |sHo*s«Ua vaj « r P^rl-'ent ave fee fiain» »»»•« (• 1er ui l«f, it w • annenrée lue tar* Pour Informations au *»l t dea p»U t n tr lei ra** 'Uienet de» fauv | nui I» fr«* s'adresser a AIAX* AN ORR H * HD V, averti gé éfâl pour'.ss pMeigere tt|.*irol’»5,lî^i - ¦ • LA KANÜFACTUStEKC « «J» I noiivePUK ont les avaetar*» wnt innon Cette Urge pro- • t4V!s7eéTl"n§ d'awuranoe connue, et elle offre plusieurs plans magnifique d'aprfJ lequel tou'.os les iriinoi ' poï ( c».ra tco »le la oomiagnla, ,'assuré peut retirer «•de soixante-cinq an».! bro- _A.G-EnSTTô inatltuteur'.ot ongéoéral toutes perlonnes obligées POLICES COMBINEES SUR LA VIE ET CONTRE LES ACCIDENTS AUX de parler en public trouveront ce sirop duo très TAUX LES PLUS REDUITS C f N "/p c u t'ouï u 0 «ment nuire X la santé.Toute une bouteille pourrait être prise i la fou maindre Inconvénient.Demandez oe sirop chez vos pharmaotens et vo épiciers .8Jllln._i„„i,.j.eakvh.le lck Matant, Ctc dt RiuiousWl TOPONTO, ONT.4 juillet E J.Im.IAL ce Quebec.Il laissera Québed tous las Jour».A partir d» hindi V» luln oourant.!• vapeur there " voyagera comine suit : Dépars du quai Ohaniplain ftC h.A.M., excepte les mardi el earned » Jour» f»uxq»»*l» Je ojpart de q ébec aura lieu dans la Journée et suivant la ^Toutes société* relifleuse let civile*, qui voudront orxanUer des pélérlnagee pourrort engager c* vapeur kde» com! Hone avanUxetiaes en eAdrts'aut au capt du vapeur, o(i chez BRRUar.à Cuocivaao, épicier, liasse-ville Québec, Far ordre 80 r.M n oo r.vi.0.00 P.M.Arrêtant k Bt-Hoinunld et au quai de M Bowens S,h*-r> * en montant «t di»> «ndant.Tone Isa eeirndtall y a un voyage de Ht Konnuld et Ja fclllerr a OÙébfç, k 7 heure» p ni.I.e« Joure de (Ile, un voyage le fera a ft heure# du matin de &t Roffî laid, *t>Jan« l'aprf» midi, le» liait vef>eronthf rném*»»,u* le dlaaauéhe.Traverse, duUrau- Troue A parti du 2Î inrl, le hsteau pasieur du Grand A,0rK* QUITTEBA Quebec QucbcoSud P.M.A, M.h.Pour l’Exprtts I éclair allaut k POuest.| g h.—Pour la nulle al-^ laut X l oues .h.0 .— Pour la mille venant de l'Ouest.P.M.12 h.00.— Pour le train 1 éclair venantds l'Ouest 7 h.00.— Pdur le traie mixte venaat de Richmond.23 mal tipt.ELZEAR FORTIB.wJf Voyages Intemiédlalre.pour le fret.FEUILLETON DE « L'ELECTEUR' Antoinette de Pardiae C’était uno tombe on pierre du pays, sans croix, et o a to urée d’une gi'illo on for forgé.Une petite vitrine, comme on en voit dans les cimetières du Midi, étuit accroché à un des fors]de|lunce ; elle contentait doux objets singuliers c’étaient des épaulettes de laine dont la couleur Jne se distinguait plus, mais dont la forme rappelait colics lUo portaient les soldats de la Convention, et une croix d’honneur.URBAIN DE LAS E: plus bras : V d’ai donné à la République plus Que mon saîi^f, je lui ai donné mon fils / " Angèle s'anêta.—C’oat uno fumillo du pays qui est enterrée là ?demanda t-olle.-y-Une famille non, dit M.Cappo, ^ais(un honnête homme, qui so nommait Urbain Délas, ainsi que ?oua le dit l’inscription.A l’appel la Convention, u oet paiti comme Volontaire servir la République ; de retour au pays, il s’ost marié et a ou deux enfimt.Son intelligence 1,li a felt; gagner une fortune consi* dérable ; mais il n’a pas été heuroux ea fille s’est établie du côté do Toulouse ot l’a quit.**, soi J.'h .a été tué dans on3 oompir o ] —Ah 1 ot c’e*«.co aïs sans douto auquel il a survécu, ot qu’il l'Oj roche à la République de lui avoir enlevé.