Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
mercredi 24 février 1960
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'Avenir du Nord, 1960-02-24, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
ümi &H?-' V."-V Îtx'-X _________________________________¦ .l'W .' ¦ ¦¦ -ici»»* VûvT-ÿ 3W *£*•£ £.*» ;>¦ çjsâ minis cure dura qui c ,ce L LABELLE Prix : 10 sous 63 — ‘Le mot de l’avenir est dans le peuple même; nous verrons prospérer les fils du Saint-Laurent”.—Benjamin Suite.No 6 — Saint-Jérôme, 24 février i960 LEO CADIEUX, directeur HEBDOMADAIRE 1897 - 1959 DEVOUE AUX INTERETS DE SAINT-JEROME ET DU DISTRICT Fondateurs: Wilfrid Gascon et Jules-Edouard Prévost 1897-1959 Pour information TEL GE8-1350 Considérations sur la vie canadienne • LES DEUX CAUSES MAJEURES DE NOTRE MESAVENTURE DICTATORIALE Eugène L'HEUREUX Remise de Décoration du Hérite scolaire M.Marcel Gibeault revient à la Commission Scolaire comme secrétaire après quelques mois d ab serec.M.Gibcault avait laissé un bon i souvenir lors de son premier sé- ! jour à la Commission Scolaire, et non retour semble trouver la faveur générale des citoyens.M.Gibcault occupera son poste le 1er mars prochain.M.BARRETTE ET SA NDUITE ANTERIEURE position du nouveau premier M.Barrette demeure ohs-et confuse.Il est notoire que nt les deux dernières années ont précédé le décès de Mauri-Duplessis, il n’assista ni aux séances de la Chambre ni aux ré- ; unions du Cabinet pour raison de \ santé; toutefois, durant cette me- \ me période, il se sentait assez vigoureux pour faire toutes les lut tes fédérales, notamment dans le | comté de Joliette.AI.Barctte se trouve dans le dilemme suivant : ou il désapprouvait la politique de Maurice Duplessis et il aurait dû posséder le courage de le dire publiquement et de démissionner.ou il préférait retirer.sans rien faire, son indemnité île député et de ministre.Les électeurs de la province ont lûVdroit d'exiger des explications.CHOMEURS : RAPPELEZ-VOUS ! ; jÇomhicn d’ouvriers et de chô meni'i ont cru à la promesse for mellc faite par le premier minis tre Diefenbaker durant sa dernière campagne électorale : "Au: si’tfongtcmps que je serai prentier I ministre du Canada personne ne souffrira du chômage, déficit ou non ’ Cette declaration solennelle a ¦ publiée dans tous les journaux _ et a été reproduite de VAtlantique • au Pacifique sur toutes les affi ches électorales du parti conserva feu; Or la situation du chômage est pire que jamais puisqu’il y a ac tuellrnicnt 750,000 personnes qui se cherchent un emploi à travers le fays.( Les 2.500 chômeurs de St-Jérô me ont le droit de se demander ce que les gouvernetnents ont fait pour eux : le gouvernement d'Ot tawa a offert aux municipalités déjà endetté' s.de faire des tra vaux de chômage en payent 50 pour cent des salaires, soit environ 12 pour cent du coût des travaux Corn me résultat.171 projets seule meut ont été approuvés par le province de Québec et ont procuré de l’emploi à tout au plus 10,000 chômeurs.Quant au gouvernement de VU niou Nationale son dossier est en coIV plus triste : ce qu’il a fait pour 1rs chômeurs.C’EST ZERO Espérons que les chômeurs de notre province qui ont été ainsi trompés par les campagnes cotiser vat rices, constateront la futilité des promesses solennelles qui ont téé faites.M.BARRETTE ET LE GAZ NATUREL Le DF.VOlR a révélé il y a déjà plus d’un an.que le premier minis tre Antonio Barrette était parmi (Suite fl In pngo fi I En .¦>appropriant le programme libéral, pour le substituer, autant qu'ils en seront capables, au programme et aux méthodes duplessistes, l’ici les prochai lus élections, les maîtres de l'Union nationale opèrent indiscutablement la liquidation du duplessisme.— S'ils répondent que est faux, on peut leur répliquer que c'est une question de temps.U - cl drame qui touche à sa fin.tous ceux d'entre nous qui aiment 'eur Province ont le devoir de tirer pour l’avenir des leçons salvatrices.Coi.s'il est vrai, comme tout le monde en semble convaincu dc-pu: .quelques mois, que ces quinze années de dictature ont été néfastes i r.oirt Province, il faut prendre les moyens de conjurer le retour i'unc telle calamité.Or, dans cet ordre d'idées, la première chose à faire, c'est d'étudiei -ICS CAUSES de title tragédie.