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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-JérÎme en 1897. [...]

FondĂ© Ă  Saint-JĂ©rĂŽme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri PrĂ©vost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libĂ©ral de Saint-JĂ©rĂŽme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La mĂȘme annĂ©e, Jules-Édouard PrĂ©vost, frĂšre du Dr PrĂ©vost, est nommĂ© rĂ©dacteur en chef et Ă©diteur du journal.

Jules-Édouard PrĂ©vost crĂ©e une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter Ă  son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor Ă©conomique de Saint-JĂ©rĂŽme et de la rĂ©gion des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, annĂ©e durant laquelle Jules-Édouard PrĂ©vost en devient propriĂ©taire.

Par son appartenance Ă  la famille PrĂ©vost de Saint-JĂ©rĂŽme, Jules-Édouard est hĂ©ritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposĂ©s comme figures marquantes de Saint-JĂ©rĂŽme et des Laurentides au cours du XIXe siĂšcle. LibĂ©ral modĂ©rĂ©, il appuie Wilfrid Laurier Ă  Ottawa et les libĂ©raux Ă  QuĂ©bec. Jules-Édouard travaille de prĂšs avec son cousin Jean PrĂ©vost, dĂ©putĂ© libĂ©ral de Terrebonne Ă  QuĂ©bec de 1900 Ă  1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 Ă  1936. Jules-Édouard PrĂ©vost est lui-mĂȘme dĂ©putĂ© libĂ©ral fĂ©dĂ©ral de 1917 Ă  1930, puis sĂ©nateur jusqu'Ă  sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des rĂ©formes en Ă©ducation, domaine dans lequel PrĂ©vost est trĂšs impliquĂ©. Cela l'amĂšne Ă  subir les foudres de la presse catholique et Ă  se faire rabrouer Ă  de multiples reprises par l'Ă©vĂȘque de MontrĂ©al, Mgr BruchĂ©si. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergĂ©.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvriÚres et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bùcle et Valdombre), du frÚre Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premiÚres armes au début du siÚcle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problĂšmes de santĂ© poussent Jules-Édouard PrĂ©vost Ă  vendre L'Avenir du Nord aux frĂšres Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriĂ©taires et leurs investisseurs sont d'allĂ©geance conservatrice, mais Jules-Édouard PrĂ©vost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des diffĂ©rends qui amĂšnent les frĂšres Parent Ă  lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mĂšneront une lutte acrimonieuse durant quelques annĂ©es. Jules-Édouard PrĂ©vost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 Ă  1960, annĂ©es durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriĂ©taire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allĂ©geance libĂ©rale et s'oppose Ă  l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montrĂ©alaise rend la vie difficile au journal. GĂ©rald Cyr lui donne un format tabloĂŻd en 1965, mais le journal disparaĂźt en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dÚs sa premiÚre année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon réguliÚre, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), BibliothÚque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la RiviÚre-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siÚcle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-JĂ©rĂŽme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 3 juillet 1942
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1942-07-03, Collections de BAnQ.

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CHENIER SEUL JOURNAL du DISTRICT deTERREBONNE 1897-1942 EXISTANT DEPUIS QUARANTE-CINQ ANS 1897-1942 “Le mot de l'avenir est dans le peuple mĂȘme; nous verrons prospĂ©rer les fils du Saint-Laurent".(Benjamin Suite) I < I SÂiNT-jEROME, P.Que Directeur et PropriĂ©taire Abonnement : $2.00 par annĂ©e L'honorable JULES-EDOUARD PREVOST PubliĂ© par J.-H.-A.LABELLE, LimitĂ©e Saint-JĂ©rĂŽme LABELLE QUARANTE-SIXIEME ANNEE.NUMERO 27 Journal hebdomadaire — Cinq sous le numĂ©ro LE VENDREDI 3 JUILLET 1942 L’Egypte moderne La chute de Tohrouk a ouvert Ă  l’Axe la route de Suez et converti l’Egypte en un nouveau champ de bataille ou se livrent prĂ©sentement des combats homĂ©riques dont dĂ©pendront le sort du Moyen-Orient et la durĂ©e de la guerre.L'Egypte moderne n'est plus seulement une terre de prĂ©dilection pour le touriste et l'archĂ©ologue.Elle est avant tout un rĂ©seau de routes stratĂ©giques et une importance source d'approvisionnement en coton, fruits, cĂ©rĂ©ales, etc.Elle est a la fois la clef de la MĂ©diterranĂ©e et le rempart qui protĂšge le Moyen-Orient, en mĂȘme temps que le boulevard qui relie l'Europe aux Indes.Si l'Angleterre en Ă©tait chassĂ©e.Suez et les champs pĂ©trolifĂšres de l’Irak et de l’Iran tomberaient vite aux mains de l’Axe qui pourrait, grĂące Ă  ce nouvel avantage stratĂ©gique et Ă©conomique, soutenir une guerre de dix, et mĂȘme de vingt ans.Ce serait l'illustration du principe d'un stratĂšge allemand, le IJr Paul Rohrliach, qui disait : “L'Angleterre n'est vraiment attaquable et mortellement vulnĂ©rable qu'en un seul point, l'Egypte.” Le delta du X il est la porte d'entrĂ©e de l'est et le poste avancĂ© de l’ouest.C’est lĂ  que l'est et l'ouest, l'ancien et le moderne se rencontrent.s'entremĂȘlent et se distinguent Ă  peine dans un conglomĂ©rat de races, de langues, de coutumes et de traditions qu'on ne rencontre nulle part ailleurs sur la terre.En Egypte, deux civilisations fleurissent.La traction animale a survĂ©cu Ă  l’avĂšnement de la voiture hippomobile ; l'acier et le bĂ©ton armĂ© ont supplantĂ© partiellement sans les faire disparaĂźtre la hutte de hotte et l’habitation de bois Ă  un Ă©tage.L'opulence et le faste coudoient la pauvretĂ© et la misĂšre.Le Caire et Alexandrie offrent Ă  chaque pas un contraste sans exemple.C'est Ă  XajjolĂ©on que l'Egypte doit surtout d'avoir participĂ© aux avantages de la civilisation occidentale.En 1804, il dĂ©barqua sur la terre des pharaons une armĂ©e de six mille hommes, terrassa les guerriers Mameluks et y installa une Ă©quipe de savants chargĂ©s d'Ă©tudier les ressources du pays.AprĂšs la dĂ©faite navale française de Trafalgar, NapolĂ©on dut abandonner son rĂȘve de conquĂ©rir l'Egypte qui retomba sous la domination de l’empire ottoman.Mais NapolĂ©on laissa son empreinte sur le delta du Nil.Le français Ă©tait devenu la langue de l'aristocratie Ă©gyptienne, qui le parle encore aujourd'hui.( )n lit appel aux flnancR-rs français le jour ou le prodigue khĂ©dive IsmaĂ«l rĂ©clama des fonds (xuir satisfaire ses goĂ»ts extravagants.Et lorsque Ferdinand (le l.esseps obtint la concession du canal de Suez, la majoritĂ©- des parts alla Ă  des citoyens français.L'Angleterre ne lit son entrĂ©e en scĂšne qu’en 1875.lorsque Disraeli, Ă  la faveur de la banqueroute perpĂ©tuelle du khĂ©dive IstnaĂ«i.acheta pour son pays vingt millions de parts dans la compagnie du canal, et consentit plusieurs prĂȘts a IsmaĂ«l.l’etit Ă  petit.l'Angleterre et la France furent amenĂ©es a exercer un contrĂŽle conjoint sur les finances Ă©gyptiennes, ce qui permit Ă  la longue aux offiers anglais et français de saisir les leviers de commande de l’administration et d’y introduire les mĂ©thodes occidentales.Ces rĂ©formes provoquĂšrent une rĂ©volte par Arabi Pasha.Sa dĂ©faite en 1882 dĂ©cida les Anglais a occuper 1 Egypte.11 s’en suivit une pĂ©riode de vĂ©ritable prospĂ©ritĂ© sous Lord Cromer, puis un moment de crise aiguĂ« en 1898, lorsque la France manifesta un nouvel intĂ©rĂȘt pour l’Kgvpte et que le colonel Marchand apparut Ă  Fashoda, a la tĂȘte d’une faible expĂ©dition.Une rĂ©volte fut plus tard rĂ©primĂ©e Ă  ()m-durrnan oĂč se signala un certain lieutenant \\ inston Churchill.A la dĂ©claration de la premiĂšre grande guerre, l'Egypte devint protectorat britannique.AprĂšs la guerre, le principe de \\ oodrow \\ ilson.selon lequel chaque nation doit dĂ©terminer sa propre politique, produisit de violentes rĂ©percussions en Egypte.Un mouvement nationaliste, arborant le slogan “L’Egypte aux Egyptiens", souleva des troubles, organisa des dĂ©monstration d’étudiants et provoqua des actes de terrorisme dans les villes.Quand cc> mutineries aboutirent Ă  l'assassinat de sir Lee Stack, le commandant en chef de l'annĂ©e britannique les Anglais patrouillĂšrent les rues du Caire et d'Alexandrie en chars blindĂ©s et tirĂšrent quelques salves, aprĂšs quoi l’ordre fut bientĂŽt rĂ©tabli.Une vingtaine de nationalistes influents prirent le chemin de l'exil.En 1922.le gourvernement britannique reconnut l'indĂ©pendance de l'Egypte non sans quelques rĂ©serves.A cette Ă©poque, son prestige commercial et financier Ă©tait solidement Ă©tabli en Egypte.Ses intĂ©rĂȘts se voyaient protĂ©gĂ©s par une clause spĂ©ciale du traitĂ© de 1622 De plus, elle se rĂ©servait le droit «le maintenir une petite armĂ©e permanente sur le sol Ă©gyptien.L'agitation en faveur de l’abolition complĂšte de tout contrĂŽle Ă©tranger sur l'Egypte Ă©clata de nouveau vers 1920, lorsque la Grande-Bretagne commença de s'opposer Ă  l’avĂšnement des dictateurs, et en particulier, Ă  l’expansion de la puissance italienne dans la MĂ©diterranĂ©e.A cĂŽtĂ© des organisations nationalistes originales, deux clans sy ' s au facisme firent leur apparition, les chemises grises ou le parti de la jeunesse Ă©gyptienne, financĂ© par le gouvernement italien, et les chemises bleues, un corps de troupes de choc modelĂ©es sur celles du fĂŒhrer.Ces partis totalitaires furent vite supprimĂ©s.mais l’agitation antibritannique continua au sein des associations patriotiques.En 1926, l’Angleterre reconnut pour la deuxiĂšme fois l'indĂ©pendance Ă©gyptienne et les deux pays signĂšrent un traitĂ© d’amitiĂ© et d’alliance.L'annĂ©e suivante, on en vint Ă  une entente relative a l'abolition des rĂ©serves contenues dans le traitĂ© de 1422 et l'Egypte fut admise Ă  la SociĂ©tĂ© des nations.En retour, l'Egypte accorda le droit Ă  l'Angleterre de poster une garnison de dix mille hommes dans la zone du canal de Suez et d'v maintenir quatre cents avions pour sa principale ligne de communications.ConformĂ©ment au traitĂ© de 1926.l'Egypte a rompu ses relations diplomatiques avec l'Allemagne et l'Italie.Le gouvernement a immobilisĂ© les biens rĂ©sidents «le l’Axe et conduit au camp de concentration ceux dont il a prouvĂ© les symphathics pour Hitler et Mussolini, En juin 1641.on imposa la loi martiale et le pays fin placĂ© sur un pied de guerre.PrĂšs de vingt pour cent de la population du Caire et d'Alexandrie fut Ă©vacuĂ©e et on imposa un obscurcissement rigoureux.Mais en dĂ©pit du fait que l’Egypte soit depuis le dĂ©but du conllit l'objectif dĂ©clarĂ© de l’Axe en Afrique, le gouvernement Ă©gyptien s’est toujours agrippĂ© Ă  une politique de non-belligĂ©rance.A la vĂ©riti \ son entrĂ©e en guerre lie cil ingĂ©rait rien Ă  la situĂąt ion (les AlliĂ©s L'F gypte n'est prĂ©| arĂ©e ni psych ilogiqticl lent ni malerii lie- ment Ă  la guei re totale.En p ein eoe nr du Caire, une ville 1 un mil- lion trois cent mille habitants ou tr nive Ă  peine < uarante abris ni- dime nt,a in s.Les >artis politiques et It s hommes «L Ktats se divisent sur ai- litude a prendre.La prĂ©sente situation modifiera problablemeut leurs vues et leur permettra de trouver un terrain d’entente mĂȘme dans la neutralitĂ©.Le peuple Ă©gyptien lui-mĂ«me.bien qu'il se prĂ©vale du droit de suffrage, est complĂštement paralysĂ© et n'exerce aucune influence sur l'orientation de la politique du pays.Les fellaheen, descendants directs des esclaves qui ont construit les pyramides, constitue la majoritĂ© d'une population de seize millions d'habitants dont quatre vingt dix pour cent sontxillettrĂ©s et seulement deux pour cent instruits des choses de la politique.Ceux qui ne savent pas lire n'ont que la radio pont les renseigner Par malheur, les nouvelles leur viennent la'plupart du temps du poste italien de liari oĂč tin transfuge iraquicit dĂ©bite des torrents de propagande de antibrit,inique.Depuis janvier 1628, la BBC transmet en arabe des nouvelles et des causeries destinĂ©es Ă  contre balancer l'influence faeiste.Mais les dĂ©clarations contradictoires des Anglais et des Italiens n'ont rĂ©ussi qu'Ă  crĂ©er une confusion indescriptible Mort de Madame Charles-Edouard Marchand Le 26 Juin est pieusement dĂ©cĂ©dĂ©e Madame Charles - Edouard Marchand, nĂ©e Alice Rolland, aprĂšs une maladie de plusieurs mois.Fille de feu Monsieur et Madame Jean-Baptiste Rolland, elle naquit a MontrĂ©al, le 21 juin 1880, Elle arriva trĂšs jeune Ă  Saint-JĂ©rĂŽme, alors que son pĂšre vint prendre la direction des usines de la Compagnie de Papier Rolland.Madame Marchand reçut son instruction au couvent des Soeurs de Sainte-Anne, Ă  Saint-JĂ©rĂŽme, et Ă  Villa-Maria.