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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 3 octobre 1947
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1947-10-03, Collections de BAnQ.

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CHENIER 51e ANNEE — No 40 I* o t i fi .s poli tiqu es Il y a déjà plusieurs mois que le gouvernement fédéral a remis aux provinces, tous leurs droits et leurs prérogatives en matière de législation ouvrière.Jamais la Province de Québec n'a connu autant de grèves qu’en ces derniers temps ; aucune d’elles n’a été réglée sans avoir donne lieu à des procès, à des actes de violence et à de sérieuses perturbations sociales.Le peuple qui, en définitive, subit toujours les conséquences des conflits ouvriers, commence à trouver que monsieur Duplessis se sert beaucoup plus de l'autonomie provinciale comme tactique électorale que comme moyen d'effectuer le règlement des problèmes actuels.Excellente suggestion Cabarets de nuit Il y a qnelaues mois, cinq mille citoyens de Maisonneuve présentaient au docteur Gatien, députe de l’Union Nationale, une requête pour obtenir la fermeture d’un cerU'in cabaret de nuit de la région, on tout au moins, le respect de la loi des Liqueurs.Leur requête fut obsoluinent ignorée jusqu'à ces derniers temps, alors qu'une jeune fille fut assassinée vers les quatre heures du matin, dans ce même cabaret.Depuis, la Commission des Liqueurs a intenté des procédures contre cet établissement.C'est pour le moins, un repentir tardif.Patronage à la Commission des Ecoles Catholiques Tout le monde sait que monsieur Eugène Doucet.organisateur bien connu de l'Union Na-lionale.est en fait, le chef de la Commission des Ecoles Catho-liaues de Montréal, bien que Mire Eugène Simard en soit officiellement le Président.Depuis le mois de juillet dernier, le patronage électoral fait des siennes et déjà quatre controleurs d’absences ont été injustement congédiés.C'est un dride de moyen de pratiquer la charité chrétienne, surtout pour Mtre Eugène Simard qui se vante il'ètre le Président de l’Action Catholique à Montréal.¥ 1897-1947 HEBDOMADAIRE DEVOUE AUX INTERETS DE SAINT-JEROME ET DU DISTRICT Fondateurs: Wilfrid Gascon et jules-Edouard Prévost 1897-1947 'Le mot de l'avenir est dans le peuple même; nous verrons prospérer les fils du Saint-Laurent".(Benjamin Suite) LABELLE Directeur, MARC FORTIN Saint-Jérôme, vendredi, 3 octobre 1947 MM.Dunnigan, Lauzon et Lessard élus par acclamation Aux sièges Nos 1.2 et 6.— Allocutions des nouveaux élus.— On nous promet des séances orageuses.— Programme municipal intéressant.A quoi sert l'autonomie ?I/ors du congrès des Chambres de Commerce du district de Piedmont.tenu à Saint-Jerome, la semaine dernière, une praliane et intelligente resolution a été adoptée.Nous pouvons la résumer ainsi : •‘Monsieur Duplessis, puisque vous avez confisqué à votre profit, la taxe de trois sous par gallon de gazoline,_ nui avait été imposée par lé Gouvernement fédéral, rxiur des fins de guerre, veuillez donc consacrer désormais eet excédent de revenu à l’entretien des chemins d'hiver, et libérer ainsi de ce fardeau.les municipalités et les organisations particulières." Il nous parait fort douteux que monsieur Duplessis accueille favorablement cette demande.Le sort en est jeté! La lutte municipale qu'on entrevoyait est éliminée! Trois nouveaux éche-vins siégeront maintenant aux sièges 1, 2 et 6 pour les deux prochaines années; ils ont été élus par acclamation lundi dernier, le 29 septembre, lors de la mise en nomination.Ce sont: MM.Georges Dunningan, au siège No.1, Emile Lauzon.au siège No.2, et J.-Ant.Lessard, au siège No.6.Cest à 2 heures 4e faprès-midi lundi, que les candidats voyaient leur limite de temps fixée pour déposer leur bulletin de présentation.Cest ajors que M.Oct Tessier, greffier de la ville de Saint-Jérôme et officier rappeir-teur eïe l élection, déclara les trois candidats ci-haut mentionnés élus par acclamation, faute d'opposition.Son honneur le maire Chs.Aubry brillait par son absence! Alors.M.l'échevin Lauzon.nouvellement élu, proposa M.l'éche-vin Chartrand comme président de l'assemblée.Ce qui fut accepté.Ce dernier félicite les nouveaux élus et leur souhaite bon succès dans leur nouvelle tâche.Il cède la parole ensuite à M.Lessard.M.Lauzon a été le dernier orateur à porter la parole.I! s'est montré plus agressif que les deux orateurs précédents et a fait une violente sortie contre les abus de l'administration actuelle.Félicitant ses deux nouveaux collègues élus, M Lauzon prétend, avec raison, que la charge qu'il vient d'accepter n'est pas une sinécure."J'ai entendu maintes et maintes plaintes regardant l'administration actuelle, dit-il, et nous voulons voir qu'est-ce qui se passe là! Je suis allé voir des adversaires politiques d'autrefois et tous m'ont promis leur appui parce quo Je ne veux pas qu'il y ait de la politique à l'hôtel-de-I ville; nous sommes les représentants des payeurs de taxes, des électeurs de la ville de Saint-Jé-I rôme et nous voulons servir les Intérêts de la population entière | de tous les quartiers de la ville." L'échevin au siège No 2 dit qu'il inanquarait à son devoir s'il oubliait de remercier les diverses : organisations de Saint-Jérôme qui lui ont permis d'assumer ces nouvelles charges.M.Lauzon devient plus agressif dans cette partie de son discours et fit une charge contre l'administration actuelle."U y a de graves abus", dit-il, "et nous sommes ici pour y voir.S'il y a eu de la malhonnêteté dans l'administration, vous nous verrez debout pour dénoncer les coupables, si l'administration a été sai- A près l'in oas n’acceptcren* plus dorénavant loj petites annonces transmis#* par lélépfcon*.ON DEMANDE Logement de 4 pièces, à St-Jérôme.S’adresser à M.Gagné, Imprimerie de St-Jérôme Enr’g, 303, rue Parent, St-Jerome (ind) A VENDRE Couvre-lits de chenille à vendre au prix de 84.98.Premiere qualité.Dans toutes les couleurs.Deux tons ou unis.Pour lits simples et doubles.Rég.$7.95.Envoyés C.O.D.Vous devez payer la poste.Argent retourné, si vous u’êtes pas satisfait.S’adresser à : Handicraft Distributors, 254 ouest, rue Sherbrooke.Montréal, Qué.(Ind) A LOVER Entrepôt, de même que 2 garages chauffés.Pour informations, s’adresser à M.Valiquette.560, rue Labelle.St-Jérôme, Tel.120.__________ (19-26-3-10) A VENDRE Deux maisons modernes, chauffées, construction solide, situées sur le même terrain, à St-An-toine des Laurentides, en face du garage Simard.Constructions en brique et en papier brique.Pour informations, s’adresser à : »L Alec Pellerin.St-Antoine des Laurentides.(26-3-10-17) AVBAINE Manteaux de chat sauvage et autres.Chapeaux, costumes, robes de crêpe, de laine ; bas prix ; “Garde-Robe complète.Grandeur: 12 à 14 ans.S'adresser à : 39, rue Labelle.St-Jérôme.Tel.568.(26-3) A VENDRE Camion.Chevrolet.1 i tonne.Pick-up, 1936.bons Pneus.En parfait ordre.Licence.Chaufferette.S’adresser à : >L Vincent Lalonde, Ste-Scholastique, Qué.Tél.79-J.(lxi A VENDRE Un Chevrolet 1937.en très bonne condition.5 pneus neufs, chaufferette, etc.S'adresser à : Téléphones 137 ou 558.(lx> VENDEUR DEMANDE Vendeur bilingue demandé pour représenter compagnie de gazoline.dans les Laurentides.Age : 30 à 35 ans Doit demeurer à Saint-Jérôme.Pour informations, écrire à : Casier postal 630, Saint-Jérôme.(lxi A VENDRE Salon de coiffure, tout équipé, situé dans le centre de la ville de Saint-Jérôme.S’adresser à : 176, Avenue Parent, Tél.881.Ilxi j Potins iSuite de la première page) ¦ McNamara et Armstrong Con-\ truction Co.qui ont obtenu sans soumissions, du Ministre de la I Voirie, des contrats pour la cons; truction des principales routes de j la Province.Il appert que grâce à la haute protection du gouvernement Duplessis.ces entrepreneurs ne se gênent pas pour maltraiter les camionneurs locaux et leur imposer les pires conditions de tra-| vail et de salaire.Et pourtant, monsieur Duplessis avait promis la libération éco- ! nomique des nôtres! Les journaux du Canada | Dans les villes on pense gêné- \ râlement aux quotidiens quand on ¦ parle de journaux, mais il y a | près cfun million et demi de Ca' nadiens qui sont abonnés à 750 hebdomadaires.Ces journaux, qui i marchent à une allure plus lente I et plus paisible que les quoti-] diens.jouent un rôle important j dans la collectivité.Ils impri-! ment des nouvelles au sujet des résidents et des événements de l’endroit; comme leurs abonnés, ils sont sur un pied d’intimité j avec tout le monde.(Extrait d’un bulletin de la BANQUE ROYALE DU CANADA.Septembre 1947).M.Charîrand prêt à recevoir M.Victor Chartrand.député de l’Assomption, se plaignait amèrement en 1944 de ne pas avoir d’argent pour ses élections.Il se voyait obligé de passer le chapeau et versait des larmes tellement acides que le sol se desséchait sous ses pas.Mais ces jours sont bien vite oubliés.Le député de l’Assomption a passé Vire des sept vaches j maigres, dont il apercevait jadis les côtes décharnées.Autrefois dans la purée, des le lendemain des élections, M.Chartrand commençait à se construire à l’Epiphanie un luxueux cottage de 21 pièces, avec bain tombeau, à chaque étage, et des installations électriques que lui seul peut se piocurer.Est-ce piur recevoir les 21 ministres de M.Duplessis dans une atmosphère de luxe?M.le curé de St-Picrrc Claver s'est acquis une publicité dont il préférerait vivement aujourd’hui se passer en faisant peindre pour son église une grande fresque représentant notre Seigneur et ses apôtres, "sans doute atln d’immortaliser scs sept vicaires".selon l’expression d'une feuille dominicale, il les a fait entrer dans la fresque, mais représentés d'une drôle de façon.Ou lieu de porter de longs cheveux retombant sur les épaules et une barbe abondante, selon la coutume, les vicaires-apôtres de St-Pierre Claver sont soigneusement rases et portent des toupets tout-à-fait modernes.Trois d'entre eux ont néanmoins enlève leurs lunettes avant de poser.On conçoit que la jp-ecau-tion n'était pas inutile, les verres étant assez inconnus il y a deux mille ans.Un journal de langue anglaise ayant reproduit la fresque.M.le curé a voulu un peu reta|>er l’oeuvre dont il est l’inspirateur parait-il.en faisant décorer ses vicaires d une barbe apostolique.L’artiste — une de moiselle de Montréal — aurait reçu 810.000 pour ce chef d’oeuvre.La municipalité de Jonesboro, dans l’ilc de Vancouver, est aux prises avec une redoutable secte de charmeurs de serpents à sonnette.A la suite de dangereux accidents, six charmeurs ont été arrêtés et mis en prison.Aussitôt, cinquante spectateurs se sont installes devant la prison pour chanter des hymnes et charmer des serpents.La police a alors tué les serpents et arrête les fidèles.Le "shake hand" exagérément vigoureux de ces dernières années est en train de disparaître pour donner place a une poignée de mains moins brisante.Mais il reste en honneur dans certains pays, et le Maréchal Montgomery.lors de sa tournée aux Antipodes, n’a pu résister û l’étreinte de fer des Neo-Zelandais.La main foulée, il a dû renoncer à saisir les mains qu’on lui tendait.et depuis ce temps, le vainqueur de Rommel ne craint rien tant que les donneurs de shake hands.Une vieille fille anglaise.Miss Margaret Knowles, a laissé à son neveu une fortune rondelette à la condition “qu’il ne devienne pas communiste".Cette disposition parait pour le moins superflue.car un héritage n’incite pas au partage.Ceux qui n’en reçoivent jamais désirent naturellement partager avec les gens plus heureux, mais ces derniers, eussent-ils été auparavant communistes.ne tardent pas à changer d’idée.Note de la rédaction: Au cours des dernières cent années, le transport est passé de 10 milles à l’heure à 600 milles h l’heure.’ ce qui prouve Jusqu’à quel point la science s’est développée.Le dernier "Bulletin de la Banque Royale", contient plusieurs commentaires auxquels nos lecteurs ne seront certes pas indifférents Nous vivons dans un siècle de vitesse, et dame ! il ne fait que commencer à nous donner des surprises.De même qu’on donne aux âges de la civilisation le nom des outils dont se servaient les hommes, et aux Ages de la terre celui des animaux qui • l’habitaient alors, ainsi pourrait-on mesurer la marche scientifique de l’humanité par le progrès de ses moyens de transport.Après avoir d’abord marché simplement à pied .l'homme a connu l’ère de l’eau, du vent et du bois pendant laquelle le navire à voile et la diligence représentaient tout ce qu'il y avait de mieux.Puis est arrivée 1ère du charbon et du fer.suivie nu XIXe siècle de l'invention des chemins de fer et des navires à vapeur.On pourrait appeler notre ère celle de l'électricité, du pétrole et des alliages puisqu’elle a donné naissance à l’automobile, à la traction électrique et à 1 aéroplane.(-.'aviation n’en est plus aux essais et elle est employée au transport d’une manière qui soulève l’admiration et souvent l’effroi.Quand on parle de voyage par avion on pense automatiquement à la vitesse.Il n'a fallu qu'un peu plus d'un siècle pour passer d'une moyenne de 10 milles à l'heure par bonne diligence en Angleterre vers 1830 aux vitesses ordinaires de 300 milles à l'heure d'aujourd'hui et de 600 milles par avion-fusée.Cela est d’autant plus extraordinaire qu'il n y avait eu que peu de progrès pendant des millénaires jusqu'au XIXe siècle : les courriers de Jules César allaient aussi vite que ceux de Napoléon.Les ramifications modernes sont telles qu’un homme d’affaires est obliger par avion s’il veut soutenir la concurrence et traiter ses affaires de la manière exigée par une souiété éprise de vitesse.Quelqu’un a dit récemment : "U y a cinquante ans nous avions de !a chance de ne mettre qu’une heure et demie en buggy pour aller des environs de Montréal au bas de la ville : maintenant nous manquons un tour d’une porte croyons perdre du temps si nous tournante ”.Pensez un pou à quoi nous mèneront les envolées do 300 milles à l’heure à travers le globe : De Halifax A Montréal en 2 heures: de Montréal A Toronto en une heure: de Toronto A Winnipeg en I.de Winnipeg A Kégina on une, de Régina A Victoria en 3 De midi au lendemain matin, on peut aller de l’aéroport de Dorval à n’importe quelle capitale d’Europe.Et on construit maintenant en Angleterre des avions-fusées à passagers qui feront la traversée de l’Atlantique en cinq heu- j res.Ce qui veut dire qu’en tenant compte de la différence entre l’heure de Greenwich et celle de | Montréal, on arrivera à Montréal à la même heure qu’on est parti de Londres.Mais si nous laissons j de côté pour le moment ces vitesses effrayantes, il est intéressant de noter les avantages pratiques dont bénéficient les affaires grâce aux avions commerciaux.En voici un bon exemple en Amérique du Sud.11 y a quelques années, quand un employé de la succursale de la Banque Royale du Canada à Lima, capitale du Pérou, voulait aller chez un client à 606 milles de là à Iquitos.sur le Haut-Amazone, il lui fallait faire un voyage d’un mois par le Canal de Panama, descendre le' long de la côte de l'Amérique du Sud et remonter l’Amazone.Une nouvelle route à travers les Andes et la jungle a permis plus tard de faire la route par terre en une semaine.Un avion y met trois heures.Le transport aérien est de plus en plus rapide et coûte de moins an moins cher.En 1929, il y avait une envolée par jour de Montréal à New-York, à $50.qui durait quàtre heures à ur.e vitesse moyenne de 83 milles à l'heure; en 1916, il y en a onze par jour, à $23, qui ne mettent que 2 h.30, soit à une vitesse moyenne de 130 milles à l'heure, y compris deux arrêts de 15 minutes.Le taux est tombé de 15 à 7 cents le mille.Le Dr J.Parker Van Zandt.du Brookings Institute, qui a beaucoup de choses intéressan-| tes et utiles à dire en matière d'aviation, dit : "Il est incontestable qu'il sera possible d'arriver i graduellement à un taux de 3 [ cents sans subventions".Il e3t facile de s’imaginer l'effet de cette réduction dans le concert des bons augures, surtout si elle est accompagnée d'une baisse proportionnelle dans les taux du fret et du courrier.(Bulletin de la Banque Royale Montréal ) 1 (ravors.- .(suite de la page 1) vaut procéder plus lentement, après enquête, atin d’être en mesure d'apporter les correctifs les plus aptes à produite les résul- I tat.s que nous recherchons tous.| M.Sauvé ne souhaite qu’une i chose : que 1rs spécialistes des questions sociales lui fournissent lies recoi.iiuandations constructives dont il se fait fort tie faire triompher les idées salutaires.Dans ce domaine connue en tant d’autres, ce sera probablement encore Québec qui battra la marche ilu progrès.¦ Un ministre protestant, recteur d’une église de Montréal, vient de rendre un témoignage au Pape qu'il convient d'enregistrer.Ce pasteur insistait sur le besoin mondial de paix et dénonçait le communiste comme l'un des pires ennemis de cette paix.Réalisant parfaitement l'importance de la declaration qu'il allait faire, le reverend Rawson avoua même une certaine gène à la formuler.“Le Pape Pie xll, homme d'une extraordinaire intelligence et qui parle neuf langues, est au courant de la situation internationale comme pas un sur terre.” Il n’einpeehc pas que "la vérité et un souci de justice m'obligent à reconnaître que seule.de nos jours, la grande Eglise catholique se rend compte de l'imminence du peril communiste”.ajoutait le recteur avant de formuler l’éloge citée plus liant.Que Pie XII soit d'une fécOn-dite d’esprit et d'une clairvoyance prodigieuses, nous, catholiques, le constatons depuis son Accession au trône de Pierre.Mais c’est plutôt rare que le chef d'une autre église ose dire ainsi tout haut ce dont bien d'autres cependant conviennent dans leur fort intérieur.4 :a HT HS II \t T T Al lins Legaull & Legauli avocats et procureurs ijasion kjioeaull C.IL AVOCAT de GIBEAULT & DUQUETTE Tél.60 — 3, rue Préfontaln» Sainte-Agathe des Monts Téléphone 213-J J.-G.Lelièvre Enrg.ASSURANCES & IMMEUBLES 681.rue Labelle S.-Jérôme, Qué.L.-L.LEGAULT.K.C.Fernand LEGAULT, B-A., LL.B.Tél.60 295.rue Main LACHETE Guy LEGAULT.U.A.LL.B.10 ouest, rue Saint-Jacques MA.3866 — MONTREAL Paul Larose B.A.L.L.B.AVOCAT 84, rue HIainville SAINTE-THERESE Téléphone 230 Résidence 185 Mario Beaudry Joseph-E.Chareîte Le "Wiener Qurier", organe paraissant à Vienne sous licence | française, a fait passer l'annonce suivante : "Apprenez l’aiglais en j trois mois." l’américain en deux I mois.” Les A'iennoises.bien entendu.choisissent l'américain., Comment voulez-vous qu'il en 'soit autrement?Mais les Anglais soupçonnent les G.I.d'être les instigateurs de l’annonce en question, afin de faire un pied de nez à leurs rivaux auprès des A'iennoises.Espérons que les “galants” soldats des deux nations n’en viendront pas aux mains pour cette galéjade.VU LC AIN.La fêie des sainis Martyrs canadiens A VENDRE Divanette et carosse.S'adresser à : 10, rue Richard, Tél.1039-AV.c tumutlimnc Ë.cs Amis f.Abbott, ministre des Finances.pourra ainsi se procurer les nouvelles obligations d'après un moyen commode et profitable de placer ses économies personnelles.Les hommes qui ont congé le samedi jouent d'ordinaire au golf, s'adonnent à quelque passe-temps favori ou simplement se coulent la v Compagnie de Téléohone Bell, de Montréal, quand ils apprirent qu'un ancien compagnon de travail.Harry Goodwin, venait île perdre s Se ralliant au secours de pensionnaire aveugle et de famille, ces employés se levèrent à 5 heures du matin tous les samedis et couvrir construire eux-mêmes une maison.Ils travaillent de 9 heures a.m.jusqu à ?heures p.m.et leur plus longue relâche est de 20 minutes p de suivre cette routine.Mais ce ne sera pas long maintenant, commvous pouvez en juger par les progrès accomplis le premier same l'oeuvre.Dans la seconde, prise à l'heure du midi, la maison commence à prendre corps.Dans la troisième on aperçoit le nouveau foyer a Compagnie Bell qui figurent sur les photos sont: Jack Dillon.Ernie Whitaker.R.HL Gardiner.Bill McIntosh.Léo Bousquet.Dave B ie douce en fin de semaine.Mais non pas un groupe d'employés de la a maison et presque tous ses biens dans un incendie à Dunany.Quê.ent en auto la distance de S0 milles jusqu'à Dunany afin de lui our le lunch.Jusqu'à ce que la maison soit achevée, ils se proposent tfi.Dans la première photo, vous voyez les hommes se mettant à u stage final de son érection.Tous de Montréal, les employés de la enson.Frank Wallis.Fred Costello.George Parsons et Bill Franklin.Le problème de notre agriculture .Sout enir du passé 1„ * K A 1 Il est «»lu«lié au congrès des .Senmincs Sociales lenu à HimousL j.la .««‘maint» ilerniôr»».— Importante d'innmsifier noire vit» rural»».