L'électeur, 19 septembre 1881, lundi 19 septembre 1881
2ème année QUEBEC.LUNDI 10 SEPTEMBRE 1881 No O i.* ERNEST PACÀÜD, Redacteur-cn-Chef ANNONCE» XOtVKLLFS.Un bon Ocrant d’Hôtel.—N, C.Cormier.Grand encan.—Oct I.cmieux ctcle.Garçon Ucicnndé.— Perdu.— On demande.—Mme TrelTry.A vendre.—R.Lee.Le petit Albert.—J.N.Duquel.Chambre de» Notaire*—N.I'erodeuu.Compagnie de navigation.—A.Deeforgo.On demnnde Immédiatement.Une bon no occasion.—L.T.DuwmulL Fabricant do balancen br«?vetê«H.—P.J.Col-II nu.Argent à prêter—Robt Laroche.Prince et Tarent.—Avocate.QUEBEC, 19 SEPTEMBRE 1881 Lepreurraïuiucdu parti libéral CTEUR $ LA COMPAGNIE 1VTA1PKIMERIE DE QUEBEC, F Propriétaire Depuis que M.Blake a entrepris sa campagne des Provinces Maritimes,nos adversaires n’ont cessé de demander quel est le programme du parti libéral.A chaque discours de notre chef les journaux conservateurs disaient : M.Blake parle bien, mais il ne produit pas d’eiret ; il parle trop froidement et n’expose aucun plan nouveau, aucune théorie inconnue jusqu’ici.On dirait, à lire ces journaux, qu’un programme politique doit nécessairement consister à proposer quelque révolution politique.S’il en était ainsi, il serait difficile, dans les paj*s qui ont des institutions dont le jeu ne laisse rien à désirer et qui ne nécessitent que quelques réparations, quelques retouches à des pièces secondaires du mécanisme, il serait difllcile dans de tels pays, pour un chef politique, de formuler un programme.Il n’en pourrait avoir un qu’à la condition, sinon de tout détruire ce qui existe pour reconstruire à neuf, du meins de bouleverser profondément l'édifice social.Nous avons des institutions de ce genre.Théoriquement, quelques-uns d’entre nous préfèrent la réputdique à la monarchie,et d’nutres la monarchie à la république.Mais en pratique chacun admet que,pour réaliser sa théorie, il ne vaudrait pas la pcino de bouleverser notre état social actuel, pareeque personne n’y trouve d’obstacic invincible, ou même bien embarrassaol, à la réalisation de ses aspirations légitimes.Sans doute, il y a des rouages inutiles dans notre mécanisme politique, il y en a même de nuisibles ; mais nous aie soutirons pas assez, des uns ou des autres pour qu’uu parti doive consacrer à les faire disparaître tout son énergie, tout son travail, toute son activité politique.Le gouvernement fédérai n’a à s’occuper ni de religion, ni d’éducation* Il ne peut toucher aux intérêts moraux qui par la loi criminelle et les grands principes qui doivent servir de base \ celle ci,sont tellement bien connus et si universellement appliqué qu'ils no peuvent faire, l’objet d’un dis sentiment entre deux partis.Au point de vue fédéral, comme notre position de colonie nous empêche d’avoir des affaires étrangères, le rôle du Parlement et de l’administration doit donc se borner à procurer à 1a masse du peuple la plus grande somme possible do bien être matériel.Par-conséquent, les partis ne peuvent se diviser, ne peuvent avoir des programmes quo sur les questions d’administration financière, de commerce, de tarif.C est dire que ces programmes doivent toucher au régimo économique du pay.*.Peut-on dire alors que le parti libé- II lut des articles entiers du Jour,ml des Trois-Rivières, et stigmatisa surtout les attaques brutales de cette feuille contre Mgr.l’Archevêque de Québec.Il termina en faisantcontraster cette conduite avec l’attitude des libéraux sur la question de l’IJnivcrsité Laval, et en demandant aux électeurs s’il y avait bien lieu pour eux, de fermer les yeu.t sur le* questions politiques sous le prétexte de sauver l'église.Inutile de dire que M.Langelier a aussi fait connaître les faits principaux de l’administration du chemin de fer par M.Sénécal.Une vingtaine de voitures étaient venues des Groudines au devant de M.Langelier et l’ont suivi jusqu’à l’église.Dans un discours de prés de deux heures écouté avec la plus grande attention, il a exposé la situation de la province et engagé les électeurs A l’étudier d’ici aux prochaines élections et à y porter remède alors par leurs,votes.wOn n’a pas d’idée, sans y aller, de la réaction qui se fait dans le comté de Portneuf.Ce comté étant