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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
mercredi 13 mai 1885
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1885-05-13, Collections de BAnQ.

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.___________.mu BUREAUX: 34, COTE LAMONTAGNE, QUEBEC dessus de sa te te portant aes mots : “La voix du' peuple est la voix de Sir John, par ses réviseurs.” Sir John est debout en face ayant à sa droite un sauvage et à sa gauche un avocat réviseur.Le vieux chef tient dans sa main une boite de scrutin sur laquelle est inscrit : “ Cette boite est seulement pour les conservateurs.” Le réviseur porte l’inscription indiquant son occupation : “ Son devoir est de fabriquer des votes teurs.” Le tableau est frappant.conserva ** «vi- 8MTj3BRTî HWWtBgl — i PLAMONDON & Cie, E'diteurs-Proorietaires, 1 .QUEBEC, 13 MAI 1885 A l’avenir, toute personne oui nous adressera la somme 2e 83 recevra “ I/EIeeteur ” pendant une année.Les dernières dépêches d'Ottawa, ne sont pas rassurantes.Le gouvernement est évidemment en possession d informât ons particulières plus authentiques que les dépêches forgées à Winnipeg Equi sont transmises chaque jour à la presse associée.Les troupes canadiennes se Sont battues samedi et dimanche vis-à-vis B.ito-che.mais le résultat est loiu d’être une victoire.• Ce n’est au fond qu’une nouvelle provocation à l’exaspération des Métis et des Indiens.Voilà ce qui se dit à Ottawa dans les cercles ministriels.Ce qui indique aussi que la situation est des plus périlleuses, c’est que le gé-verneweut annonce qüe le général Middleton ne peut plus faire un seul mouvement avant l’arrivée de nouveaux renforts.En d’autres termes, les hostilités ne seront pas reprises d’ici aune quinzaine.En conséquence, il va y avoir inces-scmmentdè nouvelles levées de troupes; déjà on a ordonné la formation d’un bataillon mixte au Nouveau-Brunswick et le départ des “ Prince of Wales ” de Montréal pour le Nord-Ouest.On ne devra pas être surpris d’apprendre d’un moment à l’autre que le 8c bataillon de Québec et Us “ Victoria Rifles ” de Montréal sont appelés au service actif.*** Que signifie le retour précipité de Lord Melgund ?„ Dès le début de la campagne, il a été dit que Lord Melgund avait une mission particulière du gouvernement impérial.Ces jours-ci, le bruit a couru que Sir John,effrayé de la tournure des affaires, demandait la médiation des autorités impériales entre les insurgés et son gou" vernem ent.Le voyage de l’aide-de-eamp de Lord Lansdowne a-t-il quelque rapport avec ce projet d’intervention impériale ?On l’ignore, et les dépêchés qui signalent son passage à Winnipeg en route pour Ottawa ne sont pas faites pour éclaircir le mystère.Elles sont contradictoires dans les termes.D’un côté, on dit que l’officier anglais s’en va en Egypte ou en Afghanistan rejoindre 1 armée anglaise, ce qui est bien invraisemblable à première vue.D’autre part, on affirme qu’il vient à Ottawa donner un coup de main au ministre de la Milice pour réorganiser le service militaire au Nord-Ouest.* *** , Quant aux communications télégraphiques avec le siège de la guerre, elles sont, quoi qu’on en dise, décidément interrompues au delà de Touchwood; le feu a ravagé la prairie en deçà de Hum.boldt et la ligne télégraphique est détruite sur une grunde distance.C’est ce qui explique l’absence complète do nouvelles directes dù camp du général Middleton depuis dimanche.a *** .' Les dépêches reçues à midi donuen t quelques détails sur les pertes de vie de la dernière bataille.Elles sont considérables ; les morts, du côté des troupes du gouvernement, ont tous été frappés au cœur, ce qui peut donner une idée do la précision du tir des Métis.Le major Watson, uu ancien Québec-quoi, est parmi les blessés.Le capitaine French, chef d’éclaireurs, a été tué raide.