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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
jeudi 30 septembre 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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  • Soleil
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L'électeur, 1880-09-30, Collections de BAnQ.

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1ère année QUEBEC, JEUDI 30 SEPTEMBRE 1880 Xo.07 * ELECTEU Le numéro : 1 centin.EPHKJÏKUIDE8 1 LA COMPAGNIE D’IMPRIMERIE DE QL'ERKC.Propriétaire 30 septembre.St.Jérôme.420—Mort de St.Jérôme d’Aquila.1291—Mort de l’Empereur Rodolphe.1399—Déchéance de Richard II.1435—Mort d’Isabelle de Bavière, épouse de Charles VI,roi de France.1623—'Assassinat de Greville Lord Brooko 1731—Naissance de Jacques Neeker, financier célèbre de Louis XVI.1857—Mort de Auguste Comte, écrivain philosophe.QUEBEC, 80 SEPTEMBRE 1880.IA MISSIOX EX AXCiLE-TEBKE, .Nous publions ailleurs un article fort important sur la mission de Sir John eu Angleterre.Cet article cat traduit du Worldy de Londres, journal qui fait autorité en matières financières et qui est des mieux renseignés sur ces questions.D’après le IFor/d, il est évident que les ministres canadiens ont complètement manqué leur affaire et échoué dans leur mission.Pas un seul banquier de première classe n’a voulu s’intéresser à leur projet, et .Sir John n’a pu décider certaines maisons de bau-que de seconde classe J examiner l’affaire qu’en leur offrant des conditions ruiu^uses pour nous.C’est pourquoi, on est bien convaincu à Londres que l’affaire est manquée.Los hommes do finance ne peuvent pas croire que nous serons assez peu soucieux dé uos intérêts pour ratifier les conditions ruineuses que Sir John n’a pas craint d’offrir aux capitalistes pour se soustraire à l’humiliation de ce nouvel échec.Aussi les obligations du Grand Tronc, que les fausses rumeurs du succès do nos miuistrcs avaient fait fléchir sensiblement, sont remontées à leur cote ordinaire, tant on est convaincu dans les cercles financiers de Luuibard-street que le projet des ministres canadiens est il l’eau.Ces reuseiguemeuts, du reste, sont confirmés par- l’accueil glacial que les conservateurs ont fait à .Sir John et à ses collègues.Le correspondant qué-oecquois du Mail avait annoncé qu’on devait faire une grande démonstration à leur arrivée.Mais il n’en a rien été.M.l’ope s’est empressé de prendre tranquillement le chemin de fer à Ri-inouski, et Sir John en aurait fait autant sans les instances de M.Caron qui avait honte d’arriver seul à Québec.Aussi le député de Québec et le Premier Ministre ont débarqué tout penauds à la Pointe-Lé vis et traversé à Québec dans le yacht de la police riveraine pour cacher leur dépit au public et ne pas trop décourager les fervents.Enfin, le silence des journaux conservateurs en dit plus que tout le reste.Eux qui nous ont corné les oreilles avec les prétendus succès remportés à Londres par les ministres canadiens, pourquoi ne font-ils pas connultre au public l’ébauche des arrangements conclus, maintenant qu’ils peuvent se renseigner à bonne source.Il est vrai qu’ils sc rabattent sur les prérogatives du parlement.Mais on voit ce que cela veut dire, et pour quiconque connaît —qui ne la conait pas?—l’habitude qu'ont les feuilles ministérielles de tenir leurs lecteurs an courant des actes les plus insignifiants de l'administration, il est évident que ces journaux ne disent rien, pour la bonne raison qu’ils ne sauraient rien dire sans constater l’insuccès de la mission en Angleterre.Nos prévisions sont malheureusement réalisées, et le pays en est quitte pour avoir payé un voyage de plaisir aux Ministres.Et ils en ont profité : le World nous apprend qu’ils se sont amusés.Pour cela, Sir John est Thoinino qu’il faut.Paye, pauvre peuple ! N’avions-nou:* pas raison de dire, lors de son arrivée en Angleterre, que les capitalistes se contentaient de lui offrir gracieusement un verre de champagne lorsqu’il leur parlait du chemin de fer du Pacifique ?C’était le commencement du la fin.REPRODUCTION.L