L'électeur, 11 juillet 1885, samedi 11 juillet 1885
tdition Quotidienne.QUEBEC, SAMEDI II JUILLET 1885.5eannee, No 293 JOURNAL DU SOIR PLAMONDON & Cie, Editeurs-Proorietaires.BUREAUX : 34, COTE LAMONTAGNE, QUEBEC.ERNEST PACAUD, Rodacteur-en-chef.QUEBEC, 11 JUILLET 1885 ASSEMBLEE PUBLIQUE EN FAVEUR DES PRISONNIERS MÉTIS I] y aura demain, dimanche, immédiatement apron la grand’inessoi à la Salle Publique do St Sauveur, nue assemblée de tous les citoyens favorables au mouvement qui a pour but de fournir aux prisonniers métis les moyens de soutenir les accusations portées contre eux et de subvenir aux frais du procès qu’ils devront subir dans quelques semaines.Plusieurs orateurs des doux partis adresseront la parolo.La nouvelle de la nomination de M.le Chanoine Eiphège Gravel,ancien curé do St Hyacinthe,eemmo premier évoque du nouveau diocèse do Nicolet est confirmée par une dépêche de Home à l'évêché de St Hyacinthe.Mgr Gravel, qui est présentement à Rouie, doit [revenir immédiatement au Canada.*** La séance d'hier aux Communes a scellé définitivement le sort de la province de Québec.Le projet d’extension du Pacifique via Sherbrooke a été sanctionné par un vote de 107 contr 3‘J.Toutë l’après-midi et la soirée, les hou.MM.Laurier et Lntigclier ont fait de.5 efforts surhumains j our soustraire la province à un désastre aussi complet.Eu vain ont-ils rappelé les promesses faites, l’injustice «les procédés d’exploration ; en vain ont-ils fait appel il la députation de la province de sauver, puisqu’elle le pouvait par son vote, les intérêts si considérables dont elle avait h sauvegarde.Tout fat inutile : par un raffinement d méchanceté et de mépris pour “tou3j Sir John avait voulu joindre l'humiliation à la spoliation.Il fit combattre MM.Laurier et Langelier, luttant pour Québec, par MM.Lange vin, 15ossé et Taschereau ! Notre correspondant parlementaire nous douucra probablement un compte rendu complet de ce débat qui nous intéresse il un si haut degré.*** Nous avons brièvement annoncé le jdépavt do l’hon.M.Mercier pour Terrebonne.C’est à bord du Pu lino} qu’il fait le voyage, on compagnie do Mme Mer-Ver; de M.et Mme Longpré ; do M.U.K.Fontaine, do St Hyacinthe ; du Dr Fontaine, de Spencer [Mas*.) , de M.pouthillier, avocat ; de MM.K.II.Mercier et J.A.Mercier, ce dernier ré-(cmmciit arrivé de Savannah oï il réside hpiiis douze ans.Les voyageurs reviendront par ba-&u,à 1 exceptiou do 1’hun.M.Mercier |ui se propose de visiter les comtés du Idfo à son retour et de porter la parole ms de grandes assemblées publiiez Il sera de retour à Montréal pour le 1 d'août, à temps pour prendre part à usieurs manifestations politiques dont première aura lieu à l’Assomptiou, is ensuite à Beauharnois, Soul anges, |a pic r ville, Laprairie, Sorcl et Y a mas- l v vh'.s réunions seront organisées sous interné delà 82c section des statuts [fondus du Canada, qui pourvoit qu’à demande de douze contribuables, le ’élut du comté devra convoquer les ci-vens en assemblée publique pour y •cuter la situation politique du pays, s assemblées doivent être sous la pro-'tion du maire ; une autre condition, r-t que les députés du comité y soient ité*.Ju?(ju à présent, des invitations ont adressées au premier ministre do la k*viace do Québec, aux députés fédé-r* ot provinciaux de chaque comté, prévisions d’élections générales que jugent imminentes.Ai croit même,dit il ce sujet le Star.- cest pour cette dernière raison que °.V"-,L dcl’hon.M.Masson en Euro-a d ft être différé.des prisonniers métis a adressé des listes de souscription de vouloir bien se Nous prions tous les citoyens à qui l’association nationale pour la défense les p * es d( mettre à l’œuvre au plus tôt et avec ardeur.Qu’on n’oublie pas que le procès est fixé pour le 20 et qu’il faudra un montant considérable pour envoyer chercher le» témoins de la défense, qui sont presque tous des Métis, - dispersés maintenant dans les bois et les prairies,et dout quelques-uns même se sont réfugiés aux Etats Unis.