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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
mardi 29 décembre 1885
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1885-12-29, Collections de BAnQ.

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on Qrofidtenne.i i QUEBEC, MARDI, 29 DECEMBRE 1885 6e anno ,6 131 " v al> 'tfi : JOURNAL DU SOIR PLAMONDON ersonne pour présider l’assemblée générale des électeurs.5o Comptes.U Jugement dans la cause de Burroughs via le conseil du comté de Québec, concernant le canal rue Albert.7 Attitude que doit prendre le conseil au sujet des licences accordés par le gouvernement.8o Rapport du suriutendant de voie rie.GRANDES ENCHÈRES CHEZ H.1HJQUET 11 y avait foule hier après midi et hier soir chez M.Cyrille Duquct.Les en elièiên ont bien marché, mais les prix adjugéi-jéta eut ridiculement bas eu comparaison de la valeur des articles.Los ventes se sont faites sam la moindre réserve, chaque article a été vendu à tout prix ; eu général, les veutes se sont faites par lot*.L’encan se coutiouc cet après midi et ce aôir, toujours sans réserve.Voilà une belle chance pour ceux qui désirent acheter des objets do valeur au prix de leur choix.ALMANACH CHOQUETTE Nous avons reçu dj MM.L.A.Choquette & frère, de Saint Hyacinthe, leur joli Almanach pour tous ’pour l’année 1885.Nos remerciements.LA MAISON BRUNET A LAURENT ][] 31 M.Brunet «S: Laurent A Cie informent leurs amis* et le public qu’ayant réglé arec les assuiaucoq ils ouvriront leur magasin dans quelques jours avec un stock de $75,000, endommagé par le feu et l’eau, et qui sera vendu sans ré serve.Avis sera donné du jour de l’ou verture.3fs.LA LETTRE DE MOU TACHE M.J.O.Filteau, libraire, de la rue Buade, vient de faire une fort jolie brochure de la lettre de Mgr Taché sur les événements du Nord Ouest.M.Fil-tenu a répondu lit à un désir public.Prix modique 5 cts.M.Filteau a obte uu la permission de 3Igr lui-même, de mettre celte lettre en brochbre.demandez les savons médicinaux du Dr Perrault qui guérissent toutes os maladies de la peau.En veute è la pharmacie du Dr 3Iao-kay, 42 rue do la Fabrique.I an.Bin et Mer jour les Fetes ! L«* boÎF»oa« par excellence pour lea Fête* sont le* Gèlt-brcv* Ilirr© ©t Porter ijfibfltt de London.Le* plu* hautes a t to ri té* médicales en reconimnuileat fu«Aga eommo toaiqao OV ootnrne le breuvage le plu* ftivomble & lu s;uté.L uu ily*,; du ïlov I*.J.15.l*agé, |mv-fcMeardo chimie de P6Diversité Lavrl, prouve qu il* sont fabriqués avec Ii * meilleures qualité* d'orge et do houblon et qu ils peuvent rivaliser avec le* meilleurs biftiwof porter* Impôt tés, et ne eontiennent ni acide, ni autres ingrédient* nuisible* \ U santé.Ia célèbre bière LuLutt de Londres est nvomnie la meilleure du Cunàda par la.coutrefiifon «t l’imitation du v^riUsblC lib^Il© par do*bra**our* et eub.iut ,*il1*»ara peu scrupuleux.FOUIS LES FETES, adiHez lit célèbre Bière et Porter Labaü, l.on«lreM9 et n’eu prenez point dhtatre eu NubKiitution.N.Y.MONTREUIL, P.S.-lî) déc Seul ngesil, t(uébee.En mains le ftock le plus cont-idérnblo de Québec do Rièro ru bouteilles, lm * la Santé est la Fortune tu A U K AUX iONEISEItlES FRELATEES U A RAISON A.B.DUPUIS 57, RUE ST-PAUL 57 A conquis la confia ice de hch nombreux patrons en ne leur fournissant que des PlU \ DU ITS PURS KT DELICATS.LES DELIUIEIA HUMIONS do loua gram que fabrique et importe cet établi.PELLETIER A BEDARD.Procureur* de la Dcmaiidrresre.15 déc 1 m Avis aux Gourmets ÎOO UtiefleK de beurre f«pé-rieirrxlm, venant de la fromagerie de la Kîff iére.Otpdle.GrFLLAüME BOUCHAuD, Ktui No rt, Marché Finlay.11?