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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
mardi 17 novembre 1885
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1885-11-17, Collections de BAnQ.

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Edition Quotidienne.TEr* «raggysqshebebb amEssm QUEBEC, MARDI, 17 NOVEMBRE 1885 aaaagaEac^Ti^rh.-tt- rr-r • • —rr-rr.-— wmmm% i _ja Ce annee.No 98 .~""li TOT IIBMIHIIIIHIMI II!¦ Ill II | | ij—sn»p « JOURNAL DU SOIE PLAMONDON &!Cie-.Editeurs-Proprietaires.BUREAUX:[34, COTE LAMONTAGNK, QUEBEC.ERNEST PACAUD, Redactcur-en-chef.QUEBEC, 17 NOVEMBRE 18S5 BA HOS COUipatriOtCS IliillHlilisS I', s 1>‘'-wura Tenaient à pciuc dc|a bu à Winnipeg: «?tait uiCléde sung hu-fpréf-oiiieiïu lusévéuumctiH qui ont pro- ¦ "cüiiimcucLT lorsqu'une poussée généralojniain qui rejaillira .sur lui.Hv»qué lu révolte des métis, vu lus notn- L’hon.P.Garncau, député du comté Jbreul sursis «jui ont été accordés et sou jdo Québec, vient aussi crotcsler aun,,tat mental, vu surtout la recommanda Deuil national Les membres de la société St Jean Baptiste de cette ville appartenant aux] divci- jartis politiques,eut décidé à i'u-uauiuiité de considérer la mort de Ricl] comme un deuil national.Sur proposition do M.L.P.Pelletier.président du Club Cartier, appuyej par v‘ .Amédée Kobitaille,avocut,la réso lution suivante fut adoptée : ‘•Qu’ensigne de deuil national,le drs peau de la société St-Jean-Kajitistc soit-plae • à mi itnlt, entouré île crêpe, à lui rÔH.l ne• «le M.le président de la so l ciété St Jeun Baptiste pendant huit! jours, à l’oceasion de l'exécu ion del Louis Kiel." L’Electeur s’associe de tout camr cette démarche patriotique et porten lui aussi le deuil peudant huit jours.Au Pcre André >1.Lemieux a payé hier soir un jus' U tribut do reconnaissance au père] André, le vénérable missioanaire duj Nord-( >uest, l'auii fidèle et constant du] regretté Louis Kiel.Nous noua faisons l’écho do ces uo blés et patriotiques sentiments.Oui.merci au Père André, au nom! de toute la famille canadiennc-françaisc p)ur ses ofTorta généreux et constants en] faveur de la cause nationale au Nord-Ouest.pour le dévouement avec lequel] il a ass stég jusqu'au dernier momcnl l'infortuné chef Métis.Son nom sera] désormais cher aux Canadiens-Français] qui lui conserveront éternellement uni place daus leur souvenir.Nouveaux partis politiques Nous avons remarqué avec plaisir] [hier soir quo nos compatriotes irlau-[dais s’étaientj-endus en foule à l'assern] [blée de la place Jacquca-Cattier.Leur empressement à, se joindre à.Dette manifestation, les acclamations dont ils ont couvert les paroles si syui [path'qucs à l’adresse des Canadiens-] ¦Français, tombées de la bouche de leur orateur M.M.A.Hearn, C.R., scei l lent une union qui aurait du exister) [depuis longtemps mtre gens pratiquant] (la même religion.Ce sera h un appoint important dans] lies luttes que nous allons avoir à soute-] [nir contre l’orangisme.Nos remerciements à nos compatrio-] [tes irlandais catholiques pour leur démarche si empathique et si impor-j taute.|l'n indignation iuccting| sans precedent [PLUS Ui: 15,000 CITOVENS BEU-NIR PLACE JACQUES-CARTIER se produiiit du côté de lu halle.IV* loin; [on entendait le chant do la M rscillaist qui s’approchait : c’était un fort groupe] Ide jeunes patriotes de Lévis auiquch s étaient joints des universitaires, qui] |s avançaient drapeau bicolore en tête.On alla audevant d’eux et on les féli-Icita.Un autre incident de l’assemblée, a! vient aussi protester au Dom des conservateurs de Québec control^011 (!u iurJ ^ lJl clémence do la euu-ie crime politique qui vient de s’uccom-fl ronnc> est un acte d’inhuœauité et do plir.H parle avec une grande indé jjeruauté, dont nous sujets britanniques ndance.ni® voulons pas assumer la responsubi- M.F.X.Icinuux reçoit une ova-j^té ; tien.La folio do Kiel, dit-il, n’était* Qu il est maintenant constant chez qu un excès d’amour pour sa patrie.Bh’s peuples oivihsjs «jua la pcinocapitale L'échafaud ne souille pas scs victimes®*1’ost plus infligée pour ol Fc uses politi-quand ce sont do grands patriotes cominc3(iue3 » [place publique, pendant qu’un orateurS*^1^1 parlait, aux acclamations de la foule.cw l’exécution en effigie Je deux des mi i !ui\ B» 1817, la mort 4,, patriotes afi Que l.i question «la IV-xicntw:» Je .