Ă  MontrĂ©al.Le 21 octobre 1903, elle Ă©pousait Me Charles - Edouard Marchand, de Saint-JĂ©rĂŽme.Elle laisse dans le deuil son mari, deux fils : Me Jean-Charles et M.François Marchand : deux filles : Louise, Madame Gabriel Gaudry, de QuĂ©bec, et Mademoiselle Rollande.de Saint-JĂ©rĂŽme ; une soeur.Madame Thibaudeau Rinfret, d'Ottawa ; quatre frĂšres : MM.Henri et Jean, de MontrĂ©al, Olivier et Achille, de Mont-Rolland : plusieurs petits-enfants, neveux et cousins.‱ ‱ * TrĂšs attachĂ©e Ă  sa famille, Ă  ses amis et Ă  Saint-JĂ©rĂŽme.Madame Marchand laisse de profonds regrets chez tous ceux qui l'ont connue et ont su apprĂ©cier les qualitĂ©s qui faisaient d'elle une femme accomplie.Qui dira jamais les mĂ©rites d’une Ă©pouse et d'une mere qui consacre tout son coeur et durant toute sa vie au parfait accomplissement de ses devoirs.La vie de Madame Marchand tut un magnifique exemple des qualitĂ©s et du constant dĂ©vouement qui donnent Ă  la vie de famille sa noblesse et son charme.On gardera toujours le souvenir de la cordialitĂ©, du grand esprit de charitĂ© qui animait Madame Marchand.Si toutes les personnes qu elle a obligĂ©es et secourues avec autant de discrĂ©tion que de gĂ©nĂ©rositĂ© avaient pu assister Ă  ses funĂ©railles, son cortĂšge funĂšbre eu: Ă©tĂ© singuliĂšrement allongĂ©.Nous comprenons le grand vide que la mort de Madame Marchand creuse dans son foyer.ChrĂ©tienne convaincue, celle que Dieu vient de rappeler Ă  Lui est entrĂ©e dans la paix Ă©ternelle.Monsieur Charles -Edouard Marchand et ses enfants qui pleurent la perte de celle qu* tenait une si large place dans leur vie.trouveront dans leur foi l’espĂ©rance qui les consolera.LES OBSEQUES DE MADAME C.-E.MARCHAND Les obsĂšques de madame C.-E.Marchand ont eu lieu, lundi, en l'Ă©glise de Saint-JĂ©rĂŽme.Une foule nombreuse de parents et d'amis a escortĂ© le char funĂšbre et assistĂ© au service religieux.Plusieurs voitures chargĂ©es de fleurs prĂ©cĂ©daient le corbillard.Conduisaient le deuil : Me Char- les-Edouard Marchand, Ă©poux de la dĂ©funte ; ses fils, Me Jean-Charles et M.François Marchand ; son gendre, le major Gabriel Gaudry, de QuĂ©bec ; son petit-fils, de Mon-tigny Marchand ; ses frĂšres, MM Jean et Olivier Rolland ; ses beaux-frĂšres : l'honorable Thibaudeau Rinfret, juge de la cour suprĂȘme du Canada.MM.Arthur Michaud.Henri Marchand, Ernest Buzzel : ses neveux : MM.Jean- Paul.RomĂ©o, Pierre, Marc, Lucien, Lanthier.Jacques et Albert Rolland.Roland Rinfret ; ses cousins: MM.Rimbault de Montigny, Arthur Letondal.Les porteurs d'honneur Ă©taient : Me Joseph Fortier.Me LĂ©opold Nantel, Me Victor LĂ©onard, Me H.Barrette.Me Raymond Raymond, protonotaire.Me Gustave LĂ©onard.RemarquĂ©s daps le cortĂšge .1 honorable J.-L Saint-Jacques, juge de la cour d'appel ; le lieutenant-colonel G.Francoeur ; l'honorable Jules-Edouard PrĂ©vost, sĂ©nateur : M.A.Cherrier, maire de la ville, et M.J.-G Gauthier, maire de la pa-, roisse de Saint-JĂ©rĂŽme ; Me Marc Vermette, reprĂ©sentant l'honorable Hector Perrier; Me Saint-Pierre.Me J.-A Julien, c.r.de MontrĂ©al; Me L Legauit.Philippe .Valois et GaĂ©tan Valois, de Laehute; le docteur Jules PrĂ©vost et M.Henri Grignon, de MontrĂ©al; le docteur Deschambault et Me Blanchard.de Sainte-ThĂ©rĂšse; les docteurs J.-R.Brais.A.Duval, A.Laplante, Charles Contant, P.Liboiron, C.Gauthier ; Me Henri PrĂ©vost, Me L.Thinel ; M.Char-les-E.LĂ©onard, de Sainte-Monique MM.L.-E Parent, rĂ©gistrateur, E.Bertie, Armand Parent et Pierre PrĂ©vost, de Saint-JĂ©rĂŽme, et une foule d'autres de-Saint-JĂ©rĂŽme et d'ailleurs., j La levĂ©e .du-.çÆrts fut faite par M le chanoine ;|Ă©non Alary.Le service funĂšbre fut chante par l'gibbĂ© AdĂ©lard Robillard.assistĂ© des abbĂ©s B.McLeod, vicaire Ă  Mont-Rolland, comme diacre, et l'abbĂ© C.Mayer, vicaire Ă  Saint-JĂ©rĂŽme, comme sous-diacre.Dans !e sanctuaire on remarquait ; le chanoine Alary.M.l’abbĂ© Lemay, le capitaine-aumĂŽnier A.Laloncic.l'abbĂ© Emile Dubois, curĂ© de la pa-Ăźoisse.et l'abbĂ© NapolĂ©on Lavoie, du sĂ©minaire de Sainte-ThĂ©rĂšse.La chorale de l'Ă©glise, Ă  laquelle s'Ă©taient joints MM.Longtin, Desmarais, Corbeil.Renaud.Gour et Cusson, de MontrĂ©al, a exĂ©cutĂ©, sous la direction de M.EugĂšne Richer.maitre de chapelle, la messe de Perosi.M.Paul Doyon.de MontrĂ©al, touchait l'orgue.* * * De nombreuses offrandes de messes.tributs floraux ont Ă©tĂ© dĂ©posĂ©s sur la tombe de Mme Marchand.MELI-MELO LE JUGE RENE TIIEBERGE Me RenĂ© ThĂ©berge, c r.rĂ©cemment nommĂ© juge des sessions de la paix, a Ă©tĂ© assermentĂ© le 2 juillet, dans la spacieuse salle d'audience des Assises.Le juge RenĂ© ThĂ©berge a commencĂ© Ă  siĂ©ger aussitĂŽt et continuera pendant les vacances judiciaires.Lundi soir dernier, une fĂȘte intime en l'honneur du juge ThĂ©berge a eu lieu au club de RĂ©forme de MontrĂ©al.Environ cent cinquante amis de tous les partis politiques ont pris part Ă  un diner pour rendre hommage et prĂ©senter leurs souhaits au nouveau magistrat.Au nombre des personnes prĂ©sentes on remarquait : les honorables Hec- tor Perrier, secrĂ©taire de la province, ClĂ©ophas Bastien.ministre d Etat, Lucien Gendron ; Mc LĂ©once Plante, recorder du district de MontrĂ©al.MM.Perrier.Bastien et Plante ont fĂ©licitĂ© le juge ThĂ©berge de sa nomination Ă  la cour des sessions de la paix ; Me Gendron lui a p'lisente les hommages du Barreau et Me Yves Leduc, ceux de l'assistance Le juge ThĂ©berge a remerciĂ© les convives de leurs bons souhaits.M.Samoisette, prĂ©sident du club de RĂ©forme, a portĂ© la santĂ© du rci et celle des membres de nos forces armĂ©es, il l'occasion de la semaine do l'armĂ©e.*‱ * * DES PROCEDURES CONTRE M.GEORGES DREW AprĂšs l’affaire Chaloult, il y aura l’affaire Drew.Comme l'a dĂ©jĂ  dit le ministre de la justice l'honorable Louis Saint-Laurent, le gouvernement s’en prendra indistinctement Ă  tous les extrĂ©mistes - quelle que soit leur "extrĂ©mitĂ©" — qu'il croira "coupables d'avoir enfreint les rĂšglements de la dĂ©fense du Canada.Ainsi, le ministĂšre de la justice a intentĂ© des procĂ©dures au colonel Georges Drew, chef conservateur de l'Ontario, Ă  la suite de ses commentaires dĂ©sobligeants Ă  l'adresse du commissaire en chef chargĂ© d’enquĂȘter sur l’affaire de HongKong, sir Lyman Duff.M.Drew aurait enfreint les rĂšglements de la dĂ©fense du Canada, notamment l'article B de la clause 39 » ‱ * LES METIERS DE L’ARMEE Durant la Semaine de l’ArmĂ©e, le public pourra visiter les Ă©coles techniques de l'ArmĂ©e canadienne et voir les soldats travaillant Ă  leurs machines.Parmi les mĂ©tiers enseignĂ©s aux soldats dans toutes les 60 Ă©coles techniques du pays, mentionnons les suivants : MĂ©canicien de moteur d’avion, monteur de charpente d'avion, armurier, menuisier, cuisinier, dessinateur, conducteur, Ă©lectricien, ma ‱ gasinier, entoileur, armurier-ajusteur, ajusteur de moteurs Diesel, ajusteur, contremaĂźtre des travaux, constructeur d instruments, interprĂšte, machiniste, ouvrier en mĂ©taux.mĂ©tĂ©orologiste, homme d'Ă©quipage.mĂ©canicien de moteur d’automobile, infirmier, graisseur de moteur Diesel, peintre, photographe, radiographe, mĂ©canicien de T.S.F., cordonnier, tailleur, soudeur Ă  l'acĂ©tylĂšne, Ă©lectricien de T S F.radiotĂ©lĂ©graphiste, inspecteur de munitions, artificier, forgeron, bri-quetier.boucher, estafette, lithographe, plombier, etc.chez les Arabes qui ne sont pas en mesure de discerner le vrai du faux et qui ajoutent foi Ă  tout ce qu'ils entendent, surtout lorsque l'information leur vient de deux speakers arabes et musulmans.En gĂ©nĂ©ral, l'Ă©tat d’esprit en Egypte peut se dĂ©finir violemment antiaxiste et encore fermement antibritannique.Mais la classe instruite.et les membres du parlement constatent que leur seul espoir de sauvegarder l'indĂ©pendance et la libertĂ© du pays rĂ©side dans une victoire britannique.Conscients des malheurs «pti s'abbattraient sur eux comme sur les autres peuples, advenant une victoire axiste, ils appuient la politique du gouvernement qui consiste Ă  entretenir chez le peuple un Ă©tat d'esprit favorable Ă  la Grande-Bretagne.Car c'est elle qui, avec scs alliĂ©s sauvera en dĂ©finitive l'Egypte passive et non prĂ©parĂ©e.W.E.La situation internationale par la British United Press ) En Egypte.les Britanniques font face Ă  une Ă©preuve qui, si elle allait ne pas leur ĂȘtre favorable, serait capable de compromettre la cause alliĂ©e dans cette partie du monde.La perte de Tobrouk.qui a provoquĂ© de si violentes rĂ©actions A Londres et Ă  Washington, ne serait qu’un petit incident comparĂ©e aux consĂ©quences d’une nouvelle retraite des soldats de la HuitiĂšme ArmĂ©e britannique.Le succĂšs que lĂ©s puissances de l’Axe ont remportĂ©s en Libye sont, encore une fois, dĂ» Ă  la supĂ©rioritĂ© de leurs chars de combat et de leurs canons.Ce n'est pas tant le matĂ©riel de l'ennemi, qui est meilleur que celui des Britanniques, a-t-nn dit Ă  Londres, mais certaines de leurs armes sont plus utiles Ă  l'attaque que celles dont dispose l’armĂ©e britannique d’Afrique.C'est le cas de leur char Mark IV qui.dans tous les engagements en Libye, a dominĂ© le champ de bataille.Depuis le dĂ©but de l’offensive allemande de Libye, les unitĂ©s de l'Axe ont nettement disposĂ© de la supĂ©rioritĂ© offensive.Le canon de 75 millimĂštres du char amĂ©ricain "General tirant” est trop faible contre le 88 millimĂštres motorisĂ© allemand et moins rapide aussi.Les Britanniques auraient i>eiit-ĂȘtre pu tenir contre les lourds tanks allemands s'ils avaient eu un plus grand nombre de chars que l'ennemi mais, on le sait maintenant, ils possĂšdent moins de chars que l’ennemi et.comme on vient de le voir, ces chars sont moins lourds.Le- piĂšces antichars allemands sont aussi meilleures que les canons anglais et tirent des projectiles plus lourds.Un autre Ă©norme avantage que possĂšde aussi l'ennemi c’est celui de la facilitĂ© des lignes de communications.Les troupes de l'Axe ont pour parvenir en Afrique, des lignes de communications beaucoup moins longues que les AlliĂ©s.L'ennemi n'a qu'Ă  traverser la MĂ©diterranĂ©e pour atteindre la Libye mais les troupes viennent de la Grande-Bretagne doivent parcourir 14.000 milles, par voie de mer.pour arriver Ă  cette destination.SITUATION DELICATE EN MEDITERRANEE L'ennemi a rĂ©ussi Ă  amener de gros effectifs Ă  travers la MĂ©diterranĂ©e malgrĂ© la Hotte britannique.La prĂ©sence d’un aussi grand nombre du cĂŽtĂ© de l’ennemi a eu un certain effet de surprise.On ignore Ă©videmment le nombre vĂ©ritable des effectifs de l'Axe mais on a dit qu’ils Ă©taient au moins trois fois plus nombreux qu’on l’avait cru d'abord.Il semble que l'ennemi a rĂ©ussi cette opĂ©ration en utilisant effectivement son aviation.Lors des derniers engagements navals de la MĂ©diterranĂ©e, les avions torpilleurs anglais ont Ă©tĂ© durement malmenĂ©s par le tir des batteries contre-avions de l'ennemi.11 n'est pas un seul des bombardiers britanniques ayant participĂ© Ă  la bataille qui ne soit rentrĂ© Ă  sa Ease avec des avaries plus ou moins graves.Pas un des pilotes des appareils qui sont revenus n'avait Ă©tĂ© blessĂ© heureusement.Il est possible que l'on utilise davantage en MĂ©diterranĂ©e les a-vinns torpilleurs de tahriquation a-mĂ©ricainc.Ces appareils se sont mieux comportĂ©s lors de leur rencontre avec l’ennemi.On sait que le front de combat d’Egypte est intime partie du grand front de la MĂ©diterranĂ©e et la situation est trĂšs dĂ©licate actuellement pour les Bri tanniques en MĂ©diterranĂ©e orien taie.On a vu d'ailleurs les difficultĂ©' qu'eurent derniĂšrement les Britanniques pour faire parvenir un convoi jusqu'Ă  Malte.