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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
jeudi 25 février 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1886-02-25, Collections de BAnQ.

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Edition Quotidienne.QUEBEC, JEUDI, 25 FEVRIER 1886 6e annee.No 179 JOURNAL DU SOIE PLAMONDON & Cie-, Editeurs-Proprietaires.BUREAUX: 34, COTE LAMONTAGNE, QUEBEC.ERNEST PACAUD, Redacteur-en-chef» QUEBEC, 25 FEVRIER 1886 Mgr Fabre s'étant un jour élevé con- | Can ulicn, alors c’est son associé M.L.i;euverturc «le la session C’est aujourd’hui que s'ouvre la quatrième scesiou du cinquième Furie-giTit du Dominion .A 3 heures cet jprès-znidi, Sou Excellence le gouverneur-général se rendra au Sénat pour prononcer le discours du Trône.Les députés retourneront ensuite dans la salle des séances des Communes ; mais il n’est pas probable qu’il i 'j l'a'SC rieu oct après-midi c» dehors m .2 *2 c « .-2 - ft > « m .'*• - V m •f z A m Zi ÉPILEPSIE 3 .• tt ¦ 9 V HYSTÉRIE C( INVÜLS SONS CD ImUC £ 2 ¦ 6» TT *2.W o a a: o * s s CE> : iî sfic -s '3 Z ü a X ID O _ fc ^ « *o ec it P.MALADIES NERVEUSES A.T” ry c JslL.'.v Guérison souventI Soulagement toujonrsl r*K L'KurLoi na u SOLUTION ANTI-NERVEUSE or Laroyenns VENTE EN onoa PARIS, 7.Boulevard Oenain, 7, PARIS T PHARMACIE DÜREL Dépositaires à Québec : Dr Eu.MORIN & C'\ 3U, riif Saint-Jeaa.cd s * \ -Z .C I .¦* & U?ii ;i>& ~ i" î i s € g « .ts •o -c Ï1 s.a Z & 3 ao ° 3 — - V -0 ni y.ft ° i ¦£ ta o A vendre ou A louer Une grande b At issu avec bouilloire, engin, arbre de couche et poulies, située dans la meilleure partie de St-itoch, parfaitement adaptée pour une manufacture de chaussures, ou pour travailler le bois.Aussi un assortiment complet de machineries pour manufacture r le bois soit pour meublerie ou menuiserie., S’adresser h LECLERC * GOSSELIN, Notaire*.245, rue St-Joseph, Québec 23 ianv j31 r c r n d) 0 PIL-UUES PURGATIVES^D-GUILLlE MBS PILULES d’Exiraii U’ELIXIR Tonique Auti-Glaireux du FGUILLË 3 ?.IPrôipa.rô par PAUL GAGE Pharmacien de Première Classe, Docteur en Médecine de !a Faculté de Paris SEUL PROPRIÉTAIRE OE CE MEOICAMENT !P.AJR,IS.0, K.vio do Gronello-5t Ch»rmatn, O, Cea Pilules ronfermont sous un petit volume toutû» las propriétés à'» v*»* oimvov.i iiavvillViUdtiii ü WU|l VI lirn 4*4 (Mtf e l’Estomac, Ion Digestions difficiles, lus Fièvres épidémiques, ice Affections goutteuses et rhumatismales, loa Maladies des Femmes, dea Entants, et dans toutes le» Maladies congestives., SE DÉnn m COÜTRErAÇOHS.Kxffîr UsTériuil» PILULES CDHUt |ré?iri*J fit PAR «AIE.Dépit à Quib$c.9' £d.MORIN é.©*% Pliraiden-OblsIsU, iU,m Itdua.3 O fl J C« SIROP, d'ur.jcoûl iphblt.tm recocnmand** dnpulM 20 ans | tr !«• prinnçaat Médecin* 4«“ l'urit.dan* lo.tihume*.Ori/f/yc», Tout, Coqueluches, Maux dr Go-j .Catarrhes pulmonaires, irritations de J‘ »Urine, de* Vota urinaires n de U IV»sic.PARIS, B.Avtr.ue Victor*** — A Quit*» : D* Ed.Morin A C*.JU.r.OWeea- ltd b*: A Vit: bl T Kit XK it It K de la PEA V obtenue par Vueage de la _ PARFUMERIE ORIZA de Ix« Xa K C3r K# A.3XT JD% Fournisseur de la Cour de Russie.yTt vrJEuSefe^ CRÊMÉ-ORIZA«l O R^SiHSmSü t elle CREME adourit et Maocbitla Pean •lia! ''•089 U TKnSPHtlNCI et U f&AlCülC&ileUJeuoeue JUAOU'A i’AOC IC FLU* ««AUC* ttl» irtterve fixement Virageda 1141e, Tache» de non-ceur etdaa RtdM.ORsüA-UCTE LOTION EMULSIVE Dlauchlt et rafraîchit la Teau.Fail disparaître les taches de rousseur.SrH.