- x i, « I jetc une semonce de liberté : nujourd huiHLouis Kiel, no couooruo pas soin cm *nt nistres fédéraux : ir .John et Caron, les* c (.r;iius qUC co nc soit une sumenoo dcjtas Canadiens Frauçiis, mais qu’elle in- bourreaux ; ainsi que le disaient îne et de viugcanco inoubliabio>.jjpéTesse au mémo «legré tous les sujets grands transpaicnts qu’on vit s'allumer jRio s’e.-t constitué prisonnier pour ?au 9b ri ta uniques, à quelque croyance otori-tout à coup sur un point de la vastoj'^ fournies et Ils cuiuiitn qui HU-?-im* qu ils appanirirM ut, qui nc veulent rd lnii et toujours prieront et plciin-U'ws que le drapeau de 1 empire Britan -i peur lui.Kiel est mort pauvrv,Hni1’ai j isqu’à présent ap partenu au parti conservateur, mais je fL t^v^ux aujourd'hui flétrir eu qui mérite| Les huées qui couvrirent ces tîeuiBjv-tre flétri.Cette uhwiublée ressembla sr LES NOMS DES MINISTRES PRE VA RI CA TE U RS CO U VE RTS DE HUEES 'SIR JOHN, SIR ADOLPHE ET] SIR HECTOR R RULES EN EFFIGIE huinmes do paille avaient quelque cho-|.-e d’effrayaut, lornjn’ou promena lc^] échafauds parmi la foule dans tou* les [sens, afin de lui fair, voir les deux fan-, tcclies hissés au bout de la cordc.Cependant, l’assemblée était telle |uient immense que cet incident inter-] rompit à peine lot- discours qui se pro m aux notions de justice qui ont cours icz les nations civilisées s’est rendu indigne de présider uu gouvernement du pays ; Que cette assemblée réprouve de toute son énergie la conduite «le Sir A.I*.Caron qui, en assistant au banquet «le à un triomphe ; mais m u,ce sont des lu _ _ nèraillcs, cest le tombeau politi«iu«î ^Vrinnili forfait à l'honneur nations _ l l’é-motiou du moment, vibraient, sonore s,I dans l’atLiO'plièrc c.iluie, voilée d au **i-d^mu de nuages, d’une belle soirée d’au-] tomoe.jnonçait sur la galerie «lu rostuurantBjalnaia qUÜ lairo des courbettes et IChambcrland en arrière do la Huile.H'ervir de marchepied à Sir John.Sj> Nous allons tacher de donner la noti Ejours Büut comptés,à lui aussi, il est allé tiouaux et de v-tu concitoyens.Pjusieurs autres orateurs, appelés à rgramls cris, ont ensuite porté ! • pur do Idau* l’ordre suivant : M.Jus.Archer (junior, M.G.M.Dteliônos, M.Ernest Pacaud, M.Arthur Pulislc.Répondant à uu éloquent npjHjl de l'un de ces orateurs, les 15,000 électeurs .' .i».j .Ejimirc sou dernier verre de clianiDa^ueB1^^ devant 1 image de 1 échafaud do saisissante de chacune de ccsbaranguçsS ,.* u 11 "‘V , i .h ., Spolituiue sous l cchatauu de Kiel.Hlticl, sur les inanncnums ridicules ««u i improvisées, i chaque phrase .oL-rroml ,)e(j v,jiv_ xNolawcî! lu , nouiez lrôlis!laient do,ls (,c gramls brasiers o lu.mues par les applaudissements.lq0 j ¦ , .b # Le Dr De St George, député de Porta M.Pelletier—Vous voulue son nom ïfe, \°‘n.* ° ^e» Pronon^ ^ neuf, ouvre l’asîomblée par uno impro-ÏKli bien, avant d’avoir lait .massacre!¦”aut/' V01X wnnent de tirer vongeanco visation très émue, s’in>birant de la finales Métis, il s’appelait Adolphe Cirou ;»Iu crime de Réginn, aut élections jiro- liéo-üque do Iticl, le martyr métis.maintenant qu’il a bu du sang frau-fchaînes.Co serment, répercuté par les échos, ivait quelque chose do grandioso qui (remuait les cœurs.’ Pui.we t-il retentir par tout io pays I Lorsque T bon.M.Pelletier vint clo-Irc rassemblée et la féliciter de Ron atti-tndo à la fois paisible et énergique, jjbon.C.A.P.Pelletier, sénateur,Béais, il s’appelle Sir Adolphe.Sur sa (Tait le lamentable récit des tortures uo Bpoitrinc, la médaille qu’il porte e.-t h raies et physiques iufligées à Rid de jS-dgne de la lâcheté ot de 1& trahison.Il puis m reddition jusqu à Bcsdciu'cr.