L'électeur, 26 juillet 1880, lundi 26 juillet 1880
1ère année QUEBEC, LUNDI 26 JUILLET 1S80 Mo.10 » ELECTE Le numéro : 1 centin.LA COMPAGNIE D’IMPRIMERIE DE QUEBEC, Propriétaire QUEBEC, 20 JUILLET 1880.Ecbon de lu Clinmbre.| Nous étions dans Terreur, vendredi, lor** que nous disions que le ministère ne paraissait pas désirer l’adoption du wojet de loi qui avait pour objet de Bansfércr 1« chef-lieu du district de Kamouraska à la Hivière-du-Loup.M.Shapleau a déclaré depuis qu’il était décidé :\ faire passer cette loi.Alors les amis de M.Gagnon lui ont conseillé de ne pas faire perdre inutilement le temps de la Chambre.En conséquence, le député de Kamouraska a déclaré qu’il se contenterait de se prévaloir dei règles de la Chambre pour retarder le bill autant qu’il le pourrait.Il a si bien fait que, sans parler contre le temps.pour nous servir d'une expression parlementaire, il a réussi à retarder M.Loranger jusqu’à vendredi après-midi.Ce n’est qu’alors que le Procureur («énéral a pu faire adopter scs résolutions et faire subir la première lecture à son bill.Nous avons cru devoir blâmer sévèrement la conduite de la majorité ministérielle qui avait renversé une bonne décision de l’Orateur par un vote de parti.En justice, nous sommes obligé de dire qu’elle s’est rachetée hier.Il parait «pie beaucoup de députés conservateurs ne s’étaient pas bien rendu compte de la portée de leur vote, et l’avaient donné par camaraderie pour M.Desaulniers qui avait interjeté l’appel, vendredi matin ; ils sont allés trouver M.Chapleau et lui ont dit qu’ils voulaient à tout prix racheter ce malheureux vote.M.Chapleau y a consenti volontiers, et il a été entendu entre eux que si la question d’ordre était de nouveau soulevée sur la seconde lectere du bill et décidée par l'Orateur, sa décision serait soutenue.C’est ce qui est arrivé, vendredi après-midi, et le bill pour diviser le bureau d'enregistrement des Trois-Rivières a été déclaré hors d’ordre par M.Turcotte sans appel de sa décision.Dans un mouvement de vanité que nous regrettons.M.Lorauger a dit quelque chose qui ôterait à la conduite de la majorité ministérielle une partie de son mérite.Il a prétendu que si elle laissait passer la décision de l’Orateur sur la seconde lecture du bill après Tavoir renversée sur la présentation des résolutions, c’est parce que l’objection faite en premier était prématurée ! Nous serons plus juste pour les députés ministériels que ne Ta été M.I.oranger ;et nous dirons que ce n'est pas par une vaine subtilité qu’ils ont tenu à vingt-quatre heures d’intervalle une conduite si contradictoire, mais parce qu'ils ont eu un bon mouvement.Ils «c sont aperçu que leur vote de jeudi, était de nature à ravaler la dignité de l’Orateur, et, partant, celle de la Chambre, qu’ils allaient donner aux dehors une triste idée de la manière dont nous partiquons les institutions parlementaires.Nous voulons, quoi qu’eu dise M.Loranger, qu’ils aient tout le mérite de ce bon mouvement, et qu’il» eu aient le profit auprès du public.L’enquête dans l'affaire l'rentice-Chapleau s’est terminée,vendred matin.Comme plusieurs des membres du comité n’y avaient presque pas assisté, et qu'aucun d’entre eux n’avait pu lire les dépositions, M.Joly a proposé que le comité rapportât seulement la preuve sans en faire l’appréciation La majorité ministérielle du comité qui tenait laver à tout prix Mess.Chapleau, Dansereau et Sénécal, n’a pas voulu consentir à cette proposition si raisonnable.Elle a voté un long rapport préparé par Mess.Church et Mathieu, et rejeté un autre rapport proposé par M.Joly.La Chambre, dont les neuf dixièmes des membres ne connaissaient pas un soul mot de la preuve faite devant le comité, a accepté le rapport déjà adopté par la majorité du comité.Dans la Chambre, comme dans le comité, la majorité et la minorité ont dû voter dans le sens de leurs intérêts de parti.C'est malheureux pour l’honneur du Premier Ministre lui-même.Le public.voyant le soin que prennent les amis de M.Chapleau de juger la preuve sans en rien connaître, et sans la