* On discute de nouveau dans la presse la date des prochaines élections générales.Si les élections n’avaient lieu qu’à l’expiration du Parlement, nous en aurions encore pour deux ans.Car la chambre actuelle a été élue le 20 juin 18S2 pour cinq années.Il est certain toutefois que le gouvernement n’attendra pas jusque-là.Comme au dernier parlement, il choisira son heure et jettera le pays dans des élections générales, au moment où il s’y attendra le moins.La persistance de Sir John à faire adopter, durant cette session, son bill des franchises,en dépit des protestations presque générales du public, indique bien cette intention.Une des raisons qui engageront le gouvernement à hâter lus élections, sera la Question du Pacifique.Il est indubitable que l’objet «lu syndicat est de soutirer le plus possible du trésor publie, puis de laisser l’entreprise inachevée, sur les bras «lu gouvernement.Ce sera là un dénouement terrible, et l’on ira certainement devant le peuple avant qu’il n’éclate.Une autre raison qui pourrait bien aussi précipiter les élections, c’est la question Kiel.Si le gouvernement peut obtenir un verdict contre les prisonniers Métis, il ira certainement devant le peuple avant que la sentence no soil exécutée.Il fera les élections en promettant à Ontario la tête do Kiel, et à Québec une amnistie, sauf à pcmlre les chefs Métis «lu premier au dernier le lendemain de la votation.Pour notre part, nous observons assez lis événement! pour ê re convaincus que nous aurons certainement des chutions générales avant l’expiration du Parlement.* ** # Jja presse conservatrice de notre province, au lieu «le se taire, si elle n’a pas assez «le patriotisme et de courage pour féliciter 1 hoir.M.Blake de sa coura-1 gcusc et éloquente défense de la po pulation métisse, continue à l’injurier.“ Ces sympathies du chef libéral, 4‘ s’écrie-t-on de toutes parts, sont des 44 sympathies de commande.” Est-il possible «le se montrer plus injuste ?d’afficher un plus grand manque «le patriotisme ?Si M.Blako sc fût fait fi* sacrifice rtc la province rte Quebec DECLARATION DE GUERRE 1)’UN JOURNAL CONSERVATEUR ON DEMANDE DES ELECTIONS GENERALES L'Impartial, journal conservateur, vient de publier un article vraiment remarquable sur la politique criminelle du gouvernement au sujet de l’extension «lu Pacifique.Cet éloquent appel de notre confrère met si bien à^nu la conduite criminelle «lu gouvernemeut sur cette question, reflète si fidèlement le sentiment public de toute la province, que nous croyons devoir lui laisser la parole : 11 Le Parlement fédérai en comité général a par son vote sur la ligne courte virtuellement reconnu que le Canada ne pouvait se passer des Etats-Unis au point «le vue commercial.Il a aussi reconnu que les déclarations réitérées : 11 le chemin de fer du Pacifique est un chemin national ” étaient erronées et fallacieuses.Ot acte du Parlement est grave, très grave même, en ce qu’il comporte avec lui des conséquences ” ‘ _ucs qui renversent toutes les niées acceptées jusqu’aujourd'hui.Que penser encore lorsqu’on entendait : Qu’il fallait nu Canada un trait-d’Union, ralliant l’Atlantique au Pacifique, afin «l’annihiler les distraiees «;t unir en un faisceau les différentes Provinces de la confédération : que la Chine devait être rapprochée «le l'Angleterre via le Canada ?” nu •> subterfuge une C’était donc moquerie sans nom Et lorsqu’on disait dans un style pompeux, et les larmes dans la voix, on répétait à tous les échos ; *’ Qu'il/allait iiu (Annula une route indépétulante dm lignes américaineon trompait donc indignement la députation, on lui arrachait des millions sous «le faux prétextes.Ce que nous demandons, c'est justice égale ; or nous accorde-t-on justice en faisant passer le chemin du Pacifique par le teritoire dos Etats-Unis ?Nous disons, non.Cette politique bâtarde nous ruine en nous insultant.Voyons ce «jui s’est passé il y a trois ans.Le premier ministre propose le tracé qui a été adopte au nord du lac Supérieur ; .sur cette proposition il s’élève une discussion.On objecte à cette route, en «lisant qu’elle va coûter 20 million de plus que la route du sud, c’est à-dire la route des Etats-Unis.C’est alors que notre premier minis- j ., .