(Une parenthèse, avant daller plus loin: si j'emploie ci-après leux expressions empruntées au langage philosophique — "cause •tridente" et "cause instrumentale" — ce n'est /tas que je veuille rendre un faux air de philosophe; mais je désire illustrer ma pensée c plus clairement possible).LA CAUSE EFFICIENTE D'abord, pour ce qui est de la CzlUSE EFFICIENTE, je ne ferai que la mentionner ; cela pour les deux raisons que voici : Premièrement : — I-a cause efficiente de cette dictature, elle est disparue avec le personnage qui l'incarnait; et je répugne à critiquer évèrement les morts, à moins d'une impérieuse nécessité, comme celle, par exemple, de faire l'éducation civique des générations présentes et futures.l.e devoir civique de combattre la dictature s'accomplissait beau-•up plus spontanément qu’aujourd’bui.lorsque le Dictateur était de et monde.Franchement, c'était une lutte fort intéressante à soutenir dans ’K= VJF ^ LE PLUS ANCIEN HEBDOMADAIRE "DES LAURENTIDES Si—lérôme lifj.-».riie Sj-lintrj'e.s Té 1.f ili.lS-ia.*»0 CHENIER Soutenons nos indus!ries, elles sont un gage de la prospérité Assurons le progrès de Saint-Jérôme en encourageant de notre vaillante population ouvrière.notre commerce local.Moore n peinture •?décoration Moore GE 8 - 8818 169, ST-GEORGES — ST-JEROME a •- Jlorcrcdi, 21 février 1960 L’AVENIR DU NORD Rage il "UN PETIT GARS DE STE-MARCELLE FAIT HONNEUR A ST-JEROME PAR TOUT LE PAYS" (S.Exc.Mgr Frenette) Regards sur notre vie politique — une chronique hebdomadaire — par Denis VINCENT Nominations ecclésiastiques SOUMISSIONS POUR L'AQUEDUC RETARDEES Les représentants de certaines compagnies, manufacturières de ni ichineries pour stations de pompage pour aqueduc et usines do fil-ïîration.ont avisé qu'elles ne pouvaient présenter de soumission en ré-»nse à la demande de soumissions de la Cité, par le fait que les de-ro ndes des soumissions telles que rédigées par les ingénieurs mention- j ne ut que telle ou telle machinerie doit être de marque spécifiée et que huile autre soumission ne sera considérée, ce qui exclut les appareils ou Machineries qu’elles fabriquent."zl Déjà, il avait été mentionné ce fait à une séance précédente «lu Conseil, mais cette fois, le maire a donné des précisions, en mention-npnt les spécifications qui accompagnent les demandes de soumissions, ! lesquelles donnent des noms spécifiques fit' machineries et de cornpa-gr es de l’extérieur du pays, comme fournisseurs de; ces matériaux.'Jèi I.e maire souligne que c’est ni plus ni moins que fermer la porte aut soumissionnaires de la province et du pays et prive peut-être la CJ é de soumissions plus basses, et plus avantageuses au point de vue ! prix.Devant ces constatations, le Conseil est d’opinion que l'ouverture de soumissions doit être retardée d’une semaine ou deux et qu'entre-jflyrïps, les ingénieurs Dalonde, Girouard et Détendre soient convoqués! afin de donner des explications et s’il y a lieu, corriger les demandes Dimanche dé soumissions afin ci • permettre a nos manufacturiers de soumettre Ste-Mnreelle, ÏM&irs prix.j beau, préside • • * O.C.recevait ' ¦ Ém LES PROMESSES ELECTORALES L'Union Nationale est aux abois.Après avoir refusé durant de longues années, sous les prétextes les plus grossiers, de discuter d'un système d'assurance-hospital isation pour les électeurs de la province, voici qu’à quelques mois des élections générales, on décide de former une commission d'enquête qui "étudiera l'opportunité de voir à établir." suivant la formule traditionnelle.il semble que les ministres provinciaux croient que la crédulité des électeurs de notre province est infinie.Mais nous en avons eu de ces commissions depuis une vingtaine d’années, commissions formées par des favoris du régime et qui faisaient sans doute leur rapport par téléphone.Revenons cependant au cas particulier de l'assurance-hospitalisa- Par décision de Son Exc.Mgr E.Frenette : M.i'abbé Antonin Campeau devient curé de Saint-Eustache-sur-le-Lac.en remplacement de M.le curé Jean-Louis Chartrand, démissionnaire pour raison de santé Son installation sera, présidée par Mgr Louis-Joseph Rodriguez, P.D., curé de Saint-Eustaehe, dimanche soir le 28 février à S h., p.m.M.l'abbé Paul-Emile Boivin est nommé curé de Saint-Canut.Mgr Pierre Décary, P.D., recteur du Séminaire, présidera l'installation dimanche soir le 28 février à 8 heures, p.m.NI ©O O I fi \ £U ATT£MAHT U ?