L'électeur, 19 septembre 1883, mercredi 19 septembre 1883
Edition quotidienne.MERCREDI 19 SEPTEMBRE 1883 4me année.Mo.56 PEI2 DE L'ABONNEMENT XDITIOM QCOTXCXX2WX On ar.«.«MM.* .«•• .««.*•• •»•»»••«• (¦ M Blx mol •.1 60 trolf ZÛ VlC .0 70 »* XDITIOM U1ÜÜCÜAD/.IBI On AB.HIIMMIMU.M.$1 00 Blx xnnU «•••••••#•• •••• *••#••••# •• •••• *••••• 0 60 ÏTôle tùU!l|UH< MUmUMUMM tMHMtMM 0 25 Poor potrrotr dlecontlnntr U fautaYer-tlr ru morne quln*o jour» a«-unt l'expiration d'un terme dn pas tuolaj de 1 mole ol p*yer loue le* arréragée.; UN CENT LE NUMERO 1_______________ ANNONCES NOO¥£LL£8.Avis—CapL E.Portier.Université Lava!—P.Roussel, Pire.Veute par encan—Jules Bouchard.A vendre—IMiUéas Goulet.Festival.A vendre ou à louer—H.G.Joly.j JOURNAL QUOTIDIEN ET HEBDOMAD AIRE PliMONDON k Cit, Editears-Preprietaires.ERNEST PAl'ACD, Redaetear-eo-CbeL TARI?EES_AOCKC3S Par ligua Première lnimrt'on .10 Autre* in-erUon*, si publlu*' b)u| les Jours',.0 16 Trois fois par semaine -.••••• 0 Oê Leux fi*|n pir semstno .0 07 Uue fnu pxr souiaine.0 °* AvisdenHUaanctf.ntMrlH^coudéoè1 0 et l^e annonces «u! vantesaoroutluléréea poor un centl n le mot :—Demandas d'c«* plol—Deniaudvh de I>o*nestlquea ou ail ployé*—Animnrta pour chsnabrej oa pension -AnuouM* d’ob'eie perdus ou Couvés.a ouïes lettres, etc., devront lira adraa» séas à Flamompon a üib.» Bureau de PKlbotbuk, 118 et 120, cote Ta.nnf1 QUEBEC 19 SEPTEMBRE 1883 7+1 I ék Discours de i’lion.M.iiercler a St-Laurent le 6 septembre.(/Suite.) 11 n dit aux députés : vous allez faire le sac ri lice de cent piastres sur votre indemnité.Il a dit aux eous-mi-nifitres : vous allez renoncer pendant quelques années à quatre cents piastres sur votre salaire annuel.11 a dit aux ministres : nous allons sacrifier chacun sept cent cinquante piastres sur les $.’>,350 quo nous recevons.M.Joly montrait qu’il avait du coeur, car, sc voyant obligé de diminuer les salaires, il frappait sur les riches pour épargner les pauvres.M.Mousseau procède autrement : il frappe sifl* les pauvres pour épargner les riches, et il prouve bien par là que chez lui il n'y a pas plus de cœur que d'intelligence ! INSTITUTIONS DE CHARITE Me voici rendu à la tentative la plus audacieuse faite par 31 Mousseau pour tromper le pays et faire croire à son désir sincère de pratiquer l'économie.Par un ordre en conseil No 807 passé le 14 juillet dernier, les ministres recommandent de retrancher divers montants, zi fies maisons d’éducation et à différentes institutions, qui leur avaient été votés durant la dernière session.Constatons d’abord que ce décret des ministres ne vaut pas le papier sur lequel il est écrit ; et qu’il faut touto l'ignorance de M Mousseau, en droit constitutionnel, pour expliquer un semblable procédé.Los ministres ont le contrôle des dépensés, et peuvent exercer une cor-$ taine discrétion, dans l’emploi dos S1, deniers publies, quand la loi leur en laisse.Ainsi, quand la législature permet au gouvernement de dépenser $210,905 pour la service civil, il peut les dépenser, mais il n’y est pus obligé ; et comme aucun employé n’est indiqué nominativement JcommcViyn’nt droit à toile somme, aucun employé ne peut réclamer un montant plutôt qu’un autre, la diminution des salaires étant laissée à la sagesse et à l’esprit de justice des ministres.Mais, quand le statut dit : il sera payé, durant.l’année 1883 et, 84, $50ü au collège commercial de Varennes ; $750 à la faculté do médecine de T Université McGill : $100 à l’Jnstilui Canadien de Québec ; S100 à la OazUtè dtx Gampàgnes : $4,000 à l’Hôpital Général de Montréal : $1,200 aux sœurs de la Providence de Montréal ; $200 à 1 Hôpital St Louis, do Saint-Lenis ; $5U0 à l’I lôpitni de ‘Suint-Hyacinthe, etc., etc., il finit bien avouer, que ce n’est pas aux ministres à décider si "u tomme sera payée, mais que c’est ^lu x.iüsti Mitions intéressées à décider , ÿ si elles en réclameront le montant.Et EJiiuintenant que la pétition de droit : .existe, je serais fort surpris si ces ^{ institutions, nonobstant cet ordre en (conseil, qe pouvaient pas obtenir jugement contre la couronne.