-, , i tre déclare «iuc, pour aucun:! raison, c des préjugé* violents que la majorité du j cliemi|1 national,* «J.vra it passer sur k Dominion affiche partout- aujuurd hui sur cette eût fl., • .I I/IIVUUII uauwu.H'.u'.iii.u I.• .J.mon affiohu mtnout auj.uird hu; t,rritoirt-étran-or.et sa proposition «¦¦• ette question du Nord Ouest, .s il ” l.curu- les chaudes sympathies que ‘ J|‘s'aJissuit alors do la province d'O.- *** nous, Canadicns-fniuynis, nourrissons à ce sujet, on l’aurait dénoncé avec fureur à la vindicte publique par toute la province de Québec.Et parce quo le chef libéral, avec son esprit large, son caractère élevé, «a nature essentiellement juste et libérale, a.hii-.i même, dans certaines circonstances, qu’ils ont plus «h; cour et.d'indépendance que tout oc qu'il y a dans leur parti.Pendant que tous leurs amis aux Communes votitient sans broncher le bill des franchises, qu’ils admott *nt tout bas être un bill infâme, M M.Trudcl et Bulloroso, eux, se levaient au Sénat et parlaient et votaient contre.La marquise do Lausdownc s’est embarquée, ce matin, à bord «lu Sard'inan en route pour l’Europe.L’bon.M.Chaple&u a quitfi?Ottawa hier soir, pour se rendre à Montréal et de U à New-York, en route pour la Franco Malheureusement l’hon.ministre est tombé gravement malade en arrivant à la résidence de M.L.À.Scnécal, à Montréal, et ne pourra continuer, pour le moment, hou voyage.Nous publierons le magnifique cours de l'hou.M.Laurier sur troubles «lu N«>rd-(Juost, si tôt nous en aurons complété la traduction.dia- les «jue Une centaine d’exoursionilistes do Boston et différentes villes des Etats de la Nouvidle Angleterre, étaient hier à Québec en route pour le Saguenay.Tout récemment, le comté de Richelieu a lui aussi protesté contre la loi infâme par laquelle Sir John veut enlever aux Conseils municipaux une portion «le leur autorité quant à la révision des listes électorales.On a adressé à M.Massue, le député du comté, «les requêtes rédigées eu cj Huns, signées par plus de 300 éiïét urs «le quclqucs-unoi des principales paroisses, Sic Aimé, St Ours Ste Victoire.La plupart de ceux qui ont signé ces protestations sont conservateurs.Eu tête des lin tes figuraient la signature «le trois curés, de plusieurs maires et notabilités des différentes paroisses.Malheureusement, M.Massue n a pas osé donner communication «le ces document à la chambre.Il les conserve pré-ci usinent par d«ivers lui, cornue sujets de méditation.Le Journal de Québec disait jeudi : “ .un«si’ dans la prorince dr Québec, on lui saura grc (à l’hou.M.Blake) d'avoir, au maniait critique, à la Ciille de leur f rocèst élevé la voix ru clunnbrt pour montrer que les Métis ne sont pas b-A enupubhs/jn'ils étaient tpi u si justifiables de.sc défendre et qu'il tn.i ! été poussé* à prendre b >• armes p >r 1rs employés du gourémanent.” /.’écrivain conservateur dit ** qu’on saura gré ” à M.Blakç, dans la province de Québec, de son attitude sur CCMc question.N’cst-cu pas là uno condamnation formelle «le la conduite des députés conservateurs «le notre Province qui ont tous voté contre la proposition «le M.Blake ?N'est-ce pas uuc censure de la conduite «le cette presse «jui au lieu do 44 savoir gré ” au chef iibéral déco discours sympathique, l’injurie à cause même de ce discours ?Le chef conservateur a dénoncé les Métis, avec f ureur, aux Communes.Il a proclamé qu’ils n'avaient aucun droit, aucun grief, et que la défense opiniâtre qu'ils avaient opposée à nos troupes est un crime qu’ils devaient expier sur l’échafaud.De son côté Je chef libéral s'est constitué l’avocat, lo défenseur, le protecteur de cette malheureuse population, proclamant quo les criminels,ce n’étaient pas les Métis, mais ceux qui les avaient jetés au désespoir par lours exactions et leur tyrannie.Cependant, ici, à Québec, au moment où notre population çntièr.