L'électeur, 7 février 1884, jeudi 7 février 1884
EDTTION QUOTIDIENNE.QUEUED, JEUDI.FJÏVIUEIÎ iSS4.Dm* ANNEE, Nu 1 Tf?PRIX DE L’ABONNEMENT KlUTfON QOOTIlUrNNK Un .W Sl\ .* *,,,, quutr** molli • • ••••••• ••••••••• «••••••?•••••# 1 uo L’ubonnetnent est M rlrfcccut payable d’uvanco, tt renvoi da Journal éqtilvau.dm n un reçu ci pourra 01 »o Invoqué comme tel pur les abonnai K DI T ION JIKBPOMADAIHC |un un.$1 00 Isix mol*.0 I'fn.li inoU.•••••••» ••••••••• ••••••«••*••••« 0 26 JOURNAL DU SOIR h’IAMONDON & DIE, Edi^eurs-propriét aires.S i TARIF DES ANNONCES - I*nr ligne Frontière liisçi lion • ••••••*••••• •••#••• • • $0 lu Vlltl l s‘ il»>CM Uolis, publiées loti*.1rs jours.,.D 05 Troi* foin pur semaine.il 06 l»>u\ fol* pat semaine.o 07 Uiu* lois purMunnliu}.«••••••••••••••• • •é O UK A \ I • |l9 IIItlMiUlCC.UIIU ll4li< oil il( I'A« U 25 Iauimuce* • ni vajiUv m*i on I loféi ée* |»ooi un rrntin Ir mot (k*titi« unr* f l«| iic*m ou em* p'oyée —A ni onces pour la gniÜeroiis celle TKLKlJItAIMlK DW LA H MIS QUEUEO |,ki Bulletin Financier u; mVsTKHK d:*: poxtakmk XII Puis le cimto regard si clitui-|re tutis môme jeter un regard à L mailieiireade temiue gisant sur gf|juii lit de douleur etse,oouée par es tremblement couvai ûf*.A ciuq heures du soir, la voihi-) commandée devait être proie et ai foudre chez le loueur.lioiioiiue ti 1 prendre à ta comtesse une potion opiacée qui lui donnerait le sommeil petulant sou absence envilloppa soigueuse-Oieiit la petite 11 tie et qiti»a le clia ki.# Elle trouva le véhicule une «nuque calèche eu désanoi, ailette de deux chevaux assez vigou-iax pour franchir rapidement les Sx lieues (pu hépateut Dompiè-lue de Nauieuil-lo Hautlôiu.L'io s’installa dans telle voilure le cocher monta sur'on tiège et fouit a son at tel ige.5 11 gelait pierre fendre.Les •rnievaux excités par le froid, pri-lèul un l rot vil et s > iretiu.IA huit heutes précise** ou aru-vaii à Nauteuil-le ll.iiidoin, joli village qui s’étale eu partie sur une toll lue boisée ei que traverse la route de Flandres.A ce.te heure il cette époquc/le Vau née toutes les maisons étaient oses @8Fa et Iqm hpies lumiôies bift-; laieut derrière les vitres UMiiins ,±m le® buées intérieures.p|/a\ calèche ti( halto à la porte djune auberge.LSllonomie mit pie 1 il terre ¦Bec sou léger fauleau.—Entiez-vous f lui demanda le cher.î—Non.pas maintenant, répou-dit-elle.Je vous rejoindrai Commuiez à souper pour nous deux.I— Ouaod reviendrez-vous î V i — 1 )ans une heure.—Hepartirotis-nous cette nuit •' I—C’est iiidispeusab e I —Deux heures de repos et tue utile ration d’avoim* cela stdlb H pour redonner des jainb^h il Juus poulets d’Inde.Nous ne moi- connais.Vous e*es Mme Ilonoii-•c.—A la bonne heure * mieux vaut tard que jamais.—Asseyez-vous vite la, prés du feu, poui vous léchaulier,ni«i ché-ie dttine.Qu’ost-ce que vous cachez donc sous votre mante J On croient ip.e vous avez un bid ô dans les bras.—Et oii aurait iiumAj de le cio -re.Un joiio bébé* iîegar lez.__ En meme temps IV.\- agi-1 n*.mi* exhibait la petite (Jonevièio que Julie Vaudaïuc prit au si- ot pour l’e ni brasser.— Eli f bien comment le trouvez-vous î poursuivit 11 moi i-no.— Tout :\ fait m gnon.Est-ce que par hasard vous me l’appo!-tez f —Oui* et et?n’est point pur basai d.Je vous ni bel et bien choisie.—jlfais je ne suis plus nourrice Tliôu-se que voilà est ma dor-nièi e.— Ions élevez l’« niant un bibo.ron.— Ça ne se peut.—Pourquoi donc?— Faute de temps.Nous travaillons tout le jour mon homme et moi cl cela nous eaûchit guô-re.— L’en faut vous enrichira,— i vous apporte la fortune.La maii et la femme poussèrent une exclamation.— La fortune !—tlt Nicolas—e n’y ci ois guère —Elte serait pom tant la bienveun carie pain qu’on mange est bleu sec bien dur tu on lieu a pas souvent à sa su disante.—11 dépend de vous de changer et; pain en brioche,—répondit Honorine*—Le celte demeure délacée, vous pourriez faire une belle l’ei me avec chevaux de labour un joli lopin de terre si bon vous m-ruble.—Vous voulez lire, hein ?— vous vous gaussez tie nous p •> vrai !—balbutia Julie Vaudanie, dont la surpiise et ft motion corn pi huaient la goige.—Non répondit fox sa-ge f* m-me,je ne me gausse point tic vous je pu île sérieusement.— Viai c’est à noire disposition de gag.ier tout et 1“ / —Oui — Et que faudrait-il faire alors f —(Je que je vais vous pro oser.u- 40 17 61 52 63 XIU Nicolas Vandime appuya scs coudes sur l i table, posa Sou men ton dans le paume de sa main droite, legarda la sage femme en fact; (ft lut dit : —Qn’e^t-ce quo vous allez nous proposer f Kosto à savoir si c’est acci .* î* — C'est acceptable et rien n’est plus simple, répondit Honorine.—Nous en jrgérons.Causez.J’é-coute.—Il ne s'agit que de prendre c«Mie mignonne petite tille, de l'élever, d’eli avoir bien soin, et de la it garder connue si il e était a vous, car il est bien présumable quMIe ne Vous quitter à jumai&-—(J’est un enfant que l’on abaudonue alors f —Oui, momentanément du du moins, vous lui ferez donner de Wnstniclion et vous ne lui révélerez point qu’elle n’est pas votre tille.—Lui faire douuer l’instruction répéta Nicolas Vaudanie.ça cuti »e cher, l’insiruction 1 Ou veut ptrons pas en route Lu ciel était cliir, comme iî |M j ar les fortes gtfl *es.D s riades d’étobes rendait ut les ttfièbres transpareulc*w.lonoriue s’éloigna île l’auber-et s'engagea dans un chemin uix qui Se grettaii sur la route.H Connaissaui à uieryeiiie le pays et guidée par sa mémoire, Atllc marchait sans hésiter.gfjpc chemin creux conduirait à «Üûe plaîue semée tic bouquets dsrbres.;;^V une distance d onvirou deux cents mènes, un corps de bâtiments, long et bas, se dessinait au loin, piqué d’un point lumineux.TOr-U’est là, murmura la sage |fipime, cm hâtant le pas.bout tie dix minutes, elle «arrêta devant une ferme de paie vie apparence or fit jouer le lo* quet de la porte qui s’ouvrit.:1 ou on ne fraueliit lo seuil et eujra dans une pièce assez vaste [se trouvaient réunis autour d’une table placée ptès de la elle-labiée où ILuubnil tut grand leu, Julie Vandame, N.cdis Valida-1 thino en fuiie une demoiselle de (UC son maii et dt ux enfants, h % et la sœur, répondain l'un ftU no/n de Julien, l'aune au nom vdolTliérèse, • ® u lien avait neul ans, Thé lèse eu avait sept.dbtppro- £ Jl'ne petite lampe phtcée stn la tabU ,et lesiayouLomt nts du L«yer écmiiaient un imerieur j lus tpie luèile.-ïte, mais propemënt tenu, «tpaisaii honneur â (’activité de lalinénagèie.Fu voyant la porte s’ouviir Julie Vantlau.e se leva ei lit quelques pas au devant do U visi-leUae (pu* Min map et ses eufanU g uiuninaient avec curiorité.doJrtz-Vous madame f ] lui demanù«.