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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
mardi 26 octobre 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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  • Soleil
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L'électeur, 1880-10-26, Collections de BAnQ.

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1ère année QUEBEC, MARDI 26 OCTOBRE 1880 No.89 Le numéro : 1 centin.octobre.900—Mort tic Alfred le Grand.1742—Naisr.nce de Charles François Depuis, céiêbrc astronome.1759—Naissance de George, Jacques Danton, chef révolutionnaire.1813—Bataille de Châteauguay.185G—L* chemin de fer du Grand Tronc ouvert entre Montréal et Toronto.LA COMPAGNIE D’IMPRIMERIE DE QUEBEC Propriétaire QUEBEC, 26 OCTOBRE 1880.n.FLYNN M.I».JP.Sous ce titre le Herald de Montréal a publié l’article suivant dont le Commissaire des Terre» et le Canadien, qui le défend aujourd’hui avec tant de zèle, après l’avoir attaqué avec tant de violence en 1875 et en 1878, pourront tous deux faire leur prolit : 11 Lorsqu'un homme se voit tout à coup applaudi par ceux qui, la veille encore, le signalaient A l’indignation de tous les chrétiens, il doit naturellement se demauder quelle est ia raison de ce changement.Ses dénonciateurs d'hier se sont ils repentis de leurs calomnies, ou bien t’est-il avili jusqu'à eux de manière à se rendre digne des éloges d'hommes sans caractère et ssnh conscience qui font publiquement usage de leurs professions de piété pour obtenir un gain terrestre, sordide ?Voilà des questions qu’oo a raison de poser à M.EJynn^'il n’a pas dépassé cette phase do sentiment oh un homme peut encore examiner sa position en face de sa conscience.Nous voyons aujourd’hui M.Fiyun donné au public comme le repré* sentant • a Irlandais, comme un homme de rare \ ièté, et cela, par les mêmes indi-viduF qui, il n’y a pas longtemps, refa saient d'admettre que son nom lui don.nàt droit à la nationalité qu’il faisait supposer, et qui, en matière de religion, le déclaraient pire qu’un infidèle.Comment s'est effectué ce changement?M.Flynn a tout simplement contredit tout ce qu’il avait, pendant plusieurs mois, soutenu être la vérité ; pour nous servir de l’expression populaire, il a tout simplement tourné son habit, et, en le faisant, il a gagné de l'argent et en a fait gagner à ceux qui le flattent aujourd'hui.Nous sommes si habitués à cela dans U Bas-Canada, et M.Flynn est un si petit personnage qu’il peut paraître inutile de s’occuper de pareils incidents.Mais il y a dam son cas des particularités qui montrent ai clairement l’hypocrisie dégoûtante sur laquello marche une grande partie de la vie publique en cette province.qu’on peut lui consacrer quelques lignes.” Après avoir parlé du rôle de M.Flynn au sujet de l’influence indue, et surtout relativement à la lettre du Grand Vicaire Langovin à M.le curé Soucy, que nous avons reproduite l’autre jour, le Herald continue : “ M Fljnn fut accusé par le Canadien «l’avoir volé cette lettre à M.Soucy ; et ce môme journal met aujourd’hui M.Flynn au rang des saints En quoi sont chargés les principes «le ce candidat Flynn qui était si abominable en 1875 ?En quoi *a vio, qu’on «lisait alors souillée par un vol, est elle devenue s\ bonne et si Irréprochable qu’on nous la représente aujourd’hui dans ces journaux qui se targuent do leur religion ?Tout simplement, on le sait, au moyen d’un acte de trahison de ses amis et do son passé, dont il reçoit le prix, un acte qui devrait noircir plutôt que de faire briller son caractère moral.