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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
jeudi 10 mai 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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  • Soleil
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L'électeur, 1883-05-10, Collections de BAnQ.

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Edition quotidienne.' wràtm C JW DI, 10 MAI 1883.***** 3me année.No.240 ?£!£ DS L^BOXRŒUSNT 3DITION QUOTiniXNNK I ü IA Tl .•••#•#•.«».*•«« .¦ x »«.it.rw .IDIUON IILbUCM A DAIKK !.'lit.K ' toi#» .r-.lt .••••••••••••• •• MM •»•••« $3 00 1 60 0 75 $1 00 0 60 0 25 T’ r |*»Miroir iUcnntlauf r 11 faut nver-r #.: u iQ* '{'.liosc Jour* H^ant l'expi* t>.n •I'm ï ti*na« «!?« i>n* tnoLna de S rt'*uM ica urrcrmi' H F- r.v c/r.vr z.a* .vrj//fA*o ! JOURNAL QUOTIDIEN ET HEBDOMADAIRE J.PLAMON'DON 4 Gif, Editeors-Proprietaires.EHJŒST PACAÜD, Etdictear-ta-Chct Tat.:?les_ak:ïokcss Per ligne Première ln»ertv»n.(o 1C Autre* insertion*, »1 pubU*'.«sn io ;• les J'urH.„.o ta Troie fol» pur He; naine .û vv Peux fol» pur t>fm» ne .0 07 Une fo « phr ».cr «me.0 01 Avl» de iiHi-flUi.ce m«rl»ce ou il6oi * O et ls-% ennoncr m »u: vauientoroul in^r^c» pour »i3 cen tin lo mut :—Demanded’*, m-plol—Demandai.de T)orae*llqu« » ou cm* ploy (r— a n nonces pour rluunlitn oa pt.vl'jij -AaQOLtr# «l’objei* peidu» ou troQTt*.Tonte» lettres, etc., devront être rdres-s^e» à J.Pl a* o.noon d Cl*-.Pun-unde PKlkctxuk, 118 et 12*, COU Lamontagne» AN.\0.\f EN NOUVEJLM H.— vendre où A louer.—H.O.Joly, parlement du feu.— Philippe I) »rval.uveiu magasin d'Oplccrlcs—Tnrcottc et l'rovoe».nicnageiccnL rblnntler ot plombier» demi'mils—A Hcof.L-~—3 QUEBEC, 10 M AI 1383 LeUre Parlementaire Ottawa, G mai M.Blake, dans son discours de Vendredi, a combattu avec beaucoup D vigueur le gouvernement à propos fcs monopoles de toutes sortes qu'il a accordés au Syndicat du Pacifique.Il y a trois ans, le gouvernement isait, [jour faire accepter le coutiat, jue les législatures locales pourraient iccor ler des chartes de chemins de fer pour Manitoba et le Nord-Ouest.Des chattes ont été accordées depuis parle gouvernement de Manitoba; mais, comme on le sait, ces actes ont été désavoués par le gouvernement de Sir John.M.Blake a démontré la contradiction frappante des ministres avec eux-mémes sur cette importante question.Les terres estimées par Sir Charles Topper à une piastre l’Acre ont été vendues en moyenne par le syndicat $•2.68.Ils ont actuellement en réserve plusieurs millions d’àcres qui sc vendront peut-être trois ou quatre lois ce montant.De aorto que ce n’est pas pour $*25,000,000 de toi res que nous avons donné an syndicat ; maU réellemo;:t pour 35 A 100 millions de piastres.Le chemin du Pacifique coûtera en tout et partout environ 120 millions de piastres.Le syndicat a reçu sur ce montant pour $35,000,000 de chemin tout fait, y compris les arp.Mitages et travaux préliminaires.Ajoutons A cela $25,000,000 en argent, nous aurons $00,000,000.Le reste du montant, la balance entre $120,000 000 et $60,000,000, sera plus que payée par la vente des terres du syndicat.De sorte que cette compagnie recevra plus d’argent qu’il ne lui en faut pour construire le chemin et elle aura en sa possession cette immense voie ferrée qui vaudra peut-être dans 20 ans d’ici uuè somme beaucoup plus considérable qu’elle ne coûte aujourd'hui.Ajoutez :\ cela la valeur énorme des terres choisies et réservées dans ccr-droits où plus tard il y aura des ville-, et vous vous ferez une idée des profits énormes qui seront kalisés par la Cio du Pacifique.Il se trouve que sur tous ces sujets les prédictions do M.BD ko se réalisent à la lettre aujourd’eui.La construction du Pacifique se fait avec une rapidité considérable et il se fait vers le Nord Ouest une émigration considérable.Mois il faut tenir compte du fait que la politique du parti libéral aurait eu le même effet au point de vue de 1 immigration, attendu que le chemin se construirait à travers les prairies absolument comme il se construit aujourd'hui et que c’est IA quo se ren dent tous les émigreuts d’Europe et du Canada.M Blake a fait remarquer A la chambre qu’une hausse considérable avait eu lieu dan les prix des passages et pour le transport des effets sur le chemin du Pacifique dans Manitoba cl le Nord*Ducat.Cette hausse, qui est en moyenne de 50 par lüü, est la conséquence nécessaire du monopole accor- dé au Syndicat.Ce monopole exercera une influence néfaste sur la colonisation des prairies et diminue dans une certaine mesure la valeur de ces immenses territoires.M Blake a vertement bîamé le gouvernement pour avoir consenti au changement de tracé dont j’ai parié dans ma correspondance d’hier, sans avoir le» informations nécessaires sur le nouveau tracé et sans savoir môme si le chemin pourra traverser les Montagnes rocheusea A Kicking horse jnss.Il serait trop long de donner une analyse complète de ce discours.Qu’il me r n fil sc de dire que les prédictions du parti liberal se