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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 28 février 1941
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1941-02-28, Collections de BAnQ.

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CHENIER 1897-Î941 SEUL JOURNAL du DISTRICT deTERREBONNE EXISTANT DEPUIS QUARANTE-QUATRE ANS 1897-1941 'Le mot de l'avenir est dans le peuple même; nous verrons prospérer les fils du Saint-Laurent".(Benjamin Suite) SAINT-JEROME, P.Que.Abonnement : $2.00 par année Directeur et Propriétaire Honorable JULES-EDOUARD PREVOST Publié par IMPRIMERIE J.-H.-A.LABELLE, Limitée Saint-Jérôme LABELLE QUARANTE-CINQUIEME ANNEE NUMERO 9 Journal hebdomadaire — Cinq sous le numéro LE VENDREDI, 28 FEVRIER 1941 L’Axe tente de se ressouder L'instruction publique La cuLsante défaite Italienne sur deux fronts et dans son lac.et la lenteur déconcertante de l'Allemagne à reprendre sa marche vers l’espace vital ont contribué a disloquer l'Axe Ce couple de forces appelé, comme Je l'ai déjà écrit, a changer le mouvement rotatif de la terre, a commencé à manifester son Impuissance dès le début de la guerre, par l’abstention de l'Italie, par son hésitation a faire cause commune dans la guerre comme dans la paix, avec son partenaire, puis par son entrée tardive dans le conflit après les succès-?clalr de l’Allemagne sur tout le front ouest, enfin par ses échecs qui ont ch.ngé son état d'envahisseur en celui d’envahi Il devient de plus en plus évident que la collaboration idéologique qui fit le succès de l’Axe avant la guerre, ne peut être transposée avec avantage dans le domaine militaire Les forces manquent d'équilibre et le couple ne ix-ut pas tourner au rythme qu’il voudrait, et la plupart du temps, une seule de ses partie fonctionne.Aussitôt la machine mise en marche, l'argile qui soudait |e.> deux branches de l'Axe et qui semblait avoir la consistance d’un métal solide, s'est désagrégée Arrêté dans sa marche vers la conquête rapide du monde, l'Axe tente par tous les moyens de se ressouder, au moyen, cette foLs, d'un alliage plus résistant, d'un intermédiaire Indispensable a ses succès Apres maintes tentative du cote de la France qui a résisté aux assauts diplomatiques de son vainqueur temporaire, et de l'Espagne présentement incapable d'offrir autre chose que sa sympathie aux vautours qui ont permis à Franco de sortir victorieux d'une soi-disant guerre sainte livrée aux communistes, lesquels ne devaient pas tarder a s'entendre avec 1rs nazis et les fascistes pour piller 1 Europe.l'Axe a continue de se rapprocher de la Russie, et 11 a tourné les yeux vers le Japon.Ces deux puissances devront contrebalancer la faiblesse de l’Italie.Tandis que Tokio devient partenaire de l’Axe, Moscou en reste le complice Toujours à la recherche de l'espace vital, l'Allemagne sc fraie un chemin vers le Proche-Orient que n'a pu atteindre la faible Italie II lui faut d'abord franchir les Marches de l'Europe et atteindre la clef des Balkans Salonique C’est la qu’elle se heurtera aux baïonnettes grecques et britanniques et peut-être aussi, turques Solidement établi en Hongrie et en Roumanie nullement inquiété par la Yougoslavie, Hitler s'élance sur la Bulgarie a qui il promet son ancien territoire de Thrace passé à la Grèce par le jeu des traités.Et cette conquête d'un autre pays neutre victime de sa naïveté, s accomplit sous l'oeil bienveillant de la Russie qui avertit la Bulgarie, au moment décisif, de ne pas compter sur son appui, après lui avoir laissé espérer une intervention en sa faveur Cette tactique sournoise est bien digne d'un pays qui profite de ses relations commerciales avantageuses avec les Etats-Unis pour faire bénéficier 1 Allemagne des surplus rie ses importations américaines, en matières indispensables à la conduite de la guerre.En désespoir de cause devant une Angleterre invincible Lant qu’elle disitosera d'un matériel de guerre suffisant et qu'elle commandera ses forteresses incomparables aux principaux points stratégiques du globe.l'Allemagne est réduite a tenter de grignoter l'empire britannique en ses points névralgiques afin d'en paralyser plus facilement le coeur C’est la raison de la poussée boche dans le sud-est de l'Europe.Les visées de Berlin, dans cette manoeuvre, vont bien au-delà de l'asservissement de la Bulgarie et de la perspective fort aléatoire d’un armistice italo-grec aux conditions du vaincu fasciste cette avance lente et calculée devra conduire les hordes nazies aux Dardanelles ou a Suez qui ouvriront la voie aux puits de pétrole de ITrak, source éventuelle d’approvisionnement de l'Allemagne ati cas ou les Etats-Unis limiteraient leurs exportations à la Russie aux besoins de ce pays, ou dans le cas d'un bombardement systématique très probable des puits d’huile de la Roumanie par la Royal Air Force.Les troupes du Führer réussiront-elles a venger celles du Duce qui n'ont pu.dans leur fuite effrénée, atteindre Suez, le principal objectif de l’Axe dont Hitler leur tit l’honneur Immérité de leur confier la capture ?D autre part, les Dardanelles, détroit d'une Importance primordiale pour le commerce maritime russe et turque, en plus des avantages stratégiques qu'il procure à ces deux pays, ne sc laisseront pas franchir sans une Réunion plénière du comité catholique Guerre, femmes, alcool Par monts et par vaux Revision des règlements relatifs aux examens un fait.Qui ne s'est amusé déjà de officiels du certificat d’études.