— I.'a-grieulturt».base dt* notre Mabilit»» économique.QUE LOX (Par JADIS) II 41 I T L’honorable Douglas Abbott, ministre des Finances, a annoncé qu’une deuxième série des Obligations d’épargne du Canada sera mise en vente le 14 octobre.M.Abbott a fait remarquer que ceci permettra de continuer le mode d'épargne par retenues sur le salaire qui fonctionne actuellement dans des milliers d'établissements à travers le pays, et permettra aussi de l'instaurer chez d’autres compagnies qui en reconnaissent la valeur.Le public en général pourra aussi se procurer les nouvelles Obligations d'épargne du Canada, avérées un moyen commode et profitable de placer ses économies personnelles, et on pourra les acheter au comptant ou payables par versements.Le ministre des Finances a décrit les caractéristiques de la deuxième série des Obligations d'épargne du Canada, qui seront datées du 1er novembre 1941 et porteront intérêt au taux de pour cent par année pendant dix ans.Elles pourront être remboursées n'importe quand à n’importe quelle banque au Canada pour leur pleine valeur nominale plus les intérêts et seront immatriculées au nom du propriétaire, ce qui constitue une protection en cas de perte.Pas plus que $1.000 de cette série ne pourra être immatriculé au même nom.M.Abbott a dit que c’est la réception accordée aux Obligations d'épargne du Canada depuis leur introduction en octobre dernier qui a motivé l'offre de cette deuxième série.Plus de 1,200,000 Canadiens en ont acheté.Ce total comprend les 623.840 employés qui se sont prévalus du mode d’épargne par retenues sur le salaire mis à leur disposition par leurs patrons.Bien que la décision d'offrir une deuxième série repose d’a- bord sur le désir démontré de ces facilités, M.Abbott a expliqué que l’Etat ne perd pas de vue ticrnale le fait que la généralité des Canadiens détiennent des Obligations d’épargne du Canada.Ce qu'ils en possèdent déjà a mis un million de Canadiens en mesure de mieux faire face à leurs cas d’urgence ou de mettre à exécution leurs projets personnels.De telles ressources personnelles sont considérées un élément de force et de stabilité dans la nation.C’est la Banque du Canada qui fera les arrangements pour la vente de la deuxième série et ils seront semblables à ceux de la première série.On s'attend à ce que les agents-vendeurs autorisés comprennent les négociants en valeurs, les banques et autres institutions d'épargne.On nous informe que les patrons et les directeurs des organisations du travail, qui ont prêté au mode d'épargne par retenues sur le salaire leurs qualités de chef à toutes les étapes de son développement, s'uniront encore pour assurer que ses bénéfices se continuent.Il est aussi apparent que les commentaires favorables et l'appui de tous les services d'information publique lui seront acquis.On nous indique que cet appui a toujours beaucoup contribué à susciter la demande générale pour les Obligations d'épargne du Canada.Tous les moyens propres à tenir le public au courant des détails de la nouvelle série seront usités.On a confiance, a déclaré M.Abbott, que les Canadiens reconnaîtront encore cette fois cette occasion de faire un excellent placement et formuleront des plans pour en prendre avantage le plus possible.Les Semaines Sociales, fondées il y a vingt-cinq par son animateur et son président, le R.J.-P.Archambault, s.j., sont une véritable, université ambulante et notre province a déjà ressenti l'heureuse influence de cette oeuvre admirable de diffusion des meilleurs principes qui doivent animer et guider notre marche spirituelle, économique et sociale vers l'avenir.Cette année, le congrès se tenait à Rimouski, centre essentiellement rural, et de remarquables travaux ont été soumis à l'attention des congressistes.Le sujet à l'étude était : “La vie rurale”, sujet d'une importance essentielle afin d'enrayer le flot toujours croissant de notre jeunesse vers les grandes villes.Il faut, de toute nécessité, garder les jeunes sur la terre, leur assurer une existence intéressante et payante et engager les chômeurs de nos villes, venus de la campagne, à retourner sur les terres de la province.L'évolution de l’agriculture, Vindustrialisation intense, | qui atteint même nos campagnes, l’instabilité économique ! que nous traversons, sont autant de choses, de faits qui atteignent le cultivateur et s’imposent à notre atteention.D'autre part le retour à la terre, la colonisation, la coopération, l'ouverture de nouvelles régions, l’occupation de terres neuves, la récupération du sol, l'irrigation, le drainage complètent de façon imparfaite le tableau des études qui s’imposent dans ce domaine.La Semaine sociale s’est bornée à étudier les grands problèmes de la vie rurale, le côté social et familial, mais a jeté de la lumière, et posé des principes de base qui sont de première importance dans la vie de la nation.Nous faisons des voeux pour que nos dirigeants ne se bornent pas à lire les rapports de ce congrès mais à mettre en pratique les principes, les directives, lès idées émises et à créer, chez nous, un véritable exode des villes vers la campagne.Si l'établissement de l'industrie est chose utile, l'agriculture doit passer en premier plan de nos soucis.Oublier cette grande vérité, c’est marcher vers des résultats désastreux.OU VA-T-ON SE LOGER?LAID, MAIS DISPENDIEUX LORIIAIX AUTO Liée Pièces et accessoires authentiques Vendeurs autorisés des Autos Buick, Pontiac, Chevrolet, Oldsmobile Tél.58 et 59 - Saint-Jérôme A * Ce bec de cigogne en forme de soulier a coûté au Zoo de Philadelphie fl,400.00.Quelquefois surnommé "tête de haleine", il vient des plus loins confins du Nil.Le son que fait son bec excessivement grand ressemble au bruit que feraient deux tracteurs qui se rencontrent.Malgré que les autorités du Zoo lui aient donné un compagnon, il n'aime pas sa nouvelle demeure parce qu on lui a donné de l'huile de foie de morue à son arrivée.(Suite) Jusqu'en 1884, l'aqueduc en bois semble fournir la petite population de Saint-Jérôme, mais les troubles s’accentuent, des tuyaux se brisent, des pertes d’eau se manifestent de plus en plus fréquentes entraînant mie diminution de la pression de l’eau et de plus, la population augmente, l.e problème n'est pas résolu et Ton parle de la construction d'un aqueduc en fer.Monsieur Louis Lesage, surintendajit de l’aqueduc de Montréal est demandé j>our venir visiter la Ville et faire rapport à ce sujet.I Après plusieurs visites et prises d'informations, monsieur Lesage soumet son rapport en même temps que des estimés qui varient suivant les quatre projets soumis, de $92,000.000 à $105.000.00.Le Conseil juge cependant cette dépense trop élevée et décide de conserver le système en tuvaux de bois et le 1er février 1880.un nouveau contrat est intervenu entre la Ville et M.Joseph Lachapelle pour la continuation de l’aqueduc en bois élans les rues où il n’existe pas encore et sur les principales rues.>oit St-f»eorges et St-Jérôme (I.abclle) des tuyaux jusqu’à 5 pouces de conduite sont posés.Pendant douze années, la Ville est desservie par des tuyaux en bois malgré tous les troubles qui en résultent.Un tel état de choses ne pouvait cependant durer plus longtemps et le 14 janvier 1899, une assemblée spéciale du Conseil est convoquée à laquelle étaient présents MM.S.J.B.Rolland, maire, et les conseillers Narcisse Bélisle, Ferdinand Filion, Louis Briére, Joseph Leclair, Eugène X.Fournier, Edouard Gibault, \V.Bruno Mantel et Narcisse Bélanger, pour étudier les soumissions reçues pour la construction d’un aqueduc en fer.Finallement, la sotimissiotT de MM.Sévère Godfroid Laviolette et Joseph Lachapelle au prix le $33.725.00 est acceptée pour tous travaux, matériaux, construction du bassin des sources, prise d’eau aux Chutes W ilson et acquisition de terrains et droits de passage.Dés la saison propice, les entrepreneurs se mettent à l’oeuvre et les travaux sont terminés le 27 septembre 1899 et sont acceptés par l’ingénieur Laforest.nommé par la Ville.Ce système parait très efficace, mais un nouvel obstacle se présente et chaque fois que les pompiers doivent combattre un incendie.il est nécessaire d’introduire l’eau de la rivière afin d’obtenir la pression élevée.L’on étudie donc la possibilité d’établir un réseau spécial pour alimentation d’eau domestique ne provenant que des sources, le système existant devant servir en cas d’incendie.Ce nouveau réseau est cependant trop dispendeiux et l’affaire est résolue en installant une valve électrique spéciale laquelle permettait d’admettre temporairement une certaine quantité d’eau de rivière pendant les incendies et se fermait automatiquement avec contrôle à la station des pompiers.Ce système a fonctionné jusqu’à ces dernières années alors que le Ministère de la Santé de Québec prohiba l’usage complet de l’eau de rivière.I.’augmentation de la population de la Ville fut cause qu’en juillet 1900.un nouveau contrat intervint entre la Ville et les mêmes entrepreneurs Laviolette et Lachapelle pour la construction de conduites d’aqueduc dans certaines rues où elles n’existaient pas encore.Ce contrat était pour le prix de $38.890.00.Les travaux furent acceptés le 7 juin 1901.(à suivre) l.v problème du logement est devenu une question vitale.— la réponse est toujours lu même t pus de plaee.— Illogisme d'une telle situation.— l.es remèdes.RENAISSANCE LITTERAIRE DE LA FRANCE H vient de paraître à Paris un Almanach des Lettres pouf 1&47 plein de renseignements fort intéressants et bien propres à nous rassurer quant au relèvement intellectuel du pays."Alors que.