sont réalisées complètement et que le contrat du gouvernement avec le Syndicat, qui paraissait mauvais eu 1880, parait aujourd'hui encore plus désavantageux que jamais pour le pays, non seulement au point de vue des charges imposées sur le paya, mais aussi par rapport à l’état social qu i! a créé dans le Nord-Ouest- La comparaison faite par M Blake de la politique suivie par les deux partis qui se disputent aujourd’hui le pouvoir a démontré clairement qu’il eût été infiniment plus avantageux d’adopter les idées préconisées par le parti libéral, tant au point do vue de l’économie que de la justice et de la bonne administration du pays.” La contradiction entre ces deux s ion des ces deux années,contrairement aux j dispositions do la loi, les officers de la [ rapports est facile A saisir, banque ont appliqué 03S dispositions j Eli bien, ces $15ü,0U0dc mauvaises dettes, de perles constatées par M.grandi Les estimés supplémentaires pour l’année courante viennent d’être soumis A la chambre.Le montant demandé est de $3,300893 - C’.st un montant considérable, qui comprend 106 items.Encore de la be*oguc pour la session.Il eu arrive tous les jours.Il sera réellement difficile d’expédier toutes les affaires A moins de deux semaines ;ainsi, la session durera trois mois et demi.La banifitc Xaliuitalc celte La section 10 de la charte de banque se lit comme suit : “ IG.Il sent du devoir des directeurs de faire «les dividendes seini annuels de cette partie des profits de j la dite banque qu’ils trouveront convenables.pourvu toujours que ces dividendes n'entaimroat ni ne diminueront cil aucune in inièrc le capital de la dite b m pie.” Le paragraphe 7 tie la section 1 do la loi des banques de 1870 va encore plus loin.Voici ce qu’il déciête: 44 7.Nul dividende ou bonus ne de vra jamais être déclaré qui pourrait avoir l’effet d’entamer le capital versé, et si quelque dividende ou bonus est *iusi déclaré, les directeurs qui volontairement et sciemment concourront dans col acte, seront conjointement et personnellement responsables du montant de tel dividende ou bonus, comme une dette due par eux A la banque.” Dans les rapports soumis aux actionnaires pour les aimées 1879 et 1880, nous trouvons parmi 1 s it?ms mentionnés sous l’en-tête actif, ce qui suit : Ro«p msublliU Je» directeur» »••••• .» $152,012,04 (Rap do 1*70] nullité don directeur*.$521,602,00 [Rnp.de 1880] Que signifie la présence de ces doux ilems parmi les différents chefs formant partie de l’actif de la ban jue / Si elle signifie quelque chose, si elle a sa raison d'être, elle indique clairement que le capital de la banque a été entamé de $ 152,012.0 * en 1879 et de$3*21, 80*2,69 en 1880,et que les directeurs ayant déclaré et fuit payer dos divideu et débité los directeurs de ccs montants, parce quo le capital était entamé.Car il faut bien remarquer qu’à partie cas prévu par ces deux textes de loi, les directeurs n'oilt aucune responsabilité personnelle, excepté comme faiseurs ou endosseurs de papier escompté par la b mque,ce qui figure à l’actif sous le litre d’escompte.Pourquoi cos deux items fous le titre “ actif*'?C’est un mystère qui aurait besoin d’explication.Du reste, le fait qu’on a pris sur le capital pour payer des dividendes n’est pas douteux.Il est bien connu, — et cel i serait facile A prouver—que pour calculer les dividendes, ou a depuis plusieurs années perté au crédit du compte dos intéiéts l'intérêt sur des billets en souffrance et qu’un savait ne pas valoir un sou.De celle façon, on grossissait appa renuneul le chiffre des profits et l’on calcul:*it le dividende sur ces profits imaginaires, aûu de jeter de la poudre aux yeux des actionnaires et de leur faire accroire que l’admini-tration de la banque était excellente et que tout allait pour le mieux.Ces fausses représentations, ces manœuvres criminelles, leur existence est établie par l’aven même des directeurs dans leurs rapports annuels.Dans le rapport soumis aux actionnaires à l’assemblée du mois de mai 1881, nous lisons ce qui suit : “ La banque n’a pas subi de non-villes pertes ; elle n disposé de certaines propriétés qu’elle détenait comme garantie et elle a permis la vente d’un pins grand nombre A des termes avan îageux.“ Les profits de l'année n’ont pas permis d’ajouter au fun I de réserve, mais aus-i ri n n’en été détaché.A l’aide de l’économie et de petits dividendes, la banque a pu retrancher du vieux portefcuilc une somme de $*22,862 58 de dettes douteuses ou mauvaises, tout en conservant le fonds de réserve au même chiffre de $150,000, ainsi que le même montant A peu près, au crédit du compte de profits et peitcs, c’est-à-dire $30,105.28.*' C’est dire clairement, déclarer oni delhment qu’à la date de ce rapport le banque n’avait plus do mauvaises creances et que tout était dau* un étal sain au mois de mai 1881.Quelques semaines après que ce rapport lût été soumis aux actionnaires, M.Lafrance, le cai-tier actuel, fut appelé au bureau principal A Québec comme assistant de M.Vézina.Immédiatement après sou entrée en charge, il lit un examen des créances delà banque et au lieu do trouver1 tout bon, ainsi que ce U venait d'être dit dans le rapport soumis aux action n (ires par les directeurs, il constata qu’il y avait pour ie moins $150.000 de mauvaises dettes.Cela est dit en toutes lot ti es dans le rapport pour l’année 188*2, cù nous lisons ce qui suit: .