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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
samedi 3 décembre 1887
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1887-12-03, Collections de BAnQ.

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£diti 15 Ameublement*.de 500 * S.Ouû 20 do .de 100 2,000 100 Montres d'or.de M 6.ÛU0 l.ODO Montre* d'argent.de SC 24,000 1.00C Montre» itarren;.à* io iw.ûc» 2.147 Lot» valant fSoicTr $1.00 LE BILLET Deuxieme Sérié Valeur du Iota.910,000 Gioa lot, un immeuble ae.1,000 NOMENCLATURE DES LOTS l'Immeuble.de fl,000 fl,U» 2 Immeuble*.de 500 1,000 4 Mouline à battre._ de ?60 l.Ctfl 60 Chaîne* d or.de 40 2.nor 1000 Service* de toilette.de 5 6,000 1067 Lots val'.ut IBM*» 25 Gts le Billet LK SECRETAIRE S.E.LEFEBVRE, BUREAU *.10, rue St-Jueques, MONTREAL VICTOR MARIER, Agent pour le rente de* billet» 4 Québec et a qui toute demande de billet* par lettre doivent Cire odreMvee.Ko *3 rue d’Aiguillon Vêûtc ikee plionndïT GRANDS SAGRihu 5 Immense Réduction -CHEZ- F, L LEPAGE & fie Marchands-Importateurs 53, Rue de la Couronne F.X.LEPAGE k Cir.attirant FaiUniion du publie eur U trrsndc réduction qu’il t viennent de faire 4 toute* lean marchandise», les avantage» font tellement friands qu'il.» sont sans précèdent dans ce commerce et Invitent le public à venir s’en assurer par lui-même.L^s réductions qu’il viennent de faire sont surtout dac* les article» suivants : 2a0 I>oz Ras en laine pour homme», femmes et enfant*.Etoffe* 4 Hobes eu quantité de tout prix et qualité.215 pieces de Tweed, depuis 35c en montant aussi étoffes a manteaux pour Daines.Evoques et calerons, restes tn laine aind que tout especes de laina^ts dont l’-ssortlrm nt tst de?plus, complets, sans oublier Flanelles blvnches, grises et copieur, couverte blanches «t grises.AUSSI = Harde* fait«^ Fourrures, Valise*, I’oite-Mau!eaux cto., etc.N.B.—La mai«on fait une spécialité de* article» de deuil pour famille.Espérant vote* visite nous vous j-aranti»ooe d’avance pleine et entière satisfaction.F.X.LEPAGE & Cie, 53, Rue de la C’onronnc ST-ROCH, QUEBEC.TINS CANADIENS -A LA- Cave Française J’AI ANALYSE, 1*0UR M.A TOUSSAINT CI E, deux échantillons de Tin Porto et Claret, fabriques à Sandwich,.Ontario, par M.AC.Tournier.Ce* deux vin» sont agréables au çoût et possèdent un arôme particulier que l’on ne rencontre que dan* e* meilleur* vin».La proportion d’alcool, dans ces deux vins, est de 10 pour eeut.quant à la matière colorante je n’ai aucun doute quelle provienne du raisin.RXTD.P.J.En.PAGF., Prof, de Chimie, à !’Université-Laval.Québec.6 octobre 1887.Ce* vin* sont en vente 41a Cave Française.11 me SiiPierre.ainri que chez M.A.Grenier, épicie rue St Jean, H.V., et chez MM.Côté ét Frère, ru et faubourg St J eau._________________________lan____ Edouard Plamondon a.B.{ L.L, B.NOTAIRE PUBLIC, COSH ISS AIRE DF.LA COUR SIPERI EE B 5-5 : rtitr Si-S En face ffltc de Poste de St-Roch ¦ • a.i m r.