Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 8 juin 1945
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'Avenir du Nord, 1945-06-08, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
1897-1945 1897-1945 HEBDOMADAIRE DEVOUE AUX INTERETS DE SAINT-JEROME ET DU DISTRICT Fondateurs : Wilfrid Gascon et Jules-Edouard Prévost CHENIER "Le mot de l’avenir est dans le peuple même; nous verrons prospérer les fils du Saint-Laurent".(Benjamin Suite) 49ème ANNEE — No 23 LABELLE le Po*U ¦MMMSItS 11MHHHSI*»— HSSIISIIIIISIMSMSIS—Sl—Sts—s de la (léyent • iiniMHtNuamu L élection provinciale de 1 Ontario a élu l impérialiste Drew comme premier ministre.M.Drew est le Irère jumeau de M.Bracken.La lutte s'est faite entièrement contre la province de Québec.Or, si M.Bracken prenait le pouvoir, on peut voir d avance de quelle façon serait traitée la province de Quebec.Bracken et Drew sont capables, dans leur haine contre la province de Québec, d abolir les allocations familiales.Combien de fois n ont-ils pas reproché à M.King d avoir institué celte loi! Pour la simule raison qu elle favorisait les familles nombreuses de la province de Québec.M.Lionel Bertrand a fait une lutte nette, loyale et claire.Aucune discussion de caractère provincial: rien que du fédéral.Un programme aussi! L'après-guerre aura tant de problèmes ! M.Henri Dionne se scandalise que les usines Bouchard ralentissent leur production de munitions.L)rùle de raisonnement: voilà des gens qui crient contre la guerre, et qui voudraient même qu en temps de paix on fit des munitions.Un fera d autres choses que des munitions à Bouchard, tantôt.et que M.Dionne soit bien tranquille I Le Bloc Populaire n a qu un reproche à faire à A/.Bertrand: qu il ne soit pas candidat du Bloc.Alais M.Dionne, qu en aurait-on fait?Le parti C.C.F.a été balayé une fois pour toutes de la province Le parti conservateur progressiste de Af.Dreiv u obtenu une majorité décisive.La température reste ce qu elle est depuis des semaines: incertaine.pluvieuse, décourageante.Si elle continua de cette façon bien longtemps, il n est pas osé d affirmer que la disette nous menace.Les élections fédérales ont lieu lundi prochain.Qui gouvernera le pays?C'est là la grande question que se posent les électeurs.Il n'y a pas à dire: avec tant de candidats, les discours viennent drus et serrés dans tous les comtés.Pourquoi donc la Commission des Prix ne les a-t-elle pas rationnés?Personne n a à se plaindre des maringouins, mais tout le monde se plaint de la pluie, du mauvais temps, du manque de soleil.965 candidats pour 245 comtés: c'est ce qui se nomme de la compétition '.A partir du premier judlot, on versera les Allocations Familiales.Les personnes qui n auraient pas encore rempli les formules à cet effet.devraient le faire sans tarder.On lèverait dès l été toutes les restrictions sur les pneus, sur I essence.et le gouvernement permettrait aux manufacturiers d automobiles de produire à plein rendement .Trois hourrahs, s il vous plaltl Ce n'est pas assez de ne dire que des choses véritables, il faut encore ne pas dire toutes celles qui sont véritables, parce qu'on ne doit rapporter que les choses qu'il est utile de découvrir et non pas cellos qui ne pourraient que blesser sans apporter aucun fruit.(Pascal).25.-100 soldats servant outre mer ont déjà signé volontairement pour la guerre du Japon.On sait que les effectifs totaux que le.Canada enverra dans la guerre du Pacifique seront limités à 30,000.Il ne fait pas de doute qu'ils seront comblés sou s peu.D'ailleurs on annonce la démobilisation prochaine des armées tant outre mer qu au C anada.Dans une dizaine de jours, ce sera les vacances pour les élèves do nos diverses Institutions.Inutile do dire que chacun regarde le calendrier.compte les jours at attend la distribution des prix.C'est I histoire qui se répète.Tous, nous avons été comme ça 1 L'élève, qui n'aura pas ou qui aura peu de prix cette année, pourra toujours dire que ça dépend du "rationnement sur le papier .?Los villégtateurs commencent à arriver de partout,.La bello salsonl C'est bien par Ironie qu on mentionne ce mot-là en 1945 1 JOLIETTE.VENDREDI LE 8 JUIN, 1945 Appel aux Electeurs du Comté de Terrebonne La campagne électorale se termine dimanche soir, et j’adresse un dernier message à l’électorat du comté de Terrebonne., Je me présente libéral, choisi par les délégués de l’Association Libérale du Comté de Terrebonne, mais comme par le passé entièrement anticonscriptionniste, fidèle aux principes de base de ma vie publique, gardant mon entière liberté de poser des actes quand ma conscience me le dictera ou que les intérêts du comté seront menacés.Il n’est pas nécessaire d’être député du Bloc Populaire ou député indépendant pour savoir faire son devoir à la Chambre des Communes.Mon attitude dans le passé est la meilleure preuve de ma sincérité; dans le parti libéral cette liberté d’action a toujours existé.Cinq années durant je crois avoir accompli mon devoir envers le comté de Terrebonne.Les services rendus, les démarches imposées, la besogne inlassablement acceptée: c’était là mon devoir.Je tenais, honnêtement et sincèrement, à servir les intérêts de tout le comté.Continuellement je me suis tenu au-dessus de la politicaillerie, aidant conservateurs comme libéraux, avec un zèle qui, je le crois, me donne maintenant la liberté de demander à ceux qui ont bénéficié de mon appui un peu d’amitié, un peu de collaboration.Il serait inutile de rappeler mes attitudes à Ottawa.Mes adversaires les admettent eux-mêmes.Le Bloc me reproche tout simplement de n’être pas son candidat, ce qui est une insulte à M.Dionne, dans les circonstances, tout simplement un candidat d’occasion.Le Bloc n’a qu'une quarantaine de candidats dans la province.M.Raymond prétend-il faire croire à l’électorat qu’il peut prendre le pouvoir, quand il y a dans tout le pays 245 députés.M.Raymond croit-il en plus faire élire tous ses candidats dans la province de Québec?Dans le comté de Terrebonne l'élection d'un Bloc Populaire permettrait-elle de solutionner, comme la population l’escompte, les multiples problèmes de l’après-guerre?C’est là un point matériel auquel il faut penser.J’ai exposé, sur toutes les tribunes du comté, le programme que j’entends suivre au Parlement du pays.J’en résume les divers points : DOMAINE MILITAIRE Retrait de la Loi de Mobilisation; démobilisation des armées outre-mer et maintien en service d occupation que les soldats voulant servir volontairement; démobilisation immédiate des soldats mobilisés pour la défense du pays; enrôlement strictement volontaire pour la guerre du Japon; attention particulière aux soldats démobilisés au point de vue travail et sécurité, et concessions additionnelles aux soldats faisant la guerre du Pacifique.DOMAINE INDUSTRIEL Démarches auprès de la War Assets Corporation, de concert avec tous les corps publics, pour assurer le plus tôt possible la transformation des usines Bouchard en uines à production civile; démarches auprès du Département des Munitions pour que des contrats de munitions additionnels soient accordés à la D.I.L., pendant la guerre du Japon, par le gouvernement américain: remise aux expropriés de tous les terrains pris par le gouvernement pour la construction des plans de guerre et devenus d’aucune utilité pour la Couronne; appui donné à tout industriel du comté, auprès de la Banque Industrielle du Canada, pour améliorations nouvelles à ses industries.DOMAINE OUVRIER Continuation de la prospérité connue dans le comté depuis cinq années; uniformisation