*, conserva tours comme libéraux, exprima hautement sa sympathie pour les Métis,délie à leurs promesses.Mais nous avouons ' les cordons de sa bourse pour venir cri La frégate anglaise lo.JSorthamjilon part aujourd’hui de Gaspé pour Québec.Nous lisons dans lu Press*.: •• Plusieurs personnes so sont réunies, cette après-midi, aux bureaux de MM.David «*t Longpré pour former un comité chargé «le prélever «les 8ou-t un digne peudaut à la vente «lu chemin du Nord «pii a illustré un autre membre du cabinet, que c’est pour afsurer cet’.c speculation de l’hon.ministre des chemins de fer, que la ligne courte serait par Sherbrooke au lieu de l’Otro par Qeéucc, en dépit «lu rapport d Light qui recommande cette dernier j voie.Nous espérons que le gouvernement va donuer sur ce sujet des explication* tellement satisfaisantes, qu’il ne restera plus do place pour le soupçon.” nuit- froides—Thermomètre 75° VOLONTAIRES DU NORD-OUEST Il y aura une assemblée des citoyens J.O.Filteau et E.A.Fil tenu, associés.Godiu et Lacroix entrepreneurs, etc., Québec : F.X.Godin et Jo».Lacroix, associés.LA FOUDRE A Lotbinière, avant-hier, la foudre a tué un jeune homme de 19 ans, fils do de M.Maximin Boisvert.Dans la même paroisse, île fluide électrique a mi» le feu à une grange appartenant à M.Augustin Langlois.L’in-ccudie s’est propagé comme l’éclair et a tout consommé.G,000 bottes de foin et deux chevaux y ont passé.M.Langlois est bien éprouvé par le feu ; duns le printemps 188$, la maison qu’il habitait avait été détruite par un incendie et sa famille avait è peine pu sauver quelques vêtements.COUR DE POLICE Pose Dcsçoteaux, Emilie Roy, Eugénie Iîrillard et (’élina Lepage, ont été condamnées chacune à §75 d’amende I et aux frais ou à trois mois de | prison pour vente de spiritueux sans li-l cence.GRANDE KERMESSE Le comité général des clubs de raquettes «le Québec organise une fête de nuit (pii aura lieu mercredi prochain, le 15,au Pavillon des Patineurs, Grande-Allée, sous le patronage de Son Honneur le lieutenant-gouverneur.Les deux fanfares du Se et du t)c donueront leurs concours gracieux.Mesdames E.B.Spaulding et .1.Shehyu organisent à cette occasion une kermesse qui promet d’être un succès.On voudra des crèmes, des glaces, des fruits, «les fleurs, etc.Cette jolie fête aura lieu à l’occasion de la distribution des prix remportés de Quebec, lundi P* 13 du mois courant, j concours entre les divers clubs do à S h.du »«>ir dans le bureau du C«mi- j quettes de cette ville- J ra récompenses é* do répondre à cette question et aux autres, .• u ^ condamnée à 8’» ) d’amende et 24 beu-| res do prison pour “ mépri- «le cour.'’ V l’audience de luudi, la jeune môr-onue a été rappelée comme térnoiu et re*’usé de répondre, ce qui lui a.valu m >v a ic *u»c ue reponure, ce qui lui a.valu l’être rccondaindée ù 8100 d’amende * ! avec emprisonnement au pénitmeier ’jusqu’après paiement des deux amea-des.Elle n’a payé ni l’une ni l’autre, et elle a décliné que, dût-on la retenir en prison toute sa vie, elle ne répondra jamais aux questions de la cour, attendu qu’il lui semble immoral de vouloir contraindre une femme à déposer contre son mari.La cause a été appelée pour la troisième lois, et le commissaire a envoyé Charles White en prison à défaut de 82,000 de caution.” et de St Sau- TltOIS ANS DE SEJOUR DANS L EAU Lu corps de Misaél Morin, en son vivant maire de St Raphaël et lieutenant du 17e bataillon,noyé dans le Bras de la Rivière du Sud à St Raphaël lo 15 août 1882, a été retrouvé à Saint François samedi le 27 juin dernier.Il a pu être facilement identifié, -a peau était parcheminée et les avants-bras seul» manquaient.UN JOLI MAGOT La compagnie d’assurance “l’Equita-blc," de New-York, vient d«* payer à Dame Vvc N.B.Harwood, la jolie somme do HI00.000 quinze jours seulement après la mort de son époux, dont la vie était assurée dans, cette puissante compagnie.MM.Mahony et Morissette sont les