* mo-Bfaiit que les Cnuadieus-fruuçais et loi [incuts ; il nous montre cet homme su-Hlrlaudais se dtnnent lu main; il faut] blinie trainant Son boulet dans la pri."oiiBuuo transformâtinn des jartis politi-Ide Régina, puis montant au ciel par l’é Bqurs.chafaud.Le roi nègre Ccttiwayo, ajirù*î*B M.J.E.Redard, avocat—Je vou [avoir tué tant de soldats à rAnglcterre^B ivoc plaisir qu’on vient dépendre cul t .fut traité avec les plus grands égards tHofiigie celui «jui m’a volé en 1882 len* *|,,mcnses hourras et des cris oc » ire [ici, un être civilisé qui s’est dévouéSmaudat du comté de Québir.Le man Hî s’élevèrent,des feux do bengalo fjiour ses compatriotes est jeté en prison.Bjjuuquiu de ce mannequin politique estg.‘allumèrent, alternant avec les reflets et dans les derniers jours qui doivoiilBià, devant nous,ut la réprobation généra R jin«rlants des brasiers où dos jeunes précéder son exécution, on ne lui dont il est l’objet est bien propre ûfl n ., • ., .J » 1 , • ’ .».u , t .jf, 1 , S"ens brûlaient, la tc-tc en bas, les met pas de voir son oemtesseur.Ce n ettHoùttsohr les patriotes*aujourd hui uatisH0 .! .’ 'pas ici une agitation politique, mais un-Bie deuil.Htnannequmsmutilés des trois Sirs,John, ! mouvement d’indignation nationale col-S M.Charles 1 angclicr, avocat—JaiHAdolphe et Hector.tre les ministres qui ont cédé au fana Bvu souvent St Koch manifi ster nv* m u m L’assemblée se dispersa paisiblc- Vtsme.(Les traîtres ! les traîtres ! inter gtiments uvec enthousiasme; ec.^t laBIM M.• Irontpt la foulv.) L exécution de ce ma Kpromiùre lois que jo viens ici ni’av>« ci.jiH 4 .i tin est un meurtre horrible, et toutes Ic.'H-t ces braves citoyens pour jilcurcr suiB n - * "T11 " 11 J 11111 s "u (prières, dans toutes les familles catholi Bla tombe d’un patiiote, d’un hoinnuBl^a reconduire uu bateau le contingent [«jues, s’élèvent vers le ciel comme au gavée lequel e-t tombée l’inilueucc lia., ^gilo Lévis, en chantant la MartciUlise tant de protestations.Ou n’oubliera ja Bçai^c à Ottawa.Mort ce maliu à Régi niais la date funèbre du 1G novembre,Hua h ¦.ce soir à Québ.c.L a| mois des morts ! M.Pelletier termiruRété \ .cv mo d'un fanatique «jui en îr.ip en sujipliaut la fuule de rester calme, di-Bpant les Métis a voulu frapper 1 -s Fran fgric, de ne pas donner prr-ttà nos euuc-|çais, victime des promesses fallacieuse d’un autre traître, Middleton.Quch onimc les fils de la Liberté en 1887, et en criant Vive Ricl.»Sous les fenêtres des résidences de Sir Adolphe et «le Sir IKctor, rue St Louis, les chants et les huées rcdoublènmt.Au passage, (mis par des actes regrettables, et de ut ]|>as continuer les rumeurs ministre-, qui font couru toute la journée.j our tête Sir Johu et pour queue .S ,'u >g r a i n, dép u lé de T Tslet.B A.P.Caron ! (Huées.) En branc., i s rappelle que Sir John ect lu cauec de.-B|»artis politiques s’effacent «juan«i la j#.* ftragique3 événements (jui ont cnsan-Btrie est eu dunger ; imimns cet cxeiujù Ighinté le Nord Ouest, et qu'il a mis KaLes Irlandais ont eu leur Robert Lui ] [comble à la mesure de ses crimes politi-Bmet, les Canadiens leur Chénier et Ici r nues en signaut larrÊt do niortdu BielIUoLoriinier ; les Métis ont leur lti‘-1J|rcil]; d^o^tion,’ Sir Adolphe ‘et M.Ca*grain a terminé par une élo B*‘cni0Q8 Sir À.P.Caron comme Cana B ., ( quentc allusion à l'admirable tc.itameuiidiuu 1 (Oui ! Oui I a'écrio tont le mon U(;ctor.¦« Pr'!m,ur «urtout.nc ‘ * ‘ ~ ‘ " ’¦ " * ^pourront de sitôt remettro les pieds à •justice attendre d un gouvernement qu gjt, grouj>c, qui portait en tête un transparent ayant pour inscription : Les }> >ur eaux ! Sir John et Caron / salua le bureau de \'Electeur «le trois puis-anta hourras.Le mot général est qu'après une pa- Canal mon Québec.L’infortune Kiel Idc ce martyr qui n’avait que son cœuiBde.) Soyous calmes, comme disait Papi [ot qui déjà depuis longtemps l’avaitBRcau ; pas d’actes de violence, bien qu< lonué à sa patrie.Bla lâcheté de quelques-uns d entre-nom M.Mat’ ew IL*arn, avocat, a pronon-Mpuis.