-t-« Ile.H^B'Yx-.-iigc-teuimc tnil en pl« i-ne lumieie et s'écria .Ço iiiueiit J u ie, vous ne me îounupaez pus/.cette pt-lioie ! —ÿut lque ( hose chant.— El combien pour ça î Honorine répliqua, en appuyant à desMusur chaque syllable: —On donne cinquante mille francs.Julie et Nicolas, stupéfiés, tirent uu haut-le-corps.—Cinquante mille lianes 1 ! s’é- mour de gü&st ! et nous i’éiévo ions et nous Ja soignerons et nous la (loriot; ions et nous lui in-culqueions, de linducation nous • n ferons! une belle demoi.M*lh* tout a lait, l*as vrai mou hom- il o f — 'ardi î appuya le mari bien sûr qu'on ft-ra >on bonheur à ce pu u vit moucheron,on ri’épargnera ii« n, foi de Nicolas Vnmlatue.- Le visage d’Honorine s’épanoui;.—J vois que nous nous entendons |*ar!aiieiüeiit dit-elle.En meme lumps elle tirade sa poélir la liasse de bidets de banque et hi femlie de papier timbré qui lui avaient été ;t mises par le cou* te et eilu posa le tout sur la table.A la vue de Ct*s rich *sst\s les yeux Un iaii e* ceux de la femme N’uriondheiit démesurément.Lems mai.is s’avaneèrei.t comme ptuu palper les soyeux pa-pier.-i tie la H.impie de Fran.eu L’t x-sage-femme demanda ; —Avez-vousde fencre et une plume, —Nous avons tout ce qu’il faut lit Julien Yauduuio en .*c levant pour a h*: preudre sur la cheminée une petite bontelle pluie ot nue pltimede fer uu peu rouil-tée.ILonoriue teudit â Nicolas la t eu i Ile de papier timbré.— Vous a lez écrire sous nia dictée le» dit-elle La défiance munie lt?aux paysanne uioiiira le bout (h; l’oioil-le.—Sous votre dictée répéta le villageois Ah ! ah ! il y a quai que chose à éciiro.—Ne faut-il pas me faire un reçu tie feulant et de l t Homme f —Au fait c’est juste.Nicolas plia eu quatre un vieux numéro du Petit Journal le plaça mjus la feuille de papier timbr.é et ajouta ; —Allez y.M’y voici.L'exsage-fetntne dicta ; 44 Je soussigné, declare avoir reçu des mains de Madame Hono- p vine Lefebvre sage-femme de première classe, agissant comité mandataire d une pcrtijnnv gui ne veut point être connut, une en fa *1 du sexe féminin, âgée de vingt quatre heures et portant le nom de Geneviève.Je m engage à garder eelte, enfant auprès de moi comme si fêtais véritablement son perc, a lui j ^ donner tous mes soins à ta faire tic- 72 ver convenablement, a gant rveu pour cela une somme de cinquante, mille francs qui devient ma proprié te', et (huit je disposerai à tua guise.Madame Honorine Lefèvre me donner f assurance que /enfant a été régulièrcm nt inscrite sur les registres de fetat-cieil au lieu de sa naissance Je prends l'engagement de jamais lui révéler que je ne suis point son père.Nicolas Vandame cessa d’é crire.—Il y a là, murmura-t-il, quelque chose qui me chiilbune.—Quoi / tic l’ex-sage-femiue.—gi la jeune lillea besoin quel que jour de ses papiers (le son uc-tejle naissance et qu’elle 111e de-demande je serai bien cmbariasé pour lui répondre.—Dans quel cas en aurait-elle besoin t —Eli ! pour se marier doue.—D’ici 1«\ vous avez dix-huit ou vingt ans devant vo is ! En vingt ans.H pasr*e do l’eau sous le pont, la situation se sera pénétré modifiée complètement.Vous en serez quitte d’ailleurs pour ap-pieudie a Geneviève qu’elle vous a -te confiée par des gens que \ou> ne connaissiez pas, qui devai.iut revenir et qui ne sont pus revenus i-t qu’alors vous avez pris l'ha i-tuile do la considérer comme un de vos enfant-.—Mais oui, dit vivement la paysanuc.Quund nous en seron s là nous trouverons bien quelque cIioac â dire à la petiote, bongej (pie nous ulious loucher une gto Listen des (Tolarnie UC MITI KU HT-LOUm U «t'eu No l KtlJ 410-C*k jIü, «u C« nlrnh*.< Eue >l*i»uie -*u* \ Il no©* «TAilUUli 3 -* l)v,-< Qilioal «(> Q^U«)ievlèTf.4 •* IWMt'itfti.ü br*n* P/J.VO.V FfAZKI.TOS.Itlllet «l« passag** a 1er et retour de Q,uéiM> i a Montréal A tojto peraouue qui achètera un piano 5 mon élM*j|'Nsement.criôreht-ilfc à la fois.___qul Ue somme et noua irouVrr a noire —B1* comptant f riquit 1« uiit-lil'se l,ol|i lo rento ile nos jouis, ri’, dont \va yeux luNuient «le picolas trempa do nouveau la eût voiüt>«'i I plume dans 1 encre.___yuj | La (leru)èro phrase do Julie —Quanti touchetah-oi» ?• Tout de Mtiu*.—Vous ttV» z les fonds 7 —Üdiis ma poche.Je vous les îcuicttfui si nous lombouB d’ac» cotd.—Jfais uous y sommes d’ac- reufcruiait un argument sans réplique à ses yeux.-Après 1 dit-il en s’adrest-aui à Honoiine L’ex-.-agCffemme icprit sa dictée en ce8 termes : A soi ore Vli&KSVoLTAlC BELT ïiÆtroCW ouf rÆg ù**rrt!«o Wtjucjrrsats.sert ait tho^« *jL% »sAt 5atcrjt, rnailèr* from Ascwu aoa îw.îrn c'aOUOk Sliertly rvllrf nD*1 ç«*niplrt«j sseii ssrff4 VoÎEtÏIC^BKr.TTco.» Marsbnll, Mlcju B«;uf, 1ère qcallf rt W i 1 -liam, G50 milles,et «le Selkirk à Kamloops, 1,350 milles—2,000 milles en tout—le gouvernement est convenu de payer $25,000^000, en outre des 828,01)0,000, plus u .e concession de 25,000,000 d'acres de terre, ce «pii représente une subvention «le $53,000,-ooo en espèces et de $25,01)0,01)6 on terres, on évaluant les terres, comme j«* l’ai t’ait aux termes du contrat do 1873 et «le l'acte de 187-1, à un dollar l’acre.Ainsi, pour const uire le chemin de 1er «lu Pacifique, le Canada de-rnscra $78.000,000- " Le gouvernement affirmait, jurait ses grands «lieux quo le pays no serait jamais appolé A fournir, d'une manière directo ou indirecte, que ces 878,000,000.L’hon.M.Blake, qui sait ce «pie valent ces bruyantes atfirma-tions «lu gouvernement, vit de suite le tond do l’histoire et déclara qui* nos obligations excéderaient les soixante et «lix-huit millions fixés parBir Charles Tapper comme limite extrême.Voici ses paroles : “ Los honorables députés delà droi-to parlent «lu fardeau dont nous sommes ainsi déchargés.Savons-nous bien quelles sont nos obligations?Ils di-Kord organisé ee carnaval,les étrangers emporteront un charmant souvenir de nos plaisirs d'hiver en Canada.En effet, le coup dkçil que présente Montréal est vraiment l’éérique ; le palais (lo glace est A lui seul une petite merveille «l'architecture et quand il est illuminé A la lumière électrique, il présente un aspect dont il serait impossible do donner une idée exacte.Il en est de même «les glis-oircs que l’on éclaire avec des feux de bongalo sans compter les bals, les réceptions et les théâtres qui offrent toutes les occasions désirables de passer agréablement le temps.Lu reception faite A Son Excel le" oo lo Gouverneur-Général a été superbe et l’on assure «inc fiord Lansdowno lui-mème en a été ravi.Il donne aujourd’hui au grand salon du Windsor une réCCj t ion «le midi A deux heures , vous pouvez compter qu’il y aura foule.La plupart des grands journaux