L'électeur, 31 octobre 1883, mercredi 31 octobre 1883
(y/fos '.#/£*** .Edition Quotidienne.PSIX 33 I/AB0NNEH2NT WITIO.t QÜ0TXD1E5N1 Sir .\ f?0 75 $1 00 0 50 0 25 MERCREDI, 31 OCTOBRE 1883 4me année, No.OJ , !11ÛIS I3ITJ0H uxhooshdai*» b tfn Six » .Tro a no'*.**-.Ponr pouvoir tll»contlnarr H faut avertir an tnr.'.nsqûlniu» Jours avant l'expiration cI'ib K*rui« do pna moins dt 8 no)* «1 piiysr tou* los arrérage*.fry CUNT LE NUMERO JOURNAL QUOTIDIEN ET HEBDOMADAIRE PLiMONDON 4 Cie, Editcurs-PrsprieUire*.KiNEST PAGADP, Redutear-«n-Chet V.VXOSICKS NOCVELLGÜ.Avis —llanry À.Bedard.Sallo/do m iid juo.Dr Cb*.A.Verso, A vendre —Lantftots A Joly.A ven iro-P.G irasu \f Fils A Cle.Ftilrnce—Renaud A Cle.Traverse de St Romuald et Syllery.QUEBEC SI OCTOBRE 1883 Demain, Té te de la Toussaint, l’Jv lecteur île paraîtra pas.(Je ni le de Levis Les writs ont été émanés hier pour l’élection d on membre de l'Assemblée législative pour ce comté, en remplacement de M l’à jaet,nommé shérif» La nomination des candidats est fixée au (J novembre ; la votation au 10.Il y aura à 4 h.demain après-mi li, chez AI.Gilbert RÔj, A 81 Henri, une réunion des adversaire du gouvernement local pour faire le choix dun candidat.Nous invitons les libéraux et les conservateurs indépendants du comté à se rendre en foule cette assoinblée.Plusieurs orateurs adresseront la parole.Quatre ans apres A pareille époque,il y a quaire ans, M Chaplean réussissait A renverser le gouvernement Joly,puis allait pr oeln-mer aux électeurs de îaévis les grandes choses qu’il promettait d’accomplir dans l’administration des affaires de la province.Ces promesses, prônées dans les journaux, prônés dans les assemblées publiques, sont île date trop récente pour qu’il soit nécessaire d’en faire l’énumération.Contentons-nous d’en rapprocher les faits qui ressortent ties quatre dernières années d’administration de nos afldires provinciales.La première promesse, par ordre d’importance, était celle de restaurer ou plutôt d’améliorer l’état de nos finance?.Quels sont les faits ?Depuis 18G9, notre dette publique a été augmentée de S7,775,853.33, c’est-à-dire de $4,275,853 33 par l’emprunt de 1880, de $3,000,000 par celui tie 1882 et de $500,000 pour celui de 1883.Singulière fiiçun, n’est-ce pas, d’a-mdiorcr les finances d’un pays ! Ce n’est pas tout, cependant.Pour couronner ectte belle œuvre, ces restaurateurs de nos finances ont rendu, pour $7,GOü,üuO, un chemin de IV r coûtant A la ptovine •, en bel argent sonnant, sans compter les ii.théls, la comme de $13,634,212 30.Ils ont donc fait je tire A h province la bagatelle Je $6,004,212.30.Singuli ué faço.1, n'tst-re pas, d’améliorer les finances d’un pays! Ce n’est [ as encore tout.Quand on perd ainsi do gaîté de cœur plus de six millions sur une seule transaction, on n’est pas particulier sur les détails et l'on ne regarde pas de faire, aux dépens de la province, des cadeaux de quelques centaines de mi le piatüfcB à ses amis.C’est pr ci-sernent ce qu’ont fait ces restaura- (fMrs de nos finances.Après avoir sacrifié notre chemin de fer pour $7, 000,000, ils ont payé $549,025.10 pour des travaux que les acheteurs sont tenus, par les contrats, de faire à leurs propres frais.Singulièic façon, n’est-ce pas, d’a améliorer l’état de nos finances ?les électeurs de Lévis trouvent ces améliorations là de leur goût, i’s n’ont qu’à voter pour le candidat du gouvernement, et