L'électeur, 8 octobre 1887, samedi 8 octobre 1887
nul JOURNAL DU MATIN Basse-Ville, Quebec BU H FAUX : 1X1, Cote Lamoutagjuc BELLBAU & CIE, administrateurs, réserv des délégués de» provinces qui so réuniront à Québec en 1804, }«vs d'examiner do co chef les changements d'expressions qui furent acceptes à Londres, nou plus que les diverses interprétations de 1 Ac* te de l'Amérique Britannique du Nord, dont nous avons été gratitié& pal ie» avu-oata et le» tribunaux judukaiiou depuia 1.V37.je nio contenterai d'ajouter que l’idée, l'intention ut les résolutions d# la confère’ c sdeQuébee no^contenaneeiit pas la prétention que le parlement fédéral ou lo gouvernement fédéral peuvent cj.»»*-t.ôlcvm moyen du désaveu ou autro* ment l uxercice légal de n’impoîte quel nouvoir aCC«>idé exclusivement aux l^ris- ainsi mesure c gdition quotidienne QUEBEC, SAMEDI, 8 OCTOBRE 1887 8 annee No 74 PRIX DE L’ABONNEMENT ¦DiriOft QUOTIDIEN** -, a!ï.».W 00 S E*.•;.}“ Qü»tr«moli.1 00 L* .bonnement est «trictement payable d'avance au* retint Uier» de 81 par an KD1T10X JJ El'DOM AD AIR B *• .60 50 I Mail.°» ~ m l'âbruneinent n'est j*» payé d'avance, 11 sera do 1 ;v\r SU.TARIF DES ANNONCES —- Par lurna Peinlère Insertion.€0 10 Autre* Insertion* «t publié tous le* Jours.0 05 Trois fols par «t tua tue,.0 0enx fols |»Ar semaine.0 07 A \ is de naUHincv.tn^riatfft oudtcA».0 25 Les nnaopees ndv*n»es seront Inséries pour un oen-tin le mot -Demande d'emploi—Demandesdt Dome»* tique* ou euiplo> J*—Annonçai j>our chainUrv* oupas que depuis leur teneur ou leur signification aient été étendues, k moins que cela ne ee trouve dans l'acfe® do l'Amérique Britannique du Nord.Conférence de i délégués provinciaux à Londres do 1860-07.Probablement que le temps n’est pas arrivé do publier les mémoires privés ou les souvenirs personnels des changements au projet de la conférence de Québec, proposée ou adopte'» k Londres.Puis, aucun de ceux des délégués qui consentiront finalement k ces changements, ne serait aujourd’hui justifiable dose donner le mérite de ses protestations infructueuses.Cependant, je pense qu'en justice on peut assumer (pie les opinions ot les tendances politiques bien connues de ceux qui composaient cette assemblée mixte furent exprimées dans leurs argumentations et dans leurs votes.On remarquera que le préambule ci-haut cité des résolutions do la conférence de Québec n’est poa reproduit in haec verba dans le statut du parlement impérial.< >n a probablement pensé quo les mots substitués “ union fédérale ” indiqueraient suffisamment la formo politique et lo principo dominant du nouveau gouvernement et que los clauses du corps du statut feraient lo reste.Ceux qui ont eu l'occasion de lire les opinions divergentes et les théories fantaisistes de hautes autorités judiciaires des deux côtés de l’Atlantique,admettront probablement avec moi que des définitions plus complètes et plus exactes ut un plus grand usage encore des mots affirmatifs et négatifs (pie nous avons ajoutés k Londres, auraient fait éviter beaucoup de controverse ot de dépense.Mais la question du désaveu ou du veto,.pour des raisons de politique, appartient k la paitie politique.Dus statuts qui «ont ultra rires peuvent être (et en règle générale devraient être) examinés ot jugés par la partie judiciaire, chaque fois que les autorités provinciales contestent U question.J'ose affirmer qu’on donnant au langage cru ot non technique dos résolutions du la conférence de Québec, la phraséologie formelle d’un acte du parlement, les délégués qui étaient k Londres n’eu-rant pas l’intention du donner ot de fait dcsS » 1Vv4**nHf fédéral aucun conti ôle ni aucune auioiiiê oui rion provinciale qui no lui avaient pas été accordés par la conférence de Québec.Au contraire, on pritlo plus grand soin, en répétant l’usage des mots 44 exclusif ” et î4 exclusivement ”, daps les scctioi.» 91 et 9*2, d» négativer (comme quelques-uns pensaient) la possibilité d’interpréter ce statutdana le sens que les législatures provinciale» sont subordonnées au parlement fédéral ou k l’exécutif fédéral dans l’exercice des pouvoirs qui sont énumérés comme leur appartenant.Le désaveu en vertu de l'Acte de VA.B.du N.La 51e résolution de U conférence de Québec a déclaré le» statuts du parlement général sujets au désaveu dans les deux ans après leur» passation, 44 comme dans 1® cas de» ” ancienne» province» et conséquemment on peut assumer que la conféronce n’avait pas d’objection k la pratique alors existante.Riais on remarquera que les sections 56 et 90 de l’A.B.du N.définissent ab integro U procédure et l’effet du désaveu.De plus, ces sections placent les législatures local ee sur le même pied que lo parlement général pour ce qui regarde let motif* ou les