américains sont représentés «je sorte quo Montréal aura l’avantage «l’obtenir par IA une réclame énorme dans la Le JSovelüis annonce que AL Senéeal est sérieusemen t malade et qu’il va passer quelques jours do repos chez so .i gendre AL le juge (iill A Sorel.Plusieurs dames do Québec avaient reçu des invitations pour le bal des artilleurs qui u eu lieu lundi A Montréal : ce sont Mme Robitaille, Aime et mademoiselle Rào, mademoiselle Bis-sot, nicsdûipéà A*lolpliêCarôn, ( îotton, D’Orsonnens oL Aille Thompson.MOTS EN CXlltlK Uu a*/.p’at, c*l le poln: üc* p!u« Kruudt* distance Qu’un ji.s‘70 |>out atic11 dre Cil M'élolgnum do uo tu ; ( «t j.euplu do l’Aulil' he, ot, dun« cou Iihk- oen ce, Dos lî rMlenu prlmiofs lu tablo ouverte à tou»» ; Une déception, et le nom (juo la fable Donne aux divinité du nao féminin: (’«• Haut ta rebute* «luiu l'ordre dt-hltuble, Do* »»ix mot* d’uu carr( «iul t'.inbc mous ma mul o.LKXI OLOUIE Au mot or ajouter successivement six lettres, et former ainsi sept mots de : deux, trois, quatre, cinq, six sept et huit lettres ?L F.(i.Les funérailles du regretté Dr Chs DeGuitio ont eu lieu hier matin.Un grand nombre do concitoyens ont accompagné ses restes mortels A leur dernière demeure.Lo deuil était conduit par son fils et AI.le Dr Dsla-grave, son gendre.Pendant le service funèbre, AI.Napoléon Legendre a chanté le cantique Jusque s à quand, et AI.Paul Blouin Arrête ici passant.L’orgue était tenu par AI.Gustave Gagnon.Le Clairon, do Trois-Rivières, dit quo lo contrat pour la vente du Township Radnor a été signé jeu îi dernier entre AIM- Hall et AL Senéeal, pour la jolie somme de quatre cent mille piastres.A rassemblée des action nain-s de la Banque (l’Echange qui a eu lieu lundi A Alontréaî, MAL F.B.Afatthcws et Thomas Darling ont été nommés fi-quidateurs aux lieu et place de l'honorable A.NV.Ogilvie et AI.F.K.(ireçue, démissionnaires.Les dettes but été diminuées de $250,(y|)0 depuis* l'arrêt des affaires et sont actuellement de $2.950 000.I énorme, if est-il pas juste quelle se les yeux d’esprit, mais celles la seules, demande enfin co qu’elle reçoit en devront porter les initiales L.F.G.échange dos n oui brou;; sacrifices quel- Tout envoi non affranchi sera refusé, lcs’impo-e pour les autres?Est-co que lo Pacifique ne vient pas un peu trop souvent frapper A notre porte?u A peine était-il entré en opération, qu’il faisait substituer- un million de debentures du Crédit Valley au million en argent qu’il avait déposé entre les mains du gouvernement pdurfidre ac' • par les Chambres le contrat de 1881.Puis, il faisait changer la nn.nièro de choisir les terres qui lui revenaient comme subside.Puis, il se faisait garantir 3 p.e.pendant dix ans sur des actions qu’il avait prises sans cette garantie.Et maintenant,il f.u; lui remettre ee million de «lébentuivs du Crédit Valley, plus cinq millions de land bonds qu’il est obligé de donner au gouvernement pour garantir l'exploitation du chemin ; il faut également lui prêter $7,309,000 qu ii aurait dû payer comptant pour acheter ledr-fit de faire garantir 8cs actions1 pondant dix ans et ehliu il faut, par-dessus 1e marché lui prêter la somme énorme «lo 822,500,000.•* Qu'on ne se fasse p.*w d'illusion sur la transaction du mois «le novembre établi-sant la garantie du gouver-n *mcnt jusqu'à 3 o\j sur lesactionsdc fil compagnie.La compagnie n’ayant Uèpôsé quo $8.000.000, n’a payé au gouvernement l’intéiêtdo 3 ojo que pour cinq ans.11 peut se faire que dans cinq ans lo Pacifique vers© dans le Trésor publie ‘es $7.300,000 qu’il aurait dû verser cette année ; la eho-sq est même plus «jue probable ; mais cela n'oinpêçhe pas que de fait, en garantissant les actions pour (lix années dans les circonstances, lo gouvor nomerd se trouve avoir avancé la somme de $7.300,000 au Pacifique.Que l'on appelle donc les choses par leur nom.“ Examinons «loue la situation nouvelle uas.bU) Qu'ease trouvant un Jour do neige oo irounrf.L'ntbre avec uu fripon Jette sou diadème, No.«« seoouo is en vein U parure » uorP ne, Nottr front reste bluac bien qu’il ali frUouut.D.Mon.N O U V E L L ES LOCA LIAS AUJOURD’HUI 7 FEVRIER: 8.Ro- inuohl—Lever du soleil à 7 b, 22, c uontr à On.G.Quarante-Heures demain à Palnt-Ronu- ad.Tkm f.h : llien amélioré depuis hbr, br(>e de -O*, refroidissement gradjel —Tnerrno-inétre a s h ce riutin: 10® uudossusds 0.—A midi, atmosphère obSoMIllt ; morca-roen ouUtO.i.a joüknkf::—Cosolr, Musjain de 10 coûts à la .Salle JucqreJr-O^rtler.SOCIETE CASAULT I» y aura réunion de la ^oèiété Ca-sauil ce soir à 7 h.au salon du Pensionnât M.Pamphile Letuay fêta la lecture d’une partie de son dernier roman qui est actuellement sous presse.CONFERENCE A I.UNION COMMERCIALE Demain soir vendredi, S février, à 8 heures, le !)' F.A.Dion donnera l’hônî M.Pope,-qui tient évidemment j uuo cnnlOr.¦(.*,„ a i'Union comint'rdalo Y International «ie Alêguntio pour eux Aux Etats-Unis lo inondations continuent.Les communications sont sus-pemltics entre nombre d’endroits.Des centaines de femmes et d’enfants sont sans abri, et l’eau continue A monter.Depuis 1882on n’avait pas vu semblable désastre.Toutes les manufactures sont fermées et l’on compte déjA un nombre considérable dé victime*.Un marchand do fruit de Sorel, du nom de E pli rem Mathieu, est mort subitement avant hier A Montréal après avoir assisté aux réjouissances du carnaval .«c.rc ; supposons que lo sons de r(î bli 0 voisinc.Comme on lo voit l*»vauté et cl honneur, qui nous guide .1 1 , , , , .dans la vie privée, doive être considé- ^ s »cns hi grande mptropolo com-ré banni de la scène politique, A quoi morcialo du Canada n'oublient point, conduirait une pareille méthode ?Chaque province réclamerait sa part de compensation, pour ne pas om ployer de terni o plus énergique.Et «jui paiera cotte compensation ?Si elle est fixée dans dos proportion* «'gales, est-ce que chaquo province ne devra ]>as enfin do compte, directement sinon directement, rembourser sa part do compensation?