< >n sait maintenant que deux convois avaient Ă©tĂ© envoyĂ©s Ă  Malte et aucun Ă  Tobrouk.C’est a cause de l'action de l'ennemi, semble-t-il, qu'un convoi a dĂ» s’arrĂȘter Ă  To-brouk.CelĂ  indique, entre autres, l'importaneĂȘ que les Britannique attachent Ă  Malte qu'ils veulent tenir Ă  tout prix.Si Malte tombait le pĂ©ril de l'Egypte s'accroĂźtrait encore.1 .a capture de Tobrouk peut (Scrmettre Ă  l’Axe d’établir un cor-u.va nainu.niipaiç ii| sj.iAtuj « aopu traie pour le transport d’hommes ci de matĂ©riel dans l’Afrique du nord.Les observateurs neutres di sent que l'Axe est maintenant en position de fermer une double bar riĂšre Ă  travers la MĂ©diterranĂ©e Chronique municipale LA VILLE DE SAINT-JEROME ET SON AQUEDUC Puits artĂ©siens.— Eau potable Suite Voici le texte du rĂšglement municipal no 380 N.S.: Canada Province de QuĂ©bec District de Terrebonne Ville de Saint-JĂ©rĂŽme.A une session rĂ©guliĂšre du Conseil municipal de la ville de Saint-JĂ©rĂŽme, tenue le 18 mai 1942, dans la salle ordinaire des dĂ©libĂ©rations du dit Conseil, Ă  l’hĂŽtel de ville.280, rue Labelle, et Ă  laquelle Ă©talent prĂ©sents : son honneur le maire, Dr Alfred Cherrier et MM.les Ă©che-vins A.Vaillancourt.A.Richer, J.Chartrand.A.Nantel, L.Juteau et J.JForget, formant quorum sous la prĂ©sidence de M.le maire, la rĂ©solution suivante a Ă©tĂ© adoptĂ©e.RĂšglement No 360 N.S.— Adoption Aqueduc — Construction de puits et emprunt de 550,000.00 Autorisant la ville Ă  construire et amĂ©nager des puits artĂ©siens pour obtenir un approvisionnement supplĂ©mentaire de 1,000.000 gallons d’eau et Ă  emprunter une somme de $50,000.00 pour payer le coĂ»t de telles amĂ©liorations.ProposĂ© par M.l'Ă©chevin Chartrand et appuyĂ© par M.l'Ă©chevin Vaillancourt.que la premiĂšre lecture du rĂšglement No 360 N.S.est maintenant lieu.ADOPTE La premiĂšre lecture Ă©tant faite, proposĂ© par M.l'Ă©chevin Chartrand et appuyĂ© par M.l'Ă©chevin Nantel, que la seconde lecture du dit rĂšglement est maintenant lieu et que le rĂšglement soit discutĂ© clause par clause.ADOPTE La seconde lecture Ă©tant faite, proposĂ© par M.l'Ă©chevin Richer ei appuyĂ© par M.l'Ă©chevin Forget, q :e le rĂšglement No 360 Nouvelle SĂ©rie, tel que lu en seconde lecture, soit approuvĂ©., Que le maire et le greffier soient autorisĂ©s Ă  sfener ledit rĂšglement Qu'avis public de telle adoption soit donnĂ© suivant la loi.Que ledit rĂšglement soit inscrit au livre des rĂšglements de la viĂŒe.ADOPTE Le maire, (signĂ©) Alf.CHERRIER.Le greffier, (signĂ©) E.MARTIN.Canada Province de QuĂ©bec District de Terrebonne Ville de Saint-JĂ©rĂŽme RĂšglement No 360 Nouvelle SĂ©rie Avis de rĂšglement.— Adoption du rĂšglement.— Ordonnance du ministĂšre de la santĂ©.— Approbation par la Commission municipale.— Approbation par le ministĂšre des Affaires municipales.— Avis public.— Mise en force EMPRUNT — S50.000.00 AQUEDUC — AMELIORATIONS DĂ©crĂ©tant certains travaux d'amĂ©liorations au systĂšme d'aqueduc de la ville en vue d’obtenir un approvisionnement d'eau supplĂ©mentaire de un million de gallons d’eau par des puits en profondeur.centrale : l'une entre Tobrouk et la Sicile et l’autre entre Tobrouk et File de CrĂšte.Cette stratĂ©gie pourrait contraindre la Grande-Bretagne Ă  retenir ses navires de guerre de cette partie de la MĂ©diterranĂ©e et abandonner Malte Ă  son sort Cependant il est certain que les Britanniques ne se rĂ©soudront Ă  cette retraite navale qu'Ă  la derniĂšre extrĂ©mitĂ©.Les Britanniques maintenant savent que le tiers des effectifs de l’aviation allemande est concentrĂ© en MĂ©diterranĂ©e orientale et en A frique dit Nord.11 y a en plus sur ce front toute l'aviation italienne.Les Britanniques ont cru un temps tenir la suprĂ©matie de l’air en Libye mais les Ă©vĂ©nements leur ont Ă©tĂ© contraires.Actuellement, l’ennemi utilise un grand nombre d’avions-plongcitrs ce qui indique que c’est lui qui dĂ©tient la suprĂ©matie aĂ©rienne maintenant.L’INVASION DE L’EGYPTE AprĂšs avoir conquis la Libye, l’armĂ©e motorisĂ©e ennemie a pĂ©nĂ©trĂ© en Egypte en exĂ©cutant un mouvement visant Ă  l'encerclement des 22 forts qui gardaient la frontiĂšres.L'armĂ©e britannique affaiblie par les pertes subies Ă  Tobrouk a pu cependant Ă©viter l'encerclement mais il lui fallu nk'indonner rapidement les postes fortifiĂ©s «le la frontiĂšre.AprĂšs avoir dĂ©passĂ© Sidi Bar-rani.le marĂ©chal Rommel va maintenant tenter de dĂ©passer le flanc gauche de l’armĂ©e britannique.Il a l’intention peut-ĂȘtre de couper la ligne de chemin de fer qui alioutit Ă  Mnrsa Matrub.C’est Ă  Mektili probablement que l’ennemi tentera cette opĂ©ration, grave de consĂ©quences.Ce n'est que par une action intensive de leur aviation que les Britanniques peuvent espĂ©rer arrĂȘter l'ennemi maintenant.Mais toutefois une difficultĂ© nouvelle survient maintenant pour leurs aviateurs : ils doivent partir de bases de plus en plus Ă©loignĂ©es alors que les aviateurs ennemis se rapprochent sam! cesse de leurs objectifs.CONSIDERANT que lors de la construction de l'aqueduc actuellement existant, en 1898, la population de Saint-JĂ©rĂŽme Ă©tait de 3,412; ConsidĂ©rant que le dĂ©bit de la source Richer qui a toujours alimentĂ© notre ville est d’environ 550,000 gallons par jour, ce qui donnait une disponibilitĂ© de plus de 200 gallons par personne par jour Ă  cette Ă©poque ; CONSIDERANT l’augmentation constante de la population de la ville, cette rĂ©serve d'eau est devenue insuffisante et mĂȘme un grave danger dans les cas d'incendie alors que la pression requise ne pouvait ĂȘtre atteinte ; CONSIDERANT qu’en 1924, les sources Labelle ont Ă©tĂ© acquises, amĂ©liorĂ©es et captĂ©es pour remĂ©dier partiellement et temporairement Ă  cet Ă©tat de choses, ce qui a ajoutĂ© un volume d’environ 150,000 gallons par 24 heures Ă  la provision d’eau de la ville ; CONSIDERANT que les dĂ©bits rĂ©unis des sources Richer et Labelle, soit environ 700,000 gallons par jour, en pĂ©riodes normales mĂ©tĂ©o-ralogiques, n’ont pu suffire Ă  la demande de consommation puisqu’en l'annĂ©e 1931, sur permission spĂ©ciale du ministĂšre de la santĂ© de QuĂ©bec, la ville a dĂ» faire l'acquisition et l’installation, d'appareils de chloration pour permettre de prendre de l’eau de la riviĂšre du Nord pour compenser Ă  l’insuffisance de l'eau des sources, et purifier bactĂ©riologiquement cette eau de riviĂšre afin de la rendre potable ; CONSIDERANT au’il est toujours dans les possibilitĂ©s qu’une dĂ©fectuositĂ© survienne dans ces appareils et que la santĂ© publique soit mise en danger par une eau malsaine et contaminĂ©e, telle qu’est i’eau de la riviĂšre ; CONSIDERANT que d'annĂ©e en annĂ©e, la quantitĂ© d’eau de riviĂšre absorbĂ©e par l'aqueduc augmente proportionnellement Ă  la population.laquelle population est prĂ©sentement d'au-delĂ  de 12,000 Ăąmes; CONSIDERANT que la rĂ©serve actuelle d’eau par personne n’est que de 75 gallons par jour, ce qui est reconnu comme Ă©tant absolument insuffisant ; CONSIDERANT que les citoyens se plaignent et avec raison du mauvais goĂ»t et de la tempĂ©rature chaude de l'eau durant la saison d’étĂ© ; CONSIDERANT les recommandations souvent prĂ©sentĂ©es Ă  la ville par le bureau sanitaire du ministĂšre de la santĂ© de QuĂ©bec, Ă  l’effet de pourvoir Ă  un approvisionnement adĂ©quat d’eau salubre et hygiĂ©nique pour la population de la ville de Saint-JĂ©rĂŽme ; CONSIDERANT que depuis l’établissement d'un camp militaire en 1910.oĂč en moyenne 1.200 recrues sont barraquĂ©es, la dĂ©fectuositĂ© s'est aggravĂ©e ; CONSIDERANT la proposition soumise par International Water Supply Limited pour le creusage et l'amĂ©nagement de puits avec pompes pour fournir un minimum de 1,000,000 de gallons d'eau pure puisĂ©e en profondeur au coĂ»t de $20,- 300.00 ; CONSIDERANT les estimĂ©s prĂ©parĂ©s par l'ingĂ©nieur de la ville, M.Auguste Morin, pour tous les travaux comprenant le creusage et l’amĂ©nagement des puits avec pompes.l'installation Ă©lectrique, canalisation en fer pour conduire l’eau et autres dĂ©penses inhĂ©rentes, lesquels estimĂ©s se dĂ©taillent comme suit : Forage et amĂ©nagement de puits $20,300.00 Conduite d’aqueduc, 10 pouces diamĂštre 19,500.00 Ligne de transmission et transformateurs 2,500.00 Cabines de pompage 2,200.00 Utilisation du compteur Venturi 250.00 Installation des moteurs Ă©lectriques 125.00 Surveillance, assurance, frais et imprĂ©vus 5,125.00 Formant un total de $50,000.00 CONSIDERANT le rapport de la division du GĂ©nie Sanitaire du ministĂšre de la santĂ© en date du 18 avril 1942 recommandant l’approbation d’amĂ©liorations projetĂ©es Ă  l'aqueduc municipal ; CONSIDERANT’ l’ordonnance Ă©mise par le ministĂšre de la santĂ© de QuĂ©bec, en date du 21 avril 1942 ordonnant Ă  la ville de Saint-JĂ©rĂŽme d’entreprendre incessamment ces travaux d’amĂ©liorations Ă  son systĂšme d’aqueduc et de les exĂ©cuter sans dĂ©lai de maniĂšre Ă  ce qu’ils soient terminĂ©s le ou avant le 1er juillet 1942 ; Ii dĂ©crĂšte, statue et ordonne par le prĂ©sent reglement No 3G0 N.S.ARTICLE I.