— Création Sne para^dlfoidau?la-rue ^“lvre d’écoles ménagères moyennes.— Etablisse ment de deux nouvelles écoles normales.Le film au service de l’enseignement.Communication officielle du surintendant Le jeudi 20 février courant, le Comité catholique du Conseil de l’instruction publique a siégé en assemblée plénière pour la troisième fois depuis septembre dernier.Il a pris connaissance des rapports des commissions permanentes et de plusieurs sous-comités chargés d'enquêter sur divers problèmes d enseignement Entre autres décisions importantes, nous croyons devoir signaler les suivantes : Certificats d'études En vue de donner aux études poursuivies dans les écoles publiques et privées, aux trois degrés du cours primaire, une .sanction officielle incontestable, le Comité ca-holique a révisé les conditions auxquelles ces certificats pourront être obtenus.Pour la 7e.la 9e, la 10e et la lie année, on n'acceptera aucune note inférieure à 40% et il faudra un minimum de 60% sur les matières principales de même que sur le total des points.Les notes méritées pour l'ensemble et jxmr chacune des matières principales seront Inscrites sur le certificat.Pour la 12e année, les nouveaux règlements exigent 66 2-3% sur l'ensemble.60% sur le français, 50% sur la religion, sur les mathématiques.et sur l'anglais et un minimum de 40% stir chacune des autres matières.L'importance de ces certificats officiels est aujourd'hui reconnue de tous puisque selon le degré qu'ils portent iLs donnent accès soit aux collèges classiques, soit aux écoles techniques .soit aux écoles normales ou ménagères, soit aux écoles de gardes-malades Le certificat de 12e année, qui correspond à l'immatriculation senior des High School anglais, est accepté pour l'admission aux écoles d'agriculture, aux écoles des Beaux-Arts, à 1 Ecole des Hautes Etudes commerciales.à l'Ecole d'Arpentagc, à l'Ecole polytechnique et à la faculté des sciences appliquées de nos universités.La nécessité de se pourvoir d'un certificat portant le sceau officiel du departement est devenue plus évidente encore depuis le début de la guerre.Combien de jeunes gens bien bâtis, intelligents, résolus, se sont vu fermer la porte de l'école d ’ À résistance très vive et très puissante, ou sans des concessions onéreuses pour l'Allemagne Des informateurs dignes de foi prétendent que l'abstention de Moscou en Bulgarie aurait été obtenue par la promesse de Be rlin de ne pas inquiéter la Russie aux Dardanelles.Il ne faut pas oublier, par ailleurs, que par son occupation de la Roumanie et de la Bulgarie, l’Allemagne pourrait contrôler un secteur important de la mer Noire qui borne la Russie au sud et la Turquie au nord, à condition d'y introduire une partie de sa flotte, ce qui lui est impossible présentement, sans passer par les Dardanelles et le Bosphore.Advcnant un échec devant Suez, l'Allemagne tentera-t-elle d’intimider Moscou et Ankara ou de transiger avec elles jtour se faire livrer droit de passage sur la mer Noire et en Turquie d’Asie ?Si elle y réussissait, elle aurait vraisemblablement à se heurter à l'armée française libre de Syrie.De part et d'autre, les obstacles ne manquent pas Toutefois, il ne faut pas oublier la "logique de fer" que Hitler a mise a la base de sa politique ‘ " Jusqu’ici, elie lui a permis d’atteindre tous ses .Britanniques.Quant à la Turquie, elle demeure un problème presqu’aussl énigmatique que la Russie dont elle semble marcher dans le sillage En dépit de ses protestations d'amitié envers la Grande-Bretagne et de ses promesses de respecter son traité d'assistance mutuelle avec elle, son attitude platonique depuis le début du conflit méditerranéen, lui a attiré la méfiance des Alliés.Par son traité d’assistance mutuelle bilatérale avec l'Angleterre, elle s’était engagée à intervenir par les armes aux côtés de son alliée, dans toute guerre ou le prestige do celle-ci serait mis en danger en Méditerranée, Or, au moment de respecter ses engagements, en octobre dernier, elle s’est drapée dans une non-belligérance inspirée sans doute, sinon imposée, par le Kremlin à la demande du Reich.En face de la menace nazie qui se rapproche de plus en plus de son territoire, la Sublime-Porte semble résolue à prendre ses responsabilités Elle s’émeut, proteste, se prépare a toute éventualité.Que résultera-t-il de cette agitation tardive ?Une question se pose dans les chancelleries celle de savoir si la Turquie n'interviendra que dans le cas où scs frontières seront attaquées, ou si elle appuiera ouvernement l'Angleterre et la Gréer dans le cas où l'Allemagne sauterait à la gorge de ce pays, après l'invasion de la Bulgarie.La sincérité des Turcs sera inévitablement mise à l'épreuve bientôt.Dans le Pacifique, la situation ne peut être plus corsée qu'elle ne l'est L’orage peut éclater d'un moment à l’autre.Le Japon