Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 16 décembre 1949
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'Avenir du Nord, 1949-12-16, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
DKnibri TEMPERATURES Fête» religieuse» 16—Quatre • Temp» VINTS.17— Quatre-Temp» UN PEU PLUS FROID.18— IVe dim.de l'Ar.GRANDS VENTS L.0.BELAIR Dittnbgteur Fargo Plymaurti - Chrysler I CHENIER 1897-1948 HEBDOMADAIRE DEVOUE AUX INTERETS DE SAINT-JEROME ET DU DISTRICT Fondateurs .Wilfrid Gascon ef Jules-Edouard Prévost 1897-1948 "Le mot de l'avenir est dans le peuple meme, nous verront» Drosoerer les tiis du Saint-Lauient".(Benjamin Suite) LABELLE Décembre TEMPERATURE Fête» religieuse» 19—S.Némèse BEAU.20—S.Dominique de Silo» NUAGEUX.21- -S.Thomo» DESAGREABLE 22—S.Zenon SOMBRE.L O.BELAIR Dittlibuteur Fargo Plymouth • Chrytler VOL.53 No 48 — Juliette, vendredi, 16 décembre 1949 Directeur: MARC FORTIN 5 SOUS LE NUMERO Ottawa souscrit $250,000 pour l’hôpital de St-Jerome .NOLLS RECEVONS DE M.LIONEL BERTRAND.DEPUTE DE ! ._ __ Saint-Jcnmie s’enrichit î’uiie le paroisse Sic Marcelle prend sa place dans le qrand St Jc.ôme avec les paroisses de St Jérôme • paroisse-mère), St-An-toine et Ste Paule — M.l'abbé J.-Albert Lemay en est nommé Curé — Limites de la nouvelle paroisse — Nombre de familles et population — Le pro-qrès de St-Jérôme se continue NOUS RECEVONS DE M.LIONEL BERTRAND, DEPUTE DE TERREBONNE AUX COMMUNES, LE COMMUNIQUE SUIVANT, QUI SE PASSE DE COMMENTAIRES: Bénédiction solennelle de l’Ecole Dubois TROP DL BOISSONS près cette ceremonie, un groupe n— - -p— -— —.— — ______________, .! d élèves de l’école Dubois a chan- it les plans tardèrent également à être produits, et la correspondance s*>n “ enseignement la plus mo- i té une chanson en homïhage à trop considerable et que, mal- continua tout le printemps et l’été.Ce n’est que tout récemment ,r?e 9ue 1 on connaisse dans la leur école et à leurs invités, et grc tout le dévouement et le zè- que Jes autorités de l’Institution et les autorités provinciales pu- region.La cérémonie était re- lune petite fille et un petit gar- le que lui même et ses vicaires rent se rendre aux demandes d’informations et de renseignements haussee par la présence de M.çon du groupe ont souhaité la développaient, il ne pouvait t*u gouvernement fédéral.Ottawa accorda l’octroi sollicité.Tout Jost'ph Page, représentant le dé- bienvenue à le ors visiteurs et re- 1 fournir a cette tache si ard it, de- le Iong de l’année je me tins au courant des développements.manda à Monseigneur l'Arche- "La décision que vient de prendre Ottawa, en marge de Si le bon curé Labellc reve- me.la ’’Reine du Nord” comme naît”, écrivait dernièrement A- [ se plaisent tant a l’appeler les dolphe Nantel, dans sa colonne jérômiens, a connu un essor exhebdomadaire ’’Chants Lauren- 1 traordinaire depuis les dernières ! _ Depuis l’avènement au pou- i tiens” qui parait dans notre décades, plus spécialement de- ¦ demandait un octroi à Ottawa en marge de l’hôpital de Sainr-voir du gouvernement Drew- I journal en quatrième page, ‘ il puis 1944.Cette jtnnée-lâ, le eu- Jérôme, dont le coût est assumé, par les Soeurs Hospitalières de Plessis, le nombre des permis j ne reconnaîtrait plus son Si-Je- rc de St Jerôme qui est encore I Saint-Joseph et par des subventions du gouvernement de la propour la vente des boissons alco- rôme”.Eh bien oui! le Lion du le même aujourd’hui, M.le cha- since.La demande étant incomplète- une correspondance s’échan-oliques et de la bicre a double Nord, défricheur infatiguable, noine Emile Dubois alors, sen- gea entre les deux gouvernements.Le certificat de l’architecte et dans la Province.- - , , ¦ ., tant que sa paroisse devenai Pourquoi multiplier ainsi les 1 invitations à 1 intemperance qui ! cause tant de ravages parmi no tre population et notre jeunesse.Notre député, le notaire Blanchard peut-il nier que dans notre Comté de Terrebonne le même phénomène s’est produit et que chez-nous aussi le nombre ues licences a presque double.11 serait intéressant de savoir combien les nouveaux détenteuis de permis ont verse a la caisse électorale et aux principaux chefs et organisateurs de I L nion Nationale.« • .INFILTRA I ION POLIT IQL’E 11 serait malheureux que les Chambre-s de Commerce* répètent 1 1 erreur qui fut commise par la Saint Jean-Baptiste de Montreal, en laissant pénétrer chez elles les mouvements politiques.D après la rumeur, la Chambre de Commerce de- Montréal s’apprête à appuyer la politique supposée autonomiste eie Maurice Drew-Plessis, du ’’DEVOIR” et de Robert Rumiliy.Si tel est le cas, bien des industriels er des commerçants sérieux n’auront autre chose à faire que de nemissionne-r.“S’il est une nouvelle qui m’a fait excessivement plaisir à , ddvc —- la fin de la semaine dernière, c’est celle que m’annonçait l’bon.j DES AUTORITES RELIGIEUSES, MUNICIPA- Paul Martin, ministre de la Santé nationale, et qu’il me confirmait j inA»— ASSISTANCE NOMBREUSE.— d'ailleurs par lettre, d'une subvention fédérale minimum dc-S250.000., en vertu du plan national d'hygiène, pour aider à défrayer la construction de l'Hôtel-Dieu de St-Joseph.à St-Jérôme."Il y a déjà plus d’un an je commençais des démarches personnelles à ce sujet.Je tenais que sur les crédits de trente millions de 1949, l’hôpital de Saint-Jérôme eût sa part des octrois fédéraux.Le ministre m’assurait de sa plus entière collaboration, et je fis de cette question un des articles de mon programme électoral de j tin dernier.'C’est le 26 novembre 19*18 que le gouvernement provincial ALLOCUTIONS PAR MGR DUBOIS, M.J.PAGE, REPRESENTANT LE DEPARTEMENT DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE, M.A.DESJARDINS, PRESIDENT DE LA COMMISSION SCOLAIRE DE ST-JEROME.M I A LESSARD ET Me J.L.BLANCHARD, M.P.P.— IMAGE Si 55^- DEUX AL!™ES ECO- i C’est devant près de 500 parents réunis dans la magnifique salle de récréation de l'école Dubois, la toute dernière de la Commission scolaire de St-Jérôme, que Mgr Dubois, curé de St-Jérôme.a béni cette nouvelle mai' les corridors de l'école bénissant sur son passage cet immeuble où plus de 360 petits jérômiens reçoivent les premières notions d’instruction et de culture.A- .31.l'abbe J.Albert Lenia), nouveau cure de Stc-Marcelle.véque de creer une autre parois- l'hôpital de Saint-Jérôme, consacre une fois de plus la collabora; se.C’est alors que naquit St-An- non essentielle du gouvernement fédéral, dans nombre de domai-toine-des-Laurenrides; aujour-d'- * nt- La question des hôpitaux en est une essentiellement provincia-hui.l aine des enfants de St-Jé le; *c gouvernement fédéral n’a pas craint, dans ce domaine, pour rôme est solide et fort apres ieu- ! développer la santé publique, d'offrir sa collaboration, et toutes lement cinq ans d'existence.Son !cs provinces l'ont acceptée, j dévoué Curé, M.l'abbe Théo- j "Ce qui revient à dire que nombre de querelles de clocher bald Paquette, un fils de St Jé- J devraient disparaître pour faire place plutôt a une saine compré-rôme, lui a donne un rapide hension des intérêts de la population.C'est de cette façon qu’on j elan qui vaut aujo srd'hui à cette fait et qu’on doit faire de la politique”, paroisse de gouverner elle-même Lionel BERTlL-iSD, ses affaires municipales.député de Terrebonne aux Communes.Deux ans plus n.d, en 1946.maigre la fondation Je St-An:oi- partement de l’Instruction Publique, M.Arthur Desjardins, president de la Commission Scolaire de St-Jérôme.MM.les ab- /FAITS a sans doute tracé un sillon pro- ; ne, St-Jerôme continuait de fond dans les pays d’en haut grandir d’une façon extraordi-puisque la bonne semence que naire et l'Archevêque du lüoeè-lui-même et ses successeurs y ; se de nouveau sur les instances ont jetec.a germé d’une façon : de Mgr Dubuis, fonda la parois-presqae miraculeuse dans toute st Sre-Paule.On avait donc alors la région des Laurcntides, de trois paroisses: St-Antoine au Sie-Tbérèse à Labelle.St-Jérô- à suivre à la page 2 LE MONDE JUDICIAIRE J rit IWitlJI! NOTRE VILLE DEVIENDRAIT UNE ”CiT£ Majoration de la taxe de l'eau.— Les amendements à la Charte — j Ralentissement dans te paiement des taxes.— Au printemps pour j les signat/x lumineux.— Cet emprunt était prréniaturé.