L'électeur, 19 juillet 1887, mardi 19 juillet 1887
Edition quotidienne MARDI, 19 JUILLET 1887 8e année.No 4 l'iuix de L’ABomabat h an .Sit moi!).loutre uioia,.EDITION v»w ^>xn " O V.'** .£1 H) .I 60 l 00 L'abonnement est stricter ^ *>aWc d'avnncc nu-rvmcut il pera do ;?! j*ir an ii .«O MI ix moia.O 26 Si 1 nlKHineuiont Voit ps I d’nvanoe, il sera de* fl jur an.S y ! 1 AK I .t HI S AI.V0.ICE8 .i‘ar li^ne ’ * -1 '*1 • • • .iv) tf| \ntrv4 inbvrltcii*, » puollte tou» le* Jour*.y qr Trois foie pafiçts&li e .____.0 00 l>**u\- foi4 par irmaii e.' ‘ o 07 1 dik-ivi__ .02'» a *ÎCH M ront Iiim-kV* pour till pen.dt* iuksur.ee, lu u! * rumoïKv* Ml JOURNAL DU MATIN Y m.a pr CHae bien»' sVst nuxpiée «1«! 1 itlée «le M.Mercier, La proclamant ridkfiile, mais elle .a dfi se taire depuis que le gouvernement fédéral h’est eliargé «le donner raison au chef du cabinet do QuélnAC.On «e rappelle, en ellôt, «pu» durant la dernière n«*ssi«m à O t ta nu, Sir Charles 'fiippeCi au nom du gouvernement, a pr «les rénolutious à l’eifat.«l’itccut-«1er à file «lu Prince Kdouanl 1111 aub-sido additionnel «le î?*20,000 jmr année.C’était là une adminission «pie h*« hases financières do la confédération «levaient être modifiées ; c’était, on un mol, donner entièrement raison à la gran «le idiSe politique «1e M.Mercier.( >n prétond dans certains quartiers quo 10 meilleur moyen «le régler la qimstinn dn subside fédéml Jiux provinces, c’cat de l’alKtlir complètement.Pour justifier cette prétention uxtraonliliairo, l’un allègue le fait «lu’aux-Ktats aucun des états no reçoit «h* aubshlo «lu ’ gouvernement central et «pie les goiiveriionumts locaux prélèvent les Hommes dont ils ont.lies*fin AU moyen «le la taxe directe.A l’épo«pm où le pacte fédéral a été fait, il est certain «p»e les Proviuces Maritimes n auraient jamais consenti h entrer dans la confédération si elles n’eus-sont pas été assurées «le la promesse «l’un subside fédéral «>u«Vun autre iimUo «le nature à hmr fairo toucher leur part-«les revenus provenant des douanes et «lo l'accise.Car, avec la moitié desdroita a«ix«piols elles sont soumises aujourd'hui, les revenus do «lotianu et d’accise auraient été su {lisants avant la Confc«lér;iti«*ii [»our faire fac«) à tollies leurs »»blÉgalions «lotit h*, gouverneimmt fédéml a înaintenarit charge «*t aussi p«*ur suhvémr aux frai- n«a;eHsair«*s |M»ur l«s maintimi «le leurs éo«*l«\>, La «amstriio tmn et l’entretien «le leurs chemins et ponts oie., de.Ou coinprmul aisément «pie ces provinces n'auraient jamais*«*«»n Hmiti à transférer ail g«mvoriioim*ii! een tml le poux.ir «l’imposer ut «le nt été eoiiMidérableinoiit augmentés hour prétexte «h* eompen-R.ation accordée à cetba province pour l’abolition «les droits sur h» bois exporté ; les revenu» «le P1 lu «lu Prince- Kdouard ont été aug- mentés à dillerentes reprises, et, à la denuèro session, lo gouvornement, décida «le rembourser à lu Nouvollu-Kcosso ce «pi’elle avait «lépcinuS pour l’amélioration «le ««>11 havre.Quand en décida de faire à l’ancion Canada remise de sa dette «pic Qiiéliécot Ontario devaient payer, l’on ac c«)r«Li une amipeiiBation aux autres pro rinces sou» forma do suicides addnlou-nuis.C’est là' la seule ocoasimi «»ii Que bec’*bt Ontario reçurent «lirectement ou indirectement une augmentâtiou de subside.Kir John Macdonald «’est servi de l’augmentation des subsides provinciaux et des octrois accordés aux compagnies do chemins do fer, pour acheter «les comtés et corrompre des provinces.11 est temps do mot tro fin à co réghnoscan-tlalcux.Lo moyen, c’cst de réajuster le subside des provinces ofc «lo faire décréter qu’à l’avenir il no pourra plus être changé nu profit «lo cette province et au détriment des autres.Voilà l’un des objets do la conférence intorprovinciftlo et l’un admettraqu’il on vaut la peine.liomiiiit^cuu nouveau eliei'tlu parti liberal On vorni par uno it< .t«! insét.’.' plus loin qu'il so prépare U SoinovKct uno tp'umlo.ilihniiiistration on l’honnour Je M.lAUtier pour le féliciter Je son élévation nu piisto Jo elict ilu parti libéral (lu Dominion.Co bisiu mouvement est (lu à l'inilintive Jo nos vieux nmis Jo Még.iutic et Jca C.iutons Je l'Kst.Il lour fuit, honneur.Notts anriolM uimé voir dette (lémouts-tralion ho foire h Québec ; m.us l.v; cir-co'ujtancos en Jisposent .•uitromciit L’hoti.M.l.iuriur appnraitra poui 1 .première foin en public depuis tsu nomination '( la direction Je son parti.Ses compatriotes et sec amis viendront Je loin pour l’acclamer et lui faire une ovation.«{ti’on en linissp La Ké.itc demande “ quel choix fera Al.Mercier ", entre les nationaux et Al.Tarte.Noua ne voyons pas qu’il soit question Jo fairo un choix ; pour pou que quelques natlonunx—qui ne sont pas on cela les vrais interprètes du sentiment public persistent dans la petite -pierre à coups d’épingles qu'ils semblent avoir entreprise contre lo gouvernement, le choix ne sera pas long h faire.Les conservateurs-nationaux, ce nous semble, uo devraient pas avoir à.so plaindre du gouvernement.Nous reconnaissons avoir eu en eux des alliés énergiques et loyaux dans la bataille mais de son côté, l'hon.AI.Mercier no leura pas cédé en loyauté et- en lions procédés, ils ont ou et ont avec lui leur bonne part d influence dans l'administration de la chose publique.l^uo veut donc dire cotte chicane pein-tiilouso ot vitillouse que {Uelques-nns d'outre eux cherchent à engender au premier ministre i tjuand doue «.aura-ton se mettre au-dessus de ces misères et s’élovor à la liautour de la vraie ques- _ al _ __ J Dans tous los ca:i, il est, temps d’en li-nir.Silos eonaurvalcucs natioiuno.m sont pas e.intents do la situation qu’il-, occupent, ils n’ont qu’à lo diro : lo choix, puisque choix il y a.sera vite fait ! tontiou du proeurour-géndraltsur co _ il Trois-Rivières.11 importe j grandement qu-le scandale cesse an plu sidérable.