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L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
mercredi 4 décembre 1963
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1963-12-04, Collections de BAnQ.

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CHENIER t».A JH ; .HEBDOMADAIRE DEVOUE AUX INTERETS DE ST-JEROME ET DU DISTRICT 1897 - 1963 Fondateurs: Wilfrid Gascon et Jules-Edouard Prévost 1897 - 1963 “le mot do i’ovonlr est dans le peuple même: nous verrons prospérer les Ills du Saint-Laurent”.- Benjamin Suite Vol.60 — No 14 — St-Jérôme — 4 décembre 1963 LABELLE 2-3ALONS-2 MODERNES Hervé Trudel & FILS ST-JEROME Directeur de funérailles 400 rue Labelle 136 rue Labelle TEL: GE.8-1234 Service d'ambulance privée Prix: 10 seus ELU PRESIDENT M.J.E.St-Denis a été élu président du club Richelieu de St-Jérôme en remplacement du Dr Jean-Paul Thibault.M.St-Denl* entrera en fonction le 1er Janvier 1964.LES DANGERS DU FANATISME ïé)lft6U& Chei nous, à Montréal même, de Jeunes écervelés dont le fanatisme était rendu au paroxis-me ont assassiné le concierge McNeil et rendu impotent pour la vie le sergent Ledjn.A Dallas, au Texas, un autre fanatique a odieusement assassiné le Président Kennedy.Les conséquences de ces deux crimes ne sont évidemment pas les mêmes mais le mobile est identique : le fanatisme.Il est à souhaiter que les gens sérieux ne prennent pas pour de simples incartades les actes de nos jeunes terroristes québécois et qu'ils n'aient pas l'indécence de les excuser et, parfois même, de les encourager.DANNY BOY ET LE PATRONAGE Danny fioy n'eut évidemment pan sérieux quand il dénonce le présumé patronage exercé par certaina député* libéraux.Au cours d'une récente réunion politique à Montmagny, il était accompagné du docteur Léopold Lizotte.député de VU-nion Nationale pour le comté de l'Islet.Danny Boy a promit que tout le gouvernement de l'Union Nationale le patronage existera.Le docteur Lizotte a été plu* explicite : "Il y en a qui nou* demandent encore de» "job»'' de cantonnier* — attendez qu'on toit au pouvoir.Du patronage, à mon point de vue.le valt en faire dan* mon comté.” Il eit évident que *1 Vl'nlon Nationale reprenait le pouvoir la Province connaîtrait de nouveau un régime de favorititme éhonté.MICHEL CHARTRAND : UN ILLUMINE Aprét Marcel Chaput.voilà que la Province te trouve embarrassée de Michel Chartrand, qui e*t devenu le chef du Parti Socialiste du Québec, lequel, par camouflage, marche en parallèle avec le Nouveau Parti démocratique.M.Chartrand ne pèche certainement pat par excè* de Jugement ni par mode»tle.Il a lout tlmplement déclaré qu'il entend tuccéder bientôt à l'honorable Jean Letage.Le publie québecol» le Initiera longtemp» à te» lllutlon* ! UN ECHEC FINANCIER l'ar ta faillite la Compagnie Nationale de Gestion a fait perdre un million de dollar* à te» •outcripleurt.Cette Société a été fondée par l'ORDRF.DF.JACQUES-CARTIER dont le* dirigeante secrets ont gardé la maitrlte ohiolue.bien qu'il* aient créé (suite A la page 31 Décès subit de Mgr Adrien Moreau, P.A., V.G., à l’âge de 66 ans.- Funérailles vendredi 10 heures La population du Diocèse de St-Jérôme a été vivement consternée à la nouvelle du décès si brusqué de Mgr Adrien Moreau, Vicaire-général du Diocèse, survenu lundi matin le 2 décembre.¦V mm Mgr Moreau était bien connu dans les diocèses de Saint-Jean, de Montréal, et de Saint-Jérôme.Il était natif de la paroisse de Saint-Luc, près de Saint-Jean.où il a fait ses études classiques.Il a embrassé la prêtrise au grand séminaire de Montréal pour devenir ensuite professeur au collège de Saint-Jean.En 1939, il devint vicaire à la paroisse de St-Jean-Bcrch-mans, à Montréal, puis, en 1945, aumônier chez les RR.SS.de l'Immaculée-Conccption.En 1950, quelques mois avant la création du diocèse de Saint-Jérôme, l'abbé Moreau a été désigné comme curé de la paroisse de Mont-Rolland, poste qu'il occupa pendant peu de temps puisqu'il a été nommé presque tout de suite procureur diocésain au nouvel évêché.Créé prélat domestique par sa Sainteté le pape Pie XII, en 1954, il a été nommé quelques mois plus tard chanoine titulaire de la cathédrale de Saint-Jérôme.En 1958, une nomination papale l'élevait au rang de protonotaire apostolique.Trois ans plus tard, l'évêque du diocèse de Saint-Jérôme, le nommait vicaire général, fonction qu'il occupait depuis.En l'absence de Son Exc.Mgr Emilien Frenette, présentement à Rome pour les sessions du Concile oecuménique, c'est lui qui assumait l’administration du diocèse.Incidemment, à la suite d'un appel téléphonique de Mgr Frenette.hier matin, les funérailles ont été retardées de 24 heures afin de donner à l’évêque du diocèse le temps nécessaire de rentrer au pays pour présider les cérémonies.La dépouille mortelle est exposée dans la chapelle de l’évêché (entrée rue Parent).La translation des restes aura lieu jeudi, à 8 h.du matin, en l'église-cathédrale, alors que les funérailles auront lieu le lendemain, A 10 h.du matin au même endroit.L'inhumation se fera au cimetière de St-Jérôme dans la chapelle réservée aux prêtres.A