*l Après sa nomination, M.Lafrance a examiné les valeurs au bureau-chef et a fnit un tour d'inspection dans les branches de la banque.4* Après examen, il a cru devoir demander l’autoiDation des directeurs d’approprier le fonds de réserve (qui était de $150,000 d’après le dernier rapport,pour faite disparaître do l’actif des items qui sont perdus et sur lesquels nous avions espéré jusqu’à présent réaliser une certaine partie.Ces pertes étant constatées maintenant, nous devons les passer au compte des profits et pertes Lafrance, son prédécesseur les avait considérées comme de bonnes dettes et avait culculé l’intérêt d*ssm et porté ces intérêts au crédit du ooinp- i e>t désormais léîuite d'wna moitié sur pnsq ie tousled bâti i IX.A lord in Quéèec, la jr s-io i per mi-e est ré luite de 45 \ *25 lbs.La jeune sœur du couvent d'IIo lie— laça autour île lad ne ie l s’est fut un te de profits et perles, puis couipuïé i certain bruit, vient d éire relevée de le dividende sur le montant d'intérêt j se* vœux par une dispense spéciale comprenant l'intérêt accru Jsur ces j di Lape.mauvaises dette?.C’est ainri qu’on réussissait à montrer des profils fictifs, que des pertes ~ w«.w0._.__ .avons raison de croire que cet affreux *ra Farlni’ Parl,,î L,er BO,r (le système se pratique encore actuelle- (')u('*‘ ec Pour Doston.un ment.Mlle CoraWyse, noire concitoyenne quaoii do fait il n’y avait fui vienl d'être enK;loPe rtes il enreaistr-r.Et nous 3o dirigeant dans lu compagnie do- elle doit débuter.Le jury de D blin vient de condam-er A mort Thomas K 11 y, pour collide Lorii Quoiqu’il en soit, les citations que nçus venons de faire prouvent claire- , ment, irréfut .blcmen,t la fausseté des n rapports qui sont soumis aux action- l’licité dans 1 a-sas-imn naires.Si le rapport de 1881 était ; Cavendish et de M.Duke, vrai, celui de 1882 est faux, puisqu’il i; Dt-lly Fera exécuté le .» juin, y a contradiction llagraute entre ces Humeur» mciu v nue» dai.» 1 atmo»-deux rapports.Nous laissons ;»u public , P*‘ère irlandaise : on parle Je e.u- A juger du degré de crédibilité qce | l’oli8 ^a*tes Par Ul méritent ces rapports.j l)09é’ *** enlrMaeraie il l’arrest mon Les actionnaires n’ont-ils pas raison ! de »**irlanda13 Poar C0ltt- de protester contre cet affreux système *C3 Ttcutat?.défaussés representations?L’Etna donne daigne* nui équi- voques de travail intérieur.B y a eu ACTUALITES.La Chambre des Communes s’est exclusivement occupée des subsides hier.L’hou.Arthur Turcotte a été l’objet d’une ovation enthousiaste Je la part de se» nombreux amis dès que la nouvelle se fût répandue A Trois Rivières que M Dumoulin résignait.Uncertain nombre de députés it d’amis politiques ont donné un banquet A M.Mousseau hici à Ottawa.La dépêche dit qu’il y avait une soixantaine de convives.La Gazette de Sont oontinue A paraître, niais une fois par semaine seulement.LYsqeissc biog» aphique sur l’abbé Fail Ion que nous publions ce jour r-s* dfte à la plume d’un érudit Québt c-quuis.La sentence de Romain Chabot, qui devait êtio [endu demain, a été commuée en emprisonnement pour la vie.|*i ès de 200 per.-ount s se sont d*'jA inscrites pour le pèlerinage a Lourdes organisé A Montréal sous les anspic» s de Mgr Fabre.Les pèlerins partiront le 7 juin A bord de YOr^jon, dirigés parMM les abbés Martineau et Yaschir, du Séminaire Saint Sulpice.hier dans sou voisinage une faite secousse de tremblement de terre.PAUL ET VIRGINIE C’est ce teoir que se donne A la Saile de Musi | «¦ par la Compagnie Grau, le magnifique opéra en trois actes de Victor Massé, ** Paul et Virginie.” Tous les sièges réseï vés é taient retenus dès hier soir et chacun s attend a ce (pie tout le Québec intelligent soit A la Salle de Musique ce soir.Pour la bonne administration A 1 intérieur de la salle, le public est prié de ne pas oublier que tous les sièges numérotés sont réservés l’avance.I! en sera de méim^A chacune des représentations sub-sequ ntes.lt n’y aura pas de sièges réservés dans la galeiD ; les portes de la s die ne seront ouvertes qu’à sept heures et demie.Les porteurs de coupon3 de sièges ri servés sont priés île s’adresser A ceux qui sont charges de ce soin pour se faire indiquer leur siège afiu d’éviter toute erreur possible cl le désagrément d’un déplacement— De m lia soir, vendredi,** Le Pro aux clercs”— samedi, .en matinee, A deux heures, • * Les Cloches de Cornev i Ile ’’ avec madame THEO, seule apparition à Quebec de la célèbre diva parisienne ; samedi soir, granie representation d’adieu avec le chef-do.' ivre de Verdi, 1 La Traviat».’’ ESQUISSES IIISTIUUQUES FAILLON M.Job Abbott, piésidenl de b Cic des Ponts du Dominion, a fail visiter hier A Son Honneur le maire de Québec, l’hon.M.Wurtcle, M.l'ingénieur du gouvernement Light, M.Gadman, ingénieur, et M.J.G.Scott, secrétaire du chemin «le fer du Lac St Jean, te magnifique pont en fer qui a été jeté sur la rivière Ste Anne, un peu audelà de St Raymond.Le test auquel le pont a été soumis a été des plus Fatisf.iisants.Nous apprenons avec chagrin la a 3 Etienne Michel Paillon naquit Tumscon, département des Bouch du Rhône, le 1er m xi 1799.Vers 1812, il alla commencer sc?études classiques au Collège d’Avi gnou; l’atmosphère religieuse de cet antique séjour des Papes, au moyen Age,depuis le XI le miXINc sic* !•*.semble avoir exercé une durable influence sur le jeune Paillon.Vers l'année 1818, il vmt A Paris faire son cours tie 1 héologic et eu} tra A St Sulnice vers 16-0.Eu 18*29,‘on le retrouve directeur du séminaire de Paris.Une de ses pi ornières entreprise littéiaircs fut d’esquisser la ornière mort de l’épouse de l hon.jug.i L O ! île M Olirr, fondateur üe St Sulpice, L o ranger, 1! frambroi.se., .r i TpnueL comme l’on sait, avait pris nuo l.o ranger, fille de feu 1 lion, juge La- lu cotollto,„o.delà Non- »» voile France—surtout A l’etablissement , „ .-., de Ville-Marie U bon.juge Mouliner est gravement j Kll publiait la malade.« , “ \ ie do la \ énérable Marguerite - Bomgeois,” fondatrice do la Longré* A la suite d’une inspection officielle nation de Notre Dame, laquelle vint plus sévère que (l’habitude des ma- au G uiada avec M de Maisonneuve, chines des bateaux à vapeur, law pi os- E* tondatcur de Montréal, ‘c L’ELECTEUR, -Liéine temps, liait do >cb veilles, pa i '-.-ail t n deux volumes 8 vo.une 1 >-rra;diie dw mademoiselle Marne, s" id&lrice de 1 Hôtel-Wieu—et une 4 iOgrnpiiic de madame de Toorvile, { '¦ (lattice des Soeur» Grises, on Caria da.G ist par cos importants travaux, qui embrassent une notable partie de notre hi-toiie, qu’il se préparait et préludait à fou œuvre principale, i /list>j re de la colonie française au (Juin nli.Ce colossal travail, imprimé avec luxe à Baria, devait comprendre dix volumes, quarto, dont trois n’or.t encore paru—deux ou 1815— le 3e, en 1 SCD.Il ne va pas audeU de 1672 ; mais I'i fatigable annaliste a laissé les fir.té-Faux, pour mener le récit jusqu'à Lannée 17 n 9.Dans le but de sc renseigner sur les lieux, l’abbé Faillon otite-prit trois voyages au Canada.Ii a;rivait à Montréal eu ldlO.ic^ar-Td, obvié de travail, livré à d’ine» s-ai'-les recln rejies, employant comm* copistes six assistant.",trois seeré* tires.Aux jour» sombre» de 1871 pour la France, M Faillon expirait à Paris, b; 2D octobre 1871, âgé de 72 au*.Snfuon» ce zélé chercheur—ce Ira vailltMir Invatigable qui a passé au Ca,m'la fpt années Uo sa laborieuse é!ttit coupable et qu’il méritait mile! (.xistencc.pour compléter nos annales , A.liâ imcnt.— hlieiine Michel J*ailloli, celui qui l arses tiavaux, scs recherches colossale-*, a mérité le nom de Bénédictin de la Nouvelle France.!>• son récit qui devait s’étendre depuis la première navigation de Jacqties - Cartier, jusqu’à la tin de j l'occupation du gouvernement Iran- j i d- •• u !'GO, il n’y a eu que trois \ 'lûmes de terminés : iis nous con lui- 1 sent jusqu'il l'année 1075.Ityur remplir le cadre que messire Paillon b’etait tracé, il reste encore à publier sept volumes; et d’apiès des i ouvcIles récente», nous avons lieu de croire quo cette tâche herculéenne ter a mend • à bonne fin.Si l'on veut juger de l’étendue de ses recheiches, ou en trouvera la l'ordre de St Sulpice, dont M Faillon a décrit si bien lo fondateur M Olier, et souvent !o dépréciateur de Q ièbec et de son éminent prélat,Monseigneur de Laval.XX UNE EXECUTION CAPITALE •A HALIFAX Halifax, 9.—Hughes a dormi d’ua profond sommeil la nuit dernière et s'est levé ce matin à 0 heures.II a pria un bon déjeuner.Peu de temps après, les révérend» A S Newham et W A liai brook, de l'église anglicane, sont arrivés et se sont mis à prier avec le condamné.I bodies a écouté la lac turc de pa O sentence «le mort sans émotion et a annoncé qu'il était prêt.II s’est ;rendu d’un pas assuré à lVchafand qui était érigé dan» la cour de la prison.Il n’a montré aucun si gne de crainte ou de sensibilité.A huit heures, le condamné monta sur l'échafaud.Le signal fut donné, et aussitôt Hughes lut lancé dan» le vide.Il est mort paisiblement, après huit minutes de souffrance seulement Immédiatement ensure lo corps fut détaché de lu potence et inhume dans le cimetière Almshouse.Hughes n'a fait aucune déclaration ; mais il avait avoué auparavant qu'il Hughes avait tué sa femme lo LJ février dernier.l'eu de personnes ont assisté à cette lugubre cérémonie; ou n’y voyait (pie les autorités ou b s officiers de la prison et des membre» de la presse.—Tout s’est accompli sans le moindre accident.—Une foule considérable se tenait en face de la prison, mai9 elle n'a pu rien voir.JULES SAN DEAL’ Des dépêches do Paris nous appor- .tout la nouvelle de la mort de M Jules , Sandeau.