(pt’il !.se passe au ~ tôt.’ Nous sommes fâchés d'avoir à notre confrère quo 1 aveu.-i.atii porte, mtre le pi.'ouiuur-géuér.d n gouvernement est essentiellement fondée.Nous Bommoa en posirion ét-.ét.l'oxacte vérité des fait ¦ L - voie! peti de mots.Le cas dont parle la 17.' été’porté" à l'attention i u proem général samedi le !> rsr.vaut, et d"« le lundi suivant, l’hon.M.Mercier s’om-pressalb do donuev los e.dres m .s pour l'institution dos procédures judi einires contre l'Inculpé.Si l'ordre n'a pas été exécuté, la taule n'en retombe pas sur lu gouvernement qui h sgi avec toute la dili., a et tenu la sévérité possibles, mais ur lcs"llicio;.(iainuau.81 00 A.K.Vallerand.1.00 1 :i ami .1.00 -LE.11.lié.1.00 Notre and M.Ch.t ).Lcbcl, avocat do Montréal, > ¦>: en cette •ille et lotfo au St Non» avon.» appris avec douleur 1.1 mort de Madame L.' '¦ David, épouse du sympathique député de Montréal-Est.Madame David, uée K.Albina Chenet, b’osI éteinte oainedi à l'Age de !î8 ans, après une longue maladie.Le» funérailles ont lieu à Montréal co matin.Nous offrons nos pins vivo» c.mdo-léaucos à AL 1 O.David dans cette cruelle épreuve.bon Honneur le juge l’ourni-Jt et incsdetauisollos Horminé.et Eva Fournier sont arrivés do Rertliior (en bas) .t., it.* dcPc.ndus au St 1.ni» M.Dechène, député (le 1’Islet, a porté )» prrolc aux éleeteursde l lslot et do St Eugène.Notre ami a été admirablement bien re.;u et ses électeur» lui ont donné de forte» preuve» d'uppt b i tiott dosa conduite politique.L’hon.AL Murchxud et .tii- AI.Cabricl Marchand sont arrivé» on cette ville blet.Ce soir, sur la Terrasse, reprise de ii setio de coucetis en plein air .rqatii.-ée pat 17' J Ion.mouaietu', .Ma Baille étant maintenant rétablie, pcmiotte*-moi de vous demander m je dois continuer à prendre le congé indéfini quo voua m'aviez ordonné le prendre ou retourner prendra mes fonctions de (léputé-greflior du Conseil Exécutif.• lu suis toujours, avec la meilleure (¦.l.mté possible, prii.ii exécutei or- dres.Votre très humblcsorvitcur, (Si*r.é) .1.D.T.Hn ti.uui, Dép.Droff.Cou».7Cx RÜCOMIK m l'JlKMIBK MI.MKTM 14 juillet 1.887 Cher monsieur, En réponse à la vôtre du ô courant, je regrette d’avoir à voit» dire que le .80 juin ultimo,j’ai dit reconnu»:.d«; la révocation de votre nomination comme assistant greffier du Conseil Exécutif et que cotte recommandation a été sanctionnée par Son Honneur le Lieutenant-Gouverneur.Vous vous rappelez m’avoir demain!", on février dernier, si voua alliez cote c r-vor votre place, ajoutant que, »i je no pouvais vous en assurer, vous alliez vous porter candidat dans Montcalm, aux élections fédérales qui sc foraient alors.Vous vous rappelez aussi que jo vous déclarai alors quej je n’étais pas encore piêt à vous donner uno réponse, vu qu’il ms fallait d’abord constater si vos services étaient réellement requis, mais que jo vous conseillai» do no pas perdre l'occasion de vous fairo élira si vous !c pou vioz.Vous m'avez alors remercié du conseil quo jo vous donnais etuvoz paru décidé a vous porter candidat.Pou do temps après vous avez obtenu un congé qui a été continué à votre demande pour oxcuso de maladie jusqu'au 30 juin ot vous avez touché votre salaire pondant i mois sans faire aucun service, au taux do Silli.COs par mois.Durant votro absonco je me suis convaincu quo la place créo pour vous, par nos prédécesseurs était uno vérita-blo sinécure qui ontïainait uno dépense inutile et injustifiable de 81,400.00 par année.d’si consulté votro chef AL Droitier ut il m’a déclaré franchement qu'il n’nvait pas besoin de vous ot était parfaitement on état do fairo tout l'ouvrage du dépar tenions seul sveo M.Normandin.Dans ces circonstances afiu d’arrêter DERNIERES DEPECHES ï.i! mc.urln' ;i Brooklyn No»-York, 18.-On a trouvé dans l a-veiiue De lxalh, pri s d'Irving, à* l!i ok-lyii, ^le cadavre d'uu .nommé Andrew Cox, Agé d'une soixantaine d'année» , lo crâne du vieillard était fracturé eu plusi.îur» endroits, c> le vi»;"_’o était couvert du coutuslou» '.à côté dû corps 4e trouvait un morceau de bois long d'en viron trois pie.ls, tout taché do 'sang et auquel adhéraient uucoru its cheveux de la victime.C'eut évidemment avec eu de 1> >is ’que C.été , l'un- morceau (lté.La police, avertie par un ouvrier qui avait fait cette triste découverte en se rendant à son travail, a ouvert immédiatement uno enquête.I fi; n’a |»ts tardé à apprendre (pie Cox avait été vu jeudi soir, vers dix heure», eu compagnie d'un nommé Morton Kaveûey dans un cabaret de l'avenue Du Kalb ; Kai citey était ivre, mais Cox ne semblait pas avoir bu dusqtiodo raison.Eu sortant dn cabaret ïcs deuk hommes s u* monéts dans un tombereau,et ont.suivi l'avenue Do Kalb dam la direction de .l'endroit .,à, le lendemain matin, oïl a retrouvé lo cadavre do Cox.Le capitaine du police Dium s'est mis (ussitôt a la recherche de Kavotiey et l'a trouvé travaillant a une sablière dans l'avenue Wyokdff ; bien qu'il prétendit ne rien savoir du ineurtro do Cox, on l'a arrêté et conduit au post' do police.I*à en le fouillant, on i, trouvé dans sa poche un mouchoir tout maculé de sang et on .-«.constaté aus»; qu’il avait, dos taches do sMig sur los main», i’tc .Ir questions.Ravenoy a fini pat «vouer qu'en se rendant 11 '"'U travail, il était passé près du cadavre do Cox, lavait vu etcu-[hi dans l'aVétiuc niais n'y avait [«u fait dtsolumeht attention., En continuant, son enquête, la polico apprit,quo Cox avait dtms lo temps pris •tension dans la rue Stadhope, chez nue Dame iloron, oil uiangeaieut aussi deux ami» du Kavoney, los nommés Smith et 1 eussions quitter la pon#r»ii Iloron."n suppose que jeudi soir, le vieillard y sera retour- uni» ue îvavouey, io» su.