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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
mardi 18 octobre 1887
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1887-10-18, Collections de BAnQ.

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Edition ^hebdomadaire QUEBEC, MARDI, 18 OCTOBRE 1887 8e année No 82 rlUX DE L’ABONNEMENT hdition QDonDi«5îm •••••• •••••« • +• • •#••••• ••••* fa vù 1.M 1 00 -SS—: ,, Burriox H*l •Allul r» an.-**' « « • • •••••• ••••' 90 60 0 26 m iuKmi**»«ül “’•el ** j |or tn.5 d'avanoe, Il «r» dt un JOURNAL DU MATIN TARIF DES ANNONCES I, ¦, - l'tr liffiia !'ornière tnuortfon.W 10 Autr*« Innertion* ni publié tou* le* Jour».* o o& Troi» foi» |v\r domaine.y (yj 1>pux fol» it»! vein Aine.o 07 Avhi«ir nalibuncc, tuarivc ouiiüoOA.o 26 * " âimoooo* suivantes feront Inolréc» |>0Ur un oen» tli» |e mut r—l)«u>VKJe (l'emploi—Demande» tteDouic» tiqUusou employ W—Annonces pour chambrée ou peu» » Ion-—An no me» d'objet» py>liy troi\jè»L| r i’oto., concernant l’admlnlst- “ ” Tonte.» le.tre», etc., concernantl'administration”de-\Tjmt être mlrwwde» \ Uau.raü A Ci».Bureau de l Klrctkue 111, ÇéU Lamontal Bruno,.Ils ulaittjront plusieurs canards sauvages ot se disposaient il oii abattre d’autres.lors-quo toutjà coin» lo plus joiltio dos Muas e ‘ fit fou sur un liérbn.TI avait’'mal ,\/irfé, caè la hallo alla ho loger duns la tête do son frère h quelque» pas devant lut.Le pauvre garçon tomba rudement -ur Jo.,., sol pour no, pjua »o relever.Liutile do peindre hqdonlouv de s«»n ,fjèr,ç.Il cou- rut au village et 1 on \iifit cjiorcbor le défunt hui* uii brancard.Une enquête ijo 1 ) i n it * i i o •' »-»¦ - • 'j' # Le pamphlet fait aussi voir que c’est lo Parlement et non lo gourernnneent fédéral qui a accordé au Pacifiquo le monopole.cause do toutes ces M.Samuel Montgomery,; gérant du St Lawrence Hall à Montréal, pst arri vé à Québec hier soir pour assiste^ aux funérailles de M.Willis Russell.u une ce dernier no so présentera pas.Il i.faut se rappeler que M.Villeneuve n'a v ' été élu que î»w8ï*Voix; éfc’quo' M.1 Clr.ü Nous regrettons d’apprendre quo madame McDougall, d’Aylmer, bulle »o*nr do l’hon.A.Turcotte est gravement malade.Les amis du M.Butoau Tiirootto apprendront e.vcc plaisir ou’il est rétabli eût liotV vijtrdrddl fetTofury a:'rendu irfi vefdrrt de*“mi/r!f accidentelle.” ' (fit mmmico qu'une grande oHsomldéiy n , * I dm L avoir lieu sous (peu au,vilJageJ&t Jean, , t, , BajnisUi pier.^ :f*Un vai*c»ir avec le© possaçer» pour le© steamer© allant ik Liverpool, Uwera le quai «lu chemin du f*-r Grar «1 Trocc.l’ointc-Ix-v»©, A b heures, et le quai N.-.jkiIioî-, Québec, à fl hr© precise©, chaque matin du déport De© commis© uicc© ©ont donnée» h Li\erpo< 1 et dan© le© j»or; ?«lu continent j>our tou© le© port-» tlu Canada et «le© Etat© Unis.Pour plu© ampU © détails, s’adrcusor à ALLANS, RAE aV €IE„ AGENT.13 septembre IS1*?.Ti-jiverse E POUR LE CHEMIN A.M.7.16 Malle pour Halifax, train d’aj-co m m o d a tion pour In 1U »I6re du Loup.P.M.2.0'» Malle pour Kiv.