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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
samedi 5 mars 1881
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1881-03-05, Collections de BAnQ.

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1ère année QUEBEC, SAMEDI 5 MARS Xo 11)5 "H LS .S J $ ar\ il ERNEST PACACD, Redacteur-cn-Chel QUEBEC 5 MARS 1881 t - -—-— Lo paya a-t-il bénéficié du régime libéral?Le candidat conservateur, à Belle-chosse, et ses amis, sentant leur impuissance à défendre l’administration àkDoimld, cherchent à donner partout it Sliangi* aux électeurs, en s’attaquant à radministratiou McKenzie.Cette tactique ne saurait avoir de succès, car la population a assez de bon sens, pour savoir que les actes qu’elle est appellee il juger sont ceux du gouvernement actuel, et non ceux des gouv* lemenls passés.En voyant cette persistance à évoquer cêssouvenirs, et il discuter ces du passe, le peuple comprend qiie’bé's adversaires ont intérêt il détourner son attention des véritables questions qui lui sont soumises.C’est donc un jeu qui sera loin d’être profitable à M.Ainyot et à ses amis.Nous n'aimons pas à suivre nos adversaires dans cet écart, et il nous laisser entraîner en dehors du véritable terrain de la discussion.D’un autre côté, il est difficile de laisser passer sans réplique toutes ces clameurs des orateurs conservateurs.Elles sont tellement injustes, et si faciles à dissiper, que nous ne pouvons nous défendre d’en dire un mot.On crie partout que le pays, loin cie bénéficier du régime libéral, eu a souffert.Puis I on se répand en injure- contre l'administration McKenzie.Voici pourtant les faits : Le Canada subissait, sous le régime libéral, une crise commerciale qui faisait en même temps des ravages aux Etats-Unis et dans plusieurs pays île.l’Europe.One fallait-il faire, pour sauver la situation ’?1C.courir à un changement de tarif?à la protection / mais les Etats-Unis, gratifiés d’nn tarif encore beaucoup plus piotecleur que celui que nous avons aujourd'hui, souillaient plus que nous de li» crise.l.a stagnation commerciale ne pouvait donc être attribuée à notre politique fiscale.Le gouvernement crut (pie le meilleur moy n de passer la crise, était de recourir à la prudence et il l'économie.Au lieu d’augmenter les impôts, il diminua la dette publique de six millions, cin qua nie lieu/ milia, quatre cm/ dix-huit piastres ' t suixunte-et-cinq ccutins (SG 0511 ,4 1H.f»û).En voici ta preuve : En arrivant au pouvoir, le gouvernement libéral eut payer les obligation cou tractées par l’administration conservatrice qui 1 ivait précédé.Or, ces obligations s'élevaient à $38,021,221.20.Voici les détails : Chemins de tel .îf*t 1 ,4 4'*t, 182.•! I ) LA COMPAGNIE D’IMPRIMERIE DE QUEBKt Propriétaire t S lions contractées par les cotiser vatours, j On lit dans le Xoncclbste, journal et les $31,001,803.30 d'augmentation « conservateur.de la dette sous le gouvernement libéral, représente la diminution de la dette opérée par les libéraux,—c’est à dire (pic durant les cinq tins qu'ils ont etc, au jvnivoir les iMjéraijx n'ont its aug- MKXTK LA DETTE l’UHI.IQrE 1>’UN SEUL soi: PAR LEUR LÉGISLATION, MAIS I.’oNT DIMINUÉE J» K 86, ÜOÎI4 18.63 PA IC LEPIC SAGE ADMINISTRATION.\ oil A ce qu’établissent des faits **t des chillres tirés des comptes publics et dont nous défions qui que ce soit île contester l’exactitude et la vérité.N’y en a-t-il pas Insuffisamment pour convaincre le public que le pays a bénéficié du régime libéral?», Le Quotidien nous fait un reproche d’être en acccor 1 sur certains points ave: Y Electeur et la Patrie.Mais, bouillant confrère, oubliez- dure plusieurs jours ; on démonte les tueubîes.ou décroche les tentures »*t les rideaux, on vide les tiroirs : jugez m cest une joie pour ces petits yeux qui aiment tant si interroger les mystères de la poupée parlante et le .»«*crel du VOUS donc que des organes libéraux,ce j polichinelle à ressort.Ouvrir, d «faire sont peut-être ceux qui ont plus de droit au respect de leurs adversaires?Edition quotidienne sen! légume, tout périt ; on a perdu, d m-: ! hiver, ou v la provision de pomme* d * tcriv.d’oignons.d * navet et *e hettrs (’•• n’est pim une cave, c’est une g avion*.Et -i Monsieur vent voir la coin et \c hangar, il s *ra *>difi * ; une Seuls, ils ont résisté aux séductions organisées depuis des mois en système.Préférez-vous donc /accolade avec l’Evénement et le .tournoi de (Jucher, journaux libéraux, eux aussi, mais dont la cote est sur le marché?” I.e Crédit Foncier du Canada.Le Comité des Banques et du Commerce a définitivement adopté, hier matin, le bill incorporant le Crédit-Fou.cier du Canada.Cette société doit, dit-on, s'organiser immédiatement.Un sait que 1*1 Ion.M.Chapleau consultant plutôt les intérêts du Crédit Foncier Franco-Canadien, qui le paye grassement, que l'intérêt public s’est opposé de toutes ses forces :l l’incorporation de cette société rivale.C’est donc un échec de plus (pie vient de subir le Premier Ministry.Ce n est peut-être pas le dernier qui lui est réservé dans un avenir assez prochain.M.'Farte est devenu un véritable cauchemar pour M.Fiyun.l.’IIou Commissaire des Terres ne voit plus partout que le Député de B inaventure.Le Journal de Québec nous apporte chu -que soir des articles «le plusieurs colonnes pour démontrer que M.Tarte devrait être expulsé de la Législature Locale.