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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
lundi 18 juin 1888
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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  • Soleil
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L'électeur, 1888-06-18, Collections de BAnQ.

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Edition quotidienne Quebec, Lundi, 18 Juin 1888 8e année.No 270 rrax de l*abonnement ismoK auoxukibk* ____ — —— !«/!»• $3 00 .'.JL-.___________ IM Sixmos.100 Daatr oui lia.— au* TTn gix Quatre L.bonn.»«uUrt mrioUm.„t P»y»bl.a'.vanoe.remeut U eera ée Paran 1D1T10H niSDOBADUB* !'o .—V.V.V .0 ÔO S1 l'aioaneienl n-«l P« fl3 $1 P to.PAOAUD, directeur de la réduction.JOURNAL DU MATIN TARIF DES ANNONCES IVm'.oré iasaitlou.0 10 Autros la -rtions «I publié tout Its Jours.«3 TtoU fcl?p.r «phaIm.».0 CO l>c.u /ois uxr jviuaiuo.0 01, A.L.N !ui*un.’6, mariage ouüécte.0 jJ Lff annoneti suivantes seront Inscrits pour un ttu&iniu iTstiiplol—D«n ami «ta P .«•.*i-v.tts ou soinloy Jt—Annonces peur chain-b;».-* ou ionien — Annonces d'objets perdu* ou l.-aui.icuïtï ItlUH, sto , ccnosrnsnt • 'adralnistnclcn i'f ioiiI flrc sdrrsaos A Rblmau & Cir, Ilureau «tr I.KwtciSvs 111, COto LamonUcnf, «t tous* Mire*, etc., con.vrotnt U rédaction A Chxi ir ?caüv, director do U rédaction.BïïLLEAU & Cio, administrateurs* BUREAUX: 111, Cote Lamontagne, Basse-Ville, Quebec.ULRIC BAItTHE, rédacteur QUEBEC, 18 JUIN 1S33 réservé exclusivement aux exploiteurs \ do la forêt.D’après la nouvelle loi, tout ^ -—- j luiv'L.l-' upiLa iîi IlUUi UltU 1U1, lOub •_«.rln lni cmv lq c°l°n, qui a obtenu un permis d’occupa- lo nouveau pro> tte 101 soi u tionmmlotào cenfc acres et qui a colonisation Lo trait caractéristique du nouveau projet de loi do l’honorablo M.^Duha-nul sur la concession des terres publi-nues, c’est b souveraineté du colon enfin reconnue et octroyée légalement sur le lot qu’il a acheté, moyennant certaines conditions d’ordre et d’intérêt général, qu’il n’est pa3 permis d’écartor, et qui garantissent en n.êmo temps les droits Upitimes du marchand do buis.Jusqu'aujourd’hui, lo commissaire des »T;.rres do la Couronne, revêtu do pouvoirs discrétionnaires et absolus, pouvait empêcher la vente d’un lot quelconque, ou canCüller cette ventei lorsqu'elle avait ou lieu dans les limites des concessions hkes aux marchands de boÎ3 ; et comme ccs concessions couvraient lo pays tout citti.-r.il en résultait qu’il n’y avait place r.u’lo part p >ur les enfants du sol, qu’ils pouvaient être évincés comme des trans-gressours, ou du moins mis dans 1 impossibilité de tirer le moindre parti du bois qui s.» trouvait sur leurs lots, et qui était leur unique moyen do subsistance piwhut les deux ou trois premières an" néjs de leur établissement.h - fys'ènie actuel est tellement défec-tu » ix, tellement défavorable à la colonisation du pays, que non seulement un colon % toutes les peines du monde à obtenir un lot, mais que même le3 arpentages étaient retardés indéfiniment, par’ cs que.partout, on sc heurtait aux réclama'ions des marchands de bois qui, nous venons de le dire, occupent et détiennent actuellement toute l’étendue du pays qui n’est pas sous culture.C estli un état de choses absolument monstr.i uses, absolument incroyable, dans un oau à peine établi, et dont, liélus ! la province de Québec a donné l’exemple un que.C’est cct état de cho* bcs, qu’il serait impossible do comprendre, si nous ne l’avions sous les yeux» qui a é.