«lu L«tup.4.45 Truio ( a> eoino- 7.30 Malle d’Halifax • •• • « Qofttc ttxïî 1SH7.Any ot, Pelletier k Fontaine AVOCATS No.111, Cote «Ici© Houtagiu Baaae-VlUe, Q BUREAU LE l’uSTE HurlingtOM, V.T., A la CIc d'Eau St-Léon, Menai, ur©, Voa© me (le «mnd .xd «voti» •lire c#» que J«j ootiud© «le l'Eau St-L 'Oi».J’ai |« plaidr «1 ft.V.1.la « L >rli.r .ail'll a* .Kiv.«lu la* u J», j POUR LE QUEBEC-CENTRAL A.Ma P.M.2.1" Expro*» jour Sheibr »oke.A M.Train mixte «le M-Jo eph.13 ulfl ‘881.11.80 Train Mixte «le st .lux-pli.| P.xM 2 3 il • 1 pou.l’OaC’t I MAI, LE RA- » M»l!t de l’Ouest.P.M.U).'* Train la,*, le de ronrvi.«3ü Titdi.i.dxto de KicliPi -ud.0.AMYOT, L.P.PELLETIER .L.U.Là.KONTAlNC U Lü ht-Leon.Votre dévoué, Kaki.* s.Kioxoslkt.Cette Eau pour ’a nuladlc- «le la pe»u e.t «u vint* chez, loua If© «b'iuil.’e îrs a Zi, et© L ü«iio.ucjn.n de* la a Votre dr(»^m»te ou 1I104 tut u •ptcier.Vendue eu ^ro4 et eu delaiI par mai.mn gras, Langlois a < u No a.Port OatiMhiii.iiTToTTr AGENTS POUR LA PUISSANCE Québec» 3t> kept 1?S74 tXT \’oyacca intermediaires p- »:» l • fr-1.La Banque Rationale Québec, 3 octobre 1887.AvU public «ns»' donné nar le prés« nt qu’une ou-emblée l'citerxle Hjtéciate, «le© actionnaire© «le la *»a«-t|Ue Nationale, aura lieu au bureau de la ban-p-’v, a Québec, mer r««li le 2.1 novembre prochain t bd’) 6 3 heure* p.in., afin «le coiiMidérot l’oppor-««mité d’un* réduction du fouU-capital de la ban* pie tt (tour autre» fin».Par ordre du bureau, RANG JE VIENS DE RECEVOIR A L’OCCASION DES FETES LE PLUS GRAND ASSORTIMENT «le beaux instruments qu’il y ait en Canada, consistant en pianos a queue (de tous les formats) pianos droits (nouveaux modèles) pianos carres et organes de eliapellcs «ït «le salons ~R T A~1NTP HAZELTON KNABE FISCHER DOMINION Et les Orgues - Harmoniums “DOMINION” Tou* Instrument» de choix, de nouveaux ityle au nique© dan© leur genre et ne ©e trouvant tille n« ailleur©.Le* personne© désirant lin instrument de choix à un prix rai ©on nabi** devraient i -nir ; Vter n or aMortiment ©i povaible.or écrire pour catalogues Illustré».1 1 LEVIS FER INTERCOLONIAL P.M.2.00 Malle© delà Kiv.du Loup.L.E.N.PRATT Seul agent pour la Province de Quebec 1676.RDI! 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CHARBON! ¦¦¦¦a SA SEULE MAISON CANADIENNE QUI VEND LE CHARBON A SON PROPRE COMPTE PAROEQU’ELl.E L’IMPORTE) ELLE-MEME DES MIINES AMERICAINES Cette MAISON a déjà reçu pilule* rs harpes de c« chirbA* rfenni» I» printemps et en i*/.•!( o«i*e« semaine».Tout le chiwlKm impoite par « lie e*tdu eharlKXi fralr et non «lu cbarnon qui a été ex|w»«r l©*iges 'et nôh ^ar volii«>*ee qui faltqbfr î î?f! T""” *•-' (MX.„«,i.Tv*v*i tn len ert lam lu puuuc en trônerai i*mr ïl’iî s K*-.-’ p'.r îs r.znré, rr «©péron© qu’il vomira bien nou» contin.ier ce niému eueourae* ment fi l’avenir.LES PRIX SONT LES PLUS BAS P.Gingras & Oie T O, Itm; St•P!« de «ni ux « *i JJr itri-s V a/f)(•(•(/aes (vu» «.©*’ » r nt ©?.au N » 3\ -ne N«Hre-Daniu, et tuU».par M.A.« ' T urmir.C.-f* deux vins mut ,'nrt‘uliîi x a.i p:«»«\f ot pcMèdçtd m arôme j-a.iicu i r que l'on ne i« iicontic que d un e« c» illoure-» vUir.La proportion -l'al.x ol, dans ce» «leux vi »», »*.st do «i pour ci i.t.Qannt iT lu ma4'éic « r'Iorari e Jr i.’ui mii un d .tipi till! ploVU II » (III t • m.Kkv c l .1 En.PA( • I , l'iul «lu « ’hiitilc, i l u \ 11> il » I .u\ l Qllôb.V'uH \ -.e S ; le V .St J >M 1 Ali 'i ill •xiloliri1 h ro i» I il.V., ci die m Jeun.iv Ci .