s'est vite pénétré des principes et de la manière nazis : Il procède de la même façon que Hitler, charpie fols que celui-ci se préparait à porter un coup rl audace contre un pays qu’il avait Juré ne pas convoiter.La méthode est usée Aussi bien, l'Angleterre, les Etats-Unis et l'Australie n’en sont pas dupes Us sont prêts à faire face au nouveau partenaire de l'Axe, qui s’est embarqué définitivement dans l’aventure.Reste à voir si l'Axe sera aussi , heureux en Extrême-Orient qu'en Méditerranée ! Les forces qui vont s'nITronter dans cette partie du monde sont formldabVs.L'alignement des parties sera probablement celui-ci : Japon et Siam d’une part, Grande-Bretagne, Etats-Unis, Australie, Chine et.peut-être, Indochine française d’autre part.Quel que .soit l'issue de ce conflit en perspective, le Japon y fera le Jeu de l'Axe dans son effort désespéré de se ressouder.Cette tentative de refaire son prestige réussira peut-être à l'Axe dans la mesure où il pourra nuire à l’elfort de guerre des Alliés, mais si aviation et de nos usines de gucr-e parce que malheureusement leur depart trop hâtif de l'école et leur upture complète depuis avec les livres ne leur avaient pas permis de se munir du certificat d'etudes indispensable.Combien doivent se ontenter des postes inférieurs dans l'armée et dans le service civil pour la même raison.Fort heureusement la conscience publique s'éveille sur ce point et l’on prévoit une inscription d'environ cinquan- te mille candidats et candidates aux examens de Juin prochain.Création d’écoles ménagères moyennes Une nouvelle catégorie d'écoles s'incorporera bientôt dans notre système scolaire.Il s'agit des écoles ménagères moyennes.Le but de ces écoles est -de donner aux jeunes filles une formation plus directement inspirée des vertus et des tâches d'une bonne épouse et d’une bonne mère de famille La vie du foyer, complète et bien organisée, sera le centre d'intérêt qui inspirera toutes les études et tous les travaux de l'école.Les matières du programme, les règles de discipline, recevront une application sans rigidité excessive L'ecole ménagère doit rester en contact constant avec la vie et doit favoriser l'épanouissement intelligemment dirigé des talents et des dons personnels.Au cours régulier qui comprendra trois ans d'études, seront admises les élèves titulaires du certificat de année Au cours familial qui sera de deux ans seulement, on pourra admettre même des élèves moins avancées pourvu quelles soient âgées de quinze ans et qu elles manifestent des dispositions domestiques satisfaisantes Le nombre de ces écoles sera forcément limité et on aura soin de les répartir selon un plan logique qui tiendra compte des régions géographiques et des facilités de communications.Elles permettront ainsi d'assurer une distribution plus complete et mieux appropriée de l'éducation domestique, éducation qu'il faut considérer comme la formation normale de 75 p.c.à 80 p.c.de nos jeunes filles.A propos de préparation à la vie domestique, il convient de mentionner la parution d’un excellent volume récemment publié par les soins des Révérendes Soeurs de la Congrégation de Notre-Dame et intitulé : "L'éducation familiale”.Des éducateurs de grande expérience ont collaboré à la rédaction de cet ouvrage où l'on aborde franchement les problèmes du foyer chrétien.problèmes qui tournent autour de doux sujets principaux : "Idéal de femme” et "Idéal d'enfant : éducation physique, intellectuelle et morale".Ce nouveau manuel a été approuvé pour les écoles ménagères, les écoles normales et les écoles primaires supérieures.Nouvelles écoles normales Une sous-commission chargée de faire une étude sur les moyens à prendre pour assurer la formation d'institutrices de mieux en mieux qualifiées a recommandé l’établissement d'une nouvelle école nor-à Saint-Hyacinthe et d'une (Suite à la deuxième-page» v, f:1 r Certificats d’épargne de guerre Déclaration du ministre des finances sur les progrès de la campagne A l’Ordre du Jour de la Chambra des députés Honorable J.-L Ilsley (ministre des finances! : Monsieur l’Orateur, avant d’étudier les questions qui seront encore plus favorables que nous n’osions l’espérer.915 compagnies et autres maisons sont à l'ordre du jour.Je désire fâi- (d'affaires sont déjà sur la liste re une brève déclaration sur les j d'honneur, ce qui prouve avec quel la do progrès de la campagne pour vente des cettificats d’épargne guerre.Comme le savent mes honorables collègues, durant le mois de février nous poursuivons une campagne active pour augmenter la vente des certificats à concurrence de $10.000.000 par mois et pour nous assurer qu'au moins 2.000.000 de Canadiens s’engageront à pratiquer l'épargne de guerre durant toute la durée rie la guerre Je suis en mesure d’affirmer dès maintenant que non seulement nous atteindrons notre objectif, mais que nous le dépasserons considérablement Durant les premiers vingt-deux Jours du mois, nous avons reçu des demandes ait montant de $7.115,556.Ce chilTre ne donne qu'une faible idée de^ contributions reçues grâce au plan de prélèvement sur les bordereaux de paye et grâce nux engagements avec les banques.Comme