— Egout ! ave.de Marti gu y Ouest.— Enquête à la Côte à Boucane.— t n i pont bien éclaire.— L'L'nicm des Employés municipaux a accepté.Fin au confiai d'éclairage des rues.Notre chronique judiciaire n u Espérons que les dirigeants de I peut-être pas I inédit d’un jow- ls.Chambre de Commerce ne donneront pas prise à cette cri tique.» 4 » MISE LN TUTELLE DL L’ENSEIGNEMENT Me George Marier, chef de l’Opposition Liberale, a énergiquement dénonce le gouvernement de l’Union Nationale dont les mesures éducationnelles ont pour but d'asservir les commissions scolaires de la Province."L’Union Nationale a sapt-Vordre démocratique que le gouvernement libéral avait introduit dans l’instruction punique.Les commissions scolaire» sont en tutelle; les pères de famille doivent faire face à de nouvelles charges et on a supprimé le plus élémentaire des droits humains: le droit à l'enseignement libre et gra tuir.” nul quotidien, mais elle moins ta qualiti d'etre un resu- \ me assez précis des principaux j faits qui se sont déroules durant i la semaine precedente sur ta sec ne du Palais de Justice du dis- \ trict de Terrebonne.Puisse : tilt 1 avoir l'avantage d'intéresser /t >j let tears qui aiment a suivre les ' .utilités i/« nos cours de just it.dans notre district.entre canadiens de bonne VOLONTE Politique d'absence par Ej9c>n L’HEUREUX Depuis lu ldi.5 décembre 1949.la co.t* Supérieure présidée par l'hon.juge Hector Per rier a Megé tous le-s jours.Plusieurs causes ont été entendue' et prises en délibérées.Dans h cours des semaines à venir, t.,s aurons l’occasion de vous en faire connaître le resul .it.Mercredi, le 7 décembre J949, la cour eiu Magistrat juridiction < hile siégeait a S te-A galbe des C’était lundi soir dernier, se-i plus en plus élevées, ance spéciale au Conseil munici- j L!ne autre question non moins pal.et ce dans le but de hâter ! importante est certainement cel-!’adoption de certaines mesures i le des ameudemenrs que le Con-urgentes et préparatoires à l a-1 seil se propose d’apporter a la doption du prochain' budget charte de la Ville.Mtre C.L.depour l’année 1950.j Martigny, comme aviseur de la , ., , .j ville est chargé de préparer k Une des questions la plus t.r, ; rexrt.^ amendements pour être i Pur‘“n,c [ut certainement 1 a- j soumis au conseil a sa prochaine en ci moment, te plu» mpot- i dopt.on d un reglement corner- | sêanctr.pour approbation.L'on j le plus oettf.c cst évidemment nant ,a taxe de 1 eau.Par ce re- j apprenj que pun dec principaux j lo Propagande, dent le chef ; gkment, la taxe de I eau est aug , amendements est à l'elfet de demander à la législature l'érection mercié Mgr Dubois et la Corn-.mission scolaire de St-Jérôme au nom de tous leurs compagnons et compagnes de l’école.M.J.A.Lessard a, au nom de j ses collègues et au nom des familles qu'ils représentaient, souhaite la bienvenue aux distingues visiteurs.11 les remercie L'OCCASION VOUS TEND LA MAIN “L'autre jour, écoutant tçae conversation dans un département du personne! où un jeune homme venait offrir ses services, j'entendis le chet du bureau lui demander: "Redoutez-vous les mots de bonne heure?” Le postulant répondit aussitôt le visage tout épanoui: “Oh, non! vous ne pourrez jamais fermer trop de bonne heure pour moi!” Ce trait fut raconté, récemment, par M.W.-E.Weaver, de la Canadian General Electric, président actuel de la section de Toronto de l'Association des manufacturiers canadiens, aux fi- ' d’avoir bien voulu prendre part j nissants du "Danforth Technical , à cette petite fête qui possède School”, à Toronto.On dirait un caractère à la fois religieux, familial et patriotique."Les trois grandes sociétés responsables de l’éducation des en-j fants sont représentées ici aujourd'hui”, dit-il, "Je les nomme dans l’ordre naturel: la famille, j l’Eglise et l’Etat.La famille est largement représentée par la présence de nombreux parents qui .participent à 1a bénédiction dc-certe école; c’est une preuve de l'intérêt que prennent les parents à la formation de leurs enfants.J.Arthur DESJARDINS j La magnifique école qu’ils ont , , o ,,, .t, érigée de leurs deniers démontre ^ le souci qu ont les peres et les mires de familles de préparer la respectivement curé de Ste-Pau-!t- et de St-Antoine.MM.les -vicaires de St-Jérôme, MM.les abbés Théoret 11 Comtois, supérieur et vice-supérieur de l’Ex- genération dts hommes et des femmes qui.demain, sont appe- que c'est une blague, mais bêlas! elle est loin d’être drôle, car elle illustre trop bien l’esprit d’aujourd’hui: toujours moins de travail pour toujours plus de salaire! Une chose qui disparaît aussi, c’est l’impatience à saisir les bonnes occasions qui s’offrent et qui faisaient du Canada une véritable Mecque pour les Européens jeunes et ambitieux."Au cours des récentes années, il s'est produit un remarquable changement d’attitude chez les chercheurs d'emploi”, dit M.Weaver.' Actuellement, ceux-ci se montrent plus soucieux de sécurité que d'occasions favorables.Je ne voudrais pas être mal com- v.eisz » X.X-, 1‘* j*.,es dans le grand ! pris saf ce sujet de sécurité.Pour ternat classique, MM.L A.Les- ! ^ 'Ce Monseigneur , jes gens qui occupent un emploi sard A.Charbonneau.VT.PruJ’ a’°UtC f-essjr«t.st.ques off.celles de-gault et du Palais, est revenuemontrent que la hausse des sa-sur le tapis, alors que La soumission de Northern Electric Co.a etc acceptée et que demande est suite de la page 1 re le titulaire- et démontré.rc condamnation.Marcel BQivia.de St-Jérôme contre qui la commission de l’As- oue une belle occosion d influencer la ! prestations, a été libéré vu le dé- faite a cette compagnie de sou-culture conodienne dam le sens des os lai de 12 mois écoulés depuis mettre le projet de contrat pour pirations canod.*anes-fr4nus?En 1867, il n'y eut au bas de la loi qu’une signature, celle ,« Reine Victoria.Cette fois-ci il y aura celles d Ottawa et d Quelle est celle d'aujourd'hui?Aujourd'hui, les provinces sont invitées à définir conjointement avec Ottawa les modalités relatives aux amendements futurs.Parties de zéro, elles deviennent, grâce à Ottawa, et avec lui, les remplaçants, les successeurs du parlement impérial.Ce sont elles qui, avec Ottawa, vont dorénavant décréter que les amendements constitutionnels se feront de telle ou telle façon.Londres ne parlera plus; les provinces auront la parole, chose absolument nouvelle pour elles depuis .82 ans de confédération.Elles vont devenir, avec Ottawa, les maîtresses de la constitution.des provinces._ _ Mais, me direz-vous, que signeront-elles?A quoi souscr* ront-elles?* * Avant de répondre à cette question, je dois admettre qu il -erait inutile pour les provinces de signer si le gouvernement fé-Jéral se présentait devant elles avec une formule qu il voudrait imposer.Elles auraient raison de protester.Mais puisqu il a pris | la peine de les inviter à discuter ce problème difficile, nous pou-j vons être certains que les choses ne se passeront pas ainsi.D ail! leurs, l’insistance qu’il a mise dans le passé à demander des contre-propositions à M.Duplessis nous fait croire qu’il insistera dans le même sens si sa propre formule n'est pas admise.Plaçons-nous donc dans la position du fédéral et îles provinces: les gouvernements vie tout le pays auront à trouver une formule acceptable à tous, formule selon laquelle la constitution :anadicnne pourra être amendée quant aux droits provinciaux.En d'autres termes, comment, à l'avenir, devra-t-on procéder pour amender la constitution en matière provinciale?Pour mieux concrétiser la question, imaginons deux formules absolument divergentes et qui, quoique hypothétiques, sont du domaine du possible, le ne veux pas cependant leur donner un caractère de probabilité.Supposons qu’Ottawa propose la formule suivante: Jusqu'ici, c’est la Cour Suprême qui, dans la majorité des cas, a donné raison aux minorités, mais ceci n'empêche pas M.Antoine Rivard, "héritier présomptif", comme dit M.Rinfret, du royaume de Québec et de l'Ungava, de ne pas croire à l'impartialité de ses juges.M.Rivard, quand il dicte sa biographie romancée, revue, corrigée et grossie au magazine McLean’s ne craint pas la Cour Suprême puisqu’elle lui a valu des victoires dont il se vante démesurément.Pour la constitution cependant, il rejette la Cour Suprême.Il la rejette pour des raisons infamantes.Eh bien! si les juges de la Cour Suprême n'ont pas droit à notre confiance parce qu'-Ottawa les nomme, que faut-il penser des juges nommés par M.Duplessis et qui vont applaudir publiquement un discours polici- L'occasion es: donc là.présente et magnifique pour elles.Je faire quelque chose, d'être les créatrices d'un ordre constitutionnel nouveau.Vont-elles la rater, cette occasion?Et la nôtre en particulier, va-t-elle passer près du pouvoir qui lui est offert sans qu'elle s'en saisisse pour l'exercer?Voyez-vous maintenant comme il nous aurait été facile de devenir les centralisaretirs qu’on nous accuse d'être?Si nous l'avions voulu, nous aurions pu demander à Londres d'amender la constitution à notre gré et Londres l’aurait fait dix fois, vingt fois, selon le nombre de nos demandes.Nous notions pas obligés de consulter les provinces, car Londres l'avait ainsi décrété.Les Pères de la Confédération avaient eux-mêmes fait la même chose.jQ ceci, ni £Vi.iYi\üiu, ui m.nuaiih), *.v.»