(Test tout de même un spectacle assez amusant po ir les hb *nuiv.Les membres du Syndicat du Pacifique doivent tenir une seconde assemblée à Londres, le 2fi mars.ACTUALITES L Hou.M.Langevin, a déclaré hier, à la Chambre, sur une interpellation de M.Desjaidins, que l’acte de la Cour Suprême serait amendé, il la présente session, de façon à satisfaire la députation de la Province de Québec.Nous publions encore aujourd’hui nue causerie très intéressante «le notre collaborateur * Gabriel.’ La législature de Fil* «lu Prince E louai d est eu session depuis le 1er mars.Lu séance (finer, à la Chambre des Communes, a été consacrée à l'examen d’uu certain nombre de bids publies et prives.Notre correspondant parlementaire nous cumumuiqueia les détails les plus importants.Nous sommes heureux d'apprendre que M.le Dr Kiset, l'intelligent «t sympathique député de Kimouski, est mieux.Nous faisons les vœux les plus sincères pour son complet rétablissement.il s’est élevé dans la presse une discussion au sujet de l’ccole Polytechnique que l’on se propose d’établir à Québec.Nous en parlerons lundi.et eu- 11 Ii 11 \ • Dette de file du Prince Edouard.Indemnité en vertu de l'acte seigneurial.3,405,041).fil .1,076,3fi4.t(S 838.0*21,224 20 Il sullil d’ouvrir les statuts pour constater que c’est bien lit la succession que nous léguèrent les conservu-scr'valeurs, et de consulter les comptes public- pour se convaincre que nous avons payé toutes ces dettes.Il n'y aurait donc eu rien détonnant si.pour payer ces 38 millions de piastres, le gouvernement McKenzie avait augmente la dette publique d'autant.Cependant les comptes publies attestent que pour payer ces $38,021.224.-2*1, le gotivci m iiiclil libéral n’n uug» meute la délie publique que de 831,-fi(» I ,N 13.33, La différence entre ces $38,021 22î.-payées p«.ur acquitter des ubliua C.USEitlE.MAISONS \ LOUER.Avec février commencent trois mois plus que pénibles pour ceux qui n uni pas l'avantage /êtr • propriét lir *s : c’est l'époque où les familles, nomade» pargoùt ou par nécessite, cherchent un logement.Au premier février, c’est-à-dire trois mois avant 1 expiration du bail, on est tenu d avertir son propriétaire si l’on doit quitt r ou garder le logement.La those a été discutée en famille Ion-temps à l'avance; on en a parle au déjcùner, au «Huer, à la veillée; ou en a même rêve dans son sommeil.Comme cela arrive toujours, les opinions étaient partagées; il y avait du pour et du contre Le papa, qui n’aim* pas trop ù se déranger, se l.ouvait asnez bien casé ; les chambre» ne sont pas très grandes, le papier n’est pas neuf et la peinture des boiseries est un p u fanée ; .uni-, on ne peut pas tout avoir ; et, « u .somme, il y a d\s gens q.,i *,«>iil plus mal logés.La maman, de son côté, pellso auti'v ment: la maison est sombre, il n’y a pas as ez d’air, la cm-mu esl mal placée, L faut passer par le salh a «Ihicr p«»ur » y rendu»; coin ment tenil une maison piopic duu.s • *« s conditions?On a beau brosser, épousseter, « : sauver, rien u’a Fail* eu Il est ilimeur que le gouvernement onlre.c’est toiij«» rs il iceoiinuèiircr.fédéral a l'intention d’abolir la commis J 1'*' pais, les enta.ils non pas d'endroit bidn du Havre à Québec, et «le se char- poui jouer, ta cour étant trop petite et ger hii-inéiiic de la surveillaiiee des Uop h.uuidc ; il la ut les laisser tiéiaii* travaux.gei et brisci l«*> m «ible» nu bien les _____________ là lier «huis h rue, ce «pu e*.*, encore bien pis.i >ii reste, les lioiiuues, «pii soli L toujours à leur luucau et ne ie- Le eomilé «les banque» et du enm ineree .t pris en considération, hier matin, le bill tendant à étendre les pouvoirs du Credit Foncier Franco-Canadien.Le comité a décidé de rapporter ce bill avec quel pies amendements.I nu dépêche adressée au Cnronicley annonce que le Gouverneur Géuéinl et sa suite doivent laisser Ottawa a 2 heures e tte aprè—midi, pour Québec Les dernières pluies ont hate lu débâcle.On dit que le puni de glace en face de file «l’Orléans, M* «t- urioic.I.e fictive est couvert de "lu «•», en face de la vilie.| cour grande comme la rn tin e jamu s et b user, c'est pour eux un beso «.que J de *o!e I ; u » hangar qui menace de leur désir d’apprendae et d«* se rensci- tombe.; heurcus,*m«»n «,u’i| „Vst pas gner leur suggère sans cesse Et puis quand ou déménage, on u est pas oblige de e tenir tranquille comme une image ; on peut remuer, on doit même se donner du mouvement.Eu outre, il y a de la variété, on couche par terre, tous les petits matelas sont étendus dans une chambre ; que c'est commode de pouvoir jouer et courir partout là- dessus.ou bien d’en luire des voitures, des maisons » t jusqu’à des places fortifiées Ou peut, eu outre, se couche! .un peu pma tard et pare-se r légère- '.qu’il -Vu retournera >: qu’il pesant On m veut pas déprécier la mai-m.certain ment, mais «»ii eon-ei«*nt*.*.on » p i» faite pour être habit c par des chrétiens.Après ( "la.il est bien libre e*.peut aller voir le propriétaire qui **»t un joli ours rua* léché, un homme «pii n * fait pi* pour nu ».»t te reparations et dur pour les tenues, puis dur (pi n i prêteur sur gages.Awc ce -yMême, vous pouvez compter «un* visiteur n'insistera poi il et an» avoir vu aube cIi*»m* «pi • 1(- vestibule; il en a a— -«•/.il eu n même, «le reste.L est un ment le matin ; car, ii vu sms dire que pendant tous Cas jours-là.on u paile pus de 1 école.Comment aller en n-tu moy u qui s'emploie beaucoup par classe quand le», repas so prennent on ; eux que l’on menace d’une augmenta-ne sait où ni comment, quand la peu- îiu « «le love et qui veulent garder leur du le demon t»*e ne inanpie plus le» ti u-1 l ig.munit -ans ce peu huit j>i\er plus les?Et puis ou prendre les livres et les cher.Il nV»t pas complètement sans cahier.