**-* leur attirer des mécomptes.(Lej Fcé dans sa langue harmonieuse et ’dau:JAr0UtrM*te et le Courrier du Canada] fies termes les jdus relevés, l’éloge duB^ut hués et cousjiués par la foule en [héros du jour.Il n’y a ici, dit-il, qu’unejiière, en réponse à une allusion do 1 o [voix qui crie au ciel pour demander laBrateur.) [réparation de ce crime abominable.H L’assembléo a ensuite adopté les ré M.J.A.Martin, avocat Je roil*psggolutious suivantes, couvrant chaque avec mon parti, avec le T»arti de SnM .,, , tlf- rn - John esclave d’une poignée d’oruugi» yi’araoraP le acc a ^ fi lljgina, IG— Kiel a passé les d tes.Quant à celui qu’ou appelle dérisoi paient au loin dans la nuit : .grc.^ |„.urCj, (je Vie en la seule c SES DERNIERS MOMENTS DETAILS COMPLETS DE SON EXÉCUTION dsirniè- couipa- rcment Sir A.P., une plaque d’or au-H Que l’exécution de Louis Kiel pour^nio de son directeur spirituel.Ce der-glaise lui a changé le cœur.Le vin qu’iljjoffenîc politique dans les circonstauccs^nier a récité pour lui les prières des tï L’ELECTEDR pêcher que Kiel put s’échapper ou qu'onfj \ l'heure (le la vente des journaux, fit une attaque centre la prison et quel (ut c0Uin)C unc véritable émeute aux d y être pussents’y introduire.Hbureaux de \ KUcteur et del k dut meut.A un mille de la prison, des policier'*?Ou s'arrachait les journaux à mesure à cheval arrêtaient tout le monde, etrqu'ils sortaient des p’essts.Le tirage' avant de les laisser arriver plus prt-£onlilialrc Jfo c*tre plus qro doublé e: elles exigeaient que ces personnes hu Ou Nui sures ^mes ennemis, comment vtulcz-vous queApolitique en ramenaut les récalcitr.!?Ou dit que le constable blesse hicigjj ne vous tienne pas dans l'étage ltganoonce, en lettres majuscules r à Montréal, a succombé à scs blcs-Splus élevé de mon estime ?Ègdcs membres du cabinet, MM White** •es.0 Tout à tous, BUarbn, seront présents au binauttrl^ Louis " Datid ” Kiel.exhibassent des permis par écrit.I) autres gardes avaient été placée! plus prè* do la prison ct elles observaient les mêmes mesures de préeau* 'liens que les hommes de police.^ Région,IG—A 8 heures les personnes chargées de l'exécution te rendirent à lai le* presses marchèrent laid dans la soi*: r -c.On dit quo quelques dégâts d'assez] j>eu d’importance ont été faits hier soir au bure au du Chronic c : on a arraché] lo tableau noir fixé à la porte et brisé chambre de Kiel.Kilos le trouvèrent ùBquelques carreaux de vitre.genoux près de la porte conduisant à l’échafaud.Il était avec les révér» mb Nous regrettons ces choses, mais il u .w * m wir • ' : tBlfaudrait pas les attribuer à rassemblée] père André et Mc U illiam,qui récitaient» 1 1 les prières des mourants.B' ‘ A 8.05 heures le révérend ]>èr André administra les derniers sacre monts à Kiel.Ce dernier répondait auxWlrc Mesure de ces actes de LETTRE DK KIEL A SON AVOCAT Pris >u de Kégiua.4 novembre 1885.M.François Xavier Lemieux.liicu cher ami et dévoué défenseur, Eu recevant votre L’ttre, je prends |j^dc nos bun- avocats, à votre lauiillc, àfs’L1 ^outcmeur-général et contenant 51 être en défiait, n a eu aucune d:*5- prières d- -s agonisants.Il était pâle,g uc ,irùVoqués par les insolences et* kfchacun de vos petits calants, la centu¦ la lui »>«¦ «« «*“"•” |uul‘" “ aUiam: l,es.d‘ “* bouts- mais terme.Il était vC-tu d un nuitoutH 1 , ' * l'Jnlc de l’intérêt (tue vou me poruz i ii'S Vo.is voyez d'ici la tentative.3 \ mil un emploi nouveau mur In noir, de pantalon brun et il portait desKln'-‘Pr'3 du < hnmich pour notre »« , Surimi que dans iaui.vfl /"- ¦ .-.¦«,/« 1 Hu.on.brra du cabinet, et les in,ünc(l • Pii .* .i.t in r.* .'3i .m.i .i _ .