\ reuve dans les citation» qu ii donne j S mdeau,né à Aulnmon le 10 février si facilement à la marge des pages.! i Si 1.vint à Paris pour étudier le droit.Les ouvrages qui concernent l'A i éri- ' £es relations avec la jeune Mme Dude-que sont comme l’on sait, foit vaut le tournèrent vers la littérature, nombreux.j ils y dêbuièreut eu commun vers 1831.Charlevoix en cite à lui seul plus de ; .,ar je roinan de Rose et Blanche, signé qu tic-vmgls : on en retrouve la plu- ! Sabord Jules Sand, et classé pins tard ; ;.rl,dans les citations de M Faillon ; il (j;m> je8 couvres de George Sand, qui t i it, de plus y a jouter d’autres sources i p,j hrit fjea |ors la moitié de son nom.OinMdérabie» d’informations, où il est j \Al *vie M Jules Sandeau est resté! depui- c msacré • aux travaux littéranes Ii a été élu.eu février 1828, membre de l’Académie française.Eu 1853, il est devenu un des conservateurs de la bibliothèque Mazarine.Nommé en outre, en 1859, bibliothécaire du palais de Saint Cloud, il obtint une indemnité de 2,QUO bancs pour cause de suppression d'emploi (avril 1873).Décoré de it Légiou d’honneur eu avril 1847.il a clé promu ollicitri* le 13 août 1858.On a de lui : Madame de üommerviUe, les /(‘venants, Marianna, le l)acteur rerbe.au, Mademoiselle de Kewuare, Vaillance et likhard Fernand, C" the ri ne Yale.reuse, Mademoiselle de la Sei-ylkre.Madeleine, la Chasse au roman, Un lit ritage, Sacs et parchemins, le Château de Montsabrey, Olivier, la Mai son de Ptnanxni, Un début dans la Magistrature, la Koch* aux Mouettes, Jean de Thommeiay,le Colonel Evrard, etc Lt plupart de ces romans ont paru dans la Mode, la /lev >e des Devx Mondes et autres recueil», et ont été fréquemment réimprimés.M Sandeau a donné au théâtre ; Mlle de ta £cigliïre, comédie en cinq actes, la maison de Penaivan, etc.Il a écrit, avec M Emile Augicr, le Cendre de M Poirier, en quatre acte» le grand succès dramatique dû à cette collaboration ; la Pierre de touche, en cinq acte*; Ce bd arc dorée; Marcel, drame • n un acte, avec 51 Deeourcclle \Jtan de Thommeray, avec M E Augicr, pièce tiiée do sou propre roman.allé puiser.“ U a, dit son biographe, M de j lazure, parcouru les acte» (ie l'Etat Civil dt» principales paroisses du C lUiula ; il a lu les documents déposés G.; ’es communautés religieuses du ; ays et ensuite le» documents des r.'uisous-mères do ces communautés, en Fi iiiC.; il a compulsé les archive» de la murine—celles du ministère des affaires étrangères, celles du ministère de la guerre, du dépôt des fortifications, les archives de l’Etat—les MSS.des grandes bibliothèques do l'aii-, du Éiminaire St Sulpice, de la préfecture de Yetsaille», de l'archevêché et de D préfecture de Houen, du Musée Uri-tannique/ojoutons, de la Propagande, a Rome.Dans sou introduction où il parle de?premiers voyage» du commence » Mit du s* izièüîo siècle accomplis par Jacques-Cartier, Il ue se commis pas de faire mention des sentiments de-principaux auteurs sur la date des première» explorations du continent transatlantique, mais il cile tels que I >avily, qui écrivait en 16C0, Brutel de la Rivière ou 1727, l’art de vé iller I dates, et R tmusio : en indiquant avec soin l’édition, l'endroit, la page, de manière A faciliter toute rochecoh-i ceux qui voudraient vérifier les t* x Us.les constater et en apprécier la valeur.'• Ensuite, il prend le récit de Jae-qm rt-Cartior,ct l'analyse, puis le commente avec les réflexions le» plus judicieuse».Enfin il prend soin de l’-'Ppuyor de» pièces justificatives qu’il a su trouver en grand nombre, il cite t .*» lettres patentes do François loi accordées à Jacques-Cartier en 1540.sur la recommendation de Philippe dis Chabot, grand amiral ch* Franco; ii C te encore les passage» des relations de Champlain, de l^escnrbot, du pilote Jean Alfonse, de ta S diUouge,quiconfirment les assertions de leur illustre devancier.*’ Voila sous quels traits M l’nbbé do Mazurc,notf* revoie riiistoricn Fail loil, et Dieu que elle* lui, je cherche Cn vain Cet élan de patriotique oiilhou-fdasme, do l’historien enfant du sol, 1 arçoi» Xavit-i Garncau, et je vous avouerai que pour sa profonde science g»ami** est mon admiration Jo regrette t m te foi-*, oserai-je von» le dire, de t ncootrer dans l'habile annaliste, ion 1 historien imp.u liai do l’origine il «les progi è» de tout un peuple,mai» « hiMoriun de lt grande cite de Vide Marie, le panégyriste perpétuel de CORRESPONDANCE.Département «la Feu, qui bec, 0 oui ihh:i.éprouvé îles domina la brigade (lu fen e'empree- de louis moulins, de La chaussée du le».uumbroH do la brlga lo du feuh’einpre kpi»! craecu*er réception de Su nomme de et ut plastna quo vient do leur adrener lo gouver-nemeut poor norvleea rendu» lors de P Incendie des l’nrlein* ntatr*."».11% sont heureux «l'olLlr au gouvernement, avec leur* sincère»* r« merriments, l'assurance de leu»* protonde gratliado pour co généreux cadeau.PHlLll’PK DO UVAL, Ch if du D4pL du Feu.A THAN ERS LA VILLE.AUJOURD'HUI 10 MAI : - De l'OcUvo— Lover «lu Kolell X t heures 37, coucuer X 7 heures 17 m.Lj* marée** de U scmalno : Matin Hoir temps : —Nombre cl pluvieux.Torlo gri-v ce matin C rand ’ brise de N.