L'électeur, 17 mars 1885, mardi 17 mars 1885
1 1DXTI0N QUOHDIBNMf* QUEBEC, MAEDI, 17 MARS 1885 8« année, No Ni PEIX Z>£ L’ABONNUOMT ¦EDITION QOOTIBlim Un Six noli., Trois mois ••••KM* .ft,*»**.00 2 00 1 00 I/obonnement est strictement payable d’avanoe, et renvoi dû Journal ( julvau-ira à un reçu at pourra lira Invoqué somma tal par las abonnés,| BDITIOM aiBDCMADAlll On] an.|i Six mois.•••• ^7.1?Trois mois••••••••• ••••••••• ••••••••• < igsi JOURNAL DU SIR TABU1 SES ANNONCES - - Parti Première Junertlon.• ••••• #«••••»•- — •0 Autres innertlonn, «1 publiées loua le»» Jour».0 01 Trois fol* pur »«*maloe.0 01 Deux fol* par semaine .0 09 Une foin |*;»r » «•mairie.0 01 A vi* de utnce,!iiHrffi|ce ou déeè» 0 il Le* annonces » nlvaote* seront Insérés» pour un ccutln li- mol :—Demande d’si p o.—Demande* a» Dinner tique» ou i •• ployé*—Anuonce* pour chambres ou p- » tien—Annonce» d'objets perdus ou II* vés.Toutes .'«lires, etc., devront être «dite Sée-.h PLAMUNDO 4N A Cl s.Bureau 1'Klbcttkuh,|1 18 et 120, Côte l#emonu.gne.PLAMONDON & CIE, Editeurs-propriétaire».BUREAUX: 118 et 120, COTE LAMONTAGNE, QUEBEC FEUILLETON DE L'ELEOTEVh I uoufosaient au en sanglotant LE PETIT CHOSE LA FABRIQUE soleil.Je lui dis I Je me hàtui de rejoiudre uia 44 doune-moi J mère, Jacques et la vieille Auuoii une de les fleurs ”, il mêla dou Iqiii élaieat à l’autre bout du ba un.Je la mis dans ma poitrine, I teau, et nous voilà fous les qua en souvenir de lui.J’étais très-Itio serrés les uus contre les autres malheureux.|»ous le grand parapluie d’Annou, Pomtant, au millieu de cette I taudisque le bateau se rangeai! grande douleur, deux choses melau long (les quais .et que le dé taisaient sourire : d'abord la peuIbarqneuieut commençait, sôe de uiouter sur uu navire, puis! Eu vérité, si M.Eysstte u’éta t la permission qu’on m’avait dou I pas veuu nous tirer de là, je ciol» uée d’emporter mou perroquet que uoiw u’ou serious j aurais «or avec moi.Je me disais que liobiu I lis.Il arriva vers uous, à tatous tou avait quitté son île dans les eu criaul ; “ Qui vive ! qui vive!' .couditious à peu près semblablesf A ce 4* Qui vive ! ’’ bien couuu/ Rouget s'obstina à regir ainsi I .cela me douuait du couruI nous répondîmes :“Amis Ami* !” pet du ut quelques }ours ; puis un|^6a tous les quatre à la fois avec uu matin, sou père, fatigué de cesl Enfin le jour du départ arriva.I bouheur, uu soulagemeut iuex rogissements ï domicile, l'envoya I j|a Eyssette était déjà à Lyon priuiabie.M.Ey sette uous rugir en apprentissage, et je ne h I s Uüe 8emaiue.11 avait pris revis plus.Iles devaut* averties gros meubles* Mou enthousiasme pour Robin I je partis donc eu compagnie de sou n'en tut pas un instant re I Jacques, de ma mère et.do la froirli.Tç ut juste vers ce temps I vioil Audou.Mou frère l’abbé ut* là, l’oncle Baptiste se dégoûta su I |iatmii pttg mais il uous accourpa bitetueut de sou perroquet et uie |tfua jluqu»A la diligence de Beau le donna.Ce perroquet rempla jeaife, et aussi le concierge Colour ça Vendredi* Je l'installai dans J |je nouë accompagna.C'est lui une belle cage au fond de nia tépjUj marchait devant eu | oussaui t ~ V S&agK: -v : ' .70i j j%V i.: ERNEST PACAUD, Rédacteur-eu-ch«» a jÂHDîNiKB Canadien « • M sidence d’hiver ; et me voilà, plus Ormoé que jamais, passant mes journées eu tete-a-tôte avec cet imére&eut volatile et cherchaut à lui faite dire : u Robinson ! mou pauvre Rubinson ! ” Comprenez vous cela ?perroquet,que l'ou c>e Baptiste m'avait donné pour se débarrasser de sou étemel ba vardagt*, s’obstina à ne pas par 1er dès qu'il fut à moi.Pas plus “ mou pauvre Robinson, ” qu'autre chose ; jamais je n en pus rien tiier.Malgré cela, je i’ai mats beaucoup et j'en avais le pins grand soin.Nous vivions ainsi, mon perro quel el'tno»,- daus la plus au*tèie solitude, lorsqu'un manu il arriva eue chose vraiment extrordinaire.Ce joui-là, j’avais quiué ma caba ne de bonne Jieiue * et je faisais, anrié juïïfpraux dmts, uu voyage dex[»luration a travers mou îie .Tout à coup je vis venir de mou colé une gioupe de trois ou quatre personnes,qui parlaient à voix tiès haute et gesticulaient vivement.Juste Dieu ! des hom mes dans mou île ! Je n'eus que le temps de me jeter deniàxc un bouquet de iaurieis-rose*, et.à plat ventre, s’il vous plaît.• Les hommes passèrent près de moi sans me voir.*.Je crus distinguer la vo:x du coucierge Colombe, ce qui me rassura uu eu ; maiscYst égal ! dès qu'ils urent loin, je sortis de um cachet cl je les suivis à distance puut oir ce que tout cela devieudait.Ces éuangt rs restèrent l>ng uns üaus mou île.Its la vinie ntu’un bout à l’autre daus vous s details, le les v»s t ut^ r daus es g» ou es et souder avec leur* unes la pioiojueur de mes éaus.Do ternes en temps ils 'arrêtaient et remuaieut la lête .Tome ma ciaiute était u’il» vmsseut à découvrir mes ésidtuces.Que soi a b-je d enu, giaud Dieu ! Ileureuse eut il u’eu fui rien, et au bout ’unedemi-heure les hommes s* eiiréieut sans se douter seule eut que l îie était habitée.Dès u’n8 furent partis.je courus m’en timer daus une de mes cubuuo?i je pasiai là le reste du jour û îe Ut mander Quels étaient ce* hommes et ce qu’ils étaient venu.' * e.Ce quits étaient venus faite ht las Um.M J’allais le savoir bien tét.Le soir, à souper, M.Eyssetu nous auuouça io eunellement que la fabiiqu»9 était veudue, et que dans uu mois nous paitirious tous pour Lyon, où nous allions demeuit r désormais.Ce tut.un coup terrible.Il me sembla que le ciel croulait.Lb fabr q o veudue !.Eh bien .et mon île, mis grotte»*, ** cabanes ! H(*lab l l îie, les grottes, les eu mi% M.jbyssetie avait tout endtfj d iallut lout quitter.Jeu | que Jo pleurai !.J er.UHM Uïl nlojgf tandis qu’à la manon on eiubailait les glace» et la vaisselle, je me promenai» ri®te et seul dans tua chèie fabri Me Savais j lus le cœur a ^ner> t vous pensez.oh ' *.J’allais m'iisèotii une énorme brouette chargée de malles.Derrière venait mou frè re l’abbé donnant le bras à mada me Eyssette.Hélas ! mou pauvre abbé que je ne devais plus revoir / La vieille Annou marchait en s #it e,fiauquée d’un gro* parapl uie bleu et de J aeques,qui était bieu courent d’aller à Lyon, mais qui sanglotait tout de meme.Eiiliu à 1a queue de la colonne venail Daniel Ey use lie portant gravement la cage du perroquet et se leioumaut a chaque pas du côté de sa lubrique.Or, à unsure que la caravaue s’éloignait, l’arbre aux greuades se h•••••»«•••••• »•••••• •••••• »•• • »•••#• • ••••••« ••• •i••••••••••*« 13 déc lm Couvertes! bien bon marché Gu!at)tiü9 tout laine.S2 17 la paire, v;»l int 8*2 7S 3 07 3 37 3 50 4 37 5 01) 5 05 t savons inédicina» x du Dr Del rauit qui guérissent toutes les maladies de la peau.Eu vente à la pharmacie du Ur Mac Kay 42 rue de la Fabriqu»*.1 an SOCIETE DE COLONISATION DE LA CJTE DE TROIS-RL VIEUES UUHEAUX : RUE DU PAI.AlS 18, A QUEBEC Grande excursion en France L'assemblée générale des sociétaires eu date du 2octcur DDcoüX, réunit sous une seuls fbnûe 7olo dr Morue, le Fer.lo Qnlnyil—, ot le Oranrr» Amères.l es element*?