faire imprimer pour mettre le public en état de l’apprécier, ne pourra mauquer d’en venir à la conclusion que cette preuve justifie tous les mauvais soupçons auxquels avait donné lieu la fameuse lettre de M.Prentice.11 se passe quelque chose de si extraordinaire au Conseil Législatif, qu’on dirait qu’un tremblement de terre v a tout bouleversé.Cet auguste corps discutait, vendredi dernier, la fameuse loi des mines de M.Flynn.Pendant que M.de Boucherville attaquait avec vigueur le projet de loi du gouvernement, Mess.S tarns et Rémillard le défendaient avec enthousiasme, suivant en cela l’exemple de M.Angers qui l’avait défendu le matin là même devant le comité général du Conseil.Encore le fond» «l’emprunt m u nlclpal.Comme nous l’avons annoncé dans un article précédent, cette question a enfin reçu une solution définitive.Le gouvernement, qui avait d’abord refusé le compromis offert par les chefs de l’opposition, a été forcé de revenir sur sa décision et de l’accepter.Depuis dix ans, on s’est constamment occupé en Chambre et dans la presse de cette grave question.Voici vu peu de mots en quoi elle consiste et de quelle manière elle vient d’être réglée.Le gouvernement a contre différentes municipalités dans cette Province une créance d’au-delà de quatre millions en capital, intérêt simple et composé ; le capital excède deux millions, les intérêts simples dépassent un peu plus d’un million et la balance constitue l'intérêt composé.On avait du doute sur la quesiton de savoir si le gouvernement a droit à l'intérêt composé.D’ailleurs, le gouvernement ayant déclaré dès le début qu'il renonçait aux intérêts composés, sa réclamation se réduisait pratiquement à trois millions.Dès que cette mesure fut présentée en Chambre, le trésorier se trouva en face de trois partis, l’un qui voulait remettre les intérêts composés seulement et collecter des municipalités tout le capital avec les intérêt** simples.L’autre, c’était l’opposition, voulait ne collecter que le capital et croyait juste de faire remise de tous les intérêts simples et composés.Et enfin, un certain nombre de députés des deux côtés de la Chambre» «lent les comtés ne devaient rien au gouvernement, insistaient sur la nécessité de collecter jusqu’au dernier centin, même les intérêts corn posés.Dès le début, l'opposition insista sur la nécessité de faire remise désintérêts, afin d’empêcher une discussion acerbe et un vote dangereux en Chambre Elle prétendait avec raison que, s’il y avait moyen de s’entendre et de rendre la représentation unanime sur cette question.les municipalités endettées seraient mieux disposées à régler.Le premier point sur lequel l’opposition insista et réussit fut l'amendement de la clause des résolutinns du gouvernement qui permettaient au Commissaire de faire des remises qu’il jugerait à propos.C’eût été mettre en- tièrement à la merci de ce commissaire les municipalités représentées par des hommes hostiles au gouvernement.Aussi MM.Joly, Mercier, Marc ha ml et Langclier, s’opposèrent-ils fortement à ce que ce pouvoir exorbitant fut conféré au commissaire, qu’il ne fut j pas même laissé au gouvernemen, mais \ entièrement à la Chambre.Ix-x chefs de l’opposition gagnèrent rc premier! point et la clause fut amendée en cou- j séqueuce.Quant à la question des intérêts, était inq>ortant que la chambre la décidât, d’une façon ou d'une autre.MM.Cha-p!**au et Loranger refusèrent d'abord tout compromis et affirmèrent à plusieurs reprises que le gouvernement ne ; consentirait jamais à réduire un centin sur les intérêts simples.M.Mercier donna alors avis d’une motion à Tetfet ! de déduire du coup tous les intérêts , accrus et de retrancher du capital les intérêts payés.Eu combattant cette proposition, le Procureur Général lit I appel à ses amis et nul doute que ces, derniers l'auraient appuyé.Or, dans i ce cas, ie gouvernement s’appuyant sur! ce vote de la Chambre, aurait, d’ici à la.prochaine session, mis en vigueur les J lois actuellement en force.En un mot, il aurait procédé par saisie immédiate | contre les municipalités