£#/£ Par J.G.D.dernier, en M.Jean •ni nationa des mains lY-glise de ¦Marc Ia'-I de la J.de S.TCxe.LE TEMPS SUPPLEMENTAIRE AUX EMPLOYES MANUELS j De nouveau, il a été question au Conseil municipal, du temps supplémentaire payé a un groupe d’employés manuels à chaque semaine et ce pour des montants variant de S500.à $000.Le Conseil est d’opinion qu' ;ri employé qui a travaillé toute une journée ne peut donner un boj rendement le lendemain ou de même pour celui qui a dû travailler dip int la nuit, dans les cas d'urgence, soit pour la neige ou autrement.Le Conseil croit que dans semblables circonstances, ii serait possible de procurer du travail aux nombreux chômeurs dans le besoin et qui n’ont aucun revenu Le Conseil prétend également que la vérification du, temps supplémentaire ne peut être faite d’une manière adéquate.£Sh Quelques représentants de l'Union des Employés extérieurs sont prf ents et exposent au Conseil qu'il n'est pas recommandable de faire faite certains travaux par des employés sans expérience; cependant que le Conseil soutient que la grande partie des travaux manuels ne requièrent aucune expérience et qu'une formule devrait être trouvée, par laquelle du travail pourrait être- procuré aux nécessiteux.Mgr Emilien Frenette, la Croix papale “I’m Er-elesia et Pontifier” pour son dévouement à l'oeuvre de la jeunesse ouvrière du Canada.Son père M.Isidore Iu-beau reee-vait un eluipelet bénit par Sa Sainteté Jean XXIII.tion.Alors que les neuf autres provinces du Canada ont leur plan d'assurance ou participent au plan conjoint fédéral-provincial, nos , ministres nous promettent que pour nous le plan sera mis en oeuvre ! au lendemain des prochaines élections.Nous devons somble-t-il prendre , ia parole de ces gens qui n’en ont plus depuis très longtemps.Et pourtant, il y avait eu une commission d’études qui avait été j formée en 1913 pour étudier ce problème.Elle a été dissoute par ee ¦ ; même gouvernement qui en établit une nouvelle! Qui nous prouve que j la deuxième commission ne connaîtra pas le sort qui fut celui de la ; (première?Qui nous prouve qu'on appliquera les articles du programme] libéral que le gouvernement présente sous forme de législation quel-qties mois avant les élections afin de redorer son prestige?Qui nous' prouve que nos ministres sont de bonne foi et que nous devons obli- j gatoirement leur faire confiance une fois de plus?DEUX POIDS DEUX MESURES Echos des MISE AU FOI NT PAR LE MAIRE AU SUJET DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL B A hi .suite d’une rencontre du Conseil municipal avec l’Honorable Paul Dozois, ministre des Affaires municipales de Québec, le maire fait une mise au point relativement aux entreprises du Conseil dans le but de promouvoir k développement industriel dans la Cité.! Le maire relate certaines erreurs soulignées par le ministre dans la préparation des réglementa accordant fies avantages aux industries.Il ajoute que le ministre a tout spécialement appuyé sur le fait que la loi permettant à la Cité d’accorder certains avantages pécuniers aux Industries n’est pas dans le but rie permettre à la Cité de financer quelques petites industries périclitantes, mais bien pour aider à rétablissement de nouvelles industiies «pii peuvent contribuer à augmenter le lion bre des employés industriels.L«* maire ajout»» que certaines irrégularités ont pu être commises, mais que le Conseil a agi «le bonne foi et que devant l’attitude de cri-tiqiD* prise par certains groupes, le Conseil se verra maintenant dans l'obligation de voir à s’en tenir exactement aux termes de la loi, non Seulement en ce qui concerne l'industrie, mais également pour tous travaux municipaux, et il mentionne qu’en maintes circonstances, cians le but d'accommoder certains propriétaires ou résidents d'une rue.le Conseil s’est permis d’obvier aux procédures régulières, mais qu’à, l'av iiir il ne pourra plus en être ainsi, étant donné que les procédures legs>les devront être rigoureusement observées, ce qui aura pour résultat en maints cas.