ECHEC DK Sîîl JOHN Nous lisons «ans le World de Londres, du 15 septembre : Tous les journaux quotidiens ont annoncé, jeudi malin, que .Sir John MacDonald et scs collègues ont réussi il trouver, pour construire le chemin de fer du Pacifique, les capitaux qu’ils cherchent en Angleterre, depuis quelques semaines.Ils mentionnent ia formation d’un syndicat composé de financiers et de maisons de bauque de Londres, Paris cl New-York qui auraient entrepris de trouver les fouds, et que les travaux deconstruction vont être continués eu même temps que la souscription au capitol requis sera ouverte dans les trois grandes villes nommées plus haut.puis à Montréal, a-t-011 ajouté ensuite.Mais cette nouvelle avait à peine commencé il transpirer de par la ville, (pie le bruit se répandit qu’elle était prématurée qu’il y avait des embarras quelque part, et que la question financière île la «îrande ligne transcontinentale n’était pas du tout réglée.La nature do ces embarras n’a pas été indiquée, mais Ds obligations du Grsnd-Tronc, qui avaient tiédi i à l’idée de la concurrence que la nouvelle ligne ferait à cette compagnie,ont haussé.11 n'a pas été donné de renseignements pins autorisés.On dit bien, à la vérité, qu’aucun projet ne pouvant être arrêté définitivement avant d’être approuvé par le parlement canadien, qui ne se réunira pas avant le mois de lévrier, l'arrangement ne peut être que plus ou moins provisoire.Mais ceci ne jette aucune lumière sur l’afiairc ; car il est fort bien connu de tons que le gouvernement canadien ne pouvait faire que des arrangements provisoires.Il doit y avoir dos obstacles plus sérieux.Le chemin de fer du Pacifique est une très grosse affaire.Dix millions sterling, montant (pii doit être fourni par le gouvernement canadien, en vertu du nouveau projet, ne suffiront pas :l la frire réussir: nous don tons même qu’il eu taille moins de vingt.Les maisons que l’on mentionne comme fo maut le syndicat n’ont pas les ressources requises pour une aussi va^to entreprise.MM.Morton, Ro-e A; Cie., de Londres, la société générale de Paris et la Banque de Montreal, sont des associations éminemment res-l*ectables, mais elles ne sont p «s les Bofsehild.Plus on examine l'affaire, plus elle provoque des doutes et des questions.La façon dont on l’a d’a-l>oril annoncée a été des plus vagues et des plus embrouillées.Si le gouver ncnieat doit accorder il la compagnie une subvention de plusieurs millions sterling, donner la partie de la ligne déjà construite an prix de cinq ou six millions, et d'énormes étendues de lionnes terres, il semble que ce ne sera pas le peuple canadien qui gaguera à cette transaction.L est vrai que des offres liberales et séduisantes peuvent seules induire le publie anglais à s’associer à un semblable projet, lui qui a tant perdu, dans le passé, pour avoir placé des fonds dans les chemins de fer canadiens ; mais les conditions offertes paraissent absurdes et suffisent à nous convaincre que tout le projet est cucûic in cacao.Il n’y a pas eu de fin aux pourparlers qui ont eu lieu à ce sujet, aux invita'ions plus ou moins directes qu’on a faites aux banquiers et aux financiers de tout l’univers de soumettre des estimations.Du rant tout cela.Sir John et ses collègues ont passe leur temps* à s’amuser à Londres.11 n’y a pas à s’étouner qu’ils retournent au Canada les mains aussi vides qu’ils les avaient lorsqu'ils sont partis pour l'Angleterre.Ce ne serait pas la première Ibis (pie Sir John MacDonald chercherait à dissimuler des faits désastreux par une bruyante annonce de succès.Il s’est à j>eine écoulé douze mois depuis qu’il s’est éloigné de nos rivages.après avoir tenté «le vains efforts pour induire l’administration de Lord Bca coils field à lui accorder la garantie du gouvernement imjærial sur un emprunt pour la construction de ce même chemin de fer.Alors, comme aujourd’hui, on fit courir des rumeurs de succès qui n'eurent jamais le moindre fondement.Alors, comme aujourd'hui.Sir John et ses amis s’évertuèrent à faire de la reclame |K>litiijue avec une entreprise financière.Cette