Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
vendredi 23 juillet 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Soleil
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'électeur, 1880-07-23, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
1ère année QUEBEC, VENDREDI 23 JUILLET 1880 No.8 Le numéro : 1 centin.LA COMPAGNIE D’IMPRIMERIE DE QUFRM > Propriétaire ^ Lditiou quotidienne Les journaux qui échangent avec L'ELECTEUR, (autres que ceux de la ville de Québec) sont priés de vouloir lien adresser leurs publications à la boite 1045, Bureau de Poste, Québec.i QUEBEC, 23 JUILLET 1880.L,1 CHAMBRE.Tf •'.i n • / 4 \ 4 Toute la séance du matin a été passée en comité général sur des résolutions de M.Loranger pour transférer le chef-lieu du district de Kamouraska à la Riviôre-dii-Loup.On sait que la question de ce transfert est agitée depuis plusieurs années.A diverses reprises des démarches ont été faites par les habitants de la Riviôre-du Loup pour obtenir que leur ville devînt le chef-lieu du district do Kamouraska ; mais jamais jusqu’ici ces démarches n’ont pu aboutir, même sous des administrations conservatrices.Nous avons peine à croire que le gouvernement actuel, dont le chef formait partie de ces administrations, soit arrivé î\ une conclusion différente.Les ministres ont seulement voulu donner à M.Déchêne, qui parfois a eu, paraît-il, des tendances à devenir rétif, quelque fiche de consolation.On lui a donc promis le transfert du chef-lieu, mais on s'y est pris de manière à ce qu’il n’eût pas lieu.En conséquence,le gouvernement a attendu les derniers jours de la session pour soumettre un projet de cette importance.Il comptait bien que M.Gagnon 11e laisserait pas dépouiller son comté sans coup férir et ferait durer la discussion jusqu’à ce qu’il fût trop tard pour passer la loi à cette session.Si, comme nous le croyons, tel a été le calcul du gouvernement, il a été servi à souhait.M.Gagnon a déclaré qu’il combattrait à outrance le projet du gouvernement, et il a tenu parole.On le savait trôsr enseigné sur toutes sortes de sujets, d’une activité et d’une énergie à toute épreuve, mais il a montré une connaissance des règles parlementaires, une fertilité de ressources qui ont étonné tout le monde.Scs adversaires mêmes ont dû admirer son talent.En utilisant les règles parlementaires, il avait déjà empêché avant-hier M.Loranger d’introduire ses résolutions.Hier, il ne pouvait empêcher le procureur-général de faire former la Chambre en comité.Mais rendu là 31.Gagnon s’est rais sur son chemin et l’a empêché cle marcher.E11 soulevant des questions d’ordre et en en appelant à l’Orateur des décisions de M.Beaubien qui présidait le comité, il a réussi à tenir la Chambre occupée jusqu’à une heure, et alors elle a été obligée de s’ajourner.A la séance de l’après-midi M.Lo-rauger a soumis des résolutions pour scinder en deux la division d’enregistrement des Trois-Rivières.D’après toutes les tnpparcnces le gouvernement par ce projet a deux objets en vue : punir M.Turcotte à qui l’on attribue la nomination de M.Kernan ; créer une place pour M.Lacerte, l’ancien député de St.Maurice.M.Mercier a soulevé une question d’ordre qui aurait dû être fatale aux résolutions du gouvernement.D’après la 51èm.règle de la chambre il doit être donné avis dans la Gazette Officielle et dans un autre journal de la présentation de tout bill ayant pour objet de diviser un comté pour fins d’enregistrement ou de transférer un bureau d’enregistrement.M.Mercier a objecté