- ^ * LIGNE ALLAN contrat avec le gouvernement du Canada et de Terreneuve pont U transport dts malles Canadienne* et Américaine* 1887 ARKAIGEMMTSB’ETE 87 CETTE LIGNE *e compote des poiaaant* steamer* en fer de premiere cl»»»» suivante, bâti* sur U Clyde, à double engin.11* sont construit* par compartiment» étanche», surpassant le* autre* en force, rapide* et confortable*, renfermant toute* le* améliorations moderne* que 1 expérience pratique pour fugrérer et ont fait le plu* courte traversée.Yaiueaux.Ton*.Commandants PARISIAN.L359Lt Sndth, K.N.B.SARDINIAN.437 Capt J.lUtchie.POLYNESIAN.33S3Ca lUughWylle CIRCASSIAN.3724L» R .Banvtt, B.N.B.SA RM ATI AN.WU7Ca» W.Richardaon NOVA SCOTIAN.S30ÛC** R .H.Hugh*.» PERUVIAN.SOSâCap J.G.Stephen CASPIAN.SftfâCapL A.MeDoutraU POMERANIAN.«SStCapt W.Dalziel.CAKTll AGEN 1AN_42H€»pt.A.Mocnicoi BUENOS AYREAN.4W5Capt J.Scott.ÀSYR1AN.WTi.SIBERIAN.WUSCapt R.P.Moore GRECIAN.3C13Capt C.E.LeGallaU.NORWEGIAN_______8S23Capt.R.Carruther* CORK AN.JfaSTapt, C.J.Meazie*.SCANDINAVIAN .3iXîôCant- John Park PRU SIAN.SÜSOCapt J.Ambury HIBERNIAN.2997CapL John Brown MANITOBAN.2075C»ptt W.Dalz!eL CANADIAN.2WXCapt John K*rr.N ESTOR1AN.StôtKapW Fraace AUSTRIAN.24&-C apt.J.BenÜey PHŒîêlCJAN.?4j».v *tv4l D.McKiliop.WALDENSIAN.:225.56, Pur Téléphone.ZB.A.Z GBATVIT M LES TROIS MAGASINS 1)E J.B.ROUSSEAU Marchand de Thés et Cafes 240, Rue Saiiit-josèpli, 200, Rue Saint-Jean, COTE DES -A.LEVIS aont avantageusement connu* du public nous neeroyon* pas qu'il «>tt nércfwaire d'en faii^^ci l’éloge.''’os* oou* contesterons donc U’attirer l attenticu du public tur Viurntrst avantage qu’il y a d acheter * cü | ëtabliacnjente.Outre le c.vleau qu'une personne reçoit en achet»nt une certaine quantité de thé, elle peut qwp*' fois purner un objet d’un grand prix, en ayant droit de prendre port a une RAFLE aprèe chaqoeJCM* quelque minlu c qu’il soit ; car M.ROUSSEAU fait ràffer toute» le» temolne» par sa nombreuse daté" un article d’un prix a»#»ez élevé».Voici le» article* qui ont été deimi* quelque temp» : Mme Broutseau, lue Itéol, un woçmAque huilier eu argent ; MUe Julien, rue St-Oli\ier, thé de U livre, et Mme Trudel, de Lévi», un eerttee A l’oau en crwtnL .Tendant encore quelque* «emalnes M.ROUSSEAU accoidcra 4 toutes le» personne* qui 4 ion magasin de la rue St-Joaenh—il y aura au»ei de* pria es aux deux autre* magasin* — rataaUT* tirer aux dés pour lt» objet» suivante : Une belle lampe *-*p«ndue.un huilier en argent, trois mttïc«m» l’eau et u‘ » »ii!e»d:dî eervice de chambre 4 coucher.Ce BAZAR GRATUIT restera ou\ert jusqu au i d* T An.Qu'on profite donc de cette rare occasion d’acheter du thé 4 bon marché et de gagner en temp* uu article de fantaisie et d’utilité presque IndlspenraMe dont la valeur dépasse souvent Je coc .de* déptr » •- On donne d’une main pour recevoir de l’autre._ La Cie Chinic de (loineaillerie o.O.BOUTET, MAKCIIA.M) A COMMISSIO.V -ET— Agence General 50 cent< par annee.,.a AUSSI Imprewion* de tonte* tortr*.Tète* de comptes.Factum», Blare* BIBet*, «te .iC, m ar Pt.AMONT J* 3 n 0966 7719 L E L EUT £ l) K RESUME M BUM - LA CRISE EN FRANCE Pari», 1er—À Touvorturo do la Chambre aujourd'hui, M.Bouvier a annoncé que le président avait reconsidéré sa décision d’envoyer un message à la Chambre renfermant sa démission, et qu’eu conséquence le cabinet avait de nouveau résigné.Cette déclaration de la conduite du