L'électeur, 10 mai 1887, mardi 10 mai 1887
,w OTTAWA :taat Ending Boom 6 «08,15 art£j ,j Edition quotidienné.MARDI, 10 MAI 1887 7e annee.No 245 l'RIX liK I’ABOSSKSEIT EDITION QUOTIDIEN*» $3 nn 1 50 1 00 to Wl ,.gis mois .*.lo trois mois i Comme le temiis passu I Sais-tu, Bichette, c est tres mal ce que nous faisons .Nous ne lui avons pas encore écrit ; cost a peine si nous avons parle do lui.I u bi bravo garçon I • ¦ Et comment va-t-il( porte-t-il de la llanoile au moins, monsieur lo comte '¦ ____Madame, excusez-moi.de suis impardonnable c j ai négligé do le lui demander.__(Jiii, reprit elle en repliant sa lettre, les nouvelle- qu'il me donne de sa santé sont bonnes ¦.Kh bien I Andrée, tu no lis doue pis ta lettre t —Tout a 1 heure, maman j ai le temps.-Et vous, monsieur Mareuil avez-vous des msivelles intéressantes dans la vôtre I ,11 Je ne saurais voua le dire, madame ; j'ni seulement jeté un coup d roit sur la première page, et je vais qu il my parle surtout de sou travail.__Monsieur Mareuil, dit le comte, voici M.do Salhris qui vient nous remplacer auprès de ces dames.Allons fumer une cigarette, VuiileZ-uuus t 11 me semble i|Ue Vous devez avoir liato de m’interroger sur votre ami.Heurt se leva et le suivit presque machinalement, car les émotions successives do cotte journée l'avaient brisé.M.de Carauiante l'eut rama sur le perron, et, quand ils furent seuls : —Monsieur, dit-il, votre ami, qui est devenu le mien, m’a montré et j'ai lu avec beaucoup d'intérêt une lettre de vous où il est longuement question d une jeune tille qu'il aime.\ otre lettre est un fort joli uiorcéatl de style.J'ai surtout remarqué un passage où sont analysées avec beaucoup de délicatesse et de clairvoyance certaines ambiguités de sentiment que vous reprochez a cette personne.Si vous avez fait un brouillon, et je ne pense pus qu une aussi line étude de caractère ait été improvisée, rebsez-le, médite/.-le, monsieur.Vous vous apercevrez peut-être quo vos observations si pénétrantes sur les sentiments hybrides vous savez l les sympathies intellectuelles, les affections mixtes qui flottent sur les frontières du l’amitié et do l’amour- sont d’unu vérité plus générale que vomi ne lo supputiez sans doute en écrivant cette page et qu elles peuvent s'appliquer a d autres qu à de faillies femmes.lionne nuit, monsieur !.La soirée est un peu fraîche ; je vous quitte.Et il rentra dans le salon, laissunt Henri confus rt irrité.—Qu'avez-vous donc fait de M.Mareuil ( demanda Andrée.—Je l'interrogeais, mademoiselle, Biir lo sons d'une expression que j'ai rencontrée ces jours-ci en feuilletant un vieux chroniqueur.—Ali '.Et a-t-il pu vous répondrof —Non.—Maxime, prends donc le dictionnaire, veux-tu' Et cherche-Quelle expression I —Faire la garde du loup, mademoiselle.Lo jeune homme chercha assez longtemps et finit [wr trouver : “ Faire la garde du loup, expression féodale.Se disait du chevalier félon qui, chargé ,1e veiller sur une dama en l'absence de son servant, cherchait ou parvenait à la rendre infidèle.'' Andrée se leva brusquement et sortit en lançant a M.de Oaraniante, souriant, lo plus mauvais regard que prunelle» de femme aient jamais dardé.XVI Henri n’nvait rien trouvé à répmdre aux épigramnics à peine déguisées do M.do Oanuuante.Ce diable d'homme maniait l’ironie avec