“ Co n’est pas par de tels moyens qu’on amélioivra la position do notre au milieu «les plaisirs, les choses pratiques.Le comité «le réception a installé une chambre au Windsor exprès pour la presse et le secrétaire en fait les honneurs A ses membres avec uno courtoisie et une politesse remarquables.Notre bonne ville do Québec est aussi largement représentée.On rencontre de nos yens dans tous les coins.province ni d'aucune autre : cola abon- .ti rait seulement A la consécration «lu ! ^ certains moments, Ion hc croirait sur U lue St Jean en pleine après- pins dangereux des systèmes ot préci pite’rait lu ruine générale.midi: On m’a assuré qu’il y avait A l a Province «le Quebec H les “ belter terms” «ln l’aciftdiie Lo Monde de Montréal a publié ces jours-ci, A titre do communication, î’tu -ticlc qu'on lira plus bas.Un pareil écrit dans les colonnes d'un journal jusqu'ici dévoué c?ps et Ame A Sir John ostpn plus ni moins,qu’un événement.Ce n’est pas encore la guerre ouver: tement déclarée ; mais on y devine les murmures précurseurs d'une crise, facile A prévoir du reste.VQici lo texte de la lettre publiée,par lo Monde : “ L’arrangement «pii est A la veille de se consommer entre le gouverne ment canadien et lo Pacifique est «l'qnû telle importance quo vraiment, vous ©avez pas le droit de refuser l'insertion «les remarques suiyantps, bien qu’elles pourraient np pas ron.-contrer vos vues.On nous demande de prêter encore trente millions de piastres au Pacifique.Comme ||| province de Québec compte pour sa part de contribution dans cette somme dans le but de faire arriver le Pacifique A la mer par un port américain.Est-ce que le Pacifique est la seu le entreprise utile dans la province ?N’v a-t-il pas aussi des chemins «le fer a construire dans Ja province de Québec ?** N y a-t-il pas une dette onéreuse contractée dans la province do Québec pour des chemins de 1er que la Puissance n’a pas voulu aider ?Si le gouvernement pose lç principe qu’jl faut secourir lo Pacitiqfre pour l’empêcher «le vendre ses actions ou ses dé bent lires au rabais c’est-à-dire l’cmpècher de perdre des profits, il pourrait tout aussi bien secourir d'autros entrepri ses qui dépérissent faute «le crédit ou «l'encouragement, il faut 827,000,000 au Paciti'pio pour finir son chemin; >urcela, il a $12,700,000 d’assurés par lo subside.11 lui reste donc $14,300,000 n trouver.11 a pour réaliser, au delà do $8,000,000 en mains et parce qu’il ne peut pas les négocier A son goût, parce «ju'il pourrait no percevoir «pie *35,000,0,0Ô ou $40,000,000 «le ces valeurs, on vide la caisse ’ ‘ pour les aidera devenir ou rester millionnaire.“ Quand la Chambre a voté on 1881 un subside aussi considérable à une compagnie privée, ce n’est pas parce qu’elle voulait faire lu fortune do cette compagnie : ee qu’elle voulait, c’est qu’il y eut assez do ressources pour bâtir ; elle n'a jamais songé A ménager un surplus aux actionnaires.“ Et puis, qu'elle situation co nouveau prêt fait à lu province «le Québec, qui est la créam ière «lu Pacifique ?Le gouvernement prend uno première hypothèque sur toutes les propriétés «lu Pacifique.Supposons que la compagnie, après avoir fait assez d’argent, veuille éviter les frais d'exploitation du chemin ; elle cesse de payer les intérêts et le gouvernement prend possession du chemin.“ Quel recours la province do Québec a-t-elle contre le Pacifique «pii n a pas payé le Q.M.O.et Oc.La province devra-t-elle racheter son chemin ?Mais il ne vaut plus $4,000,000 aujourd'hui qu il sonlfi'o (Je la compétition «le ['Atlantic.Et en achetant son chemin au shérif, la province de Québec n'aurait plus les runningl powers qu'elle avait auparavant jusqu'à Calender •Station.Est-ce que la piovincc ne «le vrait pa«> être indpinniséo des risques-iajustes auxquels les autorités fédérales viennent «le l'exposer?” JEUX D’ESPRIT Preiner concourt Nous donnerons désormais chaquo semaine le mercredi et lo samedi des charades, Enigmes, logogriphes, mots «vi carré ou autres jeux d'esprit dont los «olntiqqs paraîtront, doux jours iiprès.En même temps seront publiés les noms ou initiales «les devins.Un bel ouvrage de poésie sera la lécom pense do celui qui «lurant l’année au ru envoyé le plus do solutions exactes.Les réponses dqiyont être parvenues au bureau du jQurnul pq [dus tard le ipurdi matin pour les Questions' postas le saïqedi el le vcmlredi matin pour celles publiées dans le nuinérodu mercredi.T«»utbs les lettres concernant sur v iu digestion et scs desor très.Les membres peuvent amener chacun un ami.LA SUJVAGESSK MEDECIN La sauvugesse «;ui s’est acquis une «i grande réfutation par les guérisons merveilleuses quelle a opéiées l’an «1er nier est de nouveau de passage «Uns notre ville —Elie n’y séjournera (jue quelques semaines—Elle prodiguera ses soin- A tous’ ceux «jui vou liont bien s’adresser A elle au No 72, rue «le-> Fossés, entr une lie :r : et cinq heures p.m, DEMANDE Uu jeune garçon sachant bien lire, trouvera de l’emploi comme apprenti typographe, en s’alressaot A ce bureau.Un qui aurait déjà servi quelque g ups sera préféré.NOS TRAMWAYS L’eieclion des directeurs de la coup pagnie du tramway «ie 1» rue St Jean, pour l’année courante, a eu lieu lundi, Ont été élus : MAI.T.H.Thompson, J W.HènrjvÀ.Robertson, L.Evans, Gus.G.Stuart, J «mes Cabrell et Andrews Thompson.l)e sou côté, la compagnie du Ira u-Way de la rue St Joseph a réélu mardi !es directeurs suivants pour ranime courante : MM.M.Connolly, G Lc-Moine, IL O'Cminot*.G.K.Renfrew, C.St.Michel, AY.Witliall et \Y.Moore.M AYilhall a ensuite «t • ré du président el M.Connolly vice-président.IJOLVELI.es IlKpmjEUSKS La ncuvaine do St François Xavier commencera samedi p roc ha in à Lévis.ARRESTATION POUR FAUX Un opérateur de télégraphe nommé Ralph a été arrêté, hier, A Frasorville, par ordre do M.A.R.MacDonald, g$.rant de l’Intercolonial pour co district.Col opérateur aurait forgé un billet do passage sur l lntercolonial, de la Pointe Lévis A Ste Flavie.Ralph a comparu devant le magistrat, hi»*r même ot a été condamné dè suite à subir son procès aux prochaines assises Jcriminellps, CONDAMNAT» ON Le nommé Julien Lamontagne a été condamné hier à un mois do tran-vaux forcés dans la prison commune du «iistrict pour vol d’un traîneau A glissades appartenant à Mme Grondin, traîneau qu’il aurait venilu 25 cents.EN FUITE Ciaignant d'être u.canér* p.»nr ses dertileis méf«it 5 Mu hael Walsh, ne-«juei scs Qombrcùaéfi oomparulious d« \ant 1« s tribuoaux o: t acquit une si iriste cél bri'é.vit ut de s «b’iider A quitter notre v lie, mais il ne l a pas lait sans jouer un d rnier Dur de sa fuçon.B a pris un « barretter dan « la c«’)te d'Àbraiiam et.Ués; fait conduire u la station ou chemin de fer du Nord, A Lorotte, A 1 hour.* « ù le train uu **oir moule à Mont éal.Au inomen oà ce tiaiu qmtiait la station, Walëh a sauté sur un «h.ren envoyants m charre-i* r pliez le rij&tile pour sc f .ire payer L'aut«-«* a jré!ér«i q’y pa.aller*revenir A Qu îbcc a vie un vjjuge I^Ijdj sur le cœur.4 1 6256 ^LtfOTErm faut employer grands horn mes 411 le taillo SCROFULES Pectoral-Cerise V vendre MARINE FRANÇAISE ,h navires"ïïê "gdi 1 ré Ti n c; ii.s tu •nlfe rint/ir el le Crocodile sont Mj^*h pour occujitr u mti .en^mgnemknt ion do luirc*a 11 ties {•ber, M lie Klmi iVf.ults modèle W- 1» i:li i>:ir mail me 1» C'té, :i t obi - ones 1 H o L-icbev oiferc nIv'.