écrit M.Georges Duhamel dans une courte et substantielle introduction, pour maintes raisons que tout le monde connaît ou devine, l’industrie et le commerce éprouvent les plus grandes peines à se relever de leur longue misère, la société littéraire semble, depuis la libération du territoire, en pleine fermentation, en pleine éruption.” Tout l’Almanach n’est que l’illustration de ces quelques mots.On pourrait en donner cette seule démonstration : Alors que la France comptait, avant cette guerre, quelques dizaines de maisons d’éditions dont une douzaine tout au plus montraient une grande activité, l’Almanach cite près de deux cents adresses d’éditeurs, et non point seulement à Paris où elles sont naturellement les plus nombreuses, mais en province, à Lyon, à Toulouse, à Angers, à Tours, à Amiens, en Avignon ou à Limoges.Un grand nombre de ces maisons n’existaient pas avant la guerre ; dans quelques mois ou dans quelques années, seules les plus puissantes ou les plus heureuses subsisteront.Elles témoignent toutes à l’heure actuelle d’une confiance en l’avenir et d’une audace qui font le bonheur d’une foule de jeunes écrivains qui aurait dû, en d’autres temps, renoncer à ses faire éditer, si ce n’est à compte d’auteur.Les projets de ces éditeurs ne tiennent pas moins de quatre pages et cependant, dit l’Almanach, "un certain nombre d’entre eux n’ont pas répondu à notre question”, tandis que "d’autres se sont contentés de nous indiquer leurs publications pour la fin de 1946”.Quoi qu’il en soit, on peut juger de l’extrême diversité des oeuvres qui nous seront offertes au cours de Tannée 1947 quand on sait qu’André Gide donnera un Paul Valéry, François Mauriac, Le miel amer, Jean Cocteau, Eschyle, René Grousset, Les grandes heures de la Syrie et du Liban, André Malraux, une Esquisse d’une psychologie du cinéma, Julien Green, des Souvenirs, Albert Dauzat, Un Voyage parmi les mots, et nous ne citons, a dessein, que quelques écrivains français de grande réputation.Les romanciers, les poètes, les essayistes, les historiens de France n’attendent souvent qu’un peu de papier pour donner par leurs oeuvres l’éclatante démonstration du retour à la vie.Un peu de papier.Mais ceci est une autre histoire.Jean VALMEIt.Le problème du logement, au Canada, et particulièrement dans notre province, dans les grandes comme dans les petites villes, est devenu une affaire capitale.Une telle situation empêche le développement de nos petits centres, Saint-Jérôme de Terrebonne, par exemple, où il n'y a pas un seul logis disponible, et constitue un danger pour la morale publique.Car cette situation est non seulement anormale mais amorale.Rien de surprenant que ça marche mal dans certains ménages.On est en chambre, on est en pension.on n’est pas chez nous!.on n'a pas de chez nojts!.\’oilà tout.D’où vient cette pénurie de logement Comment se fait-il qu’il soit pratiquement impossible de se construire un foyer ?.Les deux causes de celte révoltante anomalie sont bien faciles ét trouver.Les voici : lo—La crise du logement n'est pas impossible à résoudre.Elle sera résolue quand le gouvernement fédéral cessera d’expédier à l’Angleterre et à d’autres pays d’Europe» à pleins vaisseaux, les matériaux de construction et ce, à des meilleurs prix que nous pouvons nous les procurer ici» au pays.2o—La crise du logement sera résolue, quand les exploiteurs, les écumeurs de toute engeance, les rackettcers» les monopolisateurs et les trafiquants de marché noir seront mis à la raison par le gouvernement de ce pays, qui a la mission et le mandat de faire régner la justice et T honnêteté non seulement au sein de la classe laborieuse, ouvrière et agricole, mais encore et surtout dans la classe des commerçants, des industriels et des professionnels.Est-il logique de vivre dans l'abondance des produits et d'en être privé ?.Le bois de construction et la pierre sont les premières ressources du pays et les plus abondantes que nous possédions.Rien que les prix atteignent un haut niveau, ils resteraient encore abordables, pourvu que les restrictions n’opèrent point au détriment de notre marché domestique et des besoins des propriétaires et des aspirant s pro priât ai res.A l'heure actuelle, bien peu l'ignore, la production des matériaux de construction est aiguillée vers l’Angleterre et certains pays d’Europe, à tel point que Ton ne se soucie pas de combler les commandes locales.Aussi la construction de maisons est paralysée.Il ne peut que s'en suivent de graves ennuis.A o.s gouvernants qui aiment tant T Angleterre devraient non seulement se contenter de l'admirer et de lui prodiguer nos largesses, mais ils devraient surtout s’efforcer de l’imiter quelque peu dans son principe : “CHARITY DEC INS AT HOME”.C’est étrange du gouvernement fédéral de laisser ainsi exploiter le peuple de ce pays par des voleurs, des trafiquants malhonnêtes et des exploiteurs de tous les acabits.3COOO' BOZO.— Par: FOXO REARDON mm pgkSi Armand Parent A.I».A.Compiablo-Vérificateur Autorisé de la Commission Municipale de Québec Classe "R" Bureau i 500, avenue du Palais Rés.t 389, blvd Mc lançon Tél.122 — Saint-Jérôme, Qué.1 Co»yrt«M |MT VWM t+Urvrises.fea twlaUM kf Tm Umm ha trrfm Tél.: 953-J Tél.: 820-J Contran LATOUR Assurances générales Membre île l'Association îles Courtiers en Assurance agrée 320, rue St-George» Saint-Jérôme ,;WOSe005GOOO®=0!OOC000500000000000« * Utf •=#: mm ‘VVZS&L mg: ' ••••¦ .wSjM&y; •>S»88&&> ' - • .\V.¦'•-;«•¦ V'.« s V':' » mÊÈÈ - wm *¦ littéralement, chacune des téléphonistes de notre §ÊÈkLMxl ¦ - -¦> ¦ ¦/fattff- - -.1 Au bout de ses doigts.• .service interurbain a chacun de nos appareils au bout de ses jolis doigts.Au moyen de son tableau de distribution et d’un réseau de fils et de câbles, elle atteint aussi bien l’abonné qui est aux frontières de notre continent — ou au bout du monde! • ¦“ V- • ' /V A mesure que le matériel devient disponible, nous ajoutons tous les mois quelque 10,000 appareils, réduisant ainsi d’autant le nombre des commandes inexécutées.Forcément, cette expansion signifie plus d’appels — soit sur place soit par l’interurbain.Aujourd’hui, ce dernier service est plus actif que jamais/* ! Nous nous efforçons sans cesse d’assurer à nos abonnés un service téléphonique qui soit à la fois le plus efficace et le moins dispendieux.L’utilité pratique, la valeur du téléphone s’accroît constamment et tous les abonnés en bénéficient.m Sa / / LA COMPAGNIE DE TELEPHONE BELL DU CANADA MUTATIONS DE PROPRIETES Août 1947 Avis des mutations enregistrées en la Ville de Saint-Jérôme, durant le mois d’août 1947.8 août.¦— Une vente par Perrier Forget à Dame Alzire Thé-mens, Vve Patrice Forget, reçue le 7 juillet 1947, de la moitié ouest du No 208 Ville Sa,int-Jérôme.Avec une maison lambrissée en briques à 2 logements portant les Nos 323 et 325 ave.Parent, et une autre maison portant le No 321 de la dite Ave.Parent et autres bâtisses dessus érigées.Cette dite moitié du lot mesurant 30 pieds de front par 120 pieds de profondeur, plus ou mpins, est bornée comme suit : en front vers le sud par l’avenue Parent, d’un côté ,vers l’ouest par le C.P.R., de l’autre côté, vers l’est par la moitié est dudit No 209 appartenant à Ida Leclerc, épouse C.-Ernest Fournel.Enregistrée sous No 153533.8 août.— Une vente par la Ville de Saint-Jérôme à Roger Carrière (247 rue Montigny, Ville St-Jérôme), reçue le 10 juillet 1947, de partie du No 362 Ville St-Jé-rôme, mesurant 48 pieds de largeur sur 100 pieds de profondeur, le tout mesure anglaise et plus ou moins.Ce dit emplacement étant borné comme suit : en front, vers le nord-est par une rue projetée étant partie dudit lot No 362, d’un côté, vers le nord-ouest, par un emplacement de 50 pieds de largeur faisant partie des Nos 362 et 364 divisant l’emplacement présentement vendue de celui appartenant à Albert Lespé-rance, en arrière, vers le sud-ouest par autre partie dudit No 362 appartenant à R.Nantel et de l’autre côté, vers le sud-ouest par le résidu du No 362 appartenant à la venderesse.Enregistrée sous No 153538, 8 août.— Une vente par la Ville de Saint-Jérôme à Gérard Théroux (158 rue St-Joseph) reçue le 10 juillet 1947, des Nos 10-5A, 10-6A, 10-7 A, 10-8A, 10-9A, 10-10A 10-11A et 10-12A Ville Saint-Jérôme.Enregistrée sous No 153539.8 août.— Une vente par Dame Marie F.-E.MacKay, Vve S.-G.Laviolette à Fernand Carrière, (285 rue Lebeau), reçue le 14 juillet 1947, du No 459-55 Ville Saint-Jérôme.Enregistrée sous No 153544.* 8 août.— Une vente par Marie Laure Lauzon, Agnès Lauzôn et Hélène Lauzon à Dame Cécile Gre- TOVT ! Dans les fournitures d’intérieur de maisons : SERRURES, CADENAS, CHARNIERES, etc.— ARTICLES DE SPORT — LA FERRONNERIE ST-JEROME Ltée Horace LIMOGES, président Distributeur des peintures “CANADA PAINT” Matériaux de construction — Produits “BARRETT” et “ROLLBRICK” — Papier à lambris de toutes sortes — Papier à couverture — Bicycles — Pneus Agents exclusifs de : G.H.WOODS & Co.LIMITED Manufacturiers de balayeuses électriques Marque “ELECTRIKBROOM” et BARBY MANUFACTURING Co.Pompes automatiques 473, rue Labelle (Coin Godmer) Saint-Jérôme Tél.742 Nous disposons maintenant de LAINE MINERALE 2” et 3” Papier bardeaux de différentes couleurs Papier à couverture ei lambris Goudron et asphalte Feuilles amiante unies ou carrelées "FLEXBOARD" Veneer de ZU" en pin rouge Portes unies ou à panneaux The EAGLE LUMBER Co.Ltd.300, rue St-Janvier * — ST-JEROME Tél.60 (.Jiier épouse de Gée, St-Pierre (Amos Abitibi), reçue le 16 juillet 1947, d’une emplacement composé : a) du No 378-7.b) du No 378-6.c) du No 370-4.A distraire toutefois la partie dudit lot No 370-4 appartenant à Géo.C’achabée.d) du No 369-2 Ville St-Jérôme, moins et à distraire toutefois dudit lot No 369-2 la partie appartenant à M.Géo.Ma-chabée.e) du No 378-9.Enregistrée sous No 153546.8 août.— Une vente par Dame Caroline Gagnon, Vve F.Valiquet-te à Dame Yvonne Valiquette, sa fille, épouse de Paul Fortier (242 St-Georges) reçue le 18 juillet 1947, de partie du No 49 Ville Saint-Jérôme, le la contenance de 69 pieds anglais da,ns la ligne sud, et 64 pieds anglais dans la ligne nord et 53 pieds anglais de largeur, tenant en front à la rue St-Georges, en profondeur à un nommé Joseph Fournelles ou représentant, sur toute la largeur et au sud et au nord par autres parties du même lot No 49, avec ma,ison et autres bâtisses y érigées.Enregistrée sous No 153548.8 août.— Une vente par Louis Philippe Brabant à Lucien Du-bé (51 rue St-Faustin) reçue le 21 juillet 1947, des Nos 10-26A et 10-27A Ville Saint-Jérôme.Enregistrée sous No 153551, 8 août.— Une vente par la Ville de Saint-Jérôme à Roméo Forget (788 rue Labelle) reçue le 22 juillet, 1947, de partie du No 28361 Ville Saint-Jérôme, mesurant 50 pieds de largeur sur 130 pieds et 3/10 de pied de profondeur dans la ligne sud-ouest et 102 pieds de profondeur dans la ligne norl-est, cedit emplacement étant borné comme suit : en front, vers le sud-est par le Blvd.Melançon (lot No 283-61-1 non officiel), d’un côté, vers le sud-ouest par partie du No 283-61 appartenant à Guy Pelletier ,en arrière vers le nord-ouest par le C.P.R.et de l’autre côté, vers le nord-est par la partie non subdivisée du No 283.Enregistrée sous No 153552.8 août.— Une vente par Jean Durand à Léo Mallette (561 rue du Plateau) reçue le 6 août 1947, du No 49-147 Ville Saint-Jérôme.Enregistrée sous No 153572.8 août.