ils eu auront pour leur compte.Ce n’est pas encore tout.Eu 1879, lo déficit, dej’aveu mêtm de M .Wurtele, trésorier du gouvernement Mousseau, était de $123.123.Gi.Vous croyez que nos restaurateurs l'ont dimiuué '! Pas du tout.Encore de l’aveu do M.Wurtele—voir la page 72 de son discours sur le budget—le déficit a été de $483,117.13 en 1881, et de $-142,139 05 eu 1882.Nous n’avons pas encore les Comptes Publics pour l’aunée 1833 ; mais il est incontestable que, pour celle ant ée, le déficit est d au moins $405,152 Ce cliiff.e a été clairement établi en chambre oar lTion.M.Mercier à la dernière ses-• sion,et Thon.M.Wurtele n’a pas pu le réfuter.C’est donc, comparativement è 1879, une augmentation de S342,-029 dans le déficit annuel.Singulière façon, n’est-ce pas, d’a-méliorct l’état de nosjfinAlices ! ; (Pourtant, ce n’est pas encore tout.Jusqu’à l'avènement de nos restaure leurs, on n'avait guère songé à l’imposition de la taxe directe.L.esgianda hommes qui nous gouvernent depuis C^ttc date n’ont pas voulu se priver de ce brutal moyen de garnir un peu le Irétor qu’ils déiapi lent eLgràce à eu>, nous avons aujourd'hui D taxe liberté sur les contrats, la taxe directe sur les exhibits judiciaires, la taxe directe sur les corporations commerciales, enfin lin ixé directe sur la propriété foncière dans le district do Québec, pour la construction du palais de justice .Drôle de manière, n’est-ce pas d’améliorer l’état de nos finances ! Ei, pourtant, c’est bien ce nouveau svstème financier que le gouverne-nu nt voudrait faire approuver par les électeurs de la* vis- Ce n’est pas encore tout.En augmentant le défijit, nos res~ tavrateurs ont actuellement augmenté les dépenses.Ainsi pour le service civil, qui n’a coû é eu 1879 que $157, 710, li gouvernement Mousseau a fait voter à la dernière session une somme de $216,905, ce qui fait une augmentation, pour ce soul item, de $59, 195, ou de plus du tiers La législation, qui a coûté $153,131 ui 1879 a coûté $237,13i en 1882, ce qui fait une augmentation de $33,999 ou de 5i pour 100.Si les électeurs de Lévis sont en faveur de cette politique financière, qui consiste à gonfier les dépenses et à taxer pour trouver les agents nécessaires pour faire fiee à ces scandaleuses extravagances qu’ils élisent le candidat du gouveruement ; c'est pré Mais 11 y avait bien d’autres promesses.Et pourquoi pas ! Il faut être bien pauvre pour ne p is avoir au moins le jnoyeii do pronuttre.Et nos restaurateurs ont promis à !a brasse.Banni ces pro ue^os, il eu est uue dont le inan pi • de sincérité n’aurait dû tromper personne.Nous voulons parler de celle qui a trait A l'encouragement de la fabrication du from ige.Ou sait q le AI.Chapl an a promis de fai e merci inonde pour stimuler et développer cette industrie.Mais, pour faiic b-.lucoup de fromage, il faut euvoyet tout L» lait à 1i fromagerie et par conséquent renoncer à l’élevage des veaux.Or la preuve quo M.Chaplean entendait bien ne pas tenir sa promesse, c’est qu’au moment où il la faisait, il érigeait en système l’élevage dés veaux politiques.C i a coûté chîr à la province, cet clevage-là, et c’est en grande partie dans r.e systèmc-là qu’il faut chercher pour trouver la cause de la ruine vers laquelle nous nous acheminons ?i rapidement.Si les électeurs de Lévis, qui sont eu grande partie de bons cultivateurs, s >nt favorables à ce î-ystème d’élovag î, q fils votent en