l'évêché de Saint-Jérôme Cérémonie inusitée Mlle Claudette Gravel, de la paroisse Ste-Marcelle à St-Jérôme.a fait son entrée chez les Petites Soeurs de la Sainte-Famille.Elle est la fille de M.et Mme Damase Gravel et a fait scs études chez les Soeurs de Sainte-Anne A St-Jérôme.C'est A la chapelle de l'évêché, le 21 novembre dernier, qu'avait lieu la cérémonie de prise de voile.M.l'abbé Léplne officiait.Mgr Moreau, M.le chanoine Labelle, plusieurs prêtres, la famille Gravel, les religieuses et autres membres du personnel de l'évêché, assistaient.En action de grâces, les Petites Soeurs de la Sainte-Famille ont chanté leurs louanges au Seigneur.M.l'abbé Lépine a dit dans son allocution : "Le bonheur réside dans l'accomplissement de la volonté de Dieu; la nouvelle postulante est certainement heureuse, puisqu'elle a été fidèle A l'appel''.Et il ajouta : "Prions pour elle, elle le mérite." LES PETITES SOEURS DE LA S AI NT E-F A M I LL E ?7 Vous les voyez A l'évêché de St-Jérôme, au Séminaire de Ste-Thérèse.On y gagne A les connaître.Cette Congrégation est animée par un esprit de simplicité et d'humilité.Leur premier désir est de servir Dieu dans Ses prêtres, sous le patronage de la Sainte-Famille.Mlle Gravel les a connues, elle a été appelée et elle a répondu.Cette dernière est maintenant postulante dans cette communauté.Elle a quitté St-Jérôme mardi le 26 novembre, pour se rendre A la Maison Mère de Sherbrooke.Mlle Gravel remercie ses parents, ses amis, de tous les messages de félicitations et de» dons précieux et très utiles A l'apostolat.Nous félicitons M.et Mme Damase Gravel pour leur don A l'Eglise et meilleurs voeux de persévérance A Mlle Claudette Gravel.M CADIEUX : "LA RESOLUTION DE LA S.S.J.B.EST UN COUP 1A5".Nous avons rejoint par téléphone M.Léo Cadleux, A l'Orfla-nlsatlon des Nations-Unies, A New-York.Il nous a fait la brève déclaration suivante : "La résolution de la S.S.J.B.est un coup bas.Je ne veux surtout pas juger mes juges anonymes.D'autre part.Je me croirais ridicule de me plaindre du nationalisme négatif et réactionnaire.C'est une tradition chez-nous.et pourquoi serais-je épargné ?" , "Je ne recherche pas la popularité.J'ai reçu un mandat non pas de la R S.J.B., mnls du peuple de Terrebonne.Je fais tout mon possible pour être digne de la confiance de mes électeurs.Et je ne croirai jamais que la S.S.J.B.parlait dans sa résolution au nom des électeurs de Terrebonne." Nouvelle succursale '5S*r.M.Valère Boutin M.Lionel Fournier, gérant de la Banque Canadienne Nationale nous informait de l'ouverture d'une autre succursale A St-Jérôme, desservant tout le territoire au sud de la rue Saint-Faustin A St-Jérôme et jusqu'A St-Janvier.M.Valère Boutin, antérieurement gérant adjoint du bureau principal A St-Jérôme a été nommé gérant de la succursale située A 260 Montlgny.L'ouverture a eu lieu lundi matin le 2 décembre.M.Boutin est A l'emploi de la Banque Canadienne Nationale depuis 15 ans et était A.St-Jérôme depuis deux ans.Agé de 31 ans, M.Boutin est marié et est originaire de St-Ansel-me de Dorchester.L'inauguration officielle de cette succursale, la deuxième dans le grand St-Jérôme aura lieu vers la mi-janvier.Lettre ouverte M.Léo Cadleux, M.P., fait le point sur un incident créé par M.Marc Fortin Organitalion de» Nation* Unie* New York.N.Y.Monsieur le Directeur de L’Avenir du Nord.M.le Directeur, Je vous remercie d’avoir pria ma défense dan* cet incident qu'a provoqué un éditorial de M.Mare Fortin, dan* l'Echo du Nord.M.Fortin a commenté des déclaration* que j'avais faite* à Roaemère, au cour* d’une causerie à bâtons rompu*, entrecoupée de questions et réponse*, devant la Ligue de* Femme* Catholique*.On sait qu'à la suite de cet article, un certain Gilles Parent, de Saint-Antoine de* Laurentides, écrivit une lettre ouverte à la ''Presse" dan* laquelle il me prenait violemment à partie et tentait de me tourner en ridicule.Je vous prie de remarquer que M.Marc Fortin n'assistait pas à ma causerie.M.Parent non plus, bien sûr.Nous avons donc, au départ, le cas d'un absent qui commente les commentaires d'un autre absent.A la suite de l'article de M.Fortin, je crus devoir exercer dans l'Echo du Nord ce qu'on appelle en termes parlementaires mon "droit de réplique".M.Parent, étant de ceux qui veulent avoir le dernier mot, même à ’’extérieur d'un débat qui ne le concerne pas.