• Il parait maintenant que le P .Moulin,' ce prêtre qui est sorti de l’église de St Antoine de Padouc un drapeau blanc à la main, a été blessé.Entendez-vous, farceurs Nous avons publié samedi un article infôme du News de Toronto.Cet écrit est assurément le plus injurieux pour potre race que nous connaissions.-Nous avons dit que cette méprisable feuille, le News, était conservatrice, l’enfant du Mail et le reflet de la peu sée intime de Sir John.CetuG assertion nous a valu une avalanche d’injures de la part de la presse ministérielle.Mais le plus amusant,c’est la diversité de leurs appréciations.Le Courrier (Al Canada—bien renseigné comme d habitude—assure que lciVeics, bien que fondé d’abord comme l’édition du soir du Mçtil* est devenu, depuis, un journal grit.Xe Nouvelliste, l’organe de M.Caron, prétend que c’est un journal libéral, ami de M.Blake.Eufin le Journal de Québec affirme que le News est désavoué par les deux partis politiques.Qui croire ?Ni les uns ni les autres.Ce que nous avons dit est strictement vrai.* Le News,fondé par MM.Riordan et Bunting du J/cu7,est encore leur propriété.s Sir John a eu l’audace de nier le fait, mais M.Blake l’a forcé d’admettre : lo Que le Neicsavait été fondé au Mail ; - 2 o Que son propriétaire, Sheppard, était un employé du Mail.A la suite de ces aveux si compromettants, Sir John a voulu pallier la responsabilité de son organe, le Mail,on disant que M.Bunting n’avait plus rien à faire avec cette feuille.Or, à ce momsnt, M.Edgar a passé à M.Blake une copie du titre même de propriété que possède l’un des hommes du Mail sur le News.Pris au.piège.Sir John s’est fâché tout bleu—comme M.Chapais—et a reproché à l’opposition de l’avoir ainsi fait tomber dans une trappe préparée à avance.Ainsi donc, celui qui a menti, M.l’écrivain du Courrier, ce n’est pas l'Electeur, mais bien votre chef Sir John, le^même qui dans le même temps qu’il donnait §1,000.00 à Riel pour lui donner les moyens de fuir déclarait devant une assemblée orangiste que, s’il pouvait mettre la maiu dessus, il le pendrait ! Les journaux conservateurs ont honte—-et ils ont raison—de leurs alliés d’Ontario et, pour se défendre, ils accusent leurs journaux qui nous insultent comme race, d’appartenir au parti grit ! 1 C’est faux, c’estfune affreuse calomnie et, si l’on persiste à dire effrontément comme le font le Counier et le Nouvelliste que le News est un journal libéral, nous allons publier la copie du titre de propriété que M.Blake a lue en obambre.Ce sera le moyen de prouver de quel côté sont les menteurs et d’empêcher l’écrivain du Courrier d’avoir des convulsions qui pourraient finir par être dangereuses.ERNEST PACAUD, Reiacteur-en-chef.Lettre (le la capitale (be^notre correspondunt particulier^ Ottawa, 11 mai 1885.Le Qrij), journal humoristique, avait sur son dernier numéro une caricature qui représente parfaitement la situation faite au pays par le bill des franchises., Sur un côté du tableau, la liberté est représentée sous la figure d’une jeune fille dont les pieds et les poings sont liés à un pilori sur lequel est écrit •“ majorité parlementaire.” Il y a un drapeau nu- Voici quelques-unes des raisons pour lesquelles le bill de-franchise ne devrait pas passer devant le parlement : ’ Parce qu’il est inutile ; Parce qu’il coûtera au pays, chaque année, une somme considérable ; • Parce qu’il créera de la confusion parmi les voteurs qui ne sont pas instruits ; .Parce que.tout en enlevant le droit de vote à plusieurs blancs respectables et intelligents, il donnera ce droit à des sauvages qui sont sous la tutelle du gouvernement, qui sont déclarés par la loi incapables de gérer leurs propres affaires, de remplir les obligations et charges dévolues aux autres citoyens et qui n’ont pas l’intelligence nécessaire pour voter : Parce que c’est une mesure centralisatrice, un empiètement sur les privilèges des provinces ; Parce que ce bill empiète sur les privilèges des conseils municipaux en leur enlevant le droit de préparer les listes électorales pour les mettre entre les mains de reviseurs choisis par le gouvernement ; Parce que les pouvoirs absolus conférés A ces reviseurs les mettent en position de donner ou de retrancher le droit de vote A qui ils voudront ; Parce que ce bill détruit la liberté électorale, empêche le gouvernement du peuple par le peuple, établit le despotisme en mettant les représentants du peuple sous le contrôle du gouvernement par ses officiers reviseurs ; Parce qu'il n’y a rien de bon dans cette mesure infâme, atroce, abominable.