•* Il y a là quelque chose qui pourrait fairo rire.Mais quand on pense que les intérêts les plus importants de cette pro vince sont à la merci d’hommes qui peuvent agir comme les nouveaux amis de M.Flynn agisseut envers lui, d’hommes qui, comme M.Flynn lui-même, n’ont pas l’ombre d’un principe et ne savent même pas ce que c’est que la honte,quand on sait que tout est acheté et vendu par des hommes qui font trafic de ce fanatisme en lequel ils montrent qu’ils ne croient pas, la chose devient trop sérieuse pour être amusante.n.L.II.FKEOHETTE.Voici comment u’est exprimé le True Witness, journal éminemment catholique, en parlant de notre poète national : u Le* citoyens «le Montréal ont donné, l’autre jour, à l’Hôtel Windsor, un banquet à M.Fréchette, à l’occasion do l'honneur insigne que vient de lui conférer l’Academie Française, honneur qui rejaillit aussi sur tout le Canada.C’est la pre mière fois, croyons-nous, qn’un Canadien obtient un succès de ce genre, et ce n’est pas au premier venu que l’Academie prodigue ainsi ses faveur» et ses lauriers.On pourrait croire, peut-être, que dans de pareilles circonstances chacun, à quelque religion, classe ou parti politique qu’il appartienne, serait orgueilleux du succès éclatant du poète.Non.Par malheur, le démon de la politique est intervenu, et la Minerve, qui aspire à figurer au premier rang dans la presse canadienno-françaDe, jette de l’eau froide sur cet événements.u Tout le monde sait que M.Fréchette n’est pas un conservateur, mais qu’importe la politique quand il s’agit de l’honneur national?Evidemment, depuis le départ de MM DeCelles et Dansereau de la Minerve — deux brillants écrivaius — cette feuille est bien dégénérée en tombant entre les mains d'un homme comme M.Tassé.Ce dernier est probablement ja loux de la renommée littéraire do M.Fré chotte.Il n’y a pourtant pas de compa- rniRon entre !«*» deux ; M.Fréchette écrit | français classique et la poésie,tandis que ¦ M.Tassé parle un jargon incompréhensible.I M.I assé serait-il par lm»ar«l tellement oc-f cupe à abaisser l’Irlande qu’il n’aurait pas 11** temps de rendre justice à un compatriote ?Du temps qu’il rédigeait le Canada, M.Tassé ne manquait jamais une occasion d'in jurier les li Ian lais, en publiant contre eux toutes sortes de diatribes empruntées aux journaux anglais, et en les traitant de révolutionnaires.Espérons que cet indigne représentant d’une division électorale qui a manqué de jugement au poiut de l’élire, ; aura plus de tact une autre fois.Nous conseillons, avant de finir, à l'éloquent lassé d'aller à l’école quelque» années, et ensuite, il critiquera, s’il le peut, ses supérieurs.” Récolte «lu bU* mix Etats-U ni * La récolté du blé aux Etats-Unis, cette année, est estimée à 4.70,000.000 de minots, et un tier* environ en sera exporté en Europe.La mauvaise récolte de la Russie centrale fait que la demande est plus forte que d’habitude.Il s’est déjà fait des exportations considérables aux ports russes.Sur les 60,000,000 de rainots qu’a produits la côte du Pacique, il sera exporté 30,000,000 ; ce qui va augmenter le trafic du chemin du Pacifique.Pléthore d'argent monnayé.U y u, en ce moment, 845,000,000 en argent dans les caves du Trésor à New-York, el il en est frappé deux millions par mois.La piastre d’argent ne vaut plus que DÛ cants, et saus la demande qui s’en fait dans le Sud, où les nègres préfèrent l’argent au papier, cette accumulation deviendrait une source d’embarras'sérieux pour les caisses d’épargnes.PRIX MONTHYON Accordé à Vhonorablc L.O.Loranger, Procureur-Générât de la Province de Québec, par les ministres académiciens de la Puissance du Canada.Vous savez que les commissions données par le gouvernement aux Avocats, comme conseil de U Heine, sont la reconnaissance de leurs grandes connaissances légales, de leur iutégrité, loyauté et honorabilité Parmi les dernières nominations de conseils de la Peine, faites par nos ministres d’Ottawa, so trouve celle de l’honorablo Procureur-Général.Or, ce savant jurisconsulte avait donné ordre de suspendre M.le Shérif Quesnel.Cet ordre avait été approuvé par le Lieutenant-Gouverneur, son cou- sin : et, dan» le même temps, le savant Procureur Général avait fait écrire au député Shérif, Chas.J.Pqwell, par le Secrétaire Provincial qu’il eût à rernï phr les devoirs du Shérif comme ** S hé* nt agissant." Ce titre nouveau avait fait sourire bien «les avocats «lu Barreau d’Arthabaska.I! s’est lait bcau-; coup de vente d’immeubles par le j “ Shérif agissant ” et «les absents ont été expropriés et