agents, à Quénec, de la compagnie d’assurance sur la vie WEquitable ” et le t!)r F.A.Dion est le médecin examina-cur de l’association.FAITS DIVERS un cours humain dans un puits • Près «lu village de Darien, Connecticut, est une résidence d’été appelé* % Cornell, appartenant à un Ncwyorkais et à présent inoccupée.Uu de ces jours passé», le petit gerçon du fermier du voisinage nommé Michael Engan est allé se promette r dans la propriété Cornell, « t en se penchant pardessus la margelle d’un vieux puits abandonné, il a aperçu au fond les semelles de deux bottes émergeant un peu au-dessus de l’eau.Lejeune Eagan a fait part «le sa découverte a £n-*camarades, le puits a été fouillé, et l’on en u /étiré lo corps d’un homme «lont la tête était enveloppée dans uu lambeau do tapis et qui avait les bras attachés le long du corps et les deux jambes attachées l’une à l’autre.L’autopsie, pratiquée par deux médecins de New-Haven, a démontré «jue la mort était manifestement le résultat d’un crime, et la victime a été reconnue pour Thomas Lahey.garçon de forme autrefois au service de Michael Eagan, père du petit garçon qui a fait la lugubre trouvaille.Il y avait eu une fête à la ferme Eagan il y a environ six semaines, et quand la boisson eut échauffé les cerveaux, il se produisit plusieurs rixes, dont la plus séricuso entre Thomas Lahey et un autre garçon de ferme.Pour rétablir le bon ordre, Michael Eagan exhiba un revolver, et tout exprimant ie regret qu’il ne fût pas chargé, il frappa rudement avec la crosse les deux belligérants et tous ceux des autres invités qui ne s’esquivèrent pu* assez vite.Eu présence do ces dispositions du maître du logis,la petite fête se termina soudain par la dispersion et la fuite rapide de tous ceux (jui avaient été couvéis.C’est du reste le déuouc-ment habituel de-s divertissements devillage dans cette section du Counecti cul.L’hôte commence par cuivrer tou te la compagnie et lui-même et finit par rosser son monde et le flanquer à la porte.Le lendemain de cette partie du plaisir, personne ne revit Thomas Lahey.Quelques voisins remarquèrent sou ab-seuce et demandèrent à .Michael Eagan O ce qu’il avait fait d«î»ou garçon de ferme.Il répoudit qu’il était parti pour New-York, et l’on ne s’en occupa plus.La découverte du corps do Lahev au fond du puit3 a rappelé à la mémoire de tous les villageois les circonstances qui avaient précédé sa disparition, et Michael Eagan vient l’être arrêté sou» l'ipe*dpation d’être le meutrier de son ancien employé.LA FIDELE MORMON N B On télégraphie de Salt Lake City : 4‘ Samedi dernier Charles White « Une jeune dame, de retour de la Belgique, parle de son voyage à de jeunes messieurs plus ou moins bien élevés.—Charmant, e; pays / Tout y est d’une politesse rare.Les cheminées «1*usines elles-mêmes ont 1 air de se melon ir et do vous demander : “ Pardon, madame !.la fumée no vous incom* modo nas V’» *.'< H: Mme X.a acheté trè- cher uu petit chien écossais qui vit dans le co ton et les rubans do toute couleur.On en prend soin comme d’un enfant poitrinaire.La femme de chambre, allant faire une commissi m chez la modiste, demanda s’il fallait faire sortir Toby.—Oh ! nou, s’écria madame, il ne peut pas sortir.il fait un tonw !»i n S»ur*aU: o-rt.r.ic î>«’p*.ir.vtif.* utl'C MIT ’/*'!• 4.U ti- i.'.'hmi w, .tuv /’tffliJ/'Vj éJol-»•/*•l t«b «-s do lu.ilu\«ri**uU, i * rt.H »»• »'•» *•¦ t UX1R CUILL't i:n.vi « \ A NT ntvii r»ioLC.i*.ritvnr iaunh.dy iiOürr:.3SEo.miu?>tAnsMAu:< uNTAxiâ.• /;«/ »i*i>* *i- ( cavvAU^-' .î Jinfj SMITHSON P ELOO Cb(t*«"i k «t t u Uirlif a* u»: utVtv • • Vl-a» imvdhi lo forn, 0 d'J STH0NCfÜ as doux u U Peau « eiUî CllE?/tE .«doucil ot liUucbit U Poatj et Ici Jiaar:.I UMHIUJClet ii rhiioiiradî.À jeaaM.4e JOiWU'A C'A 01 LC *Lki* AbAftCt Cl fi crénrtt .'it'trnrnt > Q L- vy ^ " «.?*: «•* M(,rii«3 iî itü h* laclî ;itn: Honore, Paria büuchous au moyen d'un fil Je f-midi, le ! j„.lir> U du eourutitj ù 4 liéureV LeConvoi partira de !n m tison mortuaire, | mo Fleurie, No C3, à 3 h.et demie pour | 22 avril l’église St Koch et de iâ au cimetière St !