-ii OREZA-VELOUTE SAVON suivant la formule du Df 0.EEVEIL Le plus doux à la Peau.— i trrt-—¦ ' ¦ ESS.-ORIZA Parfums à tous les Bouquets de fleurs nouvelles.Adopte* par la Mode, ORIZA-VELOUTE POUDRE de FLEUR de RIZ adhérer,te à la Psau Produisant le velouté de la Pêche.-—- Jb— lO» SE KÏIFIER 3D-S3 NOMBREUSES CQHT Dàpôt principal : 207.rue Saint Honoré.Parla Dépoaiüuro» u uucvcc : L-/* uu.aiuniiN ec u , .n», iuu baint-Jiiiu.Hm «!e T*Jntr-»t pr FISCO* r- UI Myl uj« I4«uil**"l Cheveuitl « !• H-Mlie l#«r r.ul«a> Munilii ru tru.hone.A LOIIKK 9 janv jno 5G, rue dos Fossés, 8t-Rooh ltfj&nr Jno ALPII rCUI fOT, A vu* ut, No, 15 rue R u»u ht GRAND FESTIVAL! Soua lo patronage dhtlngué do SON HONNEUR LE LIEUTENANT-GOUVERNEUR et do MADAME MASSON AP.CORRIVEAU, L.B.A VOUAT BUREAU : No 12.ruo M-Plerre, B.-V.Mr.^cau du soir : 370, Jnie M-Vnlier, ht-Roch.25 jtto v î m < «M* .fi l.s oüv -, ni path ten 60 décident toujour* û prem • •; utyd mes {antipathies uu^i.Je’vous it.uij autant que jj détente voire voisin K a < e u.Donc, vous pôùvc» compter sur tnoio nome sur un vieil umi.K u ira nous, «lut rieurs, je u'uurai pan grand mérite ii vb^ servir ; U abord, je n’ui rien de mieux ù ft ire ici que do vous aider & épouser M le II miette, qui serait tri*-* malheureuse si sou pèi j s'obstinait à contrarier »J;in» liûation qu'elle u pour vous.Quand Je • .trouve i’ûpcostyn de commettre uae bonne .Iwlion, je n’ai gird « do la laisser échapper, Vjar, pour un tnan vais sujet rie mon espace, l'es occasfoQH«lù sont rares.Ensuite, mou obligeance* ü’çatrpiB aussi déoutérj.ssé/?q le vjo* p utv»» le crvire.J'ai r»c«oin de votre appui dans (une .entreprise délicate.—Dispose* de moi, mon cher capitaine, s’écria IVflVndi.Je ferai trop heureux de vb’In.étre Mille.—Je.n’en cKmLe pais, jmus ne fous eü-gage» pas avant d.avoU .tic qépi il s'agit — ^oiirqu i ?Je suis bien oûr que voua • me demanderez rien^qui soit ceutra’ne à 1 honneur.— Non, certes, mais vous autre#, luinul-mv’.t, vous avez t>ur c.j.tnitiçs question* teinAllies idées.—bar les femme! pout-ètro ?demanda Mourad qui aini.*nçiit »\ entrevoir cù le c -niLiinc voulait eu venir.• < —Eh bien, oui; mir les fe mues on plu*6t-m>* vos famines.Je parie «pie vous n’mlmêt-* te» pas qu'un étranger, un Français, moi pur exemple, noue et poursuive une intrigue avec une Turque, qu’il s'introduire un harem, qu’L chercue à la tuer d’eE-f.lavage.L’tff sud» na se pressa point de résoudre et h»ri gilence dirait i;»Hez que le sujet un .e^odemment abordé par dce,0.gyrie* lui déplaçait fort.* , 4- • • ‘—Parlez franchement,char ami, reprit le •*t ipiialne,V(TUs trouve» qu'il ésqinconvenant •t mémo un peu criminel de se mêler de»» u^dres de menage d’un musulman., —, Mon cher camarade, dit M*>urad avec CJibarras, j’avouo que «nous envisageons nuire aient qa ^ vo us ces tentatives que vos mœurs autorisent jusqu’à un.certain point.Nous les féjjrouvons, et lu loi uous autorisé jr ic, .V les réprimer sévèrement -.cioa-moi vous dire aussi, qu'elles ne fc.