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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
vendredi 4 mars 1881
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1881-03-04, Collections de BAnQ.

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1ère année QUEBEC, VENDREDI 4 .MARS 1SSI No 11)4 r • , • • v»j /¦«**!» KRNEST l’ACAUD, Hedacteur-cn-Che( LA COMPAGNIE D’IMPRIMEKIE DE QUEHEi .^ Propriétaire ^ QUEBEC i MARS 1881 A QUAND LA SFSSION ?Nous «levons rappeler encore une fois au gouvernement provincial qu'à la dernière Session du Parlement.l'Assemblée Législative a passé à l’unanimité une résolution décrétant que u à l’avenir la session devra avoir lieu dans le cours «le l’hiver.” M.Chapleau paraît avoir oublié cette résolution ou se moquer de la volonté si clairement exprimée des Députés.L’hiver achève, et il n’y a pas encore apparence de session.Les organes du ministère pourraient-ils expliquer au public ces retards pour le moins étranges?M.Louis Frechette.L’élite de la société québecquoise s’était donné rendez-vous, hier soir, aux Salles de la Société Littéraire et Historique, rue St Stanislas.Le public était convié À une fête littéraire.L'aspect était superbe, et.d’un caractère tout à fait aristocratique.La salle de la Société est un peu sur le plan de la bibliothèque du parlement à Ottawa.Les quatre murs sont couverts de livres, du haut en bas.La Société compte, dit-on, plus de douze mille volumes.Une jolie galerie entoure cette salle, qui est rich-ment moublée.Un cortège brillant de dames en toilette rehaussait l’éclat de la réunion.On y rcmanjuait aussi des personnages distingués et entr’autres Sir A.À.Do-rion et l’IIon.M.Ouimet, surintendant de l'Instruction Publique.Tous nos hommes de lettres, Dunn, Marmette, Légendre.DeCazes etc., étaient A leur poste.On venait entendre M.Louis Fréchette, le Lauréat de l’Académie Français»», nous parler de Paris, «le la France, des 44 Grands châteaux Royaux de la Loire.” A 8 heures P.M., IL James Lemoine Président de la Société, s’avança et prononça le discours suivant : “ Messieurs le9 membres, Mesdames et Messieurs : “ La Société Littéraire et Historique est heureuse de voir dans un auditoire aussi nombreux et aussi distingué, un indice de l’intérêt que la série de conférences, inaugurées ici en novembre dernier, semble éveiller.“ Il y a plus d’un demi siècle que nos pères et l’élite de Québec, de toutes origines, se réunissaient a l’appel de Son Excellence,le Cec ne s’est prononcée pour lui qu’à la onzième heure.C’e>t un suspect, à cause des relations cordiales qu'il a ou qu’il est supposé avoir avec le chef du Cabinet Provincial.l’Hon.M.Chapleau.Les libéraux préparent leurs fouets pour la prochaine Session de la Législature I^ocale.Ils se proposent de demander «les enquêtes qui, paraît-il.embarrasseront fort le Gouvernement.Ils comptent,—• st-ce à tort ou à raison?je ne saurais l'assurer,—sur certains Députés conservateurs pour fore *r celui-ci A accorder ces enquêtes.Ia*s Impr«»-«toiiN.On lit dans le Canadien «Pilier: Il est très vrai «pie le gouvernement de Québec nous a privé «le contratsquu nous exécutons depuis lSTâ.Nous ne nous en plaignons pas, nous avons même expliqué les circonstances dans lesquelles le cabinet en a agi ainsi.Puis jue le Journal de (father nie «pie des impressions nous ont été enlevées, iiou-4 publions la lettre suivante du procureur-général Loranger.Québac.22 février 1S3L A ME M II LÉ K LÉCIS LATJ V K.Marieur* L J.D*»nn»r« **t frèr«, Propriétaires-Editeur» «lu