*** Un fait remarquable est que la presse conservatrice ne parle presque pas du bill de franchise.Les journaux bleus suivent en cela l’exemple des députés conservateurs canadiens-français de la chambre des communes.Il ne faut pas leur en faire de reproche : que voulez-vous qu’ils disent?Us sont trop intelligents pour répéter la vieille rengaine stupide de leurs ami s d’Ontario qui disent pour toute réponse aux députés de l’opposition : 11 Vous êtes des obstructionnistes.” ^Lorsque la clause donnant le droit de yote aux sauvages a été discutée devant le parlement pendant une séance de trois jours, quelques députés libéraux ont fait des discours de première force pour prouver que c’est une absurdité de donner le droit de vote à des gens qui sont entièrement contrôlés par leur sur-intendant,un officier public ; qu’il serait bien plus simple, tout en produisant le môme résultat, de donner à ce surintendant le droit de déposer dans T urne électorale un nombre égal de votes à celui des .«i .• sauvages qu il a sous ses soins ; on a répondu: “Vous êtes des obstructionnistes.” L’opposition a condamné le bill des franchises comme une mesure centrali satricc qui nous conduit tout droit à 1 union législative et qui donne le pouvoir à la chambre des communes de nous imposer quand il lui plaira le suffrage des femmes on le suffrage universel.Les députés conservateurs canadiens-français n’ont rien dit.Leurs orgaues se contentent de crier eu chœur : “ Vous êtes des obstructionnistes.” La lutte contre la nomination réviseurs est des plus énergiques, donne à ces employés dus pouvoirs solus.Us sont plus que des juges, sont, s’ils le veulent, des autocrates, qui pourront décider à volonté du sort de tous les comtés oà les mijurités son t I peu élevées.L’opposition dit : c’est une proposition injuste, déloyale, réactionnaire, contre le droit des gens.Ce que vous faites là est indigne d’un gouvernement constitutionnel * et d’un pays civilisé.On ne défend pas la position.Il n*y a pas moyen de la défendre ; on se contente de crier pour toute réponse aux députés libéraux : “ Vous êtes des obstructionnistes.” Le peuple comprendra la lutte de géants que les libéraux font aujourd'hui pour les droits du peuple et la liberté de l’électorat que, le gouvernement veut bâillonner.M.de Labniere pris la main dans le sac La session a été prorogée au bon mo-meut pour M.de LaBruère, président du Conseil Législatif, car il était sur le point de passer un mauvais quart d’heure.On sait que ce pensionnaire de l’Etat, qui n’a jamais pu gagner un sou par lui-même, est un grand défenseur de la moralité politique ; ses scrupules à ce .sujet lui rendent là vie bien amère.Avocat de quatre sous, il n’a jamais connu ce que c’était que la silhouette d'un client ;mais quand on s'appelle M.Boucher de LaBruère, il est convenu que le pays doit nous payer des rente?.C’est ce qui arrive aussi.M.de La Bruère reçoit un traitement de §2,000.00 comme président du Conseil législatif—c’est le prix de sa honteuse palimodie sur la question de la vente du chemin de 1er,—8000.00 comme conseiller législatif.Ceux qui connaissent le personnage admettront que §1,600,00.c’est payer M- de La Bruère la peau et les os,—et encore y mettre un prix d’affection.Cependant ce parasite a réussi, en outre de cela, à extorquer, en violation de la loi, plusieurs milliers de piastres au trésor public.Les comptes publics constatent que notre homme a empoché §200.00 du gouvernement local et §8,000.00 du gouvernement fédéral.M.de LaBruère n’a pas même la décence d’essayer à cacher sa fraude.Voici ce qu’il écrivait au docteur Ross : .