que ces avis n’avaient pas été donnés.L’Orateur ne pouvait faire autrement que de faire droit à cette objection, et il a décidé que les résolu-lions 11c pouvaient être soumises à la Chambre.M.Desaulniers a interjeté appel de cette décision, et la Chambre par une majorité de ô voix l’a renversée.Beaucoup de ceux qui ont voté pour renverser la décision de l’Oiateur font fait par pur esprit de parti.C'est une chose bien déplorable, et elle est propre à donner à fétranger une triste idée de notre capacité poui la pratique des institutions parlementaires." En Angleterre on n’appelle presque jamais de la décision de l’Orateur, on 11e le fait que quand on trouve sa décision évidemment erronnée, et presque toujours la majorité le soutient.Là, on considère que l’autorité de l’Orateur sou lire toujours du renversement de ses décisions, et l’on considère cette autorité comme nécessaire à la dignité de la Chambre.Hier, la décision de M.I urcotte était si bien fondée que même un des ministres, M.Lynch, qui tient à sauvegarder les institutions parle mentaircs, a préféré sortir de la Chambre plutôt (pie de voter pour la renverser.Ce n’est pas M.Turcotte qui souffrira de ce vote de la Chambre,c’est l’honneur de la Chambre elle-même.Tous les gens sensés (pii la liront dans les journaux de l’Assemblée Législative et qui la verront renverseé 11e pourront s’empêcher de se demander si la majorité était bien compos mentis, quand elle a donné un pareil vote.A la séance du soir, fopposition a pris deux votes importants.Chose singulière, pendant que nos finances sont dans un état tel que nous avons des déficits énormes, lesquels menacent de devenir chroniques, le gouvernement crée deux nouveaux emplois, celui de commissaire pour le Fonds (l’Emprunt Municipal à S3,000 par année et celui d’inspecteur des bureaux d’enregistrements à 82,000 par année.L’oppo i-tion a voté contre la création de ce dernier office qui est parfaitement inutile.Lorsque le gouvernement est venu ensuite demander de faire payer aux municipalités la moitié des frais d’entretien des aliénés, M.Langclicr a proposé qu’avant d’augmenter les charges du peuple on devait réduire les dépenses.Il 11e viendra guère de questions importantes devant la Chambre d’ici à la fin de la session.Une bonne partie des membres sont déjà partis et la session touche évidemment à sa fin.A llUire CliAi>leau-I*rcsiiice.Cette malheureuse allaire a causé dans le public une impression pénible.Elle révèle un état de choses fort compromettant pour M.Chaplcau, qui se trouve particulièrement impliqué dans les révélations de M.Prentice.De la preuve faite devant le commissaire des comptes publics, il ressort clairement que le premier ministre est l’âme, le chef d’une coterie de politiciens sans vergogne, qui ne voient dans l’admi nistrntion de la chose publique qu’un objet de spéculations véreuses, qu’un moyen de faire fortune au détriment de la province, qu’ils exploitent à leur profit sous prétexte de faire de la politique et de défendre ce qu’ils appellent les bons principes.Quand on voit M.Chaplcau s’entourer exclusivement d’hommes aussi compromis que MM.Sénécalet Dansercau, quand il e t clairement établi que pour une affaire aussi importante que l’emprunt de quatre millions, il prend les conseils de ces hommes avides de spéculations, se guide sur leurs avis et les met au courant des secrets de l’administration (pi’il tient cachés au trésorier, il faut bien admettre que les accusations formulées par M.Prentice sont plus que vraisemblables.Nous