* Suivant moi, les octrois ainsi votés par la législature nommément à folle institution, échappent au cuotrôio * C- ministres, si cet o institution reste dans les conditions voulu par la loi.Les ministres peuvent nè pas proposer de semblables octrois à la prochaine session, pour l’année 1884-85; mais leur pouvoir s’arrête là, suivant moi-Atii renient, il dépendrait entièrement., et on lui en avait voté 250.On entre pareillement au couvent de St- P.ocli de l’Acbigan $15, sur les $150 qu’on lui avait accordé.*s.Or ce sont trois octrois votés pour la promièro lois celte année: ou est donc récono-mie ?Cost la mémo chose pour la DanvilU Union Agricultural tSocitty, A laquelle on a voté pour la promièro fois, cette année.$250;c’est tout simplement une farce que dé venir dire qu’on fait une économie do $25 eu lui retranchant dix pour cent.Eauraifc été bien plus simple de ne rien voter du tout.Mais il y a encore quolquo chose de plus amusant.Le gouvernement \ lent nous dire sérieusement dans cet ordre en conseil : on va retrancher les $5,000 votées pour réparer les vofVtes à l’eproüvo du feu des palais de justice, dans les districts ruraux'.Mais do deux choses l’une ; ou ces voûtes sont bonnes, ou elles sont mauvaises.Si elles sont bonnes, qu’uviez-vous besoin de faire voter les $5,000 V Si elles sont mauvaises, est-ce une économie sage que de ne pus les réparer, et d’exposer le pays à voir les archives qui y sont contenues détruites quelqu’un de ces jours ?Lan s le meme ordre en conseil, on roi ranch ej$f»,000 pour le service du cadastre et $10,000 }>our Jcs arpentages.C’est tout simplement $10,000 d’ouvrage que vous ne ferez pus et qu’il vous làudra faire l’année prochaine ou uue autre année.Mais n’appelez pas cela une économie, car vous feriez rire de vous.Le deux choses furie : pu les besoins de la colonisation exigeaient cette dépense, et alors en ne la faisant pas vous allez faire aoutfrir la colonisation ; ou bien cette dépense n’était pas requise, alors pourquoi vous ôte s-vous fait autoriser à la faire ?Mais voici le plus beau.Ecoutez bien, c’est presque incroyable.Ce fameux ordre en conseil, la gloire de M.Mousseau et le triomphe do 31.Wurtole, fait savoir aux institutions de charité qu’on va leur ôter dix pour cent sur leurs allocations,ce qui fait un total de $5,208.On rogne à une insti tution—les Petites Sœurs des Pauvres, à Montréal — dix piastres; à l’Ouvroir de St Hyacinthe, vingt piastres ; à un autre, l’Asile des Petits Enfants* à Longueuil,dix piastres,et ainsi de suite jusqu’au montant total que nous venons de nommer.J’avais toujours ciuquelos ministres arrivaient en Chambre avec des projets mûris et arrêtés, et qu’uno Ibis qu’ils s’étaient fait ordonner par la loi do faire une chose, ils «y étaient tenus côirnne les simples mortels.N’est-il pas de la dernière inconve-nence, n’est-ce pas le comble de l’humiliation pour un Gouvernement, de venir dire à des institutions de charité : * 44 Sur notre recommandation, le pay3 vous a voté $100 ; mais je regrette de vous le dire, il ne peut vou3 en donner que quatre-vingt-dix.*' Quand un gouvernement en est rendu là, on se demande si ça vaut la peine d’en avoir un.(Rires et applaudissements.) Le montant total retranché aux institutions de charité est de $5 208, et le montant total que les ministres reçoivent de p’us que recevaient M Joly et ses collé*, u's, est de, $7,000 11" me semble, M Mousseau, que vous aviez là uno belle occasion de faire la charité à vos dépens, en imitant M Joly qui, quoique protestant, ne torn hait pas, lui, aux institutions de charité.Il est bien étonnant quo M Cha-pleau, lui qui est le type de la consis-e» et qui se croit aussi infaillible que le [ apc, n’ait jas jugé à propos de donner au sujet de ces économies une verte leçon à M Mousseau qui le mérité comme celle qu’il donnait en 1879 aux libéraux.qui ne le méritaient pas.Void une polite brochure publiée par mon ami M Tarie en 1878, et qui contient le grrrand discours prononcé par M Chapleau à Lévis le U) mars.A la page 28 je trouve les paroles significatives que voici ; lo it temps le gluau a pris les mo • neaux ‘‘Seine/, de h graine d’idi utdi sait un malin il poussera des actionnaires.” 