une aisance hautaine qui rendait la riposte ilitticile.Aussi bien, ce jour-là surtout, Mareuil n'était pvs de force à sc mesure avec lui.11 se sentait eu proie à un trouble profond ; millo idées incohérentes traversaient son esprit, sans plus de logique qu’il n'y a d’ordre dans un essaim de feuilles mortes quo le vent d'automne emporte en tourbillon.Depuis sa conversation de l’après-midi avec Andrée, le jeune homme avait décidément perdu cette maîtrise do soi-même dont il élai] si ber.La scène du bain avait achevé la déroute de cette raison qui naguère encore s’enorgueillissait de sa froide circonspection et se croyait icssez ferme ]>our dévouer sans peine toutes les surprises des sens ou de l'imagination, il ne pouvait écliapper à la vision troublante do doux lèvro» retroussées par un sourire indéfinissable, d'un corps souple, dont il avait senti pendant uoc seconde l'enlacement nerveux.Lu souvonir do cette rapide étreinte lo hantait : d croyait encore entendre le petit cri poussé par la jeune fille lorsque au contact des herbus, i.-Uy avait de frayeur noué ses bras autour de lui.Henri s ahsorlwit iioo point dans cas pensées qu’il en oubliait tout : et les railleries de M.ds(oiia.ua ito.J et la lettre de son ami, dont IL 'à peine lu les premières lignes, et .nos lui-inêmo.L’analytû, le sceptique l bafoué, désarmé.vaincu : b passé me à exercer décos représailles sur raisonneurs qui ont la présomption de .a croire a l'abri de ses atteintes.Lorsqu'un homme a ViuipertinencO do dédaigner les femmes outre mesure, il est rare qu’une femme no l'en fasse jias repentir.Henri resta pendant un assez long-timps appuyé sur la ludustrado do pierre ou perron, immobile, oordu dans une «1e c ss rêveries ou tout devient délicieusement vague en nous ot autour de nous ; où lo contour des chosen s'efface à nos .^eux comme dans la brume matiale, en inènio temps que des réminicences con-fusoa, dcR images vaporeuses flottent, ainsi qu'un brouillard léger, dans notre esprit.11 se redressa enfin d'un mouvement brusque, connue un homuio qui se réveille, et jeta un coup d'œil dans lo salon.Il était désort.Dans le fumoir, Maxime faisait un whist avec Desrieux et Passérieux dans la salie de billard, M me Pftssoinard caucait^ avec Sa 1 b iis, tout, on suivant des yeux la partie de son mari et du comte.Tandis que Henri regardait derrière les vitre», iî entendit, grûco à un vasistas entr’ouvert, la grosso voix de Passcnisrd demandant ou était Andrée.—Elle est remontée dans sa chambre en me priant de l'excuser auprès de ces messieurs.Son bain l’avait beaucoup fatiguée.Au lieu de rentrer dans le salon, Mareuil descendit l'escalier sur la pointe du pied, leva les veux vers la fenêtre d’Andrée j>our savoir si In jeune tille dormait, et n’aperçut i>oint de lumière.Après un moment d'hésitation, Henri se décida à faire un tour dans le parc, cou»] * tant sur l'inHuence du grand air i*»ur assurer à son esprit et a son corns, également fatigués, 1 Apaisement et le réconfort du sommeil.11 3'ongagca dans la grande avenue bordée do platanes : des feuilles détachées commençaient à joncher la terre et formaient par endroits des amas d’où sortait, lorsque Bon pied les foulait, un nruit confus et doux, comme celui d'une étoffe de soie que l’on aurait froissée.Henri se rappels qu’une