ministèro fut reçue avec des applaudissement s prolongés des membres de la gauche.M.Ricard, président des groupes de la gaucho, proposa que la séance fut ajournée.Los députés de la droite et de l’ex-trème gauche murmurèrent en ontoii-daut cette proposition et M.Cunéo d’Arnana s'écria qu’uuo dissolution aurait été préférable.Au conaoil des ministres ce matin, M.Grévy informa M.Rouvier qu’il croyait que l’opinion publique était maintenant en faveur et (]u'il pourrait former un ' ministère.Là cîiambro s’eafc ajournée j isqu’li qui*, tre heures cette après-midi.On dit quo M.Flourens cherche à former un ministère.La foule massée en face du parlement et qui est déjà de plusieurs milliers augmente continuellement.On entend à diverses reprises des cris de : “ A bas Ferry ! Vive Grévy ! ” La police fait circuler la foule.La chambre seat ajournée de nouveau à quatre heures cette après-midi ut ensuite jiwqu’à six heures.Le sénat s’ost ajourné à huit heure» ce soir.M.Paul Doruulèdo a adressé la parole à la foule on face des bâtisses du parle-lenient et lui demanda de crier : “Vivo Grévy I Vive Boulanger ! ” La populace répondit par les cris do : “ A bas Grévy * et Vive la République ! ” La gardo républicaine a aidé la police à débarrasser tout l’espace entre le parlement et le Palais Bourbon.On re-fuso au public l’entrée du Palais Bourbon.5 heures p.m.— L’ajournement do la chambre jusqu'à six heures a été le résul.tat d’une entente entre les quatre groupes républicains qui ont convenu d’adopter un ordre du jour déclarant que la chambre attendant la déclaration promise par le président, s’ajournerait jusqu’à six heures A la reprise de la séance, à quatre heures, l’ordre du jour on question fut soumis, et il rencontra l’approbation tant de la gauche que du centre.Il fut voté par 631 coutro 3.M.Bouvier so rendit alors au palais pour faire connaître à M.Grévy le résultat du vote.On dit que lorsquo M.Grévy fut informé que la séance était ajournée, il aurait répondu quo les ministres ayant résigné ne pouvaient être chargés d’aucune déclaration pour la chambre.M.Rouvier a ouvertement exprimé l’opinion que le président no se démettrait qu'à la suite d’une pression exercée sur lui par une démonstration hostile de la chambre.L'excitation dans la ville est à son comble.La fouie s’est réunie en face du palais de l’Elysée et demande à grands cris la résignation du président, Dos soldats gardent l’entrée du palais.La foule on face du palais Bourbon est devenue si tumultueuse, quo la cavalerie r, été obligée de faire une charge contre elle.Un certain nombre de députes se proposent de censurer Grévy si sa démission n'est pas annoncée à la reprise do la séance.La bourse a été inactive aujourd’hui.Les rentes 3 p.c.sont tombées de GO centimes, le CréJit Foncier de 12 francs, los actions du canal do Suez do 10 francs, celles du canal de Panama do 12 francs.Dernière heure Ln séance a été reprise à G,30 heures p.m.M.Rouvier monta a la tribune et annonça qu’il avait communiqué à M.Grévy le vote de la chambre sur l’ordre du jour.Cette communication, a dit M.Rouvier, a fait changer los résolutions «lu président.Ce dernier a dit qu’il n’avait