des salaires à travers tout le pays, ententes appropriées avec les provinces relativement aux conditions de salaires, sécurité ouvrière, plan social de protection, salaire de base, salaire additionnel d’efficacité, respect de l’ouvrier qui doit être maître de la machinerie et non pas son esclave; lois ouvrières nouvelles et appropriées à des besoins ouvriers nouveaux et standard de vie en conséquence; invitation aux unions ouvrières de Saint-Jérôme et du comté de me soumettre un mémoire de suggestions afin qu’aux Communes, je puisse, avec faits à l’appui, plaider leur cause.DOMAINE AGRICOLE Maintien des marchés agricoles; octrois et bonis nécessaires pour permettre l’exploitation maximum de tous les domaines de la production agricole; abolition immédiate des restrictions sur les machines aratoires.DOMAINE SOCIAL Politique améliorée des Allocations Familiales; politique de sécurité sociale s’étendant aux mères nécessiteuses, aux infirmes, aux invalides à la suite d’accidents de tout genre; j’estime que si, pour poursuivre la guerre et la gagner, on a dépensé des millions, on doit aussi en dépenser pour tuer la misère et abolir les plaies sociales dans le pays tout entier.DOMAINE MUNICIPAL Présentation au Ministère de la Reconstruction de tout projet concernant des travaux municipaux, remédiateurs au chômage dans la période de transition, et collaboration dans ce domaine avec les autorités intéressées.DOMAINE GENERAL Opposition à toute modification dans les limites actuelles du comté de Terrebonne, lors de la redistribution des comtés qui aura lieu au cours de la prochaine session.Reprise du programme fédéral de construction de chemins de tourisme, tel qu’en vigueur en 1938 et suspendu à cause de la guerre, et attention particulière dans ce domaine aux demandes des centres touristiques du comté.Ententes avec les parties intéressées pour que la réserve indienne de Sainte-Lucie devienne propriété municipale, pour fins agricoles, de colonisation et touristiques.Travaux municipaux accordés par le Départemeut de la Reconstruction, pour remédier au chômage s’il y a lieu, ou pour ajouter à l'actif des municipalités.DOMAINE PARLEMENTAIRE Comme par le passé, je tiens et je veux être à la Chambre des Communes le porte-parole de la population entière du comté de Terrebonne, dans la revendication de ses droits; je tiens et je veux être le serviteur de toutes les classes qui le composent, plus particulièrement de la jeunesse qui aura besoin d’un appui désintéressé pour solutionner heureusement les difficultés de l’heure; je tiens et je veux servir, comme par le passé, avec sincérité et loyauté.LA PRESENTE LUTTE Deux chefs de partis peuvent aspirer à prendre le pouvoir lundi soir prochain: M.King ou M.Bracken.Avec M.King, c’est la fin de la guerre en tant que le Canada est concerné; avec M.Bracken, c'est la continuation de la guerre jusqu’à la fin du conflit contre le Japon.Aucun autre chef de parti ne peut aspirer à prendre le pouvoir, pas plus M.Raymond que M.Coldwell.Les élections provinciales de l'Ontario sont une mise en garde.M.Drew a fait ses élections contre la province de Québec, et on note tout de suite que M.Hepburn a voulu continuer à prêcher l’unité nationale puisque son parti a réussi à faire élire six députés canadiens-français.Si l'Ontario, lundi prochain, appuie partiellement M .Bracken, l’ami de M.Drew, et si le Québec se divise, qu’arrivera-t-il, le soir du 11 juin?S.M.Bracken prenait le pouvoir, laquelle de toutes les provinces aura à souffrir, dans les prochaines années, de la venue au pouvoir de l'impérialiste outrancier?L’histoire se répète; prenons garde à 1911 ! Le comté de Terrebonne doit-il rétrograder?Le comté de Terrebonne peut-il se payer le luxe d'avoir à Ottawa un député qui, ne connaissant pas les rouages parlementaires, prendra deux années à les connaître quand les problèmes, trop nombreux, demanderont incessamment, considération.J'ai conscience d’avoir fait quelque chose dans l’immense progrès qui depuis 1940 n’a cessé de faire du comté de Terrebonne un des comtés ruraux les plus progressifs de la province.Cette prospérité doit continuer.La collaboration de tous les corps publics, de toute la population, m’est essentielle.Je n'ai qu’un désir: bien servir.Servir comme j'ai servi hier, être à la disposition de tous sans distinction de couleurs politiques, apporter mon dévouement à la solution des problèmes multiples de l’après-guerre.Je demande et sollicite l’appui de tous.Je promets en retour d’être digne de cette confiance.LIONEL BERTRAND DERNIERES ASSEMBLEES DE M.LIONEL BERTRAND M.Lionel Bertrand porte la parole à six assemblées, dimanche prochain: Après la messe, à Mont-Rolland.A 3 hres, dans la vaste salle municipale de Ste-Agathe, puis un peu plus tard dans l’après-midi, à Ste-Adèle.M.Lionel Bertrand sera le principal orateur à un grand ralliement qui sera tenu à Terrebonne, à huit heures.Le même soir, une grande assemblée sera tenue à Saint-Jérôme, dans les salles du comité.M.Lionel Bertrand y portera la parole vers neuf heures et quart.Le même soir, dans la salle de l’Académie Sainte-Thérèse, aura lieu une grande assemblée qui commencera à neuf hres.Plusieurs orateurs sont au programme.M.Bertrand terminera sa campagne à Sainte-Thérèse, et sera à la salle entre dix hres et dix hres et demie.D'importantes déclarations seront faites lors de cette réunion qui marque la fin de la campagne électorale.A LA RADIO i NOS CLOCHES A L’ELECTRICITE M i’iorrc- K u;;ôno Ijortl le, «lo Si 4é rônio et agronome «lu Comté île Terrebonne - (soot ion 1 ’1st), n s'amusant en groupe.Construction de l’église de Saint-Antoine des Laurentides M.le curé Théobald Paquette, nous informe, qu'ayant reçu le permis de construire la nouvelle église de St-Antoinc des Laurentides.les travaux commenceront incessamment afin d’ériger le temple religieux de la paroisse sud.dans le plus bref délai possible.L'église sera construite â l'angle de b route nationale NNo 11 et de la route allant vers Ste-Sophic.BELLES ASSEMBLEES DE M.BERTRAND DANS TOUT LE COMTE M.Lionel Bertrand a continué la visite des municipalités du comté de Terrebonne, et partout on lui a fait la réception la plus enthousiaste.Mercredi.50 mai: à Sainte- Adèle.réunion présidée par M.Claude-Henri Grignon, maire, et plusieurs représentants des corps publics et scolaires.Orateurs: MM C.-E.Bertrand, Paul Dalpé, M.l.ebel et Claude-Henri Grignon.Jeudi.31 mai: â Saint-Faustin Station, réunion présidée conjointement par M.Denis Legault.maire de l’endroit, et M.Joseph Doré, organisateur local.Orateur: M.H.Heaney.Vendredi.1er juin: à Lac Mercier.réunion présidée par M.Adélard Richer, maire de l'endroit.Orateur: M.H.Heaney.Dimanche, le 3 juin: après la messe, réunion à Sainte-Lucie, présidée par M.Willie Thouin, maire Orateur: M.Marcel Ostiguy.Dimanche, 3 juin: dans l'après-midi.â Sainte Marguerite, assemblée présidée par M.Alphonse Gauthier, maire.Orateurs: MM.Marcel Ostiguy et Emile Massi-cotlc.Dimanche soir, le 3 juin, après la procession de la Fête-Dieu.M.Bertrand a porté la parole â une assemblée qui.