vous pouvez vous en rendre compte, ces deux points du programme sont ceux sur lesquels nous comptions le plus et bien que nous ne puissions être en possession des chillies complets d’ici la fin du mois et même un peu après, les rapports que nous recevons de milliers de comités volontaires et de démarcheurs à travers le pays indiquent que les résultats de la campagne enthousiasme a été reçu le plan d'épargne par prélèvement sur les bordereaux de paye.Ces certificats d'honneur sont accordés â toutes les compagnies qui comptent 75 p.cent de ieurs employés qui ont signé un engagement d'épargne de guerre.et notre Comité national d'épargne de guerre m'apprend qu'il n'y a pas une seule compagnie qui ne compte au moins 75 p.cent d'épargnants Mes honorables collègues ont pu se rendre compte dans les Journaux qu'un nombre assez considerable de maisons d'affaires rapportent 100 p.cent d’épargnants parmi leurs employés.Avant de terminer, je désire rendre hommage aux milliers de démarcheurs volontaires â travers le pays qui ont rendu ce succès possi ble grâce â leur travail inlassable durant ces dernières semaines.J'ai confiance que dans cette dernière semaine de campagne intensive pour l'épargne de guerre, ils rapporteront des contributions en masse qui justifieront l'énergie et l’Initiative dont ils ont fait preuve dans leur entreprise.X^BO&CCOOCCCOOOOCOCSOSOCCCOC MELI-MELO A lire en dernière page la défaite â laquelle s’expose le Japon couronne son aventure, l'effondrement de l'Axe, cette fols, sera peut-être définitif.A moins que la Russie n’entre alors en scène aux côtés de l’Allemagne pour la sauver du désastre on même temps que pour s’assurer une part des dépouilles.Tout peut arriver.W.E.Ils se bous culent, Us s'entraînent les uns les j autres, courent près du soldat au ralenti, se risquent à travers le dé-I filé et n’ont d’yeux que pour le militaire qui les captive.Pourquoi donc l'enfant est-il attiré si passionnément vers le soldat ?Le soldat lui apparaît comme le symbole de la force, de la virilité, de la grandeur, de la vie achevée.C'est un homme courageux, un homme dressé à tous les sacrifices, qui peut affronter tous les périls : c'est un héros ! Bien plus, c'est tout son pays aimé, dans sa pleine vigueur.qui défile sous ses yeux.L'enfant qui pousse, dont la tète fourmille déjà d'aspirations nobles et glorieuses, voit passer sous son regard l'homme qu'il rêve de devenir, un homme fort, plein de vie saine, capable de tous les héroïsmes.Il a hâte lui aussi d'être un soldat, un héros.Ce qu'il trahit d'humain.La jeune fille aussi, comme le petit gars de rue, se sent éprise du soldat.Elle voit en lui.elle aussi, un symbole de force, de grandeur, de vie débordante.Elle ne se reconnaît pourtant pas en lui.elle l'admire parce qu'elle en a besoin d'instinct pour compléter elle-même.La jeune fille, c'est la future mère ; elle rêve d'un collaborateur idéal dans l'oeuvre créatrice qu'elle veut entreprendre, et c'est tout normal de chercher, pour transmettre la vie, un collaborateur chargé de vie.Tout cela est bien beau.Le soldat de la caserne, qui défile dans la rue — le seul qui nous intéresse ici — ne serait-il pas ce collaborateur ?On l'a choisi parmi les plus sains de la nation.H n'est pas toujours beau, mais qu'importe ! Il est fort et plein de vie, il porte un uniforme et se discipline, il incarne la patrie qui lutte.C'est le vainqueur de demain.Pour la jeune fille d'idéal, n est-ce pas l'époux de demain r De plus, on le sait, la guerre, en créant une atmosphère émotionnelle, développe une excitation nerveuse plus ou moins consciente.Partout c'est le goût et la recherche d emotions nouvelles.Les coeurs de 20 ans s'émeuvent d'aspirations toutes fraîches.Le jeune homme est trouvé.L'heure est à l'aventure.Le temps ne seralt-il pas venu de tenter la grande aventure de la vie ?Mais le malheur, c’est que.trop de jeunes filles ne savent pas attendre ni réfléchir et laissent chavirer leur idéal dans le courant émotionnel.Ce sont alors des mariages d'un lien sans consistance, qu'une première misère conjugale va briser .ou de ces unions libres et passagères plus honteuses encore que coupables.Mais la faute en estelle à elle seule, la chercheuse d'un collaborateur idéal ?Non pas à elle seule ! le soldat en a sa part et sa terrible part.Soyons francs ! A chacun son dû ! La jeune fille est trop souvent légère.irréfléchie, trop vite fascinée par les charmes du soldat.Plus innocente que dépravée, elle paiera bien cher son rêve brisé ! Il y a bien aussi la fille de plaisir, dépravée, qui flâne de temps immemorial autour des camps militaires.Mais toutes, attirées par le hâle d'héroïsme du soldat ou par l’appas d'un gain illusoire, tuent le soldat et l'énergie vitale de la nation par les maladies qu'elles propagent, le vice qu'elles entretiennent, le gaspillage de forces viriles qu'elles encouragent.le déshonneur qu'elles attirent sur la carrière militaire comme sur elles-mêmes, et que sais-je encore ?.Le soldat lui aussi fait sa terrible part.H se ressent lui aussi de l’atmosphère émotionnelle de la guerre.Mais il a beau se plier à une discipline sévère, recevoir des