Canadien.Meilleurs, J'ai l'honneur de vous informer que le premier ministre m’a fait transmettre, ce» jours-ci, une opinion en loi «le l’honorable procureur-général déclarant qu«» le* documents d*» la dernière session «pii vous otit été transmis par M.A.E.Dem-r«.le t*urin-tendant de ces impressions, et dont vous »rez imprimé un certain nouihre.auraient dû être imprimés par lea ni*a»ieun> White, parce que ce sont des documents qui ne requièrent pus expédition im médit te.Il e*t de plus enjoint au greffier de TAs-emblée legislative de contre mander l'impression à» telle partie «le ces cuai«nts qui n’a pa* été commencée, ordre qua j’ai cru devoir vous faire transmettre avant c* jour, conformément à me» instructions.J’&i l’honneur d’ètre, Messieurs, Votre obéissant serviteur, L Demb, Greffier de T Assemblée legislative.Cette fois encore, notre mauvaise étoile a voulu que ecs impression» s’en soient allées à Montréal.C’est autant de moins fiour les ouvriers «le Quebec.Comme de raison, le Journal opine «lu bonnet; du bonnet chamarré de Jeaii-I'liime-dc fer.ItOpoiiMt-H A divers»*» «iiifsilons de droit canonique, soulevées au N(i|et de lu lettre pastorale de» évêiitiea de Ta province de Québ e«*.( Suite.} Pour bien saisir le sens et mesurer toute la portée 'le cette réclamation, en a demandé «l’abord : lo.En quoi consiste l’iininunité ecclésiastique personnelle?— Quelle en est la u «turc ?*2o.Quelle en est l’etendue etijuslle» en «ont les limites?Nou> donnons A ces deux questions le premier rang, parce qu'elles sont fon damenlalca et qu elles nous fourniront les principes «lont nous aurons besoin dans la suite pour résoudre facilement toutes les autres ; et si noua les avau» réunies ensemble, c’est qu’elles se trouvent en elfrt tellement liées, qu’il est impossible «l’eu bien connaître une sans avoir soigneusement étudie l’autre.I lo.En Quoi consiste C immunité personnelle ecelêsiastÎQue /—Quelle m est la nature ?L'immunité ecclésiastique personnelle,—qu’on appelle simplement quelquefois, A cause «le son importance, l'immunité personnelle, l’immunité des clercs, ou encore l immunité ecclésiastique rations jiersonmv propter Quali-litatem person*?, circa personam, ou le privilège «lu for, privilctjinm fori, privilégiant fort ecclrsiastici, —est ainsi définie par ReiUVnstiiel.“ Elle con “ sistc en ce «pie les personnes ecclésiastiques.sont libres et exemptes de 4* la juridiction de n importe quelle 4* puissance et personne laïques.” earn cou si ut ere in hoc Quod persona ecclesiufUicœ.si ut immune», liber*?et exempta a jurisdictione cujuscis potes tat is et pe.rsom?ht irai is, s eu lairi.Schmalzgrtiebcr, après avoir défini l’im inimité ecclésiastique en général Jus quo locii, res, vel person•?ecdesiastirir a t'ouï mu ni ouvre, sen obiii/atione libera sunt et exempta, ditqucl’immunité per sonuclle * consist • principale me ni en Cinq points: lo privilège «lu canot», 2o exemption «lu tribunal séculier, Jn exemption «les lois civiles, 4o exemption des charges personnelles, ôo exemption-«les charges patrimoniales : Consist it pr,\'cipiJ in Quingue segu*ntibus : 1 > in privilégia r,munis ; do in jirivibgio fori àeu exemption?a faro so'ulari; Join exemptione ab obligationc legum cm-Hum; to in exempli one ab oner (bus :ai Edition quotidienne jtersonahbus ; bo in exemptùmr ah one nb us frit ri mon ialihu s.L'immunité personnelle dont nous parlons, un privilège «tu for.est rangé*» sous le numéro deux.San»; Liguori.qui s’ *xpritne à ce su-j**l «b* plusieurs manières, «lit que •* les ee«*lésiastiqu«»s ne -0, a long terme avec amortizement.I>‘s emprunteurs n’auront payer ni frais «l'admlnUtration, ni commission.Pour rcnsidgnemcnts H'ndroftser au chef «le Bureau Québco.1- N.CARRIER.Quéliee.17 fév, 1 HS 1.