é ! ri o des causes déterminantes do Te migration aux Etat3-Uni3.Cette émigration a non seulement dépeuplé les anciennes paroisses, mais a surtout empêché l'extension de la culture et la création do paroisses nouvelles sur une étendue du pays en quelque sorte illimitée.Or, nous le demandons, quelle cjt la première richesse d’un peuple* qu’.llo est la fortune fondamentale, ina.liéinblo, indestructible d’un pays, si ce n’eot la richesse agricole ?C’est elle qui est la base de toutes les autres, et c’est elle que nous avons aveuglément, formellement sacrifiée à des intérêts personnels passagers, funestes mémo àjçl’inté-r t public ! Toi a éto chez nous l'un des résultats do l'esprit de parti qui tolèro ou qui per* met tout, et pour qui la chose publique est secondaire.Partout ailleurs, il y a certaines questions d’intérêt général qui priment toufes le3 autres et autour dea-quo’les tous les suffrages se rallient.Mais eue/, nous,grace k notre isolement relatif du reste du mondoj’gràco au peu do place q ic nous avons occupé jusqu’à Cis dernières années aux yeux des autres peuples» grace à notre situation coloniale qui nous couvrait des 1- nges do l’enfance et noua permettait de nous conduire en enfants > 8^*0 à cette absence do responsabilité qui nous exonérait facilement de toute tenuo obligatoire vis-à-vîo des nations étrangères; grâce au régime tutélaire auquel noua sommes habitués et qui laisse jusque dans la conduite des législatures ot do* administrations l’empreinte de la puéri'ité et do l’insoucta ico d’écoliers en quête de prix et défaveurs au lieu d'instruction, tout ce qui rentrait dans le champ des choses publiques, tout hori- Z)n toute conception d’avenir, t u‘o idéo de conséquences futures a Bunblé jusqu’à présent un object’f si lonuin, si irréalisable, si étrang r, dirons nous, que chacun a’est contenté de B-s petites affaires, et que les gouvurno.ra »nta ont semblé n'avoir d'autro r .ison d être que la culture et lo mainti .n de ccr* petites affaires au pr.lit do leurs Aims particuliers, de lours partisans, comme on u l'habitude de les appeler.* Aursi, des esprits éminents d’Europe, & ‘Utéiesscnt spdciulomeut aux progrès do notre nationalité, à l’extension de la largue française en Amérique, so E°nt-i,a étonnés à plus d’une reprise do U'ir constamment les quostion3 de partis ou Ica coteries écarter les questions x:«V honalos, et ont-ils paru croire à un 3 rucompétonco, à une incapacité tradition-file chez nos hommes publics.B était temp* do voir cet état de cho-•-9 humiliant et désastreux faire place à Jjnoère nouvelle où l’iutelligcnco do tuonir et le souci des grands intérêts emportai sur toute autrû considération.Aussi,est-ce avec un orgueil réel et dos espérances légitimes que nous avons parcouru les clauses du projet do loi do lonorablu M.Duhamel,qtfl est spécialo-dcathré à rendre lo boI national à ®cs véritables propriétaires et à combat- ro, dans la mesure du possible, une Migration qui avait pour cause princi- o notre impéritie ot notre insoucianco * •pirM.'nna les pUw vit.des pour notre luticmii» * .1 ii *e“» o i AV I* A eu:» .• m û ail défriché dix 3cres do ce lot, cat proprié.t.iire do tout le bois qui so trouve aur co3 dix acres, au même titre et aux mê.mes conditions que l’est le marchand do bois sur sa concession do coupc, c’est-à-dire en payant au gouvernement les mêmes droits que ce dernier.Do plus, le paiement de cea droits lui est compté en déduction du prix dq aon lot.Que le lot ainsi acquis par le colon sc trouve ou non dans les limites d’une concession de coupe, cela ne fait rien.