* .t mocassins.t’e n’est peut être pas tant la faute votre ^compense toit bille.A 8 12 heures, Kiel se leva et leLuon propriétaire que de son reporter M.H JVi reçu de tristes nouvelles do ma t/l i.t ucj écho dit Clu’tj ti Ju/ tcood of the Dotm ¦chevaleresques de uotre âge et de nota in ion 3raP® t illustrés d’uue manière aussi bourreau lui lia les bras derrière le do*-^Chambers, qui plus d’une fois a provoJSlamUle ;ïc 21, ma chère l'emuie a mis augtt»/ ey.' ' gi.ouvello que bizarre ; les affair - d'éüt Lo député sliéril Gibson surveilla To*BI - i.j jj i rVinmlioii.Ki-ïm Séjour ûn enfant qui n’a vécu que deux ou« Do min ion Poli ce traduit par PvUctÿf1-'* l^us solennelles peuvent être irai pération.Kiel récitait des prières eiiBl .° 1 ., Btrois heures.Elle-même a été eu dan TAhir ;/ .Ktécs de la même mauiôre ciu’cn mhw, On se rnppclle (|U*il n’y a pas long U mps, 5,OUI) eito}cns de St Koch et d «lêine date que la vôtre.Et Till tu’apK L’hon.M.Cour?ol, M.F., c-t arrivé h u m p ag ne (juc le gouverneinjiit *ji r.feî[/reml qu’elle est mieux, que me:» chersBhier l’après-midi do Montréal eu routegll0lr^‘ Pay*** ren'^ arrêts redoutable! ’Bpctits enfants gout gais et joyeux.Hpour St Thomas gic vie ( t de nnrt.Cela jeut être con- Sà Ce qui me rceonsulo de D mort di-6! Quel lu'un qu’il a rencontré nous Par partisans comme étant français.Les révérends pères étaient!';»'* V™ «’S rapports fantaisistes du »trcr, parait il, pendant quelque.- jours.» Quelle basasse !” en face du condamué.B manifestations de *St Koch ou de hicrj’ai î ^çu une lettre du 28,1 Il marcha d’un pas forme vers lè*2Sauveur.M chaud.11 répétait l’invocation suivante : C'est en Dieu que je mets toutes mes espérances.11 marchait la tête haute, le pas fe me.Il ii^ montra pas le plus faible dice de crainte.Kiel priait toujours avec ferveur.Un demi-sourire était peint bu ligure.Il descendit les quelques mar ches de l'échafaud et alla «c placer sur*.KfBllw, n„ la trappe.il avait la figure tournée versKun rapport fantaisiste de .asseDiblccfivers(jr loU._v 4« w caneot de faubourg ; et c’cst au milieu de l’a- 'citation tumultueuse des bouteilles d lo nord son système d'administra- Ihier, réduisant à 5,000 une asscmblécPftion de la justice dans le Manitoba etB Dit la P r en it : net sur la figure du condamné.[J., .T' V\".D” , " ".' 1 "Wir.~ , ^ünheur dc communier L i¥CT T"*"1,11 -lil c.au>c.Mc»iue ^tte indigne prostitution do, ki Les Jeux pères tenaient des cicrgcJl 'sc.tat on » Montreal aurait encore de-jg ° tou,tul fe U‘-’’ Ct dep?‘S.le 1 )Urj.US'Btiows mm«MSriell« L’idée d’txploi umés et répétaient les prières des» pn^ê celle qui * est pioduite dans DOtrcR % houté de dire nue liX\ aK'lt re u>t’ de pactiserH|a sauvagerie des partisans pour for >urants.abonne ville de Québec.frive mou nom éternellement â l'histoire.ft ‘ *_____ Hla main au# gouvernement et as.-u al) mourants.^ Vj, .«rive mon nom A ¦ .2S heures precises^ la trappcM méconU ntement semble s CtroHrQ’cst bon, pourvu que ma gloire soitédi tonilia.La corde fut violemment secouée au j.An x\miic de la rage.pliante.Ce à quoi je travaille surtout, elle oscilla ue 1 arrière a lavant.La®1 ___4 “ longueur de cette corde était dc 8 pieds.w 11 11 O .» 1 .» Joui parleront de la moralité de ce q-*.[taclo ?xpriuieront l’esp >ir.pour.lW ?cur de notre civilisation tant vautée.qu'il ne se renouvellera plus.En somme, le prisonnier de Regina avec scs membres enchainw, sonïo* tclligence égarée, sa vie ue tenant qu'à un lil, est, selon nous, plus digne de respect et de sympathie que cette exhibition de partisaus féroces de Winnip g, juc eette indigne proatitutiou des te- ploiur for» Dc la Près e : aiîUicr les dépenses d’un diner, quand l’homsK contre leqiul ce mouvement est dirü l» .\ ».uiv.ui.i uue.ruaiu» .V'- •- j- .uu.r-., ,, .» .»., m, .j i «oser les M'incines uu Ténuité® M.Coursol, M.1 disait hier : «doit souflrir 1 équivalent de l'agoni , * \ } gVlaus le gouvernement «le mou pays ua-H H û y a plus désormais que deuxHWcme, dcniontrô une depravation du* x n mi mat.couverts de ^ ^ lft giacc du )>ou Dieu, à ri-gpartis : gbolique tellement inouïe qu’on ne m -A" picinicr -boc le corps.lc Kiel toiuba^drapcaî» .lal B uu ^luu, u .droit, puis les genoux s é lovèrent troisgLts principaux etahlissemcnU françai s r mon ,*imiî éternellement au Sacré* Le parti des indépendants et celui i Irait eu trouver aucun précédent dat aucun pays civilisé.” .O ' ._ ., ¦ < - », .