— Une vente par Syl-vio Morand à Jean-Paul Aubry (81 rue Desjardins), reçue le 7 août 1947, des Nos 9-9, 9-10, 9-11 et 9-12 Ville Saint-Jérôme.Enregistrée sous No 153574.8 août.— Une vente par Emile Duofur à Joseph Desjardins (31 rue ’L'aviolette) reçue le 7 août 1947, du No 432-16 Ville Saint-Jérôme.Enregistrée sous No 153574.12 août.— Une vente par Ver-ner Oscar Nymark à Von Ski Limited, reçue le 11 a.oût 1947, des Nos 11-171, 10-172, 10173, 10-174, 10-175, 10-176 et partie 10-177 Ville Saint-Jérôme.La partie ouest de No 10-177 mesurant 2 pieds au nord et 2 pieds et 6/10 de pied au sud en front, par une pro-fonleur de 112 pieds et contenant une superficie de 257.6 pieds carrés.Borné au nord par une partie non subdivisée du No 9 à l’est par le résidu dudit No 10-177 faisant partie d’une rue projetée, continuation de la rue Fournier, au » Aide domestique apportée au Canada des camps de concentration allemands Des représentants des Départements du Travail et de l’Immigration apparaissent sur la façade de l’édifice de la Confédération à Ottawa, avant leur départ pour l’Europe où ils aideront au choix des travailleurs domestiques pour le Canada; ces travailleurs sont choisis dans les camps de concentration allemands.De gauche à droite: Madame Edna Whinney, M.B.E.et Mlle E.Appleton d’Ottawa (Immigration), Mlle E.Amas, Saskatoon (Travail), Mlle Daisy Lodge, d’Ottawa, (Immigration).Madame Florence Martel de Montréal-"(Travail) et Mlle C.Grant dé Holmur, Ontario (Immigration), n’apparaissent pas sur cette photo.sud, par la rue Scott (No 10-46) et à l’ouest par le lot No 10-176.Enregistrée sous No 153626.20 août.— Une vente par La Succession de Dame Wilfrid Blon-din à Wilfrid Blondin (commerçant, St-Antoine), reçue le 21 octobre 1946, du No 10-35 Ville Saint-Jérôme.Enregistrée sous No 153748.22 août.— Une vente par Dame Alice Boivin, épouse Polylore Dupras à Paul Bourgeois, Jean Bourgeois et Antoine Bourgeois (St-Canut) reçue le 26 juillet 1947, du No 284A-62 Ville Saint-Jérôme.A distraire cependant de cet emplâcement a( la partie qui a été vendue à Willie Dupras dit Lambert, b) et la partie qui a été abandonnée à Wilbrey Dupras dit Lambert.2.— de partie du No 284A-105 Ville St-Jérôme, situé à l’angle sud-ouest dudit lot mesurant 21-15 pieds de largeur dans la ligne sud-est environ 50 piels de longueur dans la ligne est, cette dite pointe de terre étant bornée en arrière vers le sud par le No 284A-109 ,d’un côté, vers le nord-ouest par les Nos 284A-62 et 284A-63 et de l’autre côté vers l’est par le résidu du No 284A-105 appartenant audit Wilbrey Dupras dit Lambert ou représentants.Enregistrée sous No 153770.26 août.— Une vente par André Fauteux à Armand Fauteux, son frère (32 rue St-Georges), reçue le 26 août 1947, de la moitié indivise des droits le propriété dudit André Fauteux sur le No 284A-24 Ville Saint-Jérôme.De sorte que l’immeuble ci-desslus décrit à compter de ce jour appartiendra conjointement aux dits André Fauteux et Armand Fauteux.Enregistrée sous No 153842.29 août.— Une vente par Daniel Danis à Chàrles Lefebvre (Saint-Antoine) reçue le 19 juillet 1947, du No 432-24 Ville Saint-Jérôme.Enregistrée sous No 153905.29 août.— Une vente par Daniel Danis à Dame Hélène Léonard, Vve.Arthur Ouellette, reçue le 24 juillet 1947, 1.— de partie du No 432 Ville Saint-Jérôme, mesurant 157 pieds dans sa ligne sud-est ou ligne du No 430 132 pieds dans sa ligne est et 139 pieds dans sa ligne nord, le dit emplacement se trouvant borné vers le sud-ouest par la terre de Alexandre Pilon, ou No 430, vers Test par un emplacement appartenant déjà à l’acquéreur et vers le nord, par le résilu dudit No 432 Ville Saint-Jérôme, mesurant 300 pieds dans sa ligne sud le long de la rue Danis, 349 pieds dans sa ligne sud-est, 239 pieds dans le nord-est, 155 pieds dans sa ligne nord et 333 pieds dans sa ligne ouest, ledit emplacement se trouvant borné comme suit: en front vers le sul, par la rue Danis, vers le sud-est par les Nos 432-13 et 432-28 inclusivement et par le No 432-23, vers le nord-est par une partie non subdivisée du No 432, propriété de Ernest Pilon, vers le nord par le No 436 et vers l’ouest par le résidu du No 432 demeurant la propriété du vendeur.Enregistrée sous No 153907.29 août.— Une vente par Syl-vio Filion à Lucien Pilon, reçue le 25 juillet 1947, .du No 49-124 Ville Saint-Jérôme.Enregistrée sous No 153908.29 août.— Une vente par M.I.Viau & Fils Ltée, à Lt-C.Tail-lon, Eugène St-Vincent et Edmond Hotte agissant sous les noms et raison sociale de Viau & Fils Enrg., reçue le 14 août 1947, de 266, rue Labelle ALPHONSE RANGER Enrg.Entrepreneur-Electricien Répéraiions générales Spécialités : Réparations de.laveuses et soudure à l’oxygène.— Pièces de rechange de laveuses “Beatty” * et autres marques.Vendeur autorisé des produits “Northern Electric” et “Beatty” : Frigidaires, poêles électriques, repasseuses, etc.SERRURIER Téléphone 960-J — Saint-Jérôme 'Mîoutd! ?3 Zi H 0 TAU* BAS f Prix de voyages de Sl-Jérome St-Jean, Qué.Hull Lachute St-Hyacinthe Passage Simple $1.60 2.55 .60 1.85 * Aller & Retour $2.90 4.60 1.10 3.35 (Taxe de Transport en plus) Pour tous renseignements veuillez consulter votre agent local à St-Jérôme : G.RAYMOND, restaurant — Tél.470 Hôtel LAPOINTE — Tél.247 Transport; Provincial B® partie du No 438 Ville Saint-Jérôme, mesurant 105 pieds de largeur en front sur la rue St-Joseph 60 pieds de largeur en arrière par 125 pieds de profondeur dans la ligne ouest ou ligne de Richer, mesure anglaise, et plus ou moins.L’emplacement se trouvant borné en front vers le nord, par la rue St-Joseph, d’un côté, vers l’ouest par Richer, en arrière, vers le sul par le résidu du No 438 qui demeure la propriété de la Venderesse et vers le sud-est par la Rivière du Nor'd.Enregistrée sous No 153930.29 août.— Une vente par Germain Johnson à M.I.Viau & Fils Ltée, reçue le 14 août 1947, du No 469-138 Ville Saint-Jérôme.Enregistrée sous No 153931.29 août.— Une vente par la Ville de Saint-Jérôme à James Bruce Douglas, reçue le 15 août 1947, de parties des lots Nos 10-109, 10110, 10-111, 10-112, 10-113, 10-114, 10-115 et 10-116 et partie du No 10-183 Ville Saint-Jérôme, mesurant 220 pieds de largeur par 163.3 pieds dans a ligne norl et 162.3 preds dans la ligne sud, borné comme suit : en front, vers l’ouest pa,r la partie ouest des Nos 10-109, 10-110, 10-111, 10112, 10-113, 10-114, 10-115 et 10116 réservée par la Ville de Saint-Jérôme pour l’ouverture du prolongement de la rue Fournier à la profondeur vers l’est par les Nos 10-276 à 10-289 inclusivement et les lots Nos 10-337, 10-338, 10339 et 10-340 d’un côté, vers le nord, par l’avenue Scott ou lots Nos 10-146 et 10-183, de l’autre côté, vers le sud, par l’avenue Carillon ou lots No 10-81 et 10-83.Enregistrée sous No 153932.8 août.— Le testament de Eugène Leclerc, reçu le 8 juin 1945.Par lequel après divers legs particulier, il légua ses biens à ses frères/ Louis, René, Lucien et Napoléon Leclerc.Parmi les biens légués se trouve un immeuble composé des Nos 395-35 et partie du No 394 Ville Saint-Jérôme, laquelle partie du No 394, mesure 38 pieds de largeur par 30 pieds de profondeur.Enregistrée sous No 153563.20 août.— Le testament de Dame Sarah Filion, Vve Wilfrid Blondin, reçu le 23 septembre 1944.Par lequel elle légua tous ses biens à ses enfants, savoir : Dorcina Blondin, épouse D.-D.Beauchamp, Adrien Blondin, Mé-dard Blondin, Clara Blondin, Claudia Blonlin, épouse de H.Beauchamp, Lucienne Blondin.Cécile Blondin, Gertrude Blondin, Roger Blondin, Réal Blondin et Rhéa Blondin.Que parmi les biens légués se trouve le No 10-35 Ville Saint-Jérôme.Enregistrée sous No 153747.29 août — Une vente par la Ville Saint-Jérôme,, à Rolland Racine, reçue le 15 août 1947, de partie des Nos.362 Ville Saint-Jérôme, ledit emplacement mesurant 50 pieds de largeur en front sur la rue Durand, par 100 pieds de profonleur, plus ou moins, mesure anglaise.Ce terrain est borné comme suit: en front, vers le sud-ouest par la rue Durand, en arrière, vers le nord-est par partie des Nos.362 et 363 appartenant à la vende-resse, d’un côté vers le sud-est par partie du No.362 appartenant également à la venderesse, I et d’un autre côté, vers le nord-ouest par partie du No.363 appartenant à Zénon Desjardins.) Enregistrée sous No.153933.29 août — Une vente par ’Louis Philippe Fontaine à Sarto Per- i reault, reçue le 22 août 1947, de j a) le No.10-9 Ville Saint-Jérôme b) partie sul du No.10-8 Ville Saint-Jérôme, d’ulne lar-1 geur de 17 pieds, mesure anglaise, sur toute la profondeur dudit lot, c’est-à-dire tout l’espace de terrain qu’il y a entre la partie nord dudit No.8 appartenant à MeColl Frontenac Oil Co.comme représentant Lucien Martin, tenant en front à la rue Labelle, vers le sud au No.9, vers le nord à la dite MeColl Frontenac Oil Co.et en profondeur audit lot No.20-28.Enregistrée sous No.153937.29 août — Une vente par Sarto Pe/reault à MeColl ( Frontenac Oil.Co.Ltd., reçue le 22 août 1947, le- partie du No.10-9 Ville Saint-Jérôme.2o.de partie du No.10-8 Ville Saint-Jérôme, measuring 17 feet in width, english measure by the depth of said lot No.10-8.Said parcel of land being bounded in front by Labelle Street, towards the south by lot No.10-9, towards the north by MeColl Frontenac Oil Co.(representing Lucien Martin) and at the rear by lot No.10-28.Enregistrée sous No.153938.29 août — Une rétrocession par Ernest Robillard à Dame Marie F.Emélie MacKay, Vve.S.G.Laviolette, reçue, le 8 août 1947, du No.458-71 Ville Saint-Jérôme.Enregistrée sous No.153942.29 août — Une vente par Her-mas Lamoureux à Alfred Giroux (549 rue Bran) reçue le 12 août 1947, de partie du No.284-99 Ville Saint-Jérôme, mesurant 7 piels de largeur à sa base le long de la ligne du No.284-124, et 45 pieds de longueur le long de la ligne du No.284-100, mesure anglaise et plus ou moins.Cette dite pointe de terrain étant bornée comme suit: vers le sud-est par le No.284-124, vers le sud-ouest par le No.284-100 appartenant à l’acquéreur et vers le nord par le résidu dudit No.284-99 appartenant au vendeur.Enregistrée sous No.153948.29 août — Une vente par Blanche, Thibault épouse de Arthur Larente à Dame Léonne Lebeau, Vve.Rodolphe Desrochers, reçue le 13 août 1947 les Nos.3-15 Ville Saint-Jérôme.Enregistrée sous No.153953.29 août — Une venete par Léonne Lebeau, Vve.Rodolphe Desrochers à Louis Philippe Brabant, (691 rue St-Georges), reçue le 13 août 1947, des Nos.3-14 et 3-15 ViVlle Saint-Jérôme.Enregistrées sous Nos.153954.29 août — Une vente par Dame Lucia Forget, épouse Frédéric Raymond à Edy Plouffe (11 rue St-Hubert) reçue le 18 août 1947, de la partie nord du No.395-90 Ville Saint-Jérôme, mesurant 54 pieds de largeur en front sur la rue Montigny 64% pieds de largeur en arrière, sur 61% pieds de long de la rue des Erables et 77 piels de longueur dans la ligne sud, mesure anglaise et plus ou moins.Cedit emplacement étant borné comme suit: en front vers l’est par la rue Montigny, d’un côté, vers le nord, par la rue des Erables, de l’autre côté, vers le sud, par le résidu dudit No.395-90 appartenant à la venderesse, et en arrière, vers l’ouest par un terrain appartenant à M.Lepage.La ligne, sud du terrain présentement vendu se trouve à passer à une distance de 10 piels du coin nord-est de la maison érigée sur le terrain restant la propriété de la venderesse.Enregistrée sous No.153961.29 août.