—Mais on comprendra qu’il y a ici un droit à sauvegarder, celui du marchand do bois qui a payé pour sa concession.Aussi ne sera-t-il permis d’octroyer au colon uno licence pour son lot tout entier qu’au bout de deux ans d’occupation, co qui donnera au marchand do bois tout le temps ncces-6airo pour faire abattre les arbres qu’q veut exploiter.S’il négligo de lo faire dans lo temps prescrit, il n’aura à s’en prendre qu’à lui même, et le colon, obtenant sa licence, au bout de deux années d’occupation, devient maître absolu de tout le bois qui so trouve sur son lot.Afin que personne no puisse croire que l’on veut favoriser indûment lo colon, au mépris des droits d’autrui, et frustrer par là même lo gouvernement des revenus qui lui sont nécessaires, on prend le3 moyens sérieux de forcer lo colon à conquérir sa licence, on l’oblige à payor lea droits sur tout le bois qu’il peut exploiter on dehors des dix arpents primitifs qu’il a défrichés, en mémo temps qu’il paie ceux auxquols l’astreint la possession de ces dix’arpents En présence de cette double charge, le colon sera vite convaincu que son intérêt est de ne pas retarder d’obtenir sa*licencc % - • à l’expiration de se3 deux années d’occupation et de la sorte les intérêts et [du gouvernement et les marchands de bois et des colons auront été sauvegardés.En outre, afin de conserver en forêts une grande étendue du domaine public, afin de combattre l’imprévoyance ou les appétits aveugles du colon, afin de maintenir l’humidité atmosphérique nécessaire à la culture et dont les forêts fournissent l’aliment principal et constant, on a décidé que le gouvernement réserverait vingt acres sur chaque lot en bois debout que le colon pourrait exploiter, mais la condition expresse de se conformer aux règlements do coupe tel 3 qu’ils seront prescrits par les statuts.Cotte dernière disposition est le correctif nécessaire apporté à la souveraineté du colon sur le lot qu’il a acquis.Cette souvciaineté étant absolue, et s’étendant sur les bois aussi bien quo sur la terre, il en résulterait une véritable des traction qui no tarderait pas à convertir nos meilleures forêts en véritables dé.sorts; on a donc trouvé un moyen de régulariser l’abatago des arbres ; et, de plus, afin d’écarter l’une des causes des incendies terribles qui dévastent do grandes étendues de forêts, ou no permettra plus au colon do mettre le feu à ses abatis qu’apios avoir fait un espace vide do cent pieds do largeur tout autour d’eux.—Ainsi sc trouvent réglo.montés, non seulement l’abatage, mais encore le3 défrichements, le tout au bénéfice du colon que la loi protôgo contre scs propres erreurs et contre les entraînements auxquels l’exposent son igr.o* rance ou des besoins pressants.Il no fallait pas songer à contraindre le colon à conserver sur son lot telle quantité définie do bols ; on sait que cea obligations-là sont lo plus souvent illusoires et qu’il est extrêmement difficile d’en surveiller l’exécution ; mais, en so réservant d’uno manière générale vingt acres de forêt sur chaque lot, rien n’e*t plus ai'îé pour lo gouvernoment de s’assurer de leur préservation, tout en laissant au colon uno aourco do revenus qui lui est nécessaire et, au domaine public une quantité suffisante do bois pour entretenir la salubrité et l’humidité atmosphériques.Mais là no s’arrêtera pas la sollicitude du gouvernement pour la classe si intéressante otsi négligée jusqu’aujourd’hui des défricheurs.Lo marchand de bois, qui a obtenu une concession, est maître absolu sur son terrain ; personne n’y pout pénétrer, soit pour faire un défrichement, soit pour couper simplement