fois, ils sont plus compromis que l’an dernier.Les journaux de l’opi>osition out prédit à Sir John qu’il ne réussirait pas, qu’il donnerait en l’automne de 1880 le spectacle d’un retour aussi humiliant que celui qu’il a donné en l’automne «le 1870.C’est i>ounjuoi,il fait tous les efforts possibles pour faire accroire aux Canadiens que la dernière mission à réussi à quelque chose.C’est réellement une entreprise des plus risquées que celle dans laquelle il «lemandc aux capitalistes étrangers de placer des fo:nls, et il est extrêmement improbable que des financiers de valeur consentent à fair** ce risque, si ce n’est à des conditions qui seraient intolérablement onéreuses au Canada.Au lieu d’acquiescer à ces conditions, il serait plus sage de la part «lu Canada «le girder la ligne et de continuer à la con>truirc à sa guise.(Tétait la politique de MM.Mackenzie, le prédécesseur de Sir John A.MacDonald.Mais l’ambition de Sir John dédaigne les manières calmes de M.MacKenzie.et ii voudrait pousser la construct jou du chemin à toute vapeur, quel qu’en soit le «*uftt ultérieur et si onéreux que soit , le fardeau, que cela fera peser sur le le pays Sir John A.MacDonald est un homme de génie, mais il pourrait arriver que le Canada payât chèrement ses brillantes inspirations.Peut-être les Canadiens finiront-ils par s’apercevoir qu’il leur coûte trop cher.” IN FO Kid ATI ON N.LE SOUFKE.On emploie depuis quel«|iie temps le soufre mélangé avec «lu saindoux pour lubrifier les essieux de grosses machines.Cela réti sit à merveille.On sait que Iors«]u’il «*st bien employé, le soufre seul a 1 effet «le refroidir les essieux qui chauffent, ce «lont on ne connaît guère la cause.Un ingénieur Allemand.Jan llereen, explique ainsi ce fait : lorsqu’un essieu chauffe, il se forme une fine poussière métallique.En se combiuant avec le soufre, cette poussière fonne un composé graisseur et doux qui fait entièrement disparaître la friction.Quoiqu’il en soit, la propriété qu’a le soufre, mêle au saindoux, d'etupêch« r les essieux de chauffer est un fait constaté,par l'expérience, et nous engageons les propriétaire^ d’usines à profiter «le cette découverte.Le Dr.Morso, savant italien, lait depuis quelque temps devant l«.*s sociétés savantes l'essai d’un instrument Edit ion quotidienne «h; son invention et destiné^àjmcsurer la force du système nerveux, surtout la force intellectuelle du cerveau.En soumettant un Organe à l’action d’un courant électrique, ce courant fait dévier une aiguille qui indique la dilll-culté «pie l’organe éprouvé à remplir la fonction requise.Un savant sc vantant de pouvoir lire le grec aussi bien «pie le latin, le Dr.Masso lui appliqua hou instrument, le idétltysniograph*: et lui fit lire du grec et du latin.Pendaut la lecture du texte latin, l’aiguille re>ta immobile ; mais elle dévia i U JjJU ”1 I II E.JACOT, HORLOGER ET BIJOUTIER, .71, Pvue £t.Joseph, ST.ROCH, QUEBEC.V 1 J.D Montres en or et en argent,Pendules et llorlo.j es de tout genre, assortiment des plus variés et es plus complets.Bagues pour Dames et Mes- j sieurs, anneaux, Boucles d’oreilles, Chaînes en or, argent et plaqués.•Spécialités, Joncs, Al lances et Ba«uee de mariages.Que Juillet 1880.L * SM Mens sana in corpore suno.-ooo- Récompense Nationale de 16,000 fx.2ÆEDA.IEÎX.E D’OB, etc 1 IS {Extrait des 3 Quinquinas.) Apéritif, Fortifiant, Fébrifuge, recommandé outre les olfcrtions d’estomac anémie, manque «!c forces, suites de couches, langueur, fièvres Invétérées, etc.QuixiaLaroche, FERRUGINEUX.Apéritif, et fortifiant, Procure au sang l«a globules rouges qui en finit la richesse et la force.Croissances difficiles, sang pauvre, anémie, ljm-phutiMuc.scrofules, etc.Seul dépôt chez M.A Bradait, professeur botaniste diplômé.No.S7, rue St.Georges Côte d’Abiuluun.Otiébec, 23 u«»fit 1880.Cm COMPAGNIE D'ASSURANCE 8TADAC0NA Contre lo feu ot sur la vie EN LIQl IDATION bureau au No.05 Rue St.Pierre au 3emo étage.I/'s actionnaires qui doivent * ccrtc compagnie pour versements échus, sont renuis de venir régler et paver sons le pins court delai.Québec,, 15 juillet 1880.