instructions sur le péril des fréquentations coupables, s’il ne se surveille, s'il ne règle sa vie affective et ne contrôle ses aspirations d'amour, il entreprendra lui aussi l’aventure périlleuse et fatale.Et que dire s'il boit ?C’en est presque fatalement fini.D'un côté la boisson paralyse ses facultés supérieures de domination et de pensée réfléchie, qui assurent le contrôle de soi-même ; de l’autre, elle provoque une excitation nerveuse qui entraine des méprises, déclenche des actes violents, déchaîne les instincts les plus grossiers.Le soldat qui boit recherche non plus le mariage honnête et légitime, mais l'union libre, la fille d'occasion pour satisfaire son besoin passionnel.Il ne connaît plus de prudence, il ne saura résister aux sollicitations d'un camarade pervers ou d'une fille cajoleuse.La jeune fille se laisse-t-elle entraîner à la taverne, boit-elle, elle aussi ?C'est la perte totale de tout contrôle et le dévergondage sans nom qui règne.Los hôpitaux de toutes sortes, ceux spécialement affectés à cet effet surtout, pourraient en dire long sur ce chapitre d'attentats à la pudeur.à l'honnêteté publique, sur les maladies résultant de ce commerce scandaleux, sur les maternités illégitimes.et peut-être, je dis peut-être ?Sur les attentats à la vie de petits êtres innocents.Mais les statistique»: officielles sont trop honteuses pour un public encore honnête.Qu'il suffise de dire que 80% des cas de syphilis rencontres à l'armée sont le fruit d’unions libres.Le Conseil provincial de tempérance à la suite du ROI DU IVORD G» Par CECILE PREVOST-LAMARRE III Si le curé Labelle s'est enfoncé dans la forêt, armé de la croix et de la charrue, c'était pour en rapporter dans les plis de sa soutane d'apôtre le tracé d'une route de colonisation.l'emplacement d'un hameau.une promesse d’avenir pour ses compatriotes.Véritable précurseur.Il ouvrait la voie à ses héroïques défricheurs du Nord.Dans les pays d'En-haut.il avait trouvé du minerais en quantité, du bois à revendre, des lacs poissonneux et.sur la Rouge et la Lièvre, des terres fertiles à cultiver.Alors, son plus ardent désir était de garder e patrimoine dans la famille canadienne-française du Québec.D'autant plus qu en véritable patriote il cherchait par tous les moyens possibles à enrayer le flot de l'émigration canadienne : cet exode effroyable des nôtres vers les factories des Etats.Il n’ignorait pas que cet expatriement en masse des nôtres était dû au manque de terres bien à eux.que nos paysans auraient voulu exploiter le long du Saint-Laurent, et aussi au mirage trompeur de la paye des petits salariés qui.outre 45ème, faisait entrevoir à ces braves gens une vie Dlus facile, une aisance imaginaire.Et.une fois installés en terre américaine, nos compatriotes perdaient leur originalité de paysans normands : ils oubliaient leur langue française, pour baragouiner un jargon mi-anglais mi-français; et et quinze enfants, et qui, à quarante ans paraissent encore des jeunes filles.” S'il prêchait sur le sujet avec tant d'enthousiasme, c’est qu'il savait, notre bon curé du Nord, combien il fallait de fils pour peupler de rejetons français les vastes régions inhabitées des pays d'En-Haut.Jamais le curé-colonisateur ne se désintéressa des colons essaimes à travers le pays laurentien.Il les visitait, leur apportait avec son appui moral, des secours matériels.Le temps venu, il les constituait en paroisses, et plus tard, en municipalités.demeurant l'arbitre préféré des litiges, pacifiant les querelles, prêchant partout la croisade de la colonisation et l'amour du sol natal.Il fonda ainsi, soixante villages, sur un territoire “assez vaste pour qu’on y place une province entière, assez riche pour faire vivre un million d'habitants”.Mais le curé Labelle ne se contenta pas d’ouvrir des routes, d’établir des colons sur des terres en friche : il voulut compléter son oeuvre d'entr'aide, en fondant une société de colonisation avec l’appui des autorités publiques.Son but primordial était de grouper les colons, leur enseigner l’agriculture, éviter les injustices et pacifier les querelles.Ce fut un immense succès.L'oeuvre vivait d'aumônes, au début ; mais, vers le 15 mai 1884, le bilan de la société se fixait à plus de quatre mille piastres de recettes, pour l'année, avec une dépense de surtout, surtout, leur foi.ainsi que trois mille piastres pour fins de co les belles et saines traditions an- - - cestrales étaient à jamais englouties par l'américanisation à outrance.Devant cette calamité nationale.Ionisation.En cette meme année, l'actif curé Labelle réussit son projet de loterie nationale, oui lui assura des sub-„.iv ; ventions assez considérables, pour le grand patriote tonnai, de sa voix ajder mouvement de colonisa- p“xition.Dans un seul mois, il créa douze cercles agricoles, mettant à la tête de chacun un “révérend ".jmessire prêtre”, car disait-il, “mon de stentor : “U faut à tout coloniser chez nous.C'est le moyen le plus puissant de porter remède à ce chancre de l'émigration qui nous dévore, de parer à ce fléau qui éparpille au-dehors les forces vives de notre jeune nation-.L'avenir de la province de Québec est avant