qui n’auraieut : pas payé le capital et les intérêt> dus sur cet emprunt.On conu rend de | suite que de tels procédés auraient ruiné bon nombre de municipalités.C’est alors que M.Mercier eut une entrevue avec M.Robertson et réussit à lui faire concéder douze années d’intérêt.I^e Trésorier déclara ensuite qu’il était prêt à insérer dans la loi une clause à ect effet,pourvu qu’il eût l’assentiment des deux côtés de la Chambre.An nom de l’opposition.M.Mercier accepta ce ! compromis comme étant le seul qui j pût rencontrer les vues de la ma- j jorité.Ce résultat est entièrement dû à Tha-bileté et l’énergie déployées par l’opposition.Sans ce compromis le gourer-! meut aurait persisté dans sa détermination et aurait pu molester les muni cipalités représentées par des députés j qui n’appuient pas l’administration.| Ce compromis place toutes les eorpo-ratous endettées sur un même pied et le gouvernement ne peut demander plus aux unes qu’aux autres.Grâce à cela, la ville de Montréal seule sauve $IS0,-000.00 et elle devra en être recouuais-j santé au parti libéral.Edition quotidienne C Les chefs de l'opposition méritent plus grands éloges, car ils ont remporté une véritable victoire, sauvé bien des embarras et facilité le remboursement Ju fonds d’emprunt municipal.Isx journaux /fui échangent avec L'ELECTEUR, Qiutr^r.9 ceux &' la ville de Québec) .sont priés d*‘ vouloir bien adresser leurs publications à la boite 1045, Bureau d*- Buste, Quêta c.KFJKKJfKKIMK* 25 Juillet.St.Jacques.— Mort de Constance Chlore, empereur romain.— Mort de Thomas à Kernpi», à qui on attribue l'ouvrage intitulé Imitation de Jésus Christ.—Mort tie Ferdinand I, empereur d’Allemagne.—Le Baron Frédéric von lier Franck auteur de* Mémoires, guillotliné a Pari-.— Sacre de Mgr.Bourget.—Mort de Guillaume Savage auteur du dictionnaire sur U art del'impri merit.I-TJ.—Mort de James Kenner, écrivain dramatique.!**-•—Mort du I>ur le Guise, fils du Duc d'Aumale.303 1471 1564 11 94 1837.18 44.1879.— L'honorable Luc I^etellier de St.1 u?t, sacrifié à la vengeance du parti conservateur et demis comme Lieutenant gouverneur de la Province de Québec, malgré que le gouverne nient anglais ait déclaré son acte parfaitement enn-titutionnel.26Juillt-t.S te.Anne.711.— Rodrigue d’Espagne tué par le» Maures.1 458.—Naissance de Henri VII, roi d’Angleterre.1469.— Défaite des Lança» très prés de Banbury.1471.— Mort du Pape Paul I.1560.—.lacobo Bonfadis, historien et poete exécuté à Gènes.1592.—Ai manu de < ion tant Biron,maréchal de France, tué au si*-ge d Epernay.1630.—Mort île Charles Emmanuel, le Grand Duc ut* Savoie.1 « 12.—Mort de 1 homo» Osborne, Duc de Leeds,célèbre homme d'Etat.1852.— Mort du Baron Gourgand, général français célèbre du règne de Napo léon I.1870.—Mort de Mgr.Connelly archevêque d’Halifax.1879.—Départ de Sir John A.Macdonald et de Sir A.T.Gait pour l’Angleterre.FEUILLETON DE " L'ELECTEUR.” No.10 L A PERUVIE3STUB V A R PROLOGUE AVANT LE DRAME T 1 L AU PAYS DE LA CANNELLE.Une visite à la serre termina la journée, et quand l'académicien et son ami se rejoignirent don Pedro-Manuel de G rand-maison, celui-ci se trouvait de la meilleure humeur du monde, José Martine/ venait de lui remettre une soiürne importante en échange d’un trait de plume.Isabelle gnr-(!.it sur le front la senérité qui lui était habituelle, lorsque le retour d’Airtonio changea sa sécurité en angoisse Le jeune homme paraissait sous le coup d’une vive contrariété.11 demanda rapidement à son père un moment d’entretien, et l'entraîna dans la galerie.— Je viens de Guazuieii, lui dit-il ; tout —Mais, malheureux, souvenez (pie le le village est plongé daus la cous- J vice-roi m’honore de sa confiance, le suis ternation ; le mita eulève presque tous les; magistrat.Lecorrégidor ue connaît que les hommes valides, et la culture va devenir lois du pays.impossible.—Ce pays est le Pérou.—C’est la loi, répondit M.de Grandmai- —Où commandent les Espagnols.son.