-E la jourfek —Ce noir, à la Salle ce Musique, grand opvra: l'aul et l'irffinie.capoul— Le célèbre ténor est arrivé hi r soir avec sigaor Te coh i et made -moinelle Leroux.Un boti nombre de nos dilettanti québecquoi» sont ailes les recevoir.La compagnie entière est arrivée ce matin et donne ce soir l’opéra dej ‘ Paul et Virginie.’ UH1FIHL8 ELOQUENTS— Lo rCVOUU de la cité, pour 1882 S3, se cldtfre à 8408 5D2 25 II y a quatre au s, ii se réduisait A 8336,000.i.k ruix du nois—Far suite des nombreuses entrées de cargaisons de bois par goélettes et bateaux, on a maintenant le bon merisier et l'érable [*our i A 85 la corde.AGRANDISSEMENT — On f»it eil Ce moment au vi*ux Séminaire, des travaux considérable» afin d agrandir les classes.nouvelle eglise—Il est queatioii de construire une nouvelle églse A Jva-moura^k i, A la route dite Saint Germain.Elle desservirait partie de Kimou raskSaint Anirô, Saint Hélène et S lint Rascal.MOUVEMENT 1>F.LA NAVIGATION - 1.0 steamer JJaenos-Ayreau (ligne Allan) est attendu aujourd'hui avec près de 1UÜ0 pas>ftger8.— Le Polino, arrivé de Montréal hier, est reparti hier soir pour Terre neuve —Le steamer Miramichi est parti hier apiôs-midi pour les poi ls «lu golfe avec un bou nombre de passagers et une cargaison générale.EXAMENS DE MEDECINE —Void la liste des Candidats du district do Québec admis à lVtu le de la médecine, aux examen» qui ont eu lieu à Montréal ie quatre du courant : MM E Bittner, T* Blondeau, 1' Brière, J Cinq mars, A Couturier, J Edge, A Gui y, A Iludon, K Labrec-que, J Langlais, T Mayiand.D Page, F Pelletier, J B Richard, J Trigamie.douane—Recette de la douane à la date du 9 mai : 87,676,85.—Arrivages de la haute mer depuis l'ouverture ae la uavig lion: 11.Dé parts : 2.Restant dan • le port : 9.-10 vaisseaux ont jusqu’ici été iieen oies a la douane pour faire le trafic intérieur.l'incendie du parlement — L’enquête du commissaire sur les causes Je ce sinistre vieut de se clore sans avoir jeté ta moindre lumière sur l’origine du feu.Dans tous les cas, il n'y a rien qui fisse croire à l’incen* diat.enfants de marie—Hier matin, l’iiisioriquc petite église de N I) de» Victoires (Bisse Ville; était le théâtre d’une bleu jolie cérémonie.Les dames enfants de Marie de Saint Koch j faisaient leur pôlérinige annuel.M le cmé de Saint Roch «pii accompagnait les procession niâtes, dit une messe ba-.se, pendant que les darnes faisaient entendre de jolie musique.Mlle Led a llou>seau touchait l’orgue, et Mlles Emma Nol«d, B ri nd amour et Nelly Bedard chaulèrent plusieurs solos.Il y vin aussi iustr «eu >n par le Rev M Gosselin.mort subite.—Un artilleur de la batterie A,du nom d*» Beers,est mort subitement a la Citadelle, vers neuf h.mardi soir.Il était ûgï de 34 ans stu 1-inent Beers était adonne il la boisson depuis la mort de sa femme.Descendant de grade eu grade, ii en était arrive a battre la grosse caisse, sur laquelle, dans se> moments du délire bachique, il exécuta t des roule lomeuts tout il fait en dehors ces lèglcs.A ces divers agréments de société,Beers joignait celui de la boxe; ii y eut un temps où ii passait pour l’un dus meilleurs boxeurs de Montréal.LA DEBACLE DANS LA ÜEAUCE — La débâcle défi glace» de la Rivière Chau dièie a cause des dommages sérieux — MM.Gendreau et Rhéauiue ont rouvé «les dommages ü la chaussée ta valeur de 8500.irouliû de M.Geo.Morency a été presque entirem-nt emportée.Les pertes sont évitée à 8500 Le pont du Quebcc-Cen'ral l la joue lion de Bounce a été fortmeul ébranlé par les glaces —Le pont Lamontagne à Sainto-Ma.rie jonction Scots, acté eu partie emporte par les eaux.alarmes—Ce matin de bonne heure, fi n de cheminée sans conséquence scr Hope Hill.—A 11 heure» ce matin, les pompier» étaient appelés rue Si Pierre, pour un t'eu de cln minée chez M G irotl, hôtelier.Rien de sérieux.iVfTort du vent, répandant aux environs des nuages «le poussière.—M.Jos.Jobin, peintre.275,rue St Joseph, en face du vieux cimetière, pas duré moins de douze moH, lu vieux général.trouva 9a femme en train «le mettre au monde un superb?garçou.On rit beaucoup de l'aventure.— Ce pauvre générai ! dit Tai'ey- I/OUACLE DES MENAGERES Pour soulager les crampe» d’esto mac, faire chauffiT entre deux plats un morceau d'écarlate, l’arroser ensuite d’eau de Cologne, et l'appliquer tiè» chaud sur 1«* creux de l’estomac.On fait aussi passer les crampes en avalant une cuillérée d’eau tiè le dans laquelle on a mis cinq gouttes de laudanum.Cette dose est pour les adultes.FAITS DIVERS.UNE EXECUTION PAR LA HACHE—Un individu du nom de Conrad, condamné à mon en octobre dernier pour avoir assassiné, à Berlin au mois d'août (1er nier, fia femme et ses quatre enfants, était exécuté 1« 13,dans la maison centrale de Berlin Le mole en usage eu Prusse pour l'application de la peine capitale est encore le billot et le glaive Depuis longtemps cependant,la peine de mort n’avait plus ete appliqu*e.Daoft la plupart des cas, l’empereur