à Sainte-Thérèse, groupait une couple de milliers d'auditeurs dans la vaste Salle de l'Académie.Cette assemblée politique avait été organisée par le Club Libéral de Sainte-Thérèse, et l'assemblée fut présidée par M.Gérard Desjardins, président du Club accompagné aux sièges d'honneur par M.Evariste Brosscau.maire de la paroisse, et ayant à ses côtés tous les membres du bureau de direction du Club.Ce fut une très belle assemblée.Une surprise attendait les auditeurs.puisqu'au début de l'Assemblée un grand portrait du candidat.fait par M.Raymond Gasse.imprimeur et artiste local, fut dévoilé.aux grands applaudissements de tous.M.Lucien Rodicr fut le seul orateur de la soirée.M.Lionel Bertrand, dans un discours de près d'une heure, exposa le programme qu'il entend suivre: transformation des usines de guerre en usines â production civile, remise des terrains non employés par le gouvernement aux anciens propriétaires: travaux municipaux de grande envergure, etc.La foule a fait au candidat une très belle ovation.Saint-Jérôme devait aussi, lundi soir, lors d'un grand ralliement présidé par M.Orner Filion, maire de la paroisse.M.Alcide Lcveillé.citoyen éminent de Saint-Jérôme, par MM.Paul Lccas, de Saint-Jérôme.Gérard Desjardins, de Ste-Thérèsc, et Aimé Boileau, de St-Janvier (ces derniers représentant la jeunesse du comte), donner au candidat libéral un témoignage non équivoque d'amitié et de considération.M.le Dr J.-R.Brais agissait comme maître de cérémonies .M.Lionel Bertrand a été fréquemment ovationné.Une centaine d'automobiles venant de Terrebonne.Sainte-Thérèse, Sainte-Anne.Saint-Janvier et Saint-Jérôme, avaient formé un cortège autour de lui; leur entrée à Saint-Jérôme fut saluée par des applaudissements et des vivats tout le long du parcours.M.Bertrand a prononce de nouveau un vibrant discours, promettant de s'occuper d'une façon immédiate de tous les problèmes qui relève de la question ouvrière, et a exposé le programme qu'il chi' à suivre à la dernière page) LES BUREAUX DE VOTATION DANS LA VILLE ET LA PAROISSE _____________________________________SAINT-JEROME PAROISSE SAINT-JEROME (RURAL) Arrondissement «I.- votation N.» lit: Comprenant les rang» de I ruirles et Sainte .Marguerite, no» 1 à ici du cadastre officiel de la municipalité, II un-nu île votation cite* Itonal K\ Arrondi»».!,o nt de votation x„ 41 : Comprenant le rang Lu Zrle' T ,1"2 ,Ù llr> ,1'.1 'H n ; ' ¦ f;- \ LÀ COMMISSION DES PRIX ET DO COMMENCE EN TEMPS DE GOERRE m m mmm AU CANADA Cette Semaine m» i» L'ajustement de l'économie de guerre à.celle de paix, s'il est forcément entravé par la participation modéré que le Canada fournit au conflit du Pacific do même que par la contribution nécessaire à la reconstruction de l'Europe dévastée, cet ajustement ne progresse pas moins de jour en jour.Est-il besoin de dire qu'il est très prometteur?Sans doute, fl serait ridicule d'en at.tendre des prodiges inouis, mais Il y a tout lieu d’espérer beaucoup de progrès dans tous les domines.Il en résultera une hausse prononcé du standard de vie.Des inventions sont nées et ont été mises £ profit à la faveur de la guerre.Déjà, on commence à les répandre dans le grand public.L’une des plus intéressantes, c’est celle qui enregistre et transmet fidèlement le son.Il s’agît d’un simple fil électronique et on prévoit que cet appareil sera d’une aussi grande utilité que le téléphone, par exemple.Inventé en 1942 par Marvin Ca:n-ras et perfectionné par l’Armour Research Foundation à l’Institut de Technologie de l’Illinois, cet instrument n’a servi jusqu'à pré sent qu’à des fins de guerre.La Utah Electronics (Canada) Ltd, vient d’en commencer la fabrication dans une manufacture qu'elle a acquise à Longueuil, près de Montréal, et il en est déjà disponible sur priorité au grand public.Son fonctionnement est trè3 simple: on y parle un peu comme au téléphone et le fil enre.gistre; une simple pression sur un bouton et l’appareil retransmet la vofx.Un fil plus fin qu'un cheveu en ce défi d'un rouleau à l'autre passe dans un champ électromagnétique; ce champ aimante le fil et enregistre le son émis au microphone, puis le retransmet à volonté.Contraire ment à un disque de gramophone, le même fil est utilisable in.définiment puisqu'il ne suffit que do neutraliser l’aimantation en le soumettant à une fréquence à haut voltage.L’enregistrement n'est limité que par la longueur de ce filament »* u.:- enregistrement ininterrompu de huit heures est contenu sur une bobine de cinq pouces de diamètre et Spécialfté: faire-parts de mariage TEL.: 373 J.ARTHUR BOIVIN REPRESENTANT L’IMPRIMERIE CASSE Sainte-Thérèse 590, rue St-Georges St-Jérôme, P.Québec deux ponces de largeur.En temps de guerre, cette dé.couverte a été des plus utiles pour faire le relevé de la propagande ennemie lancée par les ondes.Chacun imagine facilement les mille et un usages de cet instrument au foyer, à l’usine, au bureau, à l'école.Il rend la musique avec une perfection encore inconnue jusqu’à présent et il capte le moindre son.La science, la technologie a fait des merveilles, une foîs de plus.• Un rêve bienfaisant Assise sur un fauteuil, près ^de la fenêtre, l'oeil perdu dans l'azur des cieux, Evangeline de la Forgc-ronnière songeait.Sa tête mignonne, encadrée de beaux cheveux dorés, reposait parmi les coussins qui formaient le fauteuil.Un livre de Musset était ouvert sur ses genoux, mais elle ne semblait y faire aucune attention, tant elle était absorbée par un souvenir douloureux, sans doute, .si l’on en juge par le pli amer de sa petite bouche, et des trois grandes rides de son front pur.Le soleil était à son déclin: le ciel, empourpré de larges nuées d'un rouge vif et d’autres un peu plus foncées, se dessinaient, avec des effets magiques, sur le ciel d'a-z.ur tendre, parsemé çà et là d’étoiles aux faibles lueurs.Mais elle ne semblait pas voir cet aspect féérique de la nature: les yeux fixés sur un seul point, elle n’osait s’en détourner.Tout-à-coup.dans le silence monotone, que ne troublait que le doux chant du rossignol dans les buissons épars, là-bas.sur la colline, et le cri cri du grillon caché dans les myosotis qui entouraient de leur parfum et de leurs ramures la fenêtre, un son se fit entendre dans le lointain: c’était l'angelus du soir que disait, tristement, comme le coeur d’Evangéline, la cloche du village.—Sept heures, fit-elle, en s» soulevant à demie, en soupirant.il n’est pas encore arrivé .Aurait-il oublié le rendez-vous que je lui ai donné et qu'il m’a promis?Seigneur .ne pas le voir ce soir.n’ai-je pas été assez longtemps de lui?Moi qui l’aime tant .qui l’adore tant .Et, se laissant choir sur le fauteuil, la tête dans ses mains, en murmurant à travers des sanglots tout son roman: Un jour, elle était partie, à pied, de chez elle, n’ayant pas voulu prendre son cocher pour aller à la ville faire quelques emplettes.Mais, pendant qu’elle achetait ses marchandises, le temps s’était obscurci: quelques éclairs sillonnaient le ciel noir: le tonnerre grondait dans le lointain.Et elle était sur la porte du magasin, regardant les préparatifs de la scène qui allait se jouer dans quelques instants, lorsqu'un jeune homme, à moustache blonde, aux cheveux châtains, passa en la regardant.Avait-il vu son trouble?.Avait-il deviné son embarras?.Mais, comme l’orage n’éclatait pas encore, elle prit la résolution de marcher, décidée de prendre un fiacre aussitôt qu’elle en rencontrerait un.Soudain, au détour de la rue.elle vit le jeune homme qu’elle n’avait fait qu’entrevoir tout à l'heure, s'avançant vers elle: elle voulut faire volte-face pour retourner sur ses pas.mais déjà il lui adressait la parole.Et ses mots, qu'elle n’avait jamais oubliés, qui étaient restés in* tacts dans sa mémoire, lui revenait à l’esprit, par ce soir d'angoisses.Quand il lui avait murmuré doucement à son oreille, sans emphase.ces paroles: —Mademoiselle, il va pleuvoir, acceptez-vous mon parapluie pour vous protéger?Aurait-elle pu le refuser?D’ailleurs, il commençait à pleuvoir, puis