— Je le sais, mon père! mais je vous supplie pour cette fois de la faire céder devant l’humanité.Les Indiens sont, d’un caractère doux et patient; mais quand une pensée de vengeance traverse leur esprit, ils la poursuivent à travers mille obstacles, et rien ne leur coûte pour la satisfaire.Vous savez combien ils sont pauvres et sobres.laissez les époux et les pères à Guazmen, et contentez-vous d’enrégitueu-ter les jeunes gens parmi les mitayos.— Je sais depuis longtemps, dit M.de — Par le droit de conquête, un droit san- glant.—Vous êtes fou, don Antonio, et je suis trop bon de vous répondre .II ne s’agit pas de discuter, mais d’obéir.Le gouverneur d’Otolabo ne recherche pas si l’application ue la loi e>t contraire aux intérêts de quelques individus.Tant pis pour ceux qui pâtissent.—Mon père, dit une voix grave, ne dites pas cela, vous ne le pouvez sans o(Teuser Dieu.M.de Grandmaisoti se retourna.L’ainé Grandmaison, que vous êtes Failli déclaré de ses tils, fray Juan, de Toi die de Sain t-des rebelled.Augustin, se trouva â coté de h i.—Des soul liants et des malheureux, ; Le corrégidor éprouva un mécontente-mou père.ment violent.L’union de ses enf mts pour — Vous conduirez l’autorité à sa ruine, défendre une cause semblable, lui semblait —Qui sait si l’indulgence ne sauverait pas son dernier prestige ?—Je n’ignore rien, pas même vos rencontres avec Coudorcauqui.—Je ne les ai jamais cachées ; loin de m’en reprendre, il vous faudrait m’en remercier ; sans moi la révolte eût éclaté déjà.Le métis que vous sein b lez craindre une injure personnelle et la preuve du dédain de sou autorité.Fray Juan parlait de la part «le Dieu, Antonio faisant valoir les conseils de la prudence, Isabelle demandait grâce au nom de m pitié! A beaucoup de légèreté dans le caractère, M de Gninrimaisoii joignait un seiittuieui de sa valeur personnelle qui lui interdisait, par a plus d’amis que vous ue compte/de sol- dignité, de revenir sur la parole donnée, dats.Les supplications de fray Juan et d’Anto- nio n eurent donc d’autre résultat que de le décider à user envers le* indiens de la pins grande ligueur, pour l’application du mita.Le repas du soir fut attristé pai la contrainte de tons.M.de la Condamiue.s ail, absorbé par la poursuite d’une solution mathématique,ne s’aperçut point de la tris-te.vse de ses hôtes.Jean des Odouais rêvait a la ville des Armures d'or.Fray Juan et Antonio songeaient que durant la journée du lendemain, ils tenteraient, à force de douces paroles et de sacrifices, de calmer Tirritation des Indiens.• Un entretien rapide d’Isabelle et d’Antonio augmenta les alarmes de la jeune tille.Elle îedoutait, comme ses frères, que l’excès de la sévérité n’amenât de terribles représailles Elle courut dés le matin à Uuazmen,en-tra dans les earbets, y laissa d’abondantes aumônes, supplia les femmes de conseiller a leurs maris l’obéissance à la loi, leur promettant de ne pas les abandonner, d’adopter les enfants, d’être plus (pie jamah la providence du pays Les pauvres Indiens baisèrent ses maim blanche*, si saintement prodigues : mai?beaucoup d'entre elles répondirent : La compagne du guerrier ne lui demain pas compte de ses actions.De leur côté, fray Juan et don Antonie essayèrent de calmer l'irritation des habitants de Guazmen.Et quand ils reprireul 20 juillet L’ELECTEUR ¦LTU VDMIMSTIl U IO\.Voici li* sommaire actionnaire» qui doivent a cette compagnto pour verse me ut* échu», sont requU de venir régler et payer sou» le plus court de loi.Québec,, 15 juillet 1880.Sardinian Peruvian .Polynesian Mora vlan Siirmatian Circassian Kirlini.in ‘'.iincdi, 17 juillet .« 24 “ “ 31 “ •* 7 août “ Il *• h ,j| >« “ 28 “ D'autres Tapeurs pour Lereriool seront envoyé» i de- époque» régulière* pendant toute la saison.Prix du passade de Québec : Cabine.$70 et $80 Selon la poaitlotl Intermédiaire.