faveur du gouvernement, et ils aidorout à continuer le règne avachi5sa.1t des veaux : ils en mettront enco e un dans le parc ministériel.M.Cli&pleau s’est chargé du sevrage et M.Mousseau, qui ne veut pas lui rendre des points, prend à ses frais 1 étubUgi*.Quel système, grand Dieu ! El dire qu'on a l’audace d’envoyer un homme demander à des citoyens respectables et intelligents co u ne Ici Oiseleurs île Lévis de ratifier par leurs votes cet affreux tripotage ! N'e*t-:e pas l'abomination de lu désolation?Voilà où nous en sommes, quatre ans upiés l’avènement de ces hommes qui ont promis tint de belles choses et n’en ont fait que de si monstrueuse?.Que les électeurs de Lévis se i appellent ces ht*Iljs promesses, qu’ils pas sent en revue les actes de celte administration tortueuse, qu’ils initient la main sur leur conscience de braves citoyens et do bous patriotes et, quelles que soient leurs couleurs politiques, qu’ils nous disent s’ils sont capables, apiôs cela, de voter pour le candi lut qui vient se faire le champiou de Celte politique véreuse.N’y uura-il pas assez d’fionuôtC3 gens dans ce beau comté pour inlliger aux f tuteurs de tous nos maux le ch à im nt qu’ils méritent ?N’y aurait-il pas a?8?z d hommes intelligmts, soucieux de leur dignité, pour repousser awe tout le mépris, le dédain quelle métile, cette politique de blague et de duperie ?Il faut met- T ASIP D£S_ÀNmCSS Pur liens Première Innert'on $0 10 Autrt'M in onion*, si publl©©« toi * le* Jour*.o 15 Trot* foi* jmr Muimtne .0 00 Doux fol* pur semai no .0 07 U no fols par Mimai uo.0 00 AvUde nitlMance.mariage ou il oc è 4 0 10 I> * annonças *ul vante*seront uuéré©* pour un C'eut:B le mot :—Demande» ù'itn-ploi—Denuud>» do Domestiques ou eu ployé**—Annonce 4 pour chambres o*’ peuidon — Aauouce* d'objets perdus osi trouvés.Toutes lettre*, ©te., devront lire sdrMM séeaà Plamonbon a Ci*., Bureau dm PKlbctjcuk, 118 et 120, C0t« Lamoa^ d «sèment l’homme qui est appelé à lrc ,1!i ,enne A rc nél'astü réKimc nui niist.mncii/*u ruine l’honneur courue les finances ratifier toutes ces monstruosités ad un-ni strati vos.Nos restaurateurs voulaient aussi restaurer les finances des particuliers en faisant venir des capitaux de France.Il en est venu un peu, de ces cnpi-taux fiançais ; mai9 où sont-ils a'iét?Pas dans les goussets du peuple, assurément,et de crainte qu’il en fût ainri on s’est empressé de faire cesser les o-pirations et de fermer lcs'po: tes du C é dit-Koncier à Québec.Si les électeurs de Lévis comptent sur celte institution pour refaire leur position financière, il est bien évident que cette position est aussi désespérée que l’est celle de la province tous l’administration Mousseau.Voilà pour la promesse dî restaurer ou d'améliorer la situation financière du pays.’ de la province et nous avons asoez de confiance dans le patriotisme, l’intelligence et l'honorabilité des électeurs de Lévis pour compter qu'ih se feront un devoir de contribuer à celte grande œuvre.Que les honnêtes gens s’entendent et leurs eflort* seront couronnés du plus b au succès.ACTUALITES Le Marquis de Lome et la Ibin-cesse Louise seront reçus par le maire et les citoyens de Liverpool à leur irrivée vers le 5 novembre.L’hon.Dr Blanchit entrera en charge onune percepteur de douan s un ic.eJi.le Trésorier de la cité, sont très o’Cu- tli A rc?où elle jo le.Eli bien, soit ; P *s depuis quelques jours à rémission !l a-t-elle pas le droit do tirer paiti de de nouveaux bonds u coupons au Ipus ses moyen.?La beauté est undo i .