L'Avenir du Nord, 17 mars 1950, vendredi 17 mars 1950
TlMfCIATUIII Mon • fétu rcligirute* | l&—In *0 Mortyri Ac Svboitc TEMRCTt 11— $» tuk>9* NUAGEUX CT fBCHO ____________________¦ 12— tlic Aon.du C»rê-mc MOMS FROID L.O.BELAIR Ontributour Forgo - CKryilor CHENIER 1897-1948 HEBDOMADAIRE DEVOUE AUX INTERETS DE SAINT-JEROME ET DU DISTRICT Fondateurs : Wilfrid Gascon et Jules-Edouard Prévost 1897-1948 Le rrot de t'avenir est dons le peuple même; nous verrons prospérer les *ils eu Saint-Laurent".(Benjamin Suite) LABELLE TEMPERATURE Mors - Hln reUgltuMl IJ—St* Euphratio INCERTAIN 14—île CUmcntÎM TEMPS CLAIR IS—St Clé mont Houfbaucr PLU» DOUX 16—St« JuImbm CLAIR ET DOUX L O.BELAIR Distributeur Fargo Plymouth - Ckryslor VOL.54 — No 9 — Jolietc, vendredi Je 17 mars 1950 Directeur: MARC FORTIN 5 SOUS LE NUMERO Jean*Yves Grenon, boursier du Rotary Inter.UN PROBLEM F.SCOLAIRE! Dans presque toutes les paroisses tie notre- province, les garçons quiitent 1 école a l’âge de 11, 12 et 13 ans.L’organisation actuelle de nos écoles de rang ne permet pas d intéresser suffisamment les jeunes garçons pour les retenir p.us longtemps que la 6e et la 7e année.11 serait important d’étabür.dans chaque village, des écoles pour garçons permettant a ces derniers es poursuivre Lears études au moins jusqu'à la 9e année.L’ASSURANCE-SANTE To a» les ciioyens du Canada, surtout ceux qui reçoivent des sa.airc-j minimes, réclament 1 institution de “l'assurance-santé’’ qui leur accorderait le béné-liee tics services d hôpital, de médecins, de dentistes, etc.Une telle législation sociale laisserait à nos hopi.aux leur parfaite autonomie et les malades Lenient libres de choisir leur médecin.Les médecins, les gardes malades seraient alors payés par le louds de 1 assurance et les Citoyens seraient libères de cette obligation.* • ENCORE UNE TAXE DE VENTE! Loin d’abolir 1a taxe de vente comme il l'a promis, à diverses reprises il la population de la province, Maurice Dn w-Plessis profite de tou.e occasion pour I augmenter, soit directement ou indirectement.La semaine dernière, l'Union Na.iona.e a accordé à la ville des Trois-Rivières, a celle du Cap de la Madeleine et à dix-sept autres M imcipalités, le droit d'imposer, pour fins icolaires, une taxe de vente de 1%.Les taxes de ven:e dans la province de Québec dépassent de 10G'/ô celles qui sont en vigueur dans n’importe qucLe autre province du Dominion.' Baptiste” paie cher pour apprendre que les promesses électorales de Maurice Duplessis é- qjivalent à zéro.• QUI FAIT LE PROCUREUR GENERAL ?Les amorties oe la ville de Montreal ont annulé des permis vie p.usieurs clubs de nuit qui é-uient mal ten is, à savoir "L'ILA-WAiAN LOUNGE, le NlTE CAP, le SIERRA CAFE” et autres, c.c.La Uommission des Liqueurs n’a cependant pas jugé à propos de révoquer les permis autorisant ces etablissement à vendre des liqueurs alcooliques.Il est evident que les propriétaires de ces clubs jouissent, de ia part des autorités provinciales, d jnc protection spéciale qui leur permet de violer impuné-nient tou es les dispositions de la Loi des Liqueurs.• * • LE CONTROLE DES LOYERS Le jugement de la Co ir Su- ; prême a été chaleureusement ac- | cueilli par l’opinion pub.ique et a tiré d’inquictude des milliers et des milliers de locataires.La Régie des Loyers relève normalement de la juridiction provincia e, mais les circonstances exceptionnel.es de l’après-guerre justifient l’autorité tédé-tale à exercer le contrôle des loyers aussi longtemps que la situation ne sera pas devenue normale.Toutefois, le gouvernement fédéral n’entend pas substituer son au orité à celle des a itorités provinciales; dans Québec, si le Premier Ministre Duplessis dé-fire exercer l’autonomie dont il purle si souvent, il peut le faire