il avait l’air si bon.il avait la parole si harmonieuse, il savait si bien s'exprimer .Non, elle ne se fâcha même pas.11 l’avait accompagné jusqu’à la porte de son hôtel, où, sur sa demande, n’ayant personne à consulter, étant obligée de se guider elle-même dans la vie, elle lui avait permit de revenir Oh .alors, combien doux les quelques mois passés ensemble, près de la grande cheminée, dans le salon, où flamboyait une grosse bûche de hêtre .Mais voilà que tout à coup il l'avait abandonnée .Au moment ou renaissait le printemps, à la naissance des fleurs, au retour du rossignol, il s'etait enfui .Après une rencontre.il lui avait promis de revenir! à l'angelus du soir il serait à ses côtés, à lui parler, et il n’apparaissait pas .Les instants, les minutes s'écoutaient, il n’était pas revenu .Qui sait, il ne reviendrait peut-être plus.jamais.Deux larmes brûlantes étaient tombées de ses paupières humides et coulaient lentement sur ses joues I sans carmin.Après avoir évoqué ce souvenir chatmant et douloureux à la fois, elle laissa aller sa tête mignonne, encadrée de longues tresses aux reflets dotés, parmi les coussins moelleux du fauteuil, et s'endormit en répétant tout haut le passé qu’elle venait de rappeler I.obscurité était complète! la lune, à son premier quartier, n'éclairait que faiblement le boudoir.Les étoiles, par myriades, brillaient scintillantes dans le ciel; la brise tiède apportait par la fenêtre ouverte les senteurs odoriférantes des acacias en (leurs du jardin situé scus la croisée.Subitement, un doux chant, aux sons attirants et sonores, retentit prés de la fenêtre, troublant le si lencc de la nuit.A ce chant.Evangéline s'éveilla et lâcha aussitôt un cri de frayeur: un homme était à genoux à ses pieds.—Qui êtes-vous?fit clic, en se levant.Mais un rayon de la lune frappa le visage de l'inconnu.-Toi .vous .dil-clle —Moi .oui Evangeline, c'est moi.Je vous regardais dormir, me pardonnerez vous?.Vous étiez si belle que je n’ai pu m'empêcher de vous regarder: et puis .vous reposiez si bien .—Vous avez compris?.entendu ?-—Quoi?—Men rêve .car je me souviens.—Oui, et je suis heureux.J’ai appris que je possédais votre coeur, moi qui croyais que vous me baissiez.•—Oh .Paul, pouviez-vous croire chose pareille?.Moi.qui n'ai que vous aimer sur cette terre.J’étais seule avant de vous connaître; la vie n’avait aucun charme.elle était un fardeau pour moi.Ah .bien cruelle a été l'épreuve que vous m’avez fait subir.Plus que d'une fois j’ai appelé en vain la mort.Sans vous je ne pouvais pas vivre.Et vous avez douté de moi .—Evangeline, vous m’aimez, je le sais, vous m’en faites l’aveu: moi aussi je vous aime; voulez-vous que nos deux coeurs s’unissent davantage?.Elle rougit, en baissant la tête; elle devinait la pensée de Paul et prévenait son but.Lui.continuant.en lui prenant ia main: —Je sais que les bijoux ne vous manquent pas.mais je veux encore vous offrir cette bague qui servira pour vos fiançailles.L 'acceptez-vous?Toute tremblante, toute trou] blée par ces paroles d'amour, elle ne répondit que faiblement, en le regardant de ses yeux d’azur tendre.qui brillaient comme les étoiles du firmament, heureux d’avouer leur bonheur, un "oui”.Quand Paul quitta ce soir-là, Evangeline de la Forgeronnicre.deux baisers retentirent dans le silence.perpétués par l’écho dans le lointain.Alphonse GINGRAS Proverbes Arabes C'est pendant qu’il pleut qu’il faut remplir les jarres.La peur apprend a courir.Les bonnes nouvelles viennent lentement: les mauvaises viennent vite.Le chameau ne voit pas sa bosse mais il voit celle de son frère.L’arbuste qui produit la rose, produit aussi l'épine.Comme vous semez, vous moissonnerez.Quand ia chandelle est éteinte on ne distingue plus la fille d’avec la femme.Quand un homme arrive aux honneurs, craignez poui sa raison.— Celui qui est absent, sa part est absente aussi.La vue est plus véridique que la {•oix.Abokrât a dit: la vie est courte; l'art est long: l'occasion fugitive: l'expérience dangereuse: le jugement difficile Que Dieu lui fasse miséricorde.Qu - celui qui boîte rende visite à celui qui s’est cassé le pied.La blessure faite par le fer se guérit: celle faite par la langue ne se guérit pas.Si la langue était prisonnière, V coeur serait à l'abri du chagrin.l a beauté de l’homme est dans svn intelligence: l'intelligence de la femme dans sa beauté.L’amour est comme le caravansérail où l'on ne trouve que ce qu'on v apporte.?Un livre des Editions Variétés FEUILLES DE CALENDRIER I par la princesse BIBESCO Voici une collection de pages de journal de 1a Princesse Bibesco.Réunies comme un jeu de cartes en éventail, elles forment d'assez curieux dessins.Les évènements publics se mêlent aux circonstances particulières qui ont inspiré chacune de ces pages pour former un ensemble charmant Avec elle, nous assistons a une représentation de Xapolêon à Londres, à un bal chez la reine d’Angleterre ou chez une grande duchesse russe.On assiste aux parades de la Home Fleet Aérienne ou l'on prend le thé chez madame Neville Chamberlain Que ce soit chez Paul Claudel ou chez le cardinal Pacelli, que ce soit dans un hameau ou dans un palais princier, l'auteur sait nous peindre en couleurs vives, dans la vécut toujours seul et triste; il fit la rencontre de Madame Canut, la femme de Canut de jadis .Un matin, on découvrit Février mort dans sa maison.Sur la table du salon, deux verres, dont un encore a moitié plein de geniève.attestaient que peu avant sa mort, M.Février reçut un visiteur dont il ne se méfiait pas.Et Ion arrêta Pierre Canut.Mais que s’était-il passé chez E-milc Février.LTne histoire des plus troublantes que Simenon conduit avec son brio et sa lucidité habituelle.Un volume de 240 pages pu- ! blié par Les Editions Variétés.Prix S 1.25, par la poste S 1.35.En vente dans toutes les bonnes librairies et aux Editions Variétés, 1410 rue Stanley.Montréal.Canada La vie pratique Tuer le mal de tête Dans les pays chauds, où sévit la fièvre jaune, on rencontre de vieilles négresses cjui prétendent a-s'oir contre la terrible maladie des remèdes souverains, mais qu’elles tiennent secrets autant qu’elles le peuvent.Il est.notamment, un symptôme qu elles parviennent a calmer d’une façon évidente: c’est l’ef- froyable mal de tête dont souffrent les malades.Le procédé quelles emploient pour arriver à ce résultat est des plus simples: elles coupent en 2 un citron, appliquent les parties planes des deux moitiés sur les tempes au moyen d une bande entourant la tête plusieurs fois: le mal de tête disparait instantanément.Ce moyen est.paraît-il.des plus efficaces et /éussit non seulement.contre la céphalagic provenant de la fièvre jaune, mais encore contre celle résultant de la fièvre paludéenne, dans les maux de tête ordinaires et même dans la simple migraine.Il est.du reste, facile a essayer.