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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
lundi 8 novembre 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1886-11-08, Collections de BAnQ.

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Édition Quotidienne.QUEBEC.LUNDI, 8 NOVEMBRE 1886 7s aunee, No 97 1 ' J j ri B »o cn JOUEUAL DU SOIE PLAMONDON &.U .Editeurs-Proprietaire».BUMA.UX: ;>4, COTE LAMONTAGNE, QUEBEC.ERNEST PACAUD, Redacteur-en-chef QUEBEC, 8 NOVEMBRE 188C ANNIVERSAIRE PEUPLE, SUIVIEAS-TOJ 8 novembre 1885 —DEUX JOl’KN AVANT I/À BATE FIXEE rOUR L’EXÏCIOTIO.i DE KIEL, OX 1C1XOBE EXCOKE S’IL Y AURA EX AOUTE AC MJ KM b, OU Kl EX UXE (JOMMINftlOX MEDICALE.UK ADOLPHE EST EK KOUTE POU B L'IXOBKI-BLEBAKOUET^DE WINNIPEG.A j “ Canadien ” a “ l’Eve nement ” an “ Conr-rier ” et»n‘‘ Jour-aol de Quebec ” Vous persistes à noue traitor do menteurs, de calomniateurs, do fabricant* de fausses nouvelles, parccque nous affirmons des faite précis, catégoriques, 6ar les relations actuelles des ministres arec le lieutenant gouverneur.A votre aise, confrères.Kiel tant qu’il vons plaira que Son Honneur ait refusé de mettre A la disposition de ses ministres aucune soznmo d argent en dehors des fonds voté» à la dernière session ; qu’il ait, en particulier, poaiti-ment [refusé do leur, laisser retirer $300,000 de la banque de Montréal.Nous vous l’avoua déjà dit jtt nous vous le répétons : votre prétention de répondro à tout par des dénégations vagues ci générales n’en impose à personne.Vous avez nié emphatiquement lors que l’Electeur ” annonçait, quinze jours avant vous, la date précise des dernières élections générales.Vous connaissiez la chose aussi bien que uous.Vous mentiez ! Vous mentiez avec non moins d aplomb quand vous contredisiez “ 1 Electeur ’ lorsqu’il annonçait que le gouvernement venait de payer $4?,000 aux contractors du Palais de Justice.Nous avons aujour-d hui la preuve positive quo nos rcusci gnements d alors étaient exacts ù !a lettre.C’est vous qui mentiez ! You s avez aussi nié effrontément lorsque l’& ' ur ‘dénonçait la lettre fanatique tt sanguinaire de Sir Johu à son fils, sur la foi d’un journal conser vateur, le Winning Si/tingi.Vous nous traitiez d’imbéciles ou de canailles pour prétendre de pareilles choses.Vou9 mentiez ! Nous pourrions vous citer un grand nombro de circonstances où o’était nous qui disions vrai et vous qui mentiez 1 Aujourd’hui encore, vous mentez sciemment, sur l’ordre que voui eu don nent les ministres, puisque vous vous dites autorisés à nous donner le démenti.Nous diHsns sciemment, parce que les ministres vous tiennent au courant de leurs affaires et qu’ils vous ont fait part de lour ébahissement à la vue des révélations faites par T Gltzt'ur ainsi que de leur intention de faire une enquête sévère dans les départements pour déoouvrir ooux qui ont pu nous fournir des renseignements aussi exacts.S’il y a eu indiscrétion, c’est évidemment qu il y avait quelquo chose ù cacher.L*îs miuistrcs vous font donc meut;r en pleino connaissance de eau .Pour uotre part, nous persistons à affirmer que le lieutenant gouverneur a r fusé de signer des mandate d’argent qui lui étaient demandés par s * 1 ministres.Nos renseignements sout telle lement positifs que nous nous moquons do ttus les démentis, autorisés ou non, de la presse nrautérielle.Si, dépuis,les m nistres avaient réussi à obtenir ce consentement, chose que nous n’admettons pas, ce no pourrait être qu’à U condition absolue de résigner ou de convoquer immédiatement les chambres.Mais encore uno fois nous n’avons aucuno raison de croire que le licuto-naul gouverneur soit revenu sur son premier refus.Al PARLEMENT Depuis la réuuiou cxtraord:nairc du conseil des miaistro», a 6 heures vendredi après midi, une activité fiévreuse règne dans tout les dépa rtements au Palais Tous les employés Eont sur les dents.Ordro a été donné de recueillir! dans tous les départements, toutes les demandes restées on arrière, venant des partisans du gouvernement, poar quelques fins que cj soit : nominations de commissaires d’écoles, de conseiller», de juges de pair, règlements de comptes des officiera et avocats du gouverne ment, etc.Choie extraordinaire, puisque e’c*t une règle invariable do ne jamais distribuer un sou d°s fonds de colonisa lion après le 31 octobre, en