-vL*.|*o:i l'autour, une iiiiil >onon briC]u>- i> •niche «I© 32 x ¦*0 pu* •»* o*'iilniiiit 011/.11 "Uîoh, cuvo «'! grenier mperln*x.aiik.iI • I jH*t t JarUlti.lx 4.a,200.PAM P1UL1C LkMAY.llll rofol *• et tîntes let maladies scr»>-iuo Ulcères, Philos, Éryii* i -m s.‘.czoina, I*u»tal«'», Impetigo, Tu* 'ut>, Oluirbott, Furoncle*, Clous, ct « rupliuti ar tou* les paqtiuboLs.tirs i 'i|fs «pii pourraient lui étr* ant i in»{", et lc**‘;remettra ot iUHirilcuoris qtiYllc recevra, îi-»îs i mémo, d’exéentor, ou'mons ; l’iiu-portant est do s’en servir & temps.Toux porsUtaute guérie, “ lai 1***7 Je pris un gros i hume do poitrine.Uiio Mole nie toux hVm i*ul\it«t jo passai de longues nuits wins sommeil.Je fus condamne par 1rs met loci n*.Ku dernier ressort, JVs* Si.Y.li du l*ECT»MA l.-CfflU-u; H’AM.U.et bientôt après, in,*M poMmous se dégiixerent, ht s-'iiiniidl, si i éecMsalro à la re|«trutlou d»*s forces, mu revint, l’ur un usage continu du F::« Toit.ti.j'aj obtenu une guérison complete «•t radicale.J’ai n present CJ nus.Je Mils robuste ei vigouréuv, et c'est ft votre l*Kr-rou i i.-Ckijwi: que je le dois ; i«> puis dire on toute sincérité qu'il m'a sauve in vie.lion %ri: Fa ut ititoi ilP.it." KOCltinghiiiu, \ h, lû Juillet, lt'ÿ;*.Croup— ftcoiïtez une Mèro* '* I'oiulaut un «'-jour il la campagne, l'Ulvct dernier, tnoii jx-tlt gdfvoti, ïcé de trois ans.fut atteint du croup: sa respiration tlevinl si ueiublr qu'il maubUit près de mourir, il ctoui-lait, t^uciuu'iui duns ia fumiliu suggéra l'oiuphn uu r koto u vu-Okuisk t»*A vint, dont Il y avait toujonni un tlaeon dans ln maison.Nuit* e» u vail t ai Granule» préparés an* Ica Alcaloïde» ci \tx Produit.*! chitniquc» les pim purs, lels quo Aconitine, SUjcIiulne, UyoscbmlDO, DlglUliae, Morphine.Quasiiae.Sollurt de ralciout, etc."x T’oitltK !«•»* perKOiniOM IntéreKsér* t • i»* itixilécH u ke t'i'iiilro « hex Maduim» O'Grlni».L «T v:.Il biell Connu (lu lUtsU'H //«'iwfil, >ii:.»>.\\ .b MJ.(le lioçhtstlcr, A'.//.,eeiil eu date «lu 7 .iiiiri, !%*>.*.*lF»m.il'm*|t erm liciuciit «h* l'Krzéiim pett-.1 «ni \lu* jitiiu'iF, «t i»e i» muni i.oqver d«» • ni.- t.ont d i ; a :nu*un rcntî*CtV je me m tvl* • '»• !:» - M .Ml* tltl''M t r bwvriti I ntl bout l u • » i'Ul>Iili! e«llt'pî* te.•' i i •• Cour C.tpérloaro.DiKtrlcL do Qnéboo.j No 95 Mntllda Darbyson, do la cilè do Q uébec, é|KU*gode Klcbnrd PIncombodu méu o lieu, hâtoUer, et dûment autorlréo fi ester en Justice, Demanderesse.VH lUÀlinrd l’Incombe do lu h Hier au soussigné, «le ce Jour uu J3 févrltr courant.qu(bc.r.r mois.n.p., 21, rue fouinard.L ELEC-lia’id de I OU 1.ON PELT SE PKOCLT.KU ira H B bac -Chez B 2üî rue St Juan et t\ sou magii sill cfe pice rife; (> rue ft’Artigrÿ, Cha-jferon et Cic,libraii os,38 ru » •y;y; */* y v#; sj- SEJOUR D'UN MO/S ENTIER A /'MHS ET PELERINAÙE A NOTRE-DAME DE LOURDES.A•vendre ou louer CSrouin et frères, libraires, 9f> run fosepli; Win Pelletier, épicier, 02 (jiaut ; Déliés Gastonguay [ railUmcourt,libraires,75 rue St Vi 8: Sauveur ; Elzéar Ma rois, libr 2^ N ruo St .Jean.etît.uno POUDRE DE RIZ Six ciah*, prèphrèo au Bismuth; par roiisilquont, Bon action «*st salit taira a la peau.Ella uni ndhironlo et absolu nient Invisible; .ms i coruinu-nlque t-ullea la peàii une bnfuité et un aspect velouté naturels.Prit d« la Boit r Êvoc la rfouppr : li fr.Choa CK.2TA.V P4RJS, 9.ruo tVi«ller, St Bocli.Q,uébeo i ftv.1831 :if.Dans Pali aire «lo ALFRED GPENETTK, de St-Htil» i, Insol table.L«* fslllt m’a fait cession de tes blenu peur le bénétlco le ton* bck cré.vr ciirs.Tout os peri-onnes ayant «Ioh réclinent Ioiib contro celle Hitocossiou s tnt requises doles produlro devant u ol lo plus tôt posilblo.HENRY A REDARD Cokhlonuulro syndic.Buroau do BEDARD, G1 KAKI) A (V.119 rue Kt Pierre, «.iuébic, Québec, 7/év 8f MAISON DK ituèq i\St-Am-brui u tic la .b.uiiip Lord le.Aven Jardin lotugor, cour apàoleuse, Jardins do 11 eu in «lovant lu rnnlson, écurie ot moiiIm» iivoo Peau dan» la matron.' Su trrbo hiiHlitllon pour un méilecln ou qtielqn'uti qui voit irait s« rotlror «Ion allait on, PonnonhIoii un D r ociobro au gré «lo Puclie* Leur ou «lu locatalru.H’norewror au proprléinlro, ;jülich BOUCHA R a 107, rue du Roi, St ivooh.26 Juillet une supioum 200.000 ÜILLKTS DK \ Cl JUS ION : 200 sé 25 Ots r ppn Ht niés pni riva ct W00 uumAioi chucuno J JC aONTllASTE DE LIIÜl’Æ ASTRALE DE PRATT AVEC L I1UJLE DE RETRO UC CANADIEN N A JAMAIS ETE RI.US AURA RENT QU AUJOURD'HUI‘ CE DERNIER PRODUIT A G RA.DUEL ut MENT DEGENERE EN QUALITE : TANDIS QUE LUUJ-LE ASTRALE A TOUJOURS CONSERVE INTACTE 6-.l SUPERIORITE PHI MI T J VE.f3TDemandez la à voire marchand.sonants Numéros VOLEUR NOUVEAU MAGASIN Lu tlrugo aura lieu aiiNhllôt npi6*« lo place mont don liiltoi-s.Il reru »nn« n« é dan* le* dlfféronrN Journaux quinxo Jour* fi l'avance.La d épar: dos exeurHionul toi ho fera dans lo mois nul vaut.Lo prix de «îliôqno billot eut «le 25 c.un pour, a»'en pro Jurer cites les momleum dont le» noms Niilvcut.: W.Brunet et Cio, pharinaclous.rao Ht J6-«eph, No 189.I.V Vildon, pharmaolouH soblt.Jules Horion, pharmacien, ruo Ht Joseph, No 110.J.A.Langlals, libraire, ruo Ht Joseph, No 117.Gco go Lomelln, épicier, ruo Ht Joseph, No cabinet de lecture uuivertel paraît to„s los von lrodis par numéro do lü pages, rlehement illustre, sous une couverture hebdomadaire.Lo vOTjRUXl k® compose, comtno ton tilt i PhrJlque, «le la hour de toutes les publication* mérites attestant ses i transporte son fonds de soussigné Tant de choses ont été dites ^ sur lc3 ;uèri8008 merveilleuses faites à l’aiffe du Spiromètre, l’invention de ^l.Souvîelle le Paris, ex-ftide-Uhirurgien de l’armée ' * médecins émi- eommerce 120 ri 0 HL Jo lions quotidiennes, périodique* ot livres veaux.\ Li VOlLDH nt b 'a fols, pi r ton ti: , ar ses gravures, un tournai, uu recueil do romaus, uno te vue hebdomadaire, uno lllus- Une Guerre A fIV e u s e ST-JOSEPH No i T d'iançaiae, que plusieurs m nU ont été induits A faire une investî-(gation de c»*t instrument et aussi sur la [leuue scientifique de l’Institut International pour le traitement des maladies de :1a tète, gorge et poumons.Tous c**üx qui ont fait cette Investigation hc sont déclarés satisfaits, et ont «lit quo les médecins composant le pcr*»pPnel de l’institut étaient des hommes compétents dans la science médicale, que les patients rcce fyient les traitements les plus soieotin Iqucs, et que le Spiromôtte est réellement vue addition importante à la Science rué-dicale.Un médecin éminent «lit : “ S’il y » ! f‘ (quelque chose dans VAspiration^ peut réiiiisc 0- édlleur do musIqQo, rue CHEZ DËCLAEKi MAINTENANT nno A louer No 217 G Rien RACICOT M.JT.E VISIT,K l'.S'l UliSl’ËOTUKUSKJI.lîNT SOLUCITKK chmnhrcF, No 328.ruo Ht-Jean,lrc cl.