¦t ' i' V wmm ÙïJÜ.mm, Les Africains de l’Est en Birmanie Les troupes de l’Est de l ’Afrique de la 14ème Armée en Birmanie sont descendues la vallée de Gangaou en combattant, ont pris Filin, puis se sont avancées vers le sud pour capturer Scikjayu sur la rive ouest de Uraounddi, juste au sud de Pagan.Scikpyu fut prise au cours de la semaine se terminant le 18 février.Un photo fait partie d’une série de vignettes qui nous montrent les Africains de l’Est dans une région avancée et le long des lignes d’approvisionnement à l’arrière.La photo fait voir: Des approvisionnements qui plcuvcnl sur les Africains de l’Est.POUR VOS REPARATIONS mm Matériaux de construction Plomberie — Peintures Quincailleries FERRONNERIE ALFRED LANGLOIS 503 RUE SAINT-GEORGES — SAINT-JEROME Téléphone 5 4 ASSURANCES rrrr Assurances contre le feu, le vol, les accidents et maladie Assurance sur automobiles et bris de glace Assurance-Vie "Confederation Life Rodrigue Bélanger 223 rue Saint-Georges Tel.106 Saint-Jérôme UN PEU DE TOU r Les chefs allemands s il en reste, doivent se tordre au spectacel -sic la chicane anglo-française.Cette querelle doit faire l’affaire du gros Jos Staline.Comme le du un journal, les anglais auraient meilleure grâce a s’indincr devgant l’insistance française à conserver un pied au Levant s’ils n’y avaient jaas eux mêmes les deux pieds.En attendant, la Russie ne désarme pas, il s’en faut.Et cela ne devra pas manquer d inquiéter les tlliés.La Russie continue de mobiliser chez elle.Et.en plus de cela, il importe de tenir compte, savoir.1.—Que Tito a un million d’hommes sous ses ordres.2.—Qu’une armée roumaine de 4 50.000 hommes est en voie de formation, 3.—Qu’une armée bulgare de 3 50,000 hommes, une armée hongroise de 500,000 hommes, une armée tchèque de 450,000 hommes.et une armée autrichienne de 200.000 hommes seront bientôt sur pied.En plus de leur armée, et de l’armée polonaise, les Russes disposeront donc d’ici peu, de plus de trois millions de combattants.A un repas de noces, dernièrement.chaque invité devait donner un échantillon de scs petits talents.On a chanté, on a récité des poésies.etc .Seul, parmi les invités, un docteur.que vous connaissez tous, n’avait rien produit.Au docteur .C’est au tour du docteur! crie-t-on de toutes parts.Que le docteur nous fasse quelque chose! Quelque chose! quelque chose’ hurle-t-on.Eh bien.soit, déclare le docteur en se levant: je vais tâter le pouls à tout le monde! Origine du nom des mois JANVIER Janvier vient du nom de Janus, ancien roi mythologique du Latium.et à qui les Romains consacraient le premier jour de l an-nce.FEVRIER Février du latin Februarius, était le 2e mois de l’annce romaine Les Romains célébraient en ce mois les fêtes expiatoires, Fébrua-les.d’ou son nom.MARS Mars, mois consacré au dieu Mars, chez les romains, qui célébraient alors les Hilaries, fêtes joyeuses que rappelle un peu notre carnaval.AVRIL Avril vient du verbe Aperire.ouvrir, parce que c’est en ce mois que la terre jusqu’alors enfermée sous la neige semble se rouvrir et que les premiers bourgeons éclosent.MAI Ce terme vient de Majores (ancêtres) parce que ce mois était consacré aux vieillards chez les Romains.On a dit aussi qu’ils le consacraient à Maria.Mere de Mercure.Il est devenu dans les pays catholiques le mois de Marie, JUIN Juin, du latin Junius (Junon) ou du latin Juniores ou Juventus (jeunes gens) était cnsacré chez les Romains à la jeunesse ou à Junon.femme du Jupiter.JUILLET Juillet du latin Julius, mois dédié chez les Romains à Jules César, qui naquit en ce mois désigné autrefois sous le nom de Quintiiis parce qu’il était le cinquième mois de l’année.AOUT Août d’abord appelé Sextilis (6e mois de l’anncc Romulus), prit le nom d’août (Auguste) en souvenir des victoires remportées par l’empereur Auguste durant ces 3 1 jours.SEPTEMBRE Septembre vient du latin September parce qu’il était le 7e mois de l’année romaine.Vulcain en était le dieu tutélaire.H fut aussi appelé mois de Bacchus parce que c’est le commencement des vendanges.OCTOBRE Octobre a pour origine October (du latin h«ét) parce qu’il était le 8e mois romain.Il fut pendant longtemps consacré â Mars, et est encore le mois des vendanges en France.NOVEMBRE Novembre du latin November fneuf) était le 9c mois de l’année romaine de Romulus qui comptait 10 mois.Il était placé sous la protection de Diane, déesse chasseresse.DECEMBRE Décembre vient du latin December.10c et dernier mots de l’année romaine.11 devint le 12e lors de la réforme de Numa.Il n est le dernier mois de l'année que depuis 1564.Bon sentiment.! hi rn ri dit quo vous ôtiez treize u laide; aussi, comme la femme est supcrllausa, je suis venu sans Cira trwltd.•—/\h!.c est (jne /ustement nous ue saisines pins que douze.— Tant pis, le reste tout de rnê-me.il fwt corrtqer les femmes f/fl leur superstition I L’AVENIR DU NORD, VENDREDI LE 8 JUIN, 1945 î'-t \ P,.trucs seront en mesure de prendre plus de satisfaction, voire plus de fierté, à une besogne qui exige autant de résistance physique que de capacités intellectuelles.On sem blc comprendre de mieux en mieux que l'éducation de la jeunesse est la pierre d'assise meme de l'édifice social.Espérons maintenant que les commissaires d'éccles ne se creuseront pas la tête pour trouver de ces inélégants subterfuges par quoi charger à l’institutrice des extras qui réduiront son salaire.Ce jeu des extras a toujours été la némésis de la maîtresse d’école du rang.Vraiment DONNEZ DE VOTRE SANG — Voue pouvez sauver la vie d’un soldat Il est tout probable que l’autorité compétente ne sévira pas dans le cas d'Albert Dcutsch.du journal PM (New-York), qui a refusé.devant un haut comité, de divulguer la source des informations qui alimentaient sa colonne.Cette discrétion constitue pour le ben reporter le secret professionnel.Celui-ci protège l'informateur comme le journaliste lui-même.Autrement, découverts., ceux qui renseignent un reporter et le mettent sur de bonnes pistes ne se risqueraient plus à fournir ces informations.Le gouvernement de Régina invite l’entreprise privée à travailler un lointain champ pétrolifère, à titre d'expérimentation.Car en doute d’un succès pratique.Le même scepticisme avait salué le travail de pionnier de la Hudson Bay Company et du Pacifique Canadien qui ont donné d'éloquentes mesures, dans la suite, de ce que pouvait accomplir la libre initiative.Si la compagnie invitée par Régina manque son coup, on fera A S600.pour dix mois de travail.la maîtresse d'école va enfin pouvoir boucle/ son budget avec quelques piastres en poche même, à la fin du terme.Ce n’est pas encore le Pérou mais nos institu- \ gorges chaudes à l'entreprise privée.Si elle réussit brillamment, en pourra toujours dénoncer ses 'profits scandaleux"! Ces braves cécéefistes sont vraiment friands de la critique de tout repos.Lockheed est actuellement a construire, en série, les avions P-80.avec moteur à jet.sans hélices donc, qui peuvent filer, en vitesse de croisière plus vite que le son.soit un peu mieux que 700 milles à l'heure.La guerre, tout horrible qu’ait été, aura poussé les savants à des inventions dont le monde de la paix profilera largement dans les domaines de l'aéronautique.du véhicule-moteur, de la médecine et de la chirurgie, etc.Depuis cinq ans.les laboratoires ont réalisé des miracles de la chimie et de la physique.Les produits synthétiques, par exemple.vont s'entourer d’une excellence qui les fera préférer aux produits naturels.socialiste, l’électeur ne peut, naturellement.se défaire d’un tantinet de scepticisme! Un régime cécéefiste est à plonger les finances de la Saskatchewan dans un purin tel que les meilleurs maisons de prêt craignent d’avancer de l'argent à cette province.Et quand on songe que les lieutenants de M.Coldwell, durant la présente campagne politique.se sont fait un point d'orgueil.en bombant le torse, de réclamer la mort de l'entreprise privée pour la remplacer par l’étatisation de l’industrie, du commerce et de l'agriculture, le tout sous le signe d’un contrôle perpétuel des prix.Les discoui* ue M.Jolliffe.entre autres, sont des monuments i la fois de candeur et de cynisme.MA MERE Qui.lorsque l'insomnie ouvrait mes yeux dans l’ombre.Me faisait les tableaux plus doux que le sommeil ?C est ma mère Une mère a des secrets sans nombre Pour délecter notre âme à l’heure du réveil I Quand elle eut délié ma langue à la prière.Qui battait la mesure à mes douces chansons ?Sur mon livre muet, qui versa la lumière ?C'est ma mère! Une mère outTe notre paupière Au feu de ses regards, moi j’ai lu mes leçons.Contribution de la BLACK HORSE iDsmm elle vieillira — Dieu 1 n’est-ce pas un rêve ?dit qu elle aura bientôt des cheveux blancs, s'inclinera comme un jour qui s'achève, ère! A son coeur nous prenons tant de sève.