\ J A M31 î.l'rnn',- .i c, 111, rc u> i, epicl r, • i: Frerv, «lu :» i 1 * no%.'iuiiplirc ! Ciiiiq/bie ! Nous Minor» d • rue v ir la /*/t(t r m ucie (feu! raie i nouvel up| rov -I -lu* rent «le -MP1IUK R M’-K, «i i lit «• tra -AUSSI — Uuiitm.i(t 'ni i.'iicivi do 3raincs de jarcLius, ci*i champs, et de fleurs.V ’ I * TRES MODERES N I.> I.v »L«* I.i l d m.JP.Ni HOMME rcapn n I , ;o « m 'ir «.* o» e .ppretiil dan» notre pour» I *4»J, a ¦ aio.J.LaPoOCHE & Co- N;r.63, iîCsR- Ht-l’a *’w a l:4biitu r -»i ccJébiu tabw CADEAUX Tetlta» Chaînes en or, en arpent en onyx.Epingles montées en or et argent.Routons en or pour manchettes, Kpiuglotte Chaîne» etc.Rolte» à toiletta en pluehe et Eerin».Roitos tk Carte», Boureee Boites A Ci^arre» et K Cl* garette».Articles en cuivre, Kocrlor» Coûteux à papier, etc.Poupées, Jouet» Jeux G.SEIFERT EUROPEAN IM/.AAK 34, mode la Fabrique Nouvelles Etoffes a relies Par le PAItlSi W Non» vcnontdc recevoir vine caüi*o du Tvvoctl» cl autres Nouvelles Ktoffus pour Cott imcs.A’risonnièru et le défunt vivaient en »nne intelligence.M.le curé répond qu’il considérait ce ménage comme un des plus heureux.L’accusée semblait aimer beaucoup sou mari, du moins tout le prouvait.M.Lemieux demande ensuite k M.l'abbé s’il n’est pas vrai quo le défunt lui aurait dit devant des étrangers quel- un et ïi ÛivUion •dmrnüt^fivêkr0I’riétniro» o’'1 n question que et contraire aux droits et aux vœux populaires." {,r bo Le Nerviee elvil federal Le service civil est partagé en deux sections.La division administrative intérieure, , , qui coinpruud tou» lo* employés qui fout l,*u® c lo.80 1111 «ujot de 1 incondio d partie du penomiel adminutrk.if à Poteau à vapeur dont lo défunt 6Uit ( Ottawa, et la diviaion adminiatrativu l,J^)l,r>et.,iiro, extérieure qui comprend tous lus autre» ’ 1**j,umncuB; employé*.' M.le cure Le tableau sûivaht, pris dans les livres bleus, ne thanque pas d’intérêt.0 4 1 11 9 A.Service ihtérieur , Employés m ta — tm ¦ _ Canadiens français.Secrétariat du Gouverneur-Général .Conseil Privé.Justice.\.Milice et défense.Secrétariat d’Etat.Examinateurs d^u service civil.Ai.*.impressions publi -que*.%.Ministère de l’Intérieur .Service de la polico k cheval.Affaires des sauvages .Auditeur Général.Finances.Revenu de l’Inté- riour.Douanes.Postes.Agriculture.Manno Pêcheries.Travaux Publics.Chemins de fer canaux.Sénat.*.Chambre des Communes.Anglais 5 17 14 19 19 et Vu 2 2 2 fi 2 23 25 2 3 1C 9 12 30 Total ; .174 V.SSHTIOa v.VTlvT»,TKrr Canadiens- Bureau so retranchu derrière le secret de la confession, car, dit-il, cette conversation se rapporte directement au secret que tout prêtre doit, garder religieusement.