— Une vnte par Maria Larocque, Vve.Léon Charbon-neau à Claude Charbonneau (435 Lue Labelle), reçue le 20 août 1947, de partie, du No.259 Ville Saint-Jérôme, mesurant 60 pieds de largeur, sans garantie de mesure précise, sur la profondeur qu’il y a à partir de la, rue de Villemure jusqu’au terrain appartenant à la Ville de Saint-Jérôme.Cedit emplacement étant borné comme suit: en front, vers l’ouest par la rue le Villemure, en arrière vers l’est, par le terrain de la Ville de Saint-Jérôme, appartenant ci-devant au C.P.R., d’un côté vers le sud par le No.260 et de l’autre côté, vers le nord par partie du No.257 appartenant à Z.Bouvrette.A distraire l’emplacement appartenant à Georges Ricard.Enregistrée sous No.153962.29 août — Une vente par La Congrégation de la Fraternité Sacerdotale à François Auguste Lorrain, reçue le 22 août 1947, lo.du No.238.2o.du No.234.3o.du No.221, 4o.du No.22-5 Ville Saint-Jérôme.Enregistrée sous No.153964.30 août — Une vente par Dame Azéline Huot, épouse de Lucien Parent à Théophile Laverdure, fils, (92 rue Labelle) reçue le 26 août 1947,.du No.51-61 Ville Saint-Jérôme.Enregistrée sous No.153970.30 août — Une vente par Jules Edouard Nadon à Gérard Nadon (245 rue Brière), reçue le 28 août 1947, du No.437-17 Ville Saint-Jérôme.Enregistrée sous No.153980.Saint-Jérôme le 24 septembre 1947.(signé) Léonard & Turbide Régistrateur.Une mère arrache un enfant aux flots tumultueux ET GAGNE LE PRIX DOW Mme JESSIE MAUDSLEY, DE LONDON, ONTARIO sauve la vie d'un enfant de 7 ans Deux petits garçons s’amusaient à patauger au bord de la Thames, à l’endroit où cette rivière passe près de l’avenue Cherry, à London, Ontario, quand ils furent saisis par le courant et entraînés jusqu’à eau profonde.L’un deux réussit avec difficulté à revenir au bord, mais le jeune Bobbie Nestie, âgé de 7 ans, était emporté de plus en plus loin.ELLE ENTEND DES CRIS En entendant les cris des spectateurs, Mme Maudsley, mère de deux enfants, sortit précipitamment de sa demeure.Bobbie était déjà à cent verges au large.Mme Maudsley s’engagea sur le trottoir, sauta une clôture, et, à tout risque, se précipita du haut d’une digue en ciment dans l’eau profonde au courant très rapide.Une fois dans la rivière, elle nagea avec vigueur jusqu’à ce qu’elle eut atteint le petit garçon, alors complètement affolé.Elle réussit à le ramener au rivage.COURAGE RECONNU Grâce à la prompte intervention et au courage de cette femme si brave, le jeune Bobbie Nestie a eu la vie sauve.Nous sommes fiers de rendre hommage à Mme Jessie Maudsley, de London, Ontario, en lui présentant le prix Dow.LE PRIX DOW est une cita, tion faite aux actes de courage extraordinaire et se présente sous la forme tangible d’une Obligation d’Epargne du Canada de $ zoo.Le Comité du Prix Dow, composé des éditeurs de quotidiens importants du Canada, accorde les prix d’héroïsme.De chez elle, Mme Maudsley entendit des cris.Elle se porta immédiatement au secours du garçonnet qui allait se noyer.La courageuse femme se jeta à la nage, et, après des efforts épuisants dans le courant rapide, elle réussit à ramener l’enfant sur la berge.idm ’-LM», ' .am y i Le rôle d'une Chambre de Commerce Texte de la conférence prononcée au congrès des Chambres de Commerce du district de Piedmont, par M.Léonard Roy.Nous avons l'avantage de donner à nos lecteurs le texte de la conférence que M.Léonard Roy, ancien secrétaire adjoint de la Chambre de Commerce de Montréal et secrétaire de l'Association des Producteurs de lait de la province, a prononcée lors du récent congrès des Chambres de Commerce du district de Piedmont, tenu à Saint-Jérôme, la semaine dernière.C'est une pièce de toute première valeur et qui devra intéresser non seulement les membres des Chambres de Commerce de la région du Nord mais également tous les citoyens qui désirent connaître le champ d'activité d'une Chambre de Commerce et-les services éminents qu'elle peut rendre à la région.Qui d’entre vous n’a pas déjà été témoin, ou n’a pas participé activement à une de ces reunions d occasion, au bureau ou au coin de la rue, au club ou dans l’intimité du foyer, alors qu'on règle le sort de la province, du pays et des Nations-Unies le plus facilement du monde ?Après ces solennelles délibérations, on se sépare, à la fois enthousiasmé et à demi-satisfait.Des idées merveilleuses ont surgi ; les plus beaux espoirs ont brillé à nos yeux.Mais hélas, on a la décourageante perspective qu’en quittant les amis, que dès le lendemain, tout se sera évanoui.Pourquoi?.Il manque' quelque chose pour saisir au passage les idées merveilleuses et empêcher qu’elles ne se perdent ; pour fixer, pour cristalliser, pour donner un corps à 6e qui n’est que pure conception de l’esprit.Qui jamais nous donnera ce mécanisme capable de récupérer les suggestions lumineuses qui se perdent.Dieu sait en quelle quantité, à l’année longue.Vous connaissez tous, parmi vos amis, de ces hommes d affaires entreprenants, de ces bourreaux de travail, qui dorment toujours un carnet de notes près de leur oreiller.Ils s'éveillent, la nuit, pour songer aux procédures à suivre afin de mener à bien telle transaction; à quelle porte frapper pour obtenir tel renseignement utile; pour analyser et comparer différentes orientations économiques des marchés qui ont été portées à leur attention par les journaux, les communiques officiels ou le “bon tuyau” d’un ami.Vous vous appitoyez, j’en suis sûr.sur le sort de cet ami gui s’use trop vite, en ajoutant à de laborieuses journées de travail, de longues veilles, consacrées ainsi à se creuser la tête.Vous avez cette impression net te qu’il lui manque quelque cho se; qu’il ignore ou n’a jamais voulu faire confiance à quelque système ou organisation en me sure de l’affranchir de toutes ces préoccupations de procédure, de sources de renseignements, etc.Où est-elle cependant cette or ganisation ?A ces deux constatations d’or dre général, je sais que vous pourriez ajouter nombre de cas plus particuliers que vous ayez vous-mêmes vécus; des cas d’application pratique dans votre vie de tous les jours.N’est-il pas arrivé à l’un d’entre vous de vouloir fabriquer un nouveau produit.Il vous aurait fallu connaître les noms et adresses de tous vos concurrents possibles; le chiffre globale de la production de cet objet au Canada; le prix normal exigé, les meilleures sources d’approvisionnement de matière première dont vous avez besoin et une liste des acheteurs possibles.Faute de trouver une personne, une source unique où vous renseigner, la multiplicité des démarches à faire vous a découragé.Il a manqué quelque chose à votre portée.Vous êtes propriétaire d’une usine où l’on travaille le bois et vous ne pouvez trouver d’assureurs qùi consentent à vous protéger pour plus de $2,000f N’aimeriez-vous pas alors avoir quelqu’un qui pourrait jouir des relations nécessaires pour faire couvrir vos risques dans le plus bref délai possible ?Cela manque et vous le déplorez.Vous auriez du capital à placer dans le commerce.Seulement le marché local semble saturé.Quel genre de commerce ou de service, qui n’est pas encore exploité chez vous et qui fait fortune ailleurs, ne pourriez-vous pas apporter comme complément à ce qui existe déjà et accroître la prospérité de votre localité ?Ceci présuppose une enquête sur votre marché, l’étude comparative des genres de commerce, etc.Qui va entreprendre ce travail ?Parce que personne ou aucun organisme se présente à vous pour vous aider, votre capital reste inactif et c’est la prospérité générale qui en souffre.Il vous manque quelque chose.La municipalité reçoit souvent des demandes de la part d’industriels du dehors qui aimeraient connaître les conditions économiques générales de la localité, le nombre et la qualité dè la main d’oeuvre, vos avantages au point de vue des communications, etc.Les hommes d’affaires et les citoyens progressifs de la localité s’impatientent de voir que telles demandes de renseignements demeurent sans réponse et les autorités municipales s’excusent, en disant qu’elles sont trop absorbées par l’administration et qu’il n’y a personne en mesure de faire le travail de recherches que présupposent les réponses à ces demandes de renseignements.Vous faites les plus beaux rêves de développement industriel mais vous êtes dans l’impossibilité de songer même à en réaliser le dixième, parce qu’il vous manque quelque chose.Un commerçant a besoin d’un permis quelconque d’un organisme du gouvernement.Où s’adresser ?quelle procédure suivre pour éviter les longues correspondances et les retards ?Un manufacturier local vient de recevoir des commandes de divers acheteurs qu’il ne connait pas.Qui pourrait le renseigner im- Laflamme & Bourassa ANNONCENT qu’ils viennent de s’équiper de nouvelles machines modernes pour la fabrication de blocs en béton de 8 x 8 x 16" ei 4 x 8 x 16" "VIBRES" ce qui fait que ces blocs sont parfaits sous tous rapports.Une visite vous convaincra Tél.: 328-W — 328-J Saint-Jérôme, Qué.médiatement sur la valeur des clients en perspective, ivi.Beau-marenana vient a apprendre que teue maison a anaire.un concurrent, esu a vendre, ou est 1 nomme ne confiance, i’interme-aiaire discret, capauie d oute-mr les renseignements sur les conditions ue vente en sauve-garuant son anonymat V 'lotis ces gens ont besoin d un seul et meme intermeuiane.iis ne peuvent le trouver cnez eux.ns