8ous le nouveau régime on veut semer de la graine de charlatan, espérant qu’il p jusera des rotes.” “ Ou les n vus à l’œuvre, ces gou-v ornement.s do retranché monts d économie ; on le.a vus eu 1884, en 1873; on les voit encore aujourd'hui à Otta-u a.En 1801.le peuple, dans mou mêlais pour ecs petits huiumos, les avait' baptisés avant de les eluubor, du nom de “ gouvernement de boni uc çhtin-.delies.” L *ur économie, en effet, n’avait consisté qu’à retrancher quelques centaines de piastres à nos institutions de charité et à jeter sur le pavé quelques messagers ou employés sans fortune et sans position.Que! a été le résultat de ce programme ?Plu» de trois millions de taxes nouvelles, plusieurs centaines d'employés additionnels et un déicit énorme, augmentant tous les jours.” Allons, M.Mousseau, n’oubliez pas de répondre à ce discours de 31.Cnu-plcau, car c’est vous évidemment qu’il désigne, et pour comble d’ironie, il vous appelle le petit homme.(Rires et applaudissement).BONUS AUX EMPLOYES 3£ais voici qui devient sérieux.Tandis que 31.31ousseau enlève aux sœurs de charité ce qui est nécessaire pour soutenir les pauvres, il fait des présents Adroite et à gaucho.Le 2 septembre, il donne $500 A 31.Label le, agent du c hemin de fer ;le 18 du mémo mois,$800 à 31.l'riueOjUn autre agent; plus tard, $1,800 à 31.Lavis, surintendant du chemin ; $720 A 31.L.A.Rohitaillo, frère au lientenant-gou-ve neur; le 22 novembre 1882, $1,000 à M.Louthood, et le 12 septembre, $300 à E.Rodier ; $195.03 à A.Paré ; S125 à Angers.; 8400 à E A lloare ; $225 à E Lanthier ;$PJ5 à T 3Lahoux ; $195*03 à 31 A MeCallum ; $500 à J B Vanasse et $120 à A Perron.Enfin, le 9 octobre, $500 additionnelles à 31.Prince, faisant un total de $0,970.20 accordées en pur don à des employés qui avaient de très beaux salaires, sous le prétexte futile que, changeant de maître, ils devaient garder un bon souvenir de l’ancien.On a prétendu dans le temps que ces employés per- , .* .* (lïiicut leursUt alitions, à raison ,1e la loH ^',rs ma.s .1 en u toujours pour .scs amis.L honorable M Lacoste est a Or la loi veut (41-13, Viet., chap.14, sect., 1, 2 et 4) que pour avoir droit à une pension, un employé doit servir au moins dix ans et être Agé de 00 ans accomplis, ou infirme : que la pension soit calculée sur la moyenne ecca L , tille de Fra Mn'oulu, gérant du Courrier du Cmuula ADnonces nouvelles' MM.FISHER & SHEPHERD offrant actuellement la plus belle exposition en nouveautés d'automne : Chapeaux et bonneta garni*.Plume?, Ra.bann féuUlaiü, Velours, Peluch a, Garnltuiei, ainsi qu'un choix superbe de coiffures de gala et d'intérieur Mme Fisher o*t à peine de retour de Pari» et de Londres, d’ob elle rapporte ce qu'il y s do mieux eu ce genre MM.FISHER A SHEPHERD déslrMit aussi faire connaître le d/purtement de modrs qu’ils ouvre il socs la surveillance de Mme Bourget, née MUt Twyforl, autrefois employée cher MM.tflo ror.F; y a Ole, et si favo-rablemtut connue des dames de Q£ûscc, qui uoudrout bien, opèrent Us, vlidtor l’uu et l’autre département.SALLE4 D'ETALAGE DE MODES 10, EUE VE LA FA UNIQUE Il sept lm Jeudi le 20 du courant à 8 heures du matin sera chanté à la Basilique le service anniversaire de feu E.R.Fréchette, écr.Parents et amis sont priés d'y hlster.A TEIAVERS LA VILÉE.33- AUJOURD’HUI 19 SEPTEMBRE : S.Janvier et ses com pu g nous—Lever du soleil À 5 b.