expédie aux amis, avec toute la célérité pc'siblo, tout ce qui r.'st i do cas fonds.Oq nous informe ce marin—et uous l’annonçons sous réserve— juc le gouvernement a fait chaoger tout .'s les serrures des différents bureaux, afin do s’ûcsurer le cecret abt >!u.Les prochaines clecllons Qui va remporter ?Lors des dernières élections générales pour le Dominion, en 18S2, les conservateurs avaient à leur servies les gou* vcrm'wcnts locaux do toutes les pro vinces, A l’exception de celui d Outa rio.Voici le mouveujtut qui s est opéré depuis dans l’opinion publique : Les libéraux ont conquis : lo lie Nouveau-Brunswick, en y gagnant 30 sièges sur 41.2o La Nouvelle Ecosse, cn"y gagnant 30 sièges sur 38.3o Québec, en transformant une m» jorité ministérielle de 33 en une majorité nationale de 8.Dans la seule élection fédéri le qui a eu lieu dans la province do Québec, o’cst-à-dire à Chambly, la majorité de 539 obtenue par le gouvernement en 1882 a été transformée en une majorité de S0 pour l’opposition.Le gouvcrucunnt tory de l’Iie du Priooc Edouard a réussi à se maintenir par une majorité de 2 en répudiant ouvertemoot et officiellement le gouver nement fédéral.Au Manitoba, les élections provincia les eont retardées depuis six mois sur 1 ordre de Sir John, afin d’éviter une catastrophe oomme à la Nouvel!' Eoosse, au Nouveau-Brunswick et à Québec.À la Colombie Anglaise, où Ion est avant tout ministériel, quel que soit le gouvernement, les députés sont tellement convaincus do la chute du gouver nement qu'ils présidaient jeudi dernier une assemblée tenue A Victoria par M.Charlton, M.P., 1 an des chefs libéraux d Ontario, pour former 1 organisation de 1 opposition dans cette pio vinco éloignée.La majorité libérale du gouvern ment d’Outario s’est élevée de 13 à 19.Voilà autant de fai*'qui indiquent assez clairement, croyons nous, lo ceuti-ment public.Que les nationaux laissent maintenant les organes ministériels chanter le ci ! Ce sera notre tour.lo lendemain de la votation.FAITES-VOUS ELIRE OU SORTEZ licaru et du vico président M.Owen Morphy, M.P.P.Honneur à no3 concitoyens irlandais pour la façon intelligente et patiiotique avec laquelle ils ont accueilli l’un de» représentants les plus distingués de leur cause nationale 1 Disceirs de Thon.M.La i-rier a Quehcc-Est Noos lf >ni à la page 233 du douzième livra de Toild : “ Quoiquo, comme nous l'avous vu, il ne eoit pas absolument nécessaire que chaque membre du cabinet soit chargé d'uo dépai' me ni sons la couronne, L ESPRIT DE LA CONSTITUTION EXIGE QUE CHAQUE MINISTRE AYANT UN SIEGE DANS LE CABINET SOIT AUSSI A/KM BRE DK L'UNE OU L’AUTRE DES CHAMBRES DU PARLEMENT.ET AUCUN A/INISTRE QUI EST EN DEHORS DU PARLEMENT NE DOIT ETRE IN TRODUIT DANS LE CABINET NI AVOIR LA PERMISSION DK CONTINUER A Y RESTER, à .moins qu il aoit probable qu.il soit élu dodissoudre le Parlement.En effet, par quelque collège électoral dans un c une maxime constitution nolle qua Nous regrettons vivement de no pouvoir rnettro tous les yeux de no» lecteurs le texte même do l’admirable harangue prononcée par l’hon.M.Lau ricr jeudi roir A l’assemblée do la Haie JacqaeB-Cartîer.La pille et incomplète analyse que non» en donnons ici, de mémoire, sur des notca volantes, est loin de rendre la pensée du puissant orateur.Néanmoins, nous somme» persuadé que no» amis accueilleront avecjplaisir cet écho affaibli des acccntB qui ont électrisé, jeudi Boir, les 5,010 éleoteurs massés dans la salle Jacques Cartier.d/on sieur le Président et messieurs les électeurs de Québcc-Eêt, Nou* sommes à la veille [d’élections générale*.Il y a plusieurs mois que uous aurions dù les avoir.M.Blake a délai raisonnable.” Ainsi, ccst clair, M.Taillon.Faite* voua élire ou sortez.BA1QUET KM L’IIO 2¥-BfEUK D’UIU PATRIOTE I KL AMD AI K.Nos concitoyens irlandais ont fait une réception vraiment magnifique à 1 éminent historien et homme d Etat Justin McCarthy.Le séjour du déput ' de Londonderry à Québec a vue fût3 continuelle.Vendredi, M.Owen Murphy, M.P.P., lui faisait visiter la ville et scs environs.Samedi, Flioa.M.Lunch conviait un grand nombre do scs aims à un lunch au club de la Garnison en Thon ncur du distingué visiteur.Dans, la soirée, c était le tour de nos coaci*oyons irlandais do lui off ir uu gra nd banquet au u St Louis.” Hier, réception et lunch chez noire confrère lo