raisons jo ir aunuler une loi.Le gouverneur-général est substitué k la reine, quant aux statut» provinciaux, mai» n’est p»s par 1k autorisé k anéantir lis ! travaux législateurs provinciaux, I pour n importe quelle raison qui iid se-I rait pas jugée suffisante par Sa Majesté, I relativement khi législation fédérale.Cotte question du désaveu s'est présentée des notro première expérience du système fédéral.Les législatures de Qué-¦ bec et Ontario, qui venaient d’être créées, | commencèrent avec uu 44 tableau net ”.Le* pouvoir» diminués des législatures des Provinces Maritime*, les laissèrent I dans un état d’ii certitude.Les 4* Père» t ne lurent pas du tout surpris de Voir Iüô j corps nouveaux * t ceux qui venaient d ê tie réorgauuéu, excéder, dès leurs première» sessions, Iua limites de leur autorité.Cependant, malgré les assurances i données, |>ar leurs représentant» fédé-« vaux, le» i’ls Jutions de la Conférence de Québec ot les explications ollictelUs du solliciteur général—devenu secrétaire d’Etat—quo j’ai citées plus haut ; il exist lit un sentiment très général qu’on allait abuser du pouvoir de désaveu* Il devint donc nécessaire, on 1868, d’arrêter et cio faire connaître la règle quo lo eon-soil privé avait résolu do suivre dans ses décisions.Le ministre do la justice (Sir John A.MacDonald) prépara un ordre en conseil qui fut approuvé le 9 juin 1868- Eu voici les principaux points : 1.4* Les pouvoirs do désaveu qui ont toujours appartenu au gouvernement impérial ont été conférés par l’acte d’union au gouvernement du Canada ; “ 2.Depuis longtemps, eu règle générale, le gouvernement de Sa Rlajesté n’est pas intervenu dans la législation dos colonies jouissant des institutions représentatives ot du gouvernement responsable, sauf dans le» cas spécialement mentionnés dans les instructions des gouverneur», ou dan» dos affaires d’intérêt impérial et non pas seulement d’intérêt local ; “ 3.Pour décider si certains statut» d'une législation provinciale doivent ôtro désavoués ou sanctionnés, le gouvernement ne doit pas seulement considérer ai cea statuts affectent ou non lus intérêts de tout lo Canada, mais aussi s'il» sont constitutionnels, s il» excédent la juridiction de» législatures locales, et, dans le» cas do juridiction concurrente, s'il» nonten opposition avec la législation du parlement général ; ‘ 4.Comme il importe que le cours de lu légUlation locale hoîI dérangé le moins possible et que lo pouvoir du désaveu soit exercé avec une grande précaution et seulement dans les cas ou la loi et les intérêt» généraux du Canada l'exigent impérieusement, ”—il continue et recommande k son département lu ligne de conduite k suivre ;— " 5.De faire un rapport séparé au sujet des statuts qui peuvent être considérés comme : lo Etant tout k fait illégaux et inconstitutionnels ; 2o Etant illégaux ou inconstitutionnel» en partie ; 3o Dan» los cas de juridiction concurrente, column étant en opposition avec la législation du parlement général ; 4o Affectant les intérêts du Canada en général ; 44 Et do donner dans chaque rapport les raisons motivant bou opinion.” Ce rapport finit en recommandant quo dans tous los cas, excepté lo premie*1, “ le statut ne doit pas ôtro désavoué, si les intérêts généraux permettent d’agir ainsi, jusqu’il ce que lo gouvernement local ait eu l'opportunité do considérer et de discuter les objections soulevées ot quo la législature locale ait aussi ou l’opportunité de r» dédier aux défauts trouvés dan» lo statut,” L’ordre en conseil approuvant ce rapport fut do suite coin aux gou- verneurs dos provinco».(DocumonUd« la session, 1869, vol.II, No 5, documents 18.) Après uno expérience do bientôt vingt ans dos limites posée» par cet ordre en conseil, dont je suis responsable tn ma qualité de membre du gouvernement qui l’a passé, je ino déclare incajmole de proposer aucun amendement.Jusqu'à la tentative qui vient d’être faito contre la province de Manitoba on désavouant un statut local ressortant k la juridiction de celte province et pas uu tout sujet a objections pour aucune des misons mentionnées dan® l’ordre un conseil do 1*868, aucune plainte sérieuse n’est parvenue h mes oreille», Pourquoi cette nouvelle tactique 1 Pourquoi cotte tentative de détruire l'indépendance législative des provinces jKit* l’usage inconstitutionnel d’un pouvoir latent ?Peut-on dire (pie la foi et les intérêts généraux du Canada 1 oxi gent impérieusement î ” Quelle 44 loi ” .- înr.