-J3, e.cener à 6 heures— Jeune nés Q iHtre-t* nips Ma ées de ce Jour : 7 h- GP ce matin, 8k.22 ce soir.QuarAnU-Ilonres demain à Mainte-Fcrpé-tue.T1CMH8 : Clair et beau.la jourkke ; Musique «ur la Terrasse oe soir.reduction—Le a Central Vermont" et le 44 South Eastern ” ont réduit leur •;trif à l’occasion de l’Exposition de Boston.Le passage aller etretôur, depuis Montréal, ^st de 810 seulement.mal nEcu—Hier vers midi un indi vidu à mine suspecte, dont on n’a pu encore si projuiet le nom,est entré eu criant dans 1h bureau de l’Assurance Souveraine, et, s’adressant de suite h M.Mahony,a voulu le frapper: heureusement il s’adressait mal, car M.Maliony, aidé de MM.Moriflsettc et Gaboury.a facilement pu le tenir en respécil Ii s’est débattu pendant quelques minutes sur le plancher et on aurait été porté ù croire qu'il était frappé d’étllepsie s’il n’eut pas essayé de frapper de nouveau MM» Mshony et Morisaetté en sortant.Il peut se faire que cet étrange gaijlard avait un dessein qui a été déjoué,dans tous les cas il ferait mieux do ne plus ÿ retourner, car on saura à quoi s’en tenir.les pompiers—Les travaux de reels iration de la caserne No t rua Ste Ursule arrivent à leur terme.Sur la façade, on a pratiqué une niche devinée à recevoir lin cadran qui, on les-pè e, ne se fera pas aile mire.Demain après midi è 3 heures et demie, les pom^ijrs feront l’essai do la Pour tous les désordres scrofuleux pour les maladies sphilitiqucs et mercurielles, la Salsepareille d’Aver est le meilleur remède.confirmation — Mgr l’Archevêque doit aller donner la confirmation aux enfants de la ville de Montraagny Dimanche le 7 octobre prochain election annuelle—Les officiers de rUnion musicale de Québec peur l’année courante, sontî 1 Président—M Ephrem Du gai.Orguniste—M Georges Hébert.MoLre de Chapelle—M Clodorair Delisle.Secrétaire—M Alphonse Côté.Trésorier—M Félix Gauvreau.Bibliothécaire—M •(llôvis Fee t Membres adjoint* au comitéeau.Théophile Dugal, A.Frédérick.—MM Par ordre, A LP.Cote, Secrétaire.* curiosité—M.Carbrsy M.P.P.consul du Portugal pour cette ville a reçu des délégués portugais à St.Pe-tersbobrg une côpie de la proclamation du couronnement du czar Alex* andre 111, imprimée en langue russe.—Mademoiselle Zélia Fiset, élève graduée de l’Ecole Norm Laval ale, et qui a obtenu la médaille du Marquis de Lome aux derniers examens, donnera des leçons à domicile à des conditions très faciles.Ou pourra s’adresser par écrit ou autrement au No 92, rue La tou relie, où toutes les informations nécessaires serout données.PLUSIEURS MEDECINS ET CHIRURGIENS DES ARV1EES FRANÇAISE ET ANGLAISE «e aoot associés arec M.Soi-viellç, dp jPatiq, ex-aido chirurgien de l’armée franç »iie, pour Fa^HiHter dans son TnaUtut si bit*n connu pour le traitement des maladies de la gorge et des poumons.Pendant une Visite, dernièrement en France, le Docteur a été visite par un nombre d’éminents professeurs des principales facultés d’Europe, désirant essayer son traitement spirométrique pour les ma-adies chroniques connues sous les noms de catarihe, surdité catarrhale, bronchitet attirent, pour les maladies de la gorge e, des roumoriB, et iis sont convaincus qu’avec le traitement par le Spiromètre, ces terriblesmaladies oe «ont plus à craindre et pas méoie la consomption, à moins ; que la maladie ne soit dans les dernières ; phases, v Ses nümbrpux ^ssais A Prague,A Paria et dans les principaux hôpitaux de l’Eu* rope lui donnent une expérience que pos «ède rarerneut un homme do sou âg-*.Le climat particulier do ce pays, ou le froid continu peudant plusieurs mois, est particulièrement disposé pour nggrfip ver les maladies de la gorge, des pou-mous ou des bronches.Os maladies pren nent le plus souvent la Tonne d’un c/itar rhe nasal qui, si négligé accomplit silencieusement, mais avec promptitude, son action sur la 1 membrane rauquéu e du gosier, qu'il dépouille de son enveloppe, laissant ainsi cette suriice entlammee constamment exposée aux ir fluencesirri tanta tant locales'qu’atmosphe.iques- A-mesure que la' ma'a lie fait dés piog»è?, la matière délétère qui «ott constamment de la surface enflammée pendant le sommeil descend dans If » tubes bronenieux : Ja partie supérieure des |K>uDX)nB est at-U^nte.insensiblenient- et alors commence , lus teniblédes maladie»,la consomption.Pourquoi les traitements employés juoqn'h présent sorl-ils impuissants i guérir ces terribles maladies?Parce que les