-, i y i Arcade Dubois, un des voisins du dé-Kmployés | funt,est un do coux qui l’ont bien connu Il a travaillé avec lui le jour où ce dernier est tombé malade.Lo défunt s’est plaint do ce que l’on ne voulait pas lui donner d’eau quand il en demandait.11 n’a {mis dit qui lui refusait do l’eau.Il travaillait avec lo défunt lo jour qu’il est tombé malade, et (pii est subitement tombé k la renverse et s'est plaint de douleurs aux jambes et d’étour disaeiiients.Il a aidé h l'exhumation du CAdavrodu défunt et a perdu le cercueil do vue durant k peu près un quart d'heure ou vingt minutos.Gabriel Duroehor demeure kSaintfNi-oolas et connaissait intimement le défunt H a vu le dernier durant sa maladie.U a reman {né certains symptômes qui l’ont étonué, tel que douleurs aux jambes et une tendance qu’avait lo défunt de vouloir tout attraper.11 connaît très bieu la prisonnière qui vivant on excellents termes avec 1e défunt, le ifait est (pie du moment que co dernier ^'absentait do la maison l’accusée su plaignait disart que c’était ennuyeux do rester seule, lia conduit l'accusée k Québec vu que lo défunt n’avait pas do voiture.Cela se fait souvent à St-Nico-las.Zélaïdo Laliborté connaît la prisonnière elle est allé chez le défunt lo jour où il est tombé malade.Il souifrait alors do ce qui semblait être une îndi- 14 5fi 4 j 31 ! 19 :w 22 27 lfi7 10 17 fi 11 19 14 40 578 français.Auglaii < Justicu.X.C.:;59 168 Milieu et défense.fi 32 Intérieur il 52 Police k cheval.Affaires dos sauva- 3 41 •••••*••••••• 12 94 • Finances Revenu de l’inté- 0 38 rieur 8fi 324 Douanes, 107 893 Postes 208 869 * Agriculture Marine.,•• 25 76 66 229 Pêcheries 2 18 .Chemin» .de fur ut s» (* * canaux U 240 Total 649 3,073 .Servioe intérieur.174 568 823 3,641 823 Nombre d'employés.RECTIFICATION 1 que depuis qu’il a été assermenté cotnmo goatiou, lu fuit o»t qu'il u vomi do» liior- ffwnd jwrrf, Uo môino qu’anparavant, il —u, .IW4-ufifcr: tüurcup *6tî «“«J* liHimillAM Mfuir.frill rhurrnnr** >ln ¦ - rti’—uL H‘V En réponse à M.Lomioux le témoin dîLquo le défont vivait en bonne harmonie avec sa fèjnme.Le défunt était dans 10 délire auront presque tout lo temps de sa maladie.* Grand'nombre do personnes ont approché-le-malade durant sa maladie.11 nè sait pas »i le défunt se peignait que tout ce qu’on lui doanaft était amer et mauvais.- ühic Durai a vu le défunt le jour qu’il est tombé malade.11 était coucljé sur un canopé ot se plaignait d’avoir mal ebins le corps et d'engourdissements pt de douleurs dans les jambes et les bras.11 faisait des soubresauts.Le Dr Morin était lk.Il a vu le défunt souvent, quelques fois il était assez bien, d’autres fuis il était beaucoup plus niai.Lea crisps lu prônaient subitement.Il a vu d’antres personnes quels prisonnière soignor lo défunt.Ces personnes prenaient les rp- I modes sur la table qui était près du défunt.L'accusée a demandé au témoin s'il avait remarqué que lo défunt su soit plaint que co qu’elle lui donnait était mauvais.Cela était hors de l’enquête du coroner.Paul Lagaoé, frère du défunt, a vu co dernier le lendemain qu’il est tombé malade.Le défunt était lors assez bien mais lo lendemain il était mourant.Quand les crises décrites déjà prenaient le défunt, il avait presque tout lo temps les mains élevées et essayait évidemment d’atrapper un objot imaginairo.Les {lieds étaient arqués.Dans uno .certaine occasion l'accusée' a donné de la tisano au défunt, qui alors demandait do l’eau.De suite après avoir bu il a dit : c’oafc mail vais, c’est du