-»?lis sont mêlés avec le.» livre» repu» -h**.ni • is ;| ma iqu • rarement sou et les papiers de papa, et papa a bien défendu, ah ! mai» défendu, là.avec de gros yeux,.le toucher à ses papiers et à cfi.t 11 y a uii troisième: c’est celui du »ii uce et de l ub-t mtiou.S’il se pré» ses livres < hi n est- pas pour dé-obéir ' sente un visiteur, surtout une visiteu-ù son père, non, jamai» ! Et voilà comment il sc Fait que l'affiche a été mise sur la façade de la m d-suw.De ce moment, vous pouvez compter que vous n’êles plus chez vous; votre logis ne vous appartient plus, il appartient ou public: c’est une eurio-iié (pie tout le monde peut venir visiter et uonl vous êt-.'s charge de faire le» honneur* et l'histoire.Et cela dure noir, grands mois, à moins «jie vous n usiez de slatagème pour abréger le temps de ce dur apprentis» «go il y a plusieurs moyens de s’en tirer assez facilement ; voici les plus usités.Nous avons, d'abord, l’éloge sans mesure : dès qu'un visiteur s.* présente cl demande des renseignement», la servante ••» niaii notion de lui dire que tout est pailait; .a maison est chaude en Inver, fraîche eu été ; les chemin» •es tirent men, ta ventilation est admirable cl, ciio» importante à Québec, l'eau coule presque toute la journée et ne gèle jamais !—Car il y a ici des maison» ou vous il aurez l’eau qu une heure par jour, même quand les tuyaux ne sont pas gelés.— Le voisinage est Iranquihc et la rue bien éclairée, ce «jui esl eue «re un avantage assez considerable dans nue ville où Foil compte un agent «le police pat mille âmes «le lu population.Brci, ecsL un bijou de logement, et Madame le «piitle avec infiniment de regret ; mais la famille a augmente et l'on se trouve un peu à l’é Il oïl ; .»:uis c:c«a, anulai wcuioiil.on le garde.ait aussi longtemps «pie p«;»si-ole.Le propriétaire, du re«Le, est le meilleur homme «lu momie « t lait toutes le-i épuration.» qu ou lui dénia «d«* ; il U N a «pi’a savoir l«* pr«:udre par 1 * bon côte.Avec cela, vous êtes à peu près ««»r-inin «pn* votre visiteur vu «VinpresSt»!* «l’aller icteiiir 1«* logement.l.«* lendo main, l’iifiielie es! partie et vous r«*u-tivz e « possession «h* votre tranquillité.G'cst bien un peu au prix «l'u i petit in •:isong«*.joyeux, mais en »ommc, ce iiieiisonge, e'« st la servante «pii Fa fait.Le .»«•¦ «» ul inoye •.«’est, le lame à outraiiee.— Le vi-item* peut hi- n, »*il le veut p.nvourir la maison • : 11 ha it en bas; mais, I ranch •ment, on laver* it se.oa la conduit de la cour au grenier.A toutes ses «jues.'ions, on se contente de soupirer et «le hocher la tête—Ma daine peut voir par elle-même, pour le moment : si elle prend la maison, du reste, elle pourra ou juger ; elle aura pour cela toute une longue année ; on ne peut rien dire de plus.—la* locataire, d’ailleurs, a bien le soin de laisser son ménage tout en désordre, ce tjui donne au logem Mit un air terne et "Unu-yeii Yf d u’o*t pas rare même qu’elle ait la précaution de fermer la clef du tu» vau et d’entrouvrir deux ou trois c.ar-reaux |>our indi juer (pie si Fou n’étouffe point complètement dans la furuée, il faut sc eondam i *r aux cou •:»nt« «l’air presque continuels.Ou bien, encore, il y ,« l«*s maladies contagien.se» : les enfant» ont la rouge » le.la scarlatine ou ! i p »t.iie vérole Ce moyen est sans répli pie ; il arrête le visiteur comme une inuraill * «le caoutchouc et l'envoie rebondir au b *au milieu «le la rue.Notez bien «pie je n'ap;»ro'iv«* i: n ’excuse ces petits «n ièg*-; i* •« » «p! ils s • pratique:! c, je eo i-1 u.* i • j existence.voilà tou .G si un av«*iii»*?•_• m nt «lésinteressé «Ion t mt le m >u 1 • peut faire son profit.1*! «s on avance «• t A4 • «*t pl i» o ; arri »*e à c » nialtr.* l’«i 1 u 1 1 t *, » ut» 1 î l uis ce» petits «1 -'tails «pii ne s.- montrent pus à celui qui s- contente «le re„• r«lcr «!«• loin.K 1 somme, p ut-être *•«• dernier n’est-il pas le moin» lieu rrnx : «{iitiiil ou a soif, il huit ni.e i\ l»«ure de suite sou verre d’eau «pic «1** l’examiner trop longttMiips au microscope.' (iuuuF.L.IC«‘}MMIS(‘» A (hvcrM I» «| ucut iOIIH ,iimes ecclésiastiques sc trouvent que « t la tonsure.Ajoutons que le soustraites à la juridiction, à l'action clerc tonsuré, lors même qu’il aurait dn for civil, an tribunal de quelque, au-résigné son l >é n « • fi ce et qu il ne porte- • tori té ou personne laïque que ce soit, rait ni la tonsure ni l’habit ecclésiasti- tant au civil qu'au criminel, de telle que, jouit encore du privilège du for ; sorte que ces personnes (ecclésiasti-potivu qu’il se soit réservé une pension.nc peuvent être attraites au tri— Y oil A quant aux personnes.j bunal civil, citées, ou traînées devant b > Du c«*>té de la cause, on peut dire , ce tribunal, mises en cause, amenées en général, comme nous l’avons reniai-'en jugement (in judicium trahi), ni • j né déjA, que le privilège du for, étant incarcérées (eorcemn), ni jugées, ni attaché A la personne, ou plutôt A sa : punies (pttniri).par un juge séculier.qualité «h* personne ecclésiastique, subsiste toujours, quelle que soit d’ailleurs la matière de la cause, civile ou crimi-lelh*.Cependant le droit canonique admet ici m» #t and nombre d’exceptions en matière civile aussi bien qu'en matière