pourrions faire la part de l’imprudence, si M.Chapleau manquait d’habileté, mais on sait (jue le premier ministre est un rusé (pii 11e se laisse prendre par personne et 11e fait ses confidences qu’à bon escient.Il faut donc conclure que le premier ministre ne se trouve accolé dans cette affaire à MM.Dansercau et Séuécal que parce (pi’il l’a bien voulu.Il y avait évidemment anguille sous roche, et pour la capturer, M.Chapleau s’est assuré les services des deux hommes les plus experts dans cette besogne.Et disons-le franchement : la cou ni vence de MM.Dansercau et Séuécal dans cette affaire lui donne un caractère plus que douteux.Ce sont les associés, les agents de M.Chapleau dans toutes ses spéculations.Dans le chemin de fer des Laurentidcs, dans celui de Lévis et Ivennébec, dans les terrains de Colraine, entreprises dans lesquelles M.Chapleau a des intérêts dissimulés, M.Séuécal ou M.Dansercau ligure au premier rang.Est-il possible de croire après cela qu’il n’en était pas de même au sujet de l’emprunt de quatre millions, et que M.Prentice n’en a pas eu la négociation, parce qu’il a refusé d’en partager les bénéfices avec M.Chaplcau cl ses deux fidèles associés?M.Dansercau a beau nier ; on sait, depuis/ l’a ira ire des Tanneries, ce qu’il peut faire pour se tirer d’embarras, et sa conduite rend si vraisemblable le fait qu’il ait demandé à M.Prentice de partager sa commission, qu’il serait déraisonnable «le ne pas y croire.Il est vrai que pour atténuer la force (h* son témoignage, «m a voulu ravaler le caractère de M.Prentice et le représenter comme un homme san.; valeur, comme un spéculateur sans scrupules.En supposant qu’il en serait ainsi, et* qui 11’est pas établi, cela empirerait encore la position de M.Chapleau, puisqu’il est établi que 31.Prentice a toujours élé dans l’intimité du premier ministre, qu’il appelle familièrement nit/it c/ter Prentice.Pourquoi recourir aux services d’un homme méprisable quand on veut, faire les choses honnêtement et honorablement?Si 31.Prentice n’est qu’un spéculateur éhonté, pourquoi M.Chapleau lui a-t il confié ses projets d’achat de chemins «le fer et d’emprunt?Et si toutes les choses devaient se faire honnêtement, pourquoi 31.Sénéeal avertissait-il ses amis «le se défier de lui parce qu’il avait u une figure de 1 mitre?n Toutes ces circonstances bien consi- dérées laissent une pénible impression êt mettent en évidence l’existence d’une coterie dont 31.Chaplcau est le chef et qui a tout autre chose en vue que le bien public.Pour sou honneur personnel, comme dans l’intérêt de la province, nous conseillons au premier ministre de rompre au plus tôt scs relations avec MM.Séuécal et Dansercau.11 aura tout à y gagner; qu’il se rappelle bien que le proverbe dit avec raison ; u dis-moi (pii tu liantes et je te dirai qui tu es.” Tant que M.Chapleau hantera M.Dansercau et Sénéeal.le publie croira très difficilement à son intégrité et inclinera à penser que le fond des révélations faites par M.Pren tice est vrai.D’ailleurs ses principaux allégués sont prouvés d’une manière incontestable et il reste acquis (pie,dans l’allaire des quatre millions, M.Clm-ple.ui a joué tout le temps douille jeu, donnant espérance à 31.Prentice pendant qu’il négociait avec d’autres, afin de pouvoir utiliser ses services, s’il 11e réussissait pas avec les bampiie.s fran-eais.