*»" ' .- - Jerry.Ces individus avaient eu des distussions avec Cox et l'auraient force à XOI A ELLES DE HONTKE.1L (Svulce «k (.'Eidinw h) 3.a canipagti*' a l.apralrir .11.« Iinpictui vaa LaprtilrUt ou bien a Ravis Lui' i-tinteur incroyable l’a:* "(l'Empire'', mais le " «Jlobc” Aïôrt d'un vieux JonriiitUste t'rauçafs Montréal, 18 juillet.—1 n* grande as-sombl.'e liolitique a vu lieu samedi à St daeque», comté d.- Laprairi».L’assista-nee était nombreuse et le.» deux candidat;; ôtaient présent», l’our une raison ou |)our une autre, Al.l'iusomiunult, ex-ÂI.1’., refusa de présider 1 assemblée et Al.Faluèii fut choisi.M.Frisson parla lo premier.11 prétendit qu'il était le plus grand ami de» cultivateurs qui existe, Al.( .yetto Itii répondit eu lui demandant ni c’était pour cela qu’il voulait empêcher un cultivateur .l'être élu.AI.(loyotlv exposa do nouveau son programme, se déclarant conservateur national, allirmant qu'il avait toujours été conservateur jusqu'au Itinovembre 188Ô.MAL Doyen, CKwan et Amyot liront la discussion avec AIAi.lltssaillon, Leclerc, et Philippe Pelletier, le grossier pors.tillage qunil< " la l icou: ;si(jr) x 4^7238 5 L* K L E C T E UR X FEUILLTCOX DK UELECT ECU LA FOJIE EN BLANC W.W3LRIF COLLINS Jo poussai jusqu’à la churmitle sous luquello nous avions io-j ,;o onset» blo les innombrables cou bi-naisons d'ontbro ot do lumière qui pommelaient la plaino étendue un-dessour do nous.Dos branche* gémissantes, les lbuillos tombaient autour do moi, ot l’atmosphèro ch.tr-géo d'émanations terreuses muge -i l jusqu'à la niocdlo dos os.K,i 111.0 -cha .toujours, jo mo trouvai h >rs do l'onclos, suivant cet étroitchonnu entre deux haies, qui doucem ut montait vers les côteaux voisins.1.0 viel arbro abattu au bord du sentier, ot sur lequel nous tu ms étions si souvent assis pour nous reposer, était imbibé do pluie ; ot la ituÜ'o do fôugeres et d'herbos quo j’avais dessinée pour elle (s'abti n, t, devant nous, a l'ombre do cotto vn-.l- 10 muraille rugueusej , s’était transformée en une tlaquo d'oau stagnante, nu millieu de laquelle so dressait un ilôt do plantos souillées do limon, •l’arrivai au sommet do la colline, et contemplai do U lo paysage une, dans un temps plusjheureux |uoueaiini ons tant à étudier.Le froid, la stérilité, l’avaient envahi; — ce n’euit plus le paysage dont j'avais garde souvenance.“ Sa ” présence rayonnante 1 0 l'éolarait plus : a la brise passant sur la plaine immense 11e su mêlaient plus les notes harmonieuses do sa voix.Justement on cet endroit • ù je contemplais lo vaste horizon, elle m’avait parle do son père, resté son dernier protecteur ; elle m’avait dit combien ils s'étaient uiinés l’un i’.-litre, avec quels regrets elle songeait encore à lui lorsqu’elle entrait dans certains appartements du château, ou lorsqu’elle reprenait telles occupations, tels passe-temps que, jadis, 11 partageait avec elle.La vue q ic j'avais eue sous les yeux en prêtant l'oreille à ses contidences iutiruos, et celle que, dans mon isolumcdit, je contemplais aujourd'hui, était-eoi éol-lenient la même ?Sans regrets, je la quittai ; je revins, traversant les marécages et tournant les dunes jus qu’aux bords do la mer.1.1 blanchissait lo ressac, écumant do colère, et bondissaient les vagues, multitude étincelante, —mais In uus-si était l'endroit oil je l’avais vue du bout do son parasol, tracer cur le sable dos lignes indécises ; l'endroit oii nous étions restés assis l’un près do l’autre, où elle m’avait entretenu -do moi et de mon pauvre intérieur, où elle m'avait adr ssé sur ma more et ma sœur une foule de questions empreintes de cotto délicatesse d observation qui caractérise tus femmes où elle s’étuit demandé, avec un i.aîl • toimcmetit, si jamais je renoncerais à mon célibat solitaire ot libre, pour avoir à moi uno épouse, une, famille.- Les îlots et les vents avaient depuis longtemps effacé les traces d’elle que ces ligues avaient dit éterniser à mon gré.Je regardai, dès lors, sans nul intérêt, lavante monotonie dos falaises, et eo lieu, consacré pour moi pt r le souvenir des houres radieuses que nous y avions perdue*, mo devint tout ; coup inconnu, étranger, comme si j’étais déjà tranporté duns uno région qu’eilo n’éût jamais habitée.Le vide i ilonco des proves the glu-r-ùt le cœur.Je revins dans cotte maison, dans ce jardin où, â chaque pas, quelque vertigo me parlait d'elle.Sur l'allée do la terrasse exposée au couchant, je rencontrai M.Gilmore.11 me cherchait, évidemment, car il hâta le pas dès que nous nous aperçûmes.Je n’etais pus dans une situation d'esprit qui me rendit particulièrement tigré hlo de me ren contrer avec un inconnu.Mais cotto conférence était à peu près inévitable, et je n’avais plus qu’à ett tirer 10 meilleur parti possible.—Vous arrivez fort à propos, nie dit le vieux gentleman.J'ai, mon cher monsieur, deux mots à vousdi-t-e, ot, bi vous n’y voyez pas d’inconvénient, jo profiterai do l’occasi-mi qui b'otffo.Pour abréger les piéliuii- 11 .tires, je vous dirut que miss liai coitbo et moi nous venons do traiter certaines atlaircs do famille, — les affaires qui m'ont amené ici, — et, f.tis le cours de notre conversation, c ie eu est tout naturellement venue à aie parler, tant do cos détails dé-a groubles auxquels se rattache la lul-iro aiion3-me, quo do la part, trèr-ho-.