criminelle.Voici les cas exceptés en matière civile : lu S’il s’agit d’une cause féoda le ; -o si des immeubles ont été.dès le principe, donnés aux ecclésiastiques ou aux églises sous la réseive de la juridiction civile ; do dans le c«s d’éviction d’une chose achetée A un ecclésiastique par un laïque, celui-ci peut appeler le vendeur en garantie «levant le juge civil; lo si l’ecclésiastique est attrait au tribunal civil A raison d’un emploi mil, v.g., de tuteur, curateur, etc ; ûo si nu clerc attrait un laïque de vu Ht le juge civil, le laïque t'eut a son tour, par ut e action reçoit* \ eiilionuelle.ittraire lYcclésiastique de\:mt le même juge ; ho enfin lorsque free ésiastique succède à un laïque «pii était eu procès.Des exceptions en matière crimi cell»*, moins nombreu-es que les précé-«lente*.existent pourtant : lo lorsque, pour un grave délit, ou pour cause d'incorrigibilité, hii ecclésiastique est dégradé et livré au bras séculier: 2o •s'il o.**t coupable «l'assassinai ; do si, a;» mit abnudoiiuc l’habit ecclésiastique, !«• « 1ère si* rond coupable «l’énormités, r,u «'Ouimet d« s crimes énormes, et ne retient pas A résipiscence après une tuple monition «le l'évêque.I elle »*»t l'étendue du privilège «lu 1»>r au point «le vue «le la cause ; ;1 sub 81,'r «ui t».u «**pèce «le cause, civile «ni «nmiiicll»».t«‘inporeIle ou ecclésiasti-«pie, **aul le- ex« eptioii» «pie nous ve nous d indiquer.• ï Du cote du juge.1 s'agit ici «lu juge Ian pie, «*t «v mot «•»*.pris >s officio ti«- telle sorte que le juge tïU il un clerc.1*ii:eom|^temv «lu tribunal est la même, «lès «pie ce clerc exerce un jugement «l«* puissance laïque, laica Restate.Mais ici i «mis devons excepter, bien eu tel «lu.les cas de «le légation, g., .I« s « as où le pape, «lan.** la plenitude déjà a puissance, déléguerait nu juge Mnïqun, îiw catiNis civile» ou critntmdlc» Or, que signifient en droit toutes ces expressions, qui s’expliquent d'ailleurs l’une par l’autre?Mlles signifient, et très clairement, qu’aucun»* personne ecclésiastique n’est soumise A la juridiction laïque, ou ne peut êlre attraite au tribunal du juge séculier comme accusé ,tamquam reus.VoilA le sens, le seul sens «les expressions du droit canonique, puisqu’il s’agit d’une citation pour mettre en jugement, juger, punir, ou incarcérer.Mais tout cela veut-il dire qu'une personne ecclésiastique ne puisse être assignée au tribunal civil comme simple témoin?Pas du tout.Le témoin, A ce titre, n’est ni mis en jugement, ni jugé, ni puni.Il n’est pas, tant qu’il reste dans son rôle «le témoin, soumis comme reus A la juridiction du juge laïque.Donc, on peut légitimement, sans porter atteinte le moins du inonde A l’immunité personnelle ou au privilège du f«»r, assigner un ecclésiastique comme témoin au tribunal séculier.Il pourra.sans doute, comme dan; tout autre cas,—«pic l’ecclésiastique soit témoin ou non.—avoir violation «l'immunité A raison de la matière de la cause, ratio ne mntéri.r ; mais quelle que »«>it la matière t^i question ou la matière sur laquelle ou interroge l’cc-clésiastiquc assigné comine simple té-inoin, il n’y aura jamais et ne peut pas y avoir violation «le 1 immunité personnelle ou privilège du f«>r.Le témoin ne peut s«* réclamer «i«* ce privilège ni par lui même ni par un autre.Vv ayant pas IA violation «lu privilège «lu for U est bien évident qu’il ne peut pas, non plus y avoir censure encourue pour telle violation.Ce n'est donc pas ici l'occasion d’appliquer la sentence de la constitution Ai*ost»licjr Salis, contre ** ceux «jui, directement ou indirectement, forcent les jugea laïques à at traire A loin tribunal «les personnes ecclésiastiques contre les dispositions du droit canonique.Pour éclaicir encore davantage le point «pii nous occupe, rap|>eloiis un incident d'une cause célèbre dans n«>s annales judiciaires et les sages paroles d'un «les plus savants juges «le la province1 de Québec.Lors «le la contesta* t ion de l'élection «le filon.Ile» tor (.angevin en 1870, lo défendeur avait fait objection A la preuve de quelques sermons par les pétitionnaires.Sur ce, le savant juge déclare : “Il (b* defendeur) ne peut invoquer le privilège de l'immunité personnelle ecclésiastique, car les parties en cause sont laïques, de sais que l’on a prétendu «pie les prêtres dont on a prouvé les sermons se trouvaient réellement mis en cause.Mais c'est une erreur.Je no fais pas le procès de ces prêtres ; je nc puis annoncer centre eux aucune condamnation qui*l«*onquc, et il n on est «leioandé aucune.Aucun avis de l’accusation ne leur a été donné, et cousé-quemment.cn vertu «le lu section 101 (87, Vie, chap.O'.ils ne pourraient pas même être privés «b* leur « 1 roi t «le suffrage, si l'élection était annulée pour l'influence indue « X'-rcée par eux.Quant A l'amen-do imp»»».*»» par la section 95, il faudrait une action personnelle portée contre eux pour les faire condamner, et ce serait a'ors seulement «pie Y immunité jtersonnelle pourrait être invoquée.L’Abbé T.A.CllAXHOXKKT.(A continuer.—— • m» — Les touchers de St Koch ont présenté à notre ami, monsieur G.Hornier, l'adresse suivante, accompagnée d’un magnifique cadeau.A Monsieur G.Behxieu, Monsieur, Il se présente dans la vio «les jours bril* lants et «listingués «les autres, «les jours si heureux et si chers au cœur qu’on ne saurait en perdre lo souvenir.Un jour semblable à celui-là s’est levé ce matin pour nous, en nous permettant de venir tous ensemble, co soir, témoigner notre estime et notre reconnaissance a celui qui toujours a bien voulu nous honorer «le sa bienveillante amitié.Tout joyeux que nous sommes,nous «lé.