- % £f St Hyacinthe, 6 fév.1882." Mon cher ministre, , “Je suis allé à Québec la semaine dernière et je n’ai pu' vous rencontrer.J’espère que vous êtes parfaitement rétabli.^ Je suis à faire un travail assez considérable sur la fabrication du fro-iriage., Ça formera uu volufhe de 150 pages environ.J’aurais voulu vous montrer une partie de ce travail, afin de vous mettre à même de l’apprécier.Je l'ai lu à M.Lesage,qui m’a paru satisfait^ je me permettrai de vous référer Si ce monsieur.' ' Comme il n’y a pas delivre de ce genre en français et qu’il importe que nos cultivateurs s’iostruisent sur cette branche d'industrie* je pense que vous trouverez opportun, d’après le rapport d(î M.Lesage, d’aider à la publication de cet ouvrage.J’ai lieu do .croire qu’il rendra des services imporianta aux fromagers et à la classe agricole.Je ne vous demande pas d'en acheter un certain nombre d'exemplaires ; .je crois qu’il vaudrait mieux pour votre département accorder une somme fixe d’argent pour aider la publication.Dans ce but, je vous demanderai un octroi de §400, à même les $1,500 que vous avez à votre disposition.Désirant terminer cet ouvrage avant la session, afin de le mettre sous presse, je désirerais avoir une réponse de vous dans lo cours de la semaine.Eu recevant de l’aide,je pourrai vendre le livre à meilleur marché.J’attends une réponse favorable.Votre tout dévoué, (Signé) Boucher de laBuuere.’\ Cette tendre épitre.est allée tout droit au cœur du Dr Ross, qui s’est empressé dfc faire payer §200.00 à M .de LaBruère—probablement pour le récompenser d’avoir voté en faveur de la vente de notre chemin de fer.A Ottawa, 1 auditeur a prétendu que M.de LaBruère réclamait $1,000.00 de plus que ce à quoi il avait droit, mais le gouvernement, séduit par ce grand homme, a payé les §1,000.00.Lorsque la lettre ci-dessus a été produite devant le comité des comptes publics, M.Mercier a fait inviter 31.de La Bruère à venir s’expliquer sur un fait aussi grave.Convaincu de sa culpabilité, M.duLa Bruère s’est retranché deriière son privilège de conseiller législatif et a refusé de comparaître.En touchant ces deux sommes le scrupuleux M.de LaBruère a ouvertement violé la loi de l’indépendance des membres., Qu’on lise plutôt : “ Nulle personne ayant ou possédant, entreprenant ou exécutant directement pu indirectement, seule ou avec une autre, par elle-même ou par l'intermédiaire d'un syndic ou tierce-partie, un contrat ou marché avec 8a Majesté, ou avec un officier du département public de la province, ou de la Puissance, ou eu vertu duquel des deniers publics de la province ou de la Puissance devront être payés pour aucun service, ouvrage, matière ou chose, .ie sera nommée conseiller législatif, ni ne sera élligiblc comme membre de l’assemblée législative ni dans l’un ou l’autre cas, ne siégera ni no votera en cette qualité.Et, si UI1C personne ainsi déclarée inéligible ou inhabile à siéger ou voter, par les seconde, troisième ou quatrième sections du présent acte, siè£c* ou vote ainsi, elie encourra, par là, uno amendé de mille piastres pour tout et chaque jour qu’elle aura ainsi siégé ou voté ; et ccttc somme pourra être recouvré d’elle par quiconque en fera la poursuite devant une cour de juridiction compétente en cette province.” M.de LaBruère a échappé au comité des comptes publics, mais il n’échappera pas A la loi, car on nous informe qu’il va être incesamment poursuivi pour la pénalité édictée.par la loi.Pour mieux cacher ccttc violation de la loi, il a fait mettre cette somme dans les comptes publics au nom de M.L- A.Laforce son employé et le mandat d’argent pour payer les §200,00 a été,cho3e assez extraordinaire, émis au nom de' Madame *Deschambault.la femme d’un mployé du département.Et voilà'comment M.de La Bruère i réussi à rentrer dans, son fromage.ACTUALITES Il est question à Ottawa du prochain retour d’Angleterre de' Sir Charles Tupper, qui reviendrait pour tenter de se faire élire à St Jean, en rcmplace- : L’ELFCTEITR nient de feu Thon.I*aao Burpoo, et j La batterie de garnison de Montreal rentrer dans le cxWui ît.