^ divin.Ou voit les homines he.taguerCe montant de $*uy,U0Ü, qui seront r mis foi tunes aumsbére impression,que la plus b Un loin un du monda eal tonne ten é io au-si I.i meilleun* c-médi u i*.Elle ne l’e»t certainement pas; nais, d-qioodéo dosaleiuti, elle , lisserait encore poar une exocllcü-t.o artiste.M.liacoste, C 11., est parti de Montréal pour Ottawa ; il se propose «le faire de *d;m i relies pour obtenir l'impeach lient do l’hon.juge Papineau qui l’a coud un né pour uGpris de Cour.C'est ce soir la lïtc traditionnelle de XHalloween dans les bundles écossaises.Les colonels ( H'er, Turnbull et d’Or-sonnens, qui «ont allés eu Europe pour étudiei1 l’application de la straté-gii anglaise à la défense de nos places fortes, sont à la veille de revenir au pays.mariage Hier a eu lieu à ( )tta\v i 1 -* de Miss Eleonor J.'flr* v R teliiè, fille « * de 8ir W.Ritchie, juge-en chef de in Cour Supiêtne, avec lo capitaine Hoggins, avocat.AI.A.E.Cluty, régiitraleur à Matane, est passé hier en cette ville avec sa famille, en route pour la ville de St Jéiùaie, oû il se propose de b«-tablir.La Ban juc «le (J lèbeo vient de déclarer un diviienJe de trois et demi pour cent pour le semestre courant* Son IIo:n eur le Ai aire, leg eUl.r et Vennor prédit les prepiieis froids sérieux pour le 3, 4 et !û 5 novembre.11 v a eu hier soir à Londres une double explosion presque simultanée sur deux lignes de chemin de fer.Une cinquantaine de passagers oui été blessés.f Ou parle de complot et de dynamite pins que jamais.A PROPOS DE FEUILLE TONS 1/K*uular l fait de ce temps-ci la guen* au Mowltïi propos du « holx de littérature que ce* dernier sert il îi-tre de fouilWtm à ses lecteurs.Cela ne nous surpren I pus trop.Au Cma» du, la pirlie du j 'uirnat la plus dillicito à r *nqd r, c’est s tus contre lit le rez-de-chaussée.La rareté «les to nans ca— midi, us nous force à recourir à ta librairie étrangère,dont le* produits x* oli f im s conticnncr.t très mjiiu ni de clion'S reiiversuiE nos idées n çucs.Avouons que, dans la pluie de livres qui nous ai rive de l’autre (ô é de l’océan.le tri 'go est extiè.n uuenl difîi-c:le ; ce n’est pas la plus mi tco besogne dès joui nalistes *o airies où le bibliophile le plus enrage trouve amplement de quoi enrichir t-a collection.Mentionnons en pursuit L la*4 librairie contemporaine de M.Raymond, rje cle la Fiibiique, dont les layons, toujours chargés des dernières nouveautés littéraires attirent nulgré eux les amateurs.O.i est toujours certain d’y trouver le livre en vogue.(J est la «juc nous avons déniché le dernier grand loinan de M .Albert Delpit, c-’lui-là même eu cours de publication uu n-z dtf-c bauKsen de notre journal.Le choix de l.ajanullc Cavulié comme feuilleton nous a valu les feli-cilaliû’.is, non seulement d’un grand nombre de no abonnés, qui en font Icuis délices, m iis même—ce qui est encore plus sign ficatif — do la part d’autres j juriiaux Comme lecture à la (ois attach mte et >aino.l’ouvrage de D» lpit est i*u diet ce qu’on peut iron-\cr de mieux.Les coUectioi.neurs pea-vriii aisément se le procurer chez M.A.().Raymond, rue de la Fa *.A TRAVERS LA VILLE.MADAME LANGTRY (Traduit du CoUimdu* Jferald) On a dit de Aline l>angtry qu’elle compte beaucoup plus sur sa beauté que sur l’ait pour attirer la foule aux lUJouiuviiu: ai ooToims : viKu«.