tout dan* la colonisation-.” Et il ajoutait, convaincu : “Chaque sujet qui s'éloigne de l'ombre bienfaisante du drapeau canadien, c'est une perte pour le pays, un malheur pour le sujet." Peupler cette vaste région des Laurentides de colons canadiens-français.leur faire exploiter les terres cultivables ou s'occuper de l'élevage dans les pâturages montagneux.telle était la tâche qu'avait assumée le curé Labelle.Tandis que pour les sites rocailleux et granitiques parsemés de lacs et de forêts, il prophétisait déjà : “Les Laurentides seront un jour la Suisse du Canada.Les etrangers y viendront nombreux d'Amérique et même d'Europe.Ces régions enchanteresses fascineront leurs yeux et MES COLONS y vivront heureux et prospères.d'ici cinquante ans." Comme il a vu juste et loin dans l'avenir, ce grand visionnaire ! "La colonisation sportive”, ce terme heureux que l'honorable Jean Prévost a introduit dans notre vocabulaire canadien, vers 1906.n'est-ce pas qu'elle implique bien l’idée du développement de nos centres de colonisation, de nos pittoresques villages laurentiens.par les touristes et les sportsmen qui y séjournent de plus en plus nombreux ** Ce Nord, inculte 11 y a quelque soixante-quinze ans, devenu, de nos jours, le paradis du tourisme dans la province de Québec ! Mais revenons à l'époue épique ! A notre solide et riant apôtre du Nord ! Quand le curé Labelle eût ouvert des routes de colonisation, il subjugua et entraîna à sa suite vingt jeunes ménages, braves, travailleurs.bons chrétiens.Avec eux, au sein de la forêt vierge, il tailla l'emplacement de lots à bâtir, à défricher.d'abord, se reservant quelques âcres pour y ériger une chapelle, centre du hameau futur et dernier poste religieux aux confins de la civilisation.Ayant établi ce premier groupe, l'héroïque curé Labelle remettait la hache sur son épaule et, avec le même élan magnifique, la même ardeur à la besogne, il remontait dis lieux plus haut, dans la contrée montagneuse, à la recherche d’un vallon au bord d'un lac, pour entreprendre “un autre petit risque”, avec ses intrépides défricheurs Ces saines et neuves populations s’accroissaient dans une proportion fabuleuse, suivant en ceci les conseils de leur pasteur, qui ne mâchait pas ses mots quand 11 exhortait à la fécondité les femmes canadiennes.Il en parla même, devant un auditoire parisien, lors de son deuxième voyage en Europe, en 1890, leur disant : “Au Canada, les Anglais ont des institutions puissantes et prospères, ils ont les banques de Québec et de Montréal, tandis que nous, nous avons des banques meilleures que tout cela, car ces banques, ce sont nos femmes canadiennes, qui nous donnent souvent jusqu’à dix principalement dans le clergé.Le Canadien est né dans les plis d’une soutane, et une fois émancipé, il ne s'éloigne plus du clocher de son église".Comme il a prédit juste, car le Canadien est enraciné, même de nos jours ! (11 Voir l’Avenir du Nord des 14 et 21 février 1941.L'oeuvre magistrale du curé Labelle, celle qui compléta le travail ardu des débuts, ce fut sans contredit la construction de son chemin de fer, nommé tout d'abord : Chemin à lisses de bois.Pour réaliser ce projet, écrit M.A.-E.Desbarats en 1878, le curé Labelle fut infatigable ; il entreprit des voyages, des démarches, des écrits et des luttes incessantes, dont faire le récit serait narrer l'enfance orageuse de nos deux chemins de fer canadien.Mais en dépit d'une foule de difficultés imprévues, le curé Labelle parvint à faire voter un million par la ville de Montréal et il décida le ministère de la province de Québec à adopter ledit chemin de fer et à le parachever.Le 29 février 1888, le curé Labelle ccrivait à Arthur Buies : “Parions de notre chemin de fer.La ligne doit passer par les meilleures terres des Laurentides.Je.préfère mon Nord au Nord-Ouest, mais je dois reconnaître qu’il est plus difficile à coloniser, parce qu’il faut d’abord le défricher.L’avenir quand meme lui appartient.“ .“Un jour, mon cher Buies, notre chemin de fer de Saint-Jérôme ira rejoindre celui du Lac Saint-Jean ; et Montréal, à cause de sa position géographique, aura le commerce des trois quarts de la région des Laurentides.Je ne crois pas qw’il y ait un chemin de fer au monde qui ait plus d'avenir et qui soit plus important pour la race française.A vingt iieues de Montréal, il "branchera" au nord-ouest et au nord-est, comme par deux immenses bras, pour tout saisir et entraîner sur son parcours.Le nord lui appartiendra.Avec le temps, les lieux, les circonstances, la nature des choses, tout cela se fera ! Mais, j’en laisserai une partie à faire à nos descendants.Avant de mourir, je veux donner à ce projet une poussée tenement forte qu'elle vaincra tous les obstacles, en dépit de la sottise des hommes qui est toujours plus à craindre que leur intelligence.