*i.ai »»*- t.ublier.en effet, comme semble l'oublier M.Rivard, que les Père e la Confédération ne sont pas morts tous ensemble dès l’instar •ù la confédération est née.Ils n'avaient rien de cet insecte qu "Pour les fins d%amendements en matière provinciale.te parlement fédéral pourra amender la constitution si sept sur dix des provinces le lui demandent"'.ficile d'imaginer ce que ferait notre délégation.Choisissons ce pendant une formule plus ou moins intransigeante qui se résume- I rait ainsi: ' l.e parlement federal ne pourra amender ta consti tution sans le consentement de toutes les provinces quand il s'agira de l'éducation, de la langue, du bien-être social et du travail.Dans tous les autres cas, il suffira du consente ment de sept provinces".Ces deux formules opposées l'une à l'autre vous démontrent combien difficile est la tâche de gouverner un pays comme le nôtre.11 est vrai cependant que tout au cours de la démonstration que je vous fais, nous nous promenons un peu dans le noir car jusqu'ici les gouvernements fédéral et provinciaux n'ont pas voulu lever le voile sur ce qu'ils entendent présenter à la conférence.Nombre :x sont ceux qui croient qu'un peu de clarté devrait nous être donnée sur ce problème avant le jour ou s'ouvriront cet assises historiques.En ce faisant, nos gouvernants pourraient connaître les reactions de nos juristes, île la presse, et du public en généra L _ t _ Restons-en donc aux formules imaginaires apportées ici comme exemples.Je suis certain qu'instinctivement, comme Canadiens-français, vous êtes portés à regarder de plus près la dernière formule, c'est-à-dire celle que j'attribue arbitrairement à la province de Québec car en face de ce qui nous touche le plus, soit la langue et l'éducation, vous donnez au consentement unanime une valeur de protection absolue 11 ne faut pas, cependant, oublier deux choses très importantes.La première, c'est que les autres provinces auront leur mot à dire et qu'elles présenteront probablement des propositions differentes.11 faudra donc en arriver a un compromis.Or, les compromis ne résultent pas ou, du moins, résultent rarement de l'in-aansigeance.La seconde, c'est que les Canadiens-français qui se plai gnent souvent du fait que l'on veuille faire du Québec une "réserve” ne doivent pas eux-mêmes clever autour de leur province un mur les séparant du reste du Canada, et en particulier de leurs frères vivant dans les autres provinces.Je simplifie cette formule à dessein pour mieux lui donner un caractère pro-fédéral dans le sens que lui donneraient les anti-fédéralistes.Vous remarquerez en effet qu'il n’est pas tenu compte dans cette formule des quatre grandes divisions géographiques et ethniques du pays, à savoir: Québec, Ontario, les Maritimes.l'Ouest.Il y a donc de la place dès le début pour un ompromis qui, tout en offrant plus de garanties, pourrait tout e même garder une certaine flexibilité.Supposons maintenant que Québec ne soit pas satisfait de ette proposition.Que devrait faire son gouvernement?Cla-jer les portes et s'en aller?C'est précisément cela que tout h tonde le supplie de ne pas faire.Son devoir, c'est de propose son tour une formule.Laquelle, à défaut de l’autre?Vu le .éclarations échevelées des chefs de l'Union Nationale, il est dif Or, si présentement nous en sommes a décider seulement de quelle manière nous devrons nous y prendre pour amender la constitution, un jour viendra ou nous aurons besoin d’amender cette même constitution.L'une des demandes qu'il appartiendra aux Canadiens de faire, ce sera celle qui aura trait a la langue suite à la page 8 wSeËËbÊêbêÉ$j ^mm WÊËËÊk mttamgm wmfMÛ wmm mmMmm ¦ w*-, wrnmm £ei.Atfttfa, COU/IMUIA MtdiAp£MA&&&b> du fàtUt&Æ* Le vm blanc de/table dwAt, djrtï/i* 4, •é.Yr.Us X'.'ns Bright— Ça c’est Vraiment Bon/ s> 1.G.Bright (Québec) Ltée, Lacbine “Une véritable merveille!" ; ; : c’est ce que chacun dit de la nouvelle Monarch de 1950; mais les mou ne lui font pas justice et ce n'est qu'en la voyant que vous l’apprécierez à sa juste valeur.Vous verrez uae grille et des feux de stationnement aux dessins nouveaux et imposants .;.d’attrayantes nouvelles couleurs et une riche tenture .;.un tableau de bord absolument nouveau .;.et des garnitures et accessoires nouveaux et luxueux.Vous trouverez de nouvelles poignées de portières à bouton-poussoir .de nouvelles serrures rotatives, fonctioanaat positive- ment ; ; ; une banquette AV dotée de ressorts Select-LF.Motte distinctifs et rembourrée de caoutchouc spongieux.Conduisez-la et vous serez émerveillé par le con* fort et le délassement qu’elle tous procure grâce à son insonorisation nouvelle (rendue possible par unecouche de Fiberglas isolant complètement le toit et le tablier contre le bruit et la chaleur) et à la puissance de son moteur de 110 CV au roulement incroyablement doux; Par suite de ses innombrables perfectionnements, vous serez, pins fier que jamais de posséder une Monarch do 1950 ."plus belle que jamais” VOYEZ LA NOUVELLE MONARCH DE 1950 CHEZ UN DÉPOSITAIRE! -eeue eééme tare Ulonaidw do I • t • Simard Automobile Inc.MONTEE MONTIGNY, TELEPHONE: 3583 SAINT JEROME, P.Q.Date finale pour la distribution locale 17 DEC Allouez PLUS DE TEMPS pour les envois à l'extérieur PAS DE DISTRIBUTION] LE JOUR DE NOËL* NI LE 2 6 DEC.Lit employés de la pests passeront la congé da Noll dam leurs familial il i Publié iv«c l'.uttrli.ilsn Al l'knirikli 0.EdeuirA Blnrrst.C.R., M P.«llMItf» d.l fallu mm .0Ê Vendredi, 16 décembre 19-19 L'AVENIR DU c\ORD Page 7 25,000 EMPLOYES SUPPLEMENTAIRES AUX POSTES Une fois de plus les rouages du service postal canadien ont été ajustés pour faire face à ce qui sera peut-être la période des Fêtes la plus occupée de son histoire.Plus de 25,000 aides temporaires, le plus grand nombre engagé jusqu’ici, viendront prêter main-forte aux employés des bureaux de poste pour manutentionner l’énorme courrier de Noel que l'on prévoit pour 1949.Comme le jour de Noel tombe un dimanche cette année, le lendemain, lundi 26 décembre, sera fête légale.Il n*y aura pas de distribution du courrier ce jour-là.Il importe donc de rappeler qu’il faudra de toute nécessité “poster d’avance”, si nous voulons que les millions de lettres, de cartes de souhaits et de colis de Noel puissent être distribués à temps.Les envois de Noel aux Etats- Unis doivent être mis à la poste avant le 9 décembre et ceux qui sont destinés à la distribution locale, pas plus tard que le 17 décembre.11 faut allouer plus de temps pour les envois destinés à des endroits éloignés du Canada.I.e Ministère exhorte le pu-plic à bien s'assurer que toutes les correspondances sont correctement adressées et suffisamment affranchies, que tous les colis sont bien emballés, bien enveloppés dans plusieurs couches de papier d’emballage épais, et ficelés solidement par plusieurs tours de forte ficelle.On recommande é-galemcnt au public de ne mettre à la poste que des objets qui ne se casseront, ni ne se saliront, ni ne s'endommageront durant la transmission, ni qui endommageront les autres objets contenus dans les mômes sacs à dépêches.QUE PENSER DE LA FERTILISATION DES LACS ASSEMBLEE MENSUELLE DE L'EXECUTIF D'ETAT DES C.DE C.Samedi dernier avait lieu à | l’Hôtel Queens l’assemblée mensuelle de l’Exécutif d’Etat des Chevaliers de Colomb de la province de Québec, sous la présidence du Député d’Etat, Monsieur le Juge T.