(’/était une poire pour la soif.Ce rôle est.indigne d’un homme honorable, à plus forte raison, «fun premier ministre, et nous regrettons d’être dans la triste nécessité de constater que l'enquête montre â l’évidence «pie M.Chaplcau a joué ce rôle indigne à l égard «le son ami, M.Prentice.C’est Si je la nui pends dans les jardins, jouant avec les mulâtresse» favorites, agaçant les perruches, cueillant des Heurs, je la prends pour une enfant ingénue, rieuse et charmante ; lorsque je la trouve dans la campagne ou que je partage avec elle lliospi taillé d’un eaibeî, elle ressemble à un ange de mi>éiiconic ; câlin, quand, de sa voix musicale, elle nous raconte les phases de fhistoire des Indiens, elle atteint souvent à l’éloquence en ne cherchant que la vérité.—Oui, elie est bien tout ce que vous dites, et mieux encore peut-être, ca.on demeure impuisant à définir dans certains êtres une somme de qualités semblables à celles (pii distinguent doua Isabelle.Eh bien ! elle croit à la Ma no del Dorado, à l’existence de la cité des Hommes aux armures d'or, que ies Espagnols iront pu découvrir, et dont les Indiens connaisse!» t les trésors enfouis.Isabelle est convaincue de la véracité de la croyance générale au sujet des tribus de femmes guerrières que l’on appelait les Amazones, et qui enlevèrent son nom au Maranon pour lui imposer le leur.—Quant à cela, mon ami, nous aurons le loisir de * apprendre ; et je compte bien questionner à ce sujet les Indiens du bord du fleuve.—Comprenez-vous maintenant mon désir ardent, invincible de trouver des filous, d’arraeher leur secret aux ruines ?Chaque détail des légendes racontées par doua Isabelle, est enregistré avec soin ; un jour viendra, je vous le jure, où je nie servirai de ces documents afin d’arriver à mon but.M.de la Condamine a lait sans doute essayer de lutter contre.de Jean des Odonais, mais il n’en eut pas le temps, le noir Joaquin vint les prévenir tous deux que le corrégidor les attendait dans la salle à manger.Apres le repas, animé d’une gaité aimable par Isabelle de Grandmaison, Antonio se retira en s’excusant de ne pouvoir tenir compagnie à ses botes, et ie corrégidor dit à Al.de la Coedamino : —Puisque vous ôtes curieux de choses anciennes, priez doue nia fille do vous montrer son musée ; il est certainement aussi complet que celui de Quito.—Mais, mon père, répondit modestement Isabelle, nous pourrions pour cela choisir un jour où mon frère serait libre.Montrer ce que je possède n’est rien.Il faudrait être capable d'expliquer la nature, la provenance île ces mêmes objets.— Eh bien ! tu le feras, chère enfant ; les vrais savants sont remplis d’iugul- gence.—J’insiste tout particulièrement pour vi J ter cette c “ ‘ aujourd’hui, Made- moiselle, dit l’académicien.Et moi, je vous remercie d’avance, ajouta Jean des Odonais.—M.de Orandmaison, (pii devait donner des signatures à José Martinez, s’enferma avec son intendant, taudis que M.de la Co: (lamine et son compagnon suivaient Isabelle, qui venait d’ouvrir la porte d’une vaste galerie.Un cri de surprise échappa à Jean des Odonais.Celte vaste pièce, ouvrant surdos salles de grandes dimensions, présentait un aspect étrange.De chaque coté des portes, deux énormes vases d’argile rouge, dont la partie faisant face aux curieux, se trouvait brisée, renfermaient deux Indiens morts, auxquels un procédé de momification inconnu laissait l’apparence de la vie ou tout au moins le placide aspect du sommeil.Ils étaient assis, les genoux remontant vers le visage ; la tête, couronnée de plumes, avait le c lino du repos ; les mains semblaient caresser le petit chien couché sur leurs genoux, et (pii rappelait sans dome des courses aventureuses.Un collier, des bracelets et des jambières de plumes aux couleurs éclatantes entouraient leurs cous, leurs bras et leurs chevilles.U " ’ «séchée, a\ait des toi.o .