remèdes appliqués à [’extérieur, ou introdüiu dans Pestomno ne font que déranger la digestion et aggraver la maladie.Les demandes extraordinaires pour )e spiromètre du.Dr Sou vielle en Fiance et en Angleterre lui firent cioire que son succès ne serait pas moindre en Amérique.En effet tout le monde intelligent de la Puissance du Canada sait très bien que des milliers de nos compatriotes ont été guéris par lui et un grand nombre doiitles cas étaient prononcés inguérissables par hoi meilleurs médecins.L’annonco est un moyen Intime mît à la disposition d’uu peuple éclairé pour faire connaître au monde entier ses découvertes ot set besoins.Tout le monde-intelligent admet ‘e moyen des» annonces comme nécessaire aux progrès de la acien ce de la civilisation et des affaire^.Lea penonnes qui ne peuvent pas visiter les bureaux poorrotft être traitées par lettres adressées A M.‘ Sôuvlelîej ex-aîde-cha rurgieü de Parmée française, 1-3 Philipp Sq, Montréal; 178 Church strçet,Toronto I9G Alexander street, Winnipeg, Buieaux pour le Canada.Lea médecins et les malades sont invités à consulter îes dilrvEietiB et faire l’ea* sai de l’ioatrument gratis aux instituts.1 .i » ^ i';i > .j * GRAND PROBLEME Prenez des remèdeB pouf le FOIh ET LES ROGNONS Des purificateurs du Avis L« vapeur Brother*Continuera Jusqu’à nouvel ordre, hch voy-«oH jourualleri du Qu£M>o à 8te Aon» l’heure du départ à Québec 01 a.m.Les mordis et samedis d'après la marée.Dlmanche'procliMia 23 courant lo même vapeur Jeru encore un pélérlnuge.Il y aura chant et cohleaxlcn à Lord.Le départ aura lieu à OJ a.m.Prix du pas-fase 60 ci h quai comprit.Le 30 courant lo Cap* Fortier «* propo»c en IaliMSut s e Anne de faire lo tour de l’Ile d’Orléans ot donrer aux p lerlcs l'avantseo de visiter N.D.de Lourlvi» en arrêtant à ttL Michel.Le Capt.du Brothers profite de cet avl« l»our eiprimer se» aontlments de «ratltude en particulier aux’MM.du cle gé et en gçné-roi uu public qui l’ont favori**.1 • fl o«pôre qu’ayant rempli les promue* fal-tds au début do lu saUou, lVn*burngcment généreux qu’il a rtçu se contlnnrr.; promet* tdnt de ) rlvt ll#er avec aucun nuire bateau pour procurer à .üon bord le tdnn-étrn que chacun a droit d'aMendro.CAPr.'E.FORTIBK, Bto Anna Beaupré, 18 sept.1383.lm Université Laval La rentrée des faculté* qui devait avoir lieu 1© 3 octobre prochain est roriibc nu 17 du même mol*, à cause dos réparatlontt qui fout actuellement nu Pensionnat.Les Internes devront rentrer la veille N.B — Le Pensionnat nt redevenu obWja* toto-e, h Québec, p*>ur tous les éUvc* dont les ents n'habitent pas la rifle.P.nOUSREL, Ptre.Sec.U.L.i« eopl 3f A vendre avis important-Le vapeur Mont-magny, d’aujourd’hui à la $t Michel, laissera Quebec, marché Champlain, à 3 h.p m, tous les jours pour les postes intermédiaires St Laurent, St Michel, St Jean et pour Üerthier tous les mardis, Jeudis et samedis de chaque semaine et après cette époque jusqu'à la cloture tie la navigation à 1 li.p.m.trois fois par pemainc seulement, les mardis, jeudis et samedis.Far ordre du capitaine, 3sep lm N, Dernatçiikz huile î huile î— Comme les jours raccourcissent et que les longues soirées approchent, il est temps de 10 1 A la stntloa de 1’Intercolonial et de -ifr/fl ^’embranchement »lo Ht Oharlo», ÜM.Vi .r.9 m» uue magnifique mxlncn A deux étages, nuHftl aie âctMet un grand Jardin, dans un poste de pronilêro eUfasa pour le conmerce ou pour un h6u>h Pour pi us amples luCormatlons, s’adretser sur le, lieux à PniLEAS GOULET, ou à ce bureau.15 sept lm AVIS AUX_rOURI8TES ! On* trouvera à mon établissement un gaud ut inigniliiuj assortiment de DENTELLES.