jamais eu l’intontion d’on vouir à un contlit avec lo parlement et qu’il enverrait demain un message à la chambre ot au sénat, pour leB informer de 8a décision.M.Rouvier a ajouté quo lo président refusait d’accepter la résignation du ministère qu’on conséquence devenue en office.La déclaration do M.Rouvier a été acclamé ot la chambre s’est ajournée à doux heures après-midi domain.Puul Déroulèdo et Louise Michel ont été arrêtés.La foule continue à se diriger vers l’Elysée ot on s’attend à une démonstration révolutionnaire.Los ministres se sont réunis en conseil à l’Elyaéû après la seconde séance de la Chambre.M.Rouvier ayant expliqué la portée du vote, M.Grévy se tourna vers chacun do ses ministres et leur demanda leur opinion.Tous lui diront que sa démission immédiate était péremptoire.M.Grévy répondit quo c’était la Chambre qui avait amené cet état do •d* êtbtrlitî o»i porterait ta responsabilité devant lo tribunal de l’histoire.Une discussion eût lieu sur la manière dont la déclaration ministérielle devait être faite devant la Chambre.M.Grévy pria M.Rouvier de no pas prononcer le mot “ démission ” de la i ibane.L’usage do ce mot, dit-il, serait inconstitutionnel parce quo lo congrès dos chambres devrait être convoqué immédiatement sur la démission du président qui ne sera annoncée que demain.Il a cependant autorisé M.Rouvier à informer individuellement les députés que sa* résolution était prise ot qu’en présence des votes du Sénat et üc la • Chambre elle était irrévocable.Le Sénat s'est ajournée à trois heures demain.11 n> a aucun douto maintenant que le président résignera.Le congrès des chambres se réunira tnmedi prochain.L’assemblée des républicains aura lieu à Versaillo samadi mutin.Lorsque Déroulèdo quitta la chambre il an rendit à 1 Hotel de- Ville, suivi d’une foule pombrouKO qu’il Harangua.Il demanda d’acclamer M.Grévy.Les seules réponses qu’il reçut furent des cris de “ A bas Ferry” et “ Démission, Démission”, M.Déroulèdo et la populace se dirigè- rent ensuite vers le sénat.La police disperse tfjrfoiler Derowlède refou de m’en aller.Il fut arrêté et eonduit au plus proche potte de polico.Là il protesta énergiquement auprès du commissaire do polico contre son incarcération.Il a dit : “ Vous n’avez aucun droit de «u’artèter.Le cri de “A bas Ferry ” est constitutionnel et légal.” Il fut mis en liberté une heure après son arrestation et il se rendit immédiate- Cadeau Jeudi le choeur des enfants de Mario de Lévis ont fêté l’anniversaire de leur organiste et «mie Mlle Aiméo Chabot.De riches cadeaux lui furent présentés, eùtre autres un magnifique portrait, une adresse de félicitations et de souhait de bon hour, fut présentée.Mademoiselle Chabot servit f un Rplendido g*»û- ., p., ter, où l’on s'amusa à qui mieux mieux, ment aux bureauxdo 1 Intransigeant pour i Tout le monde se sépara enchanté de y préparer une protestation contre la 1 la réception.Nos félicitations.Commencement dlnccncUc Jeudi matin vers neuf heures, uncom-niencemeineni d incendie i«à ht déclaré conduite do la police.Il y a ou plusieurs bagarres cet après midi.PlusiouftTpersonnea ont reçu des contusions et vingt ont été arrêtées.La populace dénonçait énergiquement In police.