conformément aux propositions que lui a déjà faites l’honorable D.C.Abbo't, le ministre des finances, il y a déjà plus de dix-nuit mois.II est évident que le Premier Ministre de Québec n’est pas soucieux d’assumer ses responsabilités dans ce domaine.Le plus vieux missionnaire du monde entier est né à St-Jérôme Savait-on que le plus vieux missionnaire actuellement dans le monde entier est un jérômien ue naissance?C'est un bulletin de nouvelles publié par les Pères Jésuites, a Montreal, “L'Ins-.itut Social Popu.aire" qui nous l’apprend.Le 6 février dernier, le plus .vieux missionnaire du Canada, j et l’on peut dire du monde en' .ier, célébrait à l'Ecole indus-triclle de Spanish (Ontario) son yôeme anniversaire de naissance, ii- deuxième d’une famiLe di-dix-sept enfan's, le Père Josepn Richard, S.J.naq lit à SAlN I -I JEROME, le 6 février 1834.A près ses études au collège de l'Assomption, il entra en 1878 au noviciat du Sault Au-Recol le.Cinu ans plus tard, ii commençait sa carrière de missionnaire par ur.e année d'enseignement a W'ilkwemikong, sur Elle Manitou line.Ordonne piètre en 1886, son premier poste fut Gar-uen River, près du Sault-Sain e-Marie.Il ne devait jamais quitter cette region qui lui doit la ions.ruction d’une dizaine d’églises.Supérieur à Wikwemi-Kong, curé de plusieurs paroisses, desservant de maints postes, .est une figure universellement connue et respectée dans cette vaste région de l’Ontario.Devenu presque aveugle, il dut cesser en ces dernières années ses longues prégrinations, mais il continua, grâce à sa bonne santé, sou travail de missionnaire en enseignant la langue indienne à ; Ecole St-Cfcarles Garnier de Spanish.Dernièrement, Saint-Jérôme était dans la joie parce qu'elle fêtait l’un de ses fils les plus illustres, l’hon.Edouard Rinfret, ministre des postes, qui a connu une montée très rapide dans lit politique et dans l’administration d .1 pays.Voici que notre ville, dans un autre domai t,e cet.e fois, fait parler d’elle puisque le plus vieux missionnaire du monde entier est un autre de ses fils.LE MONDE JUDICIAIRE Mardi, le 7 mars 1950, le club Richelieu avait l’honneur do recevoir au Salon Rose de l’hôtel Maurice, à son diner-causerie, le distingué magistrat Jules Poisson, juge de la cour des Loyers pour .e district de Terrebonne.A cet e occasion, les membres du club ont ea le plaisir de l’entendre dans une conférence fort intéressante inti ulée: “Les gaietés judiciaires".Me Lucien T’ninel, procureut de la Gauronne de notre district, dans une courte allocution, fit du juge Poisson une biographie complète et précise, avec le ta.en, que nous lui connaissons.Le conférencier fut remercié par le ma gistrat Ligaori Lacombe qui s’est acquitté de son agréable tâche avec grand succès.• * » LA COUR SUPERIEURE Depuis le 6 mars, la co ir Supérieure de notre district siège sous la présidence de l’hon.juge Théodule Rhéaume.Le terme sa terminera le 18 mars.Plusieurs causes inscrites au rôle pour diverses raisons ont été remises à des termes ultér.eurs.C’est bien ce qui explique le re ard d’un grand nombre de causes à venir devant le juge pour être entendues.* * • COUR DU RECORDER Au cours de la semaine d î 6 mars 1950, Me J.C.Marchand, recorder suppléant, a tenu une séance de cour avec le résultat suivant: EDDY GAUTHIER, propriétaire de taxi de St-Jérôme, accusé d’avoir transporté des passagers sans avoir au préalable déposé entre les mains du trésorier de la Ville une copie d’assurance garantissant indemnité en cas d’accident, a é:é condamné à payer trois dollars pour les frais de la cause, vu que- l’inculpé, une fois la plainte portée, avait exhabé au Directear de la Police, une copie de l’assurance requise.JEAN-MARIE AUBE, de St-Jérôme, pour avoir enfreint le règlement qui décrète le paiement d’un, licence pour posséder un chien, a du payer un dollar pour les frais.Le prévenu avait disposé de sa bête le jour de l’audition de sa cause, sans avoir fait rap- (è suivre à la page 6) ENTRE CANADIENS DE BONNE VOLONTE L'Âssuracne- Chômage par Eugène L'HEUREUX LE CANDIDAT DU CLUB ROTARY DE SAINT JEROME EST LE PREMIER CANADIEN FRANÇAIS A MERITER CET HONNEUR.