— La ville de Saint-JĂ©rĂŽme, dans le comtĂ© de Terre-(Suite Ă  la 2e page) Le budget est adoptĂ© Le dĂ©bat sur le budget, commencĂ© mardi dernier, Ă  Ottawa, s’est terminĂ© hier.Le budget a Ă©tĂ© adoptĂ© par un vote de 129 Ă  8.82 L'AVENIR DU NORD Page deux Saint-JĂ©rĂŽme, le 3 juillet 1942 JEROMIENS Sous l'influence* des souvenirs, dans le recul des annĂ©es, les plus petits Ă©vĂ©nements prennent des proportions Ă©tendues les plus Infimes objets deviennent de prĂ©cieux talismans que l'on conserve Jalousement, et "certaines ombres du passĂ© semblent des flambeaux Ă©teints", des reliques de nos pauvres bonheurs enfuis, que nous voudrions ranimer avec amour.C'est ainsi qu'en Ă©voquant pour vous, le beau temps de Jadis, je me surprends Ă  constater combien les dĂ©buts de la vie jĂ©rĂŽmlenne furent modestes et sans eclats .et pourtant, comme ils nous tiennent au coeur, comme ils se sont gravĂ©s dans notre mĂ©moire, tels des faits saillants d'une histoire prodigieuse, quasi fantastique.Comme l'Ă©erivait si judicieusement le sĂ©nateur Jules-Edouard PrĂ©vost, Ă  l'Ă©poque du centenaire de la ville de Saint-JĂ©rĂŽme : '.Plus l’histoire que vous avez Ă  Ă©crire est privĂ©e de choses Ă©clatantes, plus grandit le mĂ©rite de ceux qui, sans bruit, sans titres, sans gloire, ont quand mĂȘme fait Saint-JĂ©rĂŽme ce qu'il est.Les chefs ont commandĂ©, dirigĂ©, inspirĂ©, mais c’est toute la population, ce sont nos chers vieux parents, qui ont obĂ©i, travaillĂ©, agi et rĂ©alisĂ© par parcelles, petit Ă  petit, chacun et chacune dans l'accomplissement du devoir quotidien, les beaux desseins rĂȘvĂ©s et sans cesse poursuivis.Que l'histoire de cette marche ascendante est belle dans sa simplicitĂ©, mĂȘme dans sa monotonie, si l’on peut dire monotone la fidĂ©litĂ© -quasi hĂ©roĂŻque, un siĂšcle durant, des citoyens de toute une paroisse !.L'esprit public a fait de grandes choses chez nous ! Mais, cet esprit collectif n'a existĂ© nue grĂące Ă  l'effort individuel, Ă  la vie droite, Ă  la valeur morale de tous les membres de la collectivitĂ©." JĂ©rĂŽmiens saviez-vous qu'Ă  la seule pensĂ©e de voir disparaĂźtre la vieille Ă©glise, les vieux du temps Ă©taient dans la consternation, et la chronique de l'Ă©poque nous fait un tableau Ă©mouvant de la descente du coq ainsi que de la croix qui dominaient le clocher.Nous la reproduisons, car elle exprime avec sincĂ©ritĂ© le sentiment populaire, tout en conservant par delĂ  le recul des annĂ©es, le naĂŻf Ă©moi des coeurs simples et fidĂšles : ".C’est avec un vĂ©ritable regret que nous voyons disparaĂźtre les hommes et les choses d'hier, et que nous assistons Ă  la brusque transition qui dĂ©truit le vieux Saint-JĂ©rĂŽme.Ceux qui comprennent ces choses ne seront pas surpris quand nous leur dirons nue tous les citoyens se sont Ă©mus, cette semaine, Ă  la nouvelle que la vieille croix et le vieux coq.qui surmontaient notre vieux clocher depuis soixante ans, allaient ĂȘtre descendus pour ĂȘtre replacĂ©s sur la coupole de notre nouvelle Ă©glise., Ce fait, pourtant si ordinaire en lui-mĂȘme, a Ă©tĂ© un vĂ©ritable Ă©vĂ©nement.“Le travail Ă©tait assez pĂ©rilleux, car il fallait monter Ă  une hauteur de cent dix pieds pour atteindre l’endroit oĂč pendant tant d'annĂ©es.le coq a tournĂ© au grĂ© des vents."Des ouvriers de MontrĂ©al demandĂšrent au curĂ©, pour faire ce travail, la somme de $60,00.Inutile de dire que cette soumission ne fut pas acceptĂ©e.Le contremaitre des travaux de la nouvelle -4cUse ne demanda que $10.00, ce qui fut vivement acceptĂ© A 4 hres p.m.lundi le contrat fut signĂ© par le RĂ©v.M le curĂ©, le Dr J.-E.PrĂ©vost, prĂ©sident des Syndics et M.Dufresne, l'entrepreneur.A 4 30 hres on se mit Ă  l’oeuvre, et Ă  6 hres, le coq avait cessĂ© de planer dans les airs" “Sur l'avis de M.Dufresne on pratiqua une ouverture dans le plafond du clocher dont on dĂ©truisit un cĂŽtĂ© de la couverture.On monta ensuite Ă d’aide d’une poulie une longue et forte piĂšce de bois que l'on introduisit dans les ouvertures et que l’on glissa le long de la croix surmontant le clocher.AprĂšs avoir consolidĂ© ce mĂąt, on y cloua des planchettes de distance en distance pour permettre de monter jusqu'au bout.Quand la poulie fut ajustĂ©e on commença Ă  scier le bout du clocher supportant la croix.“Pendant tout ce travail la foule n'avait cessĂ© d'augmenter aux alentours de l’église.Tout le monde suivait avec anxiĂ©tĂ© les faits et gestes des ouvriers.Enfin, la croix vacille, se penche et tombe dans le vide, soutenue par la corde de la poulie.Tranquillement, majestueusement le coq et la croix descendent et grandissent graduellement aux yeux des spectateurs.En moins de deux minutes le cher vieux coq touche la terre.La multitude se prĂ©cipite, c’est une bousculade en rĂšgle.On entend plusieurs vieux citoyens dire : “— Pauvre vieux coq !” Un moment, ce vulgaire coq de ferblanc Ă©veille des Ă©motions et pique la curiositĂ©.“La croix mesure neuf pieds et le coq a deux pieds et deux pouces de longueur.Ils sont devenus de prĂ©cieuses reliques et seront, une fois dorĂ©s, replacĂ©s sur le sommet de la coupole au-dessus du sanctuaire de notre nouvelle Ă©glise.Auparavant on dĂ©posera dans l’intĂ©rieur du coq le rĂ©cit de sa translation et autres documents historiques."Depuis qu’il est privĂ© de ses antiques ornements depuis qu'il ne soutient plus dans l'espace son vieux coq plein de fiertĂ©, le clocher de notre vieux temple parait dĂ©sert.Et nous-mĂȘmes, nous ne pouvons le regarder sans tristesse car nous croyons voir dĂ©jĂ  s'Ă©crouler sous le marteau destructeur ce dernier monument qui nous reste d'un passĂ© bien cher.” On ignore ce qu’il advint du vieux coq aprĂšs les rĂ©parations faites Ă  l’église en 1924.Il disparut mystĂ©rieusement et ceux qui s'intĂ©ressent aux choses du passĂ©, aux chĂšres reliques d’antan, firent de vains efforts pour le retracer.HĂ©las ! la marche ascendante du progrĂšs ne peut s'effectuer que sur des ruines.‱ ‱ ‱ JĂ©rĂŽmiens, saviez-vous que l'industrie prit son essor dans votre ville, dĂšs sa fondation?En 1837.il existait dĂ©jĂ  un moulin seigneurial, qui appartenait au seigneur Dumont, de Saint-Eustarhe.Plus tard, cette minoterie devint la propriĂ©tĂ© de \ĂŻ Godfroy Laviolette, petit-fils par sa mĂšre du 'seigneur Dumont.M.Laviolette possĂ©dait aussi une scierie et une manufacture dite : faeterie de laine, qui Ă©tait situĂ© sur l’emplacement des usines de la Regent Knitting actuelle ; elle fut dĂ©truite par l'incendie, puis reconstruite et devint au cours de l’annĂ©e 1885 la propriĂ©tĂ© de M.Beauchemin Elle ne se releva de ses cendres que quelques annĂ©es plus tard.En 1838, arrivait Ă  Saint-JĂ©rĂŽme, un industriel Ă©cossais, actif, intelligent et intĂšgre.M.Robert Langwell.Il ouvrit une maison de commerce et demeura “sur la grande rue" rue Labellei, dans la maison de pierres situĂ©e au coin du pont en face de l'hĂŽtel Lapointe qu'il a dĂ» faire construire dĂšs son arrivĂ©e ici Quelques annĂ©es plus tard, en 1855.il bĂątit une minoterie dan;, 111e, qui existe encore aujour d'hui, et qui est exploitĂ©e de pĂšre en fils, par la famille Drouin.A quelques arpents plus loin, il construisit une scierie Ă  l’c-ndroit oĂč se trouve actuellement la fonderie Viau.Cet homme entreprenant fit un succĂšs de ses entreprises et les exploita jusqu'en 1872, alors qu'il vendit toutes ses propriĂ©tĂ©s de Saint-JĂ©rĂŽme a M Louis BriĂ©re, pour la somme de $16,000.00 seulement et se retira Ă  Saint-Laurent, oĂč il mourut en 1874 Des actes notariĂ©s du greffe de M.Melchior PrĂ©vost, indique que 111e sise entre les ponts, oĂč est bĂąti l’arena, fut acquise pour le prix dĂ©risoire de vingt-cinq livres.En 1857.M.Ludger-Edesse CĂŽtĂ©, construisit un moulin en pierres, qui existe de nos jours : le "moulin Ă  carder" sur les bords de la riviĂšrsait que de 15.000 Ă  16.000 tĂštes de bĂ©tail par semaine, alors que la demande s'Ă©levait jusqu’à 22,000 tĂȘtes de bĂ©tail.Depuis le JO mai, un arrĂȘtĂ© en conseil confĂšre Ă  la Commission les pouvoirs Ăźle contrĂŽler les exportations tin Iseut chaque fois que la raretĂ© de l’approvisionnement domestique l’exige.La Commission a adoptĂ© cet arrĂȘtĂ© et a dressĂ© un plan d’action complet qui comprend l’organisation de la Corporation des Vivres en temps de guerre.LimitĂ©e.Cette corporation s’occupera de maintenir les approvisionnements en quantitĂ© suffisante pour qu’ils rĂ©pondent aux besoins de la consommĂąt ion don test ique.MalgrĂ© tout, les approvisionnements de boeuf ne suffiront pas Ă  la demande d’ici Ă  ce que le travail de la Corporation ait produit effet.Mais il n’y a aucun danger d’une disette de vivres quelconque au Canada.La Commission des Prix et du Commerce en temps de guerre prend les mesures nĂ©cessaires pour faire face aux problĂšmes qui se jwi'ont et particuliĂšrement Ă  celui des approvisionnements et du prix du boeuf?La ville de Saint-JĂ©rĂŽme .t Suite de la premiĂšre page' bonne, est autorisĂ©e oar le prĂ©sent reglement, Ă  effectuer certains travaux d'amĂ©liorations Ă  son systĂšme d'aqueduc, afin d’obtenir une sau saine et pure en profondeur et Ă  cette fin.faire faire le creusage et l’amĂ©nagement de puits, l’installation de pompes avec moteurs Ă©lectriques, de conduites d'aqueduc en fer pour relier ces puits au systĂšme d'aqueduc de la ville et pour toutes autres dĂ©penses inhĂ©rentes Ă  cette installation, le tout tel que dĂ©taillĂ© aux pians, spĂ©cifications, estimĂ©s annexĂ©s au prĂ©sent rĂšglement et en faisant partie, de mĂȘme qu'Ă  l'Ordonnance du ministĂšre de la santĂ© de QuĂ©bec datĂ©e du 21 avril 1942.ARTICLE II.— Aux fins de payer les dĂ©penses occasionnĂ©es par teĂŒes amĂ©liorations et constructions, !a ville de Saint-JĂ©rĂŽme est Ă©galement autorisĂ©e par le prĂ©sent reglement Ă  emprunter une somme totale de CINQUANTE MILLE DOLLARS '$50.000.00 ’.au moyen d'obligations ou dĂ©bentures remboursables dans une pĂ©riode de vingt-cinq ans, '25 ans', Ă  partir du premier jour de juillet 1942, jusqu'au premier jour de juillet 1967.ARTICLE III.— Ces obligations ;eront remboursables en sĂ©rie, suivant le tableau annexĂ© au prĂ©sent rĂ©glement et en faisant partie.La ville se rĂ©serve le droit de racheter par anticipation, au pair, Ă  toute Ă©chĂ©ance d'intĂ©rĂȘt, les obligations Ă©mises sous l'autoritĂ© du prĂ©sent rĂšglement.Un avis de tel rachat sera publiĂ© une fois dans la Gazette Officielle de QuĂ©bec pas moins de trente, ni plus de soixante jours avant la date du rachat et sera affichĂ© ou publiĂ© en la maniĂšre prescrite pour les avis publics de la ville de Saint-JĂ©rĂŽme.Le mĂȘme avis sera, dans le mĂȘme dĂ©lai, dĂ©posĂ© Ă  la poste, sous pli recommandĂ©.Ă  la derniĂšre adresse connue de tout dĂ©tenteur d’obligation immatriculĂ©e, dont le rachat est ordonnĂ©.Toute obligation ainsi rache-table cessera de porter intĂ©rĂȘt Ă  compter de la date mentionnĂ©e Ă  l'avis prĂ©vu ci-dessus.ARTICLE IV.— Ces obligations iront datĂ©es du premier jour de juillet 1942 et portera intĂ©rĂȘt Ă  un taux n'excĂ©dant pas quatre pour cent l'an.ARTICLE V.— Ces obligations seront payables Ă  la succursale de 'a Banque Canadienne Nationale Ă  Saint-JĂ©rĂŽme ou Ă  toute succursale dan.; la province de QuĂ©bec.ARTICLE VI.— Les intĂ©rĂȘts seront payables semi-annuellement au porteur, aux mĂȘmes endroits que le principal, le premier jour des mois de juillet et de janvier de chaque annĂ©e, sur prĂ©sentation des coupons reprĂ©sentant le montant de l'intĂ©rĂȘt semi-annuel, suivant la date y inscrite, lesquels seront attachĂ©s Ă  chacune des dites obligations.Chaque coupon d'intĂ©rĂȘt portera la signature du maire et du greffier de la ville, lesquelles pourront ĂȘtre lithographiĂ©es, gravĂ©es ou imprimĂ©es.Ces coupons seront numĂ©rotĂ©s suivant leur ordre d'Ă©chĂ©ance et porteront aussi le numĂ©ro de l'obligation Ă  laquelle ils appartiennent.ACHETEZ DES TIMBRES D’ÉPARGNE DE GUERRE ARTICLE VII — Il sera loisible Ă  tout porteur d'obligation de requĂ©rir lp trĂ©sorier de la ville d'enregistrer son nom sur les obligations qu'il dĂ©tiendra, ouant au principal seulement.Le trĂ©sorier tiendra a cette fin un rĂ©gistre dans lequel seront enregistrĂ©s les noms, nrĂ©noms et adresse de tel porteur d'obligations.AprĂšs tel enregistrement.aucun autre transport de telles obligations ne sera valable Ă  moins que tel nouveau transport n’ait Ă©tĂ© de nouveau notĂ© au registre du trĂ©sorier.lCe dernier certificat de transpojfc devra ĂȘtre notĂ© -ur chaque obli^ĂŻion.sous la signature du trĂ©sorieJ.ARTICLE VIII.— Aux fins de payer l’intĂ©rĂȘt et le principal dĂ©s dites obligations Ă©mises sous l'autoritĂ© du prĂ©sent rĂšglement Ă  leur Ă©chĂ©ance respective, il est imposĂ© par le prĂ©sent rĂšglement et il sera prĂ©levĂ© Ă  chaque annĂ©e, une coti-ation spĂ©ciale sur tous les biens-fonds imposables de la municipalitĂ©.conformĂ©ment au rĂŽle d’évaluation alors en vigueur.ARTICLE IX.