_____________ Ourles.» , et lu Paie de* lia ! lia ! et arrêtera ù la Paie St-Paul, E boni ornent*, Malbaie, Ui-vière du Loup et Tudousae.Les MKUUUE I IS et SAMEDIS, à 7.30 A.M., le Union pour Chicoutimi et Paie d«*s lia! Ha! arrêtant à lu Paie St-Paul, 1 Ile aux Coudres, les Ehoubuncnt», Mal baie, Ui-vlèro-du-Loup, Tadousoc et L Anse St-Jean.Laissant la Hivière «lu Loup :—pour 1«* Saguenay, à 5.00 p.in.le même jour, et pour Québec, les mercredis, jeudis et samedis à 5 00 p.m.et le* dimuuelieg à 7.00 p.ni.Ou peut se procurer d«M billets et retenir des cabines au Pureau Cîénéral d s Billets, vis-à-vis riJètel Sî-Louis.ot au bureau de la Compagnie do Navigation à vapeur du | St-Lnurent, quai St-An«tr«\! et à bord du va- p-vi Au faubourg St-Jean.une maison; i en pierre tic taille, à deux étago*, | üji^l ^*'*n *luu* lt v-omimuîénient ; «.Xfig située.Cour spacieuse.l’as de | < route de t rruin.Prix modique et condi-[ tions faciles.S’adresser à ce bureau.7 juillet lm A VEXimE OU A LOl ESt Un termin et une éi luse pouvant s«.rvir à | une manufacture do laine, situés au Pic, un «les grands centres «lu comté de Bimouski, à 1 proximité des chars et du hûvre.De plus, ‘ un moulin ù carrier en bon ordre, livrable ! le premier août.S’adresser au propriétaire, ETIENNE BÉDAUD, Ste Cécile du Pic.2 juillet lin.KLi.UMMhlt M 16.600 TR.A, J.L»»ocmr # Soudre iv$lz spêtiais PnftPinÊR AU DWXIITS CH.FAY, Parfume\ir 0, IR*u.e d.o la IPai^c, 0 — 3?_AJRXS a.uAPornv, hecrétuiro.kYE A UT K II FHEIJVE Piiront» et urn K am-i que le* m.-mbr.» ^ / efficacité de I Jïau Minérale dru ,i .l u: .St J .supl,.VrU .-l y .«si,- j tl dr.St-Uvn ELI XI fl V! N EU* SANG PAUVI'JC, banque v^iPiPJhmrr DIGESTIONS MAUVAISES FORMATIONS r5lFFiCII.LS RACHITI Slvlà^ Convalescences do FIÈVRES f’AHIS, 22 et 10, rue Drouot, et Fh1*».ou voiles Fermeture (le bonne heure •Snciéfé des CommU-Mirehands de St-Koch (t St-S^un tr Le public est prié do se rappeler quo d’n-près le** arrangeiu«mts pris avec messieurn î«”« marchand- d»* St-Ibich et de St-Sauvour.l*.*s magasins fermeront à huit heures à partir du 15 juillet.11 juillet üî AVIS SOUMISSIONS” DEMANDEES P.tns l’affaire de LSI QUE DION, de lu cité de Québec, maître de pension, Insolvable Dns de pension “ Mountain J LU House et “ Lion d'Or.^5,28•! 87 Livres de crédits.G-10 00 balance des loyers des deux mai-• »ns «le pension jusqu'au 1er mai 1886.Les soumissions seront reçues pour l’actif en bloc ou pour les livres de crédits seulement.Le soussigné nescra pas tenu «l’accepter la p'us haute ni aucune dos soumissions.Conditions: comptant ou bi!:«.d$ approuves.jfârCERTIFICAT-^a MM.GisoiiAB, Lasulojr .t Cm, DûpuU nombre d’années, je Fouffmîrfde la terrible maladie «1«* la Dyspepsie à un tel point que no pouvais mongéi vie viande depuis près de deux ans.Ayant lu les différentes guérisons ohte- j nues par l'usage de l’Eau Minérale St-Léon,} j’ai cotnineiii t à en boire suivant la manière prescrite dans vos annonces, j eu fai-usage depuis un mois, et maintenant je puis manger do la viande, j’ai bon appétit et je deviens plus fort de jour en jour.Je me fais doue un di-voir de recommander cette eau merveilleuse à tous ceux qui souffrent de la mémo maladie Je suis avec reconnaissance, Votre très honoré, LEW U EOT O, Agent général d'impressions, Cl, rue Grant, St U«>« h pSIL.Cctte eau «îoit être prise à jeun pour la constipation ou purgation et après les repas pour la Dyspepsie ou indigestion.Un approvisionnement frais reçu aujourd’hui.G ING PAS, LANGLOIS* CIE, No 3, Port Dauphin.20 juin l*n Au j Bourgeons de SAPIN et au Baume de TOLU.Co strop, d’un goût agréable, est recommande ifcpniH 20 ntim tw tous les principaux Alédeclns de Paris, dans les xummr*, Orlppes, Toux, Coao*> !oMaux do Gorge.Catarrhes pulmonaires, Irritations do Poltiiaa^ dus Voles urinaires et do la Vessio .—Phgrm* BLAYN, f.rwdu Utrchd tt-Hoeoré, OdpOt A Québrot JP 3SOHIX éb O*.Phar»naclcn3-ChlinLstm.SU.r.St-Jm*.