* • GANTS, MOUCHOIRS, FICHUS, CHALES, ETC.ain6i que de LINGERIE ET VETEMENTS FOUR HOMMES.L© texxt a bas prix Venez examiner par vous-mêmes.A, W.LEITCH, RUE DE LA FABRIQUE 16 sont lan —> r Dea remèdes cooifîe le RHUMATISME Des-remèdes contre Is digestion et la DISBEPSIE Dea remèdes contre la Fievre et la Bile Des restaurateurs dos Nerfs et de la Santé Prenei des médecines des meilleuret qualités du monde, et vous Verre* que les AMERS DE HOUBLON sont les remèdes tes plus puissants, qu’ils sont ceux qui ods le plus do pouvoir, et qu’ils guériront quand tous les autres remèdes ensemble ou séparément auront failli.Un essai sérieux vous en donnera la preuve, F* Gilbert Mivillc De-chene, AB., LLL.avocat, JBni-eau : 98 rue St-Pierre, Passe- Ville, Québec.Sait lés cours de Québec^Montmagny, Beauce.Il sept.1833.—Ira» Lt3 PETITES AFFICHES".Publiées tous les samedis à New-Yoxk (Etats Unis) se recommandent par la modicité du prix de leurs annonces eux commerçants et :aux Jpdustrlebi Intére^és à faire connaître leurs produits, aux patron8 4 recherche d'ouvriers et aux ouvriers en quel?d’ou/rage, etc.1 .' ._nll Ce Journal donne en outjo gratis, dans co’onues ou sûus enveloppe, tous renaelgue-ments qu'il est én sou pouvoir de fournir.On envole franco des numéi os-spéclmens a toute personne qui en fait la dema.jdo.I» TESSON *t LIb.j .23, Dey Street.Kuw-Torlr.On reçoit aux bureaux de VElecteur des abonnements et desapiiouces pour lus J et net Ajjlches.0 sept % 1 Demande Un homme ayant quelques connaissances dans le travail du Ubac trouver*L de 1 tra-piol en s'adressant cher B.Hbude A Cle, m»* uu facturier de tabao, No 328, rue et faubourg St-Jean-^31 août 3f L’ELECTEUR WM FESTIVAL OCTOBRE 3 et 4 ( Mercredi et Jeudi) donné par le* Artist»* étraujcerM dont lea nom* nul vont : Mlle FMMA S 110 ll'U, de Bouton, 8o «rano, CAltRI K FOSTER McLKLLAN,de v’ew- York.mtzzo-bOprHQU.K JULY WJNANT, de New-Yuik, cou, trulto.M.KARL FQRMKS.du Now-York, banne.ALFRED DEBEVE de BohIou.vlolonUte sroXOR ALESSANDRO L Ut Eli ATI, de New-York, eorutltlsie.avec le concours de» Société» crotale» el don .Corps do musique: j: union music * l k—la soojeï s rte CECILE—LE CORES DE MUtIQCE DE LA It AT T ERIK "A n—LE CORPS DE MUS IODE DC[ Rmc CARABINIERS RO Y A UX-+ L E CO RPR DE 3 MUR1Q VS DK 1/UNION MUSICALE.représentant nu-tlelà do 200 EXECUTANTS sons la direction de M.J.Vé*ina.An nombre de» morceaux d'ensemble qnl seront exécuté* pa* Ica aoelétéa réunie*ne trouvent le " chœur ds* enclumes, de l’opéra 44 Le trouvère,'.*' do Verdi, le '* Chant National” et Dieu Huuve la Kolae, " avec accompagnement par tous lea cirp* de inufliq*i}flei uno batterie de huit canons servis par lm artlîleura do la Batterie A, avec la bienveillante permission du I/t.Col Cotton et des officier* de la Batterie,du major C.Lind-nny et des ofllclera de la B.C.Iâ Skating Hlnk sera tcla:ré au moyeu UUMIKKK IXECTKIQCE r mrnle par la 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Bureau de Poste.Boite ibdS.Il sopt lm _____________________________3*_________ Les portes du «kati g.lUuk seront ouvertes à 7 heures.Lee signal de l’ouverture du Feaîl-val s*ra donné à 8 heures précises par une d tonal Ion de canon.A l'intérieur de l’éd'flce doute commissaires or, grandu tonuo seront ch argéfl de placer les auditeur*.Dos gardions do la paix en nombre suffisant stationneront & l’intérieur et à l'extérieur du £kntlng KlDk.si le temps était à la pluie, des personnes Ê ont préposées à recevoir les pardessus et r aplnlef ot A remettre des ut mSrob aux propriétaires.Les personnes éloignés» de Québec, qui voudraient ussbter A ces fêtes brilla:.’es, obtiendront des billet* «l'sdmillion des agents des compagnies do chemin» de fer ànx stations et uno .Reduction de prix de passage sur toutes les 1‘gnes.< Bl un nombre, suffi-tant «t« personnes,envolent leurs r om» par ourte-poitale ù'l'adresse de A* Lrivlgue, Québec, des ronroix ajiéciauz seront «al» à lu dlsposlliou du public 15 i !9pt 1833.1 I ] j i 4 .V 1 •J o * i V 1 VENTE par ENCAN, MARDI, 25 SEPT.1883 A LA RESIDENCE DE M.JULES BOUCHARD, ST AMBROISE jf: UNE LORE TTE.Mar 11 le 25 septembre, sera vendue par encan une magnlffque Jument de 9 ans, poil rouge, areo un pouliu de 3 naol*, du fainoux tr Rieur JI\*ick Prince ; un bon cheval de 8 ans, une tiè« bonne vache de G aus, un wagon couvert, un buggy non couvert, un sletgh, une carriole charrette, oanneau, berlln**,traîneau c G barnuU de luxe e1.do travail ; j>l i-«ieurs io*>e» de carriole et Jltr.