$150 ** No 821, “ 100 “ No Rio, “ 75 “ No 101, 11 «0 ch amies chambres (maison sottlo) 0, ,u« O’Connor 00 3 cliambres,ba«, No 10, “ 5i 3 •• lnut, No k, “ 48 S’mlruKSor au Koussig «é, propriétaire, cm mi vi i BILODEAU Arthur I^avlgoe, c*o la Fabrlquo, N«> Coufitrmémout aux dlspoNltloni «lo lu char te du gouvernomoAt local, dos fonds prove nuni d«js bl le ta placé» soroiit «t.resterout dé posé» fi la Bauqu«i Nationale do Québec.Pour toutes douiandi H OU plu» uiiipIgm roll HsIgaorr.entN, s'airessur fi l'agmco Géoérate ruo «i«i PalalH, So 18, fi Qcéhoc * 'einprcHKOra d'y répou Jro.M.J.B.KL/.SAR IjABRANCHE, «*at nommé agent do lu compagnie pour lo «rouit é de Portneuf.No o8, rue du Pouf, Si-Rock, Québec Contre toutes les roalarlION Co «)a*lt y a do consolant, «tUtuut est tou.i iu»h sûr «P.suit bien lu direction, monslu'tr o«nploie sont «le» seul Inventés et pré» ans a ce», herbes, go , intll* 11 uel^mcnt.c’est quo l«î cornette val liqueur s’il truie» «i*»o ci »«'-«l«*N pur lui racine* écor-mc» «a rcstnoi «lu Csitadu et de p»ys étrargei»,«le .so-lo qu'il « st lo seul, dans tout Puüiver», qui u*t lé droit do vendre, user et employer ce-* remède- coin .e b >n lui H>inb r.Ainsi, personne n’.i fi crumdre le mercure, la morphlue et les i»oi»«>nH inlné-imux do toute sortes, «iul sont la cause que lnut do belles Ot forte» cons lluttoiis «oient fi Jamais ruinées.Au-nI il y a foulo eh* x M.E.haclooL 1 £* pntlt nt» vienne ut de toutes les parties d« s Etats Unis et du Canada.Ht y o* s é’«‘» DypçpUpae, U y irop.que, Ejl-lp|itlquC ; al te» itum dlmeitioul là* SI vous nv 7.'a n a udit! «te Foie, les Bron-cl.lio-, ie Cat r.hale, Rlinmr, j© liesumal, Mal d- Mutrtc* , til© encore là.Htvojsaver.des plaiis «]u« lror-qut**, de* AVANTAGEUX ! ! ! VJTl D- DROLET T.TREMBLA Y, N.1 203 la t cm .iiMusr " t** ItWWDMT g UCCkUftlIliK HU ON DEMANDE DES AGENTS A Flmnneur de prévenir to public en génétal q«»'A complot de ce Jour 11 vendra nu prix coulant, et même uu «les-ota un as or:i • « nt do* plus ronjidérablON d'* ftVjt* d’-iutorhio « t d’hiver ufl«» uto uu montant do$8.00tt (huit mille piastre»,) acuetés fi 50 c *n » du » la piastre el revendus à des prix «i«n délient toqto équipé* Pu» «le déception, sathfictiori gu anti**, et no.m *t ion** Ih public do venir voir par lullin' • e que c*« que nout» annonçons »era tenu.VENEZ TOUS, VENEZ TOUS.Québec, G fév 1831 Maison à vendre Est pur lo présent donné cue D* soussigné s'adressera fi la léglsla uro «la Québec fi sa proclmluo session, prur obteuir uji auto autorisant 1» Barreau dp la Provfn'ce d«* Québec fi Pndrnottn* uprfi» examen fi la pru’lquotli în profo-slon d'awoent.PH ILE AB À.GOBBI V EAU, 21 Janvier 1834.I'KORjN DM l'T'.MISi'l MA 8t-Pa»rhal «ln ICamouMSk*.«ne tna*« de constltul, sltnén près île la station «le Bt-PorchaL C’en une bonne p’oco «le commerce, occupée aotref.»',» par M.Eulüge Pelletier marchand, et ar.jourd’hul par EDOUARD II U DON.20 Janv ltn iff ffotll L « imt;onCü n est j»:i amoureux.*** L^s quiniqrm hu rouillent tlun.s lu s leneo coimnu le» épées dans b* four- «M Québec Avis Pultlic Sail u bon fermier demandé La sosUté existante sous la raison soclalo do Iniquet ot Dullalrc, ©t faisant oomruetco «Pborlogo» o bliotiterles fi Ht Roelt, n été dis sout«« do onHent«*rnont mutuel lo 12 du courant.M.Da lalr© profite do l’occasion pour romcrcDr »©» ami» et sa nombreuse cilontàlo do l’onoonrarement qu’il a reçu Ju»qu’fi c© lonr, et u l’honneur do los Inhumer qu'il continuera los uffalres en son nom »eu1,fi »«>n pos-to No 173) rue Ht J«ieopli, Ht Roch^dc Québec* LOUiK DALLAI UK.25 janv.—15 J., JlJGj A vendre A Deschambacltpar CYRIlLK BKSOIT «Vti»- t**rn* »*?» ta plu» t*M*« propriété d*-’» fi.nii» do De cluunbault M.Benoît f ui titra ie» 1 »tum nu* are toi es, tels on faucheuse, i&texurte o«c.M.Benoît deiuan lo un bon certifient «lo cjmpétoaee etd’houQét-eté df ln part «1» oolui qui so présentera.Gfév.—J.N, ü.VOICI Llv VRAI SIROP DF MPHUSIFR COMPOSE La vérité 081 uu tiésorqui nous fait it_s « niu h.isdo }oqs ceux h qui nous • \ 1 iliGi la* «a* .\ % (Trinîdtt4 Mêlasse de choix «l«* la Trinité on bnrils, ltiirc*;,s et tonneaux.S’adresser fi RO BT.MITCHELL.123, rue Ht Pierre, Québec, I5janvltr 1831.K.Raclcot, 38, ruo Ce sirop composé de gomme d'éplnetto, doHavoyanneotdo»lrop do moris’er, ont reconnu pour tro le meilleur.A, C.DIONNE, 243, rue Lafontaine, Montréal* •fiions C'est surtout pour le si at nos y »•*« v\\ i ill i u A IJ il L'ELECTEUR JULES SA NI >K AU Bien que lu Val rie ait déjà parlé, et eu termes excellents, de l’œuvre et de la personne de J niés Sandeau, nous croirions manquer à noire devoir ri de la SeUjlibre et le Gendre de M.J’airier «ont 1< s deux document* les plus justes; les phis exacts,les plus précieux sur ) histoire sociale du dix-neuvième siècle.Lu grand déchirement de la Révolution française est observé, est viijuuo uiiuiii uvi -a ifv/iais uv » vu * • i * iv i » , nous n'adressions pas ici un adieu ému li.Jni «es conséquences.Bien à l’auteur de 4* Mademoiselle do la Sclglière ’ et du J4 Gendre dé M.Poirier ” en n’oubliant pas loatefois In part considérable qui revient à Emile Augi«*r dans ce dernier ouvrage.Avoir signé lea ^deux comédies qui n’a vieilli dans ces maîtres ouvrages, ni la pensée générale, ni l^s types.^Car elle n’est point accomplie, quo qu’on eu dihe, la réconciliation de l’ancien régime et du nouveau.Ne nous laissons pas éblouir par la fan -‘ tasmagoide des chemins de 1er et d» s —Tun petit d ora ?.Encore une façon de me dire que.je suis chien ! Voici la lettre que Viclor Hugo a adressée à ta reine d’Angleterre en faveur de l’assassin O’Donnell : sont peut-être h*s plus solid ment ms- ^smagone ues cnemina uo 1er ei tes t illées au répertoire de notre premier lélégraphe* Il y a encore ties volt « -ilkfttrc, c’ett an mérite et c’est un goure de G;md.des émigrés ou plu- succès pour Jules Sandcau une place à part dans la littérature de ce siècle.On n’avait plus l’air de te souvenir de ceci dans les dernières années de la vie de Sandeau ; on oubliait un peu,on oubliait trop ce modeste, qui avait fui toute sa vie le bruit et la îéclame, qui avait toujours vécu dignement et fièrement, et qui, incooHolabl* ment aitnsiè depuis la mort d'un ills bieu-aimt, s’était plus que jamais plongé dans la retraite, eu compagnie de la noble épouse qui portait comme lui un deuil éternel.Sj vie était déjà voilée de cette ombre iut.