® ; .3 i p O Til T ^ 1 :x^kj ! .T2 (it ^ .) iûijaa b 0 S t'urza ^ I.it BEAI'TlC IiTjKW.Yf.7./,I?«/«• ïu /'F l f/ obtenu* par t’umufje *fe ta Æk î-5i IP IJ f.u Je ZL».ïLs 3Q Cv ü .d\.ySf .t.>, Fonrms'cur Ci EU, Agent Coin d eu ruos Bt-Picrre et Bt«Antoiae. L’ELECTiiJR FEUILLE i'uN DE L'ELECTEUR J./iW i*n aveuglé ot SC rendit avenue Montni- r.gna.NEVEU êTRICOCHE XXVI XB: !>2L*.\ AV Kl'(J 1.2.S _ (Suite) A un moment, les rideaux remuèrent.L’aveugle uni un tressaillement., mais ce ro- ll était là depuis deux heures, n ayant pas meme pu arriver ù faire entrebâiller uiicjcnétrc.quund il poussa Uii cri tie 1 aui jjiise.A l'extrémité «la l'avenu^ uh nu: tre aveugle s’uvançait, tâtonnant avec son î bâton ; celui-là — aivifylj j- ir amaurose — portait une paire de lunettes aux verres 1)1 vus énormes, ca.'liant les yeux et les sourcils .Allons, bon ! se dit Fauvette, un poncur-rent ! Nous allons lions trouver ici comme Patacliôn et Girafliersur le pont des Arts.U'eKt drôle, j'ai idée que ce particulier-là n'est pas plus aveugle que moi.Sans autre forme de procès, ii s'avança les bras étendus vers le nouvel arrivant.Celui-ci continua sa route.Un choc était inévitable.Il eut.lieu.— Faites donc attention, imbécile ! s’écria Fauvette.— Faites attention vous-même, je suis aveugle!.répliqua d'une voix douloureuse le nouveau venu.Mais, dans le choc des lunettes s'étaient ieraugées ; Fauvette avait vu les veux de sou adversaire.-v-Pardon alors, monsieur, mais je suis aveugle moi-même, murmura-t-il piteusement.1) ailleurs, je m’en vais.Je vous cède la place.Je li ai pas fait un sou ici.Il s éloigna.—Quel peut être cet individu ?se dernan- fut tout et, se repliant sur lui-même, il prit sa chanson.Je veux offrir à ma maîtresse Le premier bouquet de lilas ! /—Ah ! ma foi, tant pis, s’interrompit le mendiant.Il ne passe put» un chat.Personne ne bouge dan > la boutique et j'empoigne un mal à la gorge.interrompons les Irais pour le moment.Nous continuerons la pièce tout à l'heure.fcc* yeux reprirent leur expression normale Ce lu changea du coup toute sa physionomie.Malgré les taches rouges qn.couvi.i.ent sa ligure, n était iaeile de leçon- da.I aveugle quand il fut parti, naiift maintenant l'agent Fauvette, le bru* «ImA du i lief de la sûreté.Q.ic misait là Fauvette et pourquoi ce dé-guriuneiit V C’est que, depuis la confit ntu-ti» n et en dépit des arguments de Si.Daullin, le jage, et de M.Manuel, le commissaire, le « in 1 de In sûreté était persuadé de l'innocence de M.de Pringy, au moins en ce qui conçunaît l'assassinat.Cà mme il l’avait dit, on ne commet pus deux trimes aussi distincts, sans qu il y ait ciiiie eux un point de réunion.Et de plu», ialtitude du comte l'avait frappé.Il eût mis si main au feu que cet homme était victime d un erreur fatale.Il lui fallait donc, ou trouver la concor- Qtiand à Fauvette, il se disait : û-«-M.Loya’-Francœur, l'agent ce renseignement.» de la rue des Chantres ! L'affaire se corse ! • XXVII Oü Î.K CHEF !>K LA SURETE COMMENCH k KNTUU- vom sa coxeounANca • ffwn dance entre les deux crimes, ou prouver l'innocence de l'inculpé.Les interrogatoires de celui-ci n avaient pu lui servira grand chose.Trop lier pour recourir à des subterfuge':, Pringy avait à peu près tout raconté au juge d instruction.Il lui avait dit comment, ayant appris que Jeunnc avait un enfant en nourrice, il était allé à Charly, comment il avait averti Paul Clairec ; comment celui-ci, après avoir un instant hésité,l’avait provoqué en duel ;, comment, le lendemain mutin, sur le terrain, il avait appris, de la bouche même de son adversaire, la fuite de Jeanne.J1 n’avait caché qu’une seule chose : ia façon dont il avait été instruit de ; l’existence du petit Jean-Marie-Victor.II lui répugnait d avouer qu'il s'était adressé ii une agence eî de mêler à cette affaire lino m de M.Lejii!