écrivit de nouveau, à P Echo du Nord cette fois, une autre lettre ouverte dans laquelle il me traitait d'ignorant, de fourbe, de stupide.Voilà des arguments sérieux ! De plus, entre autres bêtises, comme vous avez si bien dit, il me mettait au déti, et il soulignait ce défi, de parler en français au nom du Canada aux Nations Unies.Monsieur le directeur, je n'ai jamais ici aux Nations Unies parlé autrement qu'en français, au nom du gouvernement et au nom du Canada.Vous avez voulu, à titre d'exemple, publier le texte d'une de mes interventions et je vous en remercie.Je n'ai pas l'intention d'amorcer un débat avec un individu qui me semble porté à d'étranges excès de langage.Sans doute ce M.Gilles Parent a-t-il besoin de se défouler périodiquement et il est fatal que, quand cette nécessité le prend, des hommes publies soient atteints par ses déjections.C’est là un des "avantages" gratuits de la profession.J'ai la charité de pardonner à M.Parent les injures qu’il m'adresse.Il est évident au surplus que cet individu a appris l'histoire au cinéma et dans les bandes dessinées et la logique dans les palabres créditistes.Il n'est pas possible, dans ces conditions, d'envisager un dialogue quelconque avec un tel homme.Ce pauvre être croit aussi que la suprême injure est de me traiter de Don Quichotte.Il pense que ce héros de la littérature espagnole est un personnage ridicule.Encore ici, il n’aura pris connaissance de l'ouvrage de Cervantes que dans des “comics" abrégés.M.le directeur, vous et moi, et tous les gens qui ont une "certaine” culture, comme il dit, et M.Marc Fortin est de ceux-là, savent que Don Quichotte est peut-être le personnage fictif le plus tragique et le plus émouvant de la littérature universelle.Il est reconnu comme le symbole de l'idéal bafoué, mais toujours courageux, fl incarne dans sa maigreur ascétique l'héroïsme chevaleresque de l'homme qui, historiquement, a toujours essuyé des échecs lamentables.mais qui, malgré tout, s'est toujours de nouveau relancé à Vassaut, animé d’espoirs chimériques chaque fois renaissants.Le peuple espagnol, ce peuple amer de vicissitudes séculaires, a bien compris l’intention de son plus grand écrivain et c'est pourquoi il a élevé le monument le plus ambitieux à Don Quichotte au coeur même de Madrid.Ce monument, c'est un message à l'heureux petit nombre, à ces “happy few” dont parlait Stendhal.Ce message ne peut être entendu par un Gilles Parent, rempli qu’il semble être de préjugés congénitaux.M.Parent croit, d'un autre côté, faire un compliment à M.Marc Fortin en le prénommant Sancho (il écrit erronément Sancha).fl fait allusion j’espère à Sancho Ponça, le rubicond compagnon de Don Quichotte qui se moque de son maître tout au long de l'histoire.Selon moi.c’est un compliment douteux.Dans l'idée de Cervantes, l'auteur de Don Quichotte.Sancho est Vantithèse de l'idéal représenté par Don Quichotte.Sancho.ce sont les bas instinct*, le cynisme, la conscience facilement satisfaite des gens prudents.Sancho se moque des échecs de l'idéal.fl est papelard et bien nourri, insoucieux de son âme un peu chassieuse.C'est un opportuniste, un débrouillard et un resquilleur goguenard.\.(M É.TJS.- ’-L .>-5 '¦i M.Parent fait donc une inversion malhabile.Il a sans doute voulu, le cher, que M.Fortin soit Don Quichotte et moi le méprisable Sancho.Je ne puis corriger de mon chef cette maladresse.Elle me fait penser avec Lafontaine combien certains amis sont dangereux.L'ours voulait chasser la mouche importune, mais il écrasa d'une pierre la tête de son ami le jardinier, endormi sous le pommier.Il appartient donc à M.Fortin, et à lui seul, d'accepter ou de rejeter ce compliment douteux de M.Parent.Quant à moi, je ne suis pas humilié du tout d'être appelé Don Quicholte, même si c'est, de la part de M.Parent, un compliment involontaire.Pour ce qui est de l'opinion, évidemment peu brillante, que M.Parent a de moi, je lui dirai que moi-même je me trouve bien insuffisant.Et j'ajouterai même que si ce monsieur ne pense pas plus de mal de moi, c'est sans doute parce qu'il me connaît pas tous mes autres défauts.M.Parent me trouve ridicule avec ma “race humaine".Il a peur que je fasse scandale aux Nations Unies, avec une idée aussi saugrenue.Il est donc nécessaire de rassurer M.Parent et de lui dire que cette conception d'une seule race, la “race humaine", est le fondement même des Nations Unies.Que, quelques jours avant l’ouverture de la présente session, le Secrétaire Général de rO.N.U., avait rappelé cette vérité et que ce sont les paroles de ce personnage que je commentais à Rosemère devant les dames catholiques.( J'oublie toujours que M.Parent n'assistait pas à ma causerie.’) M.U Thant donc (c'est le Secrétaire Général) disait récemment que nous aurons avancé la cause de la paix quand nous aurons compris qu'il n'y a qu'une seule race au monde, la race humaine.Et c'est dan* cet esprit que la session actuelle des Nations Unies s'est ouverte, sous les auspices des trois D : Désarmement Décolonisation Développement Ces trois buts atteints, dans les étroites limite* de la fraternité réelle des hommes, la paix serait enfin assurée.J'ai sûrement été bien faible dans mon exposé de Rosemère, puisque M.Parent craint maintenant qu'avec mes idées, je ne fasse scandale aux Nations Unies .,.J’oubliais encore qu'il n'assistait pas à ma causerie.Qu'il y aurait de choses à faire entendre là-dessus, surtout pour le bénéfice de gens bien intentionnés et larges d'esprit comme M.Parent.Hélas! Je n’ai pas le temps de développer cela en bandes dessinées.4u surplus, je dessine très mal.Voilà encore un autre aspect de mon indigence.Cette lettre est bien longue, M.le Directeur, et je m'en excuse.Je voulais simplement vous remercier de votre amabilité à mon endroit.Sincèrement à vous, Léo CADIEUX, M.P.Avis de l’hon.Lionel