uoi-veni souvent recourir a des entremetteurs dispendieux.Le tourisme s avéré une manne providentielle pour la région, t out ip-monde est conscient qu ii y aurait moyen ue i accroître en mettant en valeur les beautés uont la nature a note notre peut corn ue patrie, il y aurait ues laideurs ou ues aous a iaire disparaître, de la pupncite a faire a i etranger, une carte touristique de la region a coniectionner, etc.d imagination aidant, les suggestions ne manquent pas.Qui se enargera de les traduire dans le concret; oe voir ce qui serait ailleurs ?Il manque un coordinateur de toutes les energies intéressées directement ou indirectement à accroître le nombre des visiteurs.C’est une ville voisine, mieux organisée, qui en bénéficiera.Les contribuables de Saint X qui se sont organisés pour lutter contre l’incendie, qui ont amélioré leur aqueduc, qui surveillent les matériaux entrant dans les nouvelles constructions, sont convaincus qu’ils paient un taux d'assurance-feu trop élevé.Il faudrait comparer ces taux avec ceux d'ailleurs, mettre en lumière et illustrer au besoin ce qu’on a, traduire en chiffres les pertes minimes dues à l’incendie.Tout cela c’est bien beau, mais personne n’a le temps de s’y mettre.Ce qui est plus vrai, personne ne se sënt en mesure d’entreprendre ce travail seul.Il manque un organisme d’appuït capable de prouver nos avancés et de nous obtenir la réajustement auquel nous avons droit.Et pendant ce temps nous payons plus que notre part.Enfin, M.le Maire désire faire un voyage d’affaire ou de simple visite à l’étranger.Il aimerait avoir les cartes des villes ou endroits qu’il doit visiter, connaître les noms des premiers magistrats de ces villes.U voudrait avoir la liste des hôtels et le prix de leurs services.Qui pourrait remettre à S.H.le Maire son carnet de route complet,; voire même lui ménager des réceptions officielles en cours de route ?Malheureusement, M.le Maire n’aura rien de cela, car il lui manque quelque chose dans sa vjlle.Et nous pourrions, messieurs, multiplier ces cas qui constituent votre expérience de tous les jours et qui ont tous ceci en commun de traduire ce besoin d’une organisation, d’un intermédiaire, qui puisse prendre charge de ces fonctions de détail qui nous paraissent si souvent comme la condition sine qua non du succès, de la réalisation de nos projets et du progrès de notre milieu.Nature, définition Il n’y a donc pas lieu de se surprendre, messieurs, que dans notre vie économique, telle qu’elle est organisée aujourd’hui, nos hommes d’affaires aient cherché à se réunir pour la protection et l’avancement de leurs intérêts: les uns pour avoir la satisfaction de faire donner suite aux projets dont ils ont discuté au cours de la dernière réunion du club; les autres pour pouvoir enfin dormir sans un bloc-note près de leur oreiller.L’histoire nous apprend que de tout temps l’individu a librement consenti à l’abandon de certains privilèges et il a accepté de se plier à certaines conditions, en se perdant au sein d’un groupe, précisément pour obtenir les multiples avantages qu’il lui aurait été impossible de s’assurer seul.C’est ce besoin naturel de rapprochement qui, avec l’évolution de nos régimes économico-so ciaux, a donné naissance à cet organisme qu’on appelle une Chambre de Commerce et qu’on définit ainsi : “Une Chambre de Commerce est une association de citoyens éclairés qui mettent volontairement en commun leur expérience et certains de leurs fonds en vue de promouvoir et de défendre leurs intérêts collectifs et individuels de même que ceux de leur communauté, Il ressort de cette définition qu’une chambre de commerce est quelque chose de collectif qui fait appel au nombre, à tout citoyen, peu importe son occupation, en autant qui! ouserve les regies uauimssion.Le nomore nest pas tout.U est meme secondaire car ia vaieu-r a une wiamure ue Lommerce est en raison directe ae la vaieur ue ses mem-ores et ue ses dirigeants.Jusqu a un certain point, on peut dire que le lait pour un citoyen ae vouloir appartenir a une unamurè de Lommerce indique cnez lui un esprit progressif.comme on le voit aussi, personne nest lorce ue devenir meiuore a une Lnampre.Le caractère du volontariat garantit, en quelque sorte, i interet soutenu ues memores et lorce la Lnamore a i action et au renouvellement Ue ses iormuies.La Cnampre de commerce est une cooperative ou tous et ena-cun travaillent pour tous et ena-cun.Lexpenence d'un memore ajoutée a cenes des autres, li-nitiative de l'un rejoignant i’en-tnousiasme de l'autre voilà le gage u un bon jugement et ae retude opjective aes prooiemes poses.comme le suggère la définition, une Cnainure ue commerce n est pas une maenme a protestation en lormuiaiib au contraire des programmes construe tus, une enamure ae commerce iait oeuvre positive et éminemment utile pour le groupe ou la collectivite dont eue a épousé les interets.SERVICE de 24 liEURES ¦ T^our tous les • travaux de ville .• Entêtes de lettre • Enveloppes • Factures • Etais de compte • Faire-part • Caries de visite • Caries d'affaires • Caries de remerciements • Caries de sympathies, etc.IMPRIMERIE DE ST-JEROME, Enrg.303, ave Parent (Voisin de la gare du C.P.R.) — Téls î 12 - 1288 SX-JEROME Cette conception de la Chambre de commerce, teue que nous l'avons aujoura nui, est le irun de revolution de plusieurs siècles.cmus remonter jusqu aux Lgyp-ueils qui avaient icuis Liiam-ures ue ¦ coiiiiiicice, nous retrouvons, au ivi.oyen-n.ge, avec 1 organisation ues roues et la luise au point ues corporations, ues associations qui se préoccupent ue 1 interet economique ue leurs meiiiores.Lfies avaient entre autres Puts, ceux ue protéger les inarcnaiiuises en transit, ue poncer tes- înarcnes.ue promouvoir îa vente ues maiciianuises et n-naienient ue régulariser les transactions.La première association à avoir porte le nom ae niamore ue commerce lut lonuee a ivrarseii-1e, au cours au mv siecre.llc avait pour mission de servir ae tnounai a aroitrage en matière ue commerce.En France, les Champres de commerce ne commencèrent a se lepanure qu a partir uu ueout uu n.v m siecre.van en Vit apparaître a Lyon, rtouen, rouiouse, noiueaux et ailleurs, vers îa un uu siecie, les LnamDreS lurent aoones par la rvevoiution mais lurent ae nouveau autonsees au ueout uu axa.siecie.Le lut aiors le ueout a une granue expansion en r rance.uans ses relations avec les pouvoirs puoiics etaous, la Lnamore ae commerce iiançai-se est un organisme quaSi-oni-ciel, une emanation uirecte uu ministère au commerce 'uont elle depend, ri en est ae meme a ameurs sur tout le continent européen ou existe encore la 11-oerte a entreprise, r-ar suite ae ce caractère particulier, les LnamDres ae commeice irançai ses possèdent aes privileges et exercent une innuenee, inconnue ameurs.C’est ainsi que les unamores ae commerce de France perçoivent la patente, ce qu on appelle ici, licence aes commerçants de leur circonscription.Lest ainsi que ion a vu les Chambres de commerce de Bordeaux, du Havre ou de Marseille être chargees de l'administration du port; la Cnambre de commerce de Paris être propriétaire de l’Ecole des Hautes commerciales.Par contre, bien qu’ayant le droit de faire des représentations, les Chamores françaises ne jouissent pas d’une liberté entière vis à vis de l’Etat.Par exemple, leurs officiers sont élus par des électeurs désignés par le préfet à même une liste préparée par le ministère du commerce.Cest en 17 68 que fut fondée dans life de Jersey, la premiere Lnamore ae commerce ae uran-de Bretagne, uiasgow, en Ecosse, suivit en T/aa, uubiin, en Irlande, en 1785.Puis se lurent EaimDurg en 178b, Benast en riao, Birmingham en lsra, New Lastiè en lara, Liverpool en 1851.Londres, la Chambre de commerce la plus importante du Hoyaume-Uni, ne date que de 1881.En afnque du Sud, Le Cap 18U4, aux fnaes, îaaü, en Australie, 1840.Disons en passant que nous faisons souvent l'erreur de croire que les Chambres de commerce anglaises doivent être désignées par le mot board of Trade.Voici d'où vient la confusion.Guillaume III d’Angleterre confit en 1696 à un groupe de Lords le soin de “promouvoir le commerce de notre Royaume, de faire l'inspection et d'améliorer nos plantations en Amérique et ail- Les Chambres canadiennes, i américaines et anglaises, con-1 trairement aux Chambres du continent européen, sont des associations indépendantes de l’Etat, composées de volontaires.Ce sont des corps à qui le législateur a confié une mission consultative.A l’origine et à venir jusqu’au début du XX siècle, les Cnamores de commerce n’avaient d'autres buts que de promouvoir et de défendre les intérêts du commerce et de l’industrie, soit directement, soit par voie de pétition auprès des gouvernements.Les Chambres poursuivaient leurs buts sans égard aux intérêts de ceux qui n’étaient pas dans le commerce ou l’industrie.Les Chambres suivaient en cela la vieille formule du droit romain; “Caveat Emptor ”, que l’acheteur se protège, qu’il se garde lui-même.Il est facile de soupçonner jusqu’où pouvait mener un tel régime.Il n’est pas étonnant que pendant plusieurs années le nom de “chambre de commerce” fut synonyme d’abus, dans le public.C’était le régime de la concurrence poussée à l’extrême.C’était l’ère du libéralisme économique le plus absolu.Le marchand exploitait son client tant qu’il le pouvoit.La concurrence qui avait amené cette situation abusive se chargea elle-même de la correction qui s’imposait.Pour écouler les produits d’une fabrication en série, pour se maintenir en affaire, petit à petit, industriels et commerçants en vinrent à la formule: “Le client a toujours raison” .et la Chambre de commerce qui se composait de ces mêmes industriels et commerçants devint un corps aux vues plus larges.C’est aussi à partir de ce moment que la Loi fédérale des Chambres de commerce lejir donna comme but, à l’Art 8,: de “favoriser et améliorer l’industrie, le commerce et le bien-être économique, civique et social de leur district.” La Chambre de commerce avait trouvé sa voie.Sans s’astreindre à s’occuper de tout ce qui se passe dans la localité, la Chambre de commerce doit désormais s’intéresser à la réaction civique et sociale de sa promotion commerciale et industrielle de même qu’à la réciproque, c.a.d.la réaction commerciale et industrielle à sa promotion civique et sociale.