— Les sommes rĂ©alisĂ©es par la vente des obliga^ tions mises sous l'autoritĂ© du prĂ©sent rĂšglement seront exclusivement employĂ©es Ă  rencontrer les dĂ©penses occasionnĂ©es pour l'exĂ©cution des travaux d'amĂ©liorations au systĂšme d'aqueduc de la ville, tel que dĂ©taillĂ© au prĂ©ambule du prĂ©sent reglement.ARTICLE X.— Toute somme attribuĂ©e par le prĂ©sent rĂšglement a l'exĂ©cution d'un certain travail et non dĂ©pensĂ©e aDrĂšs la terminaison de tel travail, pourra ĂȘtre transportĂ©e et employĂ©e pour complĂ©ter l'une quelconque des entrepri-es mentionnĂ©es audit rĂšglement.ARTICLE XI.— Le prĂ©sent rĂ©glement prendra force et effet quinze jours aprĂšs avoir reçu les approbations requises par la loi.Le maire.‱ SignĂ©) ALF.CHERRIER.Le greffier, (SignĂ©) E.MARTIN.Et pour lĂ©galiser toutes ces formalitĂ©s de façon dĂ©finitive, en date du 2 juin 1942, le seertaire de la commission municipale de QuĂ©bec, Ă©crivit Ă  son tour aux membres du ‱on 11 municipal et au maire Cher-rier.'pour les informer que la dite :c:nmls Ion donnait son entiĂšre approbation au rĂšglement no 360 N S.dĂ©crĂ©tant un emprunt de S50.000 00 pour payer le coĂ»t des travaux ci amĂ©lioration Ă  l'aqueduc de Saint-JĂ©rĂŽme.Le 12 juin 1942, le sous-ministre supplĂ©ant du ministĂšre des affaires municipales de l’industrie et du commerce, avisait le greffier de la ville, M.Emile Martin, que M.Os-:ar Drouin, ministre, "me donne instruction de vous informer qu'il a plu au lieutenant-gouverneur en conseil, en date du 27 mal 1942.d’approuver le rĂšglement no 3CU NS dĂ©crĂ©tant un emprunt au montant de $50,000.00 pour payer le coĂ»t de divers travaux d'aqueduc." Et c'est ainsi, qu'aprĂšs bien des hĂ©sitations, bien des dĂ©marches, on en vint Ă  la conclusion d'un projet Important pour toute la population JĂ©rĂŽmienne qui n'a pas le droit de s'en dĂ©sintĂ©resser.On nous affirme que l'eau pulsĂ©e dans les deux puits est d'une limpiditĂ© et d’une puretĂ© extraordinaires, et qu'elle aura la qualitĂ© apprĂ©ciable d'ĂȘtre trĂšs froide en Ă©tĂ©.La profondeur du premier puits est de 60 pieds, tandis que l’autre atteint 90 pieds.Le progrĂšs ne se crĂ©e pas seul, 11 faut la coopĂ©ration, l’entr'alde, la bonne volontĂ© de tous : JĂ©rĂŽmiens, Ă©tudiez bien ces documents, rĂ©flĂ©chissez posĂ©ment sur l'opportunitĂ© d'une telle entreprise sanitaire pour le bien-ĂȘtre de toute la population et Ă  la ml-julllet quand vous boirez cette eau de source rafraĂźchissante, pour vous dĂ©saltĂ©rer durant les chaleurs, vous saurez en dire toute votre satisfaction et ainsi rcco.i- 1 naĂźtre l'opportunitĂ© des actes posĂ©s par votre conseil municipal pour votre bien-ĂȘtre Ă  tous.C.P.L.La maison de Laurier ( Y que disent les journaux De la Presse : Chez les institutrices rurales 6iĂšme CONGRES PROVINCIAL DE LA s FEDERATION On a annoncĂ© rĂ©cemment que la maison natale de sir Wilfrid Laurier.Ă  Saint-Lin rangĂ©e au nombre des monuments historiques et restaurĂ©e par les soins des autoritĂ©s fĂ©dĂ©rales, attirait dĂ©jĂ , bien qu’elle n’ait Ă©tĂ© ouverte au public que depuis l’automme dernier.Ăźles visiteurs de plus en plus nombreux.Au dire de M.RomĂ©o BĂ©langer, conservateur, prĂšs de neuf mille personnes, dont plusieurs venues de fort loin, sont passĂ©es par le modeste logis oĂč notre illustre et toujours regrettĂ© compatriote naquit et vĂ©cut ses premiĂšres annĂ©es.Cette popularitĂ© ne doit pas surprendre et elle ne fera que grandir, surtout lorsque Ie> ciscotistances seront redevenues propices aux voyages et aux promenades.Les admirateurs de Laurier et de sa carriĂšre politique aimeront Ă  se rendre Ă  Saint-Lin mĂȘme pour y Ă©voquer la figure du grand homme d’Ktat qui a fait tant d’honneur non seulement Ă  sa race, Ă  Li province, Ă  son pays mais aussi Ă  l’humanitĂ© par la hauteur de ses vues et la gĂ©nĂ©rositĂ© de ses sentiments.Le recul du temps permettra d’apprĂ©cier toute l’importance, tout le mĂ©rite de l’oeuvrĂ© accomplie par sir Wilfrid, Cependant, sans atten- j lire le jugement dĂ©finitif de l’histoire, les Canadiens voient en lui le grand apĂŽtre de l’union nationale, celle que ses disciples, le trĂšs honorable Krnest Lapointe, malheureusement disparu, et le premier ministre actuel, le trĂšs honorable Mackenzie King, n’ont cessĂ© de prĂȘcher comme la liase fondamentale de l’effort que le Canada est appelĂ© Ă  donner dans le prĂ©sent conflit et dans chacune des entreprises dont dĂ©pendent la prospĂ©ritĂ© et le txinheur de nos populations.Les visiteurs de la -maison Ăźle Saint-Lin verront pour ainsi dire dans son fadre propre figure du patriote qu’ils ont appris Ă  vĂ©nĂ©rer et Ă  aimer.Us rĂ©flĂ©chiront sur cet auguste exemple d’un homme qui, a toutes les Ă©tapes de sa vie publique, fit du rapprochement des esprits et des volontĂ©s le principe de ses actions Non, on ne saurait troj) exalter la mĂ©moire de Laurier et la rendre chĂšre Ă  la masse populaire canadienne.Notre jeunesse, particuliĂšrement, Ă  qui incombera les responsabilitĂ©s de demain, ne peut frĂ©quenter meilleure Ă©cole.Formons des voeux pour que les personnes qui visiteront la maison natale de Laurier Ă  Saint-Lin se sentent animĂ©es du dĂ©sir de coopĂ©rer Ă  l’oeuvre capitale Ă  laquelle notre vĂ©nĂ©rĂ© compatriote avait consacrĂ© ses beaux talents et son in- Saint-Hyaciiithe : 9,10,11 et 12 juillet Le Ocme CongrĂšs annuel de la FĂ©dĂ©ration Catholique des Institutrices rurales de la province de QuĂ©liee s’ouvrira Ă  Saint-1 lyaointhe jeudi prochain, le 9 juillet, dans la Salle du Patronage Ăźles Jeunes filles.1695, rue Marguerite Bottr-geoys.Les dĂ©lĂ©guĂ©es des 64 Associations de Districts affiliĂ©es Ă  la FĂ©dĂ©ration qui n’ont pas encore retenu leurs places dans l’une ou l’autre des Institutions religieuses dĂ©signĂ©es pour loyer les congressistes sont priĂ©es de s’inscrire immĂ©diatement en s’adressant Ă  Mlle Berthe Bellemare, PrĂ©sidente du ComitĂ© d'Organisation.Sain-Jean-Baptiste.Rouville.Le congrĂšs sera prĂ©sidĂ© par Mlle Laure Gaudreault, de La Malhaie.PrĂ©sidente de la FĂ©dĂ©ration.Voici les grandes lignes du programme : JEUDI, 9 juillet 2 h p.m.— SĂ©ance du ComitĂ© FxĂ©-cutif.Inscription des dĂ©lĂ©guĂ©es en la Salle du Patronage des jeunes filles.S h.p.m.— SĂ©ance, d’ouverture sous la prĂ©sidence d’honneur de l'Honorable T.-D.Bouchard, Maire de la CitĂ© de Sainte-Hyacinthe.VENDREDI, 10 juillet (JournĂ©e d’étude) 7.30 h.a.ni.— Messe d'ouverture en l’église du Christ-Roi.9 h.a.m.— SĂ©ance d’étude des ComitĂ©s.2 h.p.m.SĂ©ance de dĂ©libĂ©rations : Rapports des ComitĂ©s.8 h.p tu.— SĂ©ance gĂ©nĂ©rale sous la prĂ©sidence d'honneur de Son Kxcellence Mgr Arthur Douville.F’vĂšque Coadjuteur de Saintc-I Ivacinthe.SAMEDI, 11 juillet (JournĂ©e d’étude) 8.30 h.a.ni.— SĂ©ance de dĂ©libĂ©rations : Rapport du ComitĂ© des Cercles et SĂ©ance modĂšle.10.30 h.a.ni.— SĂ©ance de dĂ©libĂ©rations: Rapports des ComitĂ©s suite et fin.2 h p ni.Flection des Membres du ComitĂ© KxĂ©cutif et du Bureau FĂ©dĂ©ral.3 h.ji.ni.— RĂ©union du Bureau FĂ©dĂ©ral.DIMANCHE, 12 juillet (JournĂ©e officielle) 7.30 h a.m.Messe Ăźles Congressistes en la Chapelle du SĂ©minaire.9.30 h.a.m.— 2Ăšme RĂ©union du Bureau FĂ©dĂ©ral.11 b a.ni.Photographie officielle du CongrĂšs.12 h a.m Banquet eu la salle de l’HĂŽtcl-Dieu de Sainte-Hya-cinte.8 h.j).tu.— SĂ©ance publique de clĂŽture en la salle acadĂ©mique du SĂ©minaire.Lundi aprĂšs-midi, le (> juillet, les institutrices sont priĂ©es d’écouter Mlle Berthe-1C Mouette.Vice-PrĂ©sidente de la FĂ©dĂ©ration, qui parlera au Poste CUF de Radio Canada, au cours du Programme "l'emina", Ă  5 heures 15 de l’aprĂšs-midi.Les institutrices qui feront le voyage par chemin de fer pourront obtenir des renseignements prĂ©cieux en s'adressant Ă  leur prĂ©sidente de District ou au SecrĂ©tariat de la FĂ©dĂ©ration.La SecrĂ©taire gĂ©nĂ©rale: Marguerite Gaudreault.RiviĂšre-Mailloux Charlevoix.A votre service depuis 1905 ImprimĂ©s en tous genres imprimerie KiHALABELLE limitĂ©e TĂ©lĂ©phone 12 303 avenue PARENT SAINT-JEROME fatigable Ă©nergie! */oeoĂźcccocccccc^ecoccoĂźccoccccoooocca»Mosc6oeosooy Nouveau prĂ©sident au Pacifique Canadien M.D.C.Coleman succĂšde Ă  Sir Edward Beatty Dans le mĂ©daillon de gauche, Sir Edward Realty; dans celui de droite, M.D.C.Coleman.Au fond, la gare Windsor, siĂšge social du Pacifique Canadien.v—** j Kan W i Wsm mwm Šm mmm PLUSIEURS changements importants ont Ă©tĂ© annoncĂ©s ces jours derniers dans la haute direction du Pacifique Canadien.Ces changements ont Ă©tĂ© rendus nĂ©cessaires par la dĂ©mission de Sir Edward Beatty comme prĂ©sident de cette vaste organisation de transport, pour cause de maladie.Bien que l’état de santĂ© de Sir Edward se soit sensiblement amĂ©liorĂ© depuis quelques mois, ses mĂ©decins lui ont conseillĂ© d’abandonner son travail afin de hĂąter son complet rĂ©tablissement.les directeurs ont acceptĂ© avec regret la dĂ©mission de celui qui dirigeait les affaires de la compagnie depuis bientĂŽt un quart de siĂšcle mais, Ă  leur demande, Sir Edward a consenti de continuer Ă  remplir les fonctions de chairman du Conseil d’administration.11 sera remplacĂ© Ă  la tĂȘte du Pacifique Canadien par M.D’Alton C.Coleman qui, depuis 1934, Ă©tait premier vice-rĂ©sident du Pacifique Canadien MontrĂ©al.Sir Edward Beatty passera dans l’histoire du Pacifique Canadien comme l’un des plus brillants prĂ©sidents de cette compagnie et son administration restera mĂ©morable au Canada.NommĂ© en 1918 nu poste qu’il vient de quitter, Sir Edward a donc dirigĂ© durant 24 ans les destinĂ©es de la plus grande organisation de transport au monde, et il a su le faire d’une maniĂšre qui tĂ©moigna toujours d’une haute Intelligence, d’une Inlassable activitĂ© et d’une parfaite comprĂ©hension des grands problĂšmes cana- diens.On a souvent dit de Sir Edward Beatty, et avec raison, qu’il Ă©tait le type du parfait citoyen.Sir Edward vit le jour Ă  Thorold, Ontario, le 16 octobre 1877.AprĂšs de solides Ă©tudes au Upper Canada College, au Collegiate Institute et Ă  l’UniversitĂ© de Toronto, il entra en 1898 Ă  l’emploi de la firme McCarthy, Osler, Hoskin & Creel-man, do Toronto.En 1901, il fut admis au Barreau de la province d’Ontario et, la mĂŽme annĂ©e, il entra au service du Pacifique Canadien comme adjoint au Contentieux de cette compagnie.En 1914, il fut nommĂ© vice-prĂ©sident et avocat conseil; il fut Ă©lu directeur de la compagnie et membre du comitĂ© exĂ©cutif en 1916, puis choisi comme prĂ©sident, en 1918, pour succĂ©der Ă  feu Lord ShaughriesHy.A la mort de ce dernier, en 1924, il assumait la charge de prĂ©sident du Conseil d’administration.Sir Edward est directeur de nombreuses industries et corporations; il fait partie de plusieurs organisations de bienfaisance et s’intĂ©resse d’une façon toute particuliĂšre h la question de l’éducation.On sait qu’il est chancelier de l’UniversitĂ© McGill, prĂ©sident do l'Association des Boy Scouts du Canada, prĂ©sident du Boys’ Fnrm de Shawbrldgc et vice-prĂ©sident de l'HĂŽpital Victoria.Il est chevalier grand'eroix de.l’Ordre do l’Empire Britannique, chevalier de l’Ordre do l’HĂŽpital St-Jean de JĂ©rusalem et chevalier commandeur de l’Ordre de St-Olaf de NorvĂšge.M.D'Alton C.Colemnn, qui auccĂšdo Ă  Sir Edward Beatty sera le cinquiĂšme prĂ©sident du Pacifique Canadien depuis l’incorporation du premier rhernin do fer transcontinental en 1881.Canadien, nĂ© et Ă©duquĂ© en ce pays, M.Coleman est au service du C.P.R.depuis 1899.Il naquit Ă  Carleton Place, Ontario en juillet 1879.Il eut dç trĂšs modestes dĂ©buts et fit du journalisme Ă  Belleville et Port Huron avant de prendre de l'emploi au C.P.R.