ï ce sera triste à voir ses pas tremblants 1 se mit à rire, tout bas.et elle me dit à l'oreille: —Je n'ai pas été honnête, mon ami .j’aurais pu gagner! Et.de ce jour, il fut résolu que je remplacerais feu La Sau-lière.Un financier.—la suis mieux placé que personne pour parler Je I unité monétaire, affirmait im four quelqu'un devant un groupe Je copains.- —Ah! comment cela?—Parce que je n'ai qu'un sou dans ma poche I CHRONIQUE Si tu veux, nous irons où l’on trouve les roses.Pour lier une fleur à chacun de ses jours.Et nous la retiendrons par tant de belles choses, Qu’à la force d'être heureuse, elle vivra toujours.MARCELINE DESBORDES-VALMORE Partie de billard pour un baiser C.C.F Quand propose le régime de la Saskatchewan comme exemple d'un gouvernement créant le bien être populaire par la recette J.H ROSNY J.-H.ROSNY r>-ânr-i-Æ-rm nrc —A trente ans.fit Charles de Mourgcs, je croyais être arrivé au port.Fatigué de voyages, je vivais neuf mois sur douze dans ma vieille propriété des Gaves, et le reste du temps dans une peti'te garçonnière du boulevard Haussmann.En somme, je regardais passer la vie, avec l’insouciance d’un Silicien ou d'un Maure, savourant le soleil, humant la pluie et ne détestant ni la neige ni le vent, ni même un bon petit brouillard d’automne confortablement accroché aux collines.Je me figurais volontiers que j’en avais fini avec les orages, et je ne le regrettais pas.Cette belle tranquilité fut impitoyablement rompue par l'apparition de Mme Gilbcrte de la Cau-lièrc.Cette dame venait de la Nouvelle-Orléans.où elle avait laissé les os de son époux, grand "promoteur" de railways et de ferryboats.Gilbcrte de la Saulière ressemblait un peu à cette Joséphine de la Pagerie, qui sut encore ébouillanter le coeur de Bonaparte, alors qu’elle ne pouvait cependant plus qu’accommoder ses restes.Je connus Gilbcrte dans sa plus brillante jeunesse: elle avait vingt-deux ans.ayant été mariée dès son seizième avril.Elle m’apparut à la campagne, au détour d'un sentier.dans un délicieux fracas de robes, avec une démarche qui, tout de suite, me mit du fer rouge dans la poitrine.A la vue de cette face mate, pleine de dédaigneuse paresse, ces yeux frais et surpris, l’éclair argentin des dents sous la lèvre incandescente, l’histoire du monde recommença.J'en demeurai abruti tout le jour et une partie de la nuit.Et quand je sus qu’elle était ma voisine, je compris que je ne reprendrais pas le dessus Je ne suis pas de ces hommes qui luttent contre leur amour.Si j'avais espéré vivre en paix, ce n'est pas que je comptasse sur ma volonté, non.c’est que je croyais en avoir assez des jeux violents du coeur.Je me laissai donc aller à mon goût; je fréquentai chez ma voisine et partout où elle allait; je ne lui cachai plus que je l'aimais.Elle était habituée à voir flamber les hommes; elle accepta mes déclarations avec bonne humeur: —J'espère en avoir fini avec le mariage! déclairait-ellc.Feu La Saulière était un homme aimable, que j’aimais sincèrement! — et en voilà bien assez pour remplir une existence! Cependant, j'insistais, je m'acharnais, je dépensais cette énergie que j'ai naturellement, lorsque la joue les Hagues contre un baiser.Elle me jeta un regard de coin, où il y avait de l’ironie et de la surprise; —Français.va ! s'écria-t-elle.Vous n en pensez pas un mot.—Je vous donne ma parole d’honneur que je céderai volontiers les Hagues contre un baiser de cette bouche-là .Mais vous ne consentiriez pas à l'échange .Alors je vous propose le jeu! -Ah! vraiment, s’exdama-t-elle.j’ai bien envie de vous pren‘ dre au mot .—Vous n’oserez pas! fis-je, sachant qu elle était téméraire.—Oui-da! .C’est ainsi .Et bien, je vous joue le bois contre un baiser en trois cents points 1948 g y9"çj46 une belli Ce lut.j ose partie! Je jouais avec acharnement, comme s’il se fût agi de sauver ma vie, et je vous prie de croire que je ne songeais nullement à mon bois, mais au baiser seulement.Gilbcrte aussi y mettait de l’amour propre.Mais nous étions à peu près d'égale force, nous nous rattrapions à tour de rôle.A cent cinquante j’avais pourtant un avantage marquée.A deux cents, elle me rattrapait et prenait à son tour une forte avance.Une belle série me remettait d aplomb; puis nous naviguâmes en quelque sorte de conserve, tant et si bien qu’elle marqua deux cent quatre-vingt-dix-neuf.Là, je fus aux prises avec un coup si difficile que j'échouai au port.Gilbcrte reprit à son tour, avança sans anicroche, et enfin se trouva n'avoir plus qu'un point à faire.Je fus sûr qu’elle avait partie gagnée, car si la combinaison n’était pas absolument simple, elle était de celles que la jeune femme réussissait presque à tout coup.Giberte visa, prit son temps, joua très régulièrement et, néanmoins, manqua le but de quelques lignes.«.’* un Une demi-minute sans pouvoir rien faire, tellement mon canaille de coeur ruait dans ma poitrine.Enfin, rassemblant mes forces, je poussai ma bille: deux petits chocs secs marquèrent que j'avais gagné .Je n'ai jamais tremblé comme alors; je ne crois pas que je tremblerais davantage si je montais à l'échafaud.Heureusement, nous étions seuls, les hôtes de Lavilleuse étaient allés prendre le frais sur la terrasse.—Eh bien! s’écria Gilbcrte avec un rire un peu faux .vous avez décidément gagne .Mais je ne paye pas comptant .venez dans un quart d’heure me rejoindre dans le parc, près de la fontaine.Elle sortit furtivement, se glissa dans l'allée sans être aperçue, et disparut.Un quart d'heure plus tard, je la retrouvai près de la Avec le Bloc Populaire, c’est le retour au nations-i lisme étroit, à l’isolement, au séparatisme, à la “réserve 1 indienne”.M.King l’a dit: tous les affidés de ce mouvement ne sont mus que par les préjugés et l’égoïsme.nmio Vers la sécurité sociale ou le vhaosî Ele< /eurs, à vous de choisir.y Les indépendants, de quelque façon qu’ils se présentent, sont les nationalistes-traîtres de 1911.Ce sont tous des transfuges voués à Bracken.Ç ^ Bracken et le parti conservateur, ce sont les hauts tarifs et les petits salaires.C’est le parti ennemi-né de Québec, qui a trahi en 1911 et 1917.Il fait sa campagne sur le dos des Canadiens-français.NE VOUS TUEZ PAS A FROTTER .\Kl& s.am.r.-.j aime Le Crédit Social n’est rien qu’une utopie.11 n’a rien fait, rien produit de sérieux à date.11 mènerait le pays à Elle avait acquis le château des Aigles qui faisait face au mien.Et elle s’amusait à arrondir les terres tout autour.Peu à peu, elle avala ainsi le bois de Maulain-court, la terre de Préminy, le château de Puygargue, et des pâturages, des étangs, voire des lan-les.Ce jeu l’excitait.Puis elle s’était mise à aimer le pays.Un jour que nous parcourions son vieux jardin cévenol, elle me dit: —Savez-vous quoi?J'ai envie de votre bois des Hagues.11 entre en coin dans mes terres .et il est si merveilleusement séduisant.Il y a combien d’hectares?—Cinquante, fis-je en lui jetant un regard mélancolique.—Je les paye cent mille francs, en me riant au nez.est vingt-cinq mille francs i qu'il ne vaut, soupirai-.1 puis, je ne veux rien vous .prcnez-le si vous vou- lu faillite.