leur propriétés vendues par le “ Shérif agissant ; ” lorsqu’ils reviendront au pays,le gouverne ment aura des comptes importants à solder aveu eux.Or, le Shérif agissant ” a assigné grands et petits jurés pour le terme de la Cour criminelle qui est commencée Hier.Les grauds jurés ont été assermentés’et ont rapporté l’accusation’ de meurtre bien fondée contre Cléoplias Laehance, pour avoir assassiné Odélic Désilets.L.J.Cannon défendait .l’accusé; lorsque Lachancc fut appelé à plaider à l’acte d accusation, M.Cannon demanda d faire annuler l’assignation faite aux grands jurés par Chs.J.Po’vell “ SHt-rif agissantLa cause fut plaidee avec un rare talent de la part du défendeur de l’accusé, assisté do l’honorable Wilfrid Laurier, comme conseil.L’honorable M.le juge Plamondon a cassé cette assignation des jurés et ajourné la Cour au 1 « novembre prochain.Si M.le Procureur Général avait lu 1 acte de la 33 A ic.chap.14, il aurait vu que lorsqu’un Shérif est suspendu de ses fonctions : c'est son député qui doit agir comme tel et le remplacer.Aussi présentons-nous nos félicitations aux ministres académiciens d*Otta.wa pour le choix judicieux qu’ils ont fait de M.Loranger comme Conseil de la Reine ; et le gouvcrnem«.*nt de la Province de Québec aura à payer au delà de $2000 pour la science légale de son Procureur Général.De tous les conseils de la Reine, c’est lui qui le premier s’est signalé d’une manière aussi éclatante; aussi,prions-nous les minia-très de lui accorder le prix Monthycn Canadien, qu'ils devront en toute Justice créer en faveur du Procureur-Général.Arthabaskaville, 20 octobre 1880.La Concorde.BANQUET FRECHETTE.Le comité a fixé au 10 novembre prochain la date à laquelle aura lieu le dîner qu’on doit offrir à M.Fréchette, à Québec.On pourra sc procurer des cartes en s’adressant aux personnes suivantes : MM.Oscar Dunn,Henri Dclagravect Chs.Langelier, à Québec.A Levis, à M.Elie Lachance.On j>cut aussi se procurer des billets au bureau de l’Electeur.Ldiiiosi quoiidienue DEPECHES TELEGRAPHIQUES EUROPE.ANGLETERRE.Londres, 25 oct.LES TROUBLES EN IRLANDE.Ix?gouvernement ee voit forcé do prendre de vigoureuses mesures contre l’Irlande.Mathew Harris, orateur populaire, a de claré à une angemblée que pour aa part i) ne pourrait jamais blâmer les gem © Consul anglais essaie «l’obtenir du délai.Ixî Shah «le Perse envoit «le* troupes.FRANCK.Paris, 25 Oct.Le tribunal des conflit» se réunit le fi Novembre prochain, pour statuer «ur la question des Jésuites.A moins que les argument» ne soient fort long*, décision FEUILLETON DE “ L’ELECTEUR.No 38 LES CHASSEURS DE CHEVELURES PAR MAYNE REID CHAPITRE XXV.Lu chemin de Guerre.eoKqU?wUn nT' 80Ut mouchetés qui vivement llideux emblèmes, «lente d™ , “ Par ,a Hammo ar- Ptonriâ^im.réslueux’ donnent à leurs infernal On«ln K8I>oct étrango et presque Ch& eue iS’^nus-uns enfin, plus rechor-taient une i a.utres duns leur parure, por-ou our oéléurer l’entrée des troupes italiennes dan* Rome, comme u maudite.” Cloutier, il pressa la détente et un coup partit tuant instantanément Cloutier.Le Jury du Coroner a acquitté Nadeau en renflant un verdict de mort accidentelle.Ottawa, 25 Oct.Le Citizen, organe du Gouvernement, «lit qu’il y aura, avant peu, des change* monts dan» le Ministère ; qu’il est proba ble que Sir Chs Tupper deviendrait un des membres du Syndicat du Pacifique, l’Hon.M.O’Connor serait fait Juge, et que Sir L.Tilley succéderait à Sir A.T.Galt, qui deviendrait Ministre des Finances.L’llon.M.Chapleau a l'offre d’un portefeuille, et on dit que M.Frank Smith succéderait au Maitro Général des Postes.RUSSIE.A.TRAVERS LA VILLE.St.Poterabourg, 15 Ocl.L'Agence Ruasse dit qu’en conséquence ties concessions du Sultan dans l'affaire de Duîcigno, une solution pacifique de la question orientale, peut être eapérée.ALLEMAGNE Berlin, 25 oct.I» Congrès économique, maintenant cession ici, ©et d’opinion que la produc* tlon présente de grains aux Etats-Unis eat due à l'ét&t vierge du sol : que cette pro sLoclion excessive viendra à fatiguer le sol, et qu’aiora le rendement sera à peu près ce qu’il est en Europe aujourd’hui.AUTRICHE.Peath, 25 oct.La oris» ministérielle à Belgrade est due a.