*t rich pn d lire de bon, alors même qu’elles réussiraient, ce qui à peu pros ira- yÿtbhülï, l\\u femmes no sauraient vivre hors du harem.,,., quelques imprudents en ont i triste expérience.Trnvz l Pau passé, un d * vo< conqwitrlo-tcB commit l’énorme sottise do taire la coin pu joignes à unj hinum qn’il rencontrait »««•••/.souvent au bniurounux Kaux-Dou-er.V t qui rc pondait à ses avances , ' Une dîj'.ri beaucoup de peine et ij eomutdo tr^.xiauiU d.mg r« pour l’enlever.Il par-Tint à l’embarquer clandestinement sur tiii h iteau à vapeur autrichien if, quand il d«- .qua à Trieste ave3 sa conquête, il s’a.pf r ;t qu’il ôtait en possession d une créa.Wo stupide et mal élevée dont Jl ne savait p»us que faire.A i bout de doux mois, ce Doii Juan mol tiVift dut s'estimer heureux de ho débtrr**-tiVl.le en lui payant une ¦grosso som nvçj car elle lui reprochait nuis comc d'avilir tait son malheur jeu lu tirant du lm-iCül.Kï le plus curieux, c’est quo lu belle est ?» venu tld sou plein gié à Stamboul, où.son mari Payant répudié-*, elle a épousé le cul» nier du seroskier.q i ?dites-çihh de c.*tte aventure ‘! —le dis qu’elle ne ressemble pas du tout l U mienne, répondit le capitaine ^d’nu air sam.* vexé.i Du route j 5 vais vous racontez tout bonnement min h • oirc Elle no sera pu» longue lu r, HUl|(£i|fik-DouccK d’Asie, j’ai icncbutré duo itrniuJ voilée qui m’adonné un œillet.Elle l’a emmenée dans un beau caïq doté que j’ai suivi avec un cuiq de louage.Nu.turellcm *nt, mon fiuero d’eau a été distancé mais, il m’a déposé ù Vlanga-Hustéa.Là, i* .k but-iters ui’ont iûchô et j al suivi uue nêgrrs^o » moi 'envoyée par ht daniè* Cet-1‘ nuire lüussdgère m’a conduit dans mit* où sa tnultresso m’ulicnJait.Au moment où je comuionqais à dire des don- < i nr.*, nous avons ontcudu do t voix.c’était b?mari qui entrait.On m’a pan sé, une trappe s’est ouverte sous mes pied*, et i’> suis tombé dans la mer de Marmara d’où j’ai en toute* les peines du monde h sertir.—Et vous ue savez pas où était située cette maison ?demauda l'offendi.___le le sois parfaitement.C’est la mai- ton de votre voisin.-Quoi ! du Bustcm Pacha ?___En personne.Et comme, dès hier, je me doutais que ma belle appartenait à ce haut personnage que j’ai rencontré ai^our-d’hui chez Vergoncey, j’ai saisi la balle au bond pour me faire inviter par lui et pour, vous faire inviter à cette charmante soiiéc v ii Karnf-Obenz noua n dit de si «jolies oho- » .' ; f 0 * ,• tes.1 .vd v je comprends maintenant,les allusions cachées sons les aottlsos qu’il vient de nous débiter.L eunuque lui aura soufflé ,Kon r*le____et, à cotte heure, le pacha sait.___jVn suis convaincu, dit trauquidemunt dfp Orgnrito*.r-Mon capitaine, morfliur» àfourad en baisnant ta této, jo ne puis pas vous cacher q ie \ou* vous êtes engagé dans une très ujuuvaise ntl dre.__J j mVn m< quo ; vitro pacha ne me fer 4 p i' a«sas*ioer et, s’il lui plait de s’aligner avec uioi, je suis son homme.Muis Je , 'iaqo ète beaucoup du sort qui attend 1 d'iaoà I ndLet, et c'est à son sujet que je veux vous consulter.—.Moi ! mais vous jure que je ne pu.» ri«*n p )ur elle, dit vivement l’effendi ; et la loyauté m'oblig à vous déclarer que Je me oé-g tou neruib aux yeux du tous m ;s compa-iriotes en prêtant la main à i cvasiong d une rouritilunue.~^Il n'«bt pas question do coin,-cher oui i.Et, avant de vous expliquer co que j'ut-teuda do vous, laisscz-'jiol vous .i»ADt r quelques détdls qui vous üurprer.droiit fort.Sachez d abord que ta hauuin à l’œillet parle français, qu'elle ru a appelé par mon nom en me disant qu’elle m'ai ruait teujours.,uot«*z ce mt»t.,.doue elle ma aimé autretoiè.