— Lfev«*i Un noleii à Ü U.^0, itucaer i i h.42.M iré*;* de ce Jour : (I h.44 c© ma in, 0 b.5S c© loir qmirai i -Heures demiiln k H Uule Loul*c.T‘Mph: VmiIiiUIu, «iiNolelIlé et train.i.k CO.MUSKCB de no s—La coupe dix bois, l'hiver prochain, pr«*met.d être plus considérable que celle des années passées; partout ou engage tous les hommes qui se présentent.NOUVELLES ECC L EStASTIcjU es—Le ré y.Al.A.1).JoDio, c:-devaut cuié de Si-Ib.noré, dans l*j diocèse de Ri’in /ufcki, v eut d’être transféré dans le diocèse de Sher brooke cornu c desservant de la parois OSie Luce de Garth by.conuclrances—A m è réunion du comité cle régie «le la Société St Jean-H iptiste St S inveiir de (J*iêbec, tenue le 29 courant les résolutions suivantes ont été adoptées : Ihopc 8î par AJ.le Dr Kiset secondé par M.Edouard Do!bec et résolu: Que cette société déclare qu’elle a appris avec douleur la mort de M.Germain Caouolte, l u t des plus anciens citoye is.de cette localité, et un des membres les plus zélés d i la su cléié St J.B.SV Sauveur de Québec.P ipvé pvr MM.F.X.Fuurnd et F.X.Morciicv; secondé par MM.Jos.G.Gingias et H.Potvin et létolu : 2 À *«4> s && L' ELECTEUR Que U a plus Hiicéte* rumioitrUncia ilu culte société soient ollurtes à nolrt* digne président, fil* du président, et ii l i famille éplorée.Qu’une copie des présentes résolution soit adressée a», president et une autre à lu famille ainri qu'aux jour naux Iran ça is du celle ville avec prière de publier.F.Ve RR LT.A ta.-secret.AUX AMATEURS DE LECTURE —Abi)l> nez-vou* de suite au Voleur illustré de Palis, seulement 82 par au, et aux Journal dis Pjtiles affiches du Ni\v-Yo»K, seulement 50 cents pur an.UuiH le Voleur, ou trouvera Le secret (te litrth*% le dernier grand succès de F Du Bol go b* y j dans les Petit s affiches, La t'orne du Choquurd par Vittoi Cheibulicz.S'adresser à ce buna t.université laval—A une assemblée spéciale des membres de la société Ca sault, tenue dans b* salon du peiibiou-nat de VUnivcrM!é La rai,les messieurs dont b h noms suivent ont été « lus olllciers pour le premier terni3 de Fan-née universitai *o 1883-81 : Président—MM.Alph.Bjissonnault E K D.Vice prêti lent—L Aîich.d Morault E E AI.Si-cré.a re—J G audios: Paradis E K M.Ass.-Ser.—.1 E Chabot E K E.Membres lu comité de r'gîe : MM Antoine A A iam E E D, E P Normand K E M.P.ir ordre, «I.(jAumosrf Paradis S.S .C .U.!.MUSIQUE DF.ST ROM CA LD — A UIU* assemblée spéciale des membres de.la musique de St Komuald, les messieurs dont les noms suivent ont été élu» officiera pour l’année courante: Président honoraire : Hév.A.God-lout._ Président actif : Arthur Fortin, réélu.Vice-président : Edouard Guay, réélu.^ Secrétaire-trésorier, Alfred Fortin, élu.M.J.Guudiose Paradis, organist»* de l'endroit, continue à en être le directeur.entrepôt—M.Canier, marchand de brim», fait coustruue un entrepôt au coin des rues Dalhousie et Arthur.