# —Urbain no s’est jtmais consolé de la mort de son (ils, c’ost vrai, madame ; mais il n'a maudit ni accusé personne do son chagrin ; il était do ces âmes hautes qui ne marchandent pas avec la cause qu’ils servent ou les principes auxquels ils ont dévoué leur vio., Les yeux du jeune comte laissèrent passor un éclair : —Bien dit, mon vieux maître, s’é-oria-t-il ; parlez moi des gens do cœur pour se défendre ontro oux.__Olivier, reprit sévôremont la comtesse, jo vous ai défondu do jamais vous mêler à cos conversations, __Vous ne m’enpêchorcz pas d’ai- miter lesj hommes d’honneur, ma mère, ot je pais que [la tiis valait 1e père.Tout le monde dans lo pays se souvient d’André Délas.Ace nom, madame de Pardiae devint livide, elle chancela, et se cramponna au piemier objet qui lui offrit un point d’appui : c’était la grille qui entourait la tombe du soldat._ Le contact du fer parut lai rendre lo sentiment de la réalité : cile se red o?sa blanche comrao un suaire, m iis toujours énergique).— Partons d'ici, dit-elle jo ny veux pus rester ;uno minute do plus.,, .On la suivit, et on se dirigea vers E la grande place, où so tenaient les montrours d’ouït, los lotorios à doux sous et les marchands do toute espèce.Il était Iroisflheures la fête était dans tout son éclat.Malgré la curiosité quo la jeune baronne ressentait pour toutes cos choses si nouvelles pour elle, madame do Carussan comprenait quo la comtesse l’accompagnait par pure convenance.En effet dopais qti’OIivier avait arlé d’André Bêlas, madame de ardjao ne e© sotte ait plus.Enjdepit de l’implacable volonté qu’on lisait dans ses yeux profond?, ses forces ne revenaient pas la pâleur de ses traits augmentait de miiiuto en minuta.# __Vouiez-vous que nous rentrions au château, ma cousine ?proposa Angèle, qui eut pitié de son malaise mais qui ne voulait pas lo remarquer.Je ne sois vraiment pas faite pour cos divertissement s zi bruyants je suis excessivement fatigoé *.Madame do Pardiae consentit d’un aM.Cappe comprit et proposa d’a.lo • faire atteler.__ Quelques instants après, U culèc! o vcria.t reprendre les hôtes de Par- diac.Mais Olivier avait plus d’une fois jeté les yeux vers !»j côté du village où coulo uno potito uviére.^ ^ # Lè, dans uno grande prairie, il lui avait pomblé voir so former des groupe?joyeux do lilies ot do garçon».' f .Il no s’éfait pas trompé ; le gai refrain du joueur do vielle arriva Lieutôt jusqu’à lui, ie rondeau popu-: laire so fit entendre ! OU dansait.La jeune homme n’y tint pas.—Ma mère, dit-il à la comtea&o, voulez-vous mo permettre de ne pas rentrer avoc vous ?# -'-Allons, où voulez-vous courir?Vous allez oncore déroger, vous compromettre une fois do plus.—Est-ce que jo suis une fille, par lia ard ?demanda Olivier, contrarié du rofus qu’il envoyait.A ces derniers mots, la rieuse baronne s’approcha do sa cousiàe ; elle lui dit quelques paroles dans le creux do l’oroîlle.Madame dî Pa»dia ne pu4, s’ompê-ch r do sourire.—Le droit du s igotar, répéta-t-elle à voix baise ; folle, voulez-vous bien vous taire 1 Puis plu?haut et d’un accent subitement'apaisé : —Ne vous faites pas attendre pourtoupérco soir, mon fil», ot, surtout, ne dansez qu’avec les paysannes.Olivier profita lestement do la permission ; sa grand'mcre n’avait pas quitté la p!a'»o principale, qu’il avait déji rejoin, le ta champêtre.Dans les herbages, fraîchement coupé?, an milieu des marguerite*, des boutons d’or, des graminées de toutes sortes, les groupes légers sautaient e* '•'’fiance; Autour d’eux les notabilités de P x liac ïx-'.i ont io rond, auiré«syar ce g acioux tableau.