— l-vuiiiiu.» uua » « iv m.1V u uu«î v wir ijilLM will'.’ ,11m Ul Kire, où la foudre jette ses plus f»** tumeurs, la voix de CcS morts sc]^ lomine tous ces bruits et cuscigne h ur à qui n’obéit pas Il y eu a en tous lieux des nu> ui parlent.Nous avons les nôtres.Les morts tombés sur lo champ u' ataille de Ste-Foy et réU'ûs p*'-’* ——.- p* i^a un crxiMuuic s etauça jour arra-%.: r i.» éloges la librairie Vincent, rue et l'an M , , .• .i stomps du besoin pressant.buy 3* if" mli ddülovd uJchl''lelü*unc(lu,u,t t,raan r«volvc-r,|k;u‘ „ m.r0Ils *.guèronel Ouim t a donai.de reçu la pièce do poésio que je lui ai6 “ Uu prisonnier politique,condamué â Fmapc ILaugrand une escouade de P°1‘'Sonvoyéc au couimcuccment du uioisHmort, gémit dans les prisons du Région.!ce pour entourer sa maison.11011 ^ R L’exécution de la sentence est quelque! IjK ÎTBIJ •: pour que lu Patrie toit grande et pros-f cruauté sans exemple, prolonge et sut-] père.-pend.Les orangistcs bnudisscnt la|Tapi*seriu ‘et iFrxelUri avec Îiordun-V m Les morte.eoinino Lount et Mathews 5 guenille qiii leur tient lieu de drapeau : dans Ontario, comme Le Loriinier,* des ministres protestants, un jour d uo Cardiuul, Duquel et autres, dans la tiens de grâces publiques, entre deux Province de Québec, tombant sur les exhortations et deux hoquets,le ~ échafauds de 1338, tous les coups d'une* à lu mort.Les ministres fédérs Pour le plu* grand m^oitimcnt du Tapis, .pihKeriu «t I'.rxelh- uwc Hoidm.s ni l’api d'escalier pour np| Hicillc, alh %t lu»/ n GLOVEH, KhY a i n*.i vouaient fédéraux treui l Pour les plus nouveaux devins de T.»pi s allez chez G LO VF R, FRY a Cio b V horde de lunatiques politiques, parlent blent pour leur portefeuille : fexistcncig et enseignent quo la paix, l'ordre et le mémo du parti coiiocrvateur, dans be.-fcj Pour les *1.p4.progrès ue peuvent exister sans la li- ” conditions actuelles, est en danger dcRr»»s prix p».* • .•ic a •» P , r .ber té et la justice.; s éteindre, ou menace de se tran>former.Ë,1‘,l,“» e z ' 11 s'établît â son endroit un coui Malheur aux vaincus qui, Kiel, confiants dans les offres de proteo courant qui commet 80 Cün,l'oso do toutes les âmes généreuse- Ci Lu V hit, F U Y a Cio., - , 4 „ j; w Pour Ica î les i ouveaux Rid aux en Gui- et bonnes, de tous les hommes satis dis-g1>ur ClinoVM ,t ftutr.,,dc>>m.t tion du vairqueur, se livrent à lui ! O ,t,11^tlüü d origine et decro)anee qn “ tj/ill.z clic/.générosité canadienne, sa réputation : Pud,c,,t lu8 vlolents 4d.u BÜU'‘Tl est faite 1 1101l*e,,t ct qul forment certainement lu glovlr Ch •MEDICAMENTS DOSIMETRIQUES CURGGinAEVE-CHAMTEAUD * Granules pr'furh aire tes Alcaloïde* 01 l«> Produit» chimiques les put jura.*«|i çu : j Acooltto?.StrychalDs, Uyoïciimlni.D;giUlini, Uorphloe, QajwlDf, Sallur* di Calcium, ch.5EDLITZ-CHÀNTEAUD Purgatif Salin, Rafraîchissant et Dépuratif Le NEl>M,JTZ-arAXTMi.lUf> est incontestablement le produit lo plus beau ; et le plus utile de la pharmacie moderne; c’est un sel neutre purgatif d’uno saveur tres-douce cl d'une efficacité certaine pour combattre la Coostipatfon ot cnlrtv lenti la fralcl.eur du sang.—Son emploi Journalier est surtout utile aui Goutteux, .* aux Rhumatisante, aux personnes d’un tempérament ¦uuguin, jiortées aux J ConKCHtlonn cérébrales, aux Vcrtlf c», Mia raine» ou sujettes aux Iléxnon.rhoîdc».Embarras gastrique», etc.IVX.CH.CHANTEAUD, Pharmarftn.Commandeur d'Iaabette In Cathofaju:, est lo aoul Préparateur des Véritable» Médicaments dosimétrique*.So xTiôflor do» Contrufaçona.Dépôt Généra] : 54, rue des Francs-Bourgeois, PARIS • Drpo'iUlrei à ijucbec: I>» Ed.MORIW A.C", l'htJinacIfnChiü.lJlf.314, rm Salat-lojD.m, parlera ici aussi et' majorité du peuplade ce pays, r l'auditoire immense?.^.vivant dons une ausîi complet.est faite.Donc Kiel, mort oui 1 écoutera.% impu^Mce, Kiel est redoutable a e.| Qui peut en douter ?p.o.nt et teiuuo m profondément le 11 est U bas, dans .cachot, le bou- vMUCSCra C0.