$40 Entrepont.25 Un inéd^xin vajK’ur.habile est a boni de ihuquc F.0.Vallsrand & Frère I n I» O i: T A T £ l’ K s tjtTLcs cabiae» ne sont retenues qu’en payant le pnx de passage.lK*s connoisseiuents direct* pour tous le* points du Canada et des Etats de i’Ouest donnés .» Liverpool et dans les grandes villes du conti tient.Un “ Tender” avec les Molles et les Passagers des steamers «le la Malle j*our Ixtctih»!, quittera le «jnui Napoléon, tou- les «auu-dis matin» a 9 heures précises.Pour plus amples détails »’a«lrv»ser a ALLANS, RAE & CIEL Agents, Quéliec.Quéticc, 15 juillet ISSU.mi:i>\ii i.i; et dipi.omfs A L* ntUMEKL.EKPüSiTiOK PROVINCIALE.BXTIU1A KN C11ARGKMKNT.Juillet 24—Farewell, 317, Oporto, R R Dobell et c«e, fleuve.Guildron, 827, l/^ndre», A Gilmour et cie, anse des Sauvuge».lai plus grande attention est donnée aux Ordre» reçues : commande* rapidement exécutée* jouir toute espèce d’ouvrage de plombeur ou de ferblantier.Quéltcc, 10 juillet, 18S0.ACQUITTÉ» KN DOUANE.Juillet 24—Vapeur Dominion, Reid, Liver- ! DINNING et O’NEIL pool, Wra M Macpheraon.___ Barge Entelie, Gosselin, Whitehall, NV, J mi-nviw-i.r - iWKt,d fcOUKMlUKE - : rouK NAVIRES ET GOELETTES.CAGES ARRIVEES.Juillet 24—Barnet et Mockio, pin rouge et blanc, Cap Bouge.AUX DAMES.MM.BRUNET a LAURENT, Enaeigue de la Feuille (l’Erable, rue St.Joseph, St.Roch, vendront pendant le mois de Juillet toute la balance de leur importation du printemps à réduction consnlérable.Un escompte spécial sera accordé sur les Chuj>eaux, FarasoL* et tou* les objets de fantaisie.Aussi venant «t’être reçues un« caisse Frange de Soie Noire et une caisse de Satin Noir et de Couleur Cor day e, Et nu ne.Goudron, lirai, Foulics, Facilloiu, Com pat, Cnrtei marines, Tôt te a renie, Etc., etc., AUX PRIX LES PLUS BAS.I3.\i0 S-b- P*iexre ITo- 70 Québec, 15 juillet 1880.15js.LAMPES.LUSTRES, VERRERIES, HUILE DE CHARBON, Etc., Etc.* i ; f A ‘ R c S ! DU Goblet National Fabriqué exprc»eé-meiit jïour la fête de la St.Jeau-lh»|»ti*te.EN GROS ET EN DÉTAIL.92 C'oto I^HiuonliftKaus 33 rue Aotre-i>ame Sslsso- Ville.Quéliec, 15 juillet, 1S80.3fps.BULLETIN COMMERCIAL.QUÉBEC, 24 Juillet, 1880.F U KTS TKANS AT X.ANT I QU F.».Quatre cent onxohâUmcnta à voile* d'outre m- r Mint stilié* à lu Douane depuis l'ouvertu* ro «1«* lu navigation.Il y u peu de bâtiment» mence ; votre raison se «lérange ; vous j qui cherchent «!••» chargements et en conséquence Il n’y a eu onnelly et Gilmartm qui donnaient nus «lt6t l’alarme.Plusieurs autres alarmes nnftaiont donnée» et quelques in»tants »rès 2d pompes étaient sur le lieu du CHEMIN DE FER DE Lévis et Keuuebec.A PARTIR DE LUNDI, 28 JUIN, 9.3U A.M.12.30 I*.M.Malle.4.00 P.M.7.00 P.M.K II KTS DU FIiKl'V K.A Montréal—.Sel, îl i* contins par »nc.Charlton, A $1.00 par tonne.BolN»r)é pur 1000 pieds, planches, $1.00 à $1.10.lb* Montréal ît Québec—Kl eut r s ccntln* par baril, 1 contins pur sacs.Lard 10 ccntln* pur baril*.Gros article», $1.00 pur tonne.6.00 P.M.S0.00A.M.8.00 P.M.9.00 A.M.Les train» marcheront comme suit Mtrrr.Laissant Levi» pour St.Joseph Arrivant à St.Joseph LnixMint St.Joseph pour L/vls.Arrivant a L»-vi* .P.S.Le présent terminus «le ccttc ligne est situé ù 11 mille* seulement de* célèbre» mines d'or Chaudière.Des " stage- ” sont à la disjio-sltion de* passager» n l’arrivée de chaque train.Billet* de retour pour Sj.Joseph, 1ère classe .$2.00 ** “ “ 2tne “ .1.25 ROBERT SMITH, Gérant.Québec, 15 juillet 1SS0.E.JACOT, HORLOGER ET BIJOUTIER, .71, }\\jz £t.Joseph, ST.ROCK, QUEBEC.Montre» en or et en argent.Pendule» et Horloges de tout genre, assortiment de» plu* variés et des plus complet.-, Hugues nour Dames et Messieurs, anneaux.Boucles d orvilic», Chaîne*, en or, argent et jtlaqués.Spécialités, Joncs.Alliances et Bagues de mariages Quebec, 15 juillet 1880.CÔÏÏËÏLÏ 4 UT U II P P E MARCHANDISES SECHES.HT HAUTES NOUVEAUTES, COIN DES EUES St.JOSEPH et LACHAPELLE, VIS-A-VIS LE BLOC BR L'N ET St.ROCII QUEBEC.Nous recevons maintenant une grande «îuautiié de marchandise» d’Automnc dans le* dernier* goût*.QuiU‘c 15 juillet, 1880.J.B.LA LIBERTE MANUFACTURIER MARCHAND DE FOURRURES, Nos.124 et 126, Ru2 St.Joseph, St.Roch, QUEBEC.a l’knseiune de l'orignal.C R/v P BAUX DE PAILLE, CASQUETTES, CHAPEAUX de FEUTRE et de SOIE.Salle d’Echantillons «le fourrures ouverte toute l’année et nous invitons le» étranger» e le- citoyen» Je Québec a venir visiter.Québec, 15 juillet 1880.15js.MOUNTAIN HILL HOUSE (.HOTEL DW K) cuti: de la montagne.QUEBEC- Nouvellement meublé.Tout le confortable d’un hôtel supérieur.A proximité des chambre* du Parlement.E.DION A Cl E., Propriétaire*.Québec, 15 juillet 1880.15j*.hiiludit s «Ii s veux et «lus uruill«* Dit.L.J.A.SIMARD, Oculiste et Aurlste, 4*5.Ut'K 8T.LOUIS.Heures de consultation» de 9 h.a.m.