-able ot très-convenable, prise pu.1* dutis ce qui a été fait jusqu’ici, o coopération, jo lo comprends a ¦voille, doit vous faire prendre nu intérêt Lès vif, qu’en d’autics circonstances vous n’auriez pas ressenti, à savoir en bonnos mains la dntctlon do l’euquèto par vous com-moucéo.Soyez | arfaitoment tranquille sur ce point, mon cher mo»6t-c.1 :• ; cette enquête est désormais un 11 affaire.trouver les deux foraines, envoyant un des serviteurs du il.Fuir lie, -un homme do confiance, — chargé ilo prend 10 dos rousoig'tetaouU à la station, il atout l'argent nécessaire, dos instructions très-détaillées, et, pour peu qu’il retrouve leur piste, il doit les suivre on quelque lieu qu’elles soiont ulléos.C’est tout ce qui so peut faire jusqu’à lundi, jour où arrive sir Poioival.Quant à moi, jo ne doute pas qu'il no donne imfité diutemont toutes les explications quo l’on doit attendre d’un gentleman ot d’un liomrao 1’ h muour.S r Percivnl est placé fort haut, monsieur ; — sa position est éminente, sa réputation au-dessus do tout soupçon ; — jo suis donc, quant au résultat, parfuiloment rassuré ; parlaito-mont rassuré, jo mo plais à vous le dire.Ma vieille expénauco m'apprend que pareilles chosts arrivent quasi tous les jours.Lettres anonymes.— femmes malheurmoscs,—c'est le lait do notre triste etttt social.Je reconnais qu’il y a,dans ce cas particuii r, quelques complications extraordinaires; mais, abstraction faites d’ice l •«, rien do plus commun, do plus diq 10-lablemont commun, quo lu ca- eu lui-même.— Malheureusement pour moi, monsieur Gilmore, jo crains bien ue ne pas l’envisager du mémo point de vue que vous.—Naturel,moucher monsieur, très-naturel I.Je suis un vieillard, et 4es choses m’appataissent sous leur aspect pratique.Voua ètos un jeune homme, et vous vous attucuez à ce qu'elles ont do romanosquo.No dis-putous pus sur nos tnaniei^do voir.Mon métier mo condamno à vivre dans une atmosplièro de disputes, monsieur llartright; ot jo ne suis que trop enclin a m'y soustraire, quand jo lo puis, comme à piétcut.Attendons los événements, — attou- dons los, mou cher monsieur ! .Voici un charmant réjour ! .La chase y est-elle bonne ?.Probablement non ; — Al.Fairtie no lait pas garder sa terre, à ce que je crois.C est égal, charmant séjour I .Société fort agréable ! .Vous dessinez, monsieur llartright?.vous êtes peintre a eo qu’on dit?.Un talent qu’on voudrait avoir ! .Quel genre cultivez-vous Nous retombâmes ainsi dans la conversation banale, — c’est-i-dire pour êlro plus vrai, Al.Gilmore causa, et jo lis semblant de l’écouler.Mob attention était bien loin de lut et des sujets qu'il traitait avec une faconde surabondante.Aies deux dernières heures do promenade solitaire ni’avatont laisse sous uno influence encore aetivo.J'avais arreté dans mon esprit lo projet de hâter mou depart.Pourquoi prolonger inutilement, fùt-co U’uno minute la dure épreuve dos adieux ?A qui désormais ma présence pouvait-elle servir ?Lu continuant à séjour ner plus longtemps dans le Cumberland, je perdais mon temps parement et simplement ; et comme aucune limite n’était fixée daus ie conge que j’avais obtenu do mon patron, pour ne pas on finir, et ne pa» en finir à l’heure mémo.Je m’y décidai.Il restait oueore quelques heures do jour, et nulle raison n'existait pour m'empêcher do reprendre, dès cotte après-midi mémo, la route de Londres.Je saisis donc le premier pretoxle qui s’orfrit à moi pour mo défaire poliment de Al.Gtlmoro, ot rentrer aussitôt à la maison.Lu remontant dans mou appurto-ment, jo rencontrai sur l’esealior miss Ilalcombe.Elle vit, à la hâte do mon allure, au ehungouienl de mes manières, que j’avais en vue quelque nouvel objet, et mo deman c ce qui était arrivé.Jo lui fis connaître exactement, dans les termes que jo viens d'employer, los motifs qui m’avaiout l'ait songer à précipilor mon départ.—Non, non, dit-elle avec une insistance prosquo tondre ; quittons-nous comme des amis so quittent ; rompez avec nous le pain, uuo fois encore.Restez à diner, restez, ot tâchons do rondro la dernière soirée quo nous passons onsemble aussi joyodso, aussi jtareillo aux premières que nous pourrons y parvenir.Je vous lo demande , mistress Vusey, vous le demaauo aussi.Puis elle ajouta, non sans avoir hésité: Laura »o joint également à eetto invitation.Jo promis alors do no pas partir.Dieu sait quo jo no voulais laisser, a aucune d’elles, môme l’orabro d'une impression poniblo.Nulle part mieux quo dans mon atelier, je no pouvais attendre lo signal du repas.Jo no descendis que quand lu cloche eut bonné lo diner.De touto cotto journeo jo n’avais pas udiessée la parole à miss Fail lie, — Je no i'avais pas même aperçue.Notre première rencontre, au mo ment où j'outrai dans lo salon, fut une rude éprouve pour bon sangfroid et pour lo mien.Elle, au;isi, voulait faire de son mieux pour rappeler, en cotto dernièro soirée, lo CADEAUX Petit»* Chaim- en or, en argt nt m onyx.Epingle* mont*' et* en or et urgent.Bouton» en or pour manchette*, LpinglctU Chaîne* etc.Boite» a toilette e;» plurhe et Kerim*.licites à Carte», Bour*- • Boite* a Cigarrca et il Ci garettea.Article* en cuivre, etc.Poupées, Jouets Knerîeni Coûteux k papier.Jeux.Gr.SEIFERT Ei norii.vx u.vz.vau vue de là Fabriqua LIGNE ALLAN Sons contrat avec U gouvernement du Canada et de Terreneuve noue le transjxrrt des nudles Canadiennes et Américaines JE VIENS I» LE PLUS GRA[ (le beaux lustmiursits CjiFii ’OCCASION’ I>ES FETES , ¦ - - - A ait pu Camcia, consist sut pianos a queue (de tous It s formats) piano* droit,* (nouveaux modelés) pianos carres et orgues (le chapelles cl de salons 1SH7 ARRANGEMENTS D’ETE 87 ^ 1KTTE LIGNE s« comjose des puissant» steamer* Vins et Cognacs analyses en fer de première cl&»*« suivante, hàtU sur U Clyde, a double engin.H* sont construits pa r com partiments étanche*, surpassant les autres en force rapides et confortables, renfermant toutes les améliorations modernes que 1 txpé » insérer et ont (Ait u » Le cognac de a maison CHS DUQULT £.C1K utaly.M> |-ar le KsVft.M.Paie, professeur à F Uni ¦ vT-utw Laval et recommandé par !t» Du Lerirvx j skaki.l, est «u dépôt et en vente dan» les maison ni vantes : Mar HAUTE-VILLE—X Grenier, N.Binet, Cha tel.FAUBOURG ST JEAN-Côte et Frère, J.A.Moi an, Dion et Frère, Jo*.Uu»*iérc, J B.M.DlO*» Jo*.Moisan, M.Bovce et FU*, Aug.D*-h*le.ST HOC H—Turc otte et i itvo*î., X( LL CUrk -A.Pare, Et.ParrMl», M.W.Coleman, C.Bélanger, Chs.S.Kivcrin, Dm eau et Cit., J.E.A»*elin, N.