-C’est fort extraordinaire, en effet.Kuttein; dans une d* s missions qu'il a remplies à l’étranger, aurait-il épousé une Européenne ?.—C -la n’est pas possible, car les françaises n'aiment pas les enges, même quand tjlbs sont dorées.Mais vous qui avez vos libres entré?» ddtis la maison de Kustein, pouvez peut-être recueil ir des renseignements qui noun feront conuaUrc ce qu’est cette jeune femme.’ —S'il ne s’.tgi: »]•! • d*% cela, il Sera peut-être poMtbUî’uo sé les procurer.-v-ïi lit* s'agit »j*ic defcela,flier ami.Diable je nul pas envi.- «le vnusçoinp oinvltre, m*»l qui ni r mie dtuW nia ô e de voiisfauc épouser llerni ttr t Jr.b.irbe de Pu p .s O^lou.Ce .u e .lit i'v.i|it» sans îuLcutfon que le capltaiue «r?iit procon 6 le nom tiu rival «ie l'efTisiidijCt cl: nam fit uns il6^ .son yfl'et.—Mon capitaine, dit chaleureusement Mourad, jo ui*j lie qdulnbm-nt n voua èt je vous apportent! demain soir dés renseigne-meut précis.: « • ' ' —Douiaii),lh m.:j'aurai [.eulïêtre huasi du nouveau à Vôu«' apprcmlré,carje yetiai Ver.goncey dans lu m itinée et je iq! jiarlcrai Ue façon à Vous frfiro ’ rentier en grace auprès de lui.Si vouB poifTicz treuver, comme A'ddin une lampe moi veilleuse q«i vouj enrichi-' rail du jour au lendemain, ce serait encore lo meilleur znqyen’de séduire ce ^ère interes-fè.mais Aladjn est un coûte des “Mille et une Nuits i ", et j’cspèro que voru réussirez q âiud mom?.J'aurais encore bien de» choses à vous dire cj soir, mais nous avons fait du chemin «un* nous en apercevoir, et nous voici au Le** de la montée de l’éra.Jo ne veux p ah rbilH entrainer plus loin.A demain donc, cher nmi, conclut des 0 gu ries eu tendant la main à Mourad Ef-fjudf.’ t • f .• •* * ' ‘ xxv Lo capitaine et Veffendi parlaient de clio-as< il iulcivertAi.tck, qu ils avaicut tmvor»é le pont de la Validé et suivi le quai de Fora presque jusqu'à la mot-quée do Mahmoud Hiîi« s'apercevoir do la longueur au chemin.• C «rnlllon.les autr.-iîv ;i distance réglementaire ep fumant uÿo pipe courte et culottée qui u'avait rieu du tout d'orieutal.Iln'avait pa* entend u uu mot du leur Conversation et il ne pemMil qu’au plaisir Ut* se retrouver *AUti»i un quartier européen, un quartier civüUé.loin des huréms du vieux dtamboul et des tues sombre» 0ü ou risque à chaque pas du se rompre le cou.* Mourad, lui, pensait à tout ce qu'il reliait d ca ondro,;ù Va r mge avontufj gu capita*, ne, à la lampe merveillouso qui enrich tarait A.Jtdin, À M.Vergoncey, quo des Qrgeries se fl dtaitj d'apprivoiser, et surtout à la chai-inuntc UeliiieLto.Lurnt à Itobert, il était assez satisfait de «.t Koirée.- Il venait do oonqlurc avec l'effendî une *6(té de pa;tü ifout il comptait bien réclam ___ .es lits Bout i n variablement payables d’avauce.Un médecin expérimenté so trouve dans chaque ht earner.Connaissements directs accordés à Liverpool et (Uns les jKirts du continent poui toutes les parties du Canada et des Etats de l’Ouest.• Pour plus amples ilétalls, s'adresser à ALLAN,HAE a Cie., Agent COTONS et TOILES ?* ’ * Nous invitons à venir examiner notre as-soitimcnt varié de ^fAltlUANDlNEH A Piaagc dc.s famille* El lut» non» viennent directement des meilleures mpji U tu; 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' .