Bertrand Association du béton préparé du Québec en congrès L'hon.Lionel Bertrand, député de Terrebonne et ministre du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche, sera A son bureau vendredi soir A partir de sept heures, et samedi matin A partir de neuf heures.Samedi après-midi il assiste A une réunion de la Société Historique de Sainte-Thérèse.Dimanche, il est le conférencier au banquet qui marque la clôture du 18e congrès annuel de la Fédération des Associations de chasse et de pêche du Québec.Le congrès de ce groupement se tient cette année A l'Hôtel N c w Sherbrooke.A Sherbrooke.Vendredi soir dernier il a assisté, au Club Canadien, A un diner qui lui a permis de rencontrer les membres de l'Association des Chroniqueurs de la Vie au Grand Air, et plus tard il officiait A l'ouverture du Salon de l'Artisanat, au Palais du Commerce.Cette exposition est ouverte jusqu'au S décembre ; l'admission est gratuite.Dans la nuit de vendredi A samedi, de même que samedi et dimanche, M.Bertrand s'est rendu sur les lieux de la grande tragédie aérienne survenue vendredi soir, près de la route 11, à Sainte-Thérèse, et comme membre du cabinet provincial, s'est intéressé de près aux décisions prises par les autorités fédérales et provinciales : faire l'identification des victimes et déterminer de façon scientifique les causes de l'accident aérien le pire qui se soit produit au Canada.QUEBEC (Spéciale A notre journal) — Les représentants de l'importante association du béton préparé du Québec viennent, au cours de leur congrès annuel tenu A Québec, de réexaminer la situation de leur industrie face aux pouvoirs publics et ont invité tous les fabricants de béton préparé A entrer dans l’association et A “s'occuper de leurs affaires".Un directeur de cette association.M.Maurice Beaudoin.Ing.p„ président des Carrières Va-rennes, en compagnie de M.Gaston Mailhot, Ing.p„ président de l'association des constructeurs de routes du Québec, ont conjointement traité de cette question devant les congres- sistes.En offrant leur collaboration au gouvernement et administrations publiques, ils ont rappelé qu'ils sont prêts à faire face A leurs responsabilités, et que le temps d'une prise de conscience est venu.M.Mailhot a mentionné quelques-unes des plus importantes réalisations de la Jeune Association des Industriels du béton préparé : soit l'obtention d’un décret sur l’acquisition et la circulation d'un certain type de camions malaxeurs; des modifications dans les spécifications contenues dans les devis spéciaux du ministère des Travaux publics, les rendant moins désuets et discriminatoires pour (suite à la page 2) Page 2 AVENIR DU NORD Mercredi, 4 décembre 1963 JOURNAL HEBDOMADAIRE FONDE EN 1897 Publié à Saint-Jérôme, Cté Terrebonne 295, St-Georges - C.P.160 - TéL: 8-1350 Autorisé comme envol postal de deuxième* classe, Ministère des Postes, Ottawa ADMINISTRATION ET REDACTION : Rédacteur-Gérant: J.Geo.Dunnigan — Publiciste: Georgette Dunnigan L’AVENIR DU NORD est publié par L'Avenir du Nord Ltée, et imprimé aux ateliers de l'Imprimerie St-Jérôme Inc., 303 Ave Parent, St-Jérôme, Qué, Concile Yofican II Message de notre Evêque S.Exc.Mgr E.Frenetto nous parle de la Collégialité des Evêques Le Concile est en bonne santé.I première semaine de novembre au concile, nous réservait toute une série de débats aussi vigoureux que passionnants et fructueux.Cet esprit électique prouve à la fois l'enjeu du sujet traité et la bonne santé du concile, ou plus précisément de cette collégialité épiscopale activée par le concile.C'est d’elle, en effet, qu'il s'agissait et c’est elle aussi qui cherchait à fixer ses applications pratiques : relation des évêques avec le Pape, avec l'administration romaine de l’Eglise ; relation des évêques entre eux dans un même pays ou un même continent.Il s'agit là du sujet le plus vif et le plus brûlant et le plus décisif de tout ce deuxième Concile du Vatican.La collégialité, qu’est-ce donc alors ?La collégialité épiscopale, c'est tout simplement le fait que les évêques, comme corps, succèdent au collège des Apôtres tout en gardant le successeur de Pierre comme chef visible et suprême des principes d'unité.C'est donc aussi le fait que les évêques portent tous ensemble, non seulement au Concile mais dans le quotidien de leur vie, la responsabilité pleine et entière de l'Eglise universelle, tout en ayant la charge plus immédiate d'un diocèse de cette Eglise.Tout cela toujours sous l'autorité première et entière du Souverain Pontife.Une seule Eglise, un seul troupeau, une seule autorité mais.Comme on l'a dit déjà, les évêques n'ont tous ensemble qu'un seul et même troupeau dont chacun conduit une partie inséparable du tout.Il n'est pas question de deux autorités distinctes, ni de deux pouvoirs suprêmes sur l'Eglise universelle, celle du Pape et celle des évêques, mais d'une seule et même autorité, celle du Souverain Pontife replacée dans le cadre de la collégialité et, vitalement associée à celle du corps épiscopal, tout comme le corps ne peut se séparer de sa tête ni la tête de son corps.De même l'autorité suprême de Pierre ne pouvait se séparer de celle des Apôtres encore que chacun d'eux ait reçu du Christ certains pouvoirs personnels sur toute l'Eglise, qui ne sont pas passés à chacun des évêques.Ce n'est pas là une nouveauté, mais une vieille vérité qui remonte aux Apôtres et aux premiers siècles de l’Eglise, mais que toutes sortes de circonstances historiques ou juridiques avaient plutôt fini par reléguer dans l'ombre, comme d'ailleurs certaines vérités de l'inépuisable dépôt de la F.