du bois de chauffage, article cependant bien indifférent au marchand, de bois puisque celui-ci n’exploite que le bois de commerce, appelé dans le projet do loi 14 bois marchand ”, Désormais, le commissaire dos Terres pourra distraire de n'importe quolle concession forestière tous lots impropres à la culture, reconnus comme tels après uno inspection régulière, et en disposer, comme terres à bois de chauffage, co qui permettra au colon, qui a déjà un lot sur lequel il n'y a pas do bois, d’en acquérir un autre, peut-être impropre à la culture, mais aur lequel il trouvora du moins à exploiter du bois do corde et d’en tirer suffisamment pour sa subsistance et celle do sa famille.Quanti aux colons 44 squatters ”, c'es'-j-diro les irréguliers, lo gouvernement les tolérera comme il l’a fait ju,u A présent, et nul ne pourra les dé* y 4*t f.ev qu’un leur payant ln valeur d*-*s .«.maux qu’ih ont faito aur leurs défri- chements, Mais le gouvernement fera faire lez arpentago3 avec plus cTé-nergic et plus do célérité pour éviter qu’il y «ait des colons sans titre et quo les difficultés qui résultent do cette situation anormale eo porpétuent.Rappelons-nous quo les colons aiment toujours mieux eux-mêmes avoir un titre qui leur coûte quelque chose qu uno position irrégulière qui no leur coûte rien* U race au développement do nos voies ferrées sur toute la surface du pays, lo8 arpentages vont êtro particulièrement facilités, de même que les chemins d0 colonisation et les établissements des défricheurs.A uno èru nouvelle qui va donner à la province une impulsion et une activité nouvelles, il convenait de faire correspondre une législation libérale, vivifiante, animéo dans son essence mémo do l’esprit nouveau, et comme empreinte d’avance dos conditions sociales qui so préparent pour nous à latin du siècle présent.L’honorablo M.Dulia.Cette fois, heureusement, lo monde scientitiquo a l’air do s’émouvoir pour quelque chose do plus sérieux.Voici.11 parait que, depuis quelquo temps, les astronomos européens ont remarqué do curieux changements à la surface de la planète Mars.Or, cos phénomènes so produisaient dans des conditions de régularité de symétrie qui excluent tout autre hypo, thèse qn une intervention intelligente et raisonnée.En d’autres termes, on aurait découvert do gigantesques travaux progressant mathématiquement, et ne pouvant être quel’oiuvro d’individus doues do facultés humaines.Ces travaux consistent principalement on canaux do plusieurs lieues do Ion gueur, so creusant à travers des isthmes, et s’avançant l’un vers l’autro on droite ligue et avec une régularité do pendule, jusqu’à un point central où les deux hras sc réunissent ensemble pour mettre deux md aura attaché son nom à cotte lcgisla- mers en communication.tiun, et le pays y aura vu poindre l'aurore de jours nouveaux pour la quostion et la classo d'hommes qui l'intéressent le plus ; Ja colonisation elles défricheurs* A.Blies ENTRE f^OUS Lo télégraphe transatlantique nous apportait, ces jours derniers, la nouvelle quo des découvertes très importante?venaient d’être faites relativement à la planète Mars,—cotto sœur presque jumelle do la petite boule roulante que nous habitons.Des cent vingt-trois planètes aujourd’hui cataloguées sur la carte do notre système solaire, sept seulement étaient connues des anciens.Ce sont, par ordre cle distance du soleil : Mcrcuro, Vénus, Murs, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune.Jo no mentic4#o pas la Terre,qui,'tout en ayant été naturellement connue la première, n’a été rangée au nombre des planètes que