«léc U fl U V JOX«1 ( tDK.H! p # Une paire do no* cé ôb Proprietaire.1 loignoii* en cribtid «h* iocîio.VYKBtitrr éc *’o.1 ' ' ' 1 1 “ t *»*.** L ui on tag ne, et U8 nie •b>JCun.ltldéc 15j PI  N OS de plus haut rang Le* pianos de Xewcoiub A Cl© et ceux do IV élut'Allia il A €iC ne son I égaléfl par auirun Kur ie continent pour le* qualités suivantes : Volume Jlichette et Sonorité de eoriy Fini, Solidité.Le* pianos de NEWCOMB a CIE ont obtenu le* PLUS HAUTES DISTINCTIONS n l’exposition universelle A la Nouvelle-Orléans en mai 1885, MEDAILLES, DIPLOMES et MENTION HONORA BUE pour le MEILLEUR PIANO AMERICAIN et CANADIEN.Les piano* do flEINTZMAN * CIE sont si fa vomhlcmunt connu* du public musical de indre pays que nous ne pouvons qu’ajouter nutro certificat û leur gmnd mérite et ù la réputation proéminente qu’ils ont obtenue r leur* différent* point* d’excelleuce.Toujours en magasin les pianos favoris des marques suivantes : WEBER et Co, MOZART, STANLEY & Oo.Ainsi que les harmoni» m* de W« l>o-licrty A Co9 Bell A Co» rl oronto blamlnrd Organ Co, Réparation et Accord de Pianos et hanno nlums.BE RW RI) & ALLAIRE, Editeurs de Musique POUR LES FETES ! bu a»itf • »uurc IùLIK* jne , i fti étrange quo jj no tit u.i p vs ù loger tic» étranger» chez moi.Ile feraient de belle» gorge» chaude**, «'il-1 la voyaient solfiée de 6on casque électrique.—J’ui retrouvé maman très bien, papa.—Sans doute , û part le petit coup*do marteau, elle est h peu près comme tout le monde mninteuuut.^-A-Klio recevrait Jeanne arec plaisir, je tons assure.Il prit son air de chat-tigre et demanda : —Lui ns-tu parlé d'elle, malgré ma dé* Anse ?,M,— Son, papa, ccst-ù-dire quo ce mutin, j’ai supposé qu'une personne se trouvait dans le cas du Jeanne et maman m a dit que, si pareille chose était arrivée à l’une dv me» amies, elle m’aurait permis do l'a-Jsciicr.—Ah ! évidemment, cela convient à son sentimentalisme : mais je ne suis pas sen-tanvntal, moi, et je ne vais pas faire crier mes domestiques pour les beaux jeux de celte Jeanne.—Vos domestiqués.vous eu aver, plusieurs, papa.—J’ui Marie-Jeanne, elle ma snfiit ; mais .A je la bu i charge d'ouvrrgc, elle *c plaindra .kmaîidu de l'augmentation ou s’en ira.—11 y a Rose, mon père.—Liosc n'est pas à mou service, c’est une .uwièio fainéante qui a bu se faire bieu Vo* air de ma femme et qui la pousse t\ faire «te Colettes extravagantes qui me fâchent ta ïavro ù des notes chez le parfumeur qui io»t dresser les cheveux sur la téie.—.Le paie-t-elle sur sa bourse particulière, japa —s Ta.tu, qu'importe ?Cette bourse-lù de-ittùt tomber dans lu bourse commune! Ta nu ère est une femme ruineuse.—Enfin, papa, nous ne pouvons laisser %aouo ù la KontaJiic-aux-Ceifs.-vPourquoi pas?On la commit par uue /ruuebe ce sa i m.üle znulotiitllej il y a !ù J*> femme» pour lui tenir compagnie, de> .lonubve» tant qu’elle eu veut, et une table c \.x .boudante.Sans rien dépenser ou qua-.» i a u.les Hosuée ont de quoi domicr d'ex-rcllMVf» '.liners.Mais û leur plat e je ferais de 1 argent de * es dindons, île u « canard ir laitage ; eux .s'amusent à recevoir et oévoivt tout, ce Sa les regarde.•*- J?air* pnj a.