^ \ La vraie figure du C.C.F.c’est le socialisme d’état, la dictature de la bureaucratie et la mort de la liberté individuelle.C'est la route directe au totalitarisme tué en Allemagne et en Italie.Le Communisme, c’est le socialisme d’état à l’ex-tréme.C’est la fin des libertés individuelles.11 ne peut en en pays réellement démocratique être question *Ouow o' Le parti libéral, c’est le le la liberté, de l’ordre, ;rès, de l’unité, Jgale pour tous la doctrine produit un comme le justice sociale.C’est qui fait des King et grand et riche pays Canada.dit cil de la a n dard* b R*1 par la G9LLETT KfNG 1ST VOTRE SECURE l’Ius le travail est dur, mieux la (lillett s'y plaît! Elle se met ît l’oeuvre aussitôt, écure les planchers sans dur frottage, dégage les renvois d’eau obstrués et désodorise les poubelles.S’emploie non diluée dans les renvois d'éviers, mais en solution* pour les nettoyages.La (illicit est un nettoyeur efïirnce qui allège tous vos travaux de ménagé.Ne ru us éreintez pas -12 rue l*aviolett«* («-lu*/.lean-Patil (Jautliler).^mfîFuiiwniHKmimMnimiHnînTimmimiimHifiHiHiiiimmitumifndfnmnnnininnimmmiinnmininnîmimitiiiiHiiiimiimwHiiihrntiinîn ?On pourrait en dire autant d’Albert Lessard qui mourait le 17 mai dernier à l’âge de 71 ans.Le cher homme! Que de bonnes heures j’airai passées dans sa beurrerie! Je revois encore les lieux, l'atmosphère de franche hospitalité.Je revois toujours M.Lessard, homme alerte, petit de taille, plus vif que l'éclair, une bonne figure toujours souriante qu’éclairaient deux yeux noirs, profonds et fins qui en disaient long et qui en savaient long.Il n’y avait rien au monde-que j’aimais mieux que de le regarder battre le beurre.Et la bonne odeur si fraîche qui se dégageait de la boutique.Ca m’intéressait beaucoup plus que la classe.Et lorsque j'avais passé un bon temps dans la beurrerie, j’en sortais pour aller rejoindre madame Lessard qui travaillait dans son jardin.Tout était si propre, si bien rangé, si bien arrangé.Quelle femme vaillante et plaisante! Ce qui m’étonnait le plus c’était de la trouver toujours de si bonne humeur malgré sa famille nombreuse.Mais dans ce temps-là, on ne comptait pas les enfants: on les élevait.Albert Lessard qui vient de mourir fut un des pionniers des fabriques de beurre au Nord de Montréal.La qualité de ses produits était connue de tous et ses fils Gérard et Roland Lessard ont à coeur de continuer cette politique.M.Albert Lessard reçut plusieurs diplômes et médailles pour la qualité de ses produits.C’était un homme studieux, qui s’intéressait à tout et qui mettait toute sa confiance dans la classe agricole.Aussi rien d’étonnant qu’il ne compte que des amis.Pour pleurer sa perte, il laisse en outre de son épouse, née Brosseau autrefois de St-Sauveur, trois filles et cinq garçons, une belle famille, estimée -de tous st qui continue à marcher dans la route tracée par des parents dont le succès est dû au travail, à la droiture en affaires et à l’intelligence.?Aux deux familles éprouvées, à la famille Aveline aussi bien qu’à la famille Lessard, je tenais à offrir mes plus sincères condoléances comme je tiens à déposer sur deux tombes un dernier témoignage de regret et d'admiration.1 N’oubliez Jla tf-ëie ftèàeà P pas Dimanche le 17 juin O U R V O T R E P A P A Donnez lui un souvenir qu’il saura apprécier avec plaisir Une cravate, une chemise, un pyjama, des bas, de* gant» Une robe de chambre Un chandail léger Un ensemble d’été Une ceinture, etc.etc.Ne laissez pas passer ce grand jour sans offrir un souvenir à votre papa.Prouvez-lui votre amitié et votre reconnaissance.O U R V O T R E P A P A J, W, GYR Mercerie et confections | 314 rue St-Georges Tél.448 ^ii-Ji;»M!&uniiii'.ii ùi.tiuiauiiniiiiu!::;iii!i;auiaiij(iiii!miiniiiUBi!inuiD;!iiiuniimmiiiiiiuiiii]iiiH!iiiUumuiiiiiiuuiiiwiiHiimiici!iiiiiiui.i^ Saint-Jérôme = tout il s reçu un accueil plus que sympathique.LAITERI E Armand SEVIGNY 757 Labelie, Tél.47-J SAINT-JEROME CLAUDE-HENRI GRIGNON Sainte-Adèle, 26 mai 1945.A L’ARENA DE STE-AGATHE, LE 16 JUIN PHARMACIE WILFRID PRUD’HOMME La pharmacie la mieux assortie du district Chocolats Laura Secord Ordonnances de Messieurs les Médecins remplies avec soin PRODUITS REXALL Agence des Produits de Beauté “Mireille”, “Harriett”, “Hubbard”, “Ayer” Elizabeth Arden et Barbara Gould Commandes postales exécutées avec soin Service rapide de deux messagers TELEPHONES : 558 et 559 341, rue Saint-Georges, Voisin du marché Saint-Jérôme L’Association de l'Aide a la Jeunesse de la paroisse de Ste-Aga-the des Monts présentera à l'Arena samedi soir le 16 juin prochain, une attraction pouvant plaire aux plus difficiles.Une attraction toute nouvelle: vaudeville - chant - comédie - danses.Un orchestre composé de 5 musiciens feront les frais de la musique.Venez en foule voir et entendre le fameux Toto et sa troupe dans leurs reparties si amusantes.Voici une courte biographie de Toto que vous applaudirez sur la scène prochainement.Toto né au Lac Saint-Jean et de son nom Ralph Dubé.quitte sa place natale bien jeune pour le théâtre.Durant 5 5 ans, il a voyagé dans toutes les parties du monde comme comédien et clown et a reçu des applaudissements de millions de personnes tant au Canada qu’à l'étranger.Il a travaillé avec les cirques bien connus tels que "Barnum and Bailey”, "Ringling Bros”."Sels Floto”."Hagenbache and Ross”.Aux Etats-Unis.Toto a joué dans plusieurs grandes villes y compris New-York.Chicago, Los Angeles.Détroit, etc.Si on lui demande son âge.il répond simplement: "Je suis assez vieux pour en connaître beaucoup!" Ste-Agathe et les environs auront l'occasion unique de voir Toto qui fatigué des voyages revient dans le Québec amuser notre brave population.Certes.Ste-Agathe et la région seront heureux de voir Toto et espérons que l’Association de "Aide à ia Jeunesse nous donnera l'opportunité de voir souvent durant la belle saison ce comique sans pareil.Donc, en foule, à l'Arena de Ste-Agathe.samedi soir,-le I 6 juin prochain, pour rire avec Toto et sa troupe.Belles assemblées de M.Bertrand dans tout le comté (suite de la première page) tend suivre.On en trouvera les détails dans cette édition.Orateurs MM.Paul Dalphé, François Caron et Jacques Vadeboncoeur.Mardi soir, à Terrebonne, M.Lionel Bertrand a tenu une assemblée qui a groupé près d'un millier de personnes.Présidée par M.le notaire Léopold Gravel et par M.J.-P.Allard, cchevin de la ville de Terrebonne, cette assemblée a été particulièrement enthousiaste.Orateurs: MM.Paul Dalpé, J.-A.St-André.Jean Hétu.Emile Massicotte.M.Bertrand a été largement applaudi, et après l'assemblée la foule lui a fait une vibrante démonstration d’amitié, comme il laissait la salle.Hier soir.Sanit-Jovite a fait une réception de premier plan au candidat libéral, lors d une assemblée présidée par M.Alcide Forget.maire de l'endroit.Plusieurs centaine?d'électeurs y étaient présents.M.Bertrand a souligné qu’il ne tenait pas à ce que les paroisses du nord du comté de Terrebonne soient mises dans le comté de La-belle.lors de la prochaine redistribution des sièges électoraux, et a demandé à l'électorat des majo- rités substantielles afin de pouvoir plaider la cause asec avantages sur le parquet de la Chambre.Au cours de la journée.M.Bertrand avait rencontré plusieurs groupes à Sainte-Lucie.