traversé par le chemin de fer, tout le monde est à même d’y apprécier M.Sénécal.Plusieurs chefs conservateurs sont dégoûtés et déclarent qu’il s’abstiendront aux prochaines élections ou soutiendrout le caudid&t libéral.Suivant qu’ils sont réglés d’une manière ou d’une autre, il en peut résulter une somme égale de bien et de mal pour tous, ou seulement du mal pour quelques uns et du bien pour d’autres.Qu’on lise le discours de M.Blake en cette ville, et l’on verra quel est son progtamme sur ces questions,dont la solution peut entraîner tant d’injustices et de misères.Le programme du parti conservateur, c’est de diviser pour régner, c’est d’opposer les intérêts d’une classe à ceux d'une autre, c’est de sacrifier le faible au puissant, ic petit au grand nombre.Le programme du parti libéral, c’est d’unir les citoyens, de rendre justice à tous, et de n’accorder de faveurs à personne; de répartir les charges publiques surtout suivant leurs moyens, et, surtout, do protéger les pauvres contre les riches, les faibles contre les puissants et le grand nombre contre le petit.Les cultivateurs constituent la masse de notre population ; les journaliers y entrent pour uu nombre très considérable ; les manufacturiers n’y forment qu’un chiffre très infime.Le tarif actuel ne procure aucuu avantage aux cultivateurs et aux journaliers ; il favorise quelques centaines de manufacturiers, et peut-être quelques mil liera d’ouvrieys employés par eux.Qui paie pour ces faveurs ?Lu masse du peuple, la partie la pins pauvre, celle qui aurait le plus besoin d’ô tre protégée, aidée, encouragée.Comme M.Blake l’a montré l’autre jour,pendant que le riche ue paie qu’une piastre de taxe pour quatre piastres de marchandises qu’il achète, le pauvre paie jusqu’à sept piastres par dix piastres, e’est*à dire presque trois fois plus.Il y a là une injustice criaute, une injustice de tous les jours, une injustice pour le grand nombre.M.Blake v^ut y porter remède.Il ne s'agit là ni de liberté, ni de restriction du commerce, puisque tout le monde admet qu’il faut des droits : il s’agit de justice et d’é qui té.* N’est-cc pas là un programme digne d’occuper un chefet un parti politiques?Que voudrait-on ?Est-cc que par hasard, il faudrait à M.Blake, pour en avoir un, proposer de faire une révolution dans la lune?Une des inscriptions de la Salle de Musique rendait ce programme libéral en deux mots: imjKirtial taxation, justice dans les taxes, pas d’exploitation du pauvre par le riche, voilà ce que Non* n axons p.*» a complimenter nous demandons aux électeurs d’ap- ^es conscrv atours sur la manière dont d’approuver.i, ont re^ ^eur aaincdi.Malgré l’invitation lancée, à tous les citoyens, de se rendre à 11 hrs.à la rencontre des deux Premiers, c’est à peine si nous pouvions en compter cinquante au débarcadère, à part les hommes de la police rivera:nc.Il semble que nos adversaires auraient dû déployer un peu plus de z.èle lorsqu'il n’agissait de fêter le retour à la santé d'uu chef qui leur a rendu de si importants services, depuis uu si grand nombre d’années.Ainsi que nous l'avons annoncé, samedi, le vapeur Sardinian, entra dans notre port un {»eu avant midi.Il toucha d’abord à Lévis, où les deux Pro-miers reçurent des adresses de la part des citoyons.Le Club Cartier de Québec et une dépu-tatiou du junior Cottier Club de Montréal les escorta ensuite à Québec, à bord du petit yacht de la Police.Ici,trois adresses leur furent présentées.La première en anglais et eo français, par M.le maire Brousscau ; la deuxième, en français et en anglais, par le président du Club Cartier de Québec, M.Torn.Chase Casgraiu ; la ^ir John et M.Chapleau répondirent Miecossiveniei»L et les bous et fi lèl a partisan-, se dispersèrent.L'EXPOSITION.Plusieurs personnes qui sont ullées visiter l’exposition, à Montréal, sont revenues complètement désenchantées.C’est parait-il, un fiasco presque complet.II ne valait certainement pas la peine de crier si fort que Montréal était la seule ville capable d'organiser une exposition.Il ne valait pas la peine pour le gouvernement provincial d’accorder $10,000 aux organisateurs de Montréal, pour leur permettre de construire des bâtisses permanentes et de frustrer par là Quebec d une Exposition A son tour.Lorsque nous avions l'exposition à Québ :c, la presse faisait peut être moins de bruit, mais il n’y a pas de doute que le public était beaucoup plus satisfait.EMIGRE LA COALITION Edition quotidienne N oici comment il s’exprime : ” Fc Club Caitier s’était chargé de la reception du Premier-Ministre do la Puissance, samedi, et il a fait joliment les choses.Il n’y avait d’admis a boni du yacht de.la police riveraine que les Cartiers pur saug, les conservateur* outrantiers, les politiciens de la couleur bleue la plus foncée po*s:l 1 •.