-A.Fontaine.Une résolution de félicitations a été adoptée à l’occasion de la récento nomination, comme prélat domestique, de Monsieur le chanoine Irénée Gervais, aumônier diocésain des Chevaliers de Colomb de Joliette.Le trésorier d’Etat, Me Fa-“bio Monet, C.R., a fait rapport au sujet des récents octrois de bourses accordées dans le cours de l’automne.La liste complète en sera publiée tout prochainement.L’Exécutif d’Etat a également adopté une résolution autorisant une souscription en faveur de monsieur l’abbé Léo Bouillé, de Québec, assistant-aumônier d’Etat, à l’occasion de son prochain ; voyage en Europe.Le Député d’Etat, monsieur le Juge Fontaine, a annoncé l’ouverture d’un nouveau conseil de 1 Chevalier de Colomb à Chandler.Une initiation aura lieu à cet effet au Conseil de Causapscal, le 4 décembre prochain.Il a également reçu, ces jours derniers, de Me Lucien Béliveau, C.R., député de district No 22 à Montréal, une requête d’incorporation concernant la fondation d’un autre Conseil des Chevaliers de Colomb à Cartierville.Grâce à la courtoisie de la société Radio-Canada, monsieur le Juge Fontaine, en sa qualité de député d’Etat, adressera ses souhaits et ses voeux aux 60,000 Chevaliers de Colomb de la province de Québec ainsi qu’au public en général au poste CBF le 31 décembre prochain, de 12 00 hres à 12 h.15 p.m.Le prochain conférencier de l’Ordre, au poste CKAC, le 0 décembre courant, à 10 h.30 p.m.sera l’abbé Maurice Déry, professeur au Séminaie à St-Ilyacin-the et aumônier diocésain des Chevaliers de Colomb de St-Hya-cinthe.Le thème de sa conférence sur le communisme sera le suivant: “La Pensée de l’Encyclique Divini Redemptoris".Bernant Bédard.CONSEIL PRATIQUE — Si vous le pouvez, restez chez vous un jour ou deux quand vous avez un rhume Dans certaines régions des Etats-Unis, on est parvenu à augmenter de façon appréciable la prod activité des lacs au moyen d’engrais chimiques.Il n’est pas encore démontré cependant que cette pratique peut s'appliquer avec succès dans nos lacs du Canada.’’Pour comprendre la limite d'emploi des engrais chimiques dans nos lacs du nord, il importe de bien connaître la façon dont les fertilisants exercent leur influence dans l’eau.Ainsi la truite, pour croître normalement, a besoin de protéines, de graisses, de sucres, de sels minéraux, etc., produits qu’elle obtient en mangeant des insectes, des vers, des crustacés, et en se nourrissant d'organismes microscopiques désignés sous le nom de plancton animal.Le plancton, a son tour, s’alimente de bactéries et d organismes végétaux microscopiques, dont le développement est conditionne par l'absorption de divers éléments tels que: carbone, oxygène, phosphore, sels minéraux, etc.Or ce sont précisément ces éléments que l'on trouve dans les engrais chimiques.Lorsqu'on fertilise un lac, il ne faut pas s'attendre de voir la truite accourir sur les bords et se précipiter sur les engrais chimiques pour s'en nourrir directement.Non, car les engrais, avant qu'ils puissent servir de nourriture aux poissons, doivent passer par toute une série de transformations dans les organismes inférieurs, plantes ou animaux microscopiques.Il ne faut pas non plus s'attendre à voir un accroissement soudain de la végétation herbacee, bien que ceci puisse se produire dans certains cas.Il importe donc de se rappeler que le seul rôle des engrais chimiques consiste à favoriser le développement des organismes végétaux microscopiques, qui a leur tour servent de nourriture aux organismes ani- maux.La multiplication elle-même des organismes végétaux mi-j criscopiques dépend de plusieurs facteurs, entre autres la température de l'eau et l’intensité de la lumière.” (Quatrième rapport de l’Office de Biologie, Québec.1916.F.72.) Nos lacs du Canada sont recouverts d’une couche de glace pendant plusieurs mois de l'annee, si bien que la lumière solaire ne pénètre dans l’eau que pendant un temps relativement court.De plus, plusieurs de nos lacs du nord ont une eau fortement colorée.Or cette coloration empêche également la pénétration de la lumière.D’après des études faites en 1947 sur les lacs du parc Algonquin en Ontario (SYLVA, | vol.4, no 2, p.25-32.1946), "la ¦ zone de surface favorable à la 1 croissance des phyto-organismes varie de trois a vingt pieds envi-| ron, suivant que l'eau est forte-i ment colorée ou transparente.Ainsi il est probable que, dans les lacs dont les eaux sont fortement colorées, l'emploi d'engrais chimiques n'augmenterait pas sensiblement leur productivité, étant donnée la faible intensité en profondeur de l'énergie lumineuse nécessaire au développement des algues.” Sous presse: Un nouveau livre du Chan.Groulx Les Editions de l’Action Nationale annoncent qu’elles publieront d'ici quelques semaines un nouveau livre du chanoie Lionel Groulx, le président de l’Institut d'Histoire de l'Amérique française.Le livre sera consacré à une question de brûlante actualité: l’indépendance du Canada.La dernière oeuvre du chanoine Groulx date de 1944 (Notre Maître le Passé, III).Après ce silence de bientôt six ans, le public aura hâte de lire une oeuvre importante, qui traite d’un problème âprement discuté depuis des mois dans la politique canadienne."L’INDEPENDANCE DU CANADA" paraîtra quelques jours avant Noël et sera mis en vente immédiatement.On peut commander tout de suite son exemplaire aux Editions de l'Action Nationale, 422 est, rue Notre-Dame, Montréal ( MArquette 2837).NE FIGURE PAS À NOTRE BILAN (yest la grande famille des employés de la B de M .près de 10,000 hommes et femmes au service de plus d'un million et demi de Canadiens dans toutes les sphères de la vie, de l'Atlantique au Pacifique.Ce sont ces gens qui forment la 13 de M — ils constituent ‘ notre actif le plus important”, un actif qui ne peut paraître à aucun bilan "Je suis très fier de notre personnel,” dit M.Gordon R.Bail, directeur gêné-ral de la B de M, dans son rapport aux actionnaires."L’année qui vient de s’écouler a été très chargée dans tous les domaines de notre entreprise, et notre personnel s’est acquitte de scs fonctions avec une diligence et une énergie inlassables .Mais les chiffres et les faits ne vous donnent pas, ils ne peuvent sans doute vous donner une juste idée du zèle et de l’entrain avec lesquels ce [>ersonncl a fait son service jour après jour, toute l'année, et parfois dans conditions les plus difficiles."Je signale ici le dévouement des employés des nombreux bureaux où l'on fait des travaux d’amc-^ lioration: ces employés poursuivent leur tâche avec le sourire au milieu du vacarme des engins et parmi les nombreux ouvriers: charpentiers, plâtriers et autres, qui accomplissent leur besogne."Ou encore le cas de ces hommes qui, dans les postes Isolés du Labrador font flotter la bannière de notre maison sur des régions non encore exploitées."Je pourrais donner bien d'autres exemples d'un ’yf, , dévouement empressé qu’on ne peut pas évaluer en dollars et en cents, mais qui esc mut de même notre actif le plus inipor-, tant—Je suis très lier de notre personnel.’ \r ’ Banque de Montréal "Pt&h&u.“SaMsfuc au r n* o* *4sx* x np l A VIE OEPUIS SEULEMENT 7 JOURS D’ACHAT D’ICI NOEL Profitez de nos modes de paiements 10% COMPTANT *20m&S£!!SI Ç ,,»*Ten CRAYON ET PLUME $5.00 et plus .MISS AMERICA 17 rubil Bracelet ophidlm Elégant SERVICE DE TOILET TE pour dame.Choix de 3 à 10 morceaux.$6.00 à $50.00 Termes faciles.DIRECTOR 17 rubh Bracelet extensible dvtru! c& UJf si: Bijouterie à crédit o=»osfE service oe m pieces pour huit *35 Mouvement Suisse 15 pierres SPECIAL I CiHliri i Oiuirt • I Ciffirs i Tm I Fnrtbittii • I Ctituji 1 Cîftui î Bluff* • t CcSltr \ S tri RASOIRS "REMINGTON” 2 $19.95 et plus $2.00 comptant, $1.00 par semaine S2.00 comptant $1.00 par semaine ".