«'.’houiqard et Cut, U.N.PelL'irr, George Droitt, Prudent lions*.île, i .Oindra*, P.C.ljefrançois, Emile G.,ron.E.A.Et.- ut.PALAIS - Et.Robitnille.BASSE-VILLE Croton, i et IV:rr, Ubael Thibau-deau E.An-gers, Toui.vàiut et Lie., Latrie et liagoé, F.Genest, s.S.Hardy.ST SAUVEUR-Fm Auifer.Jo*.L’Hérault Arthur Drolet, F.B.vrr\, Ktiwne llohitallle.HOTELIERS ET RESTAURATKUKS-J.B.et Z.t.afranre, J.T.i.*wdlce, Thàa.Chari erland, P.IK.cl C ie., A.> nvxer.RI VI EUE-U U-LOU P (en t - L.H.LevasBeur falltot et Girard; 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le roi Ventrevert se déclarait injurié et se promettait de noyer les Etats du roi Ventrebleu sous une couche profonde do sang.Les troupes étaient donc en présence, ainsi que les deux souverains, s'apprêtant a en venir aux mains ; quand soudain se présenta dans l’espace compris entre les années ennemies, un petit gnome rouge.Le petit gnome rouge se dirigea vers l'état major du roi Ventrevert, monta sur la croupe du cheval du roi et lui suggéra l’idée, avant d'engager le combat, de lâcher dans les jambes des soldats du loi Ventrebleu, un porc dont le ventre aurait été badigeonné de bleu-indigo.Ce conseil sourit extraordinairement nu roi Ventrevert.En conséquence, le J lore au ventre bleu-indigo fut dépêché vers les rangs de l’armée du roi Ventrebleu.Cette vue engendra une indignation si grande qu’iinmédiatemcnt les ennemies se précipitèrent en avant et que la mêlée devint horrible.Pendant six heures, ce fut un épouvantable carnage.On se frappait sans merci ; les blessés étaient achevés sans pitié, enfin tout faisait pressentir que les soldats du roi Ventrevert et ceux du roi Ventrebleu resteraient tous sur le carreau.Pendant co temps, toujours juché sur ia croupe du cheval du roi Ventrevort, lu petit gnemo ricanait, ricanait.III Le soir do cette grande bataille, dans la ville d’Iiiirmonipolis, le compositeur allemand M.élomann donnait la première ropiésontati 'ii de son grandissime opéra le Poireau /«mure.lai compositeur allemand Mélomann comptait sur la pleiiiu réussite de son oeuvre jwmr épouser la fille du Grand-Fourreur de la couronne.Ventrevert.ltien 11 était plut suave que le pocine qui, ainsi que la musique, était de la composition du Mélomann.Ce poème était l’histoire de sa fiancée depuis sa plus tendre enfance, Bébé, elle vagissait dans les bras ‘le sa nourrice ; adupe, elle vocalisait en jouant aux grâces ; jeune tille, elle chantait en filant sou rouet.L’intérêt croissait jusqu’à l’arrivée du boireun .sonore qui n’était autre que le csmpositour - poète lui-même.Alors, c’était une trombe d’harmonie,un tonnerre de dièzes il pulvériser les difficultés les plus hérissées Dans la ville d'Harinonipolis, l’opéra de Mélomann tenait la vio ou suspens.Un avait compté les heures.Une foule considérable et enfiévrée avait assiégé les bureaux du vaste théâtre construit tout exprès, t fii était enfin dans la sidle éblouissante de lumière, délsmlante de public.Les trois coups tradisionncla allèrent être frappés, quand tout à coup, surgit par le trou du souffleur, la main année d’un archet de flammes, un petit gnome rouge.Aussitôt tous les instruments enta nièrent une ouverture tintanmrrosquo Lu flûte piquait ilea sous do chien écrasé, lu tambour tonnait,- les pistons éclataient en fanfares do vitriers, les basses ronflaient on bourdons de cathédrale.Au milieu do ce broubalia d’onfei l’infortuné Mélomann, affolé, s'agitait, s'agitait,tandis que le petit gnome rouge, à califourchon sur un pupitre, ricanait, ricanait.Six heures du matin.Dans une vallée paisible, humide de la rosée matinale et diaprée de fleurs, le ventripodont Midas, trésorier du roi Scarabée, trotino lourdement sur une haquouée blanche.Derrière lui, viennent à pied do nombreux serviteurs armés jusqu’aux dents, qui mènent à la main cinquante mulets noirs.Ces cinquante mulets noirs, richement expirai,-minés, portent sur leur dos h s caisses de fer du Trésor, pleines de poudre d'or, de [telles lines, de rubis, d’é-11 eraudt-B et du diamants.Comme ou a voyagé une grande parti.- •* « -.n mm.: Je l/i nuit ft coinmo, Avant, tout, un fougueux appétit tourmente lu vuntjipo-tent très*«lier .Miilus, une haîto est ordonnée, los serviteurs mettent lu vin à rafraîchir,allument un gnuul feu et dressent la table.Bientôt les plats fumants s'étalent devant lo trésorier Midas, les vins rares rougissent ou dorent sa coupe de cristal et les cuis»- * en fer du Trésor sont ouvertes devant lui, atiu «le réjouir ses yeux.