< lie pourrait bien venir dé-j i .M r et dîner aveu nous, Toujours en fai* .Oit ihs stij positions, j ni amené maman ù i*.Tv que, si le mus se présentait, elle vpus • ierait la pension de la pet sonne invitée.¦—Avec quoi Y Elle me parait bien guué- ¦> use ces j»»urr-ci.Ferai t-t* lie ries dettes ?— v un oncle de Rullnngucr lui a envoyé foi» ¦* cents fmniH pour sa léto à lui.Us yeux de M.Il red jump étincelèrent.— Voilé, dit-il, on me cache toute» ces .èucioî-ilé*.K He ne fera qu’une bouchée de o u ni ci us, et idle leu emploiera en L’O-v.>rs ; enfin île quoi b’ugit-it ?Si elle s’ar-.eage île façon ù r'O couvrir de mes frai», * Ut j-une lille pourra venir diner et démener ici quelque» jours.—Oh ! merci, s’écria Isabelle en nouant m i beaux bras autour de ra grotte cravate.— Ooucvim ut, doucement, il est bien cn-:v< lu qu’elle lie viendra qu’aux repas, I.es nines inhabité' * demandent des ré;*a- parlent de *c mettre eu ménage, ce-t-à-dire dims la misère, je les tiens pour des insen-feé».Maric-Jcaune lui tourna le dos avec humeur.# —» Yous ij’uy z paï autre chose à dire' v0us ! lu misère ! ni misfttc I C’en est une aussi de servir un vieil avare qui vouition! i comme en esclavage.—ltappcîle-toi ; pus de déjeuner, dit M.Tirecüuinp, tu peux prendre quelque chose à l'auberge rouine et laisser madame «e tirer d'affaire comme elle voudra.Apporte-moi inei* bottes.Je ne puis pas nller à la Fontaine-aux-Cerfs chaussé comme cela.Mûrie.J tanne obéit et se représcuta arec kg botte» sar lesquel les elle avait déchargé sa mauvaise humour ou le* frottant avec uuc telle fur-or que la tige, môme la tige couleur feuillo morte, était devenue noiie et luisaute.Quelques paroles ironiques do M.Tire-champ contre sa fille, qui «o taisait attendre, triotnpbèrentde sa maussaderie, et elle riait aux écluts des contorsions que faisait son maître en nouant tant bien que mal la li-nièro de sole qui lui servait de cravate, quand Isabelle parut dans une toilette ulai-r j du plus joli effet.-*-D’ou ça vient-il ?s’écria M.Tirecbamp en la dévisageant, qu’c t-ce que ce nouvel habillement ?—C'est un cadeau de maman, papa.-«-Quelle folie I elle «’est ^toujours ruinée en chiffons.Que de falbalas l que d’étoffe perdue ! Et quels panachée à ce chapeau.&lontpansier, papa.-‘-Mun-ieur devrait mettre au moins sa redingote noire, suggéra Marie-Jeanne de son coin.—Et une cravate neuve et un beau gilet, dit Isabelle.Et un col propre, ajouta Marie-Jeanne 0Ué la vue d Isabelle avait mise eu malice.Nous désirons signaler à l’attention du publie notre immense assortiment de FOÜBBUBES MANÜFACTÜRBE8 que nous offrons en vente ù des prix qui défient toute compétition.MANTILLES EN SEALSKIN pour dames, CASQUES, REDINGOTES EN MOUTON DE PERSE pour hommes, ROBES DE CARRIOLE EN MUSC, BUFFLE ET OURS NOIR ET OBIS, ETC., ETC., ETC MANCilONS, etc.LT ASTRACAN.niais gui t.Il agita sa canne.—xDc quoi te luélcs-til ?dit-il, vu-t-cn Elle retourna dan» sa cuisine, ta la tordd du pète et de lu lille.—Elle peut bien se pavaner, grorumela-t-elle, mais tout le monde verra que son père a une barbo de huit jours, du linge idem et un paletot u-é jusqu'à lu coide.CHAPITRE XIII En sortant de l hotel, Isabelle le br.ui de hou père.Il se laissa pendant letrang bonhomme se avait pris faire et ce-sentait liu- T ûp, 11 puis, que diable, je ne veux point iha M\\ ni-us il:ez nu i du mutin un t-oir, ni du *t*:k*4 rnitin.Qu’est-cc que c’est encore 7 ‘iAl-c?qu’ou ne frappe jas ?