-TV : portent onheur Tou» le» on», Novl i.pporte à tou» quelque* heure» de bonheur .er à bon nombre de rovittonte» jeune» fille» une joie à nulle autre pareille .l’enchantement de* Sancaillesl Cette félicité peut encore être accentuée par le don d'un magnifique diamant Bluebird—garant* parfait, enregistré et atluré contre la pe-te — le plu» beau de tou» le* codeaux, le précieu* symbole (et du vôtre) d'une Ueflei vie de bonheur 1 18 17 Bijouterie Benoit rue St'Georges Tel.3459 St»Jérôme AU SERVICE DES CANADIENS DANS TOUTES «.ES S PH ( R î S OE Page 8 LA VENIR DU NORD Vendredi, 16 décembre 1949 Causerie Lapalme suite de la page 6 française.Si au chapitre de la langue, on ne peut amender la cons tion sans l’unanimité des provinces, la diffusion legale de la "d'appuser l'honorable Maurice ’ Dupiessis.Tant que cet homme “sera à la tête des destinées de la “province, les droits et préroga-“tives du français demeureront intouchés.” ( L'Etoi'*- du Nord.2-» no-«embre 1949.— Levis Lorrain) N' s le même temps, toutes nos institutions c ilturellts recia^ dant ce temps ceux qui se fai- | problème majeur.Des maisons saient les champions de la per- pour y vivre, des mesures socta- titution sans 1 unanimité des prov langue française au Canada ne se fera jamais.Rappelei-vous l’histoire toute récente de la radio française de l'Ouest.Qui en a été le principal adversaire?Le gouvernement provincial credi-tiste de l’Alberta.(Incidemment, on refuse d'accorder au fédéral le crédit de cette mesure.Nous savons cependant que si la niaient l'aide du fédéral et M.r demande avait été refusée, l'Union Nationale n'aurait pas manque Vandrv.Recteur de Lava!, pia-d'en accuser le fédéral).Vous voyez alors 1 obstacle infranchissa- çajt tout le problème universi ble qu'il suffirait à une seule province d'élever contre nous pour taire entre les mains du gouver-que l’expansion désirée et desirable de notre influence soit à ja- nement federal par 1 intermedi-mais entravée.aire de la commission Massey.Je répète ici ce que j’ai dit ailleurs, à savoir: il ne faut pas On a rarement vu autant de gens confondre Québécois et Français.11 y a en dehors du Quebec ne craignant pas le gros loup trois-quarts de million de Canadiens-français.Ils n'ont pas de qUj fait trembler M.Orner Côte comptes à nous rendre, c’est nous qui en avons vis-à-vis d'eux.Us Ainsi donc, M.Duplessis va ont droit d’attendre de nous qui sommes les plus forts des messa- sauver la langue française en ges d'espoir.Us sont isolés et luttent constamment pendant que Amérique! Avant lui, il n'y a notre grande armée québécoise est à leur porte et les laisse se de- rien eu.Sans Iji, ce serait la fin battre seuls précisément à cause de la frontière juridique imposée du monde.11 est le Moise seul par la constitution.La loi generale, ils sont trop faibles pour Lame- porteur des tables de pierre de la ner de leur côté.U n'y a que la provint- de Quebec qui puisse, au constitution et seul capable de sein de la Confédération, obtenir pour eux le libre usage officiel sauver son peuple en séparant les de leur langue partout où ils se trouvent.Allons-nous, par égoïsme eaux de la mer Laurentienne.En ou par électoralisme, fermer définitivement les voies qui condui- fait, tout ce qu'il séparé et divisent chez nos frères des Maritimes, de l’On'ario et de l'Ouest.Le se c'est h Canada lui-méme.jour où nous aurons agi ainsi sera le jour d’une terrible reddition D'apres lui.Ottawa, voila Tende comptes.nemil Les deputes canadiens,, • .- ¦ cours pour le Canada: Quand français a la Chambre des Com- Messieurs, j en suis assure, • r - r • i_ • • .’ vr c.i 'e *eu est J 3 maison> on nc 5 °S" munes sont des traîtres qui veu- vous pensez comme M.br-Lau- .i , , M r __ .„• cupe pas ues ecuries .v oila lent enlever a leurs propres en- sonne hjmaine préfèrent, et de beaucoup, les entrepreneurs en personne.C'est plus concret et c'est aussi plus .tangible.Depuis des années, on se repose sur un problème constitutionnel pour administrer la province et gagner des elections.Mais a l'intérieur, seuls les achats de ciment et d'asphalte indiquent une progression.La province de Queb.C a-t-elle un Code du Travail?Non, et c est une honte pour une province aussi industrialisée.Est-il sur- les pour faciliter aux pauvres comme aux riches l'cntrec des hôpitaux, cela aurait dù et devrait faire partie d'une politique I sociale.A ce sujet, M.Rivard a eu une trouvaille admirable lorsqu'il a mentionne le grand nombre d'indigents entrés dans nos hôpitaux sous la protection de l'assistance publique.Le minis- j tre s'est vante du fait que le nombre- des assistes publics a augmente depuis que l’TJnion Nationale est au pouvoir.Mais prenant après cela que les grands s'il est une chose dont, ni un syndicats ouvriers viennent de- j conseil municipal, ni un gouver-mander a grands cris d'etre pla- j nement.ni un ministre ne doi-Ces sous la juridiction fédérale?I vent se vanter, c'est bien celle-ci.Lorsque le gouvernement de C'est précisément au sujet du Quebec a tente son seul effort contraire qu'il faudrait éprouver dans le but de donner un code, de la fierte.M.Rivard, lui qui ce fut un toile et nous avons été vit bien, mange bien et se soigne sur le point de subir une grève bien, promène son contentement générale tellement la legislation 1 et sa satisfaction de lui-méme en était reactionnaire et retrograde.! disant: grâce a nous les hôpitaux La prov ince de Quebec a-t-elle regorgent d'assistes publics, un système de securité sociale?; Eh bien! c'est précisément cela Non.car ce dont on se vante ne que nous ne voulons pas voir -A - comment, messieurs, au sein de fanes la langue française.Sans vra, dans un avenir rapproche, rünion Nationak.on regarde a.MM D c£ „ UC lUuiCj * .cela se- vec mépris tout ce qui ne peut rait déjà fait.Les dtp utes aca-servir aux fins immédiates de ce diens qui, en fait de patriotisme, ?artI- n ont pas de leçon a recevoir de Exiger le consentement de personne, vendraient la race si provinces, c est definitivement M.DupL.ssis ne possédait pas consacrer le principe d'une ré- tout le minerai de fer suffisant , , , .serve québécoise et c'est aban- pour la défendre.L'histoire des je vous le demande, comment donntr a ]e r ctux quij cha.Canada frans-ais ne serait pourrons-nous o >tenir ut ce a jour, nous donnent ds-s je.qu uD€ lcngue nomenclature de « nous subordonnons la langue d'heroisme.Que les preren- défaites si M.Duplessis netait au consentement unanime des j.i„____ .F 5 donner à notre langue toures les garanties officielles, et ce, sur tout le territoire.Vous pensez également, avec M.Edouard Rinfret, que notre langue devrait avoir droit de cité de Terre-Neuve à Victoria.Eh bien! provinces dont certaines se sont montrées ses ennemies?Avant donc de poser un tel geste, peason ces.dus défenseurs de La race v pen pas arrive a temps pour racheter sent deux fois.1763.La race! combien de fois par .semaine ne la sauve-t-on pas a‘ns‘ 9ue 1on f°rge des e.pensons a ses consequen- daDS Quebec! Voulez-vous, a ce accusations pour * donner en-Il est bien beau de dire qu il ^ entendre le dernier cou-! suilt l'avantage de les réfuter, faut protéger Quebec mais no- pj„> A .\ap;fcrville, récemment, 0304 tout ceC!> apparait tre province a-t-elle réellement ,üfs de ia bt;nedict;on dW é.clairement que les liberaux fe- besoin de protection.Nous som- col ,e wprano de I L nion Na.deraux sont essentiels a M.Dûmes les maîtres ici et personne tiona]e M ümcr cùté a dütc 1 plessis.Sans noJS, il n'aurait plus ne viendra nous deloger.La race, J- —'- J- - ¦ la langue et la foi, dans Québec, sont indéracinables.11 ne nous reste qu’à faire éclater au dehors de nos frontières les forces qui, chez-nous, ont atteint leur plein développement.A la faveur de la constitution et des ententes, essayons au moins d’être secou-rables à ceux qui, demain, dans les Maritimes formeront une deuxième province française et sc joindront ensuite à nous pour obtenir, en faveur des Franco-Ontariens, tout comme en faveur des Canadiens-français de l’Ouest les droits qu’on leur refuse.Il y a quelques jours, comme j”exposais à un ultra-provincia-liste cette idée qui, à mon avis, est vraiment de portée nationale, j’ai reçu la réponse que Berryer.notre littérature du chef-d’oeu- ^,e raispns de gouverner.Sa vie, vre suivant: c'est l'attaque pour le plaisir d attaquer.Sans nous, plus rien "A l'heure actuelle la situation ne pourrai: donner libre cours à est grave.De toute parr, on tout ce qui est de son essence, la ' menace une page ancestrale des ( negation.11 aurait même déjà Canadiens-français et Ton veut dit, a ce q Ton rapporte, qu'il a' nous enlever les droits scolaires sait besoin de nous a Ottawa acquis par nos aïeux a force de C est probablement vrai.Sur "peine, Je travail et de misère, nous il peut tirer; à son frère C'est aux parents d'avoir l'oeil le Colonel il n'aurait rien fai: ouvert pour faire en sorte e.son gouvernement serait mort ' qu aucun gouvernement ne tou- d’ennui ou d'inaction, faute de ’"che à vos écoles.L autonomie négations a exploiter.