*4 L lion M.McCreevy touj » ir* si délicat dans se» procédés si obscrv itenr des règle» de la convenance, avait mis gratuitement pour la circonstance à la disposition du public, un des plus grands vajxmrs de la compagnie.“ Lorsqu'un homme comme Sir John A.MacDonald arrive dans une ville, on ne doit pas essayer de se l’accaparer; ce n’est pas dans les goûts de Sir John, et le peuple qui déteste le monopole, le voit d’un plus mauvais œil encore lorsqu’il s’exerce sur des homme* publics devenus populaires.” ACTUALITES.On 9e rappelle les exclamation** -de la presse conservatrice lorsque M.David publia s -s révélations.sur lus ton- circonstance, un noureau ch.rp.lw.Grand gala sur le convoi du chamin de fer du nord, hier après-midi.Tout l’état major du c unm m l xnt Sénécal était sur pied*.On avait emmené à Qqéb »c, pour la t’OHiié «le Montmorency.M.Charles Langelier a continué,hier, là visite dé son comté.Apiès avoir parcouru les différentes paroisses de file d’Orlénn», il a " commencé la visite des paroisses situées sur la cûte Beaupré.Il porta la parole au Château-Richer, après la messe, et à l’Ange-Gardien, après vêpres.L’éloquent député a produit dans ces doux paroisses, comme partout ailleurs une excellente impression, et il a clé accueilli avec beaucoup de >3rapathie.Il est évident aujourd'hui quo M Langelier n’a rien perdu de cette grande popularité qui lui a fait terrasser,en 1878, l'adversaire le plu* redoutable qu’il y tût alors d;ins l’arène polili jue.L’arrivée de Sir John A.MacDonald et de l'honorable M.ChfHileau.Comté «le Portaient*.L’honorable M.Langelier a adressé la parole, hier, à ses constituants de Depchjunbeault, après la messe, et à ceux des Grondioes, après vêpres.Bien que Deschawbault ait donné jusqu'à présent des majorités à nos adversaires,l’ex-Tréaorier provincial y a été néanmoins vivement acclamé.Ce qui nuisait aux libéraux dans cette localité, c’étaient les préjugés religieux.Les conservateurs avalent réussi à y faire germer ces préjugés, cotnmo au beau milieu du district des Trois-Rivières.I^cs libéraux étaient représentée comme des ennemis de l’église, des communards, des révolutionnaires etc., c'était enfin toute la vieille kyrielle.Ces ridicules préjugés s’étaient sensiblement efficés depuis quelque temps.Mais M.Langelier y a porté le tatives de coalition.Attendez le retour du Premier-Ministre, disait-on de toutes parts, l’on verra qu’il s'empressera de contredire toutes déclarations.Le saint Joitt-val des Trois-Rivières se xollant la face, s’écria: 41 Quoi ! notre chef au-44 rait voulu allier l’erreur à l.i vérité, “ et le mal au bien î Ce n’est pay po»-4* sible,—s’il avait commis un tel crime 44 nous serions les premiers à tourner 44 les armes contre lui.Nous avions donc hâte d’entendre M.Chapleau.Le Premier-Ministre provincial a saisi la première occasion de satisfaire la curiosité du public, cl répondant A l’adresse des citoyens, sur le quai de la Reine, samedi, il s’est prononce énergiquement eu faveur de la coalition., Il a déclaré à plusieurs reprises que l’alliance des libéraux avec les conservateurs était indispensable pour tirer la Province de ses embarras, et il a fait appel au patriotisme de scs amis! pour l’aider à accomplir cette alliance'.! Que pensez-vous de cela,brocanteurs de religion, qui cri» z constamment aux électeurs, que les libéraux ne jHMivent gouverner sans bouleverser tout l'ordre social, et que les catholiques devraient les écarter du pouvoir, comme des ennemis de leur religion ?‘surpassant, parait il, en luxe et en riohirssé tout ce que l'on a jamais vu sur'le continent.