prison, quoi ! j'ai le feu dans le corps.Lo défunt a demandé au témoin d’aller prier le docteur Morin de dire dans quoi état lui, le défunt, était.Co dernier a dit au témoin qu’il lui semblait qu'un no voulait pas que le docteur Morin vienne près de lui.g « « • * • I «î f % » # « ' Eu répouse a M.Lemieux lo ténioiu dit que jamais il a dit quo quand la ' prisonnière serait pendue, il hériterait do lhTnoitié des biens.11 sait qu’un do ses frères a parlé do s’adresser aux tribunaux afin d'empêcher quo les bjotis du défunt fussent dilapidés.;ll Va^jarnhis fait écrire k M.F.A.LcinieuX.une lettre aiùmymo le ménucailt do vengeance s’il se chargeait de la défense de l'accusée.Adolphe Lagncé, un aufrè frère du détyipt, témoigne dans le mente sens que le témoin précédent.Il ajoute qu’ayant donné de l’eau au malade, alors que ce dernier venait de boire de la tisane administrée par l'accusé, son frère buvait avec une avidité vraiment remarquable.En réponse k M.Lemieux, le témoin dit qu'il est vrai qu’il a intenté une action au montant de $4,000, demandant k la cour do rendre jugement en sa faveur, pour ce montant qu’il prétend représenter sa |iart do l'héritage du défunt.Î1 est vrai que la cause n’a pas encore marché.M.Lomioux demande au témoin s’il n’est {mis vrai qu’il attend l’issue du procès actuel afin de procéder.lye ténioiu ré{Hmd d'une mauièru évasive disant quo si la cause n’a pas marché c’est la faute des axocats.Césarino Rousseau dit qu'elle a vu le défunt une seule fois durant sa maladie.A cette occasion elle a vu l’accusée donner de la tisane au défunt qui demandait do l’eau.Do suite le malade a’est plaint de brûlures k l’estomac et do nouveau il demanda do l’eau froide,disant.qu’on lui donnait du poison.Joseph Demers dit iii’il demeure L maison voisine do celle du défunt, lia vu ce dernier t/ms les jours durant, sa maladie.II a vécu avec le défunt durant trois ans et il sait (pie lo défunt ot sa femme faisaient Ihui ménago.En ce qui touche l’administration de la tisane il témoigne dans !e même sens que les témoins pré cèdent*.Sophie Croteau est allée faire visite k l'accusée le dimanche qui a suivi la mort du défunt.L’accusée et elle ont parlé du fait que lus deux médecins étaient allés avertir le coroner.L’accusée a semblée être très étonnée de su voir soupçonnée et a dit qu'une enquête serait {mur elle aussi triste que la mort du défunt.Elle blâma aussi lo docteur Gingras d'avoir ébruité si vite lofait que du poison était disparu de dans son bureau.Monique U "agiter% épouse de Paul La-gacé, était présente durant la maladib/lu défunt mais ne sait rien de nature à intéresser si co n’est qu’elle h vu un dominé Elzéar Morin, celui qui s’est suicidé de suite après la mort de Lagacé, entrer avec l’accusée dans la chambre dudootour Gingras qui,on lo sait, demeurait chez le défunt.Beaucoup do monde entrait dans cetto clmmbre.Los grands jurés outrent on courpt le président, M.Vallièro, dit que daus la cause do Québec Ouest, où un M.Herbert Carbray est accusé de corruption, les grands jurés sont forcés do rendre un verdict d*itjn rramus (ils ignorent) vu que tous les témoins assignés n’ont pas comparus.M.Vallièro bo plaint onsuite du fait le défunt a’oat plaint ot u demaudé do I'bau.Il n’a pas |>u voir ce qu’il y avait dans le bol.