èbre, lorsque nous eûmes l'honneur et le plaisir de le voir quelquefois dans son logis de l’Institut, où il noua parla,—avec quelle chaude amitié, avec quelle éloquente admiration ! —de son grand ami, Honoré de Balzac.Il était heureux de rencontrer en nous un « nthou»ia?ine fuu pour Tau leur de la Comédie humaine ; il souriait, de sou souiire bienveillant, aux discours passionnés que nous lui tenions sur le grand créateur et à notre curiosité avide sur lout ce qui tou-chuit à riiomme, à sa vie, t\ ses œuvres, à sa méthode et à ses procédés de travail.Avec un sentiment charmant, il satisfaisait cetle curiosité.Lui, le romancier qui avait obtenu de si éclatants succès, l’auteur comique si bruyamment, si longuement a|>-piaudi, il s’oubliait pour noua parler avec un respoct et une déférence de jeune homme, de son illustre contemporain, de ton mailre.Il abondait alors cil détails saisissants, en anecdotes caractéristiques sur Balzic.En voici une, qui probablement a été redite plus d’une fois, mais qui nous a frappé tout particulièrement et que nous raconterons en- core, en maudissant notre mémoire lot des lils d’émigrés n’ayant rien appris ni rien oublié, ayant coupé leur queue et leurs ailes de pigeon,voilà tout.Honnêtes gens, braves gens, mais aussi démodés, aussi peu au courant de la situation qu’EpimdnJdo ou que les Sept Dormants, au moment de leur réveil.La province est pleine de * marquis de la Sejglière.On les a vus, en 1871, à l'Assemblée de Bordeaux.Ce sont < ux que 11 malheureux brari-lard Ga*lou Crémleux appela les41 ruraux ”.Ils sont estimables, étant loyaux et fidèles * mais bien ridicules, et ils seraient dannertuix, si, par un hasard fort improbable, ils redevenaient les inaitres.Nous en verriez de g rise t» lors, ô camarades de la presse.Vous êtes trop libres aujourd’hui, c’est clair et votre intempérance de langage est excessive.Voyez plutôt le ton du certains romans, la fteilité dif gros mot, la tendance, la glissade universelle vers la pornographie.C’est affreux, n’est ce pas ?Mais méflunt-nou*.Si lu marquis de la Scighère était ministre i'ü i’iuslrueliou publique, il faudrait Chanter sur un autre air.Ou verrait refleurir les censures idiotes; Florian et Berquin seraient suspects, et, dans nos livres, on bifleratt le mot 44 fein- l\iris, 14 dé cenibre 1883 La reine d’Angleterrr a montré plus d'une fois la grandeur de sou cœur La reine d'Angleterre fera grâce de lr vie au condamné O’Donnell et ac Ceptcra le remet element unanime et profond du monde civilisé.Yicron Hugo.On sait que la lettre du Victor Hugo a produit son tiret immanquable.O’Donnell a été pendu le 17.AVIS Lo *m**lgné donno avis qu'il u ouvert un Recoud magasin nu coin u» « rue» PA1 HOUdl K et * RT fl II K.UnoviHltedcH marchand.* et du public est sollicitée, WM CARRIER.March nd de Flenr, Gains et Provisions 3l)jinvler lin Nouvelles Réjouissantes POUR LES NERVEUX ET LFS DEBILES me " et le mot*4 amolli”comme sena- incertaine qui lie nous rend pas la verve attendrie avec laquelle Jules Sandeau narrait cetle petite bis-toiie.Un événement tiès fâcheux, un chagrin de famille—si nous ne nous trompons point—avait forcé Sandeau à faire un voyage dans son pays natal.Il avait dû pailir à la hâte, mais il avait cependant pris congé de Balzac qu il aimait i nir* tous, « l il lui avait dit, les lai nu s aux y ux, le douloureux motif de son absence.Elle fut ataez longue.La personne chère à Sandeau — une sœur, croyons- nous,—guérit pourtant de la maladie qui avait assez longtemps menacé sa vie ; et Sandeau put revenir à Paris, plein de joie.Il courut chez Balzac pour lui annoncer l'heureuse nouvelle.11 serra son ami dans ses bras, lui dit en quelques phrases rapides ses inquietudes, tes angoises, cl exprima le sentiment de délivrante qu’il éprouvait.Ba zae 1% coula sans témoigner d’émotion, et, dès que Sandeau eut fini de pailer : —Parlons maintenant de choses sérieuses, lui dit-il.Vous savez.Il va se passer des événements considerables.Bastignac a quitté Mme de Nuciugen.Maxime de Trahies su marie.Du Marsay vient d'accepter le portefeuille dos a lia ires étrangères.Et, sans transition j olie, tout de suite, Balzac entretint longuement son ami dos personnages de la Comédie humai ne.qu’il considérait comme bien plus digues d’intéiétque ceux de la vie réelle.Sandeau racontait gaiement celle anecdote, comprenant, admirant pleine chtrz Balzac la cruelle indifférence de l’artiste et la singulière dépravation do sa sensibilité.C’était une des séductions, un des charmes de l’esprit aimable et naif de Jules Sandeau.Il avait gardé toute sa modestie, lui à qui le succès auraii donné quelques droits, nous ne disons pas à la vanité, à la hauteur, mais à une légitime autorité de pensée et de parole.Reconnu par tous comme un raaitre, il parlait de Balzac avec l'humilité d’un disciple.Nous ne lui avens jamais entendu prononcer le nom de George Saud, et nous avons attribué son silence à une pudeur bien digne de sou caractère.A cet égard, il Ait toujours aussi réservé, nous a-t-on nssuié, même jour ces intimes.Oa a dit qu’aprôs le temps assez court où il fut l’ami et le collaborateur de cetle qui a tellement illustré la première syllabe, du nom de Sandeau, il no la revit plus, et que, l’ayant rencontrée après de longues années, il ne la reconnut point.Le fait est vraisemblable.Toujours est-il que Sandeau n’évoquait pas volou-tiers cette époque (le sa jeunesse.Cet esprit tempéré et paisible ce cœur délicat, avaient dû cependant souflrir alors, et beaucoup, auprès de la grande passionnée, de l’insatiable.Il y avait quelque chose de brisé, de foudroyé dans «Iules Sandeau ; ou sentait qu’il avait vécu dans les tempêtes.Mais c'est trop nous occuper du grand homme et do la grande r«m-mé” qui furent si près de son esprit ét de son cœur ; c'eat trop le négliger lui-méme, et le mettre au second rang, qui n’est pas le sien.L’œuvie qu'il laisse est considérable.Beaucoup on déjà dit et répété qu'elle est exquise.Nous avons le droit d'ajouter,— en nous plaçant, comme il nous est permis de lu luire, au seul point de vue du théâtre— qu elle est forte.Ses deux comédieJ principales, celles qui resteront, qui deviendront, qui sont déjà devenues classiques.Mlle daleux et obscènes.Et dire que p ut-ôtre Je* républicains en feront tant et tant et nous dégoûteront à ce j)0iut du désordre et de la licence que toutes les réactions sont possibles, qui sait ?prochaines, et qu’après M.Paul Bert nous verrons un jour revenir le père Lüriquet, ce qui, au fond, est la meme chose.Le 4‘ Gendre do M, Poirier—il ne faut jamais oublier, quand on parle de cette admirable comédie, ou Emile Augler a versé sou viril génie, qu'elle est inspirée, qu elle sort du roman de