à 12 a.De l h.p.m.* l h.p.m.QuéUv, /ulllet 1880.F.C.THOMAS.Importateur «le PORCELAINES, VERRERIES, FAI ENCK.HUILE CHARBON, LAMPES ET CANDELABRES.DE KNllltlHW».I MAGASIN 10 rue de» S«enr».11 Union Lun-.116 Côte de la Mnn-j tague, Basse-Ville, Boite 236 n la Poste Québec.l^yRibricam de* effets Robkingharaet Brown.JS 26 juillet L’ELECTEUR rsK K\riti:vn; avec ji.LES lin;ES DU FAMEUX ATHÉE* 44 Abolition du droit d’aînesse; abolition du droit d'institution et de substitution pour personnes non-exécutante» ï suppression du droit de chusse; obligation de cultiver toutes les terres qui peuvent donner ‘ ue prolit, et qu'on laisse incultes pour d'autres motifs qu'une raison d’utilité publique.Kn cas de contravention, le délinquant sera exproprié, et on lui donnera en paiement de.sa propriété le revenu de vingt années, calculé sur la moyenne du revenu des sept années précédentes.Le paiement lui en sera fait en bous sur l’Ktat, portant le même intérêt que les Consolidés et payables au porteur.La terre deviendra proprété de l'Ktat : elle sera donnée à des fermiers à des conditions et pour une période de temps ù déterminer suivant les conditions de la terre elle-même.Le prix du fermage sera appliqué par l’Etat au paiement des intérêts et à l'amortissement «lu capital.•* On donnera aux fermiers des garanties pour les améliorations qu’ils pourraient apporter ù la terre.Les biens seront évalués pour faire nue juste répartition de l'impôt.Il sera perçu de fayon à peser plus lourdement sui les grands propriétaires.Ainsi, pour 5(H) acres, on fixera une taxe normale ; pour une seconde superficie de 5,oon acres, la taxe sera doublée : de même pour une nouvelle su|>erficio de 10.000 acres, jusqu'à 20,000 acres; l'impôt sera fixe pour chaque 20,000 acres successives.k* Enfin, il n'y aura qu’une -eule et même loi agraire pour la Grande Bretagne et pour l'Irlande.Le Kei'oim i.k.—Les grands propriétaires qui siègent la Chambre des Communes s’opposeraient à l’application d'un programme comme le vôtre.Bradldügh.—Ils n'y pourront rien.Lk Kkpoutkk.—.Mais ils sont forts et unis.Bkadlai/gh.—Au contraire, ils n’ont jamais été si faibles, qu’en ce moment; plus le grand propriétaire est riche, plus faible il est.11 est impossible que I état «le choses actuel puisse continuer.Les grands propriétaires devront entendre raison.Lk Uetouteu.—Il est peu probable qu ils veuillent entendre raison, alors qu’il s'agit de leur s ' , et encore moins qu'ils veuillent, voter des lois qui les priveraient de leurs biens.Buadlai'gh.—On votera néanmoins des lois non dans le parlement actuel, mais dans celui qui doit lui succéder et qui sera tout autrement constitué.Lk Kkcokter.—Croyez-vous que ces changements importants viendront A se réaliser incessamment ?Bkadlacgii.—Certainement, .l'ai l’intention de vouer toute mon énergie A cette grande question, je la propagerai dans le pays par tous les moyens légaux.J'espère que les propriétaires entendront raison.Sinon, j’organiserai un meeting île 50,000 hommes sans travail, par exemple, A .larrowon-Eyne.II est certain que les puissants magnats territoriaux finiront par entendre raison, lorsqu’A peu de distance «le leurs fenêtres retentiront ces .*»(), 000 voix.Lk Ukcouiku.—lVnsez-vous qu'une république s'étnbliera un jour dans ce pays?BnAïu.Ai Gii.—D’après mon opinion, le pays verra s’établir non-seulement une république, mais plusieurs.—Dans la classe ouvrière environ $0 0/0 îles citoyens sont favorables au régime républicain ; quant aux masses populaires, dont les sympathies ne se manifestent pas encore d’une manière active, elles adhéreront A la république une fois qu’elle sera un fait accompli.Douze homes avant la chute de Louis-l’hilip|>c, la majorité du peuple français était favorable A la monarchie, mais elle accepta tranquillement l’état de choses «pii fut la conséquence «le cette chuta.Lk JRrpoktku.