Ă  titre de simple commis dans les bureaux de la compagnie Ă  Fort William.Le jeune Coleman sut se faire remarquer dĂšs les dĂ©buts par scs supĂ©rieurs et ses promotions furent rapides.Il fut envoyĂ© successivement h Cranbrook, North Bay et Winnipeg, En 1907, on le retrouve surintendant Ă  Nelson, C.-B.puis surintendant-gĂ©nĂ©ral h Winnipeg en 1912 et gĂ©rant-gĂ©nĂ©ral adjoint au mĂŽme endroit, en 1915.En 1918, M.Coleman devient vice-prĂ©sident en charge du rĂ©seau de l'Ouest et, en 1934, il est appelĂ© Ă  MontrĂ©al pour prendre la succession de feu Grant Hull, premier vice-prĂ©sident du Pacifique Canadien en charge du rĂ©seau de l’Est do la Compagnie.Le nouveau prĂ©sident du Pacifique Canadien, comme son prĂ©dĂ©cesseur, porte un vif "otĂ©rĂŽt nux choses de l’éducation, n est membre de la Corporation de l’UniversitĂ© Bishop’s, Ă  Lcnnoxvlllc, et possĂšde un titre honorifique de cette mĂŽme institution.C’est un homme cultivĂ©, brillant et d’une haute compĂ©tence dans le domaine du transport.‱ Saint-JĂ©rĂŽme, le 3 juillet 1942 L’AVENIR DU NORD Page troi* LES FRAISES DES BOIS Quand de Juin s'Ă©veille le mois.Allez voir les fraise des bois Qui rougissent dans la verdure, Plus rouge que le vif corail, Balançant comme un Ă©ventail Leur feuille Ă  triple dĂ©coupure Qui veut des fraises du bols joli?En voici, en voici mon panier tout rempli Des fraises du bols joli.Rouge en dehors, blanche en dedans, Comme les lĂšvres sur les dents, La fraise Ă©pand sa douce haleine Qui tient de l’ambre et du rosier' Quand elle monte du fraisier, On sait que la fraise du bois Joli ?En voici, en voici mon panier tout rempli Des fraises du bois joli.Chronique fĂ©minine Pierre DUPONT & J ' i MalgrĂ© la mort des soldats facistes, les Italiens ne peuvent porter le deuil Trop de soldats facistes se font tuer: ce n’est pas bon pour le moral Italien Le signor Benito Mussolini a par consĂ©quent dĂ©crĂ©tĂ© qu'aucune mere, Ă©pouse, fille ou soeur de soldat n'aura droit de porter le deuil.Ainsi, le public ne pourra pas se rendre compte au juste des ravages de la guerre au Iron* yougoslave ou libyen.Car on ne discerne guĂšre la douleur et la mort, quand les survivantes portent des robes aux cou-Ii urs gales.D'ailleurs, l’ordre des chefs du parti fasciste est pĂ©remptoire.Il faut que les femmes soient pimpantes: que du rouge de mauvaise qualitĂ© dĂ©guise le tremblement des lĂšvres qu’agitent les nouvelles funĂšbres: que des parfums vioient* sur leur personne couvrent l'odeur de charnier se dĂ©gageant de toute l'Italie.Mussolini l’a dit Que la femme soit attrayante.Que ses jupes soient plus courtes que jamais elles ne furent en temps de paix, et ses blouses plus Ă©chancrĂ©es.Que ses chapeaux attirent l’oeil.Que ses jambes se haque Paquet de 10< de PAPIER aMOUCHES WILSON ; V TUERA PLUS DI MOUCHES QUE / PLUSIEURS OOUARS EN «v VALEUR DE TOUT AUTRE y X ATTRAPE MOUCHE " Le meilleur de tou* 10c.le» attrape-mouche* Propre, rapide, *Ă»r POURQUOI et peu coĂ»teux.Demandez - le chez PAYER votre Pharmacien, votre Epicier eu PLUS?votre Marchand GĂ©nĂ©ral.Th.wti.SON* ri.Y PAD CO- Hamilton.Ont gainent de bas Imitant la sole.Qu’importent les morts et vive le paganisme! C’est un paganisme un peu diffĂ©rent de celui d’Allemagne.LĂ -bas.les persĂ©cutions contre les catholiques se font plus violentes, et les Allemandes ont abandonnĂ© tout dĂ©sir de coquetterie.Elles sont rĂ©signĂ©es Ă  n'Ăštre que les bĂ©tes de somme que les nazis exigent qu'elles soient.Tandis quen Italie, les femmes sont encouragĂ©es, par tous les dĂ©crets possibles, Ă  se couvrit des oripeaux qu’un manque terrible de matĂ©riel leur laisse.Un des procĂ©dĂ©s que les femmes riches emploient pour en arriver Ă  leurs fins est d'acheter les cartes de rationnement des pauvres.NĂ©anmoins, cela n'empĂšche pas les Italiennes fortunĂ©es de porter, trans-j formĂ©e en costume fĂ©minin et re! tournĂ©e, l'Ă©toffe des vieux complets de leurs Ă©poux.Un autre pro! cĂ©dĂ© est de se procurer certains vĂš-J tements par piĂšces sĂ©parĂ©es.Ainsi, les souliers Ă  semelle de liĂšge avec empeignes d’étoffe (les seuls, d'ailleurs, qu’on puisse obtenir en Italie i coĂ»tent entre quarante et soixante "points” de rationnement.Mais des sacs Ă  main de cuir, qui peuvent ĂȘtre transformĂ©s en empeignes de souliers ne coĂ»tent que deux points, tandis que les semelles de liĂšge achetĂ©es sĂ©parĂ©ment n’exigent pas de cartes.Pour devenir attrayantes, les Italiennes sont obligĂ©es de se mĂ©tamorphoser en cordonniers, et travailler dans leurs caves Ă  l’abri de l'oeil inquisiteur de la police.Elles ont surtout peur des agents de la gestapo, car ceux-ci voient d'un mauvais oeil le “ gaspillage ” des Italiennes.Ce serait tellement plus simple, d'aprĂšs eux, d’en faire tout simplement des esclaves comme pour leurs mĂšres et leurs filles! C’est du reste ce qu’ils comptent bien faire, s'ils gagnent le guerre Car c’est une des ironies de ce conflit, que de songer que i’Italie r.e pourra ĂȘtre sauvĂ©e que par nous, ses ennemis, des griffes du nazisme! La colonne de beautĂ© dirigĂ©e par Cousine Blanche DiplĂŽmĂ©e de V UniversitĂ© de BranlĂ© de Paris Pour ĂȘtre belle gare au soleil rO! S’il est bien vrai que la vie au grand air est avantageuse pour la santĂ© gĂ©nĂ©rale, il ne faut pas oublier que les rayons souvent troo ardents du soleil sont positivement dangereux .Ainsi le dĂ©sir d’avoir un teint bronzĂ© peut vous exposer Ă  de graves dermatoses, telles les ampoules infectĂ©es Ă  la santĂ© d'une trop longue exposition aux rayons du soleil d'Ă©tĂ©.Fort heureusement, il existe des lotions qui ont pour effet de filtrer les rayons brĂ»lants du soleil sans nuire Ă  ses effets bienfaisants - -mais de grĂące faites-en usages, si vous ne voulez pas avoir une peau craquelĂ©e ou tout au moins Ă©carlate.N'oubliez pas, non plus, que le soleil a pour effet d'assĂ©cher les cheveux et de les faire pĂąlir.On combat facilement l’effet assĂ©chant du soleil en massageant Ă©nergiquement le cuir chevelu, pendant quelques minutes, avec un tonique capillaire Ă  base e une entaille dans une petite piĂšce d'acier destinĂ©e Ă  un hydravion.L’entaille doit avoir la dimension mathĂ©tiquement requise pour le bon fonctionnement de tous ces appareils Ă  haute prĂ©cision.Pour bien s’assurer que son travail est tout Ă  fait juste, l’opĂ©rateur le “regarde” : mais il le regarde en passant dessus le bout de ses doigts ! Cet homme est aveugle.Ceci se passe dans une usine qu'il est inutile de nommer, quelque part en AmĂ©rique.On ignore gĂ©nĂ©ralement que sur notre continent, il y a au moins trois millions d’infirmes des deux sexes : aveugles, estropiĂ©s, cardiaques, tuberculeux ou sourds engagĂ©s actuellement dans les industries de guerre, et que ce nombre augmente sans cesse, Ă  mesure que les hommes en 1 tonne condition physique sont appelĂ©s sous les drapeaux.Et il arrive que ces infirmes obtiennent de meilleurs rĂ©sultats dans leur besogne (pie les ouvriers normaux : non pas parce qu’ils sont plus habiles, mais parce que leur attention est plus concentrĂ©e sur leur ouvrage.Les AmĂ©ricains emploient un nombre surprenant d’aveugles, et il est probable que les autoritĂ©s cana- OPTOMETRISTE-OPTICIEN Bachelier en OptomĂ©trie UIPLOMI DC L DNIVCRSITÇ DE MONTREAL SpĂ©cialitĂ© : EXAMEN DE LA VUE Correction des troubles musculaires des yeux Prescriptions de verres PAUL E.TALBOT, Ba.O.330, rue SAINT-GEORGES — SAINT-JEROME Pour consultations : Tel.171 A Saint-JĂ©rĂŽme, tous les jours, de Z a 9 h.p.m.BUREAU-CHEF : 6761, rue SAINT-HUBERT, .MONTREAL "les vraies intentions de ses auteurs sont d'annihiler les vrais enseignements chrĂ©tiens en fabriquant un faux christianisme".Ce pastiche du livre religieux est curieusement rĂ©vĂ©lateur du but de ses auteurs.Ils ont rĂ©duit le nombre des hymnes vĂ©nĂ©rables, qui Ă©tait de 500.Ă  284.— Ils ont fait disparaĂźtre toute allusion Ă  l’Ancien Testament, sous prĂ©texte qu'il est "d'origine juive." — Dans le recueil, toute trace d'une promesse faite Ă  l’homme par Dieu, relativement Ă  une vie future, a Ă©tĂ© soigneusement effacĂ©e; il n’y est au contraire question que de la glçire de la "nature”.— Toute phrase destinĂ©e Ă  l'osa ge d’occasions telles que le bapteme, la confirmation, la communion eu le mariage a Ă©tĂ© “modifiĂ©e” de façon Ă  cadrer avec "les idĂ©aux de 1 Ă©glise nationale" .nommĂ©ment en plaçant l'idĂ©e de la purete du sang germanique au-dessus de tous les autres principes, ou en dĂ©clarant que l'institution du baptĂȘme ne vaut qu'Ă  la condition qu’il soit administrĂ© seulement pour que “1 enfant devienne fort et dĂ©vouĂ© entiĂšrement Ă  la dĂ©fense du Reich” — Les modifications entiĂšres, en substance, Ă  diriger l'ĂȘtre germanique vers la dĂ©votion envers sa patrie en premier, et vers Dieu et l'Eglise ensuite .s’il n'y pas moyen de faire autrement.Il est clair aujourd'hui, que devant une pareille ambition, la s tu-le façon de protĂ©ger la chrĂ©tientĂ© rĂ©side en une victoire complĂšte des Nations unies contre les puissances de l’Axe.diennes puiseront plus largement dans cette main-d’Ɠuvre dont la bonne volontĂ© est Ă©vidente, Ă  mesti re que diminuera la rĂ©serve d’ou vriers requis pour mener Ă  bien notre offert de guerre.Aux Etats-Unis.cinquante-quatie usines abri tent 2,600 hommes et femmes frap^ pĂ©s de cĂ©citĂ©.Ces citoyens fabriquent des millions de taies d’oreillers et de draps pour les casernes militaires, pour les hĂŽpitaux et pour les chambrĂ©es de marins.Ils font aussi des balais, des vadrouilles pour laver les ponts des navires de guerre.ainsi que des saloppettes pour les fermiers d'occasion qui vont dans les campagnes aider les cultivateurs.Plusieurs centaines d'aveugles travaillent dans des avionneries d’autres sont opĂ©rateurs de T.S.F.Ils sont employĂ©s ailleurs sur toutes sortes de machines muĂ©s par le pouvoir Ă©lectrique : car ils sont passĂ©s maĂźtres dans tout ce qui demande seulement une manipulation experte, pouvant se passer du concours des yeux.Dans une des plus grosses manufactures de rivets du monde, dix-sept aveugles assortissent les rivets chus sur les planchers et que les balayeuses ont ramassĂ©s.Les boulons leur arrivent, mĂȘlĂ©s Ă  la poussiĂšre, aux scories des machines et aux filaments d'acier, en huit dimension diffĂ©rentes.L’inĂ©galitĂ© entre certaines de ces grosseurs est absolument imperceptible Ă  l'oeil nu.Cependant, les aveugles les assortissent avec une rapiditĂ© fantastique, rien qu’au toucher.On rencontre ainsi d’admirables infirmes, partout oĂč ils sont nĂ©cessaires.pour aider Ă  vaincre l’ennemi commun.Il savent que cet ennemi.>e montrerait trop prĂȘt Ă  faire disparaĂźtre les plus handicapĂ©s d'entre eux.sous prĂ©texte qu'ils sont inutiles Ă  la sociĂ©tĂ©, advenant qu’il gagnĂąt cette guerre.On cite par exemple cĂ©^soudeur maintenant sa torche Ă  acĂ©tylĂšne par un crochet, fixĂ© au moignon de son bras droit disparu.Dans une autre bĂątisse, soigneusement gardĂ©e par les sentinelles.un autre homme passe ses journĂ©es Ăą j>olir de prĂ©cieuses lentilles pour les mires des bombardiers.A ses cĂŽtĂ©s se trouvent ses bĂ©quilles : car il est paralysĂ© des deux jambes.Des cas comme ceux-lĂ  se chiffrent par centaines.Le patriotisme des infirmes n'est pas moindre que celui de leurs conciĂźyens possĂ©dant toutes leurs facultĂ©s.Et ces infirmes Ă  mesure que les outres citoyens prennent du service militaire, deviennent prĂ©cieux pour aider les Nations unies Ă  battre l’Axe.Confiez vos travaux d’impressions Ă  une maison connue depuis plus de 33 ans hJKALABELUa 303 ave PARENT Tel.12 SAINT-JEROME A MIE FINE RÉUSSIS POUR SEULEMENT 1 Vo ICI rum men t je er prends lu guerre.D’uboril, mon fils s’est enrĂŽlĂ© volontairement.Il doit maintenant se priver de certaines choses auxquelles il Ă©tait habituĂ©.Je tic me sentirais donc pas Ă  l’aise si je ne m'imposais des sacrifices.Le moins que je puisse faire, c’est de travailler ferme et d’économiser.Quand je fais des Ă©conomies dans mes achats, Ă  la cuisine, dans l’entretien des vĂȘlements, je suis avec lui de coeur et i’ai l'impression de l’aider.De plus, ces Ă©conomies inc permettent d'acheter chaque semaine un bon * nombre tir Timbrait d'Epargne, afin que mou filu Hoil bien pourvu de» nrmcM dont il a liesoin pour vaincre.VoilĂ  ec quo je fain.Votilc/.