à Saint-Faustin Station, au Lac Supérieur.Aujourd'hui.M.Bertrand a rencontré des groupes importants d'électeurs à Sainte-Marguerite et à Sainte-Lucie.Ce soir, il parle au comité libéral à Sainte-Thérèse, à 8 heures; plus tard à un comité dans la côte Saint Louis, et un peu plus tard DIXIEME CONGRES DES CHAMBRES DE COMMERCE DES LAURENTIDES A MONT-LAURIER LES 16 ET 17 JUIN a un autre comiti à Pincourt.près de Terrebonne.M Bertrand portera la parole à six assemblées, dimanche.On en trouvera la liste dans une autre colonne.TRAVAUX A EXECUTER Nous publierons dans notre prochaine édition une liste des travaux que la Ville de Saint-Jérôme entend faire exécuter au cours de la prochaine saison.Exposition artisanale L'exposition des travaux d’arts et d'industries domestiques de l’Ecole ménagère régionale, aura lieu à l’Institut des Soeurs de Notre-Dame du Bon Conseil, les 9.10 et 1 1 juin courant, au numéro 486 rue Labelie.Tous sont cor dialement invités a visiter cette intéressante exposition annuelle Amicale du collège commercial La réunion annuelle des Anciens élèves du Collège Commercial de Saint Jérôme, aura lieu le diman che 17 jutn prochain.Les membres de l'Amicale sc réuniront vers 9 lires, afin d’assister à la masse, dans la chapelle du Collège a 10 hrs; puis, il y aura assemblée générale et vers midi le banquet sera servi aux assistants.Il y aura ensuite séance de jeux, suivie du Salut du St.Sacrement.Quatre frères servent la même messe La grand'messe.dimanche dernier.était servie par quatre jeunes icromiens.tous fils de M.et Mme Wilfrid Desloges, 3 73 Avenue Parent; ils fréquenten! le Collège Commercial de notre ville et sont âgés respectivement de : Viatcur, 14 ans.Robert.13 ans, Claude et Pierre I 1 ans.Dans les annales de la vie paroissiale jéromicnnc, il semble que le fait est unique, quatre frères petits clercs à la même messe.C’est tout à l'honneur de cette bonne famille chrétienne '¦t nous les félicitons.PETITES ANNONCES LEÇONS UK COUTURE Mesdames, mesdemoiselles, a.tnéliorez les connaissance* que vous avez déjà de la coupe et de la couture, en suivant les cours de couture “Domestique" sous la direction de Mlle Simonne Glngras.Pour tout renseigne, ment, venez, téléphonez ou écrivez à: Singer Sewing Machine Co., 30 Legault, Saint-Jérôme.Tél.26.(4fs-18 mal) FEMMES ET HOMMES DEMANDES VOILA VOTltE CHANCE d'augmenter vos revenus actuels.Détail lez à domicile 200 Produits Jito, tels que: articles de toilette.cuT-slne, médecines, etc.DON'S PRO.FITS.Aucun risque TRENTE JOURS D’ESSAI GRATIS.Pour renseignements catalogue, écrivez à: CIE JITO, B.P.10, Station T.Montréal.(4 fs-3Juln).DIVERS A VENDRE A vendre, un mobilier de salie à manger.Egalement un chesterfield.Aussi une couchette, en fer pour bébé.Prix raisonnabi'e.S’adresser à 621-A rue Saint-Geor -ges, Safnt-Jérôme.(1 Juin-2fs).Inspecteur des bâtisses Mercredi soir.M.Bertrand a porté la parole à trois assemblées: à Shawbridge, sous la présidence de M.Bell, maire de l’endroit; â Piedmont et à Saint-Sauveur.Par- lées Chambres de Commerce des Laurentides tiendront leur sixième congrès à Mont-Laurier les 16 et 17 juin 1945.La Chambre de Commerce de la province de Québec compte plus de 90 Chambres affiliées et est organisée pour aider non seulement le commerce, mais aussi toutes organisations et administrations municipales et scolaires.Plusieurs questions très intéressantes sont à l’ordre du jour et sont de nature à donner des renseignements très utiles à tous les points de vue.Voici le programme complet du Congrès Régional de Mt-Laurier.SAMEDI, le 16 JUIN — 7 hres p.m.— Enregistrement des délégués et visiteurs à l’Hôtel Sabourin; 8 hres p.m.— Réunion pour faire connaissance et visite de Mont-Laurier.DIMANCHE, le 17 JUIN — 8.30 hres a.m.— Enrégistre-inent des délégués et visiteurs; 9 hres a.m.— Ralliement des Congressistes à l’hôtel Sabourin; 9.30 hres a.m.— Réunion des Comités.Etude des résolutions présentées par les Congressistes, et visite de l’exposition de l’Artisanat: 11.15 hres a.m.— Réception civique à l’Hôtel de Ville.Le dîner est libre.Dans l'après-midi, il y aura congrès à 1.30 hre.A 1.45 hre, excursion et thé au Lac Vert offerts aux Dames des Congressistes.A 6 hres exactement, un grand banquet réunira tous les congressistes.M.Auguste Larivée est nommé inspecteur des bâtisses de la ville de Saint Jérôme.Mariages à Saint-Jérôme Où acheter du bon et du beau a bon marché Chez HARRY 328 Saint-Georges, Saint-Jérôme Demain, samedi, le 9 juin 1945 en l'église paroissiale de Saint-Jérôme les mariages suivants seront célébrés.M.Auréle Thibault, fils de M.Hector I hibault.et de Mme Thibault.décédée, avec Mlle Cécile Binette, fille de M.et Mme Isidore Binette.M.Marcel Tessier, (ils de M.et Mme Octavien Tessier, avec Mlle Jeannette Tournier, fille de M et Mme Isidore Tournier.M.Ludger Cyr, fils de M.Exa-lapbat Cyr.et Mme Cyr.décédée, avec Mlle Lucille Carrier, fille de M.Delphis Carrier et de Mm Carrier.Propriété demandée Propriété de 50 ou 250 âcres demandée par particulier dans les Laurentides.un ou deux lacs, plage sablonneuse ou bonne pour le bain, reliee â de bonnes routes, avec o usans constructions.Pas plus de 75 milles de Montréal.Donnez renseignements et prix.S’adresser â Tex Mark Limited.361 Carré Youville.Montréal.Petits cottages demandés Intéressé a acheter bungalow ou cottage, 4 à 7 appartements, sis au Lac Echo, Lac Achigan ou tout autre lac dans L même région, i-es chalets doivent faire face au lac.avoir une grève sablonneuse, non dangereuse et propre.Préférablement avec terrains.Donnez renseignements et prix.Ecrivez à Tex Mark.361 Carré Youville, Montreal.MEUBLES ET DIVERS A VENDRE A vendre, meubles, articles de ménage, poêle électrique, poêle à bols, radio, etc.Cause de 1a vente, départ.S'adresser à 228 rue Labelie, Tél.fil, Saint-Jérôme 4’OIÎHS DE COUTURE Cours de couture spécial pour Jeunes filles de moins de 16 ans.Période des mois d’été.Inscrivez vous dès maintenant.Venez, téléphonez ou écrivez à Singer Sluing Machine Co., 30 Avenue Legault, Tél.26, Safnt-Jérôme, (S jnln-4fs.) Récital de fin d’année M.Lionel Benoit, fils de M.et Mme Joseph Benoît, de St-Joa-chim de La Plaine, avec Mlle Marie-Paule Brazcau, fille de M.Félix Bra/.eau.décédé, et de Mme Brazeau.M.Camille Danis, fils de M.Camille Danis, décédé, et de Mme Danis, avec Mlle Claire Forger, fille de M.Emile Forget, décédé, et de Mme Forget.M.Roger Kuard, fils de M.et Mme Frédéric Huard, de Montréal, avec Mlle Rolande Jacob, fille de M.et Mme Wilfrid Jacob, de Saint-Jérôme.Au studio de M.et Mme Eugène Richer, avait lieu récemment, devant un nombreux auditoire, la distribution des récompenses et des prix offerts aux élèves en musique vocale et instrumentale.M.Eugcnr Richer, offrit à Mlle Fleur-Ange Brunet, fille du Dr et Mme Brunet de St-Janvicr, une médaille d’argent, pour scs magnifiques succès au piano.En effet.Mlle Brunet.élève du Studio Richer, dr Saint-Jérômc.a obtenu avec grande listinction son diplôme lauréat, au concours du Conservatoire National île musique.Nous l'en félicitons chaleureusement.Des prix spéciaux avaient été offerts par l'Âssocation Libérale du Comté de Terrebonne.M.et Mme Georges Hébert, M.René Gascon, ainsi que par nombre d'amis et d'invités à cette charmante réunion des amis de l'art, qui applaudirent les pièces musicales et vocales entendues au cours de la soirée.M.et Mme Eugene Richer expriment leur vive reconnaissance J tous les généreux donateurs.Ils informent le public, que des cours de musique et de chant seront encore donnés aux élèves qui le désirent, durant les mois de vacances estivales.Si vous voulez garder vos livres ne les prêtez pas.Si vous voulez, garder vos amis, ne leur prêtez pas.
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.