«jixl entrai (Uns ls composllioo ds ce produit tuent ct.'i!i>a:mncnt son Immense succès et l’augmcntsttoo te ^ cousoimnation prouve on no peut mieux qu'U as u te- 1**« dU'illlôs necessaires pour guérir Y A né mis, U , — ¦r -:diesJe Poitrine, les Bronchites, Rhumes, CtUhorrtJ, U PkiàmaSÊ i I.s A fretums Scrofuleuses- i Los Médecins les plus éminents______________ -j particulièrement os médicament, d’ans odsur ri sauB mauvais août st dont Paeage est faolls, J Dfpôl général i Paria : D' DDCOÜX, 209.ne St *jf rS duna> toutrm Utm M*rlmvipalem t*hm le L’autre jour nous racontions qu’un Français «’était suiciié à Ste Mario cio la Heauco.Lo fait n’ost que trop vrm.l>a victime Obt un étranger d’origine espagnole, s’appelant De Mo raies, il avait pusbé une couple do jours à l iioLel Jacques, ot n’avait rien laissé voir do son fatal desseiu.Une iotirnôe après, on le trouvait dans une maison du village, où il s’était réfugié aprs* avoir avalé uno dose dt-.])oison.11 do-munda le piètre et put se confesser avaot d’expirer.Ou attribue son suicide à quelque désespoir caché.On a trouvé sur sa personne une enveloppe contenuul la moitié d’un blanc de diplôme de l'Académie do médecine de Montpellier.L’orlhogra-ptiu y est si peu rospecléo qu’on pense cotte fête apocryphe et destine à faire des dupes ou faisant passer le porteur pour uu médecin français ; mais ce n’est là qu’une supposition.Dos personnes digues do loi do la paioisse de St bidoro, comte de Dorchester, ont reconnu le défunt pour un homme d'o-ligino espagnole, paraissant appartenir à uno bonne famille et ayant habile chez un M.Nadeau, marchand do la localité.Les restes du malhouroux voyageur, peintre ou médecin, ont été inhumés dans le cimetière bte Marie.Les hall tants de la paroisse, avt c une gêné rosité qui les honore, avaient souscrit la somme nécessaire pour que le dt-f nt eût des obsèques convenables.de douze ans, a été gagnée par -Me- Donald.Les deux courses de un demi-mille el un quart do mille, ouvertes aux enfants au-dessous de 14 ans, oui été Intéressâmes.Dans ie premier 2.1s, c csl le jeune Nicol qui a été vainqueur et dans le deuxième, l’heureux concurrent a été Boulot.La fanfare de Fraaervillo a exécuté durant ia suiree do lié?jolis morceaux.ENCORE L ALTAI II K BELIVEAU ECHOS DE LA “ SAINT JOSErU ROC11 1! A SAINT %V on.Bill intitulé : u Aolo pouramen- l’acte concernant los voitures ’h\v«r dans certains comtés/’—M.Wane.Silordes lectures : hul (No 29) incorporant lo chnpi-o de K Cathédrale des Trois-Rivic-Turcotte.Bi.l (Ao CG) amendant l'acte 84 ict., chap.50, intitulé: ‘‘Acte in- orpor.mt “ Tho Montréal Young en s C hrislian Association—M.Stè^ nous.l^° -1) incoiporont la “ New ugiand Paper Lompuny.”