depuis Copernic.Or do toutes ces planètes—les seules qui soient visibles à l’œil nu—Mars est celle qui, par sa distance du soleil, la durée de sen révolutions annuelles ot diur-îialcs, et enfin l'inclinaison périodique de son axe de rotation produisant la variété* des saisons, présente le plus d’analogie avec la Terre.Sa révolution diurnalo surtout est à peu prèn la même, scs jours n’étant que d’environ quarante minutes pluc longs (juo les nôtres.Mais jo ne désire pas faire de 1 o b c ; je veux dire seulement que cette analogie remarquable entre notre Terre et la planète Mars a toujours valu à ceux-ci une attention toute particulière de la part de nos astronomes.Ils l’ont toujours étudiée avec un intérêt spécial ; o t plusieurs en ont fait le noint de départ de lcur3 observations scientifiques les plus importantes.Képler, entre autres ; c’est on suivant pour ainsi dire à la piste lc3 mouvements de Mar», qu’il découvrit la forme ollip tique de l’orbite planétaire, ot en déduisit les trois formules qui sont aujourd’hui loi ba ies principales de la science astronomique moderne.Rien de surprenant alors quo 1rs partisans de la pluralité des mondes habités aient dirigé piincipaiement de co coté leurs travaux d’investigations ; la proximité' relative de la planète facilitait d’ailleurs ccs recherches.Ils se disaient: Murs so trouvant à peu près dans les mêmes conditions que (a Terio, ses habitants- s’il y en a, chose à peu près certaine—doivent so rapprocher beaucoup, par leur nature, des habitants do la Terre.Donc, combinons tous nos efforts dans cette diroction, et qui sait où lo génie, le calcul, le hasard, ou même toutes ces choses à la fois, peuvent nous conduire.I— Do sorte que, depuis nombre d’années, on s’est consîdérnlement occupé de nos voisins inconnus, les habitants de la planète Mars.# Aussi, uno nouvelle publiée par un journal de Paris,— lo Puys, si je ne me trompe—créa-t-il, vers 1800, uno cxci-ation intenso dans le monde des savants, en annonçant, d'ailleurs sous toutes réserves.qu’on avait découvert, au fond d’une mine d’Amérique, lo cadavro pétrifié d’un citoyen do la planète Mars, contenu dans l’intérieur d’un aérolithe, qui aurait été projeté sur notre globe p»r quelque phénomène volcaniquo ou autre.Ce qui faisait conclure à l’origine ultra-terrestre de l’individu en question, c’était surtout sa conformation physique particulière : une trompe en plein visage., vous voyez cola d ici ; un liemme avec une tète d’éléphant.Cela enfonçait lo fameux rat envoyé d’Alger à l'Académie des Sciences ; voua savez, co rat auquel on avait appliqué au bout du nez l’appendice caudal d’un do scs congénères.Mais on finit par découvrir que l’aéro-lithe en question n’était qu’un tombeau, et cette trompe une erreur,—soit dit sans la moindre intention de faire un barbare calembour.Dans la planeto de Mars, comme ailleurs, des hommes Irompb cela doit sc voir ; mais des hommes a trompe, je n’en ne crois rien.11 me sembla que la création a fait a3ECz de malheureux qui n’y voient pa plus long que leur uez, tans augmente encore la difficulté.Et ocs choses eo produisaient à divers endroits de la planète ; et leur progression aurait été observée et suivie depuis des années—do telle sorto qu’il no reste rait plus aucun doute aur l’exiatenco, à la surface do notre voisine, d’une race d’êtres intelligents, vivant eu société, et ayant atteint un degré de civilisation trcs/levé, —plus élevé que le nôtre même.Mais rien do nouveau sous le soleil.Si je vous disais que tout cela eBt découvert, étudié et annoté, pha3o pai phase, depuis