érêr- ” CXIZCr.t «2* le peuple de Manitoba *oit empecho do construire un chemin de for dans les limit.»» de son territoire, pour son propre usage et k «0» propro frais ?Comme je uié faîft hn hoiineiir d ftVoif été l’un des premiers à demander un« union fédérale des provinces, jo regard® co sinistre attentat contre le principo fédéral de notro constitution avec un grave sentiment d appréhension.8i nous permettons que les droits de Manitoba soient foulé» aux piods, quelle province pourra résister k un semblable empiètement sur boh «irait» ?.le me réjouis donc de ce qu«* voua av«*z proposé une conférence des pre-mi rs ministres et dos r- présentant» des provinco» dan» le but d’organiser Je* force» provinciale».Si vous marchez en une phalange s dide duo» lignes do 1* constitution, telle qu’expliquée et défendue pur nuoluuos-uns des hommes mêmes qui cherchent maintenant k la détruire, vous aurez bien vite raison de vos ennemis, ot vous mériterez—et j’espère que vous recevrez—les louanges de tou» le» vrais Canadiens.Je demeure bien respectueusement, Votre ami dévoué, Wm McDouoall.ACTUALITES La maladie semble sévir au«*si cruellement parmi lo» Conseillers Législatif» que parmi les député».On nous apprend k l’instant que deux conseillers, lo» H on.RIM.Méthot et Couture, sont dangereusement malades.A partir do lundi, lo 10 courant, les vapours (Québec, ot Jlontréal partiront de Montréal pour Québec a 6 h.p.in., au Ueu do 7 lu p.m.Son Honneur h* Rf.airo Langelior h ro-qu du maire «U St Paul, Minnesota, une invitation k la réception que 1» ville de St Paul fera lo 16 courant k RI.Cleveland, président des Etats-Unis, on ce moment en tournée dans les Etat» de l'Ouest.L’hon.NV.NV.Lynch, ex-commissaire des 'l’erres de la Couronne, a définitivement quitté Brome pour se fixer k Montréal où il reprend l’exercice do sa profession on société avec MM.Archibald Sz Foster, sous la raison sociale Archibald, Lynch Sc Foster.Nous souhaitons k l'hon.RI.Lynch uno clientèle assez considérable pour le dérouter de la politique.L'hon.NVm McDougall, ancien gouverneur du Nord-Ouest, est en cotto ville.11 y a cette année un plus grand nombre d’élèves «jue l'année "dernière au collège Morrin et k l'Université Laval.Le gouvernement national vient do faire doux excellentes nominations au greffa do cotte ville.RI.Tom Dunn remplace feu RI.Belanger et RI.Job.Boisvin do St^Roch est nommé k la position do RI.Dunn.RI.Dunn est conservateur, mai» c’est un employé fidèle et des plus compétents.I*u promotion que lui accorde le gouvernement ®®fc une récompense pour plusieurs années de services intelligent» et effectifs, ot est uu«»i un encouragement pour le» autros employés.Quant k RI.Boisvin, c'est un do nos bravos ami» do Sc Koch, que l'on a vu au premier rang dans toute» los luttes électorales.Nos félicitations k l’hon.M.Shehyn pour cotte nomination.Toronto progresse d'anué* en année.La population,qui l'année dernière était de 118,304, est c»tte année de 126.169 ; U propriété y est évalué» k $98,297,901.RI.A.Dessaint, M.P.pour ivamou-ravka, ainsi que M.Lvbreciju®,avocat «le la Rivière du-Loup, sont on cette ville pour affaires professionnelles.Uno dépôcho do NVood Mountain, Territoires du Nord-Ouest, annonce qu'un soulèvement général des sauvage» e»t imminent.Mgr O’Brien, ablégat papal, a déclaré k un reporter de Montréal «jue la mission spéciale dont il est chargé no concerne on non la question des Chevaliers du travail.Dit lo ManiUy l’organe '*e Sir Hectork Montréal : 44 On nous informe quo l’hon.M.Chapleau reviendra d’Europe vers lo 20 courant, ot que, malgré t«»utos los rumeurs au contraire, il acceptera probablement la position do lieutenant-gouverneur de U province.’' Nos lecteurs liront sans doute uvec intérêt la continuation du travail «le M.Buios sur le Téiniscamingue.L’hon.RI.Mercier part ce matin pour Montréal ot sera de retour dimanche roir.M.Caston Roullet,peintre du gouvernement français et autour do remarquables marines sur des sujet» tiré» «le la la dernière guerre du Tonkin, est en cetto vil'e, «Je retour de la Colombie Anglaise.RI.J.D.Dowo, inspecteur-général des Postos, est en cette ville.L lion* *J• À• Chaploau ost arrivé d’Europe la nuit dernière k herd du Vancouver.Son Eminence le cardinal Taschereau a répondu a la gracieuse invitation de Son Excellence le gouverneur général, rjrj’tl -f»~«no pouvoir accepter ® • 1 Hospitalité ûv» qu«rU\.ra .;sr: étant logé au séminaire, k proximité des archives diocésaines qu’il a fOUVcnt k cousu h or, On télégraphie do Pari» qu’un plan a écé soumis par l'amiral Clone au ministre de» travaux publics pour la construction d’un pont sur la Manche.Co pont serait sur lo modèle do celui de Niagara; piétons, voiture» et wagons de chemins do for pourraient y passer.La construction reiM-iaerait d’un cNté sur los hauteurs •il arrière de Calais ot de l’autre sur le» falaise» de Douvros.Le» navires de tou-to ospoco pourraient passer dessous.En cour Plusieurs citoyens de Beau port, ont été amenés en cour mercredi matin, devant