évélation.La Collégialité, une vérité inscrite dans l'histoire.Vatican I avait dû mettre l'accent sur la primauté du Pape, mais faute de temps, a dû laisser à un concile futur, comme le prévoyait déjà Newman, de mettre l'accent sur la collégialité épiscopale qui en ait le complément indispensable.D'ailleurs, dans une encyclique sur les missions.Pie XII affirmait nettement cette responsabilité universelle des évêques, et Jean XXIII a tenu à réunir le concile qui.dans la législation de l'Eglise a pleine et entière autorité sur l'Eglise toujours sous la direction du Pape.Pourtant la suprême et nécessaire autorité du Souverain Pontife ne serait pas diminuée mais bien au contraire élargie et fortifiée par une plus grande participation de l'épiscopat lui-même d'origine divine, et non seulement de la curie romaine d'origine ecclésiastique, au gouvernement de toute l'Eglise.La collégialité : application du principe de subsidiarité.Comme on l'a suggéré au concile, cela pourrait se faire par une sorte de conseil central de cardinaux et d'évêques de tous les pays avec réunion périodique.Ainsi les grandes décisions de l'Eglise, prises toujours par le Pape mais en collaboration avec les évêques de chacun des pays, pourraient pénétrer plus facilement et plus efficacement encore, dans chacun de ces pays selon ses besoins et son évolution.Sans doute, l'administration centrale de la curie romaine qui ne faut pas confondre avec le Pape lui-même, serait absolument indispensable comme organisme d'exécution, mais elle perdrait certaines prérogatives d'une autre époque, selon l'expression de Paul VI lui-même.C'est là le principe de subsidiarité qui veut surtout, aujourd'hui, pour l'Eglise comme pour la société civile, que l’autorité centrale doive sans doute coordonner la pensée et l’action de l’ensemble, mais laisser les détails d'exécution aux groupements intermédiaires, afin de sauvegarder la responsabilité des libertés de la personne humaine, à la fois aidée et menacée par ce phénomène de socialisation ou de rapport de plus en plus étroit entre les hommes avec leurs dirigeants.Le diocèse, une communauté qui *e bâtit.Cet esprit collectif, cette communion des âmes, ce sens social.comme on le voudra, pourra et devra ensuite passer dans chacun de nos diocèses, et, de là, dans chacune de nos paroisses.Il devra unir plus organiquement nos paroisses entre elles, dans des zones régionales et dans chacune de nos paroisses, des familles et des personnes.Ce qui doit animer et inspirer, dominer et inspirer nos tâches particulières dans tel domaine ou tel endroit, c'est la prise en charge par chacun de la tâche commune, unique et indivise de tous, c'est toute l’Eglise â la fois qui doit bâtir l'Eglise, comme c'est toute la société aussi qui doit bâtir la société.L'efficacité de l'apostolat ou du travail d’un prêtre ou d’un laïc vient de son insertion dans l’ensemble de là cette unité fondamentale du sacerdoce baptismal des laïcs et plus encore du sacerdoce ministériel des prêtres et tout spécialement dans cette église locale et parfaite en un sens qu'un diocèse.Paul VI nous rappelait le 15 août dernier à ses anciens diocésains de Milan : "Ayez avant tout, leur disait-il, cette conviction dans vos âmes, il faut d'abord donner consistance et vitalité à la communauté diocésaine en fortifiant et vivifiant les liens spirituels et disciplinaires qui 1 unissent à 1 évêque et qui la répartissent ensuite dans les circonscriptions vicariales et locales et dans les diverses organisations particulières.” (Les titres sont de notre rédaction) DANS LES COULiSSES DU C.L.I.M.François Béland, directeur du comité civique et économique, avait formé le projet de réunir à St-Jérôme M.René Lévesque.Jean-Marc Léger, Jean-Jacques Bertrand et Gérard Fillon.La semaine dernière, M.René Lévesque a fai* répondre à ce comité qu'il se- rait très heureux de reconsidérer l’invitation du C.L.I.en janvier.II faut admirer le ministre des ressources naturelles : malgré les lourdes responsabilités qui l'accablent, il s’efforce quand même de rester disponible, dans la mesure du possible.Quant à M.Gérard rilion, ASSOCIATIONS.