«e que l’Autriche menace de fermer sa frontière à la Serbie, si elle ne faisait pas face à ses engagements dans l'exécutiou rfn traité ue commerce.AMERIQUE DU SUD.l- Panama, 1C oct.Un arrangement à été conclu eutre la Colombie et le Chili par lequel tous lee point» en dispute seront référés il l'arbitrage.Du Honduras on télégraphie que le célèbre colonel Abius Cabos u été fusillé par ordre d’un conseil de gueire.lie paya est délivré par là d’uu des plus féroces «audit» qui aieut existé Douane.—Les receUoa do la Douane ont été, hier, de $3.049.66.Action de Grâces.—Le Lieutenant Gouverneur a choisi le 3 Novembre pour être la journée d'action de Grâces pour la Province de Québec.Le même jour a été choisi par le Gonreneur Général.Mort subite.—Un jeune homme de 8t Sauveur,nommè Guy,est mort subitement, dimanche vers minuit.On attribue sa mort à une indigestion.Arrestation.—Un nommé Elxéar, alias petit homme Vermette,a été arrêté accusé de vol d’un jambon, il plaida coupable et le juge de la Gourde Police le condamna à quatre mois de prison.en faveur de cette bonne œuvre et nous espérons que tous se feront un devoir de donner quelque chose.Confiscation.— Une grande quantité d’huile de charbon explosive se vend actuellement en ville.Le Standard pour huile américaine est de 12ü par le pyromètre Fagliahue et de 115 pour l’huile canadienne.I»es officiers du Revenu ont fait main basse dans plusieurs magasins et oi.t confisqué une bien grande quantité de quarts.Salle de Musique, hier soir.— Nous avons assisté, hier soir, à la repsésentation de la pièce appelée L'Inconnu.Rarement avons nous vu un drame plus pathétique et mieux joué.M.Stevens,prenant la rôle de l’inconnu, a été à la hauteur de sa renommée, et nous espérons qu’il reviendra bientôt nous voir.Mademoiselle l^ettie Church, dans •on rôle de Bessie Merribright, a été tout simplement ravissante; et M.George Ketcbum eat certainement un des meil leurs comiques anglais que nous ayons vus à Québec.M.Chs Aholt a parfaitement joué le rôle du jeune homme en amour et n’ayant pas le courage de l'avouer ; et le matelot, M.W.H.Bailey est certes le type le plus parfait d'un vieil écumeur des mers.Ko un mot, tous les acteurs et actrices ont leur mérite, et nous ne pouvons mieux faire que d’engager tout le monde d'y aller, ce soir, car cette troupe part, demain matin.Un mot seulement on finissant : Québec doit beaucoup de remeiciemenU à Monsieur Homier, Gérant du théâtre royal de Montréal, qui s’est efforcé eu plusieurs circonstances à amener à Que* bec des compagnies tout à fait choisies.La voleuse d'enfants.—C’est le 15 no* ger, Basse Boufle, Mess.Barye, Hernie-, Boulanger, Coryphees.Plus, un chœur de 20 voix et un orchestre de 20 musiciens.Cette mngnifique compagnie se propose de visiter Québec,une seconde fjis,vors lo mois d'avril et de donner une eérie d’opéras dont voici les titres de quelques-uns : I* Reine Topaze, Si j'étais Koi, I«e Caid, La Dame Blanche, Lara, Carmen, Mignon, Nous espérons que 51.Bageard trouvera àyuébec l’encouragement nécessaire pour le décider à nous procurer cette bonne aubaine.venu, se rendit avec le porteur au bureau do M.Allais, commissaire de police du quartier, et y fit sa déposition.Les deux boîtes contenaient pour 25,000 fr.environ de bijoux ; une information a été commencée ; les bijoutiers do Paris ont été immédiatement prévenus et «les photographies des principales pièce» ont été envoyées daus toutes les directions.vernbre que le Cercle Frontenac a choisi Départ.—L’Hon.Juge Tessier et toute I le iour où il donnera la représentation | A.Lavigno.sa famille août partit pour l’Europe, sa* d© cette fameuse pièce.Concert et comédie de salon.