Dr Stewart du Chronicle, Le banquet de samedi est une des fûtes les plus brillantes de ce genre que 1 ou ait encore vues à Québec.Foule nombreuse et choisie, décorations artis tiques, table somptueux, discours éloquents : rien uc clochait.Le mérite de cctto démonstration, qui fait autant d’honneur à nos concitoyens irlandais qu à celui qui en était l’objet, revieut principalement au comité qui était composé de l’hon John Hcarn, président ; Son Honneur le Maire ; 1 hcn.Thom.McGrcevy, ff.P.; Owen Murphy, M.P.P.; J.Gallagher, président de la Ligue Nationale irlandaise ; J.C.Kaine ; Lawr«nco Lynch ; D, J.Power, trésorier ; M.J.Mjrrison, teorétaire.Ou bot à Notre hôte, réponte par M.Jusrin McCarthy,A Parnell et son parti parlementaire irlandais, répouso par le meme ; à Gladstcno, réponse par M.Ch.Fitzpatrick ; à la ligue narionzle Irlandaise d’Amérique, réponse par M.James Gallagher ; pu Canada, réponse par l’hon.M, Langelier ; A la ’‘Presse’ réponse par MM.Georgo Stewarts du “ Chroniole,” Ernest Pacaud de “ l’Electeur,’ mrjor Kirwan du tl Post 1 ; aux Dames, réponse par MM.Morri son, Pemberton et i/o Ken na.En outre des toasts officiels, on but à la fanté du président 1 bon.Jobn du moweut que.le suffrage électoral est étendu, accordé A une classe do citoyens qui u en jouisfail pas aupaiavaut, lélcc torat, ainsi élaigi, doit être consulté immédiatement.Or, von» lavez tou» que, dans le cours de 1 année qui se termine, le droit de vote a été reconnu à une foule do citoyens qui en avaient été privés jusqu ici.Il était doue de près ièru convenance que la question politique fût soumise au plus tôt au peuple réuui tn assemblée élccto raie.Mais ce n’est pas pour cctto raisou constitutionnelle que vous allez être prochainement appelés ù dire pour la première fois votre mot sur J’adminis tration du gouvernement, jeunes électeurs de Québec.Ce n’est pas pour répondro A l’appel do M.Blake que Sir John précipita la date des élection* ; unis plutôt p&rccqu’il sent que, plus u tardera, plus sa défaite sera terrible.jtfais il est trop tard.Trop lard I .Le mal est irréparable ; le gouveruem nt est perdu, dau» ïopinien publique.Je nui j loj l-cxU.uai0n du „uffra- pas la pie loin ion d ulrc prophoio, mai, ; „ .jUX ¦ ;4Vaicnl (lrüi, ne r .il n est ccri'iinumeiit pas , ru.souip.uoui , 'drit0 à Sir jo]in.got do ma pan do dire que, quoi quo toil le œ c-cst i.,lire co qu'il y jour ou le peuple nuit cire appelé u 1 * Nous eu uvuüh eu la preuve la plus éciaUutc par les aveux posthume» de son collègue Sir Georgo Ktieuue Cartier, le btul des collègues ba:i canadieus de Sir Jotinqui ait eu assez d’énergie ci do caractère pour l’entraver dans ici projeta néfastes.[Longs applaudisse-uieuta.) Le régime fédératif bous lequel nais vivons est certainement 1 un ou» meilleurs qui existent.Bitu compris, je crois quo o est celui qui est destiné A prédominer.Il cx«»»e sur plurieurs pointa du globe, en E^iüj o comme sur oe continent.Le principe fédératif est certainement lu graudo garantie de succès de la république américaine.L autonomie des états fédérés, qui correspondent A nos provinces dan» lo Dominion, est pour aiuri dire la pierre angulaire de 1 immense fédération américaine.Le principe fédératif est tellement excelle*! qu il sera probablement adopté avaut longtemps, et at ce euccè», dans la Grande Bretagne.L’autouomie des provinces est aussi le pivot de la confédération canadien ne.C’est pour elle que tous les Canadiens combattant depuis si lougt mps ; les deux parti^, cUcifc nous, sont una nimes A y voir la condition essentielle du main^ie^ do notre régime politique.C ch eile que Sir George Etienne Cartier dt fendit si vigoureusement contre les attentats répétés de Sir John, Malheureusement, il y a longtemps que nous n'avous plus do cci hommes d'énergie et de caractère.Ausri Sir John, ayant fes franches coudées, a -t il porté des coups terribles au principe fondamental de l'autonomie provinciale.L uno des premières occasions dont il profita pour uffirmer sca tendance» centralisatrices, ce fut la past-atiou d'une petite loi par la législature d’Ou tario pour la réglemeutatiou des cours dVaa situés dans les limitos de oette province.La question, insignifiante en apparence, intéressait directement la province do Québec ; clic créa néccs -sairemeut une certaine alarme parmi los amis de 8ir John.Celui-ci, encan ragé par ce premier essai, voulut passer de IVau aux spiritueux.Il déclara, du haut de son autorité constitutionnelle qui, disait il, n’avait jamais essuyé un &t ul échec, que les lois passées par les législatures provinciales pour la réglo-in ntatiou de la vente des liqueurs étaient nu lies de plein droit.Cette nouvelle atteinte aux droits pro* vnciaux souleva conlic ton auteur un huu nombre d’amis du ministère.Fuis uous eûmes la loi de franchise électorale, contre laqucllo l’opposition fut m forte que la session en fut ( roluu de trois mois.Ce qu’il y a de bon bon a do prononcer «on verdio:, «itt.