(suite de la page 1) l'industrie; l'établissement par le ministère du Revenu d'une évaluation de l'item "transport” non taxable dans le prix unitaire du béton; des cours de vulgarisation sur la technique du béton; un service de renseignements de crédit; des adoucissements fiscaux, etc."L'industrie dont nous faisons partie, a conclu M.Mailhot, est très importante.Elle est exigeante, dure pour son homme, mais elle reste une affaire exaltante.Il ne faut pas que la loi et Jean-Jacques Bertrand, nous savions déjà qu'ils avaient refusé de participer à cette conférence.M.Jean-Marc Léger n’a pas encore fait connaître sa décision.Toujours au comité civique et économique, on organisait dimanche le 24 novembre dernier un débat sur l'avenir constitutionnel du Canada français.Les conférenciers, Mlle Ginette Durand d'une part et Mme Bertrand Blondin et Carol Gauthier d'autre part nous livraient chacun leur vue sur la question.Ils ont d'ailleurs été invités à publier dans le prochain numéro de ce journal un bref résumé de leur conférence.Un mot de l'assistance : elle était peu nombreuse, vu l’humeur chagrine de la température, ces jours-ci, et le caractère sévère du sujet du débat ; par contre, elle a manifesté beaucoup d’intérêt en écoutant les invités avec attention et en participant chaudement à la discussion.En somme la qualité suppléait à la quantité.L’Action Catholique conjointement avec le C.L.I.organise pour février un débat sur les relations entre jeunes et adultes.A cette fin, il y a eu réunion le 4 décembre au Centre Diocésain où se rencontraient des représentants de tous les mouvements, clubs, associations.groupant les jeunes ou des adultes.Ces débats peuvent beaucoup apporter si on considère qu'un dialogue ouvert peut seul permettre des relations cordiales entre les deux générations.Les membres du C.L.I.ont remarqué que le secrétariat était revenu au système des lettres pour les avertir des activités.Le système du téléphone présentant de sérieux inconvénients et celui des lettres offrant des avantages certains, le comité de direction a donc permis au secrétariat de reprendre son ancienne et adéquate formule.A propos du comité de direction, soulignons que sa prochaine réunion qui aura lieu le huit (8) décembre.Comme d'habitude.les directeurs se font un devoir d'être présents et à l'heure au rendez-vous.Le huit, ils auront à préparer l'Assemblée Générale du 22 décembre.On y parlera sans doute aussi des activités de la saison froide, en particuliers de la période des fêtes ; il sera également question de la confédération des loisirs de St-Jérôme, du carnaval d'hiver.En parlant de la confédération, soulignons combien les membres du C.L.I.sont heureux de sa création ; ils ont confiance qu’elle arrivera à créer un esprit de camaraderie et de fraternité entre les divers mouvements de loisirs de Saint-Jérôme, entre les jeunes en général.Cette sexualité qui s’affiche Vous sentez-vous en état d'infériorité devant la sexualité exacerbée qui s’étale partout aujourd'hui?Faut-il craindre que nos enfants n'en viennent à confondre cette caricature avec l'amour véritable?Dans SÉLECTION du Reader’s Digest de décembre, une femme dit ce qu’elle pense de la passion commercialisée et pourquoi il est temps d'agir si nous voulons préserver dans sa beauté et sa dignité cette grande richesse qu’est l’amour.Achetez Sélection.de la jungle caractérise nos relations d'affaires.Nous ne sommes pas des fauves, mais des civilisés.Devenons des professionnels du béton, le matériau par excellence.Nous saurons bien nous faire comprendre de tous les gouvernements qui sont des plus réceptifs, surtout quand l'opinion publique a été bien préparée dans le meilleur sens de l'expression.” UNE INDUSTRIE BIEN QUEBECOISE L'industrie du béton préparé, a-t-on fait remarquer au congrès, est typiquement québécoise.Il convient de signaler que les plus grandes cimenteries du pays se trouvent au Québec et appartiennent à des Québécois Plus de 90ÇÎ* des bétonnières appartiennent à des Canadiens français.L'investissement en matériel lourd de fabrication et de livraison, hors les convoyeurs, grues, chargeurs et garages d'entretien, est de l'ordre de $31,250.000.tandis que l'industrie du béton préparé au sein de l'industrie de la construction se chiffre à plus de sept milliards de dollars par année au Canada.Il est intéressant également de noter qu'à quelques heures d'avis, un fabricant peut déménager $300.000.de matériel et livrer jusqu’à $10.000.de béton par jour.Le saviez-vous?Loin d'être inutiles, la plupart des réflexes automatiques de notre corps, comme celui de tousser, de bailler, d'éternuer, ont pour mission de nous protéger.Ainsi, d'après Sélection du Reader’s Digest de décembre, les yeux sont pourvus de multiples réflexes protecteurs.Les pupilles se contractent en plein soleil afin d'écarter l'excès de lumière qui risquerait d'affecter l'oeil.En outre, nous clignons sans cesse, nos paupières faisant office d'essuie-glace pour maintenir l'oeil propre et pour que les larmes le lubrifient.On a dit et écrit du peintre Auguste Renoir, qu'à la fin de sa vie.on devait lui attacher le pinceau à la main, car il souffrait de rhumatismes déformants et même de paralysie.Or.selon Sélection du Reader's Digest de décembre, la vérité est que sa peau était devenue tellement tendre que le contact du bois du manche le blessait.Pour éviter cet inconvénient, il se faisait mettre un petit morceau de toile fine dons le creux de la main.Ses doigts déformés se crispaient alors sur le pinceau.Les perles de culture semblent