“.au “°?1, df Kruüd3 F'*>c'F à écrire et à prier.L’ombre do 1 éel.a- d violes dans sa personne.faud, dressé i côté, re projette surs.,,.•»,« crois savoir comment sa mon c l., ' parlera et 1 un t ciu tlio produira eui front et sur hon etpnt.il efct piçsqu im* 1 * r poss plus Kf-Ufi invitons nos .mi c* I ublio en gtiièral à venir examine, li * ma hun-'JisfH hUi-incc tion nées fl jugor pai eux-tsémes.QLOVKR.FU Y k Cie.,t et sur hou esprit.11 est pifisqu’im- ,(llKU u 1 .1U 4uult l,lüuuiru îibi-iî de concevoir quelque chose de bi parti» poliUqucs.miiéraLie,— une angoisse pareille.' ll 6eni ^essaire d y revenir.31 .un Ancien.Pour les c lents «4ni Tondront bénéficier lr -H- _ ' V'Lv, v\ K fr, V.I > t.j.• • .XT' 11’ n % '* » P * ?»•> • v L* .— , .• w !»:.AI Msn: UT n PfiV, Por:** rnc ur O — a_t; t Le glas funebre Eu tendez-vous là bas sonner le glas sinistre ?Savez-vous, Canadiens, qui là-bas va mourir ?C’est un lrère touibautsous les coups d’un ministre, 2sTo pouvez-vous doue pas aller le secourir?VIN a l'EXTRAST de FOIE de MORUE; 3 S n v o n d cm ur.’ * te*.rti—KiM i.ifcirnw.Ddpôt udnôru) PAUIH 2t, Paubourti Montmartre J 4 Dr VIN t\ l’Extrait de Foio do Moruo, préparé i*ir M.CHEVRIER, Fhariiwr.ien do F* classe, à Paria, possède à la fois It's principes actifs de l'E^ilo do Folo.ile Moruo et les propriétés thérapeutiques d< s prépanitions alcoolique».— II est précieux pour les personnes dont l’estomac no |>cut pas supporter les su lis tances grasses.—Son effet, comme celui do I Suiîc do Foie do Moru^, est souverain contre la Scrofule, lo Rachitisme, l’Anémio, la Ghlorcsc.la Bronchite , et toutes les Maladies de poitrine.Frères, incliucs-rous devant c:tto victime Du sombre fanatisme ameuté contre vous î Oh ! rcspectez-lé bien, ce dévouement sublime.Kiel de son pays mérite plus que nous.Ton nom est immortel, 6 glorieux martyr ; Ta mémoire à jamais demeure!a sacrée.Ceux qui te font tomber, tu les feras pâlir, En mourant bravement pour ta patrie aimée.Arrière, scélérats ! ministres canadicus, Qui n’avez que lo uoru d une race d’élite, Nos fils vous flétriront vous nommant assassins, Et d’un vieil orangisto infâmes satellites ! Vous portez sur le front un stigmate sanglant : Traîtres ! Pour satisfaire uu intérêt sordide, Arous avez pu verser le sang d’un innocent.Cachez vos bras rougis ; arrière, fratricides ! L’histoire un jour dira que nous fûmes trahis Par des hommes f-ans cœur et hum patriotisme.Et par scs jugements vous serez bien punis, Vous qui vous inclinez devant le fauatisme ! VIA lEXTRAI - r-—— r-wn^aR-vk'rv Dépôt a^nôritl PAUIH 21, Faubourg Montmartre, 21 de FOIE de MORUE CREOSOTE Do vend Cali urn I» lotN rttrau*» •t tr»«6«nu La Créosote de Hêtre arrête le travail destructeur de la l'hthintc pulmonaire, rar cllo diminue l’cxpoctoratinn, réveille l’appétit, fait tomlx r la fièvre, supprime les sueurs.Scs effets, combinés i-vcc conx do 1 S^Uo do Fcîo do Momat fout du Vin à l’Extrait do Foio do Morue crôosotô de CHEVRIER ;o remède par excellence contre U /*//7’//tSME déclarée ou menaçante.- ¦¦ -—- .AXCIKXXK v-t'JClfM]]° d'ou- pnria V‘ki MAISON MGNTCA1M Sirop ! - - ' -5^ MlSilâ-S ^ t*' t î; b* hT* keri V ^ w .î £ fc.s Ferrugineux r Sirop remplace le ’.’.n et r fil \ t .1 i ;L 3 V.li I i ; ri dans le cas où r.c::r u**T?e .LV AWONC ilS S OCVMLL il S Fournirez.—G.L 11«-tVbvV x i ie.Avis —Grave! \ bureau local de Saute —L r.Kd, Morin.Vente sans léservc.’—*J V,'.U .-iu.' A vendre.-—J.W.il M.o Kuru peau Bazimr.—G.Seifert.T»pib et iuarcl:andi i ÿ.—lilover a Fry.A vendre ou à louer.^-Jules Uouchurd.A vend e.—N L .’pinny.Uendez-voii* en foule.L’almanach du purgatoire.Certificat.—Oindras, Langlois a Cie.A.DcSMiint, L.L.Avocat.Nouveautés en Ponnetcties.Mme» FisJiei k Shephérd.Sucierics et confiseries.— A.H.Dupuis.IG novtnjbrc.l Mais‘l faut espérer cnj$ ; récrmpeu^o du ] atriotieme de ccs jeu fncs Cunndicusdrançais que la poj ula-ftion de Quéliec leur en tiendront cornu-! Ue et que mercredi soir il y aura halle! r, comble pour des récompenser de.leur] patriotique dévouement A la cause qui nous intéressait tant hier* Un Patriote.