—Mais, (% abomination do la désolation ! du sabL de rivière remplace la poudre d’or ; des feuilles, les émeraudes ; des cailloux, les diamants et les perles ! Et le malheureux trésorier de s'arracher la larbe, tandis rtant dans les pans de son manteau du pain, de la viande, Jes œufs et d’autres mets, pour les distribuer aux i auvres, elle se trouva tout .i coup en face de son mari qui revenait de la chassis.Etonné de la voir ainsi ployant sous le poids de son fardeau, il lui tlit : “ Voyons ce que vous portez ; " et en même temps ouvrit, malgré elle, le manteau quelle tenait, toutodiayé, contre sa poitrine ; mais il n’y avait plus quo des roses blanches ut rouges, les plus belles qu'il eût vue do sa vio.Ainsi la personne bienfaisante s’en va, emportant avec elle, quelques pièces de monnaie, et ces pièces, au b&zur du couvent do Notre-Dame de Beauport, se changent en roses- blanches et rouges.Ces roses, ce sont les beau;, objets que l’on peut s’y procurer à un prix nominal et fort induit.Ces rnses, ce sont les mérites acquis par la paît que l’on prend à une excellente œuvre, l'éducation donnée à toutes les tilles d’une paroisse j»ar d’excellentes religieuses.Le l»azar de Beauport sera ouvert encore tous les joui*» de cetto semaine.excepté le vendredi et le dimanche.Tous les jours do J heures à 10 heure» du soir, et le samedi do 0 heures .10 heures du soir.Lo l»az:ir continuera, lundi, le 24 do ce mois et ce terminera, mardi, lo 20 au soir.Allons au bazar de Beauport.Fregafe American;**.Hier matin est arrivé dans noire port une F régit te Américaine üaleru, c'est un vaisseau d'environ 1G00 tonneaux, et portant 8 canons.Son équi]»agü se composait de 224 s«*û.s officier* et soldats et de 22 officiers.C’est uno frégate on bois qui a une longueur do 24Î) pieds et elle porte dix canons île petit calibre.Incendie* La maison et lo fournil de M.J.-Bto Caux, cultivateur de St.-Nareisse sont devenus jeudi dernier la proio des thimines.On faisait bouillir do l'eau dehors dans un grand chaudron et le fou poussé par un vent violent s’est communiqué aux bâtisses.Meubles, linges grains, planches, madriers, etc, tout a « té consumé.On évalue les pertes à 81,200 ou 81,500.et pas un sou d'assurum « .Association riiarinaccuriquc ELECTIONS DES OFFICIERS BT EXAMINATEURS A une assemblée du conseil d • 1’Association Pharmaceutique de la Province de Québec, tonue le 21 courant, ont été élus : Président, J.A.Ilarto, Montréal, 1er vice-président, P.Mathic.our le acheteurs.Messieurs Blais A' Edmond ont i u la bonne idée de commencer aujourd’f ni même uno grande vente à réduction oui durera quelques jours seulement.N» us nous rappelons que l’hiver dernier, ils» ut fait une do ces ventes, que l’on peut.p-polor à sacrifice, car réellement il y n avait, et y en aura encore dans ceii - i.Donc en massa chez Blais A Emond, Ruo de îa Coin on ne*.1 ms E .A.'VIS Nous avons lo plaisir d'annoncer a nos pratiques et au public en general que notre magasin sera ouvert SAMEDI J Ai i) du courant Pèlerinage annuel -A LA- lia n ne S te.- A n n c DIMANCHE prochair., ‘24 JUILLET, la Co-unction de* hommes de St-Kech de Quél»e«’ fer .-oua la direction du Révérend Pire Deny, S.f., son |K-lerin»ue annuel a la Donne Ste-Annc.Le ina^niflpue halean S vapeur le '* MEN' ’’VU ” tram«{K)r(«ra les pèlerin*.11 quittera le uUal «le la ooruiiaL'tde du Richelieu, a CINQ II ELI .S ET DEMIE dn matin, et le «piaideStc-Anne à QUATRE HEURES ET DEMIE du *dr.Les hommes seuls sont admis k bord du Lit -au.Pria «lu passa#*, aller e* retour, «piai com.pris : 60 centins ; les enfants moitié prix.l>es carte* seront en vente sur le «pini.Plusieurs membres du clergé aicompugtu rout led pèlerin*.C.O A LA RN EM’.Préfet.10 juillet E 1P.21.J3 Avis Spécial A nos pratiques et aux fumeurs en general NOTRE CIGARE “ CARDINAL ” étant contrefait (quoique.la qualité soif bien inférieure aux nôtree).Toute# personnes qui en acheta ont ou en vendront.s'exposeront à être poursuivit».S.DAVIS & SONS.M ;ulU«L J K Chain p de loin dobout a vendre A vendre environ huit acre* «!e foin debout et l’u nage de la #ran#c vt du champ pour |«Atura#e.S'adresser k W.W.MARTIN.Tramway de la rue S.Jean' Québec ld Juillet 1S87.ïh.A LOUER A TRES BON MARCHE UN LOGEMENT confortable d* trois appartc oient* bl*n flai*.rue Boileau, No.7.S’adresser sur le# lieux.10 Juillet.— SfB HôteLCanada PA RIS, 28, Rue ds Choiseul,PA RIS (Près 1* Boulevard des Italiens) ENQLIÔH SPOKEN A prix avoir fermé pendant qutlque» jours pour cause de feu% noue sommes arrivés «î uni: r,,ti ut c avec les comjM(jnictd'a*sU‘ mure, et nous 0 p m 7 00 p m 1 00 p m 2 30 pin 4 00 p tu fi 00 p m l.i’H iii Aiifhe» lu# prix «iejvas*uis;e seront le-* uiènin pour .i.jrr a fît Jo-t-pli qu -u bout de l’Iule 1.1 1.25 m.! L00 .nt.J ; " 1.00 ' à h- lomorsot, de- mi prix.Retour De Somerset fi l’ouest par t rains fég lier* do 4 h.ou de 10 b.p.m.Du Somerset à , l'Est, train spécial à till.30 j).ni.EXTIÎEVUE AVEC LL PREMIER M1NLSTKE Nous souhaitons la bienvenue aux marins du vaisseau du guerre américairi Galena ancrée en rade de Québec hier.Nous avons assez rarement l'honneur d’une semblable visite, et' lies voisins, depuis 1812, nu nous ont pas accoutumés à voir sous les murs do notre fortoresso leur attirail do guerre.C’est à l’ombre des relations d'amitié encore assez sures, quoi qu’on en diao et qu’on en craigne qu’ils nous arrivent aujourd'hui ' Us trouveront chez nous, qu'Ü3 en soient assurés, cetto franche hospitalité que nous no marchandons pas à nos amis do la ma rino française, qui eux, depuis plus do vingt années déjà, nous visitont chaquo été, et sont toujours les bienvenus.Les rapports de bon voisinage ne sauraient qu’en bénéficier puisque de part d'autres les intentions son» bonnes et courtoises.Echange «le courtoisies Dès que l'anéro du Galena out touché fond le drapeau anglais qui flotte sur la citadelle fut salué de 21 coups de canon, et do suite après les canons de la citadelle saluaient par une salve anologuo le drapeau américain arboré sur la frégate américaine.A neuf heures ot demie M.Dowjis, consul des Etats-Unis à Québec; -.;c ron dait à bord du Galena dans le but.do faire sa visite officielle.Soil départ de la frégate a été salué par une salve de sept coups de canon.SI.le commandant Chester, croyant qu’il était de