À la vue d’Olivier, la joyeuse fa-la^d^ o s’arrêta net : —M.!o comte 1 put-on entendre murmuror de tous côté*'.Les bourgeoise*2rougirent et minaudèrent, tandis ^ue les beiloiflHefc* tes so poussi-ronf, lo coude et sentiront leurs cœurs battre à coups précipités sous leurs cor-sagos d’indionno.Et de fait, il v avait do quoi.Olivier do Pardiae était lo fils unique du comte Robert et de !a comtesse Sabine ceujt-lè mémo qui dormaient côte ù cote dans le cimetière de Pardiae.Il avait 17 ans et il portait encore l’uniforme du Prytanéo militaire de La Flèche, où il avait fait ses étu des.Il y avait un mois qu’il venait jde passer ses examens pour Saint-Cyr ; ot comme ils avaient été brillants il allait entrer à l’Ecole avec un des premiors numéros.Olivier était mince, souple ot élégant.Il avait d'B traits fins, mais for mes et énergiques.Son graüd font intelligent était cou! onné d’une forêt de boucles rebelles, son nez < r ni s© recourbait légèrement ; ce que fa bouche et Ron menton avaient de trop accentué était corrigé par deux y»*v bleus, r ./burs et doux, pleins de gaité et de malice* Dans le pays, où il avait été élevé, on l’adorait ; il avait un bon root pour chacun, il conna;saaifc tout le monde, il était t n t "it l’oppcM de?a hauta:ae et -oTgueilleuse granJ’mè- re.Aursî 1 rsqu’i! releva soi fines mou-tichea bloi.de» d’un air tout cône rant, les petites paysanne» rougi *e .t*?lle»i de plus belle, et, quittant bum danseurs accoutumés, vin-Mnt-jlloa toatotf att^ar jeun^ ENCORE JL,JL MAISON ROUGE ENCORE ! ENCORE I DES JOBS Lo plii3 grand job do toutes dentelles imaginable Dent«llo pe.’lo Dentelle do solo Dentelle blanche Dontel’eTorchon otc., etc.— Afsat — Un i?rand job de garniture perle pour robe que nous vendons a partir do 14c.P.C.Gagnon, 50.rue de la Couronne.lVi« k-vls UluuiU*rt el Ktvena).VJ Julu 1854.EAU ST - LEON ! 1 Certificat de l’o Fcaoite de cotto eau morve lieuse Le lettre qui sait perle per elle-nDftma : CHP.K.-i Mr.S>lf.ül.H.Djreut tiofs ans.J'ai ea X lyVter coecre o is»«n-lwni*f mortelle, le I)>«-epile, U: «ment qne J'éietf privé de k«re»-iua V«u'e nouni-r.ure li»eIt«urVjul de viande Ayant entendu mer 1er de» fl»v«t*e» r-’érieme opérée» par l'oau Ht-Léon, je noounefqaU en prendre ré^ulièr'menK deu* o» trc'r le-rteper Jour et rk» Ire rej see, «I tu ntaneni, Je o*euf e tout ce qui tue plaît et Joule ffttneedhré partiiU.Oe rftoulUI, J9 PettrlKu^ 4 l'eau 71 Uop, U plue merrellIeuM de» eaat mlné-ralre.Je cr'nieli.e à totie ceux t u^Iq' é IndUporUtoo de titre ursge de l'reu SI làon et Jo eu is eûr qtj'Ue e»root euérle.LOUIS LAHOSK, Maître homme faire leurs rons-rons care»* sanls.Ah 1 lui était tout disposé à prou vftr comme autrofois qu’il n’était pa-ûer.Il avisa la plus proche ; lo bâtard voulut quo co fût^la plus boll©, ot donnant lo signal do la danse, i s’élança nu miliou des groupes, riaa* ot bondissant comme lé« autres.—Que dansera», béroïo, béroïo, Qua daneorns béroïoruent (Tu danseras, mignonne, mignonne, Ta dsnseree mignonnement.) répétait lo refrain du vieux ron deau.Et c’était vrai.Elles danfalontjtoutos mignonne* mont, coquettomont, faisant gonfler autours do leurs hanchos arrondie?los plis do leurs jupes do bure, qu retombaient en calonce snr leur petits pieds - comme do vraies daraO'.elles eo lai «aient pr ssér le bou« des doigts ; comme os du village, j Loax des succès d'Olivier, 'invitèroni d'ime» éjehapeaux ; ia dan^o o \ i t gépéiah, co fut uno vraie fête.Do temp* onternj b dftn^d.M v.j r rans pied ,l*ûuborgittte faisait o»s.1er un vin roux, aoré coipme ua ro WW 4 on buvait à la