(A suivre) Assemblée de l'Exécutif des Chevaliers de Colomb Une importante réunion de l’Exécutif d’Etat les Chevaliers de Colomb de la province de Québec a eu lieu samedi soir dernier à l’hôtel Queen’s de Montréal.Cette réunion était sous la présidence de M.le juge T.A.Fontaine, député d’Etat des Chevaliers de Colomb de la province de Québec.Parmi les autres officiers supérieurs qui assistaient à cette réunion, on remarquait: Me Francis Fauteux, C.R., de Montréal, membre du Bureau des directeurs suprêmes; M.Ludger Faguy, de Québec, ex-député d’Etat; F.Julien Lavallée, de Joliette, secrétaire d Etat; Me Fabio Monet, C.R., de Montréal; trésorier d’Etat; M.A.A.Gardiner, de St-Lambert, cérémoniaire d’Etat.Au cours de cette réunion, un budget a été établi et voté, pour un montant d’environ $700, pour les conférences qui seront données dans le cours de l’année, dans les différents districts et conseils de l’Ordre, dans la, province.Pour ce qui concerne la campagne contre le communisme, entreprise par l’Ordre des Chevaliers de Colomb dans la province, au cours de la nouvelle année colombienne 1947-48, l’Ordre a préparé un manuel d’instructions pour les groupes de discussions à l’usage des 700,000 membres de l’Ordre.Pour ce qui concerne la province de Québec, ce manuel a été traduit en langue française à l’usage de tous les Conseils de langue française de la province de Québec et des autres provinces du Dominion.L’exécutif d’Etat a étudié divers projets, outre les propositions qui lui ont été soumises, concernant les programmes de conférences qui seront radiodiffusées par différents postes, dans le cours de l’année.Une résolution a été adoptée à 1 adresse de 1 aumônier d’Eta.t des Chevaliers de Colomb de la province de Québec, Son Excellence Mgr Alexandre Vachon, archevêque d’Ottawa, à l’occasion le sa récente élévation, par le Souverain Pontife, au rang d’assistant au Trône Pontifical.L’éminent archevêque d’Ottawa se voit ainsi décernée la plus haute distinction que le Saint Siège pour accorder à un évêque, et cette distinction lui confère également le titre de comte romain, et comporte un rang de préséance spéciale dans le cortège papal.Les Chevaliers de Colomb ont été très heureux d’offrir, à cette occasion, à leur vénéré Aumônier leurs respectueuses félicitations et de lui réitérer l’expression de leur soumission la plus sincère et la plus filiale.Plusieurs demandes de souscriptions ont également été mises à l’étude, l’une se rapportant à la nouvelle église de Tadoussac, une autre concernant la construction d’un collège à Rivière-la-Pajx, une autre, de la part de “The National Film Society of Canada”, d’Ottawa, etc.L’exécutif d’Etat a également étudié la question de l’organisation des fêtes de la célébration du 50e anniversaire de la fondation de l’Ordre, au Canada, fêtes qui auront lieu à la fin du mois de novembre prochain.Bernard Bédard Lisez L'Avenir du Nord, l'hebdomadaire le mieux informé des Laurentides.Le dos rond Passé, selon les autorités sanitaires, le temps où les savants se distinguaient par leur dos rond et leur distraction.Aujourd’hui, les intellectuels, hommes et femmes, se tiennent droit, et ne laissent pas leur science les voûter.A l’étude et au travail, les Canadiens doivent pencher leur seul esprit sur leur ouvrage, disent les experts.Assis ou debout, il importe pour la santé de prendre et de conserver une bonne posture.Bouches infirmes La première année de la seconde guerre mondiale, on a trouvé pas moins de 23 p.100 des volontaires canadiens inaptes au service militaire pour cause de mauvaises dents et gencives.Un hygiéniste dentaire national commente ainsi cette statistique frappante : “Malgré leur jeunesse, ces hommes ont la bouche vieille et infirme de carie et de pyorrhée.La santé exige le soin des dents.Les jeunes Canadiens, tous les Canadiens, devraient consulter leur dentiste au moins deux fois par année”.fc-V mmmm leurs”.Ce groupe prit le nom de Board of Trade and Plantations.Son influence, il va sans dire, se fit sentir au Canada et aux Etats-Unis.Le Board fut aboli en 1782.Ses fonctions devenant l’apanage d’un secrétariat d’état.En 1784 le Conseil privé nomma un comité spécial pour le commerce et les plantations.De ce comité naquit le Board of Trade actuel, c.a.d.le Ministère du Commerce de Grande Bretagne.En définitive il n’y a au monde qu’un seul Board of Trade et ce n’est pas une Chambre de commerce.En fait il y à Londres, “The Chamber of Commerce of London.” Nos Board of Trade au Canada ne sont que des Chambres de commerce dont les membres fondateurs se sont laissés influencer ou éblouir par le “Board of Trade and Plantation” anglais.Sur le continent nord américain la plus ancienne Chambre de commerce fut fondée à New York en 1758.C’est la Chambre de commerce de l’Etat de New York.Charlestown, en Caroline du Sud, date de 1773, New-Haven, de 1794 et Philadelphie, de 1801.Au Canada, c’est à Halifax que revient l’honneur d’avoir eu, dès 1804, une Chambre de Commerce.Québec vient ensuite en 1809.Le Montreal Board of Trade est de 1842.Toronto eut son Board of Trade en 1846.Dans la province de Québec le mouvement prit de l’ampleur vers 1885 alors qu’un grand nombre de chambres commencèrent à s’organiser dans nos principales villes.Actuellement nous comptons au pays plus de 600 chambres de commerce dont près de 90 dans la seule province de Québec.Les Chambres de commerce des ie”nes en comptent 62.Jetez un coup d’oeil sur MIKE, le chien, alors que MICKEY, le singe, lui étrille les moustaches, et vous concluerez avec raison que le photographe n’était pas très loin.Mickey et Mike sont très inquiets de leur apparence, et veulent paraître à leur mieux sur la photo.Ce sont deux amis de coeur, favoris de Madame J.-W.Peek, de Miami.ATELIER DE REPARATIONS SOUS LA SURVEILLANCE D'UN EXPERT Département de peinture et débossage par de minutieux techniciens d’expérience.Vendeur autorisé des automobiles “DODGE” et “DE SOTO”.Pièces de rechange.' 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MERCREDI—JEUDI—VENDREDI—SAMEDI—DIMANCHE—LUNDI—MARDI 8-9-10-11-12-13-14 Oclobre P/tHHf UlrUtC/tJP \os nrins Voici dans l'intérêt de nos lecteurs, une courte biographie des trois nouveaux échevins élus par acclamation lundi.M.GEORGES Di XXIGAX : Le nouvel éehevin du siè- Bge No 1, est né à Saint-Jérôme le 13 septembre 1902.Ses parents habitaient à l’endroit où est situé actuellement l'Imprimerie de Saint-Jérôme, sur la rue Parent, et où s'élevait la gare du Quebec Northern Electric.M.Dunnigan a été 1S ans agent auxiliaire sur le train du C.N.R., entre Québec et Ottawa.Depuis 1933, il est l’agent de transport du C.N.R.à St-Jérôme.Directeur de la Chambre de Commerce aînée de Saint-Jérôme, directeur-trésorier de l'Amicale des Anciens du Collège Commercial de Saint-Jérôme.M.l’échevin Dunnigan est marié et père de 9 enfants.Il habite Saint-Jérôme, rue du Palais.M.EMILE LAL'ZO.X : L’échevin du siège No 2 est né à Saint-Jérôme le 3 mai 1894.Après avoir débuté comme commis-épicier, percepteur du revenu pour le gouvernement provincial pendant 1S ans, il est dans le commerce de l’automobile depuis 1937.Commissaire d’école pendant 12 ans, président de la Commission Scolaire de Saint-Jérôme pendant 6 ans, organisateur libéral pour le comté- de Terrebonne pendant 25 années, président de l’Amicale des Anciens du Collège Commercial de Saint-Jérôme en 1934, M.Lauzon est marié et père de 5 enfants.M.J.-A.LESSARD : Cours du soir à I école artisanale L*-s cours du soir, A l'Ecole artisanale.reprendront le mercredi 15 octobre.Si l'on en jupe paç les demandes reçues à date, les inscriptions seront plus nombreuses que jamais.Nos hommes et jeunes gens, avides de parfaire leurs connaissances et d'apprendre un métier qui leur permettra de gagner plus facilement leur vie.devront donc donner leur nom le plus tôt possible afin de ne pas être déçus.Comme l’an passé, nous aurons les cours pratiques d'ajustage et de menuiserie, avec, en plus, les cours de lecture de plans et de mathématiques.Ce dernier cours est préparé tout spécialement de façon à convenir à ceux qui exercent un métier.Pour parvenir aux positions supérieures, que vous exerciez le métier de mécanicien, de menuisier.de plombier ou que vous travailliez dans une' industrie, la connaissance adéquate des • mathématiques est indispensable.Ce qui fait souvent la supériorité d’un homme sur ses compagnons de travail dans l'industrie ou ailleurs.c'est l'habileté avec laquelle il peut manier les instruments de mesure ou de contrôle.Or seule la connaissance des mathématiques permet d'atteindre à cette habileté- 11 en est de même de l'équerre de charpente, Un grand nombre aimeraient bien jouvoir jongler avec l'équerre mais le manque de connaissance en ma- thématiques les empêche d'apprendre cette science.La connaissance des plans et devis offre aussi un avantage marqué pour tout ouvrier, surtout de nos jours où tout se fait d'après les plans préparés par les ingénieurs et les architectes.Le travail d'après les plans rend aussi l'apprentissage d'un métier beaucoup plus facile.Un contremaître d'usine se sentira beaucoup plus à son aise pour discuter d'améliorations à.apporter à l'usine s'il sait lire les plans.En vertu d'une autorisation spéciale, nous pourrons cette année, donner un cours théorique élémentaire en électricité.Ce cours répondra à une demande formulée depuis longtemps.Donc, hommes et Jeunes gens, si vous Voulez aller de l'avant, inscrivez-vous sans tarder aux cours du soir à l'Ecole Artisanale.On peut s'inscrire dès maintenant en s'adressant au bureau de I Ecole, -183 rue Labolle, entre 10 h.a.m.et 9 h.p.m Le bureau sera également ouvert pour fins d'incriptions au No •161 de la rue Labolle les jeudi, vendredi el samedi, 9, 10 et 11 octobre de 9 h a.m.A 9 h.p.m.m Ecole de Barbier de distinction Passage aller et retour remboursé Enseignement français et anglais Demandez notre prospectus .MARITIME BARBER ACADEMY 822.rue Main MONCTON, N.B.Vous qui aimez les beaux babils Nous avons ce qu’il vous faut pour satisfaire votre goût.^ Le troisième éehevin ri tant à l'occasion* de .' - ’ ; ses vingt-cinq années dans l’enseignement.Secrétaire de la Saint-Vincent-de-Paul depuis 1930 et Commissaire d’école depuis 1943.M.Lessard est marié et est père de 6 enfants.L'Aveenir du Nord est lu de Montréal à Mont-Laurier.Montrez-le à vos amis.Ils l'aimeront sans doute.Pour messieurs! 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