(•osons «levant vous nos respectueux hommages.Dieu vous a doué d'un bon cœur ; il vous a donné le» plus g-ands trésors,c’est-s-dire 1 honnêteté, fintelligence **t l’é-nerpi».Et grâce à ces bonnes qualités vous avr • -u vous attirer l’estime générale et arqtiéui* une jolie aisance.Veuillez «loue recevoir de nous tous,amis qui vous entourent, cet humble cadeau «pie nous vous prions d’accepter comme témoignage «le notre grande all’eotion.Nous vous souhaitons.cher monsieur, de longs et heureux jour», ainsi qu’à votre charmante épouse et à votre famille pour latjuelle nous possédons les mêmes senti-timents «l'alfecti on «jui nous attachent à vous.Von ntnis «léveués, Citons les noms «les personnes qui ont souscrit : Messieurs Louis Drouin, Joseph Morency, (îeerge Letourneau, Mathias Turcotte, Etienne Marceau, Joseph Allard, Joseph Darveau, Napoléon Dusseau, Auguste Plante, Elzt'ar Pichette, Pitre Ver rette, Johnny Al ville, touis Bolduc, Napoléon Côté, Octave Côté, Joseph Le tarte, Hubert Lachance, Régis 'irégoire,Eiouard Darveau, Joachim Dédard, Odilon (îiguère, Pierre Bédard, Odilon Robin, Godfrey Dernier, François Bruneau, Ville Hall, Valaire Letourneau, William Joli-cu'ur, François Belache, loin» Dusseau» Edouard Houde, Jean Diolet, Michel Drolet, Michel McKane, Louis Côté, et plu* sieurs amis, Théophile Chainberlsnd, Thomas Kobitnille, Joseph Dubê, Pierre Tru* del, Pitre •» «I • 2*.\ «0 pi I .1 • > l't 'm »¦ SU K» „• vatoull.* »•-» -V«rto ¦ .*«•.«»«»•«*••: i »ga.étn**l 1 Un i ulllpp N à J.St A.n.irc- g*.»**, 1-^ et agral *, r-mlsc h ' |(.tout n i milieu d’un grand Jardin.I voitures.Conditions faciles S* vitKssKi Rev.J.OU A A BO JLKT, vicaire, St Philippe, N de médecin ou une autre personne libérale.Québec, 19 février 1831.—Un de ZB-A-'Zi AR Sots ls Patronigo de M.le Curé de St Rocli, QtJSBBC- I.» 80 Mai prochain, «’ouvrira, à la sn’.lc Jooquos-Cartler, uu bazar en faveur ilo l’église d,.la Congrégation des hommes de St Ko h.Le* personnes churlttblo» qui voudront c m-trlbuer à cette œuvre, août priées de présenter leur offrande aux Dame* dont l**s noms sut- Table, R nalre-Vivant (Union st Anne) Mesdames, C.K.Michaud.Krs Moflfet, A.llaincl, P.Falardeau et EJ Cazeau.Table, Sacré-Cœur do Jésus : Mesdames N.Gormaln, Elz.I/itullppe et Et.Gauvln.Taule, do MM.les Congréganistes : Mes-lain., o.M limer, it.Marceau, G.Lavoie ot N.Constgny.„ , Fable, Saint-Coeur de Marie: Mesdames Jos.l.abcrgo,Chs Goulet, F.X.Pelchat, et A.P.Pelchat.TAULE, Salnt-Franç l-Xavler : Mesdames E.Martiocau, E.Renaud et A.Rliénumc.Table, Saint-Joseph : Mes lames J «*.Tourangeau, Chs Peters, K.Tacot, et Ph.Brnnet.Table.Salnt-Rooh (rafraîchissements); Mesdames Krs.Belleh.œhc, Chs.Brochu, L.Are!, L.Yvon, W.Davis, M.Blouln.F.Gourdcau.et G.Roy.P.LESSARD Pire.Directeur.Québec, 19 février 1881.Credit Fencier, Franco-Canadien ——000009- Capital-$5,000,000 -—oooooo - Président L’Hoo.E.Duelorc, sénateur, Pari ,) Vice-Président L'Hon J.A.Chnpleau] Administrateurs pour lu division de Québec .L’Hon.K.T.Paquet.L’Hon.Isidore Thtbaudeau ; Elisée Beaudet, Ber.M.P.P.Comuilsalre-censeur François Vézlua, Ecr.Directeur pour la nié Le division : — Elisée Beaudet, Ecr.M.P.P.Chef de Bureau :—I* N.Carrier, Ecr.Huiiquc de la Société :—La Barujue Na-tloualc.BUREAU A QUÉBEC : Edi fl co de la Banque Union.f>6, rue St Pierre, en face du magasin de MM.** Beaudet et Chlnlc.” I.a Société faillies prêts hypothécaires, tant dans les villes que dans les campagnes, de pi s moins de $2t>0, à long terme avec amortissement.Los emprunteurs n’auront à payer ni frais d'administration, ni commission.Pour renseignements s'adresser nu chef do Bureau à Québec.L N.CARRIER.Fleurs Cou 3 unes.Bouquets et plantes do toutes espaces délivrés en ville ou envoyés par L'KXi’BEMH il la campagne.On garantit ne TOUJOURS K EM K IT II K LES E LEURS LN BON mum K A I» KMTI NATION.Adresse 72u Bureau de Poste.Québec.N.B.on peut communiquer r\it Telephone de la ville avec lesserres chaudes.\V.RHODES, Propriétaire, Jos.MONAGHAN Jardinier, Québec.12 Janv.18*1.—3m JOSEPH SOUCI.M UriiAMi S*.Philippe.C B CMUi propriété située près du Bureau 11 |mrt|cun^-mp"orcî,.Sn HOTEL ST.JAMES, (Ci-devant Hôtel Farmer,) A.TROIS La société récemment farinée et connue sous le nom do .J os.Riendeau & cic, a Phonnuur d’informer le public voyageur que le splendide listel dont la popularité ne cesse d’augmenter de Jour en Jour et qui est désigné nous le nom do 8T JAMES HOTEL vient do subir toutes les améliorations modernes; ce qui lui permet maintenant do faire la concurence aux meilleures maisons de Mon— tréal et Québec.M.JOB.RIENDDAU, (autrefois do l’hôtel du Canada, à Montréal où 11 a laissé do si agréables souvenirs à tous ceux qui ont eu l’avantage de le connaître,) ose espérer quo par sa t>onne administration du splendide HAtkl St J am k*.il saura mériter une largo part du patrouage public.^L'HAtel St James qui est spacieux et élégamment meublé se trouva situé en face du fleuve St Laurent, à quelques pas du débarcadère des val.soc aux de lu compagnie du Richelieu et à peu de distance de la gare du chemin de fer du Nord, où des voiture* se tiennent à l’arrivée de chaque convoi pour le transport des voyageurs.N B.