«.«.o , étaient d’une conservation parfaite.Les deux voyagent s saluèrent d’un triste regard ces momies, et M.de la Condamine ‘ _ .a rapidement d’un fragment de rocher couvert de caractère graves en creux.—Voici les hiéroglyphes de n >s p oivres indiens, dit mademoiselle do Grand-maison.Ce fragment faisait partie d’un rocher énorme.Un jésuite qui revenait do Cayenne en fit don a mon père.Le long de la côte, â l’embourlnue de l’Amazone, il n’est pas rare de trouver des roches de taille colossale sur lesquelles la main pa fiente des Indiens a gravé l’abrégé leur théogonie, l’histoire de leurs migra lions, le nom de leurs rois, le résumé leurs batailles glorieuses.Quelle pu lienee ne fallut-il pas â ces honnîtes pii-vés d’instruments indispensables pour graver en creux cos signes étranges, dans lesquels (les ligues vagues rappellent par-lois les traits d’une face humaine, le profil d’un animal, ou des signes mystérieux d’un culte inconnu.* de fa- de 154 2369 336353 ^ John Melick, pour faux.et John Keliper pour avoir en sa possession les bons et l’argent à lui confiés comme agent à Hook, K.Y.de la compagnie d’express américaine, subiront leur procès demain.Un accident a eu lieu sur le chemin de fer du Nouveau Brunswich, par lequel quatre personnes ont été tuées ; ces mal heureux sortaient du amarres de fer d’un entrepôt, lorsque la chaîne de l’élevateur se brisa, et toute la charge leur tomba sur la tête.^ ‘ .Il paraît à peu près certain que le chemin de fer du Nouveau Brunswick sera sous peu' acheté par une compagnie anglb* canadienne.Plusieurs messieurs devant négocier cette affaire, ont parcouru la li-me en train spécial et sont émerveillés des pays que cette ligne traverse, ainsi que par les mnguifiques points de vue qui existent sur son parcours.Halifax 22 juillet.Les nouvelles mines de fer à Old Bar, comté de Colchester, sont en opération et promettent de donner de beaux retours.Ottawa, 22 juillet.Les frères Conroy ont fait $30,000 cette année avec la vente de leur bois.La commission du chemin de fer siège encore.On ne sait quand elle commencera à entendre des témoins.Le rapport des délibération sdu Parlement est prêt.C’est un volume do 2026 pages.M.Ryou, du Dept.des Douanes, est mort.Toronto, 21 juillet.Le résultat des exarnes à l’Université de Toronto est connu j il y a 95 étudiants qui ont été gradués sur 13Gconcuientsjquatorze jeunes filles élaient aussi candidats aux honneurs universitaires et sept d’entre elles ont reçu leur diplôme.Bennett, le meurtrier de l’Jîon.Geo.Brown,a reçu hier les derniers sacrements des mains du père Eagan.Il paraît fort résigné à son sort et dit qu’il désire mourir courageusemeut.Aucun parent ira été le voir depuis son incarcération, ce qui laisse supposer qu’il n’en a pas au Canada.Montréal, 21 juillet.^ S&Les promoteurs du projet d’un tunnel entre Montréal et la rive Sud, ont traversé la rivière, afin de choisir un site convenable : M.Slianly sera prié de préparer les plans et les devis nécessaires.Le Bureau local do commerce et du Havre ont acheté plusieurs dos dében turcs (5 p.ojo) de la ville à 3 p.cent du prime.On travaille actuellement, aux mines de fer de St.Jérôme.L’exportation du phosphate cette année s’élève à 12,000 tonnes.Les entrepreneurs de la section 11 du canal Luchine, ont commencé leurs opérations.Un accident qui aurait pu avoir de sérieuses conséquences a eu lieu à St.Henri, sur le Grand Tronc j un train en a télescopé un autre par faute de signaux suffisants, personne cependant n’a été blessé.Une action de $2,000 en dommage a été intenté contre le Star.FAITS mVKICS Annonce.