«le priver de;; services le petit propriétaire qui achète lin terrain à meilleur marché ou les services ne’xistent pas.VjSj Kn ce cpii concerne l’industri**.le Conseil décide qu’à l’avenir il S’cn tiendra aux recommendations «1«* la nouvelle Commission Industrie h*, qui devra étudier chaque projet avant qu’il soit soumis au Con- seil Finalement, le Conseil déride de remettre à deux semaines, la vota ti »n sur le règlement Rayonesc Textiles afin qu’entretemps certaines dlff; cul tés soient étudiées.Jeunes Foyers Tel qu’annoncé, la première réu nion générale des Jeunes Foyers de l'an 60 eut lieu le samedi 30 ( janvier et nous traitions de: "La T.V.au foyer." Notre conférencier.Jacques Champagne, secrétaire national de la L.O.C.nous a fourni un bel exposé du sujet traité.M.Champagne adressa des félicitations à tous les membres et | aux fondateurs des “Jeunes Foy-j ers" pour avoir trouvé une solu-Lion à la solitude que ressentent la ! j plupart des jeunes mariés qui ont ( : suivi les cours de préparation an mariage; en ce sens qu’ils ont ; traité de différents problèmes en ] groupe au S.P.M.et que mariés, j ] ils tombent tout seuls pour en dis- [ | cuter et trouver des solutions.Les problèmes causés par la : T.V.sont divisés de la manière j suivante; 1 Achat, 2 Le Choix j i des émissions, 3 Nos réactions, 1 La place prise par la T.V., ! ! 5 Notre attitude vis-à-vis la T.V.| Tenant compte que la télévision j ; est un don de Dieu, parce qu'il a | donné aux hommes les pouvoirs | et les lumières de les fabriquer, ! nous devons donc faire servir lu T.V.au progrès de notre personne, ; à celui de notre foyer et à l'essor que doit prendre tout foyer chrétien afin de s'extérioriser et rayonner.Une assistance de 40 couples en v i l'on terminait la soirée par un forum populaire.Les idées sovti-! rent sur un ton rapide pour le bien général.Notre système politique est ainsi fait que tous les électeurs du Québec sont représentés par un député qu’ils se choisissent iors d'é- i lections tenues régulièrement.Il est donc indispensable que tous les re- ! présentants du peuple soient traités sur le même pied lorsqu'ils par- i lent au nom de leurs électeurs â l'Assemblce législative.Ceci est i tellement vrai que nos députés ne sont jamais appelés par leur nom propre lorsqu’ils siègent au nom de leurs électeurs, mais qu'on les désigne comme l’honorable député du comté de Rimouski ou de Richmond.Dans ces conditions, le député qui est appelé par ses compagnons à diriger leurs délibérations, doit le faire avec la plus grande impar- ( tiaüté parce que chaque élu du peuple représente en moyenne au- ! delà de 25,000 électeurs.On sc rappelle la façon dont M.Duplessis expulsait les députés de l’opposition qui avaient le malheur d'employer les mêmes exprès- > sions que lui.Et M.Barrette sur ce point n'est pas plus juste.Un exemple récent soulignera une fois de plus la façon dictatoriale dont les gens de l'Union nationale se conduisent vis-à-vis les représentants du peuple.M.Hamel ayant déclaré que le premier ministre se servait ! de tactiques "démagogiques".M.Barrette exigea que le député retire ses paroles.M.Hamel s'empressa de répondre que M.Duplessis s'était servi des mêmes paroles à une session précédente et que l’orateur avait jugé que ce mot n’était pas antiparlementaire.Malgré cela, M.Hamel dut retirer ses paroles justifiant l'adage: Deux poids, deux, mesures.Mais les électeurs auront bientôt l'occasion de prouver aux ] députés de l'Union nationale qu'ils en ont assez de ces rebuffades.>S.ASvin Hamilton.plioJop's'agUkëé dans ^«l'bi*!