Bandeau, 4* Sacs et Parchemins ’’— le “Gendre de M.Poirier” est encore une œuvre de la plus haute portée et où sont formulées, d'une m inière définitive, des vérités éclatantes sur l étal de la rociété moderne.'fous les personnages de la pièce, ou leurs semblables, à peine modifiés, nous coudoient dans la rue, sont sous nos yeux.M.Poirier n’a pas été pair de France.en 48 ; mais il a accepté la candidature officielle sous l’Empire, et soyez-en tûr, ce bourgeois satisfait \ cru que la prospérité materielle était tout pour une nation, et n’a voté qu’en rechignant, et beaucoup trop tara, les réfujiues militaires du maréchal Nid, qui nous eussent sans doute sauvés (le l'invasion.Courtisan du pouvoir, mais secrètement et timidement frondeur, il a applaudi le fameux discours de Thiers contre la garde mobile, Aujourd’hui Poirier existe encore ; il a été centre-gauche, puis s’est ^inscrit à 1 Union républicaine.Il gouverne toujours et il est toujours mediocre.L’autre jour, il a vote la conversion, après avoir joué à lu baisse sur le cinq et avoir réalisé un fort bénéfice A 1.dernière liquidation.Poirier est éternel, et son gendre, le beau Gaston de Prestes a fait de* concession-, lui aussi, n’en doutez pas.Après avoir tiré de sou litre de marquis l’avantage d’un riche mariage, il a songe à une seconde moulure.Le descendant des pr< ux •¦si probablement, à l’heure qu'il est, ambassadeur dans qu» 1 que autre capitale monarchique où la République est forcée, par décence, d’entretenir un représentant de l’ancienne France, un gentilhomme.L’écrivain qui a créé des types aussi vrais, aussi durables, aussi actuels, peut être tranquille sur l’avenir de ses ouvrages et sur le sort de sou nom.Encore une fois4 on avait 1res injustement oublié Jules Sandeau, et ceux qui ie rencontraient, vers quatie heure?, sous les galeries du Palais-Royal, où il allait lire les journaux au café de la Régence, ceux qui le rencontraient, vieilli, fatigué, empaqueté dans un lourd pardessus, portant sur l’oreille ie chapeau a large* ailes d’autrefois et suçait un gros cigare sous sa mousin' lie blauchc et tombante de guerrier mongol, ne se souvenaient pas assez que c était là le père du bonhomme Poirier et du vieux La Seiglière La mort vient de remettre le nom do Jules Sandeau à sa méritée, en pleine gloire 11 s’incliner très bas devant ce cueil.KEffl£D: INFAILLIBLE [Never falling cure, I >U DR.LOWRY pour L IM PUTS s A NCP— DA DEDIT J TE SEIl I rEüSE—LA FA ID LESS E SE lUN ! LE—L'EPUISEMENT DES NElilS DE QUELQUE CAUSE QUE CE SOIT.Remède purement végétal et digue de confiance.le grard Docteur DIO LEWIS Son opinion expresse.Le* témoignage» *l dtrocis de professeurs ilo la Faculté, do médecins é «il lient s et dt* tant d'autres personnes intelligent*'* et ho.nor*b!es en favour du WaRNER’8 BAKE CUKE m’avalent grandement surpris Uo-?ure quo les meilleurs Journuux rcprodul-«nlen* ces attestations dans leurs principales colonnes.Connu» J« connut* p.us d’nn de ces nesdeurs, la lecture de leurs téfdnlg: âge» me donne l'Idée u uuy.J; R.WOODWARD Gôrant-géiiô- .Bureau général des billot», en faoede e SI.Louis.16 déc.ALLANT A I/OUEST 11 00 am—Train mixte pour Richmond, Montréal, Sherbrooke, Isianl Pon«l et toute* les Mutl*>ns locales.8 00 p m—Train express «le nuit pour Hher brooke, Island Pond, Gorham, Lewiston, Portland, Montréal et t«»us I»s points à l'est, à l’ouest, u u sa«l-oucst et au nord-ouf st.Chemin de fer du Nord A partir de ALLANT A L’EST Quittera «tontréal.10 00 p m Arrivera à la Point* Lé vis.7 00 a ni Train mixte «jiilfera R chinond .V 30 a rr: Arrivera A la Pointe L«1vis.3 « 0 p m Train mixte «initiera Richmond .12 15 p m Arrivera à lu l'ointe Lévis.0 15 p m JOSEPH HICKBO>, Gérant Généra».Montréal, 13 octobre 1888.17 Janv CHEMÏ >.DE FER DU Plffiilt CASA Bureau du fecrétaire, Montréal, 11 Janv.1884.LE DIVIDENDE SEMESTRIEL SUR LE FONDS CAPITAL DE CETTE COMPAGNIE, su taux de 3 p.cent |>ar année, garanti d’apiè» arrangement avec le gouvernement de la Pui-sance «lu Canada, et un dividende semestriel supplémentaire au taux do *3 p.cent par an, déclaré par celle compagnie, formant conjointement un dividende semestiiel *ur le dit stock nu taux de Cinq peur Cent par An, LUNDI, 17 SEPTEMBRE 1883.Lea train* circuleront comme mit : Départ «le Montréal pour Québec.Mixte Mnllo Kxp P * PM 3 00 10 00 A rrlvée & Québec.P M A M 1» 50 6 30 Dépari «le Q,uébec pour Montréal •••••••••••••« ••«•••• A M P M 0 60 10 00 Arrivé* à Montréal PM PM 4 00 0 30 Tous les trains de passagers du Jour font pourvu* de TORgnlflquc* «haï* palais et ceux de lu nuit de chfirs dortoirs.Les tralufl du dimanche partent de Mont, ré** 1 et de Qutbcc \ 4 h.p.m, En connection avec ie ch-mln do fer du Gra* «l-Trouc et lo chemin «le fer Canada At'ar.tlo.Bureaux do* billets * 143, ruo Bt-Jocqnc*, Montréal.Vl»-à-/ls rhctci 8l*Loui», QUéboc.A.DAVIS.S rlntondant.•rr.wr.vw CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL -se « a PAVE- LUNDI, LF 18 FEVRIER 1884 1888 Arrangement* d'hiver 1SS3 ujx actionnaires inscrits à cette date.Des mandats pour ce dividende payables à.l’agence do la Banque «le Montreal, 50, Wall street, New V«)ik, seront émis à >,nrl ii< iln K fiivi i~r an Un rl>a il >l>,o niriiiita OU CW., ?*'.«»» .* — partir «luTS février, au bureau «les agents «lo la compagnie, MM.J.Kennedy, Todo éc Cie 03, rue William, N«w»Yoik, en fs- «v vu* * .in, *.veur des actionnaires inscrit» comme demeurant rua EiaU-Uuis ou au Canada.Tous les autr«*H maud t* seiont «lélivré* à In même «lute, au bureau d« MM.Morton, Rose A Cie, Bartholomew Laûp, Londres.Angleterre.^ D’s livres de transfert «le la Compagnie i-eront fermé* à 3 l)eur« s p.m., Samedi le 20 Janvier, et seront ouverts de nou: vean à 10 heures a m., Samedi, lo 23 Février 1884.A partir «lu LUNDI, 10 DRCFMDRR, lo» trains d© co chemin dj fer circule-ont tuu* les Jours, le*« «Rnagnch©* exceptés, comme suit : LAISSERONT LA POINTE LEVIS Pur ordre du Bureau, CHARLES DRJNCWATER, Ponr Halifax »t Bt-Jeau.7 80 a m Pour 1» Mvlère du-Loup et fetc- Fl a vie 11 20 a ra Pour la Rlv ère du Ixju»».5 15 p m ARRIVERONT A JL A POINTE LEVIS Di Halifax et Bt-Jeau.7 20 p m D- la Mvlèi «-du-1^« m p.1 30 p ni De 1* Bl*lô«p,du*honp.~ 8 00 am Secrétaire 22 j inv.1884 I» char Pullman qui pnrt «lo L/vl* le ardl le Jeudi et 1© ftumedl, s« r» nd dlrecfCToenl Halifax et celui q» I p«rt 1© lundi, le mercredi et lev«udre«»l *« rend A Bt-J«!»r».Ton* les trait.* clrcu eut *nr l’étalon cliro* nométrlqu** d«î l’Est.D.POTTINGEP, ^orhi'eudant en c|tef.Bureau du chemin do for, Mouotou, N* B., 0 décembre 19*3.17 Janvier V.»
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