ûcnte Instruments aratoires — AUSSI — Couchettes, commodes, su'a», et différent» aril des de ménage, ainsi qu'une graude va-iléié dépota ie4lems La vente commencera à 1 heure.13 sept, 1883.8RANDE EXCURSION CLA1S DE DTTITE Samedi soir, I* 15 courant, • .I « • A 11 heures préoiMCH, Le mairuKlqne vapeur 8TE-CROIX laissera le quai Champlain pour so rendre à HJalet 11 ne faut pas oublier que les excursionnistes amont le loUlr de p*f>ser tout leur dimanche en oe splendide en troll.Le départ de 1’islet se fera à 0 heures dimanche soir pour Québec.Uu.corps do musique accompagnera les excursionniste* à bord du bateau.Qu'on *e le dise ! .,, * , Prix : Aller et retour 9I.OO.18 sept, 1898 —3 f» VALISES EMPRESS, ” Cuir ou Zinc VALISES “ DOMINION ” Cuir ou Zinc VALISES “ MANSARD ” Cuir ou Zinc ’PORTKMANTEAUX.depnis 75c à S12 CAPOTS itoperroéitblBa et eu caoutchouc PARAPLUIES, etc .etc.Achille Pr Coron., Nos 9, 11 et 13, rue Notre-Dame, Basse Ville, Québec.P.S.—Habillements faiU à ordre, en tweed d’IIalifax, 89.90.Ô août 3in Salon de Musique Monsieur Georges Hébert, organiste A l'E gltpe Ht-Jean-Buptlste, ouvre ses corn do piano, obtint, orgue et harmonie, le 10 sep tembro courant, à son domicile, No 318, rue SI Jean.Leçon* à domlotie à de* conditions spéciale».10 sept- 1883.—SJo Maison à Vendre une mnbon en briques ù deux étages îlïlffi ru« eu Kol no 98 et 88, A des condition* facIlM».«’adresser À ELZEAR PILLION.Rue 8to Moulque Bl Bauveur No 58.14 uoût 1883 8m A vendre ou à louer T'N’E S U VERBE MAISON DE CAMPAGNE, située àSt-Am-broi80 de la Jeune Lorettc, îS&cl Avecjxrdln potager, cour spaclouae, Jardins d( dears devant la maison, écurie et remise avec l’eau dan» la maison.Su per bo habitation pour un médecin ou quoiqu'un qui voudrait »è retirer des aîl'aire».Possession an lor octobre au gré de l’acheteur ou «lu locatulre.:S’aerebser sur Ïüh lieux à JULES BUUCJIARD.26 Jullot A vendre Dans le Ytllage d'Arthabaskaville.Le sou*signé offre à vend*© le tiers du mou-Un à Panne, connu sous le nom do moulin Durit, ayant la rivière Kicolrt pour son pouvoir d'e»u, produisant un revenu d’nudelà de $l,‘iuO par d.néu et qui udgmonle constamment, 2o.Une terre (J nord no 8 Hang 3 d’artha-basks) de 100 arpenta en »uperil.*ie, sur le grund chemin qii conduit d'Arlhabaskavllle au village Vlciorlavllle, dort 60 arpents en culture, avec d’excellents pâturages, sol fertile, avec maison ot grAnge : ces deux propriétés seraient très avuntageuw s pour un cultl-vsteur qui s'occuperait do l'engralB des nnl-munx, titres liuonteHlHb'es : Prix $5,000, dont partie comptant, la ba’ance ù 8 per cent.Possession donnée de suite.E 1^.PACAUD • A.rtliabftAkavlllo, 5 Sept- 1883.8m « v» a ?j C2 < « W > CM O 5^ C5 O « 9 1 C3 U S ci ^ os tt) a § s & k._ 8 bn 22 o ô 02 H K) ¦ Cl k S en „, iu t < ro > a* o 0 ® _ 2 •g « •ïs|.T3 CS jT > 0(3 g C.X gj S’C » - 1 O.^ w “ 3 « = W u ü — « .2 ‘w a «fs - 2S ° M a a .^ a Qj ¦ g* 3 .U P O —» e fil t »— JÜ r/3 O 'Zi u m O o# bog U 3 C o — zx, Z ai .s C *3 C o *- o w 3 o •- W g çj CX t/3 fl sJ) gÔ S a —» -J! tL '/j S 3% ° xi S I - a o ¦ •.S'a 00 fl ¦B-S * •fl — 73 93 CJ t/3 — J* s *a fi QJ as i .a.VAasj.i IHI ?glxl Ooïja.Lii-va.'to de Soude qui en permet l'usioû aussi longtemps qu'il est ib'oessalre mus crainte dos accidents oo-c.islonniSsl souvent par l'abus des produits similaires.C4t(o I*j9dto* iuVI nul» iblalr vnt guirlton complllê PARIS, 71.raab.Salot-Dioti.71.PARIS T>ébôt è Québec : Dr Ed.MORIN A C*, Hucnuciçni 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Spéciale, préparée au Bismuth; par conséquent, son action e»L salutaire à la pcaiL j j, < Elle est adhérente et «absolument invisible; aussi cotymu-nlquu-t-elle «i la beau une beauté et un asi»ecl velouté jiàliiro!