—Nous apprenons avec un vif plaisir qu’un concert sera donné, mercredi prochain,27 courant, à la Salle Victoria, par Mesdames Gosselin.Mesdames Gosselin et les quelques per* ronnea qui veulent bien leur prêter leur concours, sont assez bieu connues et aimées du public pour que nous {missions jirédire le succès le plus complet uux organisatrice» de cette soirée.D’ailleurs, l’approche des longues veillées et les détails du programme que nous avons sous les yeux, nous 6ont un sûr garant que nos leoteur» profiteront avec empressement «le cette bonne fortune.Un quatuor : La Valse de Marguerite de Faust, chantée par Mlle Dessanne.Nous marchions tous les deux, Massé, chantée par Mlle Lemelin ; (deux artistes sympathiques et d’un grand talent.) Deux charmantes comédies do salon : Les cordonniers de madame d'Ervilly et Sabine.Le chant national canadien (chœur) paroles do Thon.Juge Routhier.C’est le détail de cette attrayante soirée.Le plan de la salle est déposé chez 51 Le barbier des cochers.—Saviez-vous que les cocher» eussent des barbier» à part ! Le métier est même lucratif, mais U est passablement fatigant, comme vous aller, voir.L’administration exige que les cochers se rasent au moins deux foi* par semaine, le jeudi matin et le dimanche matin.Il* doivent être rasés frais, smon on leur refuse leur voiture et on leur inflige trois francs d’amende.Que font les cochers pour se trouver en règle ?Obligé» de se lever matin, il» prennent le parti de se faire raser 1% nuit en rentrant au dépôt.Le barbier, né malin, a profité de l’aubaine qui lui était offerte et, près de chaque dépôt, il y a un barbier à l’usage spécial de messieurs le» oocher».Sa boutique reste ouverto vingt quatre heures durant, du mercredi au jeudi et du samedi au dimanche ; les autres jours, il ne ferme pas avant minuit ou une heure du matin Il ne fait payer ses barbes que vingt centimes ; mais les jours de grande recette, près de cinq cent» moutons lai passent par le» mains.Etre garçon dans une de ces maison» est chose trè» recherchée j l'emploi est payé cinquante francs par mois, et le» pourboires se montent à cent ’cinquante francs.medi.La navigation aériennne en mer.—Nou» avons dit, A propos de l’esoeneloQ de dimanche dernier, que des aeronaut es français allaient lutter aveo les Anglais et organiser des séries de ballons, absolument FAITH DIVERS.comme on fait des chevaux ; à ce propos, noua ajoutions que le* Français ne s’arrête raieut probablement pas devant la mer.C'est qu’en effet, la navigation aérienne en mer a faitj en France du moins, de très grands progrès et estdevenuo facile, grâce en même temps A une invention d« ViAtv ETATS-UNIS.New-York, 25 Oct.La légation du I’érou a reçu avis, que le gouvernement du Pérou a accepté la médiation de» Elut»-Uni» après avoir été in-formé que le Chili reconnaissait aussi cette •médiation.CANADA La Voleuse d'enjanls fut jouee pendant 500 soirs consécutifs au théâtre de la Bureau de police.—Point de réponse en.I Porte St.Martin, Paris.I Vol de bijoux — Un vol a été commis oor# du Bureau «le police.Prenez garde, Nous connaissons ce drame, et nous orte-cochôre du Qu’arriVo-t-il ?• le cône jeté à la mer no 17, entra sous cotte porte pour! se embarque GO litres d’eau, co qui constitue mettre a l’abri.une fOECC »ufBsante pour empêcher ls Un instant aprè», d’après la déclaration ballon d’être emporté ; quand un coup de du porteur, un individu entra sous cotte vent inflige au cône une situation oblique, suivants : Mesdames Maria Rivière, Dau- mâme porte et s’adressant â lui, demanda *on poids qui n’est plus que de 45 litre» rv .; r , .pfcfif Morel et Z.W«i|(, primas donas, s’d pouvait lui indiquer à quel étage I est suffisant encore.Luvre de l orphélinat.—ll y aura,diman-1 Mead.Borrmville et Vernet, deuxièmes demeurait 51.Durand.