“Ce chemin de fer du Nord sera très prospère ; il fera affluer les produits de l'agriculture et de l’industrie des Laurentides vers les grands marchés de l’est et de l’ouest par la voie la plus courte.Il développera immensément les pouvoirs d’eau que fait jaillir la descente des Laurentides et aucune ligne parallèle ne pourra lui être opposée, les chaînes de montagnes se dirigeant du sud au nord.” Constatons une fols de plus combien le curé Labelle fut un promoteur aux grandes conceptions.Il prévoyait déjà, dans la construction du Canadien-Pacifique, un facteur uissant d’immigration et 11 calcu-ait que, dans dix ans, la contrlhy- DU la! W (Suite à la deuxième page) ^ L’AVENIR DU NORD Pagv deux Saint-Jérôme, le 28 février Jg^j PAR MONTS ET PAR VAUX A LA SUITE DU ROI DU NORD.Suite de la première page pole En cette occasion.;1 fit le geste tion indirecte des emigres au revenu ; ger.creux que dictait son coeur, tout federal, avec l'augmentation des en usant d'une tactique fort Lnge-terres du Nord-Ouest, paieraient en nieuse.pour prouver aux citadins grande partie la ci ; : ¦ qu’il :.»udr.:t .:nb.o:: cens du Nord pouvaient contracter être utiles, sr seulement ils avalent Dans cette entreprise ferroviaire un chemin de fer a la tete d'une il eut le coup d'oeil d ur.grand de jerômlens.soit quatre- homme d'Etat.LETTRE D’OTTAWA Le gouvernement King et la France.— Les tories et le DEVOIR désappointés L’université de Montréal i l lit) I» l N III U \ I \ I \ I » (.IM \ I I K» bois Il disait, lors d un banque: qu on lui offrit à Saint-Jérôme, a l'occasion de son cinquantième anniversaire.en novembre 1S33 “—Ce chemin de fer.qui reliera l'Atlantique au Pacifique.sera comme un pont international entre l'Europe et l'Asie.En outre, cette grande artère.en consolidant la confederation, ouvrira un champ immense à l'activité des habitants de ce pays canadien.qui, un jour, dc'iendra une NOUVELLE RUSSIE en Amérique.Nous sommes sur ce continent a freer une nouvelle nation qui «rap- ; rôTçration aux Etats nous dévoré tera dans le monde, par sa popula- \'o> ressources restent inertes dans tion.par sa force, sa richesse, 'a entrailles de la terre.Notre bois puissance et la vigueur de >es ci- pouurrit -ur le sol .Vllons-nous pe- lts voitures chargees de : d'érable, U vint u Montréal offrir ; soixante cordes de bois De hautes ! personnalités, les autorités de la ville de Montréal, leur offrirent à diner a 1 hôtel Jacques-Cartier.Le Roi du Nord se leva de table et St i un discours a l'emporte-pièce, qui lui valut l'octroi du nuilior: qu .1 sollicitait pour son chemin de fer [de colonisation.Je cite : "Je seps que la province a besoin d'un chemin de fer dans le Nord et que nous devons ne reculer devant aucun sacrifice p-ur l'obtenir.L'é- Mardi dernier, l'honorable Mac- a : indépendance-st :.z:e K.ng er: répondant a une bras raccourcis su interpellation, a du que le Canada Quelle jouissance ar.maintient ses relations diplomatiques avec la France non seulement avec l'approbation du gouvernement britannique, mais aussi avec la chaleureuse reconnaissance, plusieurs fols exprimée, du premier souhaitons, ou tare declare tOUt^S ΀z tovens.Nous sommes dans l'age de l'enfance et déjà nous attirons les mc*«,-,eorv.p.,ur nous développer, il regards du monde .que sera-ce nous faut des industries, il noos quand nous serons arrives a lage faut dev chre- affretes___ -avs Nous avon- bv-.-in d'un chemin de s ' ne tu dans le Nord, comme dan- le a .mi-nième par Sad.Nous -.Hiunes aussi intelligent» diaire du g‘'“:-.-‘rnë-î-n: ü' et aussi industrieux que ceux du .Sud.Qu’on nou- donne les mêmes ron».C'e»t ain-i que nous pourrons devenir plu- tard les ncaux des An- le Le Roi du Nord était bie: me d'une idée, a la ténacité pa - lîjlîf dont rien rage et la lui.la pensée c'était l'action.E: quand .1 tenait à son idée de colonisation.;I r.e reculait devant rien.Sachons l'imiter dans son grand vouloir pour connaître, un Jour, la Victoire et la Paix Cecile Prévost-Lamarre IDroit de reproduction réserve] car.voyez-vous, les chemins de fer , moyens d’action et nous le prouve-sont un mets délicieux, si succulent, qu'on ne peut en etre rassasie.L'ap- petit vient en mangeant et plus je jLiis et des Américains dans goûte aux chemins de fer.plus je commerce et dans l'industrie", veux en avoir.Je puis vous dire que j'en ai déjà passablement mange et cependant je ne suis pas encore rassasie- Cette fois-ci.je suis en appétit et c’est un grand chemin de fer qu’il me faut.” Après ce préambule humoristique.sans doute pour mettre ses auditeurs du Nord en appétit, eux aussi.le curé Labelie élabora ur.plan de lignes ferroviaires à travers la province de Quebec, qui était vraiment d'envergure.Voici un extrait de son discours ; ".Le chemin de fer que je voudrais voir construire partirait de Montréal, t U est déjà construit jusqu'à Saint-Jérôme depuis 1876).et il irait jusqu'au Té-mUeamingue : de là.ii pourrait se souder aux voies de l'Ouest : de la encore, et ce serait le point le plus rapproché et le plus avantageux, on pourrait pousser un embranchement jusqu'à la Baie d'Hudson.Voilà pour l’Ouest.Du côté de l’Est, qui nou» empêcherait de traverser les Laurentides pour arriver dans ia région du Lac Saint-Jean?Notre chemin de fer canadien trouserail la une descente jusqu'à Québec, et U en trouverait une autre en-deca.par le chemin des Grandes Piles a Trois-Rivières : il servirait le trafic local."Du Lac Saint-Jean, ce Grand Tronc des Laurentides pourrait