^oaioinu i;ori ,j,.3 privil.V^o» do» prorinoes.La uu il sou tard, co jsq.Kcrncaicot i - Ju ' |,Ur(J do ia oon^itution n'v est pont a« corruption, corna donuy;.ciuaRii lir .viri)(S, muis lwir la sons 1 indignation d au peuple.(A;.-,.) c,dilution l'c.H outrageusement ; la Le part, eoutci v.it.ur bea ra, te o rd ,i(;mCDUtiüI1 Ju ,uffr,g0 devrait être composerapidcm.ia.Je d s lo part, co> tai^e aux «utorilél) loial s>Ren ions sénateur, je devrai plutôt dire L par „„ knmme.de lerartAr» ti mi u islér ici, car uu giaud nouibie d.* conservateurs sont aopurl’hui avio lois.Cette que même EOISSIOU le est si prou fonde Ross gouvernement ors.ju ou lui ropr.oba.1 de pan ! Trudol et Beilerosc [vif-* *p| irer avro le cabluet fédéra, send.uie„.s) ; à |tt chambre des Co codait comme tie la peste.(Lir-s.j (_ M.Frt-derio Houde, un how «ndantio peuple avu.t.our l-i joui ,rop enlevé à son pays, et M.____________ le* preuves accablantes de celte ennui ((ui out donn< lcs prcm;erg l'eXemple de ?once, Qui a a ou 1.R' • 1 lat lon rési^taoce lors du débat sur les ii-Cl-deyaut dép ité (rires) bias d, «m.» .is rannée suifaalC) Mil.bras-dessous avec hir Adolphe Larou, tt Qi ult et Dopoal.(Loom applaudisfe- hommage aux hommes de oarartèro qui sc sont trouvés dans le parti conservateur pour protester contre cette centralisation devenue alarmante.Au Sénat, il y eut les honorable» MM.pplaudinee-Communes, me trop trop enlevé a son pays, et JU.Ainyot, celui ci trainer dau > h t imté d*' Québec le candidat quo ce r Crcvier common1 ira probablement demain devant les assises criminelle», à Montréal.ACTUALITÉS Ils so tiennent toujoura cramponnés.Le G lob , lo principal.organe du Canada, partage notre opinion.11 annonce de la manière le pics ] ositiYo une dissolution immédiate.L ! World do Toronto annonce à æ» • • t f ._ ».« n /T /LkiI 1/\vt Nous avons appris avec regret U mort do madame P.V.Taché, de Fraser ville.Madame Taché était la bile de M.le Dr J*.U.Taché, d'Ottawa.m ¦ -r* ¦ ¦¦¦—.Nou* devons mettre ies nationaux on garde contre co petit journal qui se publie à Montréal sous lo titre : Le vio» 1$w, on oe qu’il a endossé la livrée de» pondards qui écrivent dans la M\*m iiugadn (pi elle vient «lo « onvtruiie um n >:ii r io t.non I reuses pratiques «. ici» un spacieux QUEBllO .ir.P tkukes a VKMmi; UNK BELLH TKUUE au Cnp h l'Ori rn«l dans luparoisaodu Rio, 440 arpents eu m«-perficie, avec maison et deux bouiios grange*, une bonuo pé.bo k SAU mon, hareng, etc.Cest un etidn^ii mvorablo et hIilo les touristes pour la saison des baiu«.’ I LOT DH TERRE dans 1a paroisse de ht KabiflsJ de 2 h 40 arpenta, avec un© bonne pèche k hareng, sardine, saumon,etc.5 LOIS DE TERRE iIaus In donxièrof ran j de St Fabien, formant 18 arpE THItRE TRES FERTILE Toujours en mai us, chevaux ci vaches è lait.Lo tout à très bas prix* et à de# coud it ion.* Avantagouaes.S’.id rosser À JOS.D'ANJOU, Marchand ._____________k« h aide TAPIS ! TiFiÜ ! Bileai ! Ulài ! _ Bip ! Mi Le plus grand assortiment.Les patrons le* plus recherché*.Le» marchandise» lo meilleur marché qui aient jamais été offrrtoa.Nous Kollioitons l'mipcction d« ce» marchandise* afin qui nos amix et le publie puiasmi juger par eux mèinrs.Nouveaux patrons délit* cil 1er et en cuivre.Lit* pour enfant*.S^‘mjiiers à ressort» en fil de fer tour noyé, delà oéUbre manufacture Dominion.Matelas ou crin.Oreillers et Traversin* en Plume».Rideaux.Rouleaux pour fenêtre*, Baguette» j our escalier», etc., etc.______CLOVER.FRY A W Fel x JL -Ruo ni ota n; s: • BUREAU DU JOUR ET DU SOm Vrv 155, RIE ST - JOhEFII (Eu face du praabytèro de St Koch) ,H4 QUE-EC 3 nov 2s »o ••iio.ïü'i; SiT m a tum k j iocaiiti kii A I f>ccaoinu d© c* déylaceni-nt.M.Koiimamii ou » „ , |V .Vntv r0'',“ .1 t -.