son devoir d’aller saluer SI.le général Middleton,su préparait a aller faire cotte visite, quand une lettre lui fut transmise par un des aides-de-camp du •'éiiornl T informant qu'il trois heures le général serait à son bord.M.le consul Doives croyant qu’il serait préférable que le commandant.xmé-ricain lit le premier pat exprima sa ms-nièro de voir an capitaine de la frégate qui abonda dans Bon sens.En conséquence à trois Injures ot demie M.ie commandant Chester, accompagné du consul, bo rendait il la citadelle où il fut reçu par le commandant do la milice canadienne., A quatre heures lo général, accompagné de son aide-de-camp, M.le capitaine Wyss et du major Short, so rendait ù bord du Galena où il fut des mieux reçus.Son départ fut salué par un salvo de treize coups de canon.Co matin à onze houres M.le commandant Chester ira faire une visito officielle ii M.le consul Downs et ira ensuite présenter -ses hommages à Sir Andrew Stuart, qui en l'absence de Son Honneur le lieutenant gouverneur représente Sa Majesté la reine dans la capitale de la province.Les officiers du Galena seront on tout temps heureux de rcccv >ir la visite des citoyens de Québec jusqu'à lundi soir.Mardi matin il deux heures La fré-gato se îuottra en route pour Montréal, où elle restera cinq jours pour de là revenir à Québec où clic attendra l'arrivée du vaisseau amiral le RifJimond, qui fierté lo pavillon do M.l’amiral Luce.A deux houres liierlo colonel Tracy lî.Warren, do Bridgeport.Conn, et sa femme, qui sont les hôtes du Consul Américain, sont allés rendre vihito à M.lo commandant Chester, accoiiqiagnés de M.ot de Madame Downs.Inutile de diro qu’ils ontont été cordialement reçus par les braves officiers du Galena.Durant l’après-midi d'hier tous les officiera de la frégate, sauf le eommau-dant,naturellement,sont allés rendre visite à M.et à Mme Downs.Il est plus que probable que lo vaisseau amiral lo Richtnoiul sera accompagné de doux corvottos, la Yantie et VOJe&ui.La durée du séjour do ces vaisseaux dans le port sent d’à peu près dix jours.Une délégation des citoyens do Waterloo et Magog a on une tint revue avec i’hoiiornblo M.Mercier, a trois heures cet après-midi.M.L.C.Bélanger,.avocat .de S Holbrooke, représentait les intéressés dans le Bref d’injonction.On nous informe do lionne source que la politique du gouvernement, est do no faire aucune concession préjudiciable aux intérêts de la province ut dus municipalités intéressées.Il faut que le chemin soit continué, ou bien que les sommos payées piar la province, soit,;8J72,000.00 depuis 1875, soit nt intégralement remboursées.On nous ,dit aussi que lo premier ministre, l’hon.M.Mercier, s'est, montré favorable à la cause des municipalités intéressées.La villo do Sherbrooke par exemple a accordé tin bonus de 820,000 à co chemin do fer, il y a trois nus, à la condition que lo terminus du chemin fût à Sherbrooke, Si Tamnlgainafcinn ihi Waterloo ot Magog Ry., avec le C.I*.K.avait lion, les intérêts de la villo do Sherbrooke, ho trouveraient grandement menacés, et lo chemin do fcr,quo la ville de Sherbrooke a largement subventionné, disparaîtrait virtuellement.Los adversaires mémo du premier-ministre dans les Cantons do l’Est, ot surtout à Sherbrooke, sont, parait-il, on-chantés de l'attitude qu'il a prise sur cotte question, ot pour notre part, nous n’entrotenona aucun doute que, si elle ost réglée d’une manière satisfaisante pour la province et les municipalités, la cause du gouvernement, bonne d'avance dans les Cantons do l'Est, ne pourra qu’y gagner davantage.M.L.0.Bélanger représente les intérêts du gouvoniemont.Lut Comité de musique se réunii.a de nouv eau ce soir afin do compléter son progr ammo.C'OUUSEs NAUTIQUES A oinq heures ce- comité se-îéunit.Etaient présenta : M.le com.modove Gregory, président, et MM.P.Rinfret.A.Talbot, P.Pennée, Jos.Ixiiril, T.l’otvin et Thépfrod Hamel.M.f r.aniol propose qu’un comité Boit chargé île préparer un programme île courses.Co comité so compose du president, des deux secrétaires-conjoints, MM.l’otvin ut l’iddington, ot do MM.P.Rinfret, A.Talbot, P.Jl’onnéo et Jos.Laird.M.P.Pennée est ensuite élu trésorier.M.Gregory suggère que le secréta',,.,, soit chargé do s'aboucher avec les pro.priéUiircs do bateaux ot do chaloir pea ;t rame afin do leur suggérer do s'entendre en vue d'organiser îles courses outre leurs embarcations respectives.Le rapport do leur délibération devra, êtro soumis au comité général des courses nautiques qui en décidera.Cotte suggestion qui n été faite à lu suite d’une proposition do M.Théofrod jrlamol qui dit désir- ¦ voir s'organise?dos coursos do eu gc.iru, est adoptée.A six heures lu comité général s’njour-nu jusqu'à vendredi à quatre heures au conseil do villo.Lo comité spécial su réunira mercredi à "trois heures dans lessalloHilu “ Y mill club ”, com m: lifts scouts ht j ki x Etaient présentslàLloLt.-coi.Dtiuhca-nayetMM.T .Pot vin, A.Tall* A, P.Rinfret, B.Campbell, lt.-cnl.Miller, Lunbkiu, Swift, 0.Dunn, Elliot, Rivorin, Me-Konn, J.Belanger et Théofred Hamel, seo.pro.tom.11 est décidé de nommer un comité qui Bora chargé do préparer un programme aussi varié quo possible.Ce comité se compose comme suit ; Lt.-col.Duchesnay, It.-col.Tumbuil, lo major Short, Théofred Hamel, R.Campbell, C.Dunn et Lambkin.M.lo colonel Duchesnay a été nommé président, M.Théofrod liamul, secrétaire Ot M.Lambkin, trésorier.Ces messieurs deviennent on conséquence les officiers du comité général.11 a été décidé do charger lo secrétaire d'écriro aux clubs de la crosse Capital)! d’Ottawa, Toronto île Toronto, et Montréal ot Shamrocks do Montréal, afin de savoir 3’ils seraient décidés do venir jouer durant la somailic do l'exposition et.