robe d’Andrée faisait, un froufrou analogue en traînant sur Ica tapiB.Des doux côtés de l’avenue s’étendaient do jeunes coupes de trois ou quatre ans.Au-dessus dos touffes de clicnes ou de châtaigniers, quelques troncs montaient, épargnés par les ^bûcherons.La blanche écorce des bouleaux se détachait çà et là sur les masses sombres des tallis ; leurs branches flexibles se recourbaient gracieusement vers la terre, et la lune, en les baignant de sa lumière, pâle comme eux, argentait le revers de leur feuille inquiète.Mareuil, contemplant la grâce virginale de ces beaux arbres, se prit à songer a cette nuque ronde et ferme, à cette longue chevelure dénouée qu’il avait aperçue lorsque la jeune tille pissait la tète par l’ouverture do la tente.il longea la pièce d’eau qui arruiidis-dissait, comme un miroir encadré d'une forêt de plantes aquatiques, l’ovale de sa nappe tranquille où se miraient le» étoiles.Au bruit de ses pus, des sarcelles effrayées glissèrent parmi les nénuphars, et ieurs plongeons invisibles ridèrent de grands cercles la surface polie du l’étang.L u souflie de brise vagabonde inclina, un les frôlant, les panaches dus roseaux, et le peuple svelte dus joncs exhala un murmure triste et caressant comme un soupir.11 s’onfonça dans le bois par de petits sentiers tortueux ut arriva dans lu voisinage d’unu ancienne maison de garde située non loin du château.Ce chalut, enveloppé d'un épais rideau de vigne vierge, avait plu â Andrée, qui s’en était onqiaroo, et des deux pièces dont il se composait avait fait, au premier, son atelier, au rez-de-chaussée, une sorte de bibliothèque et du cabinet de travail où elle aimait à se retirer en été, pendant les heures chaudes ue la journée.Mareuil aperçut de loin une lumière «pli brillait entre les arbres, dma la direction du chalet.Il s'arrêta soudain ; le silence do la nuit ut des buis était tel qu’il entendait son cœur battre a coups précipités.11 voulut retourner sur ses pis, mais un instinct plus fort que sa volonté 1 attirait vers ce point d'or.A mesure qu’il s’en rapprochait, sou oreille, tendue a tous les bruits de la campagne, percevait une harmonie lointaine ut indistincte.t t Il se rappela tout â coup qu'Andrée avait fait mettre un piano dans la pièce du bas et no douta plus qu’au lieu de regagner sa chambre, ainsi qu'elle l’avait dit à sa mère, la jeune fille ne fût allée finir la soirés dans son chalet.C’était bien elle, en effet.Caché dans l’ombre d'un grand arbre qui so dressait auprès du la maison rustique, sur le bord d’une petite pelouse, Henri aperçut, derrière les vitraux sertis de lamelles de plomb, Andrée assise à son piano- Lus premiers accords de la Marche funèbre do Chopin résonnèrent sous sesdoigts, avec jeVnosais quoi do solennel que le recueillement des bois endormis et la sérénité mystérieuse do la nuit donnèrent à cette composition sublime.Des notes lentes comme ui: glas, graves comme un roulement de tandwura voilés de crêpes, annoncent que le Héros vient d’expirer.Puis un cri de colère monte vers lu ciel pour demander compte do cette mort a l’lmj>assiblu et à l’inexorable ; lu Blasphème, impuissant, retombe brisé, et la Résignation, mouillée de larmes, s’avance en longs lmbits de deuil.Tout à coup un champ du triomphe jaillit : les Exploits, les Victoires du guerrier