roljd^ los.yeux 37 rue Artl lerle, Québec.Celte e»a est en retie to ffoe et en déuil par MM.UïSdtlAH LANGLOIS * Cie En fee# du PeUle Cordlaellee, Q'»4b s’uilumaierU, puis la danse reprenait plus ardento plus folle, entremêlée d’éclats do rire.Au miliou de ce tapago, do ojfcto gaieté oxpansivo, dans cetto atm< sphère brùlantof ©t irrésistible, nna soiilô filette regardait toutes ces folios sans s’y mêler même par i n ro j-rire.Elle était sérieuse, uu peu ârro* gante, très soignéo^ dans sa toilotto évidemment confectionnée à Bordeaux où à Touioueo.# Elle paraissait avoir seizo ans environ et dans sa taiilo très dévolop->éo pour son âge, elle représentait t n renseignements intéressants sur 1 éducation dans la provir.ee.Les chiffres qu’il fournit démontrent que notre population comprend mieux d'&nuéc en année, que de n s jours, lirai ruction e-t indispensable.Il y a pans U province 8,247 nuisons d'éducation, 8,22(3 instituteurs etinstitu- tric b enseignant dan® ces écoles.Les écoles élémentaires ont été suivies par 174 309 élèves dont 152,84S sont catholiques romains et .‘J0,4ül protca-tanta.Les écoles a-: n- c ont eu 80,fl:>0 élèves ; les éc h- ; ' noales 281 ; les universités, 1,347 et les éc des spéciales, 1,720.La reine NVbalie a demandé à l'empereur d'Autriche l.p n mission tie réii ( er à Vienne, n aïs celui-ci a réfuté en lii .cconunuud «nt d’aller vivre on Beîgi-qveou çn Angleterre.Les gouvernera 'Vti allèhmuu et autrichien la considère:! t comme une i «trimante et désirent la tenir à distance.Ils croient qu’elle n ç;-p*yé déjà di supplanter le roi Milan gUr le trône de Serbie.Les partisans de la reine disent au contraire que celle-ci a empêché le roi Milan d’abdiquer et qu'elle n’a-j irait qu’a la régence dans le cts où le loi aurait persiste c a .a son projet d’abdication.Ce bruit court à Vienne quo la reine était au mieux avec le comte Kheveuhullor, le ministre d’Autri-qhe à Belgrade, donc le roi Milan demande le remplacement au gouvernement autrichien.I a veine Nathalie a envoyé nu premier ministre de Serbie une lettre df-ns laquelle t-’le bit : 41 L* ’.eux main- tenant qu’on me dise quoi crime i'ai cf minis.Je n’ai aucune raison de era n-dre qu’on jette une lumière éclatante sur ma vie politique ou privée.0£i.*»-ct vr- nrjKyT^rrjr^rrJ.Vt.à 10h MVV?' ve k Lcet'.n à 8 h.3t a.m • arrive’* v York 111 b.40a m * arrlvc-*-W Char inflow ci dorto r Moo t a‘Mch4 \ ^ York u C b.r.fja.ro.; arrive a Boit u • »V >e;vYo.k*7b.60 «>.ui a"lt Cliv p.r oit «• floroir Mmiard, UUvhé'àcc’rvi d- Q » Ut'C-a dot-ton, saî» tj-a» 3 »j Uiiue-,».* le D u ai.ehi tu I -u d j san.e »i e: üiVuoSriio'*,*' * 1 arifr du !ô juillet et tous les aima citas at i.,.» i durur t lu BAlfCli- 8 Ce on vol a de* c a • Bill t t -(6 chars n.r-to« «Mo A'ük ro,i Boston et‘cits I s émirats d* 1.Isou-c.h* À t 1 *»*.r .«.i-, q>, .¦ ••neat.Les Crains arment u /vu va • Eirases—PArt do New-York à 4 ao p.m .d» Boeton à 7 h.p.ni.;de porta 0 h ¦» ’.lAi&ce Sherbrooke A 8 b.lix.u»° Â-ùrr L Lévis à 2 h 10 p.m.et a Québec'm |î bateau-liseur à 2 h.p.«J ° par 18 Char do.to>iet larloir at.oln i ha.n da Sprh,cfiûld h L6\i3, sans trarsh rd ».» ft.Fassaokrs.—Labse New.York à D h.1 au»; Eoc to 1 A 1h.01 p m ; £ *w».t .ûJ nu lns Hardes Faites tue re 0®' è S (.il Il il pi La Maison D.Drjlet, qui,comme on le sait,n’a pas besoin de réclames pour démontrer au public la modicité de ses prix dans toutes l.s lignes de marchandises sèches en général, désire attirer plus spécialement l’att
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