commue la peine.Mais cette fois.le crime était tellement atroce,que le souverain a dérogé :l l’usage et refusé de faire gr:\ :e.Kn consequence Conrad a été extrait h l’aube d ;sa cellule, après que le ma-,ri-ira accompagné, du dominas ou aumônier lui eût signifie le rejet de sa demande eu grâce.Le sub'ircliter ou bourreau,I03 bras nus, ;t pris possession du misérable.Deux valets de M.de Berlin l’ont said chacun par uu bras et la triste procession s'est dirigée par les escaliers sombres vers lo ptéau oû se dressait sur une plateforme le billot de chêne en forme de cône tronqué.Courad avait gardé jusqu’à ce moment une attitude renfrognée, mais calme.En apercevant l'appareil du supplice* il s»'est mis à parler avec vola bililé, faisant des, efforts pour rompre lus liens qui i*u tenaient les mains derrière le dos Les valets avaient peine à le maintenir.Enfin l'exécuteur a pu le dompter.Tandis (pic les aide» fixaieut un bandeau sur les yeux du misérable et le renversaient, de manière à lui tenir la tète sur le billot, l’exécuteur s'emparait du glaive dissimulé jusque-là dans un coin.La tète a été détachée du premier coup.Vingt personnes seulement appartenant a ia magistrature et au personnel de la prison assistaient à l’execution.—Les mémoires du prince de I’al leyratid ne doivent paraître que dans cinq années et déjà Oïl met eu circula timide prétendus mots inédits du célèbre diplomate.Celui-ci estdiôlo i Au r« tour d’une campagne qui n'avait lui rapporterait un hAtando maréchal, ut.elle u • lui a rapporté qu’un bàtou de vieillesse ! ayant fait l'acquisition d un magut j raml.il comptait que son exuéditon tique stock de.peinture aux meilleurs • * * • * - • - - - conditions possibles, informe se» pra tiques et le public en général qu’il est en position de faire les ouvrages qui lui fieront confiés aux prix lus plus bas et dans les derniers gouts.Tout ordre sera exécuté sous le plus court délai.VARIETES.I.a dernière de Calino.On Uailc.ii d«*.vai)t lui la question dos mines, et un ingénieur compétent dirait qu’on pouvait dè% à présent prévoir i'ép> que où le charbon de terre viendrait à manquer.— Mais alor» comment feia-t-on pour se cliHuffei?demandait une dame visiblement inquiet*.—Madame, intervint Calino, ou fera comme je fitis : ou brûlera du cok%.* • * Vers improvisés au crayon sur l’al-lyim d’une Pari-ienne, à propoi d i livre «le Bnznine ; Le jour où B-izrit.e mourra, 3ùn enfer on le recevra.Olui qui,dans sa courue accorte, Viendra pour lui servir d'encorto, En le saluant clnpeau ba-, Voua lo devinez.c’est Judas ! Annonces nouvelles.CORPORATION DE QUEBEC.IIOTF.L DE VILLE Québec, 7 mal 1883.Avis public* ot par le présent donné que le Conseil de Ville sur rapport du comité de» chenil ns v eut «le nommer 4 f«>r men ou in-pccteurs des chemin.-, aav ir :—M Josoph Picard d«*mcu-rant à l'cntoignare «les nies Fleury et de la v liane lie, pour le» quartier* St Koch et J«crpifs-Car-tier, M Michel Uoivln demeurant 255 ue Richelieu pour les «jminiers St Jean et Montcalm, M Patrick Murphy demeurant 521 rue Champlain pour les quartier» Champlain et Saint Pierre, M Jacques Normand demeurant No 5 rue Lu-hc-vroucie pour les quartiers St I^tiis et du Palnis* J .os citoyens nrant quelques plaint, s o« demandes a taire au sujet du nettoiement des ru**s, marchés, places publiques, etc , ^ou avant trait aux r-parations ordinalrcâ « fdrt-àux chc-mitis et trottoirs voudront bien s’adresser aux insix’cteurt» respectifs des quartiers ou sections utfectes à chacun d’eux.CHS.BAILLAI RGB, Ingénieur do lu Cité.AVIS L'assemblée général* annuelle des r.ctlon-nalroratlon ne s’olil'ge pas a accepter la plot bftMCni aucune de» soumission# et l entro-pieneur paiera au notaire le coût de rédiger le contrat et en fournira une copie certifiée pour la Corporation Par ordre, L A.C \NNON, tlrelllor de la Cité.HOUBLON! HOUBLON! Salle de usique POUR LES Z3.0G&T02TS, I-.E T OIS et le» OrsuneN HrlnuircH LE .MEILLEUR PURIFICATEUR DU SANG Henri C- Bossé & Cie.COURTIERS DR CH A SG K.116, ruo tît.Pierre, Québec.14 lull.1882 lan Ou Demande Pour tenir des livras, un Jeuno hom-ne con* nabsant les «lsux langue*.On exigera des référence*.^’adresser Cher N, LEMIEUX A >OSL ItueSt Pierre H ih-e ville iis .n Uo b »n culs ai 2 ou 3 Jaunes a iss d» 20 à 30 ans ot ô fllle* tro ivoroot d-» l’e npîoi on s'adressant à M.N.J îbln, li2, rue St Patrick, faubourg St JünU.