* L’Hon.Alvin Hamilton, ministre du Nord canadien et des Ressources, est passé par Québec, où il a inauguré, ie 3 février, un nouveau laboratoire de recherches, situé dans la Cité Universitaire.La lendemain, les journaux ont publié une photo de l'hon.Hamilton.entouré de l'hon.Douglas S.Harkness, ministre fédéral de l'Agriculture, et de M.Yvon-R.Tassé, député fédéral de Québec-Est et assistant parlementaire (assistant seulement) du ministre des Travaux publics.En voyant cette figure, de ministre manifestement ennuyé par le “nordet" québécois, plusieurs espiègles ont fait des réflexions comme celles-ci : 1.— Un ministre conservateur qui a fait ia campagne de 1957.dans l'Ouest, en prédisant que son parti serait capable de gouverner sans le concours de la province de Québec, ne pouvait pas être bien rigolo durant son séjour dans la cité de Champlain.2.M.Hamilton fut un bon prophète électoral bien plus qu'ftn bon artisan de l'unité canadienne.3.Si la figure de l'hon.Jean Lesage, ex-ministre du Nord canadien et des Ressources, avait remplacé celle de l'hon.Hamilton, la photographie aurait beaucoup gagné en attraction sympathique.L'assemblée de lundi soir a été consacrée principalement à deux item jusqu'à 11.30 heures P.M.Le Conseil est décidé de mettre de l'ordre dans les règlements pour la construction d’industries.C'est pour cette raison que les deux règlements qui devaient être votés mardi et mercredi ont été retardés de 15 jours.O-O—O—O-O-O- Le Conseil exigera plus d’informations à l'avenir des personnes gui voudront bénéficier de l'argent de la Commission Industrielle pour la construction d'usines.o—o—o—o—o—o— La Commission Industrielle récemment formée aura du travail sur les bras.Le Conseil l'autorise à se prévaloir d'un avocat au besoin, quoique nous croyons qu'un notaire serait plus en mesure de préparer les contrats avec les industriels.• o—o —o—o—o—o— M.François Plouffe demande un permis de construction pour un édifice qui sera situé à l’angle des nies libelle et DeLaRivière.On dit que la Banque Canadienne Nationale ouvrira une succursale à cet endroit.M.Plouffe voudrait constmire à trois pieds de la rue Labelle, mais le Conseil demande qu'on érigé la bâtisse un peu plus en arrière si possible.Le député fédéral, M.Marcel Deschambault réunissait dimanche dernier au Centre Diocésain trois à quatre cents électeurs afin de discuter des prochaines élections provinciales.La grande question a certainement été la convention de l’Union Nationale pour trouver le candidat dans Terrebonne.La plus forte majorité semble favoriser Marcel Deschambault.On dit par ailleurs que Guy Blanchard ne tient pas à faire de convention.Agissons comme “le sage” et attendons la distribution de “la palme”.Par ailleurs, on répète qu'il y aurait un troisième candidat influent qui viendrait s'interposer entre Guy Blanchard et Marcel Deschambault.Ce sera alors la danse des candidats.LE PROVINCIAL TRANSPORT EMPRUNTERA L'AUTOROUTE M.André Georges, avec sa verve habituelle, présenta le confé- MONTREAL.I-t Compagnie de [Transport Provincial annonce qu'à compter du vendredi.26 février, tous ses services d’autobus pou; St-Jérôme et au-delà empruntai*» ;t l'Autoroute pour assurer une liai; ou Montréal - Laurent ides plus ï*api !0o »* ¥ •• - - r [a - - • & p|pjgp a>~.' 7 e lüi 24 février I960 %j4ercredi ur Dos ANNONCES CLASSES servez-vous de distribué dans tous les foyers de Saint-Jérôme TARIF: $0.0-1 ci-lits le mot, minimum $0.73 Le texte des petites annonces classéces doit parvenir à nos bureaux le plus tard le lundi midi ISépamlion «i«* iciac'liimvs à lavt>r siTvin* i*l pri\ raisonnables liinrs tic toutes marques — •urs hors-boni — Tondeuse y.on — Nous allons chercher ivrons dans I»* plus court i*!:i:sonni:i, VJ LUX.FAIBLI-:.EPUISE APRES «10 ?I.-s Tablette* toniques Ostrex aident de.millier» a rajeunir.Seulement 69r toutes pharmacies.A I.Ol’ER Beau macasin 175 ri St-C»eor pour S‘ad 8 3327 A VKNTJItK .* pie »•:, ,i vendre, situé rue hte-Paule.S'adresser fri.: 11-18-25-U Bungalow Raymond, t J 2-7803 A LOUF.i: » pièce» meublées, située» près de pour couple marié sans enfants H adi i ' r a Tel.:
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.