près do vingt ans par un Canadien 1 Quand on arrivera au pôlo nord, disait quelqu’un, je auia sûr qu'on trouvera un Canadien assis dessus.Eh bien, votre famouso découverte, messieurs les astronomes, français, an.glais ou allemands, il y a un Canadien assis dessus depuis au moins quinze ms ! Ce Canadien habite Montréal, et r, 'appelle le docteur Crevier.Ce docteur Crevier est un vieil ori'»:- o ual, tourmenté par l'amour ou plutôt par le démon de la science, mais qu’une ox-cesaive modestie ou timidité empêche d'être connu comme il le mériterait.Imaginez un homme qui, pour cea études astronomiques, n’a pas reculé devant la prodigieuse difficulté de construire scs télc*KCope« lui-même, cil corr.monçtnt par inventer des machines à polir le verre convexe pour ses objectifs.il a construit deux do ces télescopes, que ses moyens no l»:i permettaient pas de se procurer autrement.Los tubes en cuivre, les miroirs id-fleoteurs, l'appareil d'oriental ion, tout est le ees propre» mains.Après avoir reconnu que io premier était trop petit pour les observation* qu il voulait faire, il h'üdt remis à la be.cogne, et en a fait un second.lleurcureuscmcnt qu’aujourd’hui ccfl deux miracles de patience et d’industrie ont fait place à un immense instrument qui se dresse dans la cour de la maison du docteur, ruo Craig — instrument d’uno grande puissance et d’une très haute valeur.Or, il y a six ans au moins que le vieux docteur m’a fait part, à moi, de ses observations relativement à la pla nète Mare, oc qu’il m’a montré lea note» [u’il prenait et les plana qu’il tiaç iit, de.puis quinze ans, disait-il.Et tout co qu’on prétend découvrir aujourd’hui concorde absolument avec co dont le docteur Crovier m’a entretenu à cette époque.Il avait, à ma demande, consenti à donner une conférence sur lo sujet, dans la salle de la Pairie ; elle était même annoncé ; jo ne sais quel contretemps nous a fait manquor cette aubaine.J’avais aussi fortement engagé Io modeste travailleur à soumettre un rapport détaillé de sa découverte à l’Académie des Sciences.Il a hésité trop longtemps.Maintenant il eBt trop tard.Que voulez-vous, ce n’est pas Christophe Colomb qui a donné son nom à l’Amérique, et, pour le public, Fulton géra toujours l’inventeur des machines à vapeur.Tenez, un autre exemple qui me vient à U mémoire.Vous connaissez les fameuses découvertes de Pasteur, relativement aux microbes, bacilles, infusoires, etc.Eh bien, ai vous feuilletiez Je Pays de 1SC5 ou 1800, vous y trouveriez un ar_ tide do Lusignan annonçant quo, après de longues années d’études, do recherches et d’observations aur le sujet, lo docteur Crevier, alors de Saint-Jfya-cintlic—le même eavant dont jo viens de voua parler—en était arrivé à la conclusion scientifique que le choléra avait pour cause l’introduction, dans le système, d’animalcules malfaisants qu’il s’agissai1 de tuer pour détruire la maladie.N’est-ce pas Là exactement la théorie do Pasteur 1 Dans quelques années, celui-ci aura sa statue aur un square do Paris ; et qui se souviendra de YEltxir otUi-cfwKrvjUe du Dr Crevier ?Héla» ! si notre humble compatriote eût vécu en Europe, ce serait lui peut-être que l’on coulerait en bronze un de cc3 jours au lien et place de Pasteur I Ainsi u le monde I Lot’ CIS F&éCHETXE' DISCCURS SUR LE BUDGET Prononce par l’honorable M.Ehshyn,Trésorier de la province.a l'Assemblee legislative, seance du 15 juin.