à quelles conditions.Lo comité chargé do la préparation du programme so réunira mercredi, et le comité général des doux lundi à quatre houres.Lo comité spécial devra ho réunir an bureau du lieut.-colonel Dnchcsnay à quatre heures.uio étage et s'y précipita Dans sa chute, elle s’est fracturée u ,, i)rrvs jJÜ3 «oins que requerrait sou ^-u.lui ‘ ayant été donnes immédiatonv mit.cefc accident n aura pas d autres s ni nt, ceb accident lÆH.Un/.uo'_jlj,„sli|)iw M.l’abbé La fia nivorsité-Lival yernement sources du ville.mmo, professeur à l’U-a été chargé par le gou-provincial d'explorer les gaz combustible do L.ui.se- M.En royngu Beaubien et.Ml rtc , Bo.au- .Paon.>lu .i sont, partis [Jour un voyage au Sn-Jenny.Liicniin ill- fur ill.iV O.Los élections do la compagnie de chemin do f„r Montréal et Occidental ont.OU lieu samedi.L’hon.M.L'hapleaii a été réélu président, M.Alphonse Desjardins, M.1’., vico-présidetfl, ot J.H.Beemor, directeur-gérant.Los dircctoms de fit compagnie sont, en outre îles précédents, MM.Milrpliy, Landry, Nantel, Dr Brisson, Massiie et Pisot.Lch travaux m> poussent activfluent ; la l oupe des traverses occupe un trial grand nombre d'hommes.A !:t vuli-alG* inspecteur des d'etre mis à sa malade depuis M- L.Alslen Côté poids et mesures, vient retraite.M.Coté était quelques années.ilütfdililic Itr loi nie Nous regrettons d’apprendre que l'épouse de M.le Dr Liriic un des pi-oprié-tuires de l'Aailes d'aliénés do Beauport est «langoureusement malade, elle souffrait depuis longtempsd’anémie générale.Mais depuis quelque jours sim état s’est sérieusement aggravé.Service civil Les candidats québacquois qui ont subi avec succès l’examen prélimiiiairè pour le service civil sont : MM.I’.A.Bourget, Antoine Duhé, T’oie?Kahè et John Sexton.Euuouu Touriigiiii du 13 a fait lt llILIOCK A I’ll IE In* iV*Iftin *L' J'frtei voya;;c eu r.’riyj'te, en Constantinople, ’EXPOSITION .Vouv«'lIi«jrfccti«m sans on éprouver une ji.-uissanco intense.L’avtisic a positivement électrisé ses .auditeurs.Dans lo duo nvee Koiicnni et celui avec Mademoiselle Kord, l'auditoire a pu se reluire compte de eu qui ostia perfecliou fait, d'art musical.l.o quatuor La mor.ii nos perles, rendu par Mts-ilemoiselles Kellogg et r'oril, et êlessionrs Unit et Konnyni a dignement terminé une soirée exceptionin lK‘ioimt brillante ot des plus ilélieiimscs.FursnicuT M.L.C.Bélanger, avocat do Sherbrooke, et rédacteur du /'mirée de /'fi’fi est arrivé hier on *cot le ville, et es lecenilu au St Louis.Notre ami est en ville, pour afl'aires professionnelles coneoruai.it ie bref d'injonction {émané comme l’on sait contre la cbnqvignie «lu chemin «le fer «lo Waterloo et.Magog, sur la demande do l’ho-numide Procureur Général.M.Paul Couture M.P.est arrivé lo 14 courant, à Tadousac, et est reparti j*iir.faire le tour «lu comté accompagné le Al.Bourgouin, marchand.Tue par lus uhau.s M.Michel Mercier, forgeron, demeurant 81 rue St.-Gabriel, quartier Montcalm arcçi'Gooànchcjun ti'lcgraininel'infnr niant que son fils Engoue, qui était âgé «l’une vingtaine d années et, employé sur le Pacifique Canàdicn’l s'était fait tuer par les chars, vendredi soir, à Lachine, et que son corps arriverait ici dans la soiréeVl’hior.iiiuuiuliu Dans la soirée do mercredi dernier, il ya eu un incemlio assez considérable à Si.Micliül de BeUcehiwso.Ames ti’ol' «le L«'«*ll XSI3 Los élèves dos Frères «les écoles eh retienne: Sainteté ic l'a: lo scs noces d’or.Le frontispice «lo cette adresse a été magnifiquement dessiné à la plume, par un ancien élève des Fivres, M.Bussii-re.Quoiqu’il y ait biiulôt neuf ans do gela, nos lecteurs e .ont encore se rappeler le meurtre ilé .lobiu, tailleur de pierre, qui eut lieu nie St.Patrice, près dut marché Berthelet, par une soirée d'hiver, la veille ou l’avant-veille «lu jour le l’an, croyons-nous.On jeune homme de la localité, nommé Kdmimd_ciavette, fut arrêté comme étant l’auteur du crime, avec deux «le ses compagnons.Aux .assises criminelles, ceux-ci furent acquittés et Clavette, trouvé coupable, «-t qui (avait, (les antécédents détestables, ayant en outre pris une part active .à Touieute «les grévistes qui avait eu lieu avant le crime, fut condamné à la • détention perpétuelle.Au pénitencier de St Vincent «le Paul, où il fut envoyé, il rentra en lui-même et entreprit d’essayer do mériter sa grâce, il ne fut jamais mal noté, et lors-«pi’eut lieu lo soulèvement organisé par lo fameux forçat Yi.au, dans lequel le Dr Lavioletto, préfet du pénitencier, fut grièvement blessé.Clavette prêta main focto aux gardes.Il vient «lo recevoir la récompcn; sa lionne conduite.Il a été gracie.xse ;ruï * a «¦ iq: i « um ¦ i « i «>n «iu.i i « ¦ x».• - • e:| m |iignKEld, ’ jqif.i.i/r, ! v.rifi-iîü Jj, Mlrarii’s Les fréquentes faveurs obtenues de puis lo commencement de l'été par l’intersession «le la grande thaumaturg«i, engagent dé.jour en jour un pins grand nombre de personnes à aller s’agenouiller dans lo sanctuaire «le St.Anne sur la côte de Beaupré.Presque tons les pole linages qui y ont eu lieu cetto année ont été signalés par la guérison ou lo soulagement de quelques afilictions physiques sans compter les peines morales, qui m sont connues que do ceux «pii en souffrent.Diuianchueucorijta puisaanceilo Ste Aii-no's'esl manifi'stée'd'inie)iianière\CRltTS upiÀNV • mm (llil UosToN) Mlle YVI è Cld.OGi;.8opi (Soprano Solo Su«!)’il-:; l’Iiilitu uioiiiqm:.do New York or Boston) Mlle .1 USTEUASK '• riistc.SIG.Mil: ItorcnXi.: : ••-•te.A«IinUmîoi»’, * (H •: i ; ’ • •• • ¦ ' llillrtri ci» »r«it« cfh /.A.L.v.i ;m , &«• HIC de “ 1 ¦ briqu»* où w: trouve dâvin’ ]»lrvn «lo l«» F:ui
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