tellement pareilles aux perles naturelles que seul un expert peut déceler la différence entre les deux.On estime toutefois, note Sélection du Reader's Digest de décembre, que la valeur des perles naturelles est, normalement, de cinq à dix fois celle des perles de culture.Et lorsqu'elles sont enfilées en collier, l'écart entre les prix s’élargit davantage.Cours de syndicalisme Une soixantaine de travailleurs et travailleuses, groupant des dirigeants d'unions et de syndicats qui viennent de quinze usines de Ste-Thérèse et de la région, assistent à des cours de SYNDICALISME, donnés par M.l'abbé Jean-Marie Lafontaine.C'est une série de 10 cours de 2 heures chacun.Aux trois premiers cours, le conférencier a traité des sujets suivants ; Etude de la doctrine sociale de l'Eglise ; ce qu'elle est ; étude du droit d'association ; étude de la convention collective.M.l'abbé Viateur Raymond, de la paroisse du Sacré-Cœur de Ste-Thérèse.a réuni 12 chefs ouvriers ( présidents d'unions ou secrétaires) pour qu'ils prennent en main ces cours et tous les problèmes de la classe ouvrière de Ste-Thérèse.D'autres initiatives intéressantes sont également à signaler ; Cours sur la vie chrétienne Une série de 6 cours sur "La Vie Chrétienne" (ses sources, ses exigences, ses affrontements) ont été donnés, par M.l'abbé Paul-Emile Allard.Grâce à la responsable, Mme Suzanne Chevre-fils, 19 personnes ont bénéficié de ces cours qui ont eu lieu à l'Hôtel de Ville de St-Eustache, aimablement prêté par M.le maire Luc Léveillé.Cours de dynamique de groupes Pour aider les adultes a mieux travailler en équipes, une série de cours sont donnés dans 4 localités suivantes : Ste-Thérèse (Séminaire).St-Eustache, St-Jérôme et Lachute).En moyenne ces cours groupent Jusqu'à 18 personnes dans chaque localité, qui se composent surtout de professeurs religieux et laïcs.Les professeurs de ces cours sont : M.le chan.Muuricc Matte; MM.les abbés Hubert Beaudry, Jacques Iaipine, Serge Allaire, Claude Dion, Guy-G.Allard et René Vlau, responsable diocésain des cours.Mesdemoiselles Yolande Martineau, secrétaire, et Gisèle Clou-lier, travailleuse sociale, ont prêté également leur concours pour l’organisation de ces cours.Panel sur la pastorale familiale Sous la présidence de M.le chanoine Hubert Julien, chef de zone et de M.Jacques Hotte de Lesage, président du Conseil de zone.75 personnes de la zone des Laurentldes ont tenu un panel sur la Pastorale familiale, à l'Ecole des Filles à Ste-Adèle-en-Haut.Mme Jean-Paul Thibault, de St-Jérôme.MM.Marcel Fillon, de Ste-Adèle et Joseph-Louis Mathieu, de Val-David, ainsi que M.l'abbé Réal Phuneuf, prédicateur au Manoir, agissaient comme panellistes.Les sujets exposés et débattus furent les suivants : L'éducation religieuse dans la famille ; la situation de la famille dans le Nord ; rapports entre parents et enfants ; morale et spiritualité conjugale.M.l’abbé Paul-Emile Allard agissait comme secrétaire.Voilà une réalisation qui a à son crédit, celui d'avoir engagé des membres d'A.C.et des responsables de la Pastorale sur un sujet commun qui touche les deux champs d'apostolat : Pastorale Familinle et Monde des Jeunes et des Adultes.Commissions diocésaines de Pastorale Prédication ; M.le curé Georges Duquet.président ; M.le curé Martin-Jos.Lorrain ; MM.les abbés Jacques de Villers, Gaston Hurtubise, Réal Phaneuf et Guy-H.Allard, secrétaire.Liturgie : Chan.Paul Labellc, président ; MM.les curés Emile Lau-zon, Léopold Ladouceur.Gaétan Lajeunesse, Jean-Paul Maisonneuve et Paul-Emile Perron ; MM, les abbés Claude Leclerc, Guy-H.Allard, secrétaire.Catéchisme : M.le curé Gaston Pageau, président ; MM.les curés Jean-d'AvlIa Prévost, Philippe Labosslère ; MM.les abbés Auréllen Boisvert.Jacques Joannette, Louis Roux et Guy-H.Allard, secrétaire.Pastorale familiale : M.l'abbé Jacques Léplne, président ; chan.Raymond Pageau ; MM.les curés Jules Paquette.Gaston Pageau ; MM.les abbés Raymond Proulx, Guy Raelcot et Guy-H.Allard, secrétaire.Toutes ces commissions ont déjà tenu une réunion dans la Salle du Chapitre à l'Evêché, sous la présidence du Chan.Maurice Matte, directeur diocésain de la Pastorale.Les membres sont déjà à l'oeuvre et nous sommes dans l'attente d'une réalisation prochaine dans chacun des quatre secteurs de la Pastorale.Meilleurs voeux de succès.Lorsqu’il se produit un changement dans la famille, vous avez besoin de ce service de la Metropolitan: gUP mu® • : % |H9 -x:?v'/! mm HpP La Vérification de la Sécurité Familiale j/ ^ érifie la ‘Sanie" financière île votre famille, tout comme vous vérifiez votre santé filivsiijue.nu< du tormlnu» d'oulobut ST-JÉRÔME GE 2-9725 Concours d’étalages pour les marchands ¦ Nv ?.H .^ : : ' ¦ " ¦ • : : • .- , ¦ '.• ¦ V ' • ¦ • - 1 .