—Unis' Fleurs.Cou 3 nues, Bouquets et plantes de toutes espèces délivrés en ville ou envoyés par L'exurkss à la canipugne.on «.aicamIT i>k TOUJOURS REM RT rit K t.K* Kl.EU US UN UOï* ORDRE A I»E-I IN \ THIN.Adr»*sse 720 Bureau de Poste.Québec.N.B.on peut communiquer par Telephone «i'j la ville avec les serres chaudes.\V.RHODES, Propriétaire, Jos.MON AG II \ N Jaritl nier, Québec, 12 Junv.1SSL—3in HOTEL ST.JAMES.(enlevant Hôtel Fanner.) ¦û.T£tOI3-rtIVIBElS3.La w»clété récemment formée et connue «•ms le n»«• ver»ant au bureau Jo la coin jagol?* une miiq'ii.si reçoit une )kjII«-«?d'Asaurau.'e (le - ; cV«‘, un moyen trAs-é-’onomique «le«i-urer -.u* .« \i,-.pjls.m’aprè* un», IH-rl«>?l«j «le 1 > un*, toutes le- p meta •«•lit reut>* irsée* et le- titulaln - ont «lt- plu« lu chance «1«j les voir rernhour-i- j*.par mil Jpailon ù chaquo tirage.h.»» Manuel—Frngramtn sont alrc34é< francs à t**u» « ix «jui ?n font la «l.-iii:«u?Je aux boréaux J * l’A -ur.mce Financière, i»«* 9 1, ru«- r-t Fierre, Qcéljec.l’otir toutes les Informât Ions nécessaires, a’a«lre*u*er ù Qué»wc, 9 février IsSl.— lm» OIDI2LOIT HOY AGENT, J*our (JuPny, et Levis.CAHHE VICTORIA, lÆOXTTRLSiLL A S S O C I A T 1 O a'° C O P E R A T i V E DES MAGAS ISS DU CANADA (Société limitée.) -— OOOOOO- CAPITAL,.*150,000 En 30,000 actions do cinq piastres chacune ÿ‘2 P\TABLES à la REPARTITION des PARTS et le 15 MARS 1881 -OOOOOO- DIRECTEURS PROVISOIRES: HONORABLE JOHN HAMILTON, pr?:sl«lent Je la Banque du» Marchatals.M ON rKÎA L Lt-Coi.DENNIS, député du ministre Je l’intérieur.Ottawa W.B.SIMi’âoN, Ecr.prrcopLur de^ douanes.Montreal J.S.HUNTER, KLSON et à ses suecursales, et au bureau tcmn«>r.Ur«» d«?la eoinnarnle isi nvv 8T-JACQUES, MONTREAL.*’ * ' 2=.LOCKWOOD Québec, 19Janv.1SSI.—3ms ÜIU K CT ECK-GZRANT A VENDRF OU A LOUER 4'r‘i 2 MAGASINS, i OUTAGE situés sur lo chemin (te la Petite Rivière, à «leux minutes d«j marche «les chars urbain*.Ces maison sont pourvue* tl’eau.Pour conditions, s’adresser À • AJ.AUGER, 105, ru© Ft Pierre.Qnéb««c( 11 fév.18KJ.—lm J.A.M.GAGNON, A vocal, bureau, 98.rue St Pierre, Québec.Suit le- COUTS de Qilél»e< «-t KutllOUriisku Québoe, 15 fév.1S81.— 6ut né qu elle croyait encore cntcndie.Il était «léjà nuit quand ils arrivèrent à Perpignan.Saint-AuLcrt y trouva les lettres de M.LRîesnel ; il en parut affecté si douloureuNemeiil, qu'Kmilie, effrayée, le conjura de lui en faire part.Il ne répondit que par ses lamps, et sa fille n’osa le presser davantage.Iæ lendemain ce pendant quand iU se remirent en route, elle parut si troublée du silence et du désespoir de sou père que celui ci mit de côté toute réserve.—Je ne voulais pas, dit-il, nia chère Emilie, répandre un nuage sur vos plaisits, et j’aurais désiré, au moins pendant notre voyage, vous cacher certaines circonstances dont il faudra bien que vous soyez informée uu jour: mais votre affliction me décide à parler, car vous souffrez autant de l’inquiétude que vous pourrez souffrir de laj|vérité.Vous m'avez entendu parler d’un M.Mot-tevillo de Paris ; mais vous ignorez que la plus grande partie de ce que je possèb* était déposée entre ses mains, .l’avais en lui un** entière confiance, et je no veux p is encore l’en croire indigne, plusieurs événements ont concouru à s
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