Bon Honneur lo juge Caron, pour les faire consentir k laisser exproprier leur» terres p*r la compagnie de chemin de fer de Québec, Rloutmorency et Charlevoix.RI.Joseph Martin, avocat, a comparu pour eux et a soulevé 1* question do la validité de la charte de la compagnie.Les directeurs ont été obligés ao prendre des arrangement» avec la plupart des citoyens de Beauport.0116 ifjv.vn ,T L’E L.E C TE L B FEU1LLTT0N DE L'ELECTEUR LA FKÏIME Ei\ BLANC —PAR — COLLINS Personnellement, je ressentais k ce point le chagrin que je lui voyais (il me rappelait ma propre afllictiou durant la dernière maladio de mon nutri) que jo demanderai la permission de n’insistor point sur cett partie do mon récit.11 m’est plus agréablo do mentionner qu’auounes disputes nouvollcs n’eurent lieu entre M.Duwson et le comte.Sa Seigneurie luisait prendre leu nouvelles par l’ambaf sadour, et demouraitcon-tinuellemeut au rez de-cinussée, on compagnie de sir Percival.Le cinquième jour, nous vîmes ro venir lo médecin, nui nous donna un pou d’espérance.11 déclara que le dixième jour, à compter do la première apparition du typhus, déciderait du résultat do la maladie, ot il fixa d’avance mi troisième visite à cette dato.Le nouvel intorvallo passa comme l’autre, m ce n’est quo lo comte lit encore un voyage à Londres f par*’ ilèa lo matin, et revenu lo soir même.Le dixième jour, il plut à la Providence miséricordieuse d’épargnor à la famille tout surcroît d’alarmes et d’anxiétés.Lo médecin nous douta l’assurance positive quo miss Hul-couibo était huis do danger : — Maintenant, olle n’a plus besoin des médecins .Tout ce qu’il lui faut, c’est d'etre gardée et surveillée avec boin, quelque temps encore, et jo vois que cela ne lui manquera pas .Telles furent ses propres paroles.Ce soir-là, je lus le sermon si touchant que mon mari a composé sur la gué ri son d’un malade, avec plus de profit (au point de vue spirituel;, quo jo no me tappelais on avoir encore obtenu.L’cll’et do ces bonnes nouvelles sur la pauvre lady Glydo, se trouva, jo lo vis avec peine, au dessus do ses forces.Mlle n’était pas en état de supporter une si violente réaction ; et au bout d’uu ou deux jours, ello fut envahie par un accablement, une langueur qui la réduisit ont à garder la chambre.Le repos du corps, la tranquillité d’esprit, plus tard le changement d’air, voilà ce que M.Dawson trouva do mieux à lui conseiller.11 fut heureux quo cotte souffrance no s’aggravât point, car le lendemain mémo du jour où lady Glvde se fat enfermée chez clic, un noureau désaccord se manifesta entre le comte ot le doctour ; lours disput:»).lutte foi>, prit do tel les proportions que M.Dawson quitta le château.Je n’assistai point à cette querelle ; mais je compris que lo débat portait sur la quantité do nourriture qui devait être administrée à miss Ilalcombo, pour aider à sa convales cencejaprès que la lièvro aurait céssé.M.Dawson, maintenant que mi malade était sauvée, so montrait moins disposé que jamais à tolérer l’intervention d’uu homme étranger à ma profession ; ot lo comte (sans que je puisse imaginer pourquoi), perdant tout à coup cet empire sur lui-même qu’il avait si judicieusement conserve en d'autres circonstances, tourmentait, taquinait fans cesse lo docteur en lui rappelant ba méprises propos do cotte tièvro, devenue typhus sans qu’il s’en doutât.Cette malheureuse affaire aboutit à un appel direct de M.Dawson à sir Perdrai qu’il menrça (ses soins n’émut plus absolument indispensables à miss Ilalcombo) do no plus revenir à Blackwater-Park, si l’intervention du comte n’était pas péremptoirement supprimée à par tu do ce moment.La réponse de sir Percival ( bien qu'ollo no fût pas positivement incivile ) avait eu pour tout résultat d’empirer les choses j ot M.Dawson là-dessus, quittant lo château — non sans manifester une extrême indignation sur la manière dont le comte Fosoo en agi sait envers lui, des ie lendemain.Notu demeurions, désormais, privées de toute assistance^médicale .Bien qu’il ne fût pas rigoureusement nécessaire de mander un autre docteur, — puisque, selon lo médecin de Londres, miss 1 [loinb* n’avait besoin que de surveillance et de soins, — j’aurais neanmoins demandé si fou m’eût fait l’honneur de me consulter là-dcssu^ lfassistance do quel-qu’autre liommo du métier, ue fût- quo tous lojjfaificns la retraite du docteur.