______ On dit que le changement d’opinion de ^îiUK^ ftteher de photographic do M.A.M.Grévy est dû à ce qu’il ponssit pou - i tute du passage, Lévis, voir former un cabinet avec M.Andrieux ! leu ,v or>fi3né dans un umua de peti-comnie premier ministre et lo général te8 planches à cadres qui sv trouvaient Boulanger connue ministre do la guerre.011 ftm8re du poêle et s'est communiqué Toutes les perse unes arrêtée» ço soir auJ boiseries et ensuite au plafond, ont ensuite été mises en liberté.Colles I dommages ne sont pas très consi-qüi ont été blessées ne le sont pas grave- d érables.ment.| - , .* , .i .‘ Impart i»x.Grévy u la reunion des ministres I T ., , , .— .« - .I kê / I • mm .% ¦ % % I .% • i mm a m M ^ t a.m a.m » 1 | ^ et en faisant allusion aux intrigues de I , Jo^ a?j,r bnn nombre de typngraph Ferry, a dit]: “ Tout cela était bien , ™ v*lle 80 BOnt ******* g8 tramé ; mais le jeu est maintenant dé- j !" .POUI‘ assister au dopart «WMiira.t- né îl n’nié i.uu our New-York a échoué à l’est de Sandwich.11 était chargé do Dttes et autre bois.Le vaisseau a rompu sa quille et a empli d’eau.L’équipage a pu se sauver : on espère autsi sauver la cargaison.Hommage et Reconnaissance Aujourd’hui à 2 heures, plusieurs dames du faubourg St.Jsau-Baptiste, ont présenté au révérend.JL François-Xavier Flamondon, curé de cette paroisse, à l’occasion de sa fête patronale, une adresse accompagnée d’un magnifique cadeau consistant en rideau do bro-catello de soie écrue et point français, un tapis de table en velour et un bouquet.Lo tout d’une grande richesse.L’adresso a oté lue au nom dos Dames par loRévd M.Godin.Lo vénérable curé, bien que pria par surprise, remercia cordialement l'as*emblée.L’on avait confié à M.Paul Cousin, architecte au département des Travaux Publics, lo soin do copier l’adresse et de l’enrichir de dessins à la plume.L’ouvrage a été splendidement exécuté.E i tète, au centre ot aux deux coins supérieurs des écusson» entourés de palmes, portant les inscriptians Fides, Spes Cha-ritasj au bas do l’adresse au centre, un Saint Jean-Baptiste entouré do nuages et des noms des signataires ; doux guirlandes do feuilles d’érable forment cadre ; le tout est harmonieux et fait honneur a son autour qui n’en est pas à son premier essai.Los organisatrice» de cotte démonstrn-tratian étaient : Mesdames George Cos-tolow et Oct.Le mieux.j—ol.111 j i ) depuis SI.50 ou 84.*2s net.PELISSES F.N DRAP NOIR, d-pH* 87 f>0 ou ei.ia Let.PELISSES OU PAUT)*8SUM (Ulster») en «bap.tr couleur, depuin ou ç*i 70 net.DOLMANS EN DRAP NOIR, depuis fe 00 ou $r».7i| net.MANTEAoX DOUBLES EN FOURRURES depuis $12,W ou 811.8b net.P-innl les marchandises ci-haut mentionnées sc trouvent plusieurs nouveaux patrons eu manteaux do Paris.Pénible accident La sonmine dernière, un jeune homme du nom de Joseph Letarte, qui travaillait dans un mouliu, à Hull, s’est fait brover une ïambe entre deux rouleaux.vv ÀimiâÀvuAUUAi • » • ^ p »» «• i n f» m • out de trois ne- 7.au 3 Ju.«- J J.II.Manger & Cie., MARCHANDS DK QUINCAILLERIES 264 A RUE ST-JOSEPH; MM.ERLANGER Sc.Cia., ont l’honne^ .le;»r« amia et lo public en général **’ ’ recevoir un envol de* plu» «*o»' vvSnf,n* , verni, et üe ln-lntUr.