‘ M .fflü Biers ei Porter pnr le Lcr lmlHRona par excellence pour les Fêtes sont les Célèbre» Hièrc et I*»r.ter liUhati de London.Les plus hautes autorités médicales en recommandent l’usago comme toninne et comine le breuvage le plud favorable à la santé.L’analyse du Rev P.J.-E.Pagé.pro.te sourde chimie do T Université Lavpl, prouve qu’ils sou* fabriqués avec les meilleures quu.ilés d’orge et do houblon et qu’ils peuvent rivaliser avec les meiik-urs bières et porters impoités, et no contiennent ni acide, ni autres ingrédients nuisibles â la santé.L.a célèbre bière Labatt de Londres est reconnue la meilleure du Canada par I» coatreiaçon et limitation du vèriütblc libelle par des brasseurs et erabuuteilleors pou «crupalcux.fOUK LKS FKTSD) iicltete/ la eélèbre UièreVt.X*or-ter I^ahatt, B.oudre*, et n’en prenez, point ur Lévis 5 00 Arrivée à Levis.,,.10.00 ::::: Le départ des trains ho fait d’apros terne riilien 1 -Eastern Standard.” Delai do quinze minutes h Jonction Beau-ce pour le lunch Il y a RÀCCORDXllSKT colla n à Bhcr^ brooke avec les«tlT«îs do Î31»mpflic du Grand-Tronc et d« Vsrmfgt C en*' él pour aller â Newport Boston, HfT-York, Port land et tontlf les villil do la Nouvello-Angleterre, ainsi ue pour Montréal Ct l’ouest viû lo lac uemphramngog.A la junction Ilarlaka, il y a raccordement avec l’ictorcolohial pour ge rendre à la Rivièrc-du-Lbup, Cacouna, les villes d’eaux du bas du flèiivô et tous les endroits doo provinces Maritimes.A Québec il y a raccordement avec lia ligue du Bt-LaurenJLct duSag^pnay ainsi! qu’avec le chemin do fer du Nord pour &t Léon et tous Jet entooitaiaa-degBUfl de Qtiéboc.’J* m JA3.B WOODWAMJ ' i • ’ aWhtagenfr - .GARDE^EUX! nettes et verres fumés et teintés bleu de diverses grarrleurs et teintes diverses I>orgnoiittjjteiiité.sOoqnclle depuis 25 cents U paire Chez 1 * • G.SMFERT EUROPEAN BAZAAR 34, rue de la Fabrique, léjany lari .I>Hi>omtolre de Chimie, Université Laval, Québec, 27 6eptemore 1884.J’ai examiné avec beaucoup de soin une variété do p* trole vendue par M.A.E.Yal-lemnd bous l« nom de u Downer Kcron/ne Oil.Cette huile est la plus bure qud j’aio examinée jusqu’à présent Elle ne prend feu qu’à la température de 138.5 eu 140 degrés Fahrenheit: terapératuie qu’ello ne peut jamais atieindre.duus uue lampé On n’aum donc pas à redouter le» explorions en faisant’Us'*ge de cette huilo; La deübitè «‘St de 0.7927.C’est à peu peu près la densité des’ meilleures hullt-s : c’eSLà-dire qu’elle u’eHt ui trop riche ni trop pauvre en carbone, ct »*1 le remplit les conditions requises pour qu’une huile puisse donner une lumière brillante sans répandre de fumée ni d’odeur.Je puis donc recommander cette huile omme ne présentant aucun danger et donnant une flamme très éclairante.Bévd T.J.Ed.PAGE, Professeur de Chimie à d'Université la val.Vu la plainte générale contre les différentes Huiles importées et la demande croissante p^ur oette KeroBene, j’en profite peror la faire connaître.,.• ; A.E.VALLERAND, Agent do Manufacturiers, > .67, ruo Dalhousie.12 jauv ALEXIS DESSAINT.L t B AVOCAT | ' * • Bureau ©overt : : .A KAXOUBAHEA — Totu Imi Izndii ¦udis «I mercredis.AlFBABXBmjLBc T« r«i l—A* dt etmsdif t*» ¦ * , 11 iiîaiCO rtoul *>* -’* ; ., rUPiQJ .d?::.5250
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