—Un bureau du “ Montreal Telegraph Company" est ouvert dans l'établissement.J O S.RIENDEAU A Ci K, Propriétaires Québec, 10 nov.1880 Pharmacie Nouvelle No US j vi RUE ST JOSEPH, ST.ROC IL JULES C.D011I0N, Diplômé de C Associât ion, Ph arma ceut ifpie de la Province Oc Québec Constamment en main : Drogues de tout genre, Remèdes patentés.Fleurs naturelles et artificielles, Graines fraîches, Racines, etc.Parfumerie Française et Any taise Articles de toilette et de fantaisie.Pre-crlptlons des médecins remplies avec le plus grand soin.Un médecin est attaché ù l’établissement ; 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c’esi un :n »y«*n tr.Vs-é-onoinl«|ue «le s’assurer »u.1 i vie, p‘il-qn'aprts une période «le » ) ans, toute* l««s p «lices sont remoo tniée* et les titulaire» «*nt «le plus lu c bunco «le les voir remboursé-» par antl.lpatlou a cli i | le tirage.Des él inuelH-Pro^raruiiit-s sont a lr«‘*sé* franc» a tous ceux «iul ««n lotit lu deinanile aux bur«-1 i\ «le l'Assurance Financière, no IM, rue Ml lierre.Quéi»ec.Pour toutes le* information* nécessaires, s’adreHSs'r a ODILON HO?Quél»ec, 'J février 1*81.—lm- AG K N T, Pour Qu*’br>\ et U vis.CARRE VICTORIA, LüOI’TRDAL -oooooo¦ ASSOCIATION C 0 - 0 P E RA Ti V E 1>KS MAGASINS DU CANADA (Srjdétê limitée.) -oooooo- CAPITAL,.$150,000 En 30,000 actions de cinq piastres chacune *•2 PA YABLES à la REPARTITION des PARTS et le 15 MAJiS 1881 -oooooo- DIRECTEURS PROVISOIRES: HONORABLE JOHN HAMILTON, pr«5*ldcnt de la Banque de* Marchands Movrut n Lt-Cou DENNIS, député du ministre Je l’Intérieur.“J uttAwa W.B.BIMI-SOM, Ecr.percepteur dédouane.Montré ai.J.S.HUNTER, Ecr., N.P-, directeur de U compagnie «Pu saura no: J.ondon and •• Lincaschlre et de Pnssoclalloa d’assurance contre le feu, «lo Londres Angleterre ' *•••••• .« » •••••• mm •••••••••« *•• ••••••« WALTER rtHANLEY, Ecr., I.C.Lt-Col.LAMONTAGNE, major de brigade .•« A.K.y.SELNS 1 N, Eer.j 1*.IL Si., h.G.si., directeur «I«* lu coininisslou giVtloghpi,- du t u uh< la.—.* .i.WILLIAM.J’.LOCKWUOD, Ecr .GEORGE R.GRANT, Ecr., administrateur de la »uccevslon de sir W.H Lognn - ft A XQ USERS : LA BANQUE M OLSON PROCUKErnS: MM.DAVIDSON, MuNK A CROSS DTRECT'BUR-OERANT : W.1».LOCKWUOD Ecr TRESORIER : GEORGE R.GRANT.Ecr.SECRETAIRE: GEORGE DU N FORD, Ecr.OBJET DE LA COM PAGNIK -Cette compagnie est formée dan* le but «i’étab’.r an Cumula de* magasin» coopératif)* sur le prlnrl)** des établissements tels .,.*T , ° Marine et l'A«M*lnt|.a d’ApprovIshmnemen.du Service Civil et autres m, tncUon' â parfaitement en Angleterre,et qui ont pour objet do fournir à leur* membre* tou* iL arti"b£ i > consommation et d'un osage Journalier, aux plu* ba* prix possible* et d’une «.«, .1 re* source*.Il y aura uu analyste compétent chargé de le* examiner ,i.fut.qualité.OU ne vernira qu'au comptant -, tes prix deninî t, “ .“'’.'.'T ^ ""'Z pu u x MUhmnl.MSntlt Londr-,.cupUal dont ia permettra d acheter sur une grande échelle et do faire *e* paiement* a curie* écl'tntZZ.ni 'lonnrrti toutes enp>ee* tie/aeiliU* pour la montre et ta rente tl.t articles uuinuA,e'ure,n?.rCZ LES MANUFACTURIERS ET LES AGENTS devront avoir le ïn Ku^| I« d ?la liste do leur* prix, afin «Pétri* tenu* au courant do lu cote.tn On insérera dans le* catalogue* le* annonce* de» marchand* et autre* p*.ranime* Qul ofrr, ront aux membre* «I«« la compagnie un escompte spécial pour le» nal.ine.»- ».ce, d’après la méthode nul vie en Angleterre avec un s| gfand «ucc^î ^ implant,ot POUR LES PROSPECTUS et le* forme* «le demande* nonr l«w n, n ., BANQUE MOI.HON à — st.ursulvs.-t au b.m-au trmporTire J- In ramMirmT HT-JACQ.UES, MONTREAL.' rompa*nlc, ls,, Ht K VT.R.Québec, 19Janv.ISM-3ip* A VENDRF OUA LOUER LOCKWOOD DI H KCT K r Il-G t K A N T Al 2 MAGASINS, i COTTAGE .iifc'fll situés sur le chemin de la Fctite Rivière, ù «l«*ux minute- de marche «le* char* urbain*.Ce* maison sont pourvu » d'eau.Pour condition», *’îMlr«-s*cr à A J.AUGER.lo3, rue >*i Pierre.Québec, 11 fév.1881.—lm J.A.M.GAGNOX, A vouai, bureau, US, rue St Pierre, Québec, Suit lo* cour» d,.Québec et Kamourn-ka Québec, 15 fév.1881.—dm Feuilleton de 14 L‘ELECT£UR.” 9 LES MYSTÈRES DU CHATEAU D’UDOLPHE.V I.E CHATEAU DES TOUHELLKS.11 ne répondit rien.Kpouvantée, elle dit à Michel de puiser do l’eau au ruisseau voisin ; elle prit elle-même de cette eau dan* le chapeau du muletier el, d’une main tremblante, elle la jeta au visage de son père.Les rayons de la lune, qui tombaient sur lui en i c moment, semblaient éclairer un cadavre.I)«nis cette situation suprême, Km i lie, oubliant en un moment toutes les frayeurs destin sexe, sauta à bas de la voiture, et, confiant Saint-Aubert aux soins de Michel, qui ne voulait pas quitter ses mules, elle ne songea plus qu’à cherchei le château qu’elle avait aperçu dans le lointain.La musique, qui guidait ses pas, la conduisit dans un sentier tracé au milieu du bois ; mais le couvert sous lequel elle s’aventurait avait intercepte les rayons de la lune ; l'horreur de cette obscurité lui rappela sou propre danger; la minique avait cessé ; il ne lui restait d’autre guide que le hasard.Pourtant, les souvenir de son père, remportant sur toute autre idée, elle se remit à marcher précipitamment ; elle ne voyaitaucunocréaturohumaine,et n'entendait aucun bruit ; elle distingua enfin une espèce d’avenue qui aboutissait à uu clairière ; ce devait être celle du château des Tourelles ; elle hésitait pourtant à s’y engager, quand soudain un bruit «b* voix et d'éclats de rire frappa son oreille, elle courut vers la rlairièr** d’où par tait ce bruit et aperçut