— 83 BOURSIERS DANS LE MONDE ENTIER.— IL IRA ETUDIER A PARIS.— HONNEUR POUR SAINT-JEROME.— COLLABORATEUR A L"’A-VENIR DU NORD" DEPUIS PLUSIEURS ANNEES.ASSEMBLEE EDUCATIVE AVICOLE A ST-JEROME, LE 21 MARS ; La Coopéative Avicole du Qué-j bec organise, en collaboration aj vec le Couvoir Coopératif de St-Jérôme, comté de Terrebonne, u- La Fraternité des Policiers survivra-t-elle?AUX COUPS QUE LUI ASSENE JE GOUVERNEMENT PROVINCIAL! Le premier ministre du Qué-l>ec vient de porter deux rudes coups à la Fraternité Canadien-lie des Policiers.M.Duplessis refuse de reconnaître l’union des policiers sous prétexte qu’elle était illégale.Voyons donc! Les policiers, comme tout autre travailleur, possèdent «n droit naturel d’association.Ix.- 2ème coup de Drew-PIessii est l’arrêté ministériel en dau l.i 4 janvier, concernant les con.seils d’arbitrage en matière-municipales et scolaires.Il est ordonné, par cet arrêté en Con seil, sur la proposition du premier minis re lui-même, "qui toutes les dépenses de témoins ou ü experts c-.« ces matière, soient assumées et payees p.bac me "îles parties respective pii les assigne ou les fait ente Ire; et que toutes les dépense et frais de voyage concernant h membres dt: conseil d’arhi ram sauf le- président, soient assumé.• t payées resoect vement par h I arties qu’t s représentent a c.r conseil d’arbitrage.” Le du nier petit coup de matraque tl orc-mier ministre-dictateur, es de met re cet arrêté mini té riel rétroactif le 1er juin 1949.Nos constables tie Saint-Jérû toc ainsi sont forcés de rembourser tous les fra's du dernier tribunal d’arbi'ragc, et In Fra ternité Canadienne îles Policiers est forcé par le fait même à augmenter les cotisations de in dollar pat mois.Les policiers de la province de octiqucs défendues qui ont panées ro'tr- pour mc-i cette semaine cet art»- j long dan$ Torgonisation du clob Ste-A- >cs joutes de cette série semi-finale en- ' inaperçues aux yeux de son grand ami cn réponse à deux personnalités de j gathe.dites donc i lo population où est Auriez-vc-us rentabilité de foire po- • notaire, ce que fol appris par un groupe d’amateurs de hockey d: Ste-Agothe; voilà ce qui prouve un* fois de plus, que meme dons votre localité messieurs il existe un grand nombre de mécontents en ce qui concerne la manière peu courtoise par laquelle nos supporteurs ent été re^us.Je suis comme vous, un fervent du hockey, et je n'ai pos manqué une purin» des séries éliminatoires; j* suis donc en mesure de venir défendre celui qui fut !a proie de vos mensonges honteux.La population do St-Jérôme et d:s environs vous a rvgcs par vos écrits sans fondemoot; vous ovex su employer des termes do grand prix mois soyez persuadés que vous n'avez pos réussi i otten-orir personne.Lorsque M.Guay a écrit qua la force constabulaire avait foit des siennes, il n’o pas rôvé puisque je suis • une de ces personnes à qui fon a empêché de ener sa joie.Quand M.Guay mentionne qu'H faut, jour battre le club Ste-Agothe.battre I orbitre et les juges de buts, il a encore parfaitement roison.Le club Ste-A-çothe a encore sur (e co:ur réclotont triomphe du club St-Jérôme l'on dernier, elers qu'il remportait le championnat haut lo main.Pour ce qui est de h bouteille lancée uu gardien de buts Paradis, il est absolument absurde de foire croke des choses semblables quond la majorité des spectateurs ont bel et bien vu une personne de St-Jérôme échapper un ftocon de boisson forte et la personne qui fa échappée a déclaré que Porodis ne volait même pas une goutte de son contenu qui s'est répandu sur la glace.Messieurs qui semb!:z en connaître très auées.Espérant que la Icçcn servira, Je demeure, GERARD ST-GEORGES.Saint-Jerômc.St-Jérôme.13 mors 1950.Règlements.La politique.