-vouH m'imiter?Achetez tien Tlmhrcn tVEpargne tic guerre aux InutilitĂ©s, bureaux tie paste ou t/u tAISphtmc, magasins «J rayons, pharmacies, Ă©piceries, fl/hitn il*' tabac.librairies et mitres magasins.LE COMITÉ NATIONAL DES FINANCES DE CUKHHK LA CARTE DE RATIONNEMENT DU SUCRE par COUPONS EST MAINTENANT OBLIGATOIRE tfUTllISfZ PAS CES COUPONS AVANT OU'ON VOUS IE DEMANDE »0"„ « I DOMINION o r DU CANADA Temporary War Ration Card Rationnement de Guerre Carte Temporaire Serial No.No.de sĂ©riĂ©- Name Nom__ iLmit Naim — Nom de fmmUJ») {Firtt Namel»)—PrĂ©nom(s) Address Adresse_ Number—NumĂ©ro AÂŁe if under 16 /r».A$e.au-dessous de 16 «m_ Street—Rut Court tr—ComtĂ© U.u.d by TKi Wsrtlm* Prie** »nd Trad* Board Emli par La Commlulon daa pria at du commirc an tampa da çuarra SUGAR i SUGAR Ü i m SUGAR SUÇAR -‘üùiĂŻv SUÇAR SUCRE «SK SUCRE Valable i partit Valable i partir Valable i partir Valable i partir Valabie 1 partir du 24 aoĂ»t du 10 aoĂ»t du 27 juillet du 13 juillet du 1er juillet Fac-similĂ© inn lilisable RENSEIGNEMENTS IMPORTANTS AU SUJET DE LA CARTE DE RATIONNEMENT la Une carte de rationnement est nĂ©cessaire pour chaque personne, quel que soit son Ăąge* 2- Chaque coupon numĂ©rotĂ© est valabie pour une ration de deux semaines, soit une livre de sucre.3.Le coupon No 1 est valable le 1er juillet; le coupon No 2, le 13 juillet; le coupon No 3, le 27 juillet; le coupon No 4, le 10 aoĂ»t; le coupon No 5, le 24 aoĂ»t.4.Les coupons peuvent ĂȘtre utilisĂ©s en tout temps Ă  partir des dates indiquĂ©es.5.Seuls les coupons 1, 2, 3, 4 et 5 serviront Ă  l'achat du sucre.6.No vous servez pas des coupons A, B, C, D et E avant que La Commission des Prix et du Commerce en temps de guerre ne vous le demande.Ne dĂ©tachez pas ces coupons.7‱ Les coupons doivent ĂȘtre dĂ©tachĂ©s en prĂ©sence du dĂ©taillant.Celui-ci n'acceptera pas les coupons dĂ©jĂ  dĂ©tachĂ©s.8.Si vous achetez du sucre pour les membres de votre famille ou pour d'autres personnes, vous devrez apporter leurs cartes de rationnement et les produire au magasin.9.Si voua placez une commande par tĂ©lĂ©phone, los coupons devront ĂȘtre dĂ©tachĂ©s par le garçon de livraison ou par vous-mĂȘme en sa prĂ©sence.10.Les dĂ©taillants peuvent garder los cartes de rationnement et en dĂ©tacher les coupons des personnes qui n'ont pas l'habitude d'ĂȘtre chez elles au moment de la livraison, ou dans les cas d'expĂ©ditions par malle ou par express aux personnes qui passent l'Ă©tĂ© Ă  la campagne.H.Si vous allez en voyage pour une semaine ou plus, ne manquez pas d'apporter votre carte de rationnement pour que votre hĂŽte puisse s'en servir.12.Si vous logez rĂ©guliĂšrement Ă  une maison de pension vous devrez remettre votre carte de rationiwment Ă  la propriĂ©taire pour qu'elle puisse se procurer votre ration de sucre.13.Vous ne devez pas employer les coupons a I achat de sucre pour les conserves, les confitures ou les gelĂ©es.Des quantitĂ©s additionnelles de sucre seront accordĂ©es aux mĂ©nagĂšres, pourvu qu'elles remplissent la formule spĂ©ciale Ă  cet effet, chez l'Ă©picier.14.Vous n aurez pas besoin de coupons pour obtenir du sucre dans les restaurants ou les salles Ă  manger publiques.Ces Ă©tablissements sont dĂ©jĂ  rationnĂ©s et ils ne peuvent servir qu'une quantitĂ© limitĂ©e Ă  chaque client.15.L'emploi illĂ©gal des coupons de rationnement expose le coupable Ă  des sanctions.16.Rapportez au bureau de La Commission des Prix et du Commerce en temps de guerre 1Âź plus proche (A) la perte de votre carte si cola vous arrive, (B) tout changement de nom ou d'adresse.17* Si on a besoin de cartes supplĂ©mentaires pour des nouveau-nĂ©s ou des nouveaux citoyens canadiens, on en fera la demande au bureau le plus proche de La Commission des Âźt du Commerce en temps de guerre.LA COMMISSION DES PRIX ÂŁT DU COMMERCE EN TEMPS DE GUERRE SR4P Page quatre L'A VENIR DU NORD Saint-JĂ©rĂŽme, le 3 juillet 1942 La T.S.F.RECITAL DE VIOLON PAR NOEL BRUNET LIVRES ‱ JOURNAUX - REVUES Ici Radio-Canada "La radio est devenue une espĂšce d'universitĂ© populaire qui ouvre toutes cra.-des ses portes Ă  ceux qui ont la volontĂ© d'apprendre .Le prĂ©sident de la SociĂ©tĂ©.UNE INTER VIOL' AVEC JACQl ES DFSBAILLETS DE RETOUR AU PAYS Le courage des Britanniques.— lw rĂŽle bienfaisant de la radio.— I.' moral des nĂŽtres en service actif.— la Hotte marchande.M.Jacques DesBaillets.aprĂšs un un stage de deux ans Ă  Londres au service de Radio-Canada est rentre t MontrĂ©al.Il reprendra son pu t.au bureau commercial de la SociĂ©tĂ© Ă  titre de chef de la production dramatique.Dans une interviou.M.DesBail-lets nous a dit d'abord que ce qui l’a frappĂ© au cours de son sĂ©jour lĂ -bas, c'est le moral de la population londonnienne.MalgrĂ© les bombardements.malgrĂ© un rationnement qui ne permet pas de douceurs" comme au Canada, mai : des nouvelles qui ne sont pas toujours encourageantes, elle sait tout supporter avec calme, avec cour.i.e avec patience.Son flegme, le flegme britannique.— s'accommode aux Ă©ventualitĂ©s de la guerre par.qu’elle sait que Hitler sera oaitu Que la guerre dure six mois, un an ou deux.Hitler et son rĂ©gime disparaĂźtront.Ce n’est pas simple optimisme.c’est une fpi ardente dans ses armes et dans celles de ses alliĂ©s.Il a Ă©tĂ© tĂ©moin Ă  Londres de fait-typiques Ă  cet Ă©gard mais c'est surtout pendant la traversĂ©e qu'il u constatĂ© ce qu'est le courage.La vie Ă  bord est rude La corvĂ©e est de VIENT DE PARAITRE V!E DE JESl'S par François Mauriac de l'AcadĂ©mie Française Il est une qualitĂ© bien exceptlon-le dans la "VIE DE JFSUS" de François Mauriac que les Editions VariĂ©tĂ©s viennent de rééditer.En etlet.voici une vie du Christ qui s'adresse Ă  tous les publics.Dans une courte mais Ă©loquente prĂ©afee, l'illustre auteur exprime les raisons qui trop souvent limitent Ă  un petit groupe de lecteurs un ouvrage de ce genre."Le JĂ©sus des Evangiles" dit-il.tantĂŽt ramenĂ© par ses historiens aux proportions d'un homme ordinaire.tantĂŽt Ă©levĂ© par leur adoration et par leur amour trĂšs au-dessus de cette terre oĂč il a vĂ©cu et oĂč il est mort, perd aux yeux du peu-pls fidĂšle comme Ăč ceux des indiffe-, rents tout contour et n'oflre plus Radio-Canada a instituĂ© trois tri- ! aucun des traits d'une personne rĂ©-bunes qui ont obtenu les faveurs ] elle." du public IntĂ©resse aux oeuvres lit- Mauriac.Ă©crivain catholique terairos II s'agit de lectures de pa- mais aussi romancier pĂ©nĂ©trant, Ă©-ges choisies dans les ouvrages qui v ne ces deux Ă©cueils.Le portrait ont le plus de succĂšs.Ces tribunes j qU ĂŒ trace n Ă©chappe pas Ă  une cer-nt Les Plus Belles Lettres d a- taine ferveur, mais cette ferveur.Le vendredi 3 juillet, Ă  7 h.45 du soir NoĂ«l Brunet, violoniste, laurĂ©at du Prix d'Europe 1936.donnera une sĂ©rie de rĂ©citals Ă  Radio-Canada.La date de son premier concert a Ă©tĂ© fixĂ©e au vendredi 3 juillet, Ă  7 h.45 du soir M Brunet est de retour de New-York oĂč il a poursuivi ses Ă©tuies sous la direction de Teodor Pash-kus.Il a dĂ©jĂ  jouĂ© comme sodste avec l'orchestre des Concerts Symphoniques de MontrĂ©al.Pour l'Ă©coute Ă  MontrĂ©al, le poste CBM.PAGES LITTERAIRES Les Courriers des Villages, de Clement Marchand.— Le vendredi 3 juillet, Ă  huit heures du soir dimanche, Ă  9h.Poernes et Contes, le mardi, Ă  9h 30 et enfin.les Courriers des Villages, de ClĂ©ment Marchand, annoncĂ©s pour le vendredi 3 juillet, Ăč huit heures du soir.Le premier conte de ClĂ©ment Marchand que lira Albert Duquesnt a pour titre "La Boucherie".C'est un tableau d'un incomparable, coloris.ClĂ©ment Marchand, dont quelques-uns des contes ont Ă©tĂ© publiĂ©s dans la presse parisienne avant la guerre, est un raconteur d’une incontestable maĂźtrise.Ce qui l'intĂ©resse.c'est la vie paysanne de chez nous, c'est la scĂšne champĂȘtre, c’eut le- rude artisan- du village.Au cours de l'Ă©mission du vendredi 3 juillet, Albert Duquesne lira ega- MUSIQUE DE CHAMBRE Le vendreri 3 juillet, Ă  10 h.15 du soir.Marie-ThĂ©rĂšse Paquin.pianiste, de MM.HervĂ© BaĂŻllargecn.flĂ»tiste.RĂ©al Gagnier.hauboiste.Joseph Delcellier.clarinettiste.Roland Gagnier.basson et Guillaume Gagnier, cor.LES BEAUX DISQUES rigueur Ă  tous les instants du jour1', ment un conte en prose intitulĂ© et de la nuit.Les congĂ©s Ă  terre sont La Nfontre".rares.Et parmi ces marins, il en est ! dont les navires ont Ă©tĂ© torpillĂ©s deux ou trois fois et qui ont Ă©chappe Ă  la mort en quelque sorte par miracle.Cela ne les a pas empĂȘchĂ©s d-.retourner Ă  bord.Ces marins ne tirent aucune vanitĂ© des actes hĂ©roĂŻques qu'ils accomplissent prĂšs- - ——- que tous les jours.C'est dans cette j Lne ensemble instrumental exe cohorte anonyme et obscure des I pour Radio-Canada.Je nier- coureurs de la mer que se mani- ?juillet, a 10 h.15 du soir, festent cette endurance et ce cou- Mozart et Quin- rage prĂȘt Ă  tout "Ils ne nous par- i ’ nvpiano, de Jonron lent pas de risques Ă  prendre.Ils ĂšVt ensemble se compose de Mlle sr contentent de dire qu’ils sont de service, qu’ils sont en devoir .qu’on n’aille pas leur dire qu'ils sont des hĂ©ros.Ils hausseront les Ă©paules .Et M.DesBaillets d’ajouter que la flotte marchande ne joue lias l'un des moindres rĂŽles dans la guerre.Nos soldats dans les camps d'outre-mer se sont adaptĂ©s magnifiquement Ă  la carriĂšre des armes et U leur tarde d'accepter une mission digne d'eux pour la dĂ©fense de nitre idĂ©al.M.DesBaillets de faire observ r que les Ă©missions de Radio-Canada ont dĂ» dĂ©montrer aux auditoires canadiens-français que les leurs en service actif constituaient avec leurs aumĂŽniers une belle famille.La radio est pour tous un vĂ©ritable bienfait."Je considĂšre comme un honneur pour moi d'avoir fait partie de l’équipe de Radio-Canada en Angleterre.La radio les a rapprochĂ©s des leurs.Us ne savaient comment d'ailleurs nous remercier ', ajoute M.DesBaillets.Cette Ă©quipe ne chĂŽme guĂšre PrĂ©paration dĂŻntervious en collaboration avec les autoritĂ©s militaires, organisation de concerts populaires dans les camps, enregistrement sur disque de reportages divers.dans un pays en guerre Programme des auditions symphoniques de la discothĂšque de Radio-Canada pour la semaine commençant le dimanche 5 juillet: L; dimanche 5, Ăč 3 h.15 de l'aprĂšs-midi.— La- Symphonie no 3.sa mi bĂ©mol «HĂ©roĂŻque) de Beethoven L'Orchestre de New-York.Chef d'orchestre.Bruno Waiter.Le lundi 6.Ă  3 h.33 de l'aprĂšs-midi.— La Symphonie no 4.en fa mineur, de Tschaikowky.L'Orchestre symphonique de Boston.Chef ciorchestre.Koussevitsky.Le mardi 7.Ă  3 h.33 de l'aprĂšs-midi.— La Symphonie no 1.en si bĂ©mol, de Schumann.’I.’Orchestre symphonique de Boston.Chef d’orchestre, Koussevitsky.Le mercredi 8.Ă  3 h.33 de l'aprĂšs-midi.