{Suit 0 EM HU NT Abordant la question do l'emprunt do trois milli(lis et demi, négocié par lo pouvornomciit depuis la dernière session, l’honorable trésorier ontro dans de très grand détails sur lo.» négociât ions.11 dit avoir d'abord fuit préparer par I03 employés du Trésor un tab o u indiquant les taux auxquels tous ha emprunts antérieurs do la province avaient été effectués, puis lo produit net, it muni do co» renseignements, il bo mit, peu do to nps h près la session, on communication avec la lfanquo de Mont ri ni,o r il dénruit,naturellement, pour cotte affaire l’appui de cettu puissante institut io i.I a pr« \ o i-tion comportait qu'il lui fin drait, soit mettre l’emprunt sur le m» r lié, soit se mettre à la tête d’un syndicat qui achèterait les obligations ; mais les autorités de la banque no semblèrent pas alors disposées a accepter cet to offre.Il recevait on même tempi dos lettres do MM.A.T.Dnuinnond et Hanson A* frère do Montréal, offrant d'agir, soit on qualité d’agents du gouvernement pour 1a négoc’ntion do l'emprunt, suit do négocier avec les maisons Pannmre, Gordon & Cio, Morion, Rose & Cio, et d'autree maisons do première clause,avec lesquelles il faisait des affaires, pour l’achat do ccs obligations.De plus, il reçut des offres do diverses autre» personnes débitant agir on qualité d’ngciitR «lu gouvernement.Pendant qu'il était encore indécis sur co qu’il devait faire, il re rapport cc l'ingénieur.Il faut ausxi $ 110,0/0 xcr pxycr deo travaux, exécuté* 70 S.'lWWAtf.1904 GRECIAN.WIS NORWEGIAN.îiü COREA*.*4 BS S'ASPPtAVJAN.IUDERSIAK.- .2907 “ANADIAK.8906 rRU5>FA>T.5030 NESTOR! AN.2039 AUSTRIAN.sa/8 MAMTOBàK.ST75 riU'L'NKÜAN.2425 WAIDKXSIA.N.MM LUCKflNt.1225 ACADIAN*.Ml NKV-FOUNU1AND.010 KCSAIIMN.sst» MONTE VTDEAN.HC0 Cot* mondants Lt Su» tn.UN R.Câut J.Kifcchie.Cm]iI W.Ivirhar'lr:» Capt.Ilujfh Wy ie.UK.IUr*i*t».H N B.Capt, U U lituhfta C.i|»t.J.CJ.S'cph.i*.Capt A.McDougall.Capt W.DaUlel.Cupt.A.MoMioO l Cijtt.J.Soott.Capt.John Bantlt v.Capt U.P.Mo*»re.Capt.U.B.LoG üUirt.| Capt.K.Carruth'n» Capt O.J.Mooriw.Cap*.John Park, (apt.khi» Brown Capt.John Krrr.Capt J.Ambury.Capt.J.Franco.T aj.L 1 "¦ ¦ ¦ ¦ Capt.Dunlcp Capt.- Capt.1».J.James.Ca*t.Nunnn.Capt F.McCnth.Capt.J HiHu**.Capt 1> UcKillop, Capt» \V.S.Main.jgyiA roui* oc Calque la plus couru* e:i*re l'An» que rt 1 £urotv icliii Jours 6eul ment d'un oo tlne-fc L l uutre] *vsi Ligne 1e lamcMc'de Liverpool, Londonderry, Québec et Montréal De Québec De L: ivrpoc- r« Vertu Steam r9 j 29 Avril 27 Avril SàMXkllkX.3 Mai \ Mai Pasuuav.17 “ lé " S ' M \S .q i ".j 7 Juin 1 S " pAAtBUd.| 21 *• -:o M KiX.DÎN;»K.I 6 Jul’let C Jiil’et f jkRV (TIA.'f .I 12 “ 13 “ I’ari.sian' .| 20 “ 27 “ SAK&tXlAK .j 7 Mai 21 Mal 7 Juin 1 J w in ‘'O •• 12 Juillet 10 Juillet 2 Août IG JTrix de passage de Québec via Halifax Cabine.CGO.PO, «72.00 et SSO.Cü («eion le* X** te r:r t lai re.£30.00 LutrtUcnt.«.v£0>CO Liilt-Is -le r.tour i prix ridultj.St, l ice c.ctra lie Literpudl, Lonicn^lcrru, De Licerr.c i Québec et Montréal ! /5rry | SU.armli'j-'.| Et M Av til 21 Avril ÇmcÂfi5iA5.11 Alu! 11 y J 12 Moi PoLTN&fllAK.1 Juin ir.“ l'7 ,l CÇ V-A*MAS.15 ° 15 Jjln 16 J' iu PolT.saièi.C Jt «lie: rq •• so •* Cl«(AWIAX .20 “ 2«j Juillet 21 Juillet I’ LT NE-tIAS .lü Août 3 Août 4 AQÜt CnCAtllAX .24 “ 24 “ 95 ** rOLVSSMAX.14 T n p rtwit-le Qs£b«c ce* stAaruers continuent u» r -to oiiectcasat jusqu'à Liverpool.PRIX DU PAS3A.CE DE QUEBEC Cabine.£10.$20 et 70 (scion le ccnltrl) 1 teiml^aire.kiurs|ouï.$•*?.CO .3-0.w LIGNE DE GLASGOW, QUEBEC ET MONTREAL De L ndres.De Glcsÿoie.1 Stcamerj De Montreal d Oiox'.ow le ou vers lo 27 Âv r.l Î'J Avril NORA’EGIAS Buiu.0» S Mai •••••••••• ATKEA5.15 “ •••••••••• 3 Mal CAP.r.»jn- Kur .• ••••• •• •• 10 “ G amis.i SlEKaiA.