(suite de la poge H # Quand on le limite à l'Europe le- communisme, en plus dttre ^ .fl rvsir ycs idées une religion, est une force armée.11 pénétré partout par ses «uces niais on sait aussi que demain il pourra lancer les armes terribles oui tuent les corps.Ou sait cela et malgré tout on espère pouvoir le saincre sur le terrain des idées.La guerre est aux portes de l’Occident et cependant oh songe toujours a aguerrir les masses contre la mystique communiste.- Che*z nous, le communisme n’est pas armé; a plus lorte raison devrions nous le combattre sur le terrain même où il se place.Or il va au sein des masses.Pour se faire une virginité, il se lait social.Croit-on l’extirper ou l’empêcher d'entrer en créant des fantômes?' , ., Dans Québec, il se perd un temps infini a gloser autour de droits qu'on veut acquérir alors qu'on laisse inactifs les droits qu • on a.Pour citer Malraux encore une fois, on ne crée pas mats on veut toujours de nouvelles autorisai ions.Or la lutte à livrer au communisme ne se fait pas avec des autorhatious niais avec des droits acquis et des hommes qui comprennent quelque chose aux misères humaines.Sous prétexte de le combattre on entretient un état de guerre contre le gouvernement de la patrie, on raconte des histoires de revenants, on bâtit une mystique et une propagande hitlériennes, on mêle les trésors polonais à la poliiifïue et quand on a parlé parler du Canada.J'étais pri* par surprise-, mais je crois m’être débrouillé d'une façon passabl«-l’on a scmb.é très intéressé.C‘é-ait La première fois q.se kuu club, composé d’une soixantaine de membres recevait un Canadien.Malheureusement, je n'ai pu assister à d'autres dîners pour la i-onne raison que mon itinéraire de voyage ne me le permettait pas.Mon impression de ces visites dans les clubs étrangers est qu'il jemble exister une grande force derrière le mouvement du Rotary International et que l'esprit est le même daas tous les pays; la fraternité, Pentr'aide et le secours aux plus infortunés.L'Assurance.(1 suivre à le page 3> qu’Associatiou que ce soit.Voici donc les points les plus_____t___________________t m _ importants et les plus inréres- je l'entreprise privée il ne reste plus qu'à poser quelques cadenas sants auxquels on demande de facilement enlevés le lendemain, bien vouloir se soumettre de ! £t on s'en va ainsi, clopin-clopant, sans plan d'ensemble, j mood tait, plein gré afin de collaborer le 5^5 doctrine définie, pendant que des fortunes scandaleuses s’éta- ! No«« souhoitons nous trompa* plus étroitement à cette belle ' [ent au grand jour .et a ussi en pleine nuit.De doctrine sociale, oeuvre de l'Education visuelle point.Les fantômes prennent toute la place.Les fantômes et les par le FILM DOCUMENTAI- histoires.Car, il n'y a pas à dire le contraire, nous avons un gouRE.vernement d’histoires dont les plus belles nous sont racontées pc- Merci à tous.i riodiquement chaque semaine dans une conférence de presse qui Conseil du Film de St-Jérônu j;cte devance au premier ministre ce qu’il doit faire.Sans elles, (twite do la page l> frjm dont cllej ont rigoureusement b«-:oi« pour taire échec auz assauftx d'une Russie commuante cn mai J'hègéatom.tes ortiet-r, de cette rubruy,* sent puts—is vxis to fW0onsab*Lté moroie de ’’’Opinion Libre'" >ce de r&Joctian C r.rpi por Eugène L'Heinx-u» — vï pc-.ro* ; 2 de Coll>é;
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