(Tétais là, jo l’admets une déception charitable, — car elle n’était pas on état de supportor de nouveaux tourments .Mais enfin, c’était une déception ; ot comme telle, aux veux d’uuo personne professant des principes pareils aux miens, co procédé dovait parattro au J moins équivogue.Une autre circonstancologaleraont embarrassante, qui se produisit lo mémo jour et me prit tout à fait au dépourvu, ajouta beaucoup à l’état do malaise sous lequel so débattait mon osprit .Sir Percival mo fit dire d’aller le trouver dans la bibliothoquo .Le comte, qui était avec lui au moment oùj’entiai, so lova immédiatement et nous laissa têto à tête.Sir Percival m’engage poliment à prendre un siège ; puis, à ma grando surprise, il m’adressa l’allocution suivante : Jodésiro, rdstress Micholson, vo> g entretenir d’une décision que j’ai pri-i% dopuis quelque temps déjà, et dont jo vous aurais informée sans les maladies ot lo bouleversement qui sont vonus fondre sur uoua.Pour parlor c’airement quo j’ai lieu do vouloir lompre sans retard rétablissement que j’ai ici, — vous laissant, du reste, comme à l’ordinaire, la direction des soins domestiques .Dos que Jady Glydo et mis Ilalcombo pourront voyager, il leur est prescrit à toutes deux do changer d'air.Avant le départ de ces dames, mes amis, lo comte ot la comtesse Fosco, nous auront quittés pour aller s’établir dans les environs do Londres.Or, j’ai mes raisons pour ne pas ouvrir ma demeure à de nouveaux bûtes, on vucd’economiser le plus possible’ Je n'entends voi 8 blâmer tn rien ; mais ma dépense ici est beaucoup trop lourd* | Bref,jo compto vondro les chevaux et me débarras-, bor en mémo temps do tous les domestiques .Vous savez que j?ne fais jamais rien à demi ; ot jo compte que d’ici à demain, vous aurez fait maison nette de cette valetai’lo inutile .Jo l’écoutais dans un état de complete stupéfaction.— Dois-je comprendre, sir Percival, lui demandai je, que j’ai à renvoyer tous ios domestiques placés {Ot« mes ordres, eiua les prévouir un mois d’avance comme cela so pratique.—C’est exactement cela.Nous pouvons to is nous trouver hors du château avant qu’un mois ne s’écoule, et jo n’eu tends pas laisser ici des domestiques oisifs sans aucun maître à servir.— Par qui sera fait la cuisine, sir Percival, pendant lo reste de votre séjour ici ?— Margaret Porcher est ^au courent des plats élémentaires; vous LOTERIE NATIONALE DE COLONISATION Sous le patronage ie M.LE (THF.A.LAUKLLF CLASSE D Tirages, le troisième Mercredi de chaque mois.Le cinqleme tirage mensuel aura lieu le MERCREDI 19 OCTOBRE 87 .A.2 HEURES UP-IIVE.VALEUR DES LOTS J Premiere Sérié Valeur des lots.$50,000.00 Gros lot, un immeuble.5,000 00 NOMENCLATURE DES LOTS 1 Immeuble.1 Immeuble.10 Terrains a Montréal.15 Ameublements.•>o ilo .100 Montres d'or.1.000 Montre* d'argent.1.000 Montre*d’arueut.rte S5.0U0 cto 2,000 300 de de de de de de 200 100 60 20 10 $.'>,00 s.oo*: 3.Uü'> 2,000 6,000 20,000 10,000 $50,CCc 2,1*7 to te valant $1.00 LE BILLET Deuxieme Sérié Valeur des lots.$20,000 Gros lot, un immeuble ae.1,000 NOMENCLATURE DES LOTS 1 Immeuble.de $1,000 $ït.V0 2 Immeubles.de 600 1.0CC 4 Voitures.de /ôO l.OCC 60 Chained or.de.40 2,ÔCO 1000 Service* de toilette.rte 5,00“ 1057 Lots valant tkO.OCC 25 Cts le Billet LF.SECRETAI RR S.L.LEFEBVRE, BUREAU * iî>, nio St Jawïiiès, MONTREAL VICTOR MAR3 EK, Ascnt pour la vente d*- billets & Québec et à qui toute demande de billets par lettre doivent Sire ûlrc-xi «*, No S3 rue d'Aii-uillon OADEAUX / ' -e le feu ^ç ANTf ÊSj; n II IMiA \ W.J309 C()MPA GXIE D'A SSURA XCE North British k Mercantile P’EDINBUKGU ET DON DK ES CAPITAL AUTORISÉ Trois millions do louis str.F.T Fonds de Reserve considerable dans le Royaume-Uni et .pouvions eu attendant recourir ;»ux La m iisou laissée dans cette étran-a conseils du comte pour toutes les di- ge cotditton d’isolcmcir, a maîtres-1 RfQ jÜ A Q H tP, AJ I AjOC ' fficul tés de detail ; et il no fallait sedo ia, maison, nmladèuans sa cha»n- • Ll U / iLî-nut k pas, iaus nécessité, imposer à r.otr«¦jb:e, mtss ilalcorube, autM d*jb:io malade, dans son état actuel Jo fui- au^ mcapablo qTua ciuuut enfin tinsse et d’eb:aùlcmeut nerveux, la pivstnee d'uue personne étrangère.Ii y avait.SJ*ns nut dome dans" ces 21 »ept 24 JOHN LAIRD, AGENT, 153, rue St Pierre.LE PIANO * D (! IVîl lînnio P* Ïaw ï*.i*» „ • .-v « • • -x Sa position prédominante eet due au SOS Pl*R Et RICHE qui le cJowe en ti-te de tout Instrument, aux maténaux employée done eu cooetrucXioa et aux eoina dune loue its détail* que néceeeitent lu co net ruction d'un piauo de première clame.Cî tuit une lette de Sir Cburlee Tapper Exposition Coloniale et de Plnde IS& Section Cumullenne, South Henein>rton LomtrM S W.13 dec.3JO.X CUIR M05>tVLR, En réponse R votre lettre du *r courant, Je von* Intonne uv«c beuucoup de pltssr que le pUuo aue J ui .cheté de votre EXH EDIT, u l'Exposition Colo* uiulc et Indienne m'a donné enMirv Ratletaction.Croyex ruol, mon cher Moneier.r, Votre eiiuvre.(CHARLES TV'PPER* lia it cotamweairv pc-»r le Canada.I* A K S.V* H.L: iX?» E^r.Toronto, Ont, Ce* céio’Tt* p;et» rentrf x Q té> Train mixte de j Richmond.t:r Yufs&e* intermédiaire* pour I-* frx-t.I t-7i).RaeSt-«,.v,t yx i ici .