“ Je ne suis pas la - Trouve t-on un de oes courants favora ch© prochain,! l’Eglise St Roch,un sermon chanteuses* Meadz Renet el Jonqua, duê- concierge, répondit le porteur, et je ne biea,comme il s’en rencontre si souveoten pîêche par le Révérend 51.Rouleau, sur gués, 5Io»d.Lafleur, Flore, et Dumont, connais personne dan» la maison.” mer ?.Vous tirez la corde qui correspond Uaiivrt-do 1 Hi-phelumt: Inutile de dire promièiwlugazoos,Mies Wastlier Hermes L’individu se retira, et deüx minutas à l,anneau> lo cû«® *« renverse et se ride, que 51.Rouleau eet> un prédicateur très Damn, D«irnn»yi0deu*ièm^ dogasons.après le porteur, voulant jeter un ooui» \tl le balloa file avec “ viteMe naturdle.fort et mtereasera beaucoup ceux qui out Mess.Kolltz, Verdelet, lers ténors,;Me»s.d’œU sur ses boites, s’aperçut qu'elles 1 ^oulox-voua ralentir sa marche! Voua intérêt a soulager le* pauvres petite en- Dupin, Derone 2iémes tenors.Muas.Du- n’étaient plus à l’endroit où il les avait laiaaea ader corde,le cône-aucre se rem- laiit» han» }>ère et sans mère.| dléy, Lavigne, Barifcotis.Mèss Ixifage, déposées.| phtde nouveau et de nouveau vous rend Une quete sera faite pendant la messe | Claudio», Vadant; comiques, 5L Boalan- Le commis de M Vallée, aussitôt pré »«* uliles services.filer m>8 ennemis sur ce point : à moins pourtant qu'il ne leur prit fantaisie d’y t enir chercher les noix du rinon, dont cet-•;e gorge était abotulammont pourvue.Qu’y aurait-il d’oxtraordiuaire, d’aileurs, Que quelques-tuis de leurs chions vinssent ;l nous découvrir, soit en suivant la.piste «lo quelque beto sauvage, soit même attirés par rôdeur de nos propres chevaux f Tout cela n’était sans doute que des ¦hypothèses, mais des hypothèses qui pouvaient devenir des réalités ot dont la seu-4e pensée nous faisait frisson lier des pieds A la tête.—S’ils ne parviennent pas à nousdécou-viir, dit Seguin, cherchant évidemment à nous rassurer, nous pourrons vivre un jour ou deux avec des noix du Piuou, et quaud cette rissource nous manquera, eh bieu ! nous tuerons uu do nos chevaux.Quelle provision d’oau avons-nous ! —Ma toi, capitaine, uous avons encore de la chance, nus outres sont presque pleines.• —Mai-s nos pauvres bêtes, il n’y en anrn pas assez pour elles ; comme elles vont soullïir ! —La soit n’est point à redouter tant que «ions aurons de ce fruit-là, dit el Sol en regardant à terre el eu indiquant du pied mie grosse masse do forme ronde qui cioissuit parmi les rockers.Celait un cactus sphéroïdal.Voyez, continua-t-il, il y en a par centaines.Tout le monde comprit ce qu’el Sol voulait dire, et les regards se üxèrent avec la satisfaction de l’espoir sur les bienheureux cactus.—Camarades, dit Seguin, lo désespoir ne mène à rien.Que ceux qui pen vent dormir donnent.Deux sentinelles suffisent du reste pour nous garder : une là-bas, et l’autre ici ; allez, Saucher.Et le chef indiqua on bas de la ravine un poste d’où l’on pouvait facilement surveiller l’entrée de la gorge sans être soi même découvert.La sentinelle s’éloigna et gagua en silence l’endroit qu’on venait de lui désigner.Les autres d’entre nous descendirent pour voir aux chevaux et, après avoir ins-jiecté les muselières, retournèrent à la station de la vedette placée sur la crête de la montagne.Arrivés là, nous n’avions rien «le mieux à faire que de nous rouler dans nos manteaux et nous coucher.sur les rochers.C’est ce que nous fîmes, et bientôt après le sommeil lit oublier à la plupart d’entre nous l’horreur de notre situation.«*•••••*••»* ••••••••••••• >••••••••• • •••••• •••«#• •••#•• Nous étions tous sur pied avant le jour, et nous guettions avec inquiétude à travers le feuillage les événements «pii allaient s’accomplir.Aucun mouvement ne se manifesto encore dans le camp îles Indiens.Mauvais signe / S’ils avaient dû continuer leur voy- age, ils auraient été debout de meilleure heure : car ils out toujours l’habitude do sc mettre en route avant l’aube.Ces sym-tûmes augmentent encore notre appéhen-sion.Une faible lueur commence à se répandre sur la prairie, une bande lumineuse se dessiné à l’horizon du côté de Portent* le jour va bientôt paraître, le cau)P'*** ni veille.Nous entendons des vojx.I>es formes noires commencent à s’agiteruVtravers- les lances plantées dans le.sol.De gigantesques sauvages traversent ^ et,là ¦•laiplai-ne.Des peaux de bête, jetées sur; leurs épaules, les protègout contre la fïmeheur du matin.De nouveaux fagots ffont apportés, les feux se rallument, * Qnaut a nous, étendus sur les rochers} nous causons à voix basse en sulvaut avec atiNiéto les mouvements de nos ouueiui.sf —Il est évident qu’ils ont intention nid faire séjour ici.