—M.Bt ohs- eau.Bill (No 37) autorisant U “ Mngog Te xï o m,d Bruit Company,” à om-printer do l’argent et à omettre des débe iUro(-.M.Thornton.Dili (No 22) définissant les pouf JJr ܰà c\(itc‘‘lünr^ lestainentaires do cm V1'*?.1’ 1 °* Moghûmiéer.,etlcou- nuiu d aunes Uns sty vatuclianl^-Stephens.Interpellation ** Faucher do Salut Mau- a remboursé, l’an (ici nier, S 12,000 par mille a l.t province ue Québec pour le construction du chemin do fer du Nord,de Québec à Ottawa.Mr White rc pond à M.Cook et explique ia position.L’an dvrmer le gouvernement a accordé $12,000 par mille à la province do Québec pour la construction do son chemin de fer comme compensation et comme justice pour les mille mibesdu chemin de fer du Pacifique qu’il u subventionné dans Ontario et d'ailleurs los municipalités de la province de Québec n'ont pas été rembouiaét» de lma souscriptions à çe ohsmiu da 1er at no domo&daat paa Dimanche, lc3 rues do St Koch étaient richemeut pavoisées sur lo pai cours de l i procession de l’Union St Joseph.Lo trophée original qui ornait la maison do M.Edouard GitVard, place Jacques-Cartier, o particulièrement attisé tous les regards.—On remarquait parmi les délégués des sociétés-sœurs ceux de l’Union St Josopfi do St Jean Hiplisto do Québec, qui pour la première fois figurait en public.Cette jeune et (loris santo association s'ôtait fait représentés à St Koch par scu président et son trésorier : M.M.Eph.Dugal et T.E.Du val, los premiers fondateurs de la société; à St S .-tu veut* par MM.J.A.G rooter et Geo.Boilerive, vice-président el secretaire.ECRASE Hier, en face du magasin de M.Z.Paquet à St Koch, la voiture do 31.Côté, hôtelier de la rue St Paul, a passé sur l’enfant de 31.B dilue, hôtelier de la place Jacques-Cartier, el l'a blessé assez grièvement.IUSDI8 VOYAGEURS Il y a quelques mots, la nouvelle se répandait par tout le pay's 14110 lo nommé Otiésimo Béliveau, qui a résidé à Sorel pendant une couple d’années, venait do disparahre, alors qu'il était de passage a Lévis, d une manière mysleiieuso ; qu ii Otait alors porteur U une somme U'argent considérable ot que, sans aucun doute, il avait été as-»a-.*iué et précipité daus lo Saint-Laurent.Les meilleurs limiers de ia police, lunt do Lévis que de Québec, avaient ôté saisis do celle allure, et rien de ce qui pouvait humainement, être fait n’avait été néglig*;.Et ccpeii laul toujours le mystère, les mêmes ténèbres enveloppaient celte étrange affaire qui, pendant près d’un mois, avait vivement intéresse le public et alimenté i& pres-e.On finit cependant purn’ou plus parler, mais l’impression était restée que Béliveau avait été victime d uu assassinat.Or il n’eu était rien.Aujourd'hui, nous avons puidcver» nous des preuves convaincantes el irrécusables de l’existence de Béliveau.Oui, ce père de fuunlio, (pie sa femme el ses eiilaidb ont tant pleure, vil encore et, qui plus est, est Heureux et on train de faire lurteno.A Denver, Colorado, où il ié*t .e actuellement, il a découvert uneii miuo d'or, el le 2 du courant, •> sait à aoti epoiioo, à Sorel, uno lettre, dans laquelle il expliq raisons qui ont motivé sou dé^u, t précipite, sa disparition, mystérieuse de Levis.Il voulait refairo sa fortune, ot pour y parvenir, il avait, depuis quelque temps, tourné les yeux veiHl’Oued.Uu soir, cotto idée, cc désir l'obsédant plu» que d'habitude, le dé?o»puir » empare do lui, ot il s'enfuit ù liuter» icsehampa, monta et vallons, t o dirige vers lo pays do aou ch*»i> A peine y osl-il arrive que l'avenu 1 .¦¦1»pa-cuit radieux.Il se mot ù pam>ur.pays de l’or, oe nouvel Eldorm .1 sonde los ravins, gravities monta- .creuse lo lit des fleuves et linalei.a .: Eurêka, j'ai trouvé, s'écria-t-il.Et irui.