bientôt entre les arbres un banc de gazon circulaire, où plusieurs personnes étaient assises ; en s'approchant, elle reconnut des paysans, et vit lo long du bois quelques chaumières éparses.Comme elle s’efforçiit de vaincre l’appréhension qui la retenait encore immobile ; quelques jeunes paysannes sortirent de l’nun des Cabanes pour aller à la danse, car c’était ln fête de la vend.ige dont elle avait entendu les bravants éclats.Rassurée % par la vue de ces plaisirs qui contrasta ie ni si fort avec *i douleut, elle» s’avança vivement vers le groupe de villageois assis autour de la danse, et leur dép’ignitsa situation, en implorant leur assistance.Plusieurs d’entr’eux se levèrent aussitôt cl suivirent Kmiliequi semolait avoir des ailes ou retournant vers li route.Quand elle rejoignit l«i voilure, elle trouva Saint-Aubert uu peu ranimé, mais eu proie à uue inquiétude in»*i-priniable.La vue de sa fille lui rendit quelques forces, h s’informa d'un asile aux environs, château, auberge, ou cabane.—Le château ne peut vous recevoir dit un vieillard qui avait suivi Kmi-l»e, mais si vous voulez me faire l’honneur d’accepter ma propre chaumière, je vous donnerai mon meilleur lit Ou se mit lentement eu route.Les danses cessèrent à l’approche ilu ca-rosse, c’était un phénomène dans ces bois isolés, et toute la troupe l’en tonrait avec curiosité.On s’arrêta enfin près d’une maisonnette fort propre.Le veillard aida Saint-Aubert àdeaceudre, el le conduisit avec Emilie dans une petite salle basse qui n’était éclairée que par la lune.Heureux de trouver enfin uu lieu de repos, Saint-Aubert fut placé dans un grand fauteuil.L’air frais et balsamique d’une douce unit, circulait A ira* *.*:> les fenêtres ouvertes et rani- mait ses facultés éteint "s.Son hôte, qui se no«»-mait Voisin, lui servit des fruits, de la crème et tout le luxe naturel que pouvait étaler une table champêtre.Quand la suif du malade fut apaisée et sa fièvre uu peu calmée, il sentit un bien-être tout nouveau et se mit à causoi avec le bon vieillard, qui lui coula en peu de mot* sa vie et celle de sa famille (V tableau «le bonheur domestique ne pouvait manquer d’intéresser les voyageurs Emilie assise près «le son père, dont elle tenait la main dans les siennes, écoutait en faisait un retour amer sur sa situation ; s«*s pleurs coulaient fl la i«ensée que bientôt peut-être elle allait perdre le bien si précieux dont elle jouissait encore ! —Je n’ai plus qu’me fille, dit Voisin, mais elle a fait uu bon mariage, el elle me tient lieu do tout.Quand ma pauvre défunte fut rappelée A Lieu je vins trouver Agnès et sa famille.Elle a plusieurs enfant* que vous voyez danser la-bas, vifs et joyeux comme des pinsons.Puissent-ils être 5 mars L’ELECTEUR Chemin de 1er Q.M.U- & U Changement d’Heures.a i'Airrm de l>i:•- train- partiront comme ault : Mixte.Malle.Expr«:tir II«M*belugit.Arrivée :» II«H*b^la- 12.10 " S.10 atn 4.55 • ga 10.3') •* 12.50pm 0.35 •* D.q a-t «1- H«>ch«-*- ln»î.» |Miur Qaébvc H.00 pu* H.00 pm 10.00 “ Arrivée A QuélXM*.Déport «!•• Qiiélwc 8.00 am 9.55 prn 6.30 (MRiir HoehnlugH.A* rivée \ IlochUa- 6.10 pa 10.10a m 10.'* 1 re tî't .••*•••••••*• ••••*• D.'pnrt «1«« H'*Ch«- 8.00 ara 5.0 in i>our Ht.Jé- r4m«5 .«.«i*••••••••*m 6.30 prn Arrivée \ Ht- Jer«V Ultf 7.15 “ Départ «le Ht.J/-rô- me pour ll^jche- ••*••••«*•* G.4 « hui Arrivée a H«*«rhe- 1 îi^a ••••• 0.00 •• I».part «l«* Il M*h«s Iugifc p*»ar .lollelte.Û.OOptn Arrivée * .loilotie.7.2» “ i Départ «i*- Juliette p«>ur ||'H?h*'laxa.| b.i*Oam Arrivée à llochi-} laga.8.20 •* I (Train- Locaux entre Aylmer.) 1 Ai* train- «initient la Gare «lu Milc-Eml •• aept mllluteM plu- taril.f-éT*Siir tmiM le* Train- pour l*n**uger* II y m «!••- magnlll.pi' - l'har — Datai» et «l«*.s Chara-Dorlnlrit élégant* *ur l«- Traîna de Nuit.1>?.- train- ullaut a ntr»'al.HIT UE M' GKNKKAU 13, Place «P Arme-.Ill* UE A LT x DES 1111.LETS ; 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PT « PR t" s MERCREDI ïï NOVEMBRE.Les convois voyageront comme suit : Mitte.M allie, Luiseunt Lévis pour St.Joseph 8.30 A.M.3.00 P.Mj Arrivant a St.Joseph 11.30 P.M.6.00P.M, Laissant M.Joseph pour Lévis.3.00 P.M.7.30 A.Sa*.Arrivant h L«*vi> .6.00 P.M.lu.3uliint .«.¦'T L* V UFTA I I r«*«*onn «!tr«* «l’iim* f.tç«m plu-formelle le mtvI-| «»lvl>o r.I r.«*•• *i«t«* M l.»i « «*•!»«• «\«lt rendu x lu -;l«*uce «t «|-j Hole I ,j« 11MMII MIC lie» à rhum ulté, uj«.utu uno méduillf d’or au _ pris *1«* l-.nuo (runr-.ivpul-, M.|jvru uuivoior il lu llbll I UIBfil* I).K.BARRY [avocat.N«» 2, Coin de* rues Donaconu et lH-sJurdlu*, Haute-Ville, Québec.Québec, 10 décembre 1880 50 quarts de Caraquettes A 81.50 LE QUART Ouvertes tous les mutins à 25 cents la pinte.—AUSSI— Plusieurs* Caribou* que douh v endroit» nu quartier ou à lu livre.Chez A.TOUSSAINT, 78, rue st Jean.TOUSSAINT Ai FRERES 11, rue St Pierre.Québec, 14 fév.1881.CANADA ) PitovKvcRDK Quhhkc V C«»nr Supérieure Matricide ürauee ) No.1014 Dame Lucie Dupuis dite Gilbert, Epouse «lo Joseph Poirier, Fouler, cultivateur, «le St J«»»eph,«ll-t.lct «le Beauce, dûment autorisée à c*u>r en Justice.t Demanderez-c.vs.Lk dit JOSEPH POIRIER, Défendeur.Une notion en séparation «l«* ld-*n* a été, e«» Jour, Instituée.St Joseph, 21 janvier .1881 S.THE B ERG K, Procureur de In «lemandereoae.Québec, 28 Janv.1881.— lin.EMPLOI DEMANDÉ l'ii maître cunlciir «letnnnde un emploi -oit comme gérant de moulin, ko It & a:ia«*.Il est niuul de bonne* recinimmaudatlona.S'ADKKHSKR a P.LAPORTE.B-caller Chiuupialn Québec, ou à STANlSi.AS La RUE.Ottawa.Québec, 20 Janv.1881.