¦ Cette année la Compagnie Caca Cola offre un nouveau concours d'étalages â tous ses marchands.Il y aura tirages d'étalages pour les marchands qui en auront érigé.Chaque marchand peut recevoir en cadeau le nombre de Caisses de Coca Cola qu’il aura érigé.A date, le Marché Central de Ste-Anne des Plaines, dont M.A.Hogue est le propriétaire a gagné 70 caisses de Coca Cola gratuitement.A St-Antoine, le Marché Bélanger A FRERE, dont le propriétaire est M.Jacques Bélanger, s’est mérité 50 caisses de cadeau lors du premier tirage d'étalages.plusieurs années encore mais qu'on refuse d’employer à cause d'un manque de formation ou de connaissances à jour dans les affaires et l'industrie.En outre, des périodes prolongées de chômage risquent de rendre de plus en plus difficile â un bon nombre d'entre eux l'obtention d'un emploi permanent.Afin d'aider ces travailleurs à acquérir de l'expérience en emploi, le gouvernaient fédéral offre une prime d'encouragement aux employeurs qui embauchent des travailleurs de 45 ans et plus et leur accordent une formation.La prime s'applique aux travailleurs embauchés entre le 1er novembre 1963 et le 31 janvier 1964.qui sont en chômage et ont épuisé leurs prestations-chômage.La prime, qui sera payée aux employeurs pour chaque travailleur admissible qu’ils auront embauché, 3era de 50 p.100 du salaire payé ou de $75 par mois si ce dernier montant est moins élevé que le premier.Destinée à aider les employeurs durant la période au cours de laquelle un travailleur âgé se prépare à donner un plein rendement, la prime sera versée pendant douze mois.L'employeur présentera la première demande de prime trois mois après qu'il aura embauché un travailleur admissible ou l'aura placé de nouveau en emploi.L'employeur recevra un versement avec effet rétroactif pour la période initiale de trois mois d'emploi et ensuite des versements mensuels pendant une période totale de douze mois.PIECES GENERAL MOTORS AUTHENTIQUES EFFECTUE PAR MECANICIENS QUALIFIES POTINS.(suite de In page 1 ) un bureau de direction de façade.Il est malheureux que quelques personnalités canadiennes-françaises_ bien connues dans le 7 moyens de garder votre sang-froid Dans los situations critiques, perdez-vous la tête?Vous laissez-vous aller à des colères inutiles?Attention! Cela pourrait affecter gravement votre santé.SELECTION du Reader's Digest de décembre vous montre comment la faculté de garder son sang-froid est à la portée de tous, et vous propose sept règles sûres pour rester calme en toute occasion.Achetez Sélection aujourd'hui même! Les adolescents désirent qu’on les discipline Les parents de notre génération ont grand intérêt à redécouvrir que la discipline, au même titre que l'affection et la nourriture, est indispensable au développement et à la sécurité de l'enfant.Privé de discipline, affirme un éminent psychiatre dans Sélection du Reader's Digest de décembre, un adolescent se sent perdu et peut aller au-devant des pires malheurs.Si l’enfant de quatre ans a besoin de protection contre des forces qui sont en lui, l'adolescent, lui, doit se protéger contre les dangers qui le guettent de l'extérieur.Et c'est précisément à ce moment que les vieux liens de confiance entre parents et enfants tendent à céder.Le devoir qu'ont les parents d'user de leur autorité est alors plus grand que jamais.Au cours de l’adolescence, l'enfant veut entrer en conflit avec ses parents, mais il le fait avec le secret espoir qu'ils ne céderont pas.Il ne rejette pas leurs principes ; il les met à l'épreuve.Il veut voir jusqu'à quel point ils y tiennent et à quoi ils peuvent lui servir.Il faut que les parents résistent, nos pas qu'ils abandonnent la lutte.S'ils cèdent à ses idées pernicieuses, alors il n'a plus rien contre quoi se révolter à l’intérieur de la maison, et il sera plus enclin à transporter sa révolte au dehors, où le jeu est plus dangereux.Les parents ont beaucoup plus d'influence que les enfants ne leur laissent croire.Ils peuvent faire beaucoup pour aider ceux-ci s'ils saisissent toutes les occasions, sans gaspiller leur influence sur des questions qui n'en valent pas la peine.Si les parents savent prêter l'oreille et s'ils répondent de façon ferme et claire, le jeu de l’adolescence se jouera sur un terrain plus restreint et avec des règles plus sûres.Dans les contradictions de l'adolescent, on retrouve toujours un peu l'enfant qui a le désir de bien faire.Sa conscience le dissuade de faire ce que ses parents désapprouvent formellement car tout son système de sécurité repose sur leur approbation.La discipline.issue de l'autorité des parents est en définitive, pour l'enfant, le fondement de la sécurité.Bien des parents, lit-on encore dans Sélection, ne savent plus se soumettre aux lois de la maturité.Ils entendent rester jeunes et “faire jeune".Mais les jeunes ne leur savent pas gré de vouloir être leurs égaux.Ils attendent mieux des adultes.Us veulent que ceux-ci les ‘‘élèvent”, au sens le plus complet et le plus étymologique du mot ! monde des affaires aient prêté ainsi leur nom et se soient placées dans une situation ambiguë qui les expose n la critiQue.I.'Ordre de Jacques-Cartier dont les membres sont assujettis au secret du tombeau, et qui ont été les instigateurs sous couleur de patriotisme de bien des mouvements condamnables, feraient mieux de se démasquer et de travailler au grand jour.Avoz-vous IHMisê à vos
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