accourent, tenant «à lft main dus branches de laurier et do longues palmes vertes ; la Gloire fend l’air du sillon fulgurant du ses grandes ailes, se pose au sommet du catafalque ut laisse tomber unu couronne.Mais voici que le Désespoir arrive à son tour.Il dit la vanité de l’effort humain, le mensonge de la renommée, le leurre de l’immortalité et le néant de tout.La Révolte gronde de nouveau, les Imprécations se mêlent aux sanglots : un bruit terrible couvre tout, le son sourd, cadencé, de pelletées de torre qui tombent sur une bière.Appuyé contre le tronc de son arbre, Henri écoutait.Par les fenêtres entr ouvertes, de grandes ondes sonores s'échappaient, et lui, courbait la tète sous cette harmonie surhumaine, comme les roseaux do l'étang venaient de s’incliner sous la brise.Après quelques instants de silence, la voix d’Adnréu unit ses belles notes graves aux accords do l'instrument.Elle chanta 1a romance du liai de Trulé, non pas l’exquiso et mélodique composition do Gounod, mais l’étrange chef-d’œuvro que Berlioz a placé dans sa Datnnation de Fault.Cette musique entrecoupée, heurtée, capiteuse, plaisait k la jeune tille jutr l’affectation mémo de «a couleur gothique : elle avait dit un jour qu’un ne devait chanter cet air qu’en s acconqwignant sur la viole et coiffée d’un hennin.Le morceau était terminé, elle se leva et vint s'accouder à la fenêtre.Dans la crainte d’être vu, Henri fit un hrusquo mouvomont en arrière : une branche do l>oii mort craqua sous ses pieds, ot Sloug se mit k aboyer derrière U porto.—Qui est là ?dit Andrée.—C’est moi, mademoiselle, répondit Henri en sortant do l’ombre.Excusoz-moi : je voua écoutais en cachette, et j’étais si ravi de co que j’en tendais que je ma aérais bien gardé de vous déranger- (Continuer) Vins et Cosnaes analyses Le rojrnar de U maison CHS.DUQUET k CI* j u»aJr*ri pai lo Rxvd.M.I‘A#n, professeur à l’Uni-vcr*it* ot recommondt» peu h* Dr Lnkincx rr j Skwkll, r»t en dépôt «t m voatf dans ]«« maieea ; -.uivantee : liAUTK-VILLE-A.Grenier, N.Binet, Clu.Martel." m FAUBOURG ST JEAN-vCAté et Frère, J.X.Mei-an, Dion et Krere, Jo».Russivre, J.B.M.Dion Jo*.tooiwn, M.Boye* et Fils, Aug.Delhi*.ST ROCH -Turcotte et Prévost, M.Ed.Clark 2 V.l'are.Kt.Paradis, M.W.Coleman.C.BéUajtr, hs.S.Kirerin, Itaheau et Ct®.J.E.Amelia, .V.heirnar» ti Lie., O.N.Pelletier, Georxe Drolet, Prudent Roussel!*, F.A.Gingra», F.C.Lefrançoie, Emile Garnon, K.A.Kmond.PALAIS - Kt.Robitaille.BASSE-VILLE Croteau *t Frère, Miaaôl Tbibau* le&u E.Ans*r\ Toussaint et Cio., Labrie ot Gaffné, F.Gene»c, S.8.Hardy.ST 8AUYFUR—Frs Auper.Joa.L'Hérault, Arthur Drolet, K.Barry, F.tienne Robitaille.HOTELIERS ET RESTAURATEURS—J.B.it I Ijilmnoo, J.T.Ijtvalloe, l^éo.Charberland, P.Déry et Cto., A.F rarer.Kl V1EKR-DU-L0UP (en baa)—L.H.Levaawur, Talbot et Girard; George Binet, N.Gauria, Jo».Deaaulai tri ors.ST THOMAS (Montmapny) — Cy.Bernatchec, Louis Letourneau.Prix $1.00 la Bouteille Los person**» voulant en prendre dépôt voudront bien »'adresser à U CAVE FRANÇAISE No.!H.Kiic St-rierrc ARTHUR TOUSSAINT &Cie lu mars.E à J 70 AVIS AVIS est par le présent donné qu'ua bill *nra pre^nter * la l£ui*latur« d« Québec pour amender « acto Viet., ehap.8ô, intitulé : “ Ait* pout incor-,x>rcr Je Crédit Mobilier et agricole dé Qtiobee, at oour fiinlit/Cr TémitNion de» action» d* la dite com .