—Entrez, dit gaiement Isabelle.SoSv puiut n la pinte ; mai» devant le Tiff.tile froncement de sourcils de M.Tue-•d.uiup die n’osa pas avancer.— Madame reçoit une lettre de la Fontaine aux Cerfs, dit-elle ; Vi>u» été» invité* à aî - uner avec M.votre père.Madame a cru it.rr.preudre que vou» trouverez de vos We pension chez ces dîmes.— Tout » arrangea met veille, dit Isabel le, x/u pet mettez-vous daller déjeuner à lu Vt'ûtahie-uux-CcrS, papa 7 -Hum l hum I je ne rais pas.— Venez avec mut, je vous en prie.—Je r*v demanderais pas mieux st Marie-Jean no n u pas tcmim mé le» préparatifs du Jijeuner.—Je vais m’habiller, ]>èrc, et je vous yicndrai en descendant.—L’est bien.Ëlle partit ptécédéü de Jîose." àesté seul, M.Tirecbamp frappa plusieurs fois dn talon contre la cloison voisine.C’était un signal.Marie-Jeanne apparut ane large couteau à la main.—Ton feu est-il allumé ?ton réti ou train ?demanda-t-il.-Nui, monsieur, je détache le filet, voilà tont.’ —Eh bieu, remet» toute cctto viando •inns le garde-manger, nous déjeunons en ville, —J'ai tout entendu, répondit Marie-Jean-no d’un tou agressif.C’est, je crois, la première loi» que cotte Rose entre dans votre cabinet qui eFt joliment sale.Je crois que Mademoiselle va être lu maîtresse ici maiu_ Jfciunt.—Du tout, du tout S’il faut l’avouer, je la trouve plu» gênante qu’autrefois.Elle attirera les gens chez moi, co que jo ne veux pas.Nous la marierons, Marie-Jeanue, je m’en débarrasserai, nous la marierons avant peu.—Tiens 1 vous qui n’aimez pns le mariage pour vos servantes, vous le voulez bien pour votre fille.-^-C’est très flatteur pour toi, Marie-Jeanne.si tu avais l’ombre do réflexion.-*-Si j’y com premia rien ! —Tun’cslpas Ane, Marie-Jeanne.Que veux-tu que jo lasso de ma fl 11c ici ?Ce ne sera qu’un sujet de dépenso.Aussi je m'eu débarrasserai lopins tét possible et cela sans toueher ù ma fortuno ; on la prendra pour ses beaux yeux, car, pour une dot, va-t-cn voir s’ils viennent, Jean.Toi, au contraire, je ne te conseille» pas de te marier.D’abord tu me conviens, ti ca faito k »ce habitubes et jo to paie grassement ; ensuite, quand les gens qui n’ont pas lo sou iu f lié de ce que la turtle «le sa fille dépits r ait 1% sienne.11 pemu qu’il n’y avait pas un habitnptde LauneU-r qui, les voyant uiiui, tout près fini de l’autre, ne reconnût qu'I-sabelle ressemblaaux ILillungUer.Il avait quelquefois révé d’une fille petite et jaune et itipoce comme lui, apant, coin me lui, dans .x juunetH?, une forêt de eiic-veux noirs fri és, une lille chez laquelle il tût deviné ses propres égobmes.M i - pour celte belle enfant au teint clair â la taille et ù l'allure pleine de noblesse, au cœur généreux, ù la main ouverte, il ne se s i niait pus l’ombre d'un «entiment d’af-Uction.il avait pensé très juste quaut h l impres-srioo qu’il produirait avec sa fille.—Voyez «loue Mile Tirecbamp, s écria la marchande de tabac, est-elle as.^tz jolie 7 -Est- e que ce vieux cuistrq ui est quelque chose Y demanda mi client.—ISon père, monsieur.— Par exemple ! r—Oui : mais elle a jetée du coté do la fi-inille du »u mère, c’est une Cal languor tout pur.—.Dans la mystéricnfC boutique de mer eerie, l’une ou 1 n ut r«* des sœurs avait m>u-vent nppl qué un œil à la devanture depuis la confidente de Trompette.En re deux toiles aux gravures coloriées qui représentaient l’une une espagnole m j’oLc pdilhtèc, occupée à jeuer de lu nmndo-ne, ut l’autre un poupon joufflu, dun yeux pleins de curiosité concentrée, remontaient wma cesse la rue des Rampait».