— Le Concerte no3.en rĂ© mineur, de Rachamaninoff.Horro-witz et la Symphonie de Londres, direction Coates comme il l'Ă©crit lui-mĂȘme, ne doit pas "faire trembler la main du peintre, obscurcir son regard." L'auteur : "Voici la plus frĂ©missante des grandes flgures.de l’Histoire!" Et c’est bien l'expression qui vient Ă  l'esprit aprĂšs avoir lu ce livre Ă©mouvant.Mauriac, on l’a dit avec raison, nous rapproche du Christ.JĂ©sus devient un homme qui se rattache Ă  une patrie, Ă  un clan; un homme entre beaucoup d'autres.un GalilĂšen de la basse classe, membre d'une trĂšs pauvre famille qui d'ailleurs se moque de lui et le croit fou .adorĂ© des pauvres et haĂŻ des superbes .incompris et donc irritĂ©, impatient, queqluefois furieux comme l'est tout amour.Mais sous cette violence .rĂšgne en profondeur une pabc qui nĂ© ressemble Ă  aucune autre ." Plus loin.Mauriac parlera de nouveau de cette opposition dans la personne mĂȘme du Christ : violence et calme.Deux aspects d'un mĂȘme homme Ă©clatant dans les paro- FRAV ET BRAGGIOTTI A RADIO-CANADA Les doux cĂ©lĂšbres artistes joueront au concert VariĂ©tĂ©s.— Le dimanche 5 juillet, Ă  10 h.15 du soir.Fray et Braggiotti.deux des plus fameux pianistes de l'heure comme duettistes, joueront pour Radio-Canada le dimanche 5 juillet, Ă  10 h 15 du soir, au concert VariĂ©tĂ©s.Ces deux pianistes ont fait leurs dĂ©buts, il y a une dizaine d’annĂ©es, aux studios de Columbia et se sont acquis bientĂŽt une rĂ©putation d'ailleurs bien mĂ©ritĂ©e.Ce sont des artistes avant tout.Ils ont crĂ©e un genre Ă  peu prĂšs unique au concert.Leur rĂ©pertoire est trĂšs vaste; il va de Bach Ă  Gorshwin Allan Mclver a' fait un choix d'airs du music-hall, parmi les plus nouveaux.On retrouvera au programme Dorothy Whyte, les artistes du Trio Lyrique, Anna Malenfant.Lionel Daunais et Jules Jacob et enfin, un choeur a capella Rusty Davis est le rĂ©alisateur de cette Ă©mission du dimanche soir.SERENADE la' lundi G juillet, Ă  8 h.05 du soir Katherine Hamilton, mezzo-soLe jeudi 9.Ă  3 h.33 de l'aprĂšs- j prano.prendra part au concert que midi — Ainsi Parla Zarathoustra.dirigera Jean Deslauriers, le lundi contaminent exposĂ© aux bombarde-1 de Strauss.L’Orchestre symphoni- G juillet, sous la rubrique SĂ©rĂ©nade ments et aux “garde-Ă -vous" d'une que de Boston, direction Kousse- pour Cordes.Madame Hamilton est discipline de fer, c’est dire que tes j vitzky.! nĂ©e aux Indes, a Ă©tudiĂ© son art en Ă©quipiers de Radio-Canada ont tous : L:- vendredi 10.Ă  3 h.33 de l'prĂšs- j Angleterre et donnĂ© une sĂ©rie de- les jours quelque chose "sur le mĂ©- midi.— Concerto pour violon en rĂ© ! concerts en Europe et en AmĂ©rique tier”.M.DesBaillets se fĂ©licite de ; majeur, de Brahms.Hoifetz et la oĂč la critique l'a accueillie trĂšs Lises rapports avec ses camarades de Symphonie de Boston, direction vorablement.'a BBC qui est une organisation uni- Koussevitzky Jean Des'.auriers fera entendre que en son genre.Le samedi 11.Ă  10 h.du matin.— des oeuvres populaires comme Song M.DesBaillets prend quelque La Symphonie no 2.en rĂ© majeur, of the Bavou.de Bloom.Danse Injours de congĂ© au soin de sa famille de Sibelius.L'Orchestre de Boston, dienne.dĂ© Skilton, O Suzanna, de avant de retourner au travail.direction Koussevitzky.Forter.Quand arrivent LES CHALEURS DE L’ÉTÉ wm Šy HÉÜÉ WWw ‱ Š : Š > % | est bon de revenir a la Û'ĂčfĂąS'ĂŻ/A-js/.‱ ' ." BLACK ' ‱ /Šr-y mm Š C Us .Wmm » Ăżtxy iisr-fĂ© ' Š : : Š.Š4.Wt produite par DAWES depuis cinq, gĂ©nĂ©rations biĂšre' au meilleure :: .-wvyJl wĂąisĂąlS les du fils de Dieu, dans sa voix "qui ne se confond avec aucune mitre voix : aprĂšs tant de siĂšcles, elle ! tremble encore dans chaque mot qu’on a retenu de lui!" Bref.VIE DE JESUS est un livre qui dĂ©taille Ă  la fols la divinitĂ© du Christ et son humanitĂ©, en des termes d'un accent jusqu'ici inconnu.En le refermant, le lecteur comprendra sans doute cette impressionnante parole de l’Evangile : "Jamais homme n’a parlĂ© comme cet homme." ! 11 > Un volume de 285 pages, forI mat biliothĂšque.Flamarlon, Paris, j Ă©diteur Réédition : Les Editions ; VariĂ©tĂ©s.MontrĂ©al.Prix 1.00.En vente dans toutes les librairies et aux Editions VariĂ©tĂ©s, 1410, rue Stanley MontrĂ©al.LES ETATS CHRETIENS ET L'EGLISE par Georges Simard, o.rn.i.de la SociĂ©tĂ© royale Volume in-12 de 24 pages.Prix : !'< xemplaire $1.00 tables des matiĂšres 1 Sur deux textes ed saint Augustin.Il — La providence et les Ă©tats , ni - L’empire romain chrĂ©-[ tien et l'Eglise.IV — L'empire ca-rollngten et l'Eglise; V — Le saint} empire romain germanique et l'Eglise.I.VI — Le saint- empire ro; main germanique et l'Eglise.II.VII — La monarchie française et ! Eglise., VTII — L'empire NapolĂ©onien et l'Eglise.IX — L'empire rus-| se, le communisme et l'Eglise .X — j I.’empire allemand, le nazisme et : l'Eglise., XI — L'empire britannique et l'Eglise.XII — La rĂ©publique 'amĂ©ricaine et l'Eglise.XIII — Ia; : canada et l'Eglise .XIV — La capi-taie canadienne et l'Eglise.XV — L'etat catholique futur.XVI — I- Eglise a i XXe siĂšcle.Le livre qui est de la plus grande j actualitĂ© a pour but d'instruire et nie fortifier les Ăąmes que des Ă©vene-! ments tragiques Ă©nervent et trou-1 blent.En parlant du passĂ©, l'ouvrage ; prĂ©pare l'avenir et essaie de montrer I comment les chefs devraient organiser la sociĂ©tĂ©, s'ils veulent promt-1er Ăč leurs peuples la paix et le bon-j heur dĂ©sirables.L'histoire, la phi-1 losophie, la thĂ©ologie apportent I chacune ses richesses.Le tout est | prĂ©sentĂ© en un style fort clair dont la grande prĂ©oeupation est l'ias-| iruction et le bien cfu lecteur.Ce volume a etc Ă©tudiĂ© conjointement par l'UniversitĂ© d’Ottawa j et les Editions Fi cl es.3425, rue ! Saint-Denis, MontrĂ©al (Tel.: HAr-hour 7228).LA LOI CHRETIENNE DC MARIAGE (I) par Jean VIOLLET Les Editions Fides viennent de rĂ©imprimer LA LOI CHRETIENNE DU MARIAGE, Ă  1 intension des — poux chrĂ©tiens dĂ©sireux de rĂ©aliser dans leur vie l'idĂ©al mariage, fait de l'union totale prescrite par le sacrement mĂšmAqui les a rĂ©uns En sous-titre.c«olume porte la mention .suivante S-Ce qui est permis.ce qui est dĂ©fendu dans le mariage”.On peut juger par lĂ  du contenu de ce livre que nous destinons aux gens mariĂ©s on aux jeunes qui sonj.sur le point d'entrer dans le saint Ă©tat du mariage.Il existe sur le sujet des idĂ©es fausses, des thĂ©ories mauvaises et dont la pratique entraĂźne la dĂ©chĂ©ance tant physique que morale de.-Ă©poux qui s'y livrent ; un prĂȘtre c?.tholique a envisagĂ© nettement la question ; il apporte de; directives qui ne sont que l'application des principes du Christ et de son Eglise ; il souhaite par-dessus tout le bonheur naturel et surnaturel des conjoints, non pas malgrĂ© le mariage.mais par le mariage.LA LOI CHRETIENNE DU MARIAGE peut aussi ĂȘtre trĂšs utile aux prĂȘtres et aux religieux chargĂ©s de ia confession et de la direction spirituelle.Les cas de conscience les plus frĂ©quents y sont Ă©tudiĂ©s et des rĂšgles applicables Ă  la plupart de ces cas y‘sont donnĂ©es avec clartĂ© et prĂ©cision.I > LA LOI CHRETIENNE DU MARIAGE par Jean Vlollet est en vente aux Editions Fides.3425, rue Saint-Denis.MontrĂ©al.TĂ©lĂ©phone .HArbour 7228.— L'unitĂ© : SO.GO.Les nouveaux mariĂ©s "av pourront se procurer ici des FAIRE-PARTS, CARTES D’INVITATION CARTES DE REMERCIEMENTS DiffĂ©rents modĂšles pour tous les goĂ»ts -o- IMPRESSIONS EN TOUS GENRES J.-H.-A.LABELLE LimitĂ©e TĂ©lĂ©phone 12 303 Avenue PARENT SAINT-JEROME Chronique ouvriĂšre Lettre Ă  Prosper Nous devons beaucoup de reconnaissance aux ouvriers amĂ©liorant l’eÂŁÂŁort de guerre Nos chefs ouvriers, politiques et militaires sont unanimes Ă  l'aflir-mer: la carence d’organisation et la perte de matĂ©riaux constituent de graves empĂȘchements Ă  une production intense, nĂ©cessaire pour gagner la guerre.Ensuite, une collaboration plus Ă©troite entre patrons et ouvriers est nĂ©cessaire.Les observateurs font aussi remarquer qu'Ă  cause de l'expansion que prend l’Industrie, le patronat est souvent isolĂ© dans son travail d'administration et perd contact avec la main-d’oeuvre.Ces mĂȘmes faits ne sont pas seulement constatĂ©s au Canada: ils li sont davantage en d’autres parties de l’AmĂ©rique du Nord, oĂč la population est plus dense, car alors, le problĂšme ouvrier s’y manifeste plus aigu.Pour y remĂ©dier partiellement, le gouvernement de Washington vient de proclamer un systĂšme de certificats et de citations pour les travailleurs amĂ©ricains trouvant cu-s moyens d'augmenter et d’amĂ©liorer 1 efficacitĂ© de la production de guerre.Il faut dire que l'idĂ©e n’en est pas entiĂšrement nouvelle: elle a Ă©tĂ© mise en pratique en Russie, voilĂ  quelques annĂ©es, et a remportĂ© des succĂšs dont les nazis se ressentent pĂ©niblement aujourd'hui La reconnaissance officielle se manifestera de trois maniĂšres: la premiĂšre sera en dĂ©cernant une "rĂ©compense Ă  la production individuelle la plus mĂ©ritoire".Elle sera donnĂ©e par le comitĂ© ouvrier des diffĂ©rentes usines, Ă  celui dont les suggestions ont amĂ©liorĂ© la qualitĂ© de la production, ou ont contribuĂ© Ă  conserver du matĂ©riel prĂ©cieux qui s'usait auparavant trop vite; ou enfin, qui ont servi Ă  augmenter l'efficacitĂ© du travail de façon tangible.La deuxiĂšme reconnaissance de l'Etat sera de "certificat de production Individuel mĂ©ritoire" Cette fols, ce sont les quartiers gĂ©nĂ©raux du "War Production Board” eux-mĂȘmes qui dĂ©cerneront le certifi Ăąt, d'aprĂšs les rapports qu'auront faits les comitĂ©s ouvriers, sur l'utilitĂ© de certains hommes, selon les mĂȘmes raisons que celles invoquĂ©es pour la premiĂšre "rĂ©compense" Evidemment.cette seconde attribution est plus importante que l’autre.Enfin, le troisiĂšme et plus haut titre Ă  ĂȘtre dĂ©cernĂ©, sera celui de la "citation pour production individuelle".Cette citation sera accordĂ©e sur recommendation du comitĂ© technique du WPB.et signĂ©e par le prĂ©sident Donald Nelson Elle ne sera donnĂ©e qu'Ă  l'ouvrier dont une-suggestion.un plan ou une dĂ©couverte auront influencĂ© tout l'eriort de guerre des Etats-Unis.Ces trois rĂ©compenses sont en somme sur le mĂȘme plan que celles qu'on decerne aux soldats sur le champ de bataille.L'ouvrier est considĂ©rĂ© comme un “soldat de ia production", et sa patrie compte reconnaĂźtre ses services.Il est iort possible que le Canada suive ' exemple amĂ©ricain, afin de rendre hommage Ă  ses ouvriers les plus efficaces.Car on ne gagnera pas cette guer-r< seulement en recommandant plus d’entente entre les uns ou les autres.La victoire aura besoin de la contribution de millions a'ou-vriers qui se sont donnĂ© rendezvous avec leur machine-outil, chaque homme et chaque femme du Canada doit connaĂźtre aussi parfaitement que possible la techinique de son ouvrage.Il ne s'agit pas seulement de gagner un bon salaire II s'agit de travailler chaque jour un peu plus, un peu mieux pour amĂ©liorer l'effort national, et de faire un peu plus vite.Et rien ne nous empĂȘche de reconnaĂźtre de maniĂšre officielk les mĂ©rites hors-ligne des ouvriers qui auront fait progresser leur pays dans la voie d'une triomphante et juste paix.Mon cher Prosper.Le premier juillet prochain marquera le solxante-quinziĂšme anniversaire de la ConfĂ©dĂ©ration canadienne, Mon cher Prosper, c’est tout de mĂȘme une date, quand on y songe.A l'Ă©poque actuelle, un pact -politique qui dure depuis trois-quarts de siĂšcle est chose plutĂŽt rare.Dans la plupart des autres pays, des changements profonds se sont produits depuis 1867.des bouleversements qui mĂȘme les ont tuĂ©s.Pourquoi cette durĂ©e?Je crois, pour les avoir Ă©tudiĂ©es attentivement, que les institutions britanniques sont plus stables que la plupart des autres.Elles ont gĂ©nĂ©ralement une souplesse et une facilitĂ© d’adaptation que les Ă©trangers devraient envier, au lieu de chercher Ă  les dĂ©truire.Le pacte fĂ©dĂ©ratif tient bon et rien,
de

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