«*«¦»« V-.U «uu.tiruiu* dk«J* de Zi prJSrSïtT ‘T“'" 7; 'V'&ÏU“ non, JT *• V“' lur/’ ',u 1 ht Pour *“ piibli.- p'iiirm ».unv» ,n:ro ,i,i« ij l'Iii.oun n luB ‘ ; ,tl1 *»•«» nanlAro.!« * .“«v" t.r ¦ - —*—— lUlT t A* lil UM‘lliCI|rt .(iii ijiuj" tnirM i^>.».1.1 .,, »ro!n«üi|iit) ne» kL6.-uU Ir^tou.!l- 'Ikt,1 ““ O, rue H -Jean, jO uct 2m J.3.ROIJÇWU, .DM | Parla CTZ3 7 50 7 09 LEÇdXS PARTICIJL1ERES sur toute* le* branches d© l’enwlgnoment, de 8h.n.m.k rcidl et de ?,h.p.m.i\ €h, du soir.Clause* du uo?r après 7 heures.No 11, rue Sto Angèle, Haute Ville.5 nov Ira *X,AHHKH ni] HOIK A dater du 15 courant jusqu'au 15 avril prochnin, des leçons de Françaif, d'Anglais de Télégraphie, de Comptabilité, d'Ecriturc Obmmcrcialo et de Sténographié, eeront donnée! au Cercio de la Salle 1© soir de» Lundi.Mercredi et Samedi do chaque oemaine.Pour les conditions d'admUhîon s'adresner Cercle de 1a Salle, Boite 101, Bureau do Po te, Québec.5 nov 1Of avec interrupteur automatique.OcatFappa rci qu ofir lu p us d avantagea pou» la vn tiiatron »î »s é*idtnc ¦un flTKI m i, TON i K ‘ELECTEUR I.KS JENFAXTS 1>U CAPITAINE GRANT XIII D»«Clir?K DB LA CCBDILL La lane so lovait alors, L'atmosphère fuit /impide et calme.Pa* qq nuage, ni «•j htul ni eu baa C’a «t là, quelque» rttlets suoSilea de flutuuet de l’Autuco.Nul ora ge, nul éclair.Au zénith étincelaient d#r> AUill'crj dVloitu* .ourtant les grondements tjrinieut toujours, ilu semblaient «o rapprocher cl courir à travers la chaîne des Aude*.(ritlittrvuu rentiu plus inquiet, se de-marnant quel r*p on il existait entre ces jonlUmenl* souterrains et la fuite des gua-xnquet.V avait il U un effet et une cause ?il regarda tu montre, qui marquait deux heure* du main.C pendant, u’ayant point ta certitude d'un danger immédiat, il n'é-vtilla pus ses compagnons, que la fatigue tenait pe»ammcut endormis et il tomba J ni 4?d«r:e unelouide somnolence qui dum plusieurs heures Tout d'un coup, du violents fracas lu rstni rent sur pied- C’était un aesouidusant va* carme, comp .rabie ao bruit saccadé que feraient d'iuombrables caissons d'artillerie roulant sur un pavé sonore, Soudaiu Gie-n i van tentit lo»ol manquer à « es pieds .il vit la ca sutha osciller «t s’eat’oi-vrlr.—« Alerte ! " s’écria t-il T Be s compagnons, tous réveil és et renversés pélrmdiu, étaient entraînés sur une pen* te rapide Le Jeir se jevsit alors, et la fi(èuu 6 ait effrayante.La forme dus montagnes changeait subitement ; lui cônes £e tronquaient ; les pics vkancelants disparais «aient nomme si quelque trappe s'entron Trait seus Umr base, i ar mite d’au pbéno-inéuu particulier anx Cordillère* (l); un mÂMif, .urge du pluftlenrs milles, se üopla-*ail tout entior et gli sait vers la plat, ne.— * Un tremblement de terre l n s’écria Paganel.Il ne se tiompait pûj C'était un de «e* camtysmcs fréquents sur a li.ière mon togneuse du UtiMi, et précisément dans cette tég'ou ou Cupiapn na été deux fuis létiult et Bauti^go rsnver^qnatm fois vn quator-ae ans Cette portion di golbe ost travaillée pur le b .eux ue la terre ot je* volcans de chaîne dorigine récente n’effrent que d‘lu t lHi antes, soupape* à la soi tic dus vapeurs aduteiraine*.Du .i cea se.eusses inceirau tut, conu(j*s sous le nom du trembio les.’’ .Cependant eu plateau auquel sa crampon nuicui *ept h o ni mr h accrojhés à dus tou il .s du liihiii,étouidis épouvantés glissaitavœ la rapuîj o muu txpieii, c’eut & dire une Tl.teste do cinquante milles à l heure.Pas uncii n était possible p.s un mouvcmai pour tuir ou s'euracer Un n aurait pu s'en •tendra.Les iou «mente intérieurs lu fracis «Je Hvulanches le choc du inasbcs de granit ut du basalte, ts tourbil ou s d'une neige pulvérise rt*n aient toute tommiinicatiou impoHMb o Tantôt, le icastif dévalait fans hearts ni cahot* ; tantôt, pr.u d un meuve* ment de tangage et do roulis comnulo pont «l’un iihvire secoué par la houle c ôloyant de g'M-ffrn dan* lc»q aie tombaient dus cnor de montagne d'éraciuaut le6 art*csséculaires il nivelait ave; la précision d’une faux immense toute les saillies du vereaul orica 4*\ Une l'on song à la puissance d'une masse pt taiit p usieui* milliards do tonues lancée avec une vite.