“c’e>t le droit d'avoir pour vos Cet écran de fumet peut-il fai-enfants des professeurs et des ne perdre de vue a l’électorat du 'maîtres choisis par vous et qui Québec la réalité de tous les "enseigneront votre langue et jours?“votre religion.L’autonomie, Au pays de Quebec tout est- il c'est un droit acquis par vos donc si parfait qui fait pas partie de la sécurité so-ciaie.Seuls deux item, soit l'as-sis.ance publique et les allocations aux mères nécessiteuses, tombent dans cette catégorie et sont de juridiction strictement provinciale.M.Rivard, a ce propos, a parle de moi deux fois.Comme cela se doit de la part d'un homme bien en place, il Ta pris de haut uv.c le simple depute que je suis et m'a traite élégamment d'iti-, connu quelconque.Mon Dieu! je n'ai pas la pretention d'être aureole d'une gloire universelle ; comme Test M.R ivard.mais je j me demande pourquoi, en 1949, j par une belle soirée de juin, l'honorable Antoine Rivard a cru devoir venir prononcer contre moi, dans mon comté, un tonitruant discours qui m'a valu, il est vrai, 700 voix de majorité dans la municipalité de L’As- j sornption.Etait-ce pour me sor- j tir de l'obscurité ou simplement !., ., , pour admirer le panorama?Ce ‘ lo,Knan' * df chos« que je sais, cependant, c'est que .^Ue.*ul le Par“ hberal P°urra chez nous, l'inconnu, c'est lui.i Jour corriger et je me rapprm Mais enfin, est-ce que seuis Ichc de ceux qui, a i, .i cause ue leur depart vers la vie, les hommes connus ou trop con-., ‘, .„ , ‘ j voient se fermer derrière eux les nus ont le droit de parler dans la province?Ou faut-il faire parrie du nombre des 2000?Ceci dit.revenons au ministre des discours dan.le cabinet De- dans la province.Nos invalides, nos malades, nos infirmes pauvres, obliges de recourir à l'assistance publique, regardent les vieillards qui, du seul fait de leur vieillesse, reçoivent la consideration de l'Etat, et ils ont raison, ces invalides pauvres.Je se demander pourquoi, eux qui souvent sont jeunes, ils doivent former une classe à part a cause d'une querelle politique.La securité sociale, il est vrai, ne rapporte rien dans la caisse électorale.Le chèque qui part du Trésor public arrive intact entre les mains du bénéficiaire.Comment voulez-vous, avec cela, entretenir le système de propagande le plus coûteux de l’Amérique?11 est bien plus simple de favoriser la pierre, le sable, le ciment et même quelquefois les tavernes, toutes choses qui perdent facilement en chemin des dollars.autonomistes.Messieurs, je termine en m'é- ons que les Canadiens sont plus Canadiens que les autres, la jeunesse entre dans la bataille sans à peu près rien connaître du me- J canisme constitutionnel.Ne nous appartient-il pas.; croyez-vous, de répandre dans le ; public cet écrit, le plus important de tous, qu'est la constitution canadienne?Je demanderais en particulier au gouvernement fédéral d'assurer la diffusion de l’Acte de l'Amérique britannique du Nord tel qu'il est et sans aucun commentaire.En ce faisant, nous accompli rions une bonne action.Il ne s’agit pas, en agissant ainsi, de servir le parti mais le pays.Cela ; en vaut la peine.• n • Toutefois, comme .M.Lapalme j a improvise a dit erses reprises et qu'il a ainsi ajouté à son tex j te, nous croyons devoir rapporter brièvement ici ce que son • texte ne contient pas Au debut, .'1.lapalme a tenu a féliciter .Vie Paul Gérin l^sjoie qui deux ou trois jours auparavant ai ait prononce une cause-¦ rie sur les amendements constitutionnels et avait suggéré une for mule concise d'amendement.M.j Lapalme, ayant pris connaissance j de cette causerie après que son propre texte eut été livré aux \ journaux, a déclare qu’il avait ete tente de changer le thème de sa conference tellement M.Gé rin-Lajoie avait bien couvert le \ terrain.Il a ajoute que Al.Gé-rirt-Lijoie venait de donner l’ex-i pose le plus sérieux et le plus | au point sur la manière d’amender notre constitution en matière provinciale.Plus tard, alors qu’il tenait ; de del elopper le point le plus important de sa causerie, à sa j voir: qu'il ne fallait pas par une formule intransigeante, ernpé-cher plus tard nos freres séparés d’obtenir partout l’usage de la langue française, M.lapalme a J cite l'exemple du Sout eau-Brunsu ick, exemple qui en suri prit plusieurs.Les députés acadiens, a dit AI.lapalme, nous affirment que dans vingt ans les Canadiens français domineront la legislatu re du Souveau Brunsuick et ils t iendront alors demander d’amender la constitution pour rendre officielle la langue française dans cette province tant au fédéral qu’au provincial.Si le consentement unanime des provinces est requis, il suffira d'une seule prot ince pour empêcher l’expansion officielle du français au Sont eau Brunsu ick.En terminant Al.lapalme, sou lignant la presence de Al.Smallwood.premier ministre Je Ter-re-Seuve.a rappelé que Us Fran çais et Us Acadiens de Terre Seuve avaient ardemment desire l'union at ec le Caruula.De loin, a-t-il dit, des Français regardent notre pays comme un pays o:'r ils espèrent trouver ce qui va Us sauver alors qu’à l’intérieur de notre province on tente de représenter U Canada comme un pays où Us Canadiens français sont en train de tout perdre.Ne laissons pas salir notre patrie pas Us nôtres.CONTAGION Chaque fois que vous toussez ou éternuez, vous risquez de passer votre rhume à quelqu'un Vous pouvez empêcher la propa galion des affections respiratoi res en toussant et en éternuant dans un mouchoir de papier que vous jetterez ensuite au feu Si vous le pouvez, restez chez vous un jour ou deux quand vous avez le rhume.\ ' te whisky de tout repos* W li ! S M c \ N \ D I K N Ktnqs Plate Stagram ï.c prix lui aussi est *(/e to (/C repos* J) plessis.j Contrairement a ce qu'il affirme, je n’ai jamais parlé contre la construction des hôpitaux.J'ai dit, et je le répète, que le rêve portes de l’école ou du collège.Ceux-là, à cause du climat que d'autres ont créé et non pas nous, vont se voir cerner par la politique.Ils en verront partout.Raison de plus pour être préparés.Or, ces jours-ci, le journal Le Devoir nous a appris une chose plus que décevante.Dans une de l’ouvrier n'est pas de mourir ecole primaire de Montréal, on _ _ .^ on puisse a- "ancétres et qu'aujourd'hui on bandonner le travail a faire pour "veut vous ravir par des artifi- la politique?ministre de Louis XV, avait faite j ‘‘ces legaux et juridiques.C'est On parle politique, on en par-à celui qui lui demandait du se "votre devoir de la defendre.et Je toujours et parrour, mais pen- GAGNANTS DES BICYCLETTES MONT ROYAL > : .' ' - .t * /rs/t Ttf&r/ UN Moukt Rotai BRIQUE„ MOIS" 'BRICKS MONTHS xM».i Rotai r—:— Jf y , fjî.'j {«016 85^0^^1 PfACfi 6 BfiàfstT i ¦.* ; dans un hôpital splendide bâti au coût de 4 à 5 fois sa valeur et qui a servi à enrichir un ou deux hommes et à endetter pour toujours une communauté.Son rêve, c’est de vivre et de mourir dans une maison bien a lui, et la encore le gouvernement provincial n'a rien fait 1 pour assurer la sécurité.Le problême du logement est devenu, grâce à l'inertie de Québec le a demandé à des jeunes gens d’environ 18 ans, finissants de 12ème année: "Qu’est ce que l’Acte de l'Amérique britannique du Nord?” Sur 35 élèves, trois ou quatre ont répondu à peine convenablement.Les autres ignoraient tout de la constitution de leur patrie.Cette constatation doit nous faire réfléchir.Elle nous montre que chez nous, là où nous croy- BIENTOT L’IMPRIMERIE Le nouvel annuaire de Saint-Jérôme 4 L'Association des Infirmières de la Province de Québec A QUI DE DROIT Conformement a la Loi des Infirmières de Québec 110 Georqe VI, chapitre 88, 1946) nous attirons l'attention de tous les intéressés sur les dispositions suivantes de la dire Loi en viqueur depuis le 31 dé' cembre 1946 Mer chiffres se rapportent aux articles de la Loi).39: Aucune personne ne peut exercer la profession d'infirmière à moins D AVOIR OBTENU UNE LICENCE et d'être inscrite comme membre de l'Association dans le reqistre.41 : Les titres d'infirmière', “d'infirmière enreqistrée", de "qarde-malade enreqistrée".