—Les personnes qui désireraient annoncer dans r/kl eut eu R, dont la ri reniât ion est, déjà très jrj ramie, sont priies de vouloir bien envoyer unr poste-carte à l'administration, 76’ rue Si.Joseph, afin que notre solliciteur d'annonces j misse les visiter, et s arrant ter de prix avec elles.CLERC PHARMACIEN.On a besoin d’un jeune homme «le 16 à 17 ans, comme Clerc Tharmacien.J.J.VELDOX, Pharmacien, Rue St.Joseph Accident,—Un accident a ou lieu, hier, à bord du steamer Québec, par lequel un émigrant nommé Geo.Moor est tombé dans la cale et s’est sérieusement blessé, on no pense pas qu’il en revienne.Il laisse en Angleterre une petite fille do six ans.• Ouvriers demandés.—Les contracteurs de la section 11 du canal Lachine ont fait placer des placards il Montréal,demandant ouvriers et 200 chevaux et clairettes pour travailler sur leur entreprises.Cour de Police.- Trois matelots du bâti nient le Leaping Water, pour avoir refusé do s’embarquer à bord de leur n t- S0l,t condamnés à deux mois de prison.Cour du Recorder.—Mary Jane Smith, pour ivresse $2 et les fiais.Pierre Nadeau ‘ > cents et les frais ou huit jours de pri •‘•on.1 hos.McAdams, ivresse, huit jours.' ean Lefèvre pour avoir charroyé de la L’ELECTEUR * i 23 juillet i pierre qui ne lui appartenait pas, acquitté.’ Feu.—Un feu a détruit, hier, h la Pointe Lévis, le magasin de réserve du chantier de M.Russell.Chemin du lac St Jean.— Le premier convoi de bois par cette voie est arrivé mercredi, apportant en ville neuf charges de madriers venant des moulius Connolly.Bureau des Médecins et Chirurgiens de la Province de Québec.— Le 15 du courant, les Gouverneurs du bureau de Médecine, élus la veille, so réunirent de nouveau dans la salle de lecture paroissiale, et procédèrent à l’élection des officiers.Furent élus : Président, le Dr.R.P.Iloward, professeur à l’Université McGill.Vice-Président, pour Québec, le Dr.Chs.Eus, Lemieux, réélu.Vice-Président, pour Montréal, le Dr.Eug.Trudel, professeur au collège Victoria.Secrétaire, pour Québec, le Dr.A.G.Belleau, réélu.Secrétaire, pour Montréal, le Dr.Camp bell, professeur au collège Bishop.Régistrateur, pour la Province de Québec, le Dr.Léonidas Lame, réélu.Trésorier, pour la Province de Québec, le Dr E.P.Lachapelle, professeur à l’Université Laval de Montréal, réélut Après que des remercîments eussent été votés aux officiers sortant de charge, le Dr.Howard remercia ses confrères de l’honneur'qu’ils venaient de lui conférer.Le Dr.L.Larue, dans une courte mais chaleureuse improvisation félicita les gou verneurs de l’esprit de conciliation qu’ils avaient apporté dans l’élection des officiers, rappela le but pour lequel le no.u veau bureau avait été fondé, et termina en conjurant les nouveaux élus d’accorder à la profession médicale en général la pro tection qui lui est due, et surtout à ceux des membres qui se sont conformés à la nouvelle loi, en se faisant enregistrer et en payant régulièrement leur contribution annuelle.Puis les fils d’Esculape se pressèrent la main en se donnant renciez-vou*, à Québec, au mois de septembre prochain.Gare à nous.—Communiqué.Barque condamnée.