-.su toujo r« croiseante > ou ri un n r.trio du cinquante degrés Ce que duia co.to enutu iadtricriptiblt, nul n mirait pu l'évaluer A quel abîme • Ile dovait aboutir, nul n’eût o.c le prévoir* bi tous ôtaient :u vivant*, ou ci i'uud’eux gisait déjà uu fou i d’un nbiim*, nui encoie u'uUiau pu le dire- KiouÜcs£pitr la vitoiee de lacOuiSv.glacés par l’atr fit» d qui les l éiélihif aveuglé» par les tombillwQS du neige, ils lmlaient anéauti», presque inaLi-mf» et ne snjciochaieut uux rocs que jnr en fcLp.éiue inetuct do coasotvn Üou.Tout d’un coup, uu choc, d’une inroinpa.table violence les ot.achtde lti.r g lisant vébUuie II* furent ait.éi tn a* nul et rou lerent sur 1er» premiers échelons de la mou-(ague, Le plateau «était arreté net.Pendant quelque minutes, nul ne bougea.Kdftn, lun fie releva étouidi du coup, nn*8 terme encore,—!e maj r.Il secoua la poop-Bière qui l’aveuglait, puis il regardait autour o rions a jti retrouver son père et de quel droit saavtr le capitaine Grant, si son saint a coûté la vie k son enfant I Les compagnons de Glenarvan l'écoutaient saai répondre ; ils sentaient qu'il chercha t dans leur regard quelque lueur d'espérance, et ill baisaaicut les yeux -^Kh bien, reprit Glenarvan, vous m’a-voi entende 1 vous vous taises I Voas n'es-pérea pins non 1 non 1 11 y eut quelque! instants do silenco ; pula, MKabbs prit Ja parole ot dit ; —Qol de toes, met amis, so rappelle à quél instant Robert a disparu V A cette dtmande, ancunc xéponxe ne fat faite, —Au moim, reprit le major, vous me direz près de qni se trouvait l'en faut pendant la delceut* de la Curdillè.e 7 — Près de moi, répondit Wil on ^-Eh bien, jmqu'à quel moment l'as-tu rn p t"i, de toi Y Rappelle tes touvenirr», Parie.— Voici tout ce dont je me boavicus, ré* Tondit Wilfon.Bobeit Graut était encore à mes cétét, Ja muin crispée à uae touffe de lichen, moins de deux minutes avant le choc qui a terminé n«.tre de centc* — Moins do deux miaules I Fais bien at-tsntion, Wiison, les minutes ont dé te paraître longues 1 Me t trompes tu pas ?—Je ne cr^-is pai mu tromper.C'est bien cela moins de deux mima» les 1 —Bon 1 dit Mlc Nabbs.Rt Robert se trouvait à ta gau.he ou à ta dioitc 7 —A ma gauche.Je rne rappelle que eoo poncho toilettait ma ligure —Et toi, par rapport à lou~, tu étais placé ?.—Egalement sut la gauche.-*~Ainsi, Robert n’a pu uhparaitre que de côté, dit le major e tournant 7ers la montJgue et indiquant sa droite.J'ajouterai qn’cn tenant compte du temps écoulé dr-piits sa oispaiiiiou 'eLfinido.t être tombé snr la parti de la montagne comprise «ntre !e sol et deux u-ides ue hauteur.C’est là qu’il fiat chercher, en nous part tgc&ut Its drtlérentes aones, et cebt là que nous le rc* trouverons.Pits une pa oie ne fut ajoutée Les six hommes guivlssaut les pentes do la Cordil 1ère, B'é.h»-loaLcreut «ur sa croup j à diverses hauteur» et (commeiucrcnt leur uxplc-rution 11 «e m Uteueitnt conktarnmni* à droite de la ligue de dedceub*, fonillant les moindres fi terms, dcsccndunt au fn.d d s pié'ipici‘1 coin bits u* partie per les débris üu ma sif, «t plu» d’un on sortit les vfltc-mouls on luinbcaax, les pied » et les ruairs cnra» g*Hiit6#( apres avoir «xposéra \ie.Toute Cette portion dés Aude#, *uuf quel* q es p'atc »ux(inucc«6slbii>N;fut scrupuleuse* | ment fouil ) end tut de longues heotof, sans qu'aucun de / es braves gens s* r:geét à |.prendre du repot.Vaincs recherchai*.I ’ciiTaut uvult trouvô nonseulement «a mort dtns la montagne, mais uoHsi un tombeau dont ut pierre * t * de quelque roc énorme, s'était à jamais efermf: sur lrl \ r* noc hevre, Glenarvau et se< compagnons bilsés, annéontls, «• retrouvaient au fond do la vallée.Glenarvan était en proie à une deal- ur violente ; il partait à peine, et do e?3 lèvres soituivnt ce» s«uls mots entrecoupés de roupies : Je ne m'en irai pas ! Je ne rn'eQ irai pas ! Chacun comprit cette obsDnntion dove* nue une idé fixe, et la respccu -^Attendons dit P gauel au m *j >r et à Tom Austin, Prenons quslque repos, et réparons nos forces.Nous en avons besoin, sait pour recommencer nos recherches, soit pour continuer notre route.—Oui, flrépoadit Mao Nabbs et restons, puisque Edward veut demomer ! Il espère 1 Mais qn’espérc-t-il ?