* Un grand banquet avait été préparé, cl la foule qui se rend généralement nu passage des convois du Dimanche, pouvait entendre, hier, le cliquetis des verres et les détonations «les bouteilles «le champagne.C’était l’administration «lu chemin de fer du Nord «jui avait convie le ministère provinci d î C’est dans de pareil.es occasions, paraît il, «pie les proprietaires e*.ic» administrateurs «lu chemin de 1er du Nork règlent les points difficiles de leurs comptes ! Et toi, Baptiste, regarde» jouer la comédie et amuse» toi surtout à voir sauter tes trente sem ! Uu applaudira aux prochrities élections ! 11 y a eu réunion du «yibinct provincial, en cette ville, samedi sot.>uus la présidence de M.Cii iplcuu.OIUIIMTIOXN _ dernier coup, hier, en faisant part aux rai et sou chef n’en ont pas ?Le tarif A électeur* de cette paroisse, des atla- lcs taxes touchent à tout: ils atfecten tîques fu ri boudes de l'école ultramoi^- ( ^____________________________0.„., le «oramercc, l’agriculture et les classes?taîne contre l'Université-Laval et tout1 dernière, par le président du junior ouvrières, ils intéressent la navigation.?l’épiscopat, moins Mgr.Laflôcho.* club do Montréal, M.Curran.Sa Grace Mgr.l’Archevêque a fait les onlinatioussuivante», à six heures, hier matin, dan» la Bisilique: Urètre : lo Ucvd.Francis Bradley, du diocèse «le St.Jean N.B.Sous • diacres : Messieurs Honoré-Joseph Fréchette, Charles Octave Gagnon, louis Arthur Marchand, Maxime Filüoii, Edmond Desrochern, Henri Arthur Scott, Alexandre Kust&chc Maguire, Joseph Gustave Chut les Hou lay, Joseph Alexandre Lafiaucc, tou» «le l’Archldioeèse de Québec.Le Kevd.M.Bradley était assisté de son frère,l’abbé Patrick Bradley, 1\ P.de Cap Haie.Sir John A.alacDonald, en redondant à l'adresse des citoyen-, samedi, a félicité la presse libérale «les égards quelle avait eus pour ’.ui pendant sa maladie.Sir John et Lady MacDonald soot partis samedi après-midi par le chemin de fer du Nord, jour Ottawa.t Le lieutenant-gouverneur est de retour de Toronto, depuis samedi.Il doit repartir aujourd’hui pour Montréal et sera demain sur les terrains «lu l’exposition.fine leçon mu Club Curlier pur un nuit Le Chronicle, journal ministériel, administre ce matin une verte leçon au Club Cartier de cette ville.La Miner XH: disait samedi : 44 Plusieurs de nos amis sont partis 44 pour Québec hier, afin d’assiter à *4 l'arrivée des premiers ministres, co 44 matin.” Mais il n’y avait donc personne «le Québec, sur le quai de la Reine, samedi, pour recevoir les deux chefs conservateurs : Nous étions sous l'impression que le petit groupe qui était D.se composait de Qoébecquois, mais il parait maintenant qne c’étaient de* MoutréalaU.Lta conservateur» «le Québec auraient-11*, par hasard, préféré voir défiler la ménagerie de M.Cole ? 1') sept ombre L’ELECTEUR Il était rumeur samedi à Québec quo Je cabinet local avait décidé de dissoudre l'Assemblée Législative.L'hon.M.Chapleau, accompagné sus en caouchouc et en Etojfes Imperméables Pour DAMES et MESSIEURS vient d'être reçu et sera vendu pour la MOITIE DE la VALEUR REELLE — aussi — Parapluie*, en-tout-cas, valises, .chemises etc., etc.L.T.DUSSAULT, 123 rue St Joseph St Roclx Québec.3 sept.1881.—lui CANADA } I’hotinok dk Quebec, > Cour Supérieure.Di it rie t de Québec J DAME MALVIN V LYONNAIS, do Québec, épou*e de François Snuvlnt, hôtelier, du même Beu.No 1042 Poniuuderes.su, v*i Lo dit FRANÇOIS-XAVIER SAUVIAT, Défendeur.Uno action eu séparation do biens a été Instituée en c«;tto cause.• J Québec, 20 août 1881.F.X.LEMIEUX, Procureur de la Demanderesse.25 août 1881.—Ira lions «le tuuiilue.Pilules, d'huile de foie d« morue etc.— AUSSI — Bandages herniaires «le toute* grandeurs, E|«ong-s pour I«*h bains, la toilette et i«our l’Usage «les cor r oj-car*.VERT DE PARIS Pour détruire U punaise à patates (phyloxera] si redoutée des cultivateurs ; X bon^marché.PHOTOGRAPHIE MM.l>es photographes trouveront i\ mon étn-blisscuient tous les produits chimique* qu’ils out l'habitude d'employer EAU -MINERALE Trè* fraîche, St© Geneviève do Batlscun." 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