—Croyez-vous quo la ré ' “ une fois établie puisse se maintenir?llitADi.AUt.ii —Sans doute Lr.Iviii'ou » eu.— Mais les républiques ne sont généralement (pie «les expériences bien douteuses dans des pays qui ont été continuellement soumis au rég.mo monarchique.Bkam.ai «ni.— La faute était A ceux «pii dirigeaient le mouvement.Bobcs-pierre échoua, mais pourquoi?l’arec qu’il voulait appliquer A la Franco moderne le système de la Grèce antique.Nous ne commettrons pas celte faute.Tout en établissant la république, nous ne ferons que «les bouleversements absolument nécessaires N*ou> laisserons beaucoup de choses telles qu'elles sont et nous maintiendrons le mécanisme «le l'Etat dans tout ce «pii est consacré par l'usage.Nous marcherons en avant, mais sans faire un pas au-delA de ce «pii sera nécessaire.Le Reourtkk —Ponsez-vous «pie la monarchie se maintienne en Angleterre ?Bhaiu.ah.ii.-Nou.je ne îe pense pas.Sa fin est mémo prochaine.Elle in sera pas renversée de vive force, mais par des moyens constitutionnels.Le Rkoorteu.— Ht «pie ferez-vous avec la famille royale?Bradi.acgii.—Oh ! qu'cl/c aille A ses affaires.Le HErûKTEK.— Et ne loin donnerez-vous aucune compensation ?Bhadlaugii.—Oh! ils en out assez! Le Reporter.—Et comment aura lieu la déposition «le la royauté anglaise ?Bkadi.au .il.—Oh ! paisiblement, paisiblement.Mais si lord Randolph Churchill (el M.Brad laugh sourit en prononçant le nom de ce gentilhomme) se met A la tête du mouvement antipopulaiie, oh ! alors, il faudra avoir recours A des moyens rien moins que paisibles.On se souviendra que dans le débat «pii eut lieu A la Chambre «les Communes, lorsque M.Bradlaugh se présenta pour prêter le serment de fidélité, lord Randolph Churchill lut un passage «1.» l’acte d'acusatiou «le M.Bradlaugh contre la maison «le Brunswick, et le jeta avec un geste tragique contre le plancher, A l’exemple de M.Disraeli qui, il y a quelques auuées, en lit autant «l'un ouvrage dont il venait «le lir«* des extraits.— J’ai l'intention, poursuivit M.Bradlaugh, de dédier à lord Randolph Churchill, le nouvel acte d’accusation que je prépare.Ensuite M.Bradlaugh me coimmmi-«pia son opinion sur la situation actuelle des partis «lans le parlement, et il me dit que d’après les vieux partis «égoïstes whig et tory étaient «le fait morts.Le nouveau parti «;st le parti du progrès, tlont la profession «le loi est le bonheur «le l'humanité.Il ne pense pas que lord Bcaconsfleld revienne jamais au pouvoir Le gouvernement actuel se maintiendra peut être pendant trois ans et celui qui le remplacera sera constitue d'une façon beaucoup plus démocratique.Il .ie pense pas que le parlement actuel prenne l’initiative de bien grandes réformes.Dans la lutte prochaine, ruristocratie et la classe des grands propriétaires se mettront en ligne de batafllo contre la moyenne classe et la démocratie.Lk Reporter.— Que pensez-vous de M.Gladstone et «le Lord Beaconsfield?Bradlaugh.—J’ai la plus haute opinion «le M.Gladstone et je le crois vraiment un grand homme.11 est, sous tous les rapports, supérieur A Lord Bcncoustield Je ne conteste pas le talent de ce dernier, mais il consiste A adapter les doctrines «les autres aux circonstances politiques «lu moment.Comme homme d'Etat, il a peu ou point «l’originalité ! J’aurais pu m’imformer de l’opinion «pie professe M.Bradlaugh sur une foule d’autris questions d’intérêt général, si je n’avais craint de prolonger plus longtemps notre conversation et d abuser ainsi «le la courtoisie et de la considération dont il a fait preuve A mon égard pendant cette longue entrevue.Opinioû Publique' Une autre affaire 3tra«l laugh.La Poil Moll GazetU raconte un épisode «lu temps «le Cromwell, «pii constitue un curieux pendant au cas «h* M.Bradlaugh : ** M.Bradlaugh n’est pas le premier anglais dont les opinions religieuses ont occasionné des préoccupations A un J'arlemont anglais dans