| est passée hier matin à Mattawa en Sir John, de m’me que le général ! route pour le Nord-Ouest.MiddLton, a besoin de renfort.j - - ! Ce matin, à 11 h.30, le président de Qn dit que les députa conservateurs llünion gt joseph du Faubourg St de 111e du Pnnce-Edounrdrplutôt que ; joan> M Ephrem Dusral ; le secrétaire, de voter contre Str John, désireraient j M Geo Bellerivc .et\, trésorier M.P.p iirn, mais le salon, et ouvrant le tiroir qui recelait le don du meurtrier, il y prit la grande enveloppe, en tira un billet dè mille francs, lu remit ensuite soigneusement à sa placé, referma lentement le tiroir.et, la tête dans ses mains,troublé jusqu’au fond de l'âme, épouvanté de l’acte qu’il commettait, il attendit en murmurant : —Se deshonorer à ses propres yeux pour no pas subir l'insolence d'un domestique ! Et cependant ce fut avec une évidente satisfaction qu’il paya Félix, lui lit signer un reçue et le congédia définitivement.Un moment après, il sautait dans son phaéton et, saisissant d’une main fiévreuse les guides et le fouet que lui remettait François, il cingla si vertement le flanc de son cheval, que, se cabrant furieusement sous cette correction imméritée, l'aniinal accrocha au passage la porte cochère et fila comme un trait jusqu'au boulevard delà Madeleine, oii était situé le cercle dont le comte Nérestan de Gency était l'habitué.u ORGÜÊS-HARMOMUMS DOMINION 99 J-A.- FfiABItIQUÉS SPÉCIALEMENT POUR — ÉD.ü.TT JEQ PAR LA COMPAGNIE DOllGUES ET DE PIANOS “DOMINION” BOWMAN VILLE, ONT., pour l’usage des communautés, d’après les devis part icuii ers rct autres Vu" ceux du catalogue garantis pour 5 ans, et surpassant en RICHESSE, eii'PUISSANUK et en SUAVITE DE SON les meilleurs instruments de fabrique étrangère pim y* / $50 à $1,200.° * 1,0 francs qui lui avaient été confiés.Comme il arrivait sur le carré de l’entresol, il y rencontra le soi-disant ami de son maître qui lui demanda s’il ramenait le capitaine.11—Non, répondit-il, et il lui répéta ce LEGRAND DOCTEUR DIO LEWIS SON OPINION EXPRESSE! • * Les témoignages si directs do profession, .de la faculté, de médecins éminents et de qu’on lui avait dit â la caserne, et voulut tant d’autres personnes intelligentes et ho-lai remettre immédiatement les deux cents norablc6 en faveur du WARNER’S SAFE-fnines.^ CURE m’avaient grandement surpris â me- u—Vous me les rendrez tout â l’heure «are que les meilleurs journaux reprodui- I S quand je remonterai, lui répondit l’étranger soient ces attestations dans leurs principa- I ® qui paraissait fort calme.sea colonnes.Comme je connais plus d’ùn “ En ce moment on entendit s'éloigner le do ces messieurs, la lecture do leurs témoi-roulement du la voiture qui avait ramené gnages me donna l'idée d’acheter ouelnues __ ______ellement rernn .7 L) r "LUS GRANDES DISTINGUIONS et les PREMIERS PRIX partout où il t (7 D'* J9 c If S5 & (4 fc 5 H >5 o w A (X) 3D H O A II sassin avait éteint la lampe ; seule, la bou- I n'a rien d’offensif.J’ajoute mémo en toute gic de la salle a manger était encore alla- franchise que j’en ferais usage s’il m’arrivait mée.^ .de souffrir des rognons.De fait, la médéci- “ Saisi d'une vague appréhension, le do- ne s’arrête toute déconcertée et est obligée mestique alla chercher cette bougie, retour- de confesser son impuissance en présence na dans la chambre où un horrible specta- de plus d’un cas de mal des rognons.D’au-cle frappa ses yeux.tre part, les attestations de centaines de **Beivau, criblé de coups de poignard, gi- personnes dignes de foi et en possession de sait sans vie sur le parquet.toutes leurs facilités ne laisse guère à dou- “ Eperdu, le domestique se mit à crier de qae M.II.Warner ne soit tombé sur toutes ses lorces :4* A 1 assassin ! â l’assas- ^une de ces heureuses découvertes auxquel- mi- les l’humanité souffrante doit parfois le sou- mit A l'apparition de Nérestan dans le salo de lecture, quelques jeunes gens, qui causaient avec animation, des journaux à la main, se retournèrent, et l’un deux s’écria : —Parbleu, le voilà ! Il va nous conter ce qui en est.