< Le docteur Gingras était aussi présent.Lo défunt a dit que ço quo lui donnait sa femme était mauvais.Lo témoins n’a j>aa attaché d’importance aux paroles du, défunt et jamais il lui est veuu k l’idée de soupçonner la prisonnière,pas plus qu’il lui est venu à l’idée» de faire examiner lo bol par le médecin.'< .« # .A quatre .heures les procédés sont ht pendus jusqu’à ce matin k dix heures.sus- 1 utter avec h violence du vent qui tour- ^ mentait alors les eaux du lac.L’osquifq chavira, l’auii du jeune Levesque rega- fna la r.ivn pondant que co dernier était isparu dans l’ondo noirâtre du lac.Lo soir on ramena lo corps dans 1a «allô d’attente de la station.Madame McAr- 0D7 XSVAXM EST RESERVE », Li&triurx & cie.A’, ncun ‘le J Omis i(e J fai U/y croule m ehdUà* sui’r* pf/HT le t'orfnru'rce Par OCT.XE51IEUX & CT K ^t- Roch IX CKXIIIE D LS AST KEIX Trois lioiiiincs lirulrs a ninri Nom nous eupreuom du publier rectification suivante : la M.le rédacteur de l'Electeur, Monsieur, Permettez uioi de vous laisser savoir que dans le compte-rendu de l'ex-poeition de Moutmorency No 1 qui a pa- L'accusôe ôtait très ctiagnncc üo voir le défunt malade.1x5 défunt dit k l’accusée : 44 tu as ou peur p’tito, mais ça va revenir." Le témoin a entendu la prisonnière dire au défunt qu’il buvait trop d’eau et qu’il serait préférable qu’il boirait do 1a tisano Le défunt a’oat plaint d’éprouver des brûlements k la gorge.Le défunt, vivait en très bonne intelligence avec l’accusée.A une heuro les procédures sont ajournées jusqu'à deux heures.(Séance de Vaprès-midi) ‘ r ‘ * »> *,, y A deux heures et doinio les hou.ju- fjea Johnson et Cross montent sur le une.Son Honneur le juge Johnson informe les officiers do la Cour qu’ils devront voir à ce que les galeries ne soiont pas encombrées vu qu’il a été avorti qu'elles no sont pas très solides.M.Benjamin Fréchette, de St Nicolas, connaît la prisonnière ot lo défunt.J* sept do nmi au matin, il ont allé chez L&gacé et il a trouvé lo défunt très malade.Sa femme était avec lui.Le lendemain il est retourné chez le défunt, et devant la prisonnière, lo défunt a dit ; Je crois que c'est du jtoison qu’on me donne, car c’est très mauvais.Lo témoin était, nrésent.noand b curé a administré lu défunt do* même qu’il était lk quand les médecins ont saigné le défunt, qui recevait sua aliments et los remèdes des mains de sa femino.Le défunt était très nerveux, on pouvait k peine lui toucher.par le nommé Benjamin oncoro Tniriei itn n î dit qu’il était uno niantl te canaille ot en conséquence il dehiando la protection de 1a cour.Son Honuour lo juge Johnson dit que M.Vallièro a le droit do poursuivre lo nommé Trudol.M.L.P.Pelletier dit quo los avocats do la couronne ont l'intention de prendre action au sujet de cetto plainte.Lo grand jury rond onsuite les verdicts suivants : Delphine Vulcourt, accusée de tentative de suicido.Accusation fondée.Pierre Chartier, vol.Accusation, fondée.Jos.Blouin, détournement do fonds.Accusation fondée.Herbert Carbray, corruption.Ignoramus.L.J.Demers et