un temps où il citt été urgent pour lui d’apporter son attention A «les affaires plus sérieuses Dans le second Parlement «le Cromwell, le nomme James Naylcr fournit la matière de ce que Carlyle représente comme 4‘ un interminable débat surpas saut en étonnement tout ce que l'éloquence humaine, même dans les Parlements anglais, l’ait jamais mis A même «le relater comme historien.” Comme l’histoire se répète, la description par M.Carlyle «le ce 44 Parlement de James Nuyler ” peut être recommandée A l'attention de l'assemblée «pii se trouve actuellement en danger de passer A la postérité comme le 44 Parlement «le Charles Bçadlaugh." 44 Quatre cents gentlemen d’Angleterre, et je supjiosc, écrit Carlyle, une poignée «le lords dans le nombre, s’assemblèrent de tous lese«untés et bourgs «.les trois nations, pour ouvrir un débat solennel sur ce terrifiant phénomène : un quaker aliéné semblant se prendre pour une nouvelle incanmuon du Christ Le poudrons-nous, lui donncions-nous le fouet, faut-il lui percer la langue avec un fer rouge, le jettera-t-on eu prison, le condamnerons-nous aux chaussons de lisière, va-t-on 1«‘ rôtir, h» bouillir, l’étouffer.discuterons-nous, passera-t-on outre sans discuter?—Au nom du ciel, que ferons-nous «le ce terrifiant pliéno- nomène de Xavier?Telle est l'histoire • du «b uxième Parlement «l'Olivier pendant trois longs mois et plus.Jamais l iné e profondeur ou s«>ttise «pie notre caractère anglais porte en lui ne s’est révélée d'une façon plus stupéfiante.Qui donc a la force «le dix Incut's pour supporter ces choses?Pourriez-vous débattre le cas «le Nuyler pendant tout un hiver?Quand le ciel eu devrait, crouler, vous succomberiez A cette tâche faite seulement pour les bœufs de l’Apocalypse.” Les honorables gentlemen, continue Carlyle, décidèrent enfin du sort de Nayler qui, après avoir été fouetté, brûlé, avoir eu la langue per forée, a près avoir été mis au pain et A l’eau et aux chaussons de lisière, se repentit finalement et se déclara fou, après «pioi disparut ce phénomène universel, visible |>our la postérité et pour l’ouest de l’Angleterre.COMMERCE.COTES DES FONDS.Québec, 21 j U il le» 1880.VALEUR.Banque «le ^Montréal.Ilunque Ontario.Banque «le l’A.B.«lu N.Banque Consolidée.Banque «lu JVuple.Banque Mol son • *••*•••• •*•••••••• • • Banque «le Toronto •••••••••••••••.Banque Jacques-Curller.Banque de> Marchand'.Banque de* Town, de l'E*t.Banque de Québec.Banque Nationale.Banque Union «tu B.U.Banque des Artisans.Banque Can.de Commerce.,.Banque Ville Marie.Banque «le la PulMance.Banque de Hamilton.Banque Maritime.Banque d* Echange.Banque Fédérale.Banque Impériale.» Bons du «».T., 7 p.e.Bons M.Ch.8 p.c.stg.IX» U p.c.cy.» rie.«lu Tél.de Montréal.lw, «h* la Pu iss.«Me «le Nav.du Richelieu.Iji Bourse.CréJU Foncier».Axsur.Royale Canadienne.rie.Mann, de Coton.Valeurs «lu la Puissance.Bons de lu Puissance.Dép.«te g«>uv*6 *'• .D« « o p.c.c} .Rons «lu Havre.Bons de la Uorp.De 110 8.1 102 •••••• 89] 1281 75 PS] 90 S0 75 70 121] 127 •• 110] M 100 42 •••••• 77J 02 181» 77] 00 05 00 76 72 1212 120 0 0 • • • •*• 45 100/ 65 41] un» 2 66 42* 50 ri 00•••0 ••000* 000000 PRIX DE GROS.QuvU-e, 23 Juillet 1SS0.Farine—Supérieur»* extra p.«it.$6.00 $6.20 Extra superflue Il 5.00 6.00 Extra du printemps 4* 5.00 6.00 Farine f«*rt«* «le iMmlanger».• < rt 00 0 75 Ki tuft ci» .*••••••*.• *••0** .•*••••••••••••.• I 5.00 5.10 Moyenne o 4.60 4.70 10JKÎ8,,, •••• 00•••••••• s ••• •0««*0« • Farine en sar* «i'untarlo par éft 4.00 4.25 Jfltl 1 * ••••••• **• M**»* ••0 de veau, vertes, par livre 0 12)a 0 15 Laine, par livre» • •••••• ••••• ••••••••• 0 30 a 0 35 AVOCATS IRVINE «fc PEMBERTON Avocats.Rue St.Pierre, Bloc tie la Banque Union, 2e étage.AYLWIX, GIBSONE A- SEWELL 111», rue St.Pierre, Suireut lr» Court d'Arthabnxkn et Quebec.LaNGELIER, & LAXGELIER MONTAMBAULT 105, Cote de Lamontagne.Suivent Us Cours de Bcauce, Montmagny et Québec.PELLETIER & CIIOCINARD Bureaux, Rue St.Louis.Suivent les Cotir9 de !n Mnllotic et de Québec.ROSS STUART «K; 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