—On paile d’une grande soirée qui sera donnée le 2G novembre prochain à l’occabion de la fête Ste Catherine Il se fait de grands préparatifs poui que cette soirée soit à la hauteur du haut patronage qui devra lui être ac-oonlé.Nous eu parleious d’ici à quelques jour9.madame lanotuy—Le s billets se vo tld imp.rapidement Chez M.lloliwell.Un peut encore, en s’empressant, disposer do quelques bonnes places pour lundi .Comme rengagement de Mire Langtry n’est que pour deux soirs, on peut s’empresser de retenir ses places pour mardi.tournoi de niLLARD—Le tournoi des amateurs de Québec et Lévis^oimnun-rM lundi soir dans les salles du club St George, à St Uoch, à été tiès attrayant.Le concomt a etc ouvert par MM F X Sauvial et V Bertrand par une partie de G8 points il trois billes qui a été gagnée par M F X Sauviat.Ensuite sont venus AL\î G A Bolduc et O Bégin ; cette partie a été gagnée par M Buldue.La troisième et dernière partie de la soirée a eu lieu entre MM G A Bolduc et A Gagnon ; elle a été gagnée par M Bolduc.Le tournoi se coutinue ce soir et h s soirs suivants jusqu’à ce que les dix concurrents aient tous joué ensemble.reconnu—Le cadavre trouvé à Lévis et déposé à la morgue depuis dimanche, est celui d’un cultivateur de Sic Anne de Beaupré, nommé Frs Guimont, et établi depuis quinze jours à St Alexandre de Kamouraska.Il montait à Québec pour aller à Sainte-Anne chercher son ménage et vendre sa terre, en ayant acheté une autre à St A'cxandre.C’est en descendant du train, à Lévis, qu’il Cal tombé à l’eau et s’est noyé.Son frère, deSte Anne, eteon beau-frère Bouchard, de St Alexandre,sont arrivés hier matin; et ont identifii et réclamé le cadavre qui leur a été livré et qu’ils ont transporté à Ste-Anne pour y être inhumé.Le défunt laisse une femme et deux enfants dont un de huit jours ; l’autre a deux ans.Lui-méme avait 30 ans.C'est par un télégramme reçu lundi soir du surintendant de hlntercolouial M A R McDonald, qucM le coroner Belleau a d’abord appris que le cadavre était reconnu.ligue irlandaise —Les officiers de la ligue nationale irlandaise qui vient de se foi mer en cette ville sont : l‘résident, John P.Sutton ; vice-preai- Mi-nt, Patrick Fob y ; trésoiirr, Maik Tucker; secrétaire, Jereniiih .Galla ger.Comité; E Reynolds.IL Ryan, J C.Kai c, P.W.McNight, Patrick Mullins, M.Flynn, John Crean,Edward O Connor, John Bairy(Lêvip).LES MORTS SURITES—On inppOlte qu un pilote de M Michel, M Nil Asse-lin, est tombé frappé de mort subite sur le pont d’un vaia-eau qu’il conduisait veilla liante mer.l’amiante — L a coxu, C.Peters, P.Bou«-»».J.T.TaichercttU, H.Tessier, J.Toiran- KPftU ot P.B.Tparaugeau jlrtilimN E.B.nu •et.».C*«Kraln, A Oliaiwenu, P.DebKH».» MoOreovy, O.F jAngedn ot J.flhchyn présideront 4 la tablo de .a».rt0W.c*«U.R DB mabt(0KTi ttecréUlre.10 ottj 1513 L’ ELECTEUR SAFE Curé POUR LS9 ROSr&TOîffS, l-s FOIE et 1 oh Organes Urinaires LE MEILLEUR PUKIFICATEDRDD SANG Il n'y a qn'un moyen île guérir toute mala* die, et 11 consiste à en fulre disparaître la cause, quelle qu'elle soit Les grandes auto, rltén médicales du Jour déclarent que presque toutes les maladie* proviennent d'un dèran-genient des rognons ou du foie.Restaurer ces organes, c’est le seul moyen de recouvrer la santé.C’est scr ce point que le W\R* NER’H SAKE CURE s'est lait une réputation.Il agit directement sur les rognons et sur le foie ; en rétablissant c» s organes, il chasse la maladie du système» entier.Il est.sans égal pour tous désordres dés rognons, au lole et des organes urinaires ; pour toutes les mata* dies dos femmes ; pour a nmlurlie;l es allée-lions physiques on général.Gare aux Import leurs, aux contrefaçons et aux d écoction» qu’on p*éte^d aussi «Micacés que ce remède.Pour la diabète, demande* le WARNER’S SAFE DIABETES CURE.Eu vonie dans toutes pharmac'es.If.II.Marner d: Co.Toronto, (OuL), Rochester, (N.Y.), Londres, (Augl.) • 16 