(Note de la rédaction—Ou nous in forme de plus que la recette de la soirée j*era transmise à la famille de l iidortu-l ]ué Kiel.) MOItT SU RITE u>VtV#* - '• l çréJcriîc quelques Jiî^cultés, soi: du jeune âge, uc*it ppr suit*: rSflKr’v de l’état d’irritation ci , CAFE MONICALM HOT L 3Ü, KUEST-LOUIS, IIAUTK-VILLI \ Ltmch n (oiife hetin* Z.ROtiKK, Propriétaire 11 fév.:u mai.;de.COnTHE VANÉMIE, /x CHLOROSE, PAUVRETÉ du SANG, SUITES -|diquo somme de vingt-cinq contins lo gallon [par !• s bcuD units d la Puissant*** 7 OING RAS, LANGLOIS a Cio, No 3, rue Port Dauphin 20 oct 2a * et uctindlement déni u.iit t n la* IfAOIA Vgs de velours noir ot de ronron r paroisse de St-Odilon «le Lmn-, 1,0 ditlémile largeur qn-; tiotji: offrons f» 30 bourne, dit dibtrict dv Brun • f P- 1¦¦ nn-dcMous du prix m gron.Denmn lo n f Les dnrnrr i i le publie mi gérérn?sont va » Invités ù venir nous f ire une virit-.Quint Lents Choninnrd, lilu, de la | aroisse def V’1 ,lnnnl1 '*» ,,OUK >«i»r donner» ih Kitislie-St-Kphrem de Tring, en le dit di .*‘on* trict, ?.Une visite est sollicllée.* ___( Défendeur ^ A BïID, DojJke ringtlèiao jour d’octobro mil a nt (pmtro-vingt-i inq Il est ordonné r.u dit défendeur de .paraître en cette cause d vaut cette t < ur êt , lotirt les doux mois qui Miivro.it la dem u re J ^ ^ raie Nos CH et 100, rue Si Paul, Qoê’- |f.*•1 A V £•*!* SD 1C i: publieutiou de cet avis.22 o 7s.VhZINA.b Greffier de la dit [ I Engin h vapeur, I i B jkm de cylititl » n Cour de fin.u it i i»ch doccurto, neuf; 25 f trees de if (f vaux t I Petit engin, neuf, de 0 forces de clieran: L’ALMANACH !A vendre ou a louer \ I Roue de 49 pen (Tiilcum l.cffell) 5 canâ Tt mure.Roue 35 j»< h (Lefiell) également à neuf._ Chaudière i’i vapeur, 12 jmIh de cylindre, l> 4 x G |h*s.i pds de ubes." iN>xte »le ( oniuicree l*Kngin h f.?u, complet * .J _____ jv —.AUSSI—.’ .?S ! P P fi TH i D STâ >•mP0Hi EcVervoirs, Roues de d.isM>, C UH UH I Uint nmSt-Valcr, /.St-ltiH-h.* Pou lit s de d fférontes fortes et grandeuni.n r Annuaire» cndancc» ; hangar è boix, 2 (;< ut(.nlIX devoir.Le fait suivant prouve le cou El trc-Dume.« .- , ., ^ utvotiA.¦ ~ PaiT1 'Ü5' t do vignettes.P 1 Lot do divers Articles comprenant tw;t m irrr ir« nniTon » m.ce rlu ** ^n,t P°,,r »,ri« iinprimciio.• .10- run ÏÏ ’.4 1 PeU« lut dVni:ir notre et de couleur \ 10c, rue du Roi,8t-Itocfau9 , .w pV,.v 7 npv.i Dm •.D •!.A W.LL J D.kJ • \ U 98 at 100, rue St-Paul.• 10 BOJ 18 L * ] J I .rj: ~srr/-an::-«ray/* -zaïass.i~u^gaEag-^mmsMTO vl |tI : M' TiiNT h ' / !'ÜTSUjMUx ^*agô ferdcnt m .0;.t ! «i 11 ‘1- [fJHft'fwB ritUlbLLlO.N D , ^ ?’do Miis vraim.1 vous :.rdcz te*i OB A v*.—- ktn w®i h |.Gildtt ».K CHOIX, OKAADK VAKH.TE, PltlX MODERES.QUEBEC 4 00 p m Québec 8 30 a m Il 30an *& 45 p m Bronzes pour Ecritolres, Encriers, Porte-plume*, Chandelier», Cadres de photo^fi* phici, Plateaux et Brosses de tnble, Porte-gnzettes, Cendriers et Tabagie».Glaces, Thermomètres, Carnets, Plateaux en chêne monté» en bronze.Chênes, i’bènes et Boin d’Olive : Encriers, Coupe-papiers, Plateaux avec Brosses pour tablés.Boites à mouchoirs et è ganW en Peluche, Etuisjde toilette (poignes et brosses), boites K parfums, rouleaux de musique et ridicules.Miroirs à baibc, Pots de Fleurs, Coupes et soucoupe» en porcolaino montées en p«-* ^ EJECTE U 1^' P Les aoillcurs portefolios, Secrétaires, Sacoches pour dames Houssines, etc, en cuir JoüJUfAL Qüotidikn zt Hkbsouadaik* Q Porte-cartes, étuis à t igares et cigarettes, Bourses, etc., eu maroquin, cuir de Russie ____et sanglier.OKGANE I)FA HIBERAUXl Jouets, Poupées et Jeux.du dintrlct de Quebec fl Chez Edition quotidienne.Jn an.$3.00 !Mx mois .1 50 Pt bis mois.* .0 75 Aaition hebdomadaire S ù C Un an.$1.00^ * * |Six mois.0.50 Proisraois.0.25 t&TLe prix J» Fabonnement ett ttrictement] uiyab C.SEIFERT European Bazaar” 34, RUE U FABRIQUE- nov 2m *
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