*.1 2J •• •••••••••• 17 " b Juin Ç - siw^ueis ne transportent pu ‘le passager» pour l* ta*ope.1 •»! J Lia RE nî LONDRES, QUEBEC ET MONTREAL Ve G fa‘jo'* De 1 L-jwI es Steamrl.ips ! D* Mont-réalil Londres le ou vers le 13 Avril Xkstorîa* 4 Mai 26 Avril •••••••••• Akstbias lb 51ai • ••••••• •• 11 >i p in.de Lu» i » u i !» io j» »»» arrivée u /o.Ot.’o * (lo U Do.ir.ee a 3 .?r, hp.w u rlsCc a ShorLrooi» k 3 h.uû p m : nrrl." 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Sans précédent Sans précédent Trepauier ci Oie.;v/- 28, RUE LA FABRIQUE QUEBEC .¦ K.HARRIS 116, Rue St-Joseph A.Belanger Manufacturier a la vapeur «rouvrnge.s on 3Iarl>reur, jx>ur Uullbr, oui ne r ut polir lo granit, lo marbre ot la rro, manufacture uon ouvrage à de» défi sut toute compétition.8 P.8.Ne.i.—J’ouLliiif de dire qae J’ai des haWJ.lcmeritft d'hoœiuei rcêliernect Jolis et rarlesqueU Je f»u an profit en lej t endant #*.76.Jls float co IfeJ.Un aUa I6^er de deux nanaocs.Ceet justement rardcle pour Y+té.Il m sn rdtte eooore quelque* M de toute* ^ranueurt.AioeJ q'i*oo le hite J P.8.No.iî.—Mce pantalon» à 06c.c^arue d’habi-Inde.P.8.N-.3.—Tous me* effets «ont marquis ta ohiffre» reti ; par conséquent pas de ral> le.p.S.No.4.—Tooe net eommï* rmt d* Ciu4hSo e •t parle frsr.çaie.Ce font de* hommes d’une expérience convuiméc.polie, patente et ioUlIljuitt» Soutes choses dont voue pourres tous osai sad roa» Tiendrez au megaela.dca célèbres minufacturcs de Eiranirh & Rach, Mason A llanalin, liansdoTvne, Whcelocli & Co, lîatis & Cie, etc., etc., etc.ORGUES HARMONIUMS DE Mason & Hamlin, Hurdctt, Pcloubet, Kara & Cie, etc., etc., etc.Lee Instrument* d^Ietiue sont rendus au prix la PLUS BA8 POS8IDLK, o*i Ides Unnes de pale- ^Ixlîoÿei HARXONJUU3 de »econ '• main k louer oq 1 tecqre A ptfx ré luit».Plane» aocordé* et ripifH areb to n et sane délai par CTtaabde» âosordfurt* MUmQÜX T 'MJVELUC rrçns toute» le» seoulnei - .-Uni», c d Earop*et det £ta^l char.A LAN ION X, 65, rue de U Fabriqua Succession Boucher ON DEMANDE rt« DEMANDE on J>* ne h înm* part le V m tree o'épsc-iie, *»j Une quantité de la célébra Oortlcino pour salis corridors.l'i Uuu visite est respectueusement sollicitée.Jos Hamel & Oie COTE LAMONTAGNE Québec, 17 mal 16S3-1 ma .-f.- 0 Célébrés Lunettes "B.LAUBANCE* SONT LES MEILLEURES TOUR SOULAGER LA vue 1S ou tous lea autiee moyens ont été sans succès.Des cerllficnta do toutes lea oelébrltés médlcaîaj du Oanado peuvent Ctio vus chez tous les magasins ou on les vend, outre antics de SON F.MlN.tt CARDINAL TASCHEREAU M.B.Laurbxcs, o nul 1983 Monsieur—'Sen Eminence le Cardinal Tauho «au, ArchovOque de Québec, m'exprime son désir do voua fairs çouoilire qu.e les luottua quo vous lui avexprocu/fiitiontdeU ruftlllaurocitiafité ot mieux appropriés» A sa vue que cilles dota elle a RU usage tisqu'n ce j'jiir.J’ai l’honnsurd’étro votre dévoué mvKour.„ (SlffOé), .1.11 Z.BOLDUC, {‘trc.Prenez garde aux üOntn-Ujoui, Ctaito saliri est «arquée L AUX EKTREPREM DES SOUMISSIONS Cachetées et endossas “soumr*- «ions,” soronfc recnc3 par le Rév.M.J.O.Drapeau, Ptro, curé de cb Ulrio, Dlocèso do Rimouski, jusqu’au TRENTE JUIN COURANT induai vom ont, pour le parachevé ment do l'intérieur do l’église et la conslrucc lion d’uno nouvelle eacristio dans *fi dx* to pnroisae.Las plana ut dovia sont visibles a’6 presbytère do.St Ulric, ou au b’iroau ciu soussigné do 9 hra a.tu., à 4 lire p.ni.On no aéra pus tenu û'accoptei* la pluç b*ssü ni aucune Ucb aosnîssions, D.Oü ELLIOT, Architecte, 85 Ruo tV AiguiUoq Québec» 14 juin—vT.G U
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