è mai if A yIh ilv clémcuaffeaient Je donne avis au pub'lc e i général ci à me» pratiques en particulier que J'ai transporté mon étal* lssemcnt au uo 86 rue »t Pierre, (en face du bureau de m compagnie «lu Télégraphe.) Jo profite de c- tte circonstance |>our oiTYir mes remerclinents pour l'encouragemeut reçu dans le passé et en solliciter la continuailou.E.».DU BEAU, 86, rue St Pierre.5 mal.If.Il n’y a qu'au moyeu do guérir toute ma a-die, et II consiste à eu faire d'sparaître la cau«e, quelle qu>lle soit Les grandes autorités médicales du Jour déclarent qua presque toutes les maladies pro viennent d’un déran-gerudLtdcs rognons ou du Tôle.Restaurer ces orgauc**.c’est le seul moyen de recouvrer la santé, ("est scr ce point que le W\R-Nlilt'd 8AFK CURE s’est tait une réputation.Il agit directement sur les r«-gn«*n* et sur le foie ; en rétablissant c* s orgsm-s, 11 chasse la maladie du Hystèire entier II es t-ans égal pour tous désordres des rognons, du lole et des o*ic mes urinaires ; pour toutes les maladie# des femmes; pour la maluiia et le# ailée-lions physiques en général.Gare aux imposteurs, aux contrefaçons el aux d’écoclloui qu’on prétend ausil efficaces que ce remède.Pour la diabète, demandes lu WAUNLU'S SAFE DIABF.TES CURE.En vente dans toutes pharmacies.II.II.Warner «fc Co.Taronto, (UnL), Rochester, (N.Y.), Londres.(Angl.) 16 Janvier—la.Société Perniuneme de Construction des Artisans DIVIDENDE No IC Un dlvidtnde semi-annuel de 3 o/o sera payé aux actionnaires du foml* permauent de cette roc 1 té le et aurès le 1er mal prochain.Le livre do transferts sera fermé le ïô au 3 j avril courant.Vu la cnerie au IIOIÎBUUN.le public doit se défier de la Bière et du Porter fa tiqué* avtc quelques sortes d'ingrédients #-u rubstltut au Houblon, cj qnl Osl très nuisible à la santé.Il est donc de la plus haute Importance de connaître la Bière fabriquée avec le pins par tlouhion et Orge.Afin «le n’étra pas trompé s» r la qualité de Bière et Port» r.demand* r.la célèbre Bière et Parler de JOHN LABATT, d- Londres, qui vient de #ub:r l’uualys# du L>r M.Fiat, écr., M.D.L , analyste du gouvernement pour la cité de Québec * t le dut ri *t «le Qmbec.Quétie*?, 3 avril 18S3.Je certifie par les présentes que J'âi analysé de la Bière “ India Pal « ” tl du I‘or!€r**XXX S‘Out”d*i lu distillerie de John Labalt de lyunirt s, Ontario, embouteillé»» pur M N.Y.Mou treuil de Québec.Je l’ai trouvée très pure et ne contenant aucune substance étrangère, et distillée du plus PUR HOUBLON et OKU K.g-.-riuéo.u’ert uu breuvage très recommandable aux contalescentM, sur-to'itronnud toubine et.à toute* i«m pers«juncs qui peuvent avoir besoin d’un stimulant de ce genre.I)K V.Fiset, M.I>.L.Analyst**, Québec.JüfiX*mander, la Bière et le Porter de La-batt «1«* Loadre» et n’eu prenez pas d’autre en substitut.N.Y.MONTREUR, Sonl agnnt, 179, Hue St Paul 13 avril 2m Guérison ds ia Col somation un vieux médecin, retiré de3 affaires, ayant reçu d’un missionnaire des Inde» Orientale» la Recette d'un simple Remède végétab.'e poti la guérUon Infaillible et permanente de ’a CoounuptloD, Bronchites, Catarrhe, Aathn e, et pour toutes les mao «lies nerveuses; ap^èl en avoir éprouvé ses merveilleux pouvoir» curatifs dan# dos millier# de cas, 11 a considéré de son devoir de le falie connaître à l'humanité souffrante.Animé par ce motif, et le dé*-ir d'uilégcr les souffrance# humaines, J’ouverrnl à tou# ceux qui le désireront cetU Recette exempte de frai» en Français, Alh* mand et Anglais avec des directions complé-te« pour ia préparation et P usage.Envoyés par lu Poste une K lampe, nommant ce pnpler W.A.NO Y EH, Powor’ii Blo^k.£t )i:û Mter.N.Y 16 mars 1882 ET SAMEDI MATINEE La ('(inipapio d’flpcra de Maurie-e Grau Comprenant le célèbre ténor VICTOR C aPOXJL La.diva Parisieiinne MADAME THEO Et Mlles D EUE VIS, LEROUX, MM.MAlGIi, TEG*’III PRIVAT, BOUISSON, HI (il ET, DU PLAN.DORSAY, Etc., Etc., MEZIERES, Etc., Etc.Avec chœur el orchestre, on tout S3 exécutants, donnera JEUDI S J!R, 10 MAI.le ma-jnifbjue opéra en trois actes d • Yictob Masse; PAUL et VIRGINIE Avec Capoul dans le rôle (le Paul, qui a été écrit expressément pour ici et qu’il a interprété pendant -20u roirées au tliéairc lyrique à Paris.VENDREDI SOIR, LE CHEF I) ŒUVRE D HERO LD LE PEE .LU Æ ù LEE CS Mademoiselle LEROUX et CAPOUL d ms les deux rôles principaux.J&.VI3 L'a'seir.bléo générale anuocUe R;.r»i lieu dans le# bureaux «le la société vendredi,Ie2ô de mal prochain, \ 4 h.P.M , ponr recevoir le rapj»ort annuel, l'élection des «11 recteur#.Par ortlra, A.J.AUGER, .Sec -Très.Québec.17 av;ll 1833 LABÜEetPACAUD AVOCATS BUREAU DE “ L'ELECTEUR, Bnsse-Villc, Quo ec.ACHILLE LAUlliS # ( ERNEST PACATJl ex-M p f) ex-ProtonotaJr# 8alvro.it Us cours de Qnéboo, Baaace, Mon maguyet KellechaKRe: Qnéb*c.?6 Juillet 1882 LIBRAIRIE SÏ-JtAN-8APTiSTt 2?IL.PELLETIER 170 rue et faubourg M-Jeao 170 I’OmONS D’AVRIL en boite», sachets, etc., etc.Reçu aussi une caisse do papier parchemin avec enveloppe# acheté pour la moitié de sa valeur et vendu à très bon marché.Ll /res de prière* assorti#, croix **t bénitiers en porcelaine, 11% re» «l’hl#totre, de llitératur», album*, obJet> «le fonutUie.encriers, plume», papier*, enve’oprves, eucre, etc., carte#, dbro-mo# avec inotto», etc., etc.Le tout à des prix très modérés.Une visite est respectueusement sollicitée P-A.PRLLF.TIKR Libraire, 13 déc NOUS DETAILLONS les cotons jaunes d'ilochelaga aux prix exacts de la manufacture.VOUS SAUVEREZ AU MOIS7R LE QUART DE VOTRE ARGENT EX VEXANT LES ACHETER CHEZ NOUS.REÇl IS CE T Th SE U VINE :—SO d^z Chapeaux pour Messieurs
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