-^Savez-vous, dit en venant à lui et lui-pressant la main un beau grand garçon d u ne vingtaine d’années, que votre nom ou plutôt vos initiales figurent ce matin dans les Faits\divers, à propos d’un crime effroyables.Comme c’est agréable de se voir mêlé à ces machines-là ! —NQuelleâidée aussi (l'aller se loger dans un quartier perdu 1 reprit uu troisième: -^-On sait que le comte Nérestan ne rien comme tout le monde.—Oui, mais choisir un campement près | du temple ! —Derrière Notre Dame ! —Non loin du Palais-de-Justice ! —Près de l’Hôtel-Dieu ! —A côté de la morgue ! -*-Eh bien, tout cela se ressemble ; Nérestan donne dans le tragique ; il est d’une imagination.nébuleuse.—Ah ! par exemple 1 c'est ténébreux.’tragique, que vous voulez dire.—Sombre comme la nuit.—Fatale comme celle d’Hamlet.—Peut-être a-t-il sur la main, comme lady Macbeth, une petite tache de sang qui ne peut se laver.—Trêve à vos quolibets, messieurs, répondit à cotte avalanche do phrases, Nérestan plus pâle et plus troublé qu’il n'aurait voulu jle paraître, de quoi s’agit il ?Est-ce du meurtre commis quai de Bôthume ?—Précisément I s’écrièrent-ils en chœur.—Dans co cas-là, laissez-moi lire le récit des journaux ; je verrai de quelle façon messieurs du reportage racontent la chose ; ils sont généralement si singulièrement inîor-mès, répliqua de Gency, dont les lèvres devenues livides bo contractaient.* Et, s’adressant au jeune homme qui était allé au devant de lui à son entrée au cercle, il continua : —Voyons, Henri, vous qui me sernblez moins animé que ces messieurs, et, puisque je ne puis leur arracher les journaux.quel est celui quo vous tenez ?—Le Figaro.—Voulez-vous me faire la lecture de l’affaire ?—Ecoutez, écoutons, silence ! Les conversations, les apostrophes, les exclamations cessèrent, et Henry Né vil lut: *• Cette nuit, lo quartier habituellement g: paisible de Me St-Louis a été mis en émoi par un crime effroyable accompli dans les conditions les plus singulières et les plus mystérieuses.« Il y a environ trois mois, un nommé Belvau, figé d’une quarantaine d'années, loua et alla habiter un modeste appartement garni, à l’cntrc-sol de la maison qui forme la pointe sud-est de Pile, sur le quuï do Béthume.11 Cet homme vivait seul, presquo pauv/e- siu ! Arretez-le ! “ Puis, sans perdre une un te, il s'élança dans l’escalier, de là dans | logement, la rue, criant toujours et suivant la trace de l’assassin qu'il voyait fuyant devant lui.“ Les agents (le service au commissariat de police du quai de Béthune, sortiront en j entendant ces clameurs et, apercevant un : homme’qui courait, ils s’élancèrent à sa poursuite.Us crurent le voir entrer dans 1a maison sr ££ M M HH c-* M E§| ^5 g: g©1ÉiS ts c X *• ?3 53 M B® £ r-S g = ft 5 —3 ?e* « M- 5 H ‘H.a O luniatikciiifc ET AU-DELA DE 50 PREfflERSjTPRIX.aux expositions dans différentes parties dn pays i S ATISFACTION GARANTIE BT CONDITIONSr^FACIEES.Prix aussi bas que le permet la qualité Supérieure dos Instruments.^o Toujours en magasins, L’ASSORTIMENT LE PLUS CONSIDERABLE ET LE PLUSflVARIE QU'IL Y AIT EN CANADA.Commandes par la poste et autres remplies avec diligence Catalogues illustrés et Prix expédiés sur demande.S’adresser à ’ ' L.K.IV.PJtATTE, ‘‘ AQiENT GENERAL POUR LA PROTINCR DK QUEBEC, 176, RUE NOTRE-DAME, MONTREAL, 176.LAFRANCE, VINCELETTE & .CIE, 124, RÏE ST-J0SEPH, ST-R0CH, Quebec.AGENTS POUR QUEBEC EX LES KNTIROISS.A.DUPUIS 67, RÜE ST-PAUL, 67 ~ f En fate de MM.J.B.Renaud
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