-peo.p-GLWHjys- Etudiant en droit, Donnera des leçons de Français, Latin, Grec, Etc.etc.Nous recommandons tout spécialement M.Bellorivo à tous «vus qui désireraient fuire un cours d'études claniques, ou ea faire donner à leurs enfants.M.Bcllcrlve est un Jeune homme de talents, qui a fall un excellent cours d'étude au Séminaire.Il est recommun-«lubie sous fous les rapporta.S'adresser au No.809 rue Ht, Voiler, Ht.Roeh, où b M.lu Directeur du Séminaire do Québec.Québec, g septembre 18S0Q Entreprendra toute espèce d'ouvrage d’im primerie, telles que : CARTES D'ANNONCES, EN-TETES DE COMPTES, RAPPORTS, CARTES DE VISITES, SACS POUR EPICERIES, ETIQUETTES, CIRCULAIRES, LIVRES DE REÇUS-CHEQUES ET REÇUS, PROGRAMMES, AFFICHES, MEMORANDUMS, ENVELOPPES, CATALOGUES, Pour les Avocats : F A CT U MS, DECLARATIONS, SUBPŒNA, AFFIDAVIT OPPOSITIONS, Etc., Etc-, Etc^ S'ADRESSER A “ L’ADMINISTRATION ” 76 Rue St, Joseph St.Roch.QUEBEC.Bureau de VElecteurt 76 rue St.Joseph.LIGNE ALLAN U Sous contrat avec le gouvernement «lu Canada pour le ira usport des iuallc* CANADIENNES et des ETATS-UNIS 1SSO Arrangements d 1361880 Cette ligne kt* compose de puissants et rapides steamers eu fer Ue première dar-e, è.znaghiate doubles, bâtis sur le “ Clyde.” LES VAPEURS PB LA LIGNE DE LA MALLE DE LIVFRPOOL partent de LIVERPOOL tous les JEUDIS et de QUEBEC tous les SAMEDIS, faisant escale .Loch Foch, pour recevoir a Ixird et débarquer les Malles et les Passageas allant en Irlande et en Ecosse, ou en venant, devront partir comme suit: Dfc.QUKBEC Peruvian.^Samedi, 4 sept.Polynesian *.11 11 44 Moravian .44 18 44 S&rmatian.44 25 44 Circassian.44 2 oct Sardinian.« 41 9 44 D’autres vapeurs pour Leverpool seront envoyés à des époques régulières pendant toute la saison.Prix du passage de Québec : Cabine.$70 et $30 Selon la position Intermédiaire.$40 Entrepont.25 f ' ) » «f j| l Un médecin habile est a bord Ue chaque vapeur.t3TLe?cabines ne sont retenues qu'en payant le nnx de postage.lies connais?' aient! dln.*cts pour tous les points du Canada ci uea Etats de l’Ouest donnés a Liverpool et «lans les grandes villes du conti.nent.Un 44 Tender " avec les Malles et les Passagers des steamers «lu la Malle pour Leverpool, quittera le quai Napoléon, mus les samedis matins a 9 heures précises.Pour plu» amples détails «’adresser a ALLANS, RAE A CIE.Agents, Québec.Québec, 15 juillet 1330.Maladies des jeta el des oreilles * Du.L.J.A.SIM AB D, Oculiste et Auriste, 46.RLE ST.LOUIS.Heures de consultations de 9 h.a.m.à 12 a.de 1 h.p.m.à 4 h.p in.Québec.15 millet 1830.F.0.Vallerand & Frère Iff PO KTATKIHN -, Y LAMPES, -.] LUSTRES, HJ VERRERIES, ! HUILE DE , CHARBON JT I a Etc., Etc.1 SEULS PRORIETAIRFI DU Goblet National Fabriqué express^ ment |>oûr la fifte de la St.Jean-Baptiste.EN G KO 5 ET EN DETAIL.92 Cote Lamontagne, 33 rue Notre-Dame Basse-Ville- Québec, 15 Juillet, 1880.3fp«.'VËiTIÎBE : P* B Une belle ferme de 120 acres, située dans !a aroissc «le St Sébastieude Lambton, Comté «le leauce et voisine de l'Eglise, avec une grande et belle maison, grange», Laiterie, llangard, etc.PRIX $800, *200 comptant, et la balance pay aille $100 par année.AUSSI A St Paul de Montmagny, 400 acres de terre, avec maison, granges, etc., situés «lans la paroisse de St Paul de Montmagny, 100 acres en cultnre, magnifique pouvoir «1 eau, bien situé pour un Moulin a farine.AUSSI Une magnifique terre de 400 ocres, située à St.Allait de Warwick, à 4 milles de la station et de l’église de Victoria Ville, Arthnbaska, 1 mille de l'église de St.Alliert, 150 acu'cs en culture, dont 100 acres de terre de pointes, avec une belle mai son, granges, etc, Uontiilions et termes faciles S'adresser ù U société permanente «le constr scion des Artisans.Bureau No.105, rue St.Pierre QUEBEC, {En face de la Banque de Québec.) A.J.AUGER, Sec.-Trésoner société prendra en échange des propriété de ville.Québec, 8 septembre 1880, 1 ia#i IMPRIMÉ ET PUIILIÉ TAR Iai Compagnie (TImprimerie de Québec Au No.76, Hue St.Joseph, St.Rock, QUEBEC.rs F ¦
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