“Nurse" ou de "Reqistered Nurse" et leurs initiales, savoir: "I".G.M.E.", "I.E.", "Nou "R.N." et autres appartiennent AUX SEULS MEMBRES de l'Association.a2 .Il est interdit d exercer la profession d'infirmière sous un pseudonyme.54: / Muriel Pelletier, 7 ans, 3472 rue Ibcryiile et Ronny Patterson, 6 ans, 6043 rue Château briand, sont les heureux gagnants du concours organisé par les LAITERIES MONT ROYAL durant le mois de novembre pour leur "BRIQUE DU MOIS”.On les voit ici au moment où M."Torn" Martin, gérant des ventes des LAITERIES MONT ROYAL, leur remettait de magnifiques bicyclettes flambant neuves.Le même concours a lieu en décembre.Il s’agit tout simplement d écrire: "J’aime la crème glacée Mont Royal parce que .y joindre la bande qui entoure la BRIQUE DU MOIS de décembre (Peach & Brandy) et envoyer le tout ux LAITERIES MONT ROYAL.1200 rue Papineau.’ L’annuaire est actuellement révisé pour la dernière fois avant d’être envoyé sous presse.Il est encore temps de modifier vos inscriptions, en appelant sans tarder notre “bureau d’affaires”.Le gérant, !.W.BALL.LA COMPAGNIE DE TZlIPHONE BELL DU CANADA Quiconque n étant pas porteuse d une licence d infirmière, !éqa-lement accordée par le Comité et n'étant pas inscrite comme membre de ''Association, PRATIQUE DANS LA PROVINCE COMME INFIRMIERE OU COMME GARDE MALADE, est passible des pénalités p*évues par la Loi.S-* / VJ T Avis spécial au sujet des arrérages Conformément a une clause spéciale contenue dans les reniements de l'Association des Infirmières de la Province de Québec, tous les arrerages, jusqu'au 31 décembre 1949, peuvent être réqlcs sur paie ment de la somme de $10.00 plus la cotisation de l'année courante Apres cette date on ne pourra être réinstallée que sur le paiement de lo cotisation annuelle due pour chaque onnéc pour laquelle une cotisation naura pas été pavée.IRèqlemen» ne 1 (q).MARGARET K\.STREET, q.m.e.Secrétaire Reqisfraire.Chombre 506, 1538 Sherbrooke Ouest, Montréal — Fltzroy 0843 < i < < < .jêLjk.*.! Vendredi, ') décembre 19 »9 L u.iK DC NORD Page* PETITES ANNONCES ST JEROME BEDDING Rc*c Perreault, prop monulodunci J• •wofclcv «ou-, offre ioccoticn de foire réporcr tfos matelas et meubles remboor rés ou pri* les plus modiques — Livroiton gratuite.— Ouvrage garant.— 55 ] c(,t.4 métaux.Grtère, St-Jérome.Tél.: 5871.Au Rotary.(suite de la page i ) toire propre.11 a compare la riche région d'huile de ('ouest canadien a la nouvelle découverte Ou nord-ouest québécois et d a j l'aide reçue du gouvernement Labrador en mines de fer, de ti- ' provincia.et l’avise oue les Com-tanium et de plusieurs autres ri- missaires se proposent de retou- la volonté, la formation, c'est-à-dire des convictions, des principes et des habitudes de vie qui le préparent à tenir son rôle dans le grand édifice social”.M.Lessard termine en remerciant 2e député, M.Blanchard de ACHETEURS DE POULETS En ordonnont vos jeunes poulets pour 1950 dès maintenant, vous »ous garun tissez une tivroison à Ij date désirée, et ».i3î ebtener un escompte.Toutes nos V.Gougeon 99 141 121 Mont-Rolland R Lauzon 163 91 117 Jfrus ne regrettez jamais d’être Prêts pour l’Hospitalité Le 12 décembre dernier, tous les directe jrs du club de ski “E-perviers" se sont réunis sous la présidence de M.Ethier.Notre douw P«*ha»n» mois.félicitations aux nouveaux substance de caractère fugitif.membres de l'exécutif et leur souhaiter plein succès dans lexer cite de leurs fonctions d irant les ne se trouve pas en quantité suffisante dans un régime normal, si bien organisé soit-il.Il faut donc avoir recours à un supplément capsules, liquides ou au- BOULANGERIE GIRALDEAU 93 98 83 274 120 105 102 327 ! 75 114 117 306 95 96 125 316 90 122 95 307 473 535 522 1530 r ?> > ?r ?* > ?i ?» > Voulez-vous un service de nettoyage ô sec meilleur, plus rapide! Aqissex sons tarder.Téléphonez dès aujourd'hui.LIONEL GAUTHIER (ED.BOIVIN srtJOC kl mv.Tel.: 3861 175, Ave.Scott, Saint-Jérôme < 611 615 547 1773 Ligue de.à suivre à la page 10 FERRONNERIE ST-JEROME C.Gendron D.St-Onge G Beauregard M.Guay R.Lauzon 116 100 142 358 122 173 130 425 95 106 92 293 113 100 116 329 ! 117 91 127 335 j 563 570 607 1740 J.-P.LABERGE R.Bastien 100 114 82 A.Cadoret 188 70 135 P.Bélanger- 116 82 89 L.Raymond 114 179 106 K Carton bouteilles Plu» on Dépcf marche.président nous a donne un aper- Nous aurons cette année un tres préparations.Votre pharmn-isu des activités que le club doit arbrt.Noël pour les enfants (ien rn a un Krantl choix à ^ entreprendre dans 1 interet de legionnaires.Cet arbre sera ‘ ses membres et aussi de toute t-rigt- a la hutte de la Légion Ca-1 la population, parce que St-Jérô- nadienne, rue Vaillancourt, et la -, me ne doit pas se laisser surpas- distribution des jouets se fera ser pour son esprit sportif, et mercredi, le 28 décembre, a 7:30 LmboutellWui d« Coo CoU «utoi *•>« c«ntr»t •»•< Coc*-CeU Li4« S.DESORMEAUX E N RG 36 j RUE DE V1U-EMCRE TEL.: 4V1 que le seul but du club est de fournir dans un avenir rapproché.de bons skieurs et des membres q ii sauront coopérer dans le sport.Après ces remarques, le secré- j Caire M.Foisy nous a explique plusieurs points intéressants, et donna un compte rendu de-s af faires du club.Ensuite, chaque comité expose ses projets, soit pour Us excursions ou les concours.Dès les premiers jours de janvier, nous donnerons dans les journaux nos activités générales.Dimanche, le 18 décembre, si la température est favorable, .nous ferons rotre première ex.c irsion a la cô:e Parent, de Lesage, endroit que be-aucoup de ' skieurs expérimentes considèrent comme l'un des plus agréables du nord.Le départ se fera a 1 heure au terminus des Victo- j ry Bas.et le retour sera à 5 beu res.Tous sont invités à venir j passer une belle après-midi.Les j prix des billets sont de .40 et .50, aller et retour.Pour infor-matioos.s'adresser a Mlle Geor-| gette Lamoureux et a Camille Boivin, téls: 536-1 et 4530.Pour certains membres oa amis, le club Eperviers organise chaque samedi après-midi, des c-r Trnnxft: d excursions dans difftrents en _ •I __________L_l_ j droits du nord.Pour informa it P.M.Nous invitons donc tous les ltgionnaires et leurs enfants ?Abonnez-vous à L'Avenir du Nord MH II Au prix de liste CHOIX DE COULEURS ET DE CAROSSERIE avec ou sens EQUIPEMENT l u produit de la General Motors IWIIIM 1ITII II III UE TELS: 351—3552 813, rue St-Georges St-Jérôme BLE-D'INDE à la crème, "Idéal' Le Marche Central 20 ONCES — CHOIX 2 boîtes pour .29c.: la boîte.34c.SPECIAL: LA DOUZAINE $1.59 ANANAS tranchées 20 ONCES —CHOIX 346 rue St.Georges, Tél.: 4343 Saint-Jérôme Offre en vente des dindes canadiennes, engraissées au lait (Qualité de choix) De 20 livres et plus — AU PRIX DE / 'V/>—?.PECHES "Aylmer" 20 ONCES — CHOIX j la boîte.24c.KETCHUP "Heinz" GROSSE BOUTEILLE ^ la bouteille.24c.Voyez notre comptoir de FROMAGE Assortiment comnlet Assortiment complet de produits importés tels que: Caviar - Truffes FILETS D'ANCHOIS — FOIE GRAS TRUFFE, t , ’ '¦ * ‘ SARDINES de France et Portuqorses — Etc.Etc.EN PLUS: LES FAMEUX BISCUITS ANGLAIS 'Peek Frans" /si it 4 POIS "Idéal" 20 ONCES — No 4 CHOIX 2 boites pour.31c.H Jus de pamplemousse et orange BOI7T DJ; 20 ONCE S 2 boîtes pour.35c \[ POIRE "Globe" 20 ONCES — CHOIX lo boite .22c.i ?LA LIVRE Ce cui permettra o tous ses clients, cette année, de déguster leurs mets favoris.Ces prix sont valables pour la marchandise gue nous avons en stock.- Pour ne pas être désappointés, commandez à bonne heure.Le p-ooriétoire M.Georges Hamel, gui est à votre service depuis 1914, profite de la circonstance pour souhaiter ô sa nombreuse clientèle JOYEUX NOEL BONNE ET HEUREUSE ANNEE Super Market Tél.4373 Sa int-Ântoirre-des-Lauren tides j ?Les commandes données d'avance se- ; ion(- livrées payables sur livraison, à la date que vous désirez.HUITRES A LA MESURE HUITRES FRAICHES, SUR ECAILLE BONBONS CLAIRS / Ce Qu il y a de plus beau dons les moules les plus nouveaux.Voyez notre nouveau département de bonbons."Hum Pley" et "Palmers „ .