•aCTiia, üo»bw*.15 avril 1887.R J .¦ - - LE STE A partir de MARDI, lo 12 avril, partira (le tempe et Rh oiroon*u.ru«e* le permettant) comme nuit : DK LTLE 8 heuivH p.m.DK QUEBEC 9 heurrs a.m.3 heure* p.m.12 avril 1*47 DE QUKUF.G b heures p.m.DK «St ROMUALD 10 hevirea a.m.?heurt» p.m.El LE STEAMER “LEVIS’ Quittera Québoe et Ht-Romuald aux h«ur** sui-ranUa QtRhnc 0 heure* A.M 3 hoim» P.M 8t- t alî»’ 10 heures A.M.4 h*urua P.M.1»ESK4k:HEKS.IM E .t J INDUSTRIE LAITIERE Je nui*» heureux do pouvoir annoncer a me» pra-*i«jues et au public eu Relierai, qu« J'ai ouvert tua r >ma^cri« le 20 MARS DERNIER, »ou* l babile iircctioii «lu fruuu^ier de l'anuée dernière.En cen-‘lUencv, je puis tfararitir d'avance, la qualité et la •otifie .4j»|*uri‘tioe du fromage.J’aurai ?•ujours eu uuiua «les meulv« de 2.5, 12 et IX) lb«.Lvi on 1res eront re^ua ar«c plaiair et la livraiéoa fait* arec oin et pruuiptitu»!*.F.X.BERTRAND, MARCHAND Ste-Croix de Lotbiniere 21 avril 1837.E lio AVIS A partir «lu 1er mai, Ml!» Huot donntra dt« le%*on» J» piano à von douiioil» «t A le rosidene» de» Hfvw.S'adresser, IC «K- (i Vimiilloii, No.142.Jiaavr K no Tapis, Prelarts, ETOFFES A KIDEAI X SEULS AGENTS POUR HENDERSON & CIE, l'nc «le-» plu» aneionr.o» uiAnufiicture» de Tnpix BniNellriR.et univerm'lleinent rtM^onnue romiu» proluisant 1rs patron» leu plu» recherche», le» couleur» le» plu» nouvelles *t le» meilleure» qualité».L Averti ment e»t ntaintenant complet en tapi» Bruxelles avec Bonlures et Tapi» d r'.wcalier» jour ajinarciller.l'apirt -TujiisHorie au»vi av«^* Bordure» rt Taj»i» d'Uioaliers jHiur apjmrejller Taju» Allen»an«J» et Tajû» jxjur Eaoaljtrs.J2t »rre» eu Tapi» Carré» vn Tapi» Oriental (très nouveaux).Un choix très considérable de oouvcilei étoffé» l»our rideaux.Rideaux tre» 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Québec.Ktoal 4 organiser la compagnie, de» («craonne» oompétentes sont Invitées 4 faire dea demandes t*éur ageacas an s‘odr*«aaut à l'administrateur, F.N.BELCOURT, No.18, rue Bt-lambert, _ Montréal.27 J à E 16J-14?VENTE PAR ENCAN —rAR— F.ALFRED ST.LAI RENT I)E MEUBLER DE MENAGE, RTC.JET DI, le l* MAI COURANT nu No 26, rue Souê le Fart, Basse-Fille lec* meubles da méaag» proveoaat d'uaa suaees- don.Table de centre, sofa, et chai** e» never noir, tapi», poôlr», «.«.'«ierelias, tuyau, bureaux, bibliothèque et plusieurs meuble» de bureaux.Le tout vendu »aus reserve.U » ante A 1 ,'Sb p.m.F.ALFRED 8T-LAURENT, Raconteur et Courtier, Ko ST, rue Si ,Tacquêt, q««bes.6 aaai J R if 1 FROST & WOOD SMITHS PALLS, ONT., Manufacturier» d’instruments agricoles Ont la plaisir d'informer leur» amis et le publie «u-i *ur stoek du printemps est arrivé et e»t en vue à laur malaoa da commerce, ici.Ce stock consisté en " Frine Binding Harogttérs," en faucheuses, ratoaux, oneiMonneuse.*, charrue* en acier, 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réquisitoire sur le sujet veut à tout prix remplacer l nné/e par le mot ¦•so,m.M.Dechêne, qui n'est pas aussi méti culeux sur les mots, n y a aucune objection.- Puisque l'on y tient tant, dit-il, j’aime mieux céder qu’être conquis 1 (Rires.) La chambre a ensuite fait l’honoraire de *100 sur uno bills privé*., L'hon.M.Lynch propose
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