*., Prie de la Botte avec la Houppe : A fr„ Cliez CH.w’AV «PARIS, î), rue deda l'ulx, 9, PARIS f»tf*OT CMXX TOt?» t.vn .Jbnmackai, Droqaiiici, Parlninean.L * il 1 5 4 Plrif.PRU BODTIBIT, REJlÂÔIlEBSJ'.H, r» ü Clérj èt*o : D’ Ed.MORIN 4 u^kiiiUt.Il A m Wit-iai.Usukalm i Québec-Bd.MORTN 4< €*•, Fk&nuUi-Glalt Uépét cbça Dr KO.MÔIllîT À V16 Publié par Pinmondori A Cio, pIM d» la Céte Lu Montagne, Ba»>-e Ville, Québro, CB ace du bureau du Chronioie» FEUILLETON DE L ELECTEUR No 15 7 i LA t'i oi LE COMMODORE^ NOIR ; ;i ) 'J\) : L j >vni- I.ES AFFAIRES DE M.îiü.VDFoRT .,4 • ‘ • ' A ¦ '!» 1 ' * H est 'vrai*qu’à ce motif de répulsion «Vu joiguait uu autre.Avec eux demeurait u’ue1'petite tille de six ou sept ans, blanche « t rose,avec de grands ÿeux bltjds tout triRteë.• - i - ^ Imi» ' Eh somme, on no savait‘pat positiVemeot qai était cette poli-* tu titltf.Jlfaisôn accusait le iuati et U femme de la inaltraiüer,8a1h8 avoir, au restë, de preuves bien convaincantes ù cet égard.Les promeneurs racoijtaiënt qn Us avaient ei.tmdu qûelbbe-îois-des cris eii palsant près'' de BlacfcHouàèikfmuisoü noireV-^-à une heure avancée de lu hoir.D’autres prétendaient que Teh-laut maigrissait.Et quand on demandait i\ Polyuicodes nouvelles do leur élève, la lddou6o négresse versait uno làrmé d'attendrissse-ment et répondait : # —Hélas / elle ne va pas bien.Ses parehts nous l’ont confiée pour que l'air de la c«impagno la guérisse.1 ‘ | EnjFrauce, uu commissaire de police'se.lût présenté , dans la maison pour ïnterVogef et savoir si les brdits ppbïics étaient fondés.Mais, aux Etats-tTnis, on ne se dérange pas ppui; si, peu.A Sun entrée dans IàV maison, Bradfort vit se précipiter, la ué-gresse vers lui./ —C’est poire bon > maître ! di-sait-t'lle, cVst notre bon maître! Bradtoi’t l’écarta de la maîu et nionta l’escalier.Il ouvrit la por-il’unô èliambre au premier étage et s’arrêta, lo voyant vide.—Ou est l’enfant t dit-il brusquement! :1 —Elle’so promène avec Etéo-ck*i monsieur.— Comment va-t-Mle f —Oh ! trôs-bion.Elle so sent bien mieux de fair d’ici.La ville ne lui vautTion.‘ 1—•Est-elle sage î —Ça commence.Elle no parle plus .de ça .mère.! ‘ Au môme instautj la porte de la maison s’ouvrit, et on enten- dit un bruit de voix dans la cuisine.r —Les voilé ! dit la négresse.Bradfort s’était assis.—IViîes-Ja venir, dii-il.4 Polyuiée se précipita dans les escaliers.L’enfant montait,1 tenue par la main du nègre Elle se pencha on arrière, etfrayée,en voyant le visage immonde de la mégère.Potyuico lui dit tout baSjd’an ton de menace impossible à rendre ; —Le monsieur est là.Si;tu as lo malheur de dire * quelque chose, je te mettiai dans le four.Un tremblement convulsif agita le corps de Tentant.' —Allons, monte ! ajouta !a négresse.» —Bonjour, Su, dit froidement-Bradfort en la voyant entrer dans la chambre./ 1 ; ) Sû (abréviation irlandaise et anglaise do Suzaunt) tendît son front à Bradfort, qui y déposa un baiser glacial.L’enfant baissuit les yeux, — Dis au monsieur que nous te traitons bien, reprit Polynice «n montrant dans un affreux sourire ses deux gencives édentées.—Oui.oui.balbutia Suzanne., • —Alors, tu te plais ici î —Oui.—On ne te tourmente pas 7 Pôlynice était placée derrière la chaise de Bradfort.Celui-ci ne put donc voir reffrnyanto merihde qui flamba dans les yeux de la négresse, quand il adidsën! èette demande à l’enfant.Suzanne frissonna de tout son corps1.—Non.on ne me tourmente pas.* Bradfort se leva.1 * —Je voudrais voir maman, murmura 11 pauvre petite timidement.J *’ ‘ V 1 [ —Plus lard, plus tard,répliqua lo Yankee en détournant la tôte.' ' / —Si tu es bien *age, tu verras bientôt ta maman, modula fim-monde négresse, d’uue voix qui voulait être particulièrement ca-res8a.uie et qui sou nuit lugubrement aux, oreilles.—Allons, au revoir, Sû, revint Bradfort____au revoir.et si tu appreuds bien.Il n’acheva pas sa phrase, et, embrassant froidement l’enfant •an départ ainsi qu’à l’arrivée, il se hâta do quitter Black-House.Pôlynice suivit l’Américain des yeux, pendant fju’il traversait la cour ot le jardin.(Jnand il eut disparu aux regards, elle revint vers Suzanne et ïa prit brutalement par le bras : , — Le première fo’\s que tu
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