-]*’rancœur.L'intervention de celui-ci,il le sentait, lui eût éic,d'ailleurs, plus nuisible qu'utile.Elle eût donné à ses démarches un caractère mercantile et ténébreux du plus fâcheux effet.Loin d éclairer le juge d’instruction, ce récit n'avait lait que le convaincre de plus en plus de PasUioc et d ?W •» JM > ^ A .V m ** LJU LU r * s * 2 L ™ M a m oo A \ .V IM f w S.: V «î*:£ lu X * X I rV» T: s X X X * z Z Z Zm "S ^ 5*2 LOTERIE NATIONALE DK M.Se CUUÉi 1.IniBËIJÆ VALEUR DES LOTS Première série - - 850.000.00 GROS LOT ?810.000.00 Deuxième série - - - $10*000.00 U nos LOT : 82.500.00 tenant encore des relations -assez tendues parfois— avec une espagnole connue sous le non de r*.de Mme Wilson, de la marquise de Dalian»», laquelle habitait un magnifique hôtel, avenue Montaigne.Puis à sa grandi) surprise, il avait découvert que Paul Clairac, à Rome, avait été l'amant de la «rite princesse, qui l'avait suivi à Paris.Entre ces trois personne-, il y a un secret.Paul et le Pedrillo paraissaient avoir été autrefois rivaux.Etrange affaire !.Si,au lieu chi comtede Pringy, c’était Paul Clairac qui eût assassiné 1 Espagnol ?.Quelle découverte !.Fauvette, dont le cerveau travaillait, se rendit place Pigallect duinamla à voir Paul.Il s'attendait à ce qu’on l"i répondit qu'il était blessé, malade.II faillit tomber de son haut, quand le domestique lui dit tranquillement : -*-M.Clairac n’est pas àjParis.Il voyage dans le midi de la France.—De quel côté ?—On mi sait pas./—Où pou n ait-on lui écrire ?-Ici.‘ —Comment; lui parviendront les lettres ?-J! les fera prendre-ou il les trouv - ra à^son retour.Fauvette kc retira la tête basse.Mais il songea tout à coup à une chose Y.Y.la princesse ! En la surveillant, on pouvait peut-être arriver à une solution.^Nous avons vu qu’il devinait juste.C’était Polorès, en effet, qui, le soir môme du dud, emportant à son hôtel Paul encore évanoui, avait donné au domestique du jeune homme, grassement soudoyé par elle la consigne de dire que M.Clairac était en voyage i.* Rentrant à la sûreté, Fauvette sc camou- —Le chef est là, mais il travaille et il a défendu qu’on vienne le déranger.Pourtant si c’est urgent ! — Kxc«.*ss; veine111 urge111.— le vais l'avertir alors, mais attends, entre, dans le poste.Tu marques vraiment hop îtial- — Va donc, va donc, il en vient ici bien ; d’autres que moi.L huissier alla frapper à la pçite du « nbi-uet Le chef «le la sûreté travaillait eh effet.Continuant son œuvre de recherches sur les antécédents de x* l'affaire Pringy, ” comme ! appelait !e juge d instruction et à laquelle, lui, il tlounaitjiu nom d'affaire X.’’il n’avait pas jugé inutile d'interroger la femme de Charly, et il avait chargé Anthéaume do ce soin.Dans le prétendu inspecteur des enfants assistés, l’agent n’avait pas eu do peine à reconnaître le comte de Pringy, et cela avait confirmé les réponses faites par l’inculpé dans son interrogatoire.•Mois, en môme temps.Anthéaume avait réussi à savoir quel était le nom de la sage-femme qui avait confié l'enfant aux bons soins de la nourrice.—Je ne sais pas comment elle s’appelle, disait la Victoire, mais j’ai entendu parler ds la rue.une rue où il y a du pain.—La rue Taille-Pain ?Vous y êtes, juste, Taille-Pain.C'est bien ça.Oui.c’est une sage-femme de la rue Voille-Fain.Le Deuxieme Tirage A CRA un: .\L* .CABINET DE LECTURE PAROISSIAL' Vis-à-vis ie Séminaire à Montréal MERCREDI, le 15 JUILLET A DEUX HEURES V.M.©CSOOOCCOCOOOÛCO © c • © î © © .C O © c C O O © O O p © s i i&s s î r« PKMCT'S 15 OCOZZZCZCZZOOOZOOZZZZOOZZZOZIZZ O Z Z Z Z O Z Z Z Z Z Z Z Z Z Z O Z Z .Z C C Z Z Z © 0 © © z Z Z Z z R35233 ° o ° ygTJTfo o ° - K§J:.*n 00(1 Kl! OOO ooo fPî °no I ooo X o MT3 ooo ooo ooo BR m ooo ooo ° c Ëfi "" ™ ran o o o o o ooo ooo - 55 C Z Z O Z Z Z Z Z Z C O Z ZZZZZZZZZztZZZ ZZZZZZZZZZZOZZZZZZZZZZZZ Z ° -n cooo c c b i„r © © © D E * S 8 N::E::W>:Y::0 R::K : ; : : : © © s ~ © © © c 5 ° o © o © o co© o©ccco o©©soo©o©o©©©©©© ccooooooco H.IISO.V rO.VDKE 1810 AU-KELA DE 62,00 0 EN USAGE AU-DELA DE 62 OOO EN USAGE KEXOMES DAÏS TOIT LE MUMJE POUR LE SON ET LA DURABILITE Pianos à ^
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.