«—Ma sœur, la voici, dit tout d'un coup Céleste.Les quatre Munisse logèrent où ils purent et Isabelle passa sans s’en douter devant cette inofïen.-ive artillerie.^-L'ne liai languor, C'éh ste.—Tout à fait sa tante Elvirc, Melanie.Le coutraste qui existait cuire le père et la fille frappa lus deux marchand* « ; mais clics étaient pieuses et se refusaient à dire tout haut de leur prochain, même le mal qu’elles eu pcnMiient.Il était dit d'ailleurs qu'lsabcllc serait aperçue ce jour- à même, par toute» le» per-sonnj» quehou arrivée intéressait quelque peu.En tournant la place, le père et la fille frôlé reut, sous le voir, pour entrer dans la U me de» fiabottiers, un vieux cii.oksu traî- né par de beaux chevaux don! > majestueuse ’aimobilité accusaient luge avaucé, et que tenait au repos un veux cocher en éclatante livrée.Un valet de pied, des carte» à la main, oonnait h la porte voisine.M.Tirecbamp et Isabelle venaient en '*cn« inverse et étaient uisement aperçu» des personnes assise» dans la voiture.Le visage encadré do pap il lottes blanches de la marquise de Rallanguer se pencha légèrement.- C\sc bien lui, Raymond, dit-elle.— Et c'efit bien elle, répondit une voix d’hoa me.Ils Arment un contraste piquant.—Elle est devenue bien grande, tort belle.—>Oai, etjcomme elle ressemble â Elvi-re- —Bvauccup, et fi Yolande aussi./— Moins la démarche traînante.Voyez comme elle pose bien lo pied.A Yolaude moins la tôle en 6aulc pleureur ; voyez, comme cette petite porte bien la tête.—Cet ours de Tirecbamp nous la coadui-ra-t-i!,*Raymo.d 7 —Lui non ; mais Yolaudo, avec uue énergie que je uc lui connaissais pus, m’a écrit un mot ce matin psur me demander le jour de la présentation.Elle ue parle pas do son mari.—C’est parfait.Puisqu'elle a fait la folie do r6pou8er,qu’elle ait la BAgesso^le le lais-Hor à sa vie mesquine.Elle peut so passer de lui pour présenter Isabelle.Isabelle et »on père montaient toujours.Ils arrivèrent au joli sentier tracé autour du lac, sans que M.Tirecbamp eût desserré les dents.En passaut près de la cabane de Magloi-rc, Isabelle se leva sur la pointe des pieds et jeta par la petite fenêtre ovale un joli : u Bonjour, Catherine, * qui lui valut uno admonestation de son père.A continua" gros assortiment de Dominion.VlXO L* tan ^ & de IG nov 2 m 35, RUE BISAGE, HAüTE-ViLLE, QUEBEC Z.- " r* - 2.c r * S.9 S i» 5 * §5 c,.mi oo >— Z.?^ L.é Z'éé » Z.- » x Zt.c - , n X — M » X L*- S* S- c 5 -4 ofîft -x •M G +•+ « «-• H «i a.— — *« v* U» 2 p z ~ y s o — 2 »î SS — •— — 2ü_ 2 zr £s ** * ~ s » ^ C ^ z F e* |2 t Mi §?5 - x Z.i -¦ ! 'î M un tnt I s-:l ^ " g "I'.'»— w "3 < r: , "i f- (S - Ss.h|s« 'T -** _ C** X S C * S 3 g-"1 § g.g s d « £.t % H * 2‘~® « m CBSBlGXIXÆSmVSæm Ü'EKÎJÎTT2ZT2HS ,3e viens de recevoir A roceasio» des Fêtes LE PLUS GRAND ASSORTIMENT de beaux iitsirnincnts qu'il y ait en Canada, consistant en pianos A queue (de touf* !c\s rormats) pîtmos droits (nouveaux modèles) pianos carres et orgues de chapelles et de salons.HAZELTON 2^ ta! 'A rjr> #• »» c " Ex c.£ > a M.r.êt m X (t L 2 CT “»'* 5 — -• rr* -• v.n Z.* — 3 V » s " x y.a ^ * -t *¦» J JB ft 2 « 3 1 c ra = = 5 * s =î C-g§ r fi Z.%?s §•?s c 2 a * O r CR r.P m m % n * * 'S -*x H m g s Z x S Z.mm n c si c • ^ -I - 9* cP O ® ~ ik* — m < s- r*s *a i 9*3.x.s* s = Il 3 31 » — 2.1 X.H O T 1» S *3
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