—sDieu le sa*t d t Tom Austin — Pauvre Robert ! répondit Paganel «n s’es-uyant les yeux Les arbres poussaient en grand nombre dans la vallée.Le major choisit na groupe de hauts caroubiers, sons lesquels il fit éta blir nn campement provisoire.Quoqnes couvertures, les fumes, un peu de viande séchée et du ris, voilà ce qni restait ana voyagenrs Un rlo coulait non loin, qni fournit nne ean encore troublé# par Pava* lanche Malmdy alluma du fea dans l'herbe, et bientôt 11 offrit à son maître nne boisson chaud# et réconfortante.Mais Gienarvan la reftua, ot démonta étauda sur son poncho daos nne profonde prostration ua-jonraé* «e pm ainsi.La nuit v?n* calme et tranqnille comme la noit pre :é-dente.Pendaut que ses compagnons demeurait immobillor, quoique inassoapin, Ole* narvun remonta Us per os de la Cordillère.II pnPvit l'oreille, espémattftoujours qu’on dorul rappel patviendruit ju*qu à lui.11 s’aveutnra loin, haut, teui, collant son oreille c»*n,re terre, é' autant et ^coinpiimaut los fcatt jmouts do son cœurs, appelant d une désespérée.(*4.OÊnHnutr) ' : • v ' v-' ' ¦ ' QUEBEC-CENTRAL Ligne de flfcnébvsv tloiiton, hew-Vork et dew Mon-ItigncM Blanflie» La stale ligne ayant sur tout son parcours des chars palais et des chars dortoirs sans transbordement entre Québec et New York La conte la pins directe et la meilleure pour Boston et tous les points de la Nouvelle Angleterre via Sherbrooke et le lac Memphreaagog LE OU APRES LUNDI LK 14 JUIN les trains quitteront Québec : EXPRESS—Départ de Québec par lo bateau |>a»geur à 2.15 p m, du Lévis à 2.45 p m ; arrive à la Jonction de la Heauce à 4-40 p in ; arrive à Sherbrooke à 8.40 p rn ; arrive à New Port Vt, à 10.30 p m ; arrive à Boston à 8.30 a m ; arrive à New York à 11.45 a m.Les chars palais et chars dortoirs Monin-que avec buffet circulent iusqn’à New York suns transbordement.MIXTE*—Part de Québec par le bateau pa sour à 2.30 p m ; do Lév's à 3 00 p m nrrve à la Jonction de 1" Beauce à 6 45 p m ; arrive à St François à 7.45 p m: Les tranis arrivent à Québec : EXPRESS—Part de New York à 4,30 p m ; de Boston à 7 •• p m ; de New Port à 6.00 a m ; arrive à Lévis à 2.30 p m et à Québec par bateau passeur à 2.30 p m.Chars palais et chars dortoirs Monarque avec buffet marchent de New York à Québec sans transbordement MIXTE—Fort de St F.raiçols a €.0® a m sis la Jonction da Beauco à 7.25 a m arrive à Lé nt à 11 15 a m et à Québoa par batean paoMUr à 11.30 a «u.Train rapide, beau pnysnge et raefordemcnU certaiiiH Les malles et express de New York et Boston circulent directement sur cette ligne.Le bagage est étiqueté entre Sou» les endroits.Pour btllsftn et antres informations s'adreu-écran bureau général des billes,en Uct de L’Hôtel St Louis.Des billets dVxcsrsion du samedi pour toutes stations jusqu'à Newporo (Vermont) valides pour aller lo samedi et retour le lundi suivant, seront émanés pendant los mois d'été à moitié prix.R.M.STOCKING, Agent, J Ab.B WUUDWARD, Gérant-général J.H.WALSH, Gérant général des pa-eager*.L’E.UJ MINERALE ST-LEON devient au Canada la médecine Ta plus popuLûte.Atitrcitémoiglutgo Important Plctou.N.E.,10 août 1881.K.Wtatt Foainnt, 6cr., Agsnt Général ponr j'Aati St Léon, Nouvelle Ecosse.Cher moniteur, Depuis trois ans, je souffrais de Indyspep* t»ie et des bronches ; j'avais essayé rnaint-romèdes presents par les meilleurs médo cins, et rien n’avait fait iffet, quand on me conseilla d'essayer PEAU 8T-LEON.J'en fait tirage dspms quelones mois, suivant la presc ri prion, et cVt le premier remède qui ait apporté quelque soulagement aux iudis, positions que je viens de dire.K» suit» hea-reax de recommander eette eau à toutes los personnes qui souffrent de dyspepsie ot des bronches.Avec respect, votre etc., P.L.LiMAISTRE, Capitaine du va^ieur fit aver.Je vleiiN de recevoir ftl’orcuMion tiPN |^tcK LE PLUS GRAND ASSORTIMENT de benux iiisj rnmcufw qu'il y a£« cis Canada, eoatal*.tant eu piftMOH & quene (de ton» 1 vu formata) pfauoc droit» (noiiiveanx module») piarton earréti et argue» de chapelles et de saien».ÏÏAZELTON 1 et les or^ues-harmonimus “ DOMINION.»* troa^aTn^SneU!'01*1 ^ “°nVeanir nn'qUM dan» lear venir visiter mou c^UIo^mTuusUÔ^10 deV L.K.IV.FHATTK, HEUL AGENT POUB LA PROVINCE DK QUEBEC, 1676, RUE NOTRE-DAME.MONTRFAI 1676.DUPUIS 51 RUE ST-PtUL 51 Négociant et Fabricant de Biscmts, Confiseries et Chocolats Confiserie* Importée*, Françaieei.Amérleafne* et Anglulnoft.Grand anortiment de Cigare* et Cigarette* de tonte» marque*.l'OKMKH et OICJIONN dan* lu n«‘*o i d'automue.