-.,ie ’ *.,h,,llc;',,,, la fortuned''' * qualité qu’il» ont eu m mnunr u M.||et#r 4 un r^j, eUraordinair».-*t, llKLANGFKACiitltiendr)ntun^raii«la.*«Hot-il'i tnt de quinualUerlea en général et »|Nk*laleiuunt do ferrure* de muiaonn, *e! que : Serrure», Coupletu, Penturra.Clauelu-» de toute );ramlour et do toute (»l«éce, pique», pelles, fourche».Aussi : leanutii» (ié|K'iidant do oett» lljjuo pour tou» le» corixt de métier».Nou» invitons donc le ouvrier » et le puldiu en général 4 rendre «tno \i»ito 1» leur état>lir»finent.On pourra y faire l «le lin - u d u exQnvdvetqrnt lum.•* ftFPrlt défiant toute compétition 31 août - H m» LIQUIDATION f>'ontimiation «lu la vente «In Fonds do banqueroute -EN- JUKCIIAMHSMS St:< !li:.S -Au mugasin «le- L.O.Villeneuve /«SW, Rue St-Jo8cj)h vput!u sans resorve «Fieri sm iircmlcr Janvier 1 ¦ ^ 1 11 ¦ ¦ KNSKIGNK : A rendre à Ion marché.r.*• p-;;?-" -SMJ SisbaaadE™-'—* OlKilil munis ut: vkh « 5 Lac St.-Jean l «* et après LUNDI, «» JUIN 1887, I* • tralo% |i.« rtirout de L« cuit Ion «tu Pacifique, Québec, et y arriveront comme uit, rxtTpU- le» dlumnoiie» : ALLANT AU NOU-D iL.L’V a.III» Train Mixte tou* lo* Ju;.r?jKiur M.Ravine* 1, arrivant À libido, m., et continuant junqu'a la RlvJére-à-Pierre, le*Mrn»r«xli et Vendredi arrivant A 11.60 a.m.r»»3«?B, ltl« ^ utalle qiiotldlei.no urlv.ul 3t.Raymond 7.16 rt U if.RI Droit i'icrrc a 8.16 p in.ALLANT AU SUD La malle lab*».' la Rivléro 6 lMci.u Uni» le* Jour» (SL-Raymond 7.'K*a.m Quebec, arrivant h 3.46 ».ru.2.I*.Mn Train Mixtode Ht.RaymonU SALUT Les procédés sont commencés hier matin en eour de police.Voici le résumé de la déposition qu'a donnée le colonel Volil, chef de police et sur laquelle le mandai d’arrestation a été émané : Je suis chef do polico depuis sept ans.Dupuis neuf mois, des hommes et des femmes, qui s'intitulent Armée duSalut paradent dans les rues - tous les diman-choB après-midi et tous les soirs de 1a semaine, jouant de la grosse caisse, du tambour et d’autres instrument* et portant aussi des drapoaux.Ces parades outra vont la libre circulation des piétons et voitures à chaque sortie, ot causent des rassemblements considérables et bruyants.Des plaintes nombreuses par des citoyens de Québec me sont souvent faites à co sujet.Plusieurs marchands ont été forcés do fermer leurs magasins à cause de ces parades.Cos parades sont devenues uno nuisance publique et troublent considérablement la paix publique.Les accusés en cotte cause sont au nombre do ceux qui paradent ainsi.La continuation de ces parades constitue un grand danger do rixes générales et peut êtro meurtrières.Ces parades font partir les chevaux à l’épouvante, empêchent le libre accès aux magasins, gênent la libre circulation des voitures et piétonB ot diraient les enfants et les femmes dans lus rues et les maisons ; les personnes malades dans les maisons sur ls parcours des processions soutirent énormément du bruit qui est ainsi fait.C’est pour toutes ces raisons que je considère ccs parades comme dos nuisances publiques.î Tï ^ rtb a
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