A.E.Demers, libelle.Ignoramus.Quand les grands jurés disent ù/noru-mus cela veut dire que la prouve soumise n’est pu* .suffisante pour permettre aux jurés de dire que l’accusation est fondéo.En conséquence il est possible k la Couronne de soumettre de nouvoau lus accusations devant lo grand jury du termo suivant.Le procès Lagacé so continue.Elise Patry s vu lo défunt durant .m maladio.Elle a vu l’accusée et le nommé Morin sortir du bureau du docteur Gingras.C’était durant la maladie du défunt.Hier, M.Cressman, gérant de la partie du chemin do fer du lac St.Jean actuellement on voie de construction, recevait un télégramme l’informant » I ' • 1 • T* U ran I (Irame en.'* actes mr MM.Martr u“ CnoiTilVrct htu-ion vl Ucati coup tic fiLsil r* 4 , ; Gn voyait aujourd’hui,.suspoudu k] la îiorto de l’épiceriu \Vatters, rijo .de; la Fabriquo, un magnifique clm\Téuil abattu samedi soir au lac Edoiiard, J un chosaeur qui so trouvait à bord if convoi du die min dp fer du Lac St J Il parait que ce gjbier iitkindo do temps-ci J.-ois les.forefs que Imv cetto voie ferrée.*ivr 4 UAV P ce qap- el ce •fn>e tri r»i».ft*.I ra- tio.AU FEU ALHEüT WIEKUOII - LEVES (| Il E Joseph f* frêle pour 1 ?•.*!’?îVtTf A six houros et dix hier soir six Sv gons chargés do charbon et faisant, pair t d’un convoi do fret allant ,k l’ouest sont déraillén à un millo et demi k l’est do la garo do St Thomas.En conséquence les comn unicutiona ont été en partio interrompues.Cot accidonti est du au bris d’un essieu d’un dws wagoiis k charbon.En conséquence les.{Messagers ddTexpross venant d’Halifax, do inC^no quo le» hâ-gages, devront jirendro place a iWrq d\i market train ot vice verstt.^ Cot'acciiéntj' a causé un loturd d’au moins 'Irois lièfff-1 res.De suito M.Macdonald a été^ivortF ot donna ordre qu’un char auxilikirè,1 chargé d’ouvriers ot d’outils, soit onroyé sur le lieu do l’accidont.•Ile n JD:j\.lD2SÆXSSIOJSr : Matinék.iô et 20 ds.Son:.10, 20 el 30 ctk ^ - - - 1 Matinée "tous les jours à .2 heures, .*1.* * / 1 .Otouï'MbtUfùHit MA'JlDf, 2S otUbre roÉiTEs oüvimsA 1 kt:Jin.LEVER Dk’ RUE.li; \ : LT Mn ,!•» oi’A 1 » t , •.,! .,r J,K f ., , t-coui:«ni: CIRCUIT DertlihUfur v* .r Pomplcru ‘ | .»fM ,Lïier midi, lo magasin ’do noUvoâutés do.MM.Tanguav A Lopiiiay, nni et) faubourg St Jean, jrétkhe téût-k-céup^ rempli do furnép, lnlannoa été fcdfôréo(k la, boita 74T mais malgré les" rechefthea lps.plus minutieusoS, il a été ininhssiblé aux pompiers,do découvrir'lo ffiomdèé ifidico do feu.On croit quo cbtta flitnéô I pro.venait d’uno cheminée don't'dn no sfiV.>it, pas servi ilçpuîfl l’hivor deniior1 Ot ijui a été utilisée aujourd’hui pour4 Ih première fois ci t uutonmo, »#ff r , Caii.vla \ ' ’ rroiSnc^ole-qsébcè District de Quebec J No 2484 rierr® lÀltnoiul Venner, •r » .i,'w OeiaftcCourJoau, • ., ., -^jMr/niHl^ur.|».vy «donné qa'emwto d'un llrcf do Circuit .le quél»cc,,«n date'lu ulx'iciue Jour u'oeir-bre uni huit cent '|d.itre-i'iimt-*\ pt et ra|»jW(ta,'.e k Tinirt-uiilviuc jour dy novembre uxypliaill J‘** blea ot elle ta du oefendeur m1#ic« » »• c*U*S*üt* auront vdMurf namidi îe tmc^-hruvUtne Jour " f.\r
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