«ar EN Cil ÎN SEOÆJIEXT -«n 8 f6v 11m BIERE ET PORTER .ABAÎÎ - 1 rnna Los boissons par exctllenoo pour los chaleurs sont les Porter lobait de London reN "ICre 64 Les plus hames autorités médba’cs tn rooommandent l’usage comme fondas et comme lo breuvage le plus favorable à la santé.L’analyso du fctév.P.J B.Pa^o r»ro! fossenr de chimie de l’Univendté Laval, prouve qu’ils août fabriquée avoc las meilleure qualités d’orge at do houblon et qu’ils peuvent rivaliser avec les meilienres blèreaef porters imqortéa, et ne contiennent ni acide, ai autres ingrédients nuisibles à la saüt/ La célèbre bière Isvbatt do London est reconnue la meilleure du Cbnoda da/ 1a contrefaçon et rimRation du vérituble libelle par des bvowenrs et emwXurî pen ternp^,.m POIIK LA BELLE SAISON, achetez la re Itlèrê et Porter fl.abatt, I rondo n, «t n’en prenez point d'antre on *nbatitntlen.N.Y.MONTREUIL."•“'Xïu.P.B—En maint lo (ik»k lo plas coun.iomblo d« Qu6bt« do IJiAru eu Uoutoület 13 avril ton qxh ' TRAVERSE DK St Romuald et Sillerv COMMENT SL SERVIR DE L’EAU MINERALE ST-LEON Comme purgntlf, preuox deux ou trois verres chauds avant le déjeuner.Un ou deux vorres pendant les repas est un remède efficace contre la dyspepsie.Prenez tous les jours, do froîs heures en trois heures, nn verre du cette oan, qui est m des meilleurs toniques, ut votre sang deviendra bientôt pur.Nous recommandons l'Ran St Léon comme préservatif contre 1rs maladies q*'engendre l’abus des boinsourt fortes.Les circulaires contenant des certillcaU w imyrêanto sont envoyées gratis snr applfott-tion.Cette oan précieoee «M en vente chex tons les princi[)ADX Pharmaciens ot Epiciers, au prix modique du MS mntiiin le galion.Vendu en grog et en détail par G1NURA8, LANGLOIS a OIE, Seuls agents pour tout# la Puiwuooo, Vis-à-vii le Palais Cardinalice.Le »iap ot le-i v Jtx” .i.it : *\ î,f V —1 li fcSr • » »«aA^CT.*rmA.-ag»a|n- a '/L PEUR K ^ 3 n '* ; r -*at De-rocbeîri, i 2 MAI laissera (le L» ta p.s ‘•“tcblo pumettnnt) cootme i s LOTERIE NATIONALE PB AK.le CUKE A.LIBELLE YALBÜR DIS LOTS Piemiàre Sén's.$90,000 00 GROS LOT fl P,000 Deuxième Série.$10,000 00 01103 LOT $2,500 GRAND TIRAGE FINAL .1 » DBS * LOT® de cnrriE loterie .LJI 10 VOTE1IBRE ISStk COUT DU BILLET PblVlBKB SBBIB.$1 00 DlUXIlUB SBRTB •.26 CtS Pour obtonü: dos billets, s'adresser f soit en personne, soit par lettre enréglstrées, au soussigné, agent pour 1§ district de Québec, et à M.VICTOR MARIER, bous agent, 33, ruo d’Aiguillon.Bnvoyez 5 et» pour port et onrégistrement do l’envoi des billets.LO MER HAMEL, ÔBf Oôtc de la Montagne.New : » Qnébeo 5 15 i .j 6 00 a m 8 00 a m G 00 a m 10 00 a m 11 30 a m 1 00 p m 2 00 p m 3 00 p ni 4 30 p m 5 30 p m 6 16pm LES DIMANCHES 2 G0 p m 1 30 p m 5 00 p m 3 00 p m 6 00 p m ArrdUut à St Rotxmald et au quai de M.Bowen, Sillery, *cn montant et descendant.Tous les samedis il y a an voyage do St Romuald ot blilery à Québec à 7 h.p.m.Traverse de l’Ilo d'Orleans JVAPKTTR * OBIÆAîfS V .i> Oop^Boldoo Le et après le là HAÏ, jnsqrfb nouvel ordre (le tempe es lue cirooturtoneoa l e por-msttant), oc ImMmuÇhi* le trajet «xnme mit j^* .• .• > Qvflboc .fl 90 a m • 15 am Il 30 s m 2 00 p m 4 00 p m 5 45 p m JDIMAMOHB 1 00 p m 2 30 p m De » Tie fl 30 a as • 00 a a 10 00 a m 1 00 p m 3 00 p m 4 45 p m i\ , A partir de JEUDI, lo 27 MAI oonni ‘° rapr ?Wro|Ber» n fera ses voja-entre Quebec et .-Ste Anno tous les jour 6 a m., except les MAKf>?8 ot SAMLC Où les voyag.;î U marôs, fois, un v oyoge rég’a.lf): .loa dlmanchun.Le départ du ainmuche aura lion à ^ du matin du quai Champlain.Le prix si «t retour mu a de 50 cento.Tout# société re igi-v.sc ouc'viloqul Vi dratt organiser un pélcnnago pourra enga ce y^K-nr à (lui conditions av^ntigouscs, R i.u.cft'tiut ûu capital u u ‘lu vapeur.elzear FORTIKE 1T juta 3a K i - s O) i i ii i 4 30 a m 30 p m 00 p m Arrêtant à Ht Joseph en’allant et en poto-nnnt " Les jours do féie,un voyage se fora de 111' Québec à 8 h.du matin.Le prix dr passago def8t Joseph le dU manche est le môme qne oelul de l'Ilo A VEXOHE Une éorre contenant •neufarpents et demi do Iront snr vingt-huit de pro oudeur, avec bàUfcius et sucrerie, située au centre delà fMiroisse do St Fortnaat de \N olfiitown, dans le comté do Wblfe.Le tout à proximité de l’église et des moulins.Pour plus amples informations, s'adresser bureau de oo Journal, an If®ni
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