* vo quoi?Un trésor / une mine dur ! Et c’est coite Lome n mveL* qu'l vioiitd'approudrc à ia famil.o qui, depuis bientôt 5 mois, le pleuro et prie pour lui.Et voilà l’explication du mystère de Lévis.Nous nom en réjouissou**, et noir- » • POTASSE ij'iodido de potsshiuiii c»t l un des minéraux les plus forts employés dans ta médecine oi a fait bien du mal dans ie monde, l’its de longue lia cine et i grande» doses, d dessèche le» jus gastriques, gâte la digestion, rend le» aliments insupportable* à l’estomac, et cause une grande déperdition de sauté et de force» citez lu patient.Les porfconres atteinte» de maladies du hung et de la peau uc devraient employer les poison» minéraux qu avec ia plus grande cilcoaspection, car dans la plupart des cas i‘.» ont un mauvais eilet sur la constitution.Four remplacer ces | oisons, on vous offre un remède sûr, prompt et efficace pour votre maladie.Le Shaker blood sgnip est une composition purement végétale, et il vous est facile de vous couvniucrc de son excellence.‘ J’ai guéri pour toujours un cas de décoloration du sang au troisième degré par un traitement au N ha lier b loua Syntp apiètf avoir • 111 ployé en valu le mercure ot le potassium.Dr Smith.Bangor, Fa.” Un jeune homme me prie de vous remercier parce qu’il » est guéri d empoisonnement du sang par l usago de votre spécifique après a oir essaye en vain tous les autres traitements.J.E.Kennedy pharmacien, Conçu no, Ont.” “Fondant des années j'ai sonder darti es sèches du pire type ; suiv traitement des mcilleuis médcc pris quantité do mercure, potrasiu g Les dartres continuèrent à augmenter, et la souffrance devint affolante.^ Lest à cette période que quelqu'un m'engagea à essayer lo shaker Ùlod &yrup, et Te résultat a été élue namncnl satisfai saut.En quelques mois, les dartres dispüinient, le poison mercuriel fut expulsé du système, et je redevins mieux : le tout grâce au Shaker blooa ont souffert mon ex- 1 Codeine roiu vr»niNàG'*.PharBacbMtU!M«M««.AU.n» Le Sirop du D» Zed est un calmant prédeux pour les Enfimts dans les cas de Coqueluche, Insomnies, etc.; contre la Toux nenvuse dts ‘Pkthiiipics, Affections des bronches, Celui ries, ‘BJnimes, etc.PARIS.22 à 19.rue Drouot, ot Phu*.Guérison Certaine A Bba.2 heurearXL COLJQU£S ni ff AUtéiiJ^^Êfr un accm rnoATir no VER.Solitaire ^ cP & V' W OB I.KIRN 4 rcitnn tth»n 09 fougifi mêlt But.¦mil B«rmaÜI r«fIlcoriU lac Cep- •uIm ^ortaolaa n«n«tar«.»rx m it srrrts oc us urmn T Parle, Ph» les.HL'K DK UNIIU, 14 DtÿM à Qr rrEoinu o».pfc-^h*.mr.«i.VERITABLE PURGATIF LEROY ««m* * J a -• 1 r • ¦ EN LIQUIDE, OU PILULES Est le rcmôde le plus ancicc et le plus universellement emplo>é comte toutes les maladies àpidlmiques oc aixrcs, causées par I'alilration des humeurs.Sê ticluti-crer.t Oên» It Phtrmtol» / COTTIN jenrlre do LIE ROI Rue de Seine.5t A Parle.nwimoiü piiis i87v (loua coxcouee iGnêrison de 1*1 Psria VOVDRl du _ Drdéx,^y •pMiUin* i Québec : D-Ed.M0aUUGP\ VA • vino tuatuuM ASTHME N.0.RUEL & CIE No 07, rue St-Valicr St-S;iu veur PE 1ST R ES-1) EC f J RA Th ERS ¦cr— Marchait (h *1c chromos d moulures 1 Syrup, Tous ceux qui ont 1 >ugut,| comme m«>i devraient suivre ua w le» I 'tniile.Informant lo .rs a • la **t Io pub'to on e»'né-rn qu'lia contln ur »i t ’en truv mx tli psin-t ir«‘ uu print* nips ** tvolr : l'ulut 'ro à l’nuLe et ü l’eu • 1 our ni tUo »*, D6'»ru lom cl^ tous KOiiro“, Trau-pareut-* pour vl.rtn
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