—Ce n’est que trop vrai, ma foi ! Mais combien de temps comptent-ils passer en ces lieux f C’est co qu'il faudrait suvoir.—Trois jours au moins, peut-ctro quatre, peut-être cinq, qui sait ! —Jolie perspective ! Nous scions ilani bés avant la moitié de ce temps.—ht qtielîe diable de besogne pourrait les retenir aus«i longtemps /Je parie, moi qu'ils décamperont aussitôt aii’ils nour- qu ront.—D’aecord.# Mais le pourront-ils plus tôt T —Ils ont bien assez de tout un jour pour ramasser leur viande.Les bufHos ne manquent pas ici.Voyez, la prairie en est toute noire.Et eu (pariant ainsi, le clnis-seur indiquait de nombreuses silhouettes qui so détaohatont so/nbreniont sur le vn-gne* azur * du clèh C’était en effet uu troupeau de bullies., —Je suis assez ue cette avis.En moins d’une demi-jom née ils auront mis par terre plus de viande qu’il lie leur en faut.Mais ce n’est pus ibnt, il faudra'la fane sécher.Et comment accomplir cette besogne eu moins de trois jours f C'est' là le eheiu-dent ! —Kavenladl dit un des Mexicains, un cibolero Très «lias al menés ! —A y hombrey et gare à’uons si le soleil uous fail la mauvaise plaisanterie de se cacheripendant ce temps-là ! (Jés pro,ms tai d’autres semblables sont échangés autour «le nous par deux ou trois do nos hoimiies, qui parlent entre eux A voix bass , mais assez haut cependant pour (pie u oils puissions les entendre.Cette conversation nous révèle une nouvelle faoe do notre position a laquelle nous n’avi m point encore réfléchi.Si le» Indiens ne lèvent leur1 camp que lorsque les viandes mtoiR séchées, nous courons grand risque do mourir de soif: à inoiu» pourtant que nohs ne soyons découverts duus notre reunite.h -G A coiitintur. L’ELECTEUR 2o octobre Accident fatal à St.Romuald.—Un nommé FfJtncœ-ir, r^i Uni à St.Joseph ,1e LêvU, traversant hier en voiture la voie ferrée du Grand Troue à St Romuald, fut frappé par l’engin.Le cheval a été insUn-tanément tué et Kranccour reçut de si graves blessures qu’il en est mort, hier soir.Uibou.— Un magnifique hibou mesurant quatre pieds huit pouces,les ailes étendues, a été tué à Sto Foy par Ai.Augustin Drolet du faubourg St.Jean.On peut voir ce magnifique oiseau dans la fenêtre de M.Corueil, sellier,rue St.Jean.Exercice militaire au Collège SL Anne.__La compagnie militaire formée en mars dernier a été réorganisée cette année.Les officiers et sous-officiers de ce corps sont inéligibles,et nous nous faisons un devoir et un plaisir de les nommer: Capt.Chs.E.Cantillon, Québec ; 1er Liout.Chs.Collet, St.Henri} 2d Lieut.Aug.Gagné, Kamou-râ,k* ; sergents Daniel Gulmont, Cap St Ignace et Pantaléon Pelletier, Rivière Ouelle.Sous les yeux vigilants de ces hommes les soldats ont fait des progrès remarquables et, mardi dernier, il y a eu revue de la compagnie et manœuvres militaires.r e i* « i- ii is x* 1S ir.»u i * 1D iil se et )is A ut il* le e> ne us Us ris J.-7; • 'i DEMANDES ET AVIS GOMMEÜCIAUX.Jfaison populaire.—Nous avons eu le plaisir de visiter cette semaine, la maison F.X.Lopage.rue de la Couronne, St.Roch, et nous avons été surpris de voir rassortiment de marchandises sèches que cet établissement possède.Entr’autrea, nous avons remarqué de magnifiées tweeds écossais, canadiens et anglais, casi-mirs noir», rnoscou, beaver, drap pilote noir, hardes faites, et faites à ordre, - de magnifiques étoiles à manteaux pour dames, étoffes à robes de toutes couleurs, spécialité d'articles de deuil.Le tout à des prix qui peut surprendre l'acheteur.Nous conseillons au publie d'aller faire une visite à cet établissement, et nous iw pérons qu’il sera satisfait, youreaux Chapeaux.—Soies nouvelle».Les Dames trouveront chez Etunôw et Laurent, un magnifique assortiment de chapeaux en pluche de soie, en laine et en feutre ; aussi deux caisses de chapeaux Velours de soie et salin valant $2.00 pour 75 cents.500 douzaines de fichus valant 30 conta pour 10 cents.50 pièces de soie pour robes de soirées, valant de $1.50 à $À00 j*our $1.00.