lauvler—la.Traverse de l’ile d’Orléans LE VAPEUR “ ORLEANS ” CA PT.BOLDUC A partir du 29 août Inclusivement, fera ses voyages comme suit Jusqu’à nouvel avis, le temps et les circonstances le permettant ; J.DüNaTI 158, RUE et FA UBO U RO S T JE A N UÎE DA RD~& DON AT 1 Horlogers #t Bijoutiers 2*1, RUE ST-PAUL (PALAIS; 241 En face du dépôt du chemin de fer du Nord, Québec.jflTrent on vente nuit à leur ma i istn du Points «oita islnl du faaoourg Wt-fiao l ansorti-rnent le plus riche qu'ii y i it d vos la ville.Lee urhuidurs y trouv roit depuis l’article moyen uu plus dt*pu nllsux tel que : Mo itres d'or et d'argi-ut Horl 'ges,.Fpl n* ar vous-mêmes.A.W.LEITCH, RUE I>E LA FABRIQUE 15 août lan GALLIENiPRINCE HÉgociaats-Coaimissionnaires et Agents Se Publicity PARIS, 36, RUE LAFAYETTE, 36, PARIS tont, pour la Publicité, les Correspondants de ce Journal.Il» informent les lecteurs que, s’ils viennent en Franco, ils pourront prendre coi* naissance dans leurs bureaux.3$, rue Lafayette, des exemplaires le» plus réceuU de ce journal, dont le service lear os» fait régulièrement jvir tous les paquebot*.I.a Maison Oallien A Prince recevra toute» lettres qui pourraient lui ôtr® adressée» pour des habitants du Canada voyageant en Europe, et le* remettra os les réexpédiera aux destinataires suivant les instructions qu’elle recevra.Ladite Maison étant aussi maison de commission, e»i a même dVx.Vuter, dans dos condition» avantageuses, les ordre» qui lui seraient adressé», principalement en tous articles portant une marque de fabrique comme: Parfymerio.Spécialités pharmaceutiques.Vins, Liqueurs.Pûtes et Conserve*, Chocolat.Machines de tou» genres, Voitures, Pianos, Orfèvrerie, Ustensiles d* toutes sortes, Bronzes, Librairie, etc.etc.Suite ne s*»ra donnée qu’aux commando» accompagnée» do leur couverture oci d'une ouverture decrédit dans uno maison do banque importante La Maison Gallien & Prince fournira du reste toute» explications ou reoaofr flmrment» aux personnes qui voudraient bien utiliser son intermédiaire.JU BEAUTE! JE TE it A'K LL K c le la VEAU obtenue par _ r fumage K°°th i>o- u 11 tote, comme s’il ofte voulu miTs-lm 1 0^riq"îtl0 ces phrases Mme a,eUt à lui ,üal°rr6 l**!* —Nepailez pas ainsi dh-!l Vous me f -16g(;re,uent altérée! v mis mo îermz douter de la 15 eï- II nto de ma résolution / Si tous Ll.A°UüalCnl cotu*De vous oui jehAiierait le coupable î ’ ^ -Di.*n, monsieur I Dieu qui punit tôt ou tard;car il nepardou- LmlSr^* 1*1 oub,il‘- Et Quau() il a min*, 1 homme u’a pas le droit • u se soureuir.Je le reconnais, la aiuearmait votre bras; votre cœur se gonflait à la"mémoire dos choses passées,et dans une pareille exaltation, vous avez pu vous tromper.L’existence de théâtre quo mène un grand artiste tel que vous est une vie factice.2?Te peut égarer.Mais revenez au sang-froid.A coté do la conviction, monsieur Booth, il y a Thonneur.L’honuour dn pays, Ja dignité de la patrie auraient été en péril si je ne m’étais pas trouvé là pour vous arrêter ! Monsieur, vous avez un noble cœur, et vou9 comprenez, je le sens, toute la hauteur d’une pareille expression.Non, vous n’avièz en aucun cas le droit de frapper Lincolu de votre couteau.