—2n» Un médecin lia bile e*t * bord de charnu vapeur.' GTLe* cabines ne sont retenues qu'en pav«tJ le Drix de passage.De* connal**einents directs pour tous les pomu du Canada et des Etats de l’Ouest donné* Liverpool et dans les grandes villes du coati, nent.Un ” Tender ” arec le* Malle* et le* Pa**axeii des steamers de Ja Malle pour Levenx*^ O f quai les .anWbi matin* k 9 heure* pr«*.ise.-.Pour plu* aujules detail* s'adresser a ALLANS, KAE A CIR.Québec, 16 Juillet 1880.gU'bCC* Alaladies di s veux el des oreilles L)it.L.J.A.fcilAlARJL), Oculiato et Auriete, 46.RUE ST.LOUIS.Heures de consultation» de h.a.m.* 12 a J de 1 h.p.m.a 4 h.p ni.H Quélfcc.15 millet 1880.'Mou^TAifj J4JLL 'HOTEL DION) CÜTt Üc LA MONTAGNE Que«£G Nouvellement meuble.Tout le couiortaW * d'un hotel «upéricur.A pruxltiilté «le- Chainb.ee du Faricmen.'1 E DION A CIE., * Pmpriét aires.Québec, 2X septembre 1S80J IMPRIME ET PUBLIE PAR La Compagnie u»ui ; cV**t un»* uoiiMil ilioti «h* s undormir «ïiiln* if- hra- « ! •* >«•> pat'aiils ' # — Mon hi iveaim, ilit Salnt-.\uh«*iT tl'llllf VQ|\ émiif, J*«'S[if!f «pif vous vivrez longlrinps cno u- p-mr leur hmiheiir —Ah * monsieur, îi mou .ig«‘.ou ne doit i u- a’alliîii Ire a cel.i, est a ; • 111 • -.i l « K* -1 ; v : t ar j’ai routiaiï re qiu ; i .u n joiildro l«t h.iul ma pau-u f if r* qui e-t partie «ivanl moi.L - »ii m « 11 : u de lune, je croi> - » *\ ' 1 t \ u : error près d** tît s huis qu'fllf aim.ii: i .ni.Croyez-vous, moiihifui, •: .Itu- pu* nos âmes ont quuié «»- C'ip> «lies pui-seiit em o i e \ isiiier la i«*11 «• ?S mit A u 1 o t L lit «m etlni : sur lui- nu ‘•nu*, t 11 lépoudi' ‘ d'une \ oix gr ' e ; — N .re i n « : ' une utiu ép a: sst* d m- laq uelle no- • l u\ g ui.L's -ont 1*.q éranco u t la f »i.O i ne nous o!> ! 1 >r • ; |.r* 1 >:il : A «•rai .«i 10 ut** « t.is «lé-a2' e- % CJ f d»* h' III s eux lop .«e lient encore sur « ••i\ j n l mii* s >»il «*hers, mais il nous «'st pu mis r«*sp6rer ; el cet espoir; j- n’y r u me ’rai j unais, ajouta-t-il en es>ny oit 1 - 1 mues il*1 sa iilii* .il adoiP'il 1 .mieiTume l«‘ la mort.Il se lit un lonu siU nee.—Cmy ez—vous, moiisiem.r«*prir.Voisin, qu’on lo:ve !««• nitr.îi* dans la ut e vu* 1 > «‘lie- 4|u\mi a .ornés dai.src.l * n ! «pie je voudrais en être sur : — N'cn «loti le/, pits; lépliijua S.unl-Auherl ; les *«q :u ition- seraient trop doulonieu- s si«,!l*s lovaient élr-s et tu lies.Uni, ni i chère Km> lie* •¦n no s nous .eliouveiuns un I T *i J jour.En jailm a.nsi, il l*va 1 s \eux au ciel, « t lay uis «l • la lun- .«p;'i riappaieut >on visage, > tirent éclater i’e.vpr ssion ikiue .é-igi utkm >uhli-ii ic.Voisin sentit qu'il avait trop insisté -ui c.Mijol, il co ipa court en «h m m-( daul «|U*on i, p >i lût «le la itim «sr .— Non, ni dit S litil-Au&crt, j'.ti- me eetle clarté douce.Je me trouvé mieux eu ce moment que je ne l’ai été de tout le jour, c *t air me rafraîchit, cl j'aime cette musique qu'on | entend dans l eloiguemeut.A ce mol.tous les paysans s’eutre-rejjaidéreul.—«^;i"i «loue ?demanda Saint-Au-herl, n uiende/.-vous pas «‘omme moi / qui touche si bien ce»accords?y a t il «leux iiisti uuieuts.ou n* ’St-ce qu’un écho ?— Il y aeîl'et, nu échos dit Voisin; du moin-je l'iiiiagiiie,mousieur.J entends houveut cet instrument la unit, quand tout est e dui’ ; mais personne «jui en j m •.«,» iflquefois une voix l’ac.compigiie, m.u- «;ette voix est si dou «* qu’on pourrait croire qu'il revient «juelque fintO.iie dans les Lois.—VueLjuu vivant, voulez vous dire i n t *rr mipit Saint-Auh r* en souriant — V!i ! uinnsieiir.continua Voisin, qut 11u« fji-, à minuit, «juand j«* ne pouvais pu- dormir, j'ai « nteiidu cette voix { r >»|i.e s ms m i fenêtre • .le pensais alors à ma poivre definite, et je pleurais.Si j’ouvrais m.** fenêtre, à l'instant même la musique cessait, t*l je ne voyais iicrsouti *.t)u prétendait que ce chaut était un presage de mort, mais il y a bien des années que je l'entends, et vous voyez, me voilà encore.Emilie voulut sourire d'une su-peislilion si ridicule ; unis, malgré elle, -a situation «l’esprit ne la laissait pas sensibles à ce genre d'impressions, —Tout r.cl.i «*st fort Lien, mou cher ami, reprit Siint-AubciL ; mais personne u a-t-îi | uiiuis «.*u le Courage d».* suivre lu inusiqu** ?si fou l’eut lait, le musicien serait «:«»i:nu.3 |—Ou Fn tente, moiiMeiir, ou s’est aventure dans Lois a lu Mille du sou,‘uBiis il se retirait à mesure, et semblait toujour- à la même distance.Alors nos gens ont eut peur «-t n’uiit pas voulu pu i -se r plis loin, li est ran?«ju’ou l'eiik iide de si lionne heur • «ju aujo i: i lmi.C’est d’ordi-re minuit, quand nous voyons |des.cendre sur les bois à gauche la Lril Jante planète qui est maintenant au-«lessiis de ces tourelles.—Quelles tourelles?demanda Sainl.Aubert, je n’en vois pas.—Pardonnez moi, monsieur, en voici une sur I«iquel2e frappe la lune au-devant «>t l'avenue, et le cinUeau est pivsque entièrement caché dans les arbres.—Un ch A tenu 1 A qui appartient- il?— Il appartemiit au marquis de Vil-lei ov, A «••• nom, Saiiit-Auheil tiessaillit « t parut fort agite.—Soniiiies-tioiis donc si près de lilangy ?«lit-il.—Oui, monsieur, répondit 1* 'i- il-iard ; «’’était autrefois la demeure favorite du marquis, mais plus tard il l’a v.lit prise eu aversion ; il y a Lieu «les années qu’il avait paru.{•Jinnijuoj y)
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