-OiUnUU tldCiOar U-.1Q6 6U*nt lüli-i*cd par o;e*uru hixslÜM ?— ot, i,o.*s’é-loue.B pto que tout cela cûtjoté un n 4»1>j ttûnioi.t duns mon esprit i J oratioD s beaucou p de chose.- jc x.nabit» ; et pôurt nt • d * /«wiw bcuaooup do peiné lni>s.'iv.ut un }>cu si’-nquié'.uJe .Jeim" a .vuttnir dau.> uvn sang Froid r.’étâid p^ô non pin?se.mm:h n i uci A lbert Lcmnif, L.L.M ¦ : : ~-1 A voc I Lesproiuieiwialpefllies: ^uo Comxaercialo, Levîu ans non puis ' ans scrupu ir a a i de nui, sur la convenu?a» Ir.i-ser gnorer à la v C!5- ('"‘S1 pïration de la vide d" Lévis dans une cam j LlTî.U,V,‘ «t* lissez sérieuse ville.j»» m* ! * v finances de la i*ar ses lèglemonta la corporation éta- j blisHiit, quant â l'octroi de licorices aux cha-vetiot i et qüaid au montant a payer, ‘me difijrence entre ceux qui résidaient dibit* la ville et ceux qui demeuraient en *’ -ho-.H «l.»s limites vie Lévis.Le juge n i (Relavé que 1» corporation n’avait fias lo l dr »it de faire cette distinction oc l’a j c ind&mnéQ à rembourser aux cliarrè- i ETOFFES TOUS .VIAMEAI X Drap de Pilote, lileti indik'o tolldc,valeur excep tionnello, venant directemtet (le* inanufsctarier*.Drap» de Cantor, noir de ooalçur.Melton, noir et de couleur*.Motion al, noir et de couleurs.Dra;» )>our Mnntcaux et Ulsters, dernières neu-veautss.Etoffe en Couverte, noir (t Lieu (lionne valeur), depuis $1.45.Etoffe en Couverte, nouvelles nuances.GLOVETt, FRY & CIE.Succession Edouard Turgeon VENTE PAR ENCAN -par- F.Alf.ST.LAURENT Iv scuMiffnè a ri*va Instmctîon de J.E.hOILY, Ecr Notaire, procédant à l inventAire de- biens de U» succe*don (le feu Edouard Tuiyeon en ton vivant commerçant de St-Roeh de (,*uebc(, de vendre par encan JKrDl, le l‘t OCTOBRE courant ii la rt-i-deuce du dit feu Edouard Turgcon cuin de» ru* -> de lu Chapelle iî du Roi a st-Koch de (Quebec.Tout le fonds de conmu nv étant un r.-'Ortitm nt général d’épicerie vaisselle.-, verrerie* etc.—AUSSI— Torn lis ustensile* du mniradu consistant balance de cv !.»!r Ü'Vfllvf sur n.MitPi.»»,*• en ir»s# i de lampes.Barils, etc., etc, et d\ erodes de îrob l’oîle (.Moiiüier) scié et fendu.De plus |»our le compte d’autres intuessi’s.Chevaux, voiture»», harnais etc etc.Le tout sera vendu-ans résene.Lavent* à 10 heures a.ni.et VENDREDI le 14 oct.\ '2 heures p.ni., sera uusii vendu le* meuble* de la residence cnmpieiiant meubles de ménage, chaises de salon, table de contre, uadres,ttatut9, ta)*is, rideaux, sofa, canapé, sideboard.buffet, table à diner, extensive, tables it < .rte»*, couteaux à manche*d’ivoire, cuillers argentées désert et a thé, stj de vaisselle déjeuner et \ diner, pool es, prelarts, *et de diambre à coucher, cou chettes, buffet*, lavemains, paillasse, lingeries.Aussi tout le contenu «lu (fardc-robc du défunt.F.A.ST LAURENT Encanteur et (‘ouitler No 17 cue St Jaisjues Basse-Ville Vapeur Orleans partir du 25 iept.îSo7.ce valeur êtit, fait tomber la fièvre, supprime les sueurs.Ses offets, combinés avec ceux de l’Huil* do Foio de XXotUV fout du Vin à l'Extrait de Foie do Morue crdos.jté de CHEVRIER, le rcmèdo i>ar cxcellcucc contro I* r’’- v.-; • M^IITHISUS déclarée ou menaçante.*Y .• " , ' ’ • BUREAU DE POSTE Burlington, V.T., A li Cio d’Eau St-Léon, Mwlrun, Vous m« dcmnmlcz rtc» vou* *41»%* co que Je connais do l’Eau at-Léon.-l'ai plui-ii de vous h»forint r quM y a cinq aim, lor«qu‘alor* Je n é-t »!•» &£é t parre *.ue te ret des i;rap» pur* laine et qui »e v#i dent an n.C t e prix que les Dr*ps lucl s lain- et coton L«-*.k.iiieur-dUent qu’il ny a lion d'au*»} ben wahié le* k/raj s de cfi**z il.GAGNON u CI L.MM.BLOUIN A MORENCY ont l’honneur d'informer leur* ami* cl le publia qu’Üe *om prêt* à rece- T-*r - —m.'« «m, «rnis et de pointai» « (te 1ère qualité qu’ils « ut eu la foitupc d’achtter a ui r-Uii* -at/itor.lhian ’.MM.BKLANGKIt à ClK, tlciulrsnt un grand iv*«or-tin ent do quincaillerie* gOnénd et ep' Olalcilient de fci ruri* 1I0 ,.»»« mou**, i» I • » u»- Ferrures, Cotq»lct*, l'ent ire*.Clanchv» île tome groiîdcur et de toute 0|»(;(C, | iLfc, p( ll« .fi U lit».An®si : lc« outils «I.-;•»¦»)>(.oit de cotto ligne pom tous le* Cwrj** ue môthis.Nou» Inriton* dono les ouvriers et le public en général k rendre une visite à leur établi Hem* ut.On pourra y J lire I delink r,n prix excessivement na*.gif Prix déliant t»« it» compétit!-n 31 août- 3 1111» HUITRES ! HUITRES ! AUX AMATEURS D’HUITRES de New- Québec es 1 rdemeut.Mixtb— Part de h.t ‘.delaJouc- tion de la Usa 1 7 h.