«nv-.w.___ ’ .L v-'-"v,rr 11 i ium PRIX DEFIANT TOUTE COMPETITION Vendredi, 16 décembre I9î‘) L’AVENIR I)U NOKO Page 11 N OS ouve Sportives Sain te** Agathe défait le club Saint-Jérôme par 6 à 4- ( Pjr J.Marcel Guay) Dimanche dernier avait lieu à l'aréna de St-Agathe l’ouverture de 1a saison de la ligue de Hockey Laurentienne du Nord.Pour cette occasion le club Ste-Agathe recevait la visite du St Jérôme.A la fin d'une partie passablement rude qui donna lieu a un magnifique duel de gardien de buts entre Labelle du St-Jé-rôme et Ovenden du Stc Agathe qui exécutèrent respectivement 31 et 36 arrêts, le club Ste-Agathe sortit vainqueur au compte de 0 à 4.La partie fut très rapide et très rude et 13 punitions fut décernées dont sept au St-Jérôme et 6 au Ste-Agathe.NERBONNE COMPTE Dès le début de la partie au bout de 1.33 minute, H.Ner-bonne du St-Jérôme comptait le premier point de la saison sur des passes de André et Claude Bouvrelte.Apres cinq minutes de jeu, Florian Larose du St-je rôme fut puni pour avoir retenu la rondelle entre ses mains, et Labelle dut se surpasser dans se-s filets.André Rioux fut puni au bout de neuf minutes de jeu pour avoir retenu la rondelle et Gendreau, assiste de Voss, égala le compte apres 10.05 de jeu.Alors qu'il ne restait que 35 secondes de jeu dans la première période Normandin fit dévier un Lancer de Ladouceur pour placer le Ste-Agathe en avant 2 a 1.Au cours de cette période, Labelle du St-Jerome bloqua 14 rondelles contre sept pour Ovenden du Ste-Agathe.Dés le début de lu 2e reprise, Leduc fut puni pou, avoir rete-na et Yves Nadon le coach du St-Jérôme envoya quatre joueurs d’avant; Ovenden se surpassa sur des lancers de André Bouvrette et R.Rioux.C'est après 7.31 minutes de jeu dans cette seconde période que Voss assisté de Lan thier porta le score 3 a 1 pour Ste-Agathe.Une minute plus tard, Roland Rioux, après une série de passes avec son frère André, réduisit l’avance du Ste-A gathe à 3 à A la 15e minute de jeu, M.Labelle le cerbère du St-Jérôme, fut puni pour avoir retenu un ioueur du Ste-Agathe et J.J.Desjardins purgea la sentence.Dix secondes n’étaient pas écoulées que Larose fut de nouveau puni et le Ste-Agathe jouant cinq hommes contre trois déclencha maintes attaques dans le but d’augmenter lour avance, mais J.P.Bouvrette et Paul Brais furent solides à la défense du St-Jérôme tandis que Labelle fit de très l>eaux arrêts pour sauver des points certains.Vers la fin de la période, R.Rioux après s'être fait voler un but certain, fut durement mis en échec le long de la clôture et dut quitter la patinoire pour le reste de La joute souffrant beaucoup au genou gauche.I.al>elle fit 11 arrêts contre 13 pour Ovenden durant cette deuxième reprise.DEUX BUTS POUR NORMANDIN Après seulement 1.43 minute de jeu dans la dernière période Larose et Normandin furent punis pour s'être battus.Quelques minutes plus tard, à 5.10 minutes de jeu, Voss compta son deuxième but de la joute assisté de Lanthier et Gendreau pour porter le score 4 à 2.22 secondes plus tard, Hétu fut puni et O-venden vola des buts certains a A.Bouvrette et J.J.Desjardins.A la 10e minute de jeu, Guy Ragault accepta des passes de Giroux et J.P.Charbonneau pour déjouer Ovenden par un lancer de revers.2 minutes plus tard, Nerbonne et Hétu furent punis pour s'être battus et au cours de cette période Nerbonne fut coupé a l’oreille par un hockey.Apres 15.21 minutes, Normandin porta le score 5 a 3 avec l'aide de Ladouceur et 21 secondes plus tard ce même Normandin compléta le tour du chapeau avec l’aide de R.Brosseau pour porter le compte 6 a 3.A-iors qu’il ne restait que deux minutes de jeu, Andre Bouvrette compta le 4c but du St-Jérôme avec l'aide de son frère Claude.Au cours de cette période, Labelle lit 8 arrêts et Ovenden 16.M.Giroux joueur de défense du St Jerome lut biesse a la figure nos propres pensées, et par notre propre travail d'équipe.Plus que tout, c'est la stabilité de l'emploi oue nous avons aui est la fondation de toutes nos as piret’ons et sons cette assurance nous ne pourrions jamais atteindre les aut-es qenres de sécurité que nous désirons.M.Thrackray fit remorquer que la sécurité individuelle du travailleur refait complète que lorsque la Compagnie jouissait elle même d'une éqole sécurité.Cela est impossible si les opérations ne sont pas profitables.Il fout donc aue lo Compaonie réalise des bénéfices pour [ chercher ailleurs la marchandise qu’ils paieront moins cher sans la taxe de vente, le commerce diminuera et vos industries seront ! forcement obligées de renvoyer un t»on nombre de scs employés.Le?marchands ont donc l’intertien de lutter jusqu’au bout contre î imposition d’une taxe si im populaire et si peu profitable à une ville comme St-Jérôme" tait rempli de cadeaux de toutes sortes qui prouvent bien lu générosité de nos marchands non seulement à l’occasion de cette soirée qui était leur soirée, mais aussi dans toute occasion cours de l’anée.au Soulignons en terminant, que le travail d’organisation de la soirée avait été confié à M.Geor- plus de $65,000?Les marchands «es Hamel- un homme actif s’il y de votre ville comme les autres organisations sociales sont disposés à rencontrer les autorités municipales pour leur faire des suggestions afin de remplacer cette perte de revenus avec l’abolition de la taxe dt-s locataires.Une taxe de vente est injuste pour les marchands comme pour le consommateur, poursuit M.Plan chard: comme les gens iront récompense- les mises de capitol ef, en plus d'outres pro blè-nes.pour réserver les fonds nécessaires aux mouvais i jours.M.Thrcckro” poursuivit en disant que cette réu nion du club "25 onnées", comprenant des membres ayant passé de 25 o 40 années de leur vie avec lo Compaqnie, étcit un moqnifique exemple de la sécurité et de la stabilité d un emploi.Celo ne fut possible, ditÜ, que parce que la Compoqnie s'est montrée p'oqressive et copeble en a un à St-Jérôme, assisté de M.Léo Iîiondin, propriétaire de la Biscuiterie Léo, de MM.Eugène Gosselin, A L.Poirier et Isidore Auger, tous marchands bien connus à St-Jérôme, et de MM.Conrad Brunet.D Dagenais, J A.Le Couodic.Henri Dupras, G.Wil-sey M.Morin.J.-E.St-Denis sans oublier le maître de cérémonies et celui qui a sollicité les prix des marchands avec M.Hamel.M Lionel Malo.Nous donnerons la semaine prochaine la liste des gagnante à cette soirée.d'expansion.M.Thrcckroy s'est dit confient dans l'avenir, ef dons les destinées de lo Dominion Rubber.Etant donné le deoré exHéme de compétition qui existe présentement 1 dons l'industrie du caoutchouc, i! est nécessaire, que tout ! le personnel de le Compaqnie s'app’ique à foire oussi j bien sinon mieux eue les outres, au point de vue de lo ouc!i*e du eoû?et du service.Un Droarauime de divertissements suivit lo p-ésenta tion des insignes de longs éfofs de service.SENSATION DE BIEN-ETRE I ’exercice vigoureux des muscles active la circulation du sang dans tout l’organisme.Les tissus reçoivent plus d’aliments plus de déchets s’évacuent.Ainsi s'explique la sensation de bien être qui suit une bonne journée d’exercice.L'exercice approprié profite a toutes les parties de l'organisme.LES MARCHANDS DE ST-SFROME ?S'OPPOSENT A LA TAXE DE VENTE » * fi LORS Dr LEUR SOIREE ANNUELLE A LA SALLE DES CHEVA- I IJ ERS DF COLOMB, LUNDI SOIR DERNIER — AL- j LOCUTIONS DI’ PRESIDENT DF 1.ASSOCIATION 1.0 I TAIE DES MARCHANDS.DETAILLANTS.M ISIDORE ?ALGER, ET DE M.J.-L.BLANCHARD.ORGANISATEURS DL L ASSOCIATION POUR LE QUEBEC — I NOMBREUX PRIX OFFERTS PAR NOS MARCHANDS < — ASSISTANCE TRES NOMBREUSE M Blanchard aait été présente par le president de l’Association des Marchands Détaillants de St-Jérôme, M Isidore Auger, qui a souligné le geste magnifique des Marchands lo eaux qui ont donné de si beaux cadeaux.En effet, le théâtre é- P TOUS LES MERCREDIS, ; à 8 heures p.m.GRANDE SOIREE SURPRISE DE PIANO Lundi soir dernier, tior des Marchands de St Jerome tenait sa soirée annuelle dans la spacieuse salle des
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.