—A la demande de plusieurs matelots,la barque Agincourt,u> contrat avec le gouvernement du Canada pour le transport des malles CANADIENNES et des ETATS-UNIS ISS O AiTatigcntcnfH d Eté 1SSO H ux «le replier «pie je suis tout a tait change.J'ai Cette ligne se compose de pmssants’ct rapides «•esse de porter continuellement le sachet.Je suis ! steamers eu fer de première classe, ù machines convaincu «|iie«v sachet est d’une très grain le elle ; doubles, bâti- sur le 44 Ulvde.” ea« ité «-online j’en ai eu la preuve : je vous laisse .-.-.preuve : je .libre de trail-former cette lettre en certifient et de i signer, Votreolh'-issint -crvit« or, UN 1»K ETRE.LES VAPEURS 1>K !.\ LIGNE I)E LA jgîKSrfimn,ks "cv °!i iur K"r" M ALLE DE LIVERPOOL I_i7*Lcs personnes désirant se procurer un Sa- chet ou des infouiations peuvent écrire au bureau, 12, rue Ste.Anne.Toute correspondance est strictement confidentielle.RT K EAU PRINCIPAL.12, rue Ste.Anne, Québec.Ou chez M.I>rouin.‘.16, rue St.Joseph, St.Roch Sachet régulier, par la malle, $2.50.Sachet spécial, $3.50.Emplâtres.50 cents.Québec, 20 juillet Issu.21.7.S0 12 m.partent de 1.1 VKRPOüL tou*, les JEUDIS et de Ql EBEC tous les SAMEDIS, faisant escale a Du h Eocli, pour re«*ev«)ir à bord et «lébanpicr les Malles et les Passagcn* allant, eu Irlande et en Ecosse, ou eu venant, devront partir comme suit : I) À QU KHKC Sardinian Peruvian .Polynesian 1 Moravian COM I’AG N113 D’ASSURANCE STADACONA'“s: Sardinian .Samedi, 17 juillet .44 21 44 .“ 31 “ - “ 7 août .44 Il 44 .41 21 “ .44 28 44 Contre le feu et sur la vio .JJ autres vapeurs pour I.everpool seront en- EN LIQUID AT ION S,les «v"1™ .•» ENTRES EN CHARGEMENT.Juillet 22.—China, 42(j, Hull, J Sharpies, fils k cio, ostacados Hall.Ilmator, 550, Londres, Carbray, Routh k cie, Pleireville, P Q.Richmond, 229,Portrush, Wilson k ci**, es tacades Connellv.ACQUITTÉS EN DOUANE.Juillet 22.—Bkte Anna Cecillia, Williams Oporto, R K Dobell k cie.- Brigt Little Annie, Bernier, Barbadoes,* .folie Ross k ciaine Basse-Ville.Québec, 15 juillet, 1880.3fps.EXPOSITION PROVINCIALE, .J.B.LA LIBERTE manufacturier •r.T— ARRIVES DK «j U K REC.E.JACOT, MUsissipi (v), Gibson, Liverpool, juillet 8.UflrH fl fi?R ET RIS fl II Tl FR Alice, Gram, Liverpool, juillet 9.nUlILUdÉll t I HHJU I ICO, Premier, Brunsgaard.Slmnklin, juillet 8.T Martin Luther, Arnesen, Grimsby, juillet 9.71, iyUE jO$LPH, MARINE.ST.BOOK, QUEBEC, ,r , ., ., Montres en or et en argent, Pendules et Ilorlo- remps prenable pour les pochâmes vingt- de tout genre, assortiment «les pins variés et heures : des plus complets, Bagues pour Dames et Mes- Vents modérés et frais'tlu sud & l’ouest ; sie,lrs' li?,l«'lcs u orcillcs.c» ., 7 or, argent et plaques.mp3 assez beau avec quelques ondées temps assez beau avec quoiq cette nuit, suivi de beau temps.MARCHAND DE FOURRURES, Nos.124 et 126, Rue St.Joseph, St.Roch, QUEBEC.a i.’enseiuni: m; i/oimgsal.CE/»PEAUX DE PAILLE, CA 8 QU ET TES, CHAPEAUX «h* FEUTRE et «le SOIE.Salle d’Eelmntillons «le fournir«*s ouverte toute l’anm'-c et nous invitons les étrangers e le- citoyens «le Québec ;« venir visiter.Québec, 15 juillet 1880.J5js.MOUNTAIN HILL HOUSE U! Or KL DION) COTE DE LA III ONT A ONE, QUEBEC.Nouvellement meublé.Tout le «‘on fort able d’un hotel supérieur.A proximité des « liambrcs «lu Parlement.E.DION & CIE., Propriétaires.Québec, 15 juillet 1880.15js.Iiiilüdios (b s veux et «1 es oreille Spécialités, Joncs, Alliances et Bagues de mariages.Québec, 15 juillet 1880.Dr.L.J.A- SIMARD, Oculiste et Auristo, •16.RI K ST.LOUIS.Heures de consultations de 0 h.n.ni.à 12 a.De 1 h.p.m.u l h.j».m.Québe
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.