ïh m.; arrive à Lévi» a 11 h- lfi a.m., et » Quélieo par le bateau-paNneur a 11 h.30 a m.Trains rapides, pas de d/lai, beau paysaje et ra* eordsmrnU certains.Le* malle» et expre»* de New-York et de Boetcu circulent directement »ur ce Us» ligne.Le Itagag» eut étiqueté entre tou» le* endroit».Pour billet* et autre» informations, s'arirettaer nu bureau général de* billet*, en face de l’Ilôt fbunf Louis.De* billete d’excurwion le samedi t»our toute* le* •»«»lnn« lrw»*l#« «i ftnur Newport (VLl valide ipoxir vU* r T- U’Dxïv î;- 11 .*rt:oî:r !r îurrt! *•"’»*» éu.ie pendant la naieen d’été, au prix de billet* d al-r -c» »gc aller et retour.JAM R.WOODWARD Géraat-général.M.WILLIAM HAVMtD, 1 nomme qui uv nmliquc jamais d’hnltre*, a Hionneur d’informer le public en général, qu’a partir «le co Jour il aura t/» ijour*» en main* rc «p* > «» ‘le mieux en Jfaifrcs Malpect/ues Son rcutaur-iit e«t au No 38, rue Notre-Dame, et lotis ceux qui défirent en dégu*t*r n’ont qua aller le voir »-t J*r/**r »lr la manière dont le» huître4 ne «ervent chez M.HAVAllD, *olt Sur L’ASSIETTE, Sur L’EGAILLE, En SOUPE.Etc.en tiendra nonut-vninont une quonflt»' nu stook «aw»:«iL-rH d.Win SAVARD.e-~ Qvélt f-.M lgt' Avis aux Fiiiüeiirs L K SOUSSIGNE INFORME «e» noinbr» Uoc» pratique* tt le public ,n général qu’il conünue ,, .Twr r T, |ro.,in,rr»rl, r*-d i *»hrl,îl-r OT’ .#ltbw Uta PI TO I O G l> \PIIIE niuioui.Aii LE “ PATEIOTE” M, JOS.BEAÜDBY !» I et qu’il »o!licite le palromige pwhüe f»in *ur.ter K«».»vez l?et vou» acre/- nopvalonu (|U H meilleur tabac canadien a»i >» > n\t *ur le marché.Kn vente tn gros et en détail au *vo.3-, rue Ci-devant upAraKir dan* 1er principale* in*l-on»rte VALILR, fc»T-8A VM'd Mouuval dé-ire informer le public Québecquobqu’tJ [ llBiüTOiX Atelier PSl(l'rO(;:MP!ll(HrF)u.«Ptn.-J K._____ -»•- i CilAÜSSüRfcSî CHAÜSSliRES ! No lu3, Rue bt-Georgei iGèz’TE .iiavA.Àl AJVTi ,) le public «ft glni K SOULIGNE A UfONM.U t IFP*FORMER ti\\ .(»!^'8'SR ï!dT*.)L ".Lvh portrait rxr fine sont toujôur» t ri v-bi» n réc wi» Portraits copies et Agrandis» an© siicoînlllc.!>«?»-•• idouuiv'H iK»bd' vrr»- nfa* PO’ié* '’él^‘ .5 linnfipétitioî1’.âtf rwdt le* ordre-i pn\ défi w.t tou*» JE—lm ^x»xja c rASTHME POUDRt CLÉRY — s%»enj csfàuit» l'jîE V1SITR KST SODUC’ITÈE.EÜGKN e INCH N Î EK tet-1 3327 L'ELECTEUR Dernieres Depeches Le cardinal Taschereau a Toronto Toronto, 7 octobre—Le cardinal Tus-cheivrtii, accompagné de Mgr Maroia ost arrivé à la gare do Toronto Nord à 8.20 noure* ce soir.Lu comité do réception présidé par l'honorable Frank Smith »’é-fcait rendu u\i devant de Son Eminei.co pur lui souhaiter U bienvenue ; une foulo nombreuse s’était aussi ré uni o à lt* gare dans le mémo but.Le cortèga qui comprenait une quarantaine do voitures et une escorte d’uoo ûiziino do cavaliers ao dirigea vers la cathédrale de St Michel qui était déjà remplie d une foule compacte.Après quo M.l’abbé Laurent, curé do la paroisse eut souhaité la bicuvcnuo k Son Eminence,Mgr l'archevêque Lynch lui lut une adresse en latin.Des adresses particulières furent aussi présentées au cardinal par le clergé, les laï À chacune d Eut, est mort en cotte ville ce matin.T! lafaïo uno fortune considérable, et on ne lut connaît aucuns parents quelconques dans le pays.Six employés surnuméraires dans le Departement de ’’Intérieur ont été notifiés do laisser leurs charges à U fin du mois courant.Trois sont Canadiens-Français et les trois autres Irlandais catholiques.L’hon.M.White donne comme raison do leur démission qu’ils n'ont pas satisfait à certaines clauses do l'Acte du Service Civil.Mais on croit que son but est do les éloigner afin do pouvoir caser quelques-uns do ses parents et de ses favoris.Quelques-uns de ces employés congédiés août dans ce département depuis plusieurs années.11 est notoire qu'une foulo d’employés n’ont aucunement satisfait, eux non plue, h l’acte du Service Civil, mais on les garde quand mémo.L’iion.M.Kobsâon, trésorier de la Colombie Britannique est en cette ville.mains à l’érection d’un presbytère, plusieurs maisons nouvelles venaient s’a-joûtor au village et quelques fermes écàient défrichée» 'dans les environs ; enfin, la population protestante ayant augmenté, un ministre méthodiste était venu s’installer au milieu d’elle.L'annéo 411 wwr Son voyage a rapport aux difficultés éle- elles ctnadioi» frangwi a?lt*0 |ea gouvernement» de la .*8 J elIe f 0,1 I'‘m,,,ü,ice fit une ^ui|8Mlce ot ' Vre’ at troi* enaeignéo.aimSt».portntion de chiffon» do l’Itahe et do» némont.ni.nXü"w°ôtiU WH d8 U ün-tribt nal correctionnel avait fété îéra * ’ { b CHU*° du c,1°' I oon?r,tué d;m» le cour» do l’année^ et William .