—Ah ! vous m’entrez dans le cœur ! Si vous saviez! J’ai porté cette pensée eu moi depuis le commencement de cette guerre maudite.Bien des fois, je me suis interrogé : ma conscience m’a parfois répoudu que j’avais raison.Quand j’ai assez de force pour dompter mon mal, alors je comprends-.je tons que la folie rirentraîuo, que mou délire est sungl rut.11 s’arrêta, passa la main sur son front, et reprit avec uu ton plein d’amère souffrance : — C’est Shakespeare qui m’a amené lù, dit-il.Ne croyez pas que je redevienne fou.Je suis eu pleine connaissance de moi.Cette neige aratraichi mon froat brillant.Voyez-vous, il me semble souvent que j’ai changé de corps et que je suis Brutus.11 me sembla que je me suis détaché de ma personnalité pour eu prendre une autre.Alors, je ne suis plus Jonathan Wilkes Booth, tragédien, je suis Brutus, Brutus le meurtrier de César, t’ami de Cassius, l’époux dePorcia, le sauveur de Koine î Et si par hasard il me reste assez déraison pour entendre la voix de ma conscience qui me crie que j’ai tort, au lieu de capituler devant elle, je me donne les mômes arguments que le pt.ëte à son héros, pour me prouver que je ne me suis point abusé.Le commodore Noir tendit sa main loyale à Booth.Celui-ci y laissa tomber lu sienne.—j Miez/ continua le tragédien, avez-vous vu jouer mon frère / Il a autant de talent que moi ; je crois môme qu’il eu a davantage car il est calme, lui ! Voilà comme je voudrais être ; car je ne serais pas torturé par ces idées qui méprennent lecteur et le tordent I —Econtez-moi done, répliqua gravement le capitaine du Simoun.Maigré vous, votre folie reviendrait.car c’cit une folié.Par- tez, quittez l’Amérique et t/y revêtiez point.—Quitter mon pays t —Il le faut.—Je no pourrai jamais.Cela m’est aussi impossible que de ne pas respirer.Non ! non ! ne me demandez pas cola : je ne pourrais pas le faire.je ue le ferai nas ! Et vous-mô:ne allez-vous vous éloigner d’ici ?Allez-vous | partir f Cependant si je voulais tuer Lincoln, vous voiTiez.vonsj’eiil ?ver! Chacun de nous deux le menaçait ; en quoi étiez-vous j lus innocent ou moins coupab c que moi / .-Est-coque je vonl iis l’assa^ siner ! Est-ce que je vis dans la môme vi’h que 1 li / Quoi ! vous comparez votre action à la mienne 1 Je taisais une expédition do guerre, voilà rout I Jo venal , avec mon armée,*c corn battre,! ni, au milieu de la sienne.Puis enfin, chacun me connaissait ou pouvait me connaître pour sou ennemi.Je ne me couvrais pas d’un mas* que pour l’immoler I Enfin j’étaia uu soldat, je combattais comme un soldat, et jo frappais coiumo-tiii soldat ! —Vous avez raison,, oui jo sens .et cependant, il y a en moi quelque chose qui me dit quo jamais je ne pourrai me vaincre.—Partez, vous dis-je / Certes ce sera douloureux [jour vous de quitter votre pays, mais il lo faut ! —Jo vous ai dit, continua Booth, que j'avais hésité, quaint* j’étais là-bas dans son cabinet ; eh bien, oui, c’est vrai.Aussi, quand je suis senti arreté pt*c votre main qui me terrassait, jo n’ai mémo pas pensé à lésister.Pourquoi Taiirais-jo fait î .Je croyais que j’étais le prisonnier do Lincom.Je m’imaginais l’avoir bravo au milieu de sa puissance ; je me considérais comme déjà voué i\ sa justice.Aussi je mp suis laissé aller, persuadé que j’étais son captif et qu’il allait me demander compte do mou iiiMiiteei do mou proje\ —Et qu’avez-vous pensé, ulor&r —J’ai pensé qu’il serait justo que je fusse tué.— Voyez I vous vous coudant L’ELECTEUR 0 * & / v* i'-0' > V- A vendre v ^ tV tr* .* A*' & f° -L £// -s 4*’ > -4 V* -V . V* £ x - v .^V'V’ A** ^ ÿv\^ /V!y / .
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