• Brunet vt Laurent, Enseigne de la Feuille d’Erable.-Le succès toujours croissant du Quina Laroche ne peut dispenser de rappeler ses propriétés si remarquables pour combattre le mangue d'appétit, la mollesse des tUtux.liplUeur, la chlorose, Vanémie et [surtout li» jtècres anciennes et rebelles.— )épùt à Paris, rue Drouot, et dans toutes [los pharmacies.Aois.—Les personnes qui désireraient acheter du loin, de la paille ou autres pro luit» de la campagne,sont averties que plusieurs habitants ont décidé de se servir de la cour de AI.J.B.Piché, 218, rue SL Valior, pour y placer leur produits.AI.Piché u fait l'acquisiliou d’une balance Fairbanks, dont on (»mirra se* servir pjur vérifier les achats.30 sepL lm.1 dli &•£*(?Vendredi dernier, ‘lè i!2‘ du courant, à l’âge de 53 ans/cieor J.B.Belleau, char-rou.Il a été inhumé, hier, A l’Eglise .St.Sauveur.• Le 24 courant, A N.-D.de Lévis, Dame veuve Hermine Bouchard, veuve de feu Sieur Geo.Chatnberlan«l,A l'Age de 61 ans.1°“ rocouàilU nnireftfellement ¦que i«* l’lM:j4-:aaATllAKTlCiŒ3D.’AYKR 0nt U* ,n®*bSurdMo«aH«i purgaflfaemployé* biusio» fuinlllos.Bittes,sont 1« résultat de bagues i*t labor le unes rtohcrchcs oourounéo» ° ''l Buwtge fréquent qu'en font tes ¦médecins duns leur pratique, ainsi que toutes |le* luttions civilisée*, prouvent quVIIes sont Mi « meilleures ot te» p|ua neuves do toute» le» JPILULE8 purcaeivcs que ta science nlt Inven-jt'-eH.Étant purement composées do végétaux, [elte* ne peuvent produire aucun mal.Kons U rapport do leur mérite Intrinsèque et do leur >ols«ancc curative, nulle» autres Pilule» ne p avent leur étro comparées, et toute ponum-jjK- qui en connaît tes propriété».1e» emploiera »t*l• »11 qu'il sura néccomlro.Kilos maint Ion-lrnt ,r POrl>* en parfait état et assurent 1e onctlouuement régulier dn mécanisme hu-naln.iwnjre» et e menées, \c% PILULES CATHAR-iqi l'.s D'A Y Eli sont spécialement adaptées ‘UX ,M* ° "* de l'appareil digestif dont elles pré viennent ot guérissent le» «îérangomonu.»’M**s sont administrée» en temps utile.Cé* Ulules mini te meilleur et te plus *ûr rein.Vio ,Mlr l'*8 onfant» et le» p«*r*onm»H d'une constitution délient,., avec lesquels il esi necessaire d’employer un purgatif anodin bien qu'énergique.Préparé par te Du.J.C.AYER A Cm, Lowell, Mans., E.U., Chimistes pratiques ot analytiques Km VKNTK chez tou.» les Pharmacien*.so.tt tl tlllE Ü'I.X.VÜVCES.N0CVKLI.K8, A.7ls—Montanibault, Langcller et Lingellei* A louer—E.Jnc c u a 9 3 O» VALEUR â C ê O ••• •••«••• *• •••••«••••• Banque Nationale.Banque des Towa.do l'Est Banque de Montréal.Banque »U» Marchand».^anü'ae Cuu.de Comme rot» Banque Unturlo.Banque do Toronto.Banque Motion .Banque du Peuple »••••••• ••• • Banque Jacques-Cartier.Banque d'Echange.Banque de l'A.K.da N .Banque Ville Man*.Banque de Hamilton.,.Banque Maritime Banque Fédérale.Banque Impériale.Ah*, financière D'Ontario stock préférentiel.do do ordinaire.Bous du G.T., 7 p.c*«•••••••• Char» Urbalu», Québec.do do Montréal.Ole.du gaz, Québec.do do Montréal.Cie.du Tél.de Moulréul.Do de la Puis».Cie de Nav.du Richelieu.Ole de» Vapeurs du Golfe.Cte de» Traversiez Québec.Astmr.Royale Canadienne.do j»our le Feu .Bons M.Ch.8 p.c.stg • MM»*» Do 6 p.c.cy.La Rourno.i Ci édit Foncier »••••• •*•••• •••••• Cie.Mann.Coton Montréal.Valeurs de la Puissance____ Bons de la Puissance.Dép.de gouv.fl p.c.ht g.Do 5 p.c.cy.Bon» du Havre Québec.Bon* ds laJCorpQuébec.93 107 1541 10»j 1291 89| 135 99ÿ 81 95 54 108 90 106 1631 109 129 69 1321 98 79 92 50 102 5 7 8 6 6 6 7 0 4 «5 i Angtillh • < ,« HUILES.*' Loup Marin ** “ “ M.tr»nn '• “ •< •••••• 10Si 107 102 108 • •• M 1501 112 103 144 131 75 53 J 86 j 130 58 i 62 10ui 10s • • • • 145 110 1014 1411 120 70 63i 85 124 56 61 8 8 S 5 7 10 8 5 8 8 10 • •• ••• • • I DE MARBHB AUX BESTIAUX .QUÉBEC:; Québec, 20 OCLJ1880.Bpu*mlu>} dur nier, le dit F.Martin Damien* a vendu, rédé et transporté à Robert Linton, de la cité de Montréal, marchand, toute» 1e* dette» qnl étalent due» au dit F.Martin Dainleli», le dit septembre *l
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