- , i condamnation» encourues par n i ' 1,.A'H i° ** ch** lc# hommes de chantier ; lo Pèro Poitk» au au département du necrériure | travailbit activement du ses "* 1 w> , , , H 0 _ • • • tua elnVAuA pUtyliL.» , oq UIIYTO dos rue», on construit un pont sur la rivière, on fait de» trottoirs et l’on commence los chomins de colonisation ; un recensement effectué dans l’annéo donne une population de cent vingt quatre familles catholiques et de quaranto ot une protestantes dans lo village, et do cent cinquante trois familles canadienne» daus la banlieue.Les oblats s’installent dars leur nouveau presbytère.L’année 1885 voit l'érection d’un hôtel do ville, d’un nouveau couvent et d’une quinzaine de bâtisses nouvelles dans la petite ville.1880—M.Bonaparte Wyse, ingénieur français très en renom, cliargé naguère avec M.Reclus, lieutenant de vaisseau, de préparer lus plan» et devis du canal de Panama, visite la région de l’Ottawa supérieur, passe à Mattawan et assiste à l’inauguration du chemiu de for du Long Sault, dont il sera parlé ci-après.Le recensement annuel indique une population de 254 familles catholiques dan» h paroisse, dont 181 canadiennes, 17 sauvages et 66 protestantes ; la munioi ta* W Atata • *»*w« nalifcé proprement dite comprend 140 familles.On enrégiitro parmi les catholiques 122 baptêmes, 25 mariages ec 86 .propres _ _ .manages sépultures.A part Mattawan,les Pères Oblats ont charge de diverses missions qui sont les suivantes : lo Mission des Joachim»,sur l'Ottawa, qui contient cinquante familles catholi-ues ainsi îépartioa : 28 families canadiennes, douze anglaises et dix indiennes ; ce rapport soit soumis corporation.a i avocat de la -*• » •« •< 0 0 é f La Conimimion Rovale, chargés d’etuditr b qusiition de* Asiles d'aliéné* recevra toutes Infar mations qui lui aerout envoyéot par écrit à «i bureau aux bVlises du parlement.à -f ui.ilv Son Honneur lo Maire explique comment la question ost venue devant le conseil.Cette course a été organisée dans le but d'amener des étrangers à Québec.Nulle part ailleurs qu’ici on verrait dos citoyens qui ont fait preuve d’esprit public refuser semblable demande.Il a été entendu dans le temps que lo comité dsc courses Hanîan-Hosmer pouvait compter sui l’aide du Conseil au cas où il y aurait un déficit.Les principaux citoyens do la ville ont donr.é leur temps et leur argent et ont réussi à amener ben nombre d’étrangers k Québec.Si lu comité n’a nas réussi à payer ses dépenses, coIa est dû k la pluie battante (ju’il faisait le jour de ia course.Cela n est pas la faute du comité qui mérite, vu ses efforts, l’aide du consail.Plusieuts d'entre eux sont k l’heure qu’il est poursuivis en recouvrement du paiement de dépenses faites dans le but d’organiser cette course.S|M.Chouinard dit qu'il ost regrettable o voir que les consciences timorées ne s’affirment que quand il s’agit de détails insignifiants.Quand il s'est agi de voter des sommes relativement énormes il n’y a pas eu d'objections faites* Il faudrait autant dire que l’on veut entourer Québec d’une muraille de Chine et f*ire que jamais la ville contribuera un soul centiu dansle but d’amener des étrangers k la vfllo.du 9e.Bataillon 1SS7 Le pied ost formé d’un canon debout, sans affût, soutenu par des étais ot sur lequel porte la coupo.Autour du canon, mais à doux cotés seulement, »e dressent quatro carabines on faisceaux auxquelles pendent deux couronnes do lauriers.Aux deux autres cotés sont suspendus doux havrosaca.Sur lu couvercle un fantassin, un genou en terre, r*%-dan» l’attitude du tirailleur qni tient sk carabine en joue.Pour imitation plus parfaite, l'argent du casque et des armures du fantassin est oxidé et bruni.En sommo, dans tous ses moindres détails, cette coupe est d’un fini admirable S oct S f*—E J H.PEMBERTON, SceréUlrr.L’lioH|»ice la fMvicreadu-Louip Lijs travaux de l’Huspico du Précieux Sang à Fra*u: ville sont co.nmenoés.Les plan* de l’édifice, qui sont de M.G.E Tanguay, architecte du cette vlile.ont ^té apptouvés par Son Eminence le cardinal Taschereau, et lus ouvriers ont été mis k l’œuvre aux travaux d’excavation de la première aile, édi VIS LIQUIDATION D’UN Fonds de banqueroute — en — MERCHANDISES sechis Vendu par ordre au magasin de L.O.Villeneuve 183, liue St-Joseph VENTE SANS SÉSERVE OUVERTURE MIDI, le 6 OCTOBRE L’édifioo aura, complété, une façade de 250 pied».Le steams Pilote suspendu piioto Bouffard qui pilotait le ihip Wuat Cumberland, quand il 7 oct—S mol»—J E Société «le Construction Permanente de Quebec „ , .s uât échoué dans lo baa du flonvo, a été “JJ™ • (,Pro8° fortement au paie-, suspendu avant hier pour 9 mois par le mont du cette somme.bureau des commissaires du havre.LE ET APRFS LE Q NOVEMBRE PROCH-U* U «ociée» paiera à ecs actionnaires un dW*«* DEUX ET DEMI par cent eur le fond» i*pi»! P*1 *lx mois le 10 septembre dernier.Le livre des traniferta d'*ctioni *en ferm4 ad » au 31 octobre courant inclusivement.Par ordre O.GOURDEAU, S oct—1 me— J E Bceretelrt.: f
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