suivre la rive est de la riviere Saguenay, incliner vers le sud pour atteindre le village de Tadoussac.qui.la chose est reconnue par les hommes le» plus competents, peut former un magnifique port de mer."Cette voie serait la pis» courte pour tout l'immense trafic de l'Ouest.La plupart des rivieres que Ton rencontre sur ce parcours sont coupées par des chutes et de» rapides qui forment des pouvoirs hydrauliques d'une richesse incalculable."Voil3 l'idee.volia le plan, L! est grand comme l'avenir de notre prorince.Mais ii sera réalisé.'Les Laurentides auront leur Pacifique.comme les provinces de l'Ouest, comme l'Ontario.Cela prendra un peu de temps, sans doute.mais un jour Ton verra le couronnement de cette grande oeuvre Et cette ligne de chemin de fer nou» donnera tellement de force qu'on ne saurait la calculer et qu'il n'y aura aucune puissance sur la terre pour nous disputer l'empire de la province de Québec, notre patrie ' Quel génie Quelle ambition QuePe vision dans Tavemr : A l'inauguration du chemin de ! fer entre Montréal et Saint-Jérôme, le 20 octobre 1375.le cure Labelie était dans ia jubilation.H voyait enfin la réalisation d une entreprise qui lai était tout particulièrement chère.Et pour la mener a bonne fin.il avait accepté la lutte avec les récalcitrants.Mais écoutons-’?plutôt monologuer à voix haute ns auprès d'un San» passion, et parlant plus len-sont pas fa:' •»;- n ment que d’habitudt M ï-apointe un groupe d individus, mais n en fut pas moins impressionnant terme- Et l'ovation qui marqua l'allusion à payii” ses trente-sept années au parle- • • .jat comportait certes un homroa- Le discour» de M.Lapointe ' ! ibü ; ¦ désappointé le» torie» et désarçonné ~ r carde au p une h- are le DEVOIR L'honorable Ernest Lapointe a soufflé sur le château de cartes, d ur.gouvernement soi-disant dU-r.lor.nationale que les tories s'obstinent a dresser malgré l’opinion pouvait abattre ! canadienne, et dont le Devoir an->nté de réussite.naît pa- difiScile et lourde mais souin aussi la portée decisive de se: roles réfléchies et chargées d autorité.Le ministre de la justice declare des le debut, qu'il entend dire toute sa pensée carrément et résolu nonçait l'inauguration prochaine.Il n'y manque pas Au point de dire avec une joie mai contenue que M King lui-m- me n aurait pa» Pensez donc, avec un gouverne- de mandat pour et nstituer un soi-ner.t unissant tories, impérialistes disant gouvernement national II et liberaux, c'était le dévergondage faudrait une nouvelle election Et des profits plantureux pour les qui oserait la suggérer en un temps "ventres dorés du regime conser- {pareil " Il ne faut pas oublier, en valeur.— celait la folie de la cons- effet, que le peuple s’est prononce cription pour le service outre-mer.| précisément sur ce sujet lors de» — rappelez-vous 1917 — Et alors, dernières élection- Le parti con- Devoir aura LETTRE DE QUEBEC La bibliothèque Saint-Sulpice.— Les rentes seigneuriales servateur s intitula le parti du gou-vemement national "National Government" ou "No Good” La même appellation subsiste dans le guide parlementaire qui | vient ; .element de paraître Apre» ; contraire aux principes que nous avons poses, nous la combattrons Le premier ministre prend la parole La d'oite l'applaudit longuement quand 11 se lève.M GODBOUT — M le président, je remercie le chef de l'opposition de la collaboration quil offre au gouvernement Elit sera bien accueillie si elle est sincère pour une fols Le chef de l'opposition vient de se vanter d'avoir regie le problème de l'université de Montreal II a passé une loi qui est restée dans les statuts pendant deux ans.sans qu'il tasse quoi que ce soit pour régler le problème universitaire de Montréal Avec le résultat qua l’université de Montreal, il y a des hommes éminents, remarquables par leur science.Qui sont truites comme des pana» A la faculté de médecine.pviT exemple, ai \ ai dtfS i|iOITC‘S :I|* diales qui travaillent dans des conditions inhumaines.Les etudiants poursuivent leurs travaux dans des conditions impassible» Pourquoi ’ Parce que durant trois an» vestir dans cc tribuera ainsi | viendra pour ft ts économiq .else le cardinal Parlant de la valeur de l'épargne pour le chrétien.Son Eminence a dit ' C'est avec raison que nos hommes publics donnent de seneux avertissements a ce sujet et il faut regretter que leurs conseils ne fassent pas une Impression plus profonde" Dans les "jours actuels du bon-dance ' où les salaires sont elevé* î cause de la guerre, "la luxure et b vanité cultivées partout or: 4t.teint un nouveau niveau ¦Jamais la Jeunesse des >oti [a péage .Sur îf- Tennessee, U y a 8 ponSi - Ia Lapc>int iban :e duché de dû Cai-S parai tre ._• a Trois de siècle Notre loi n’est pas * "e a été adoptée dans le ioi est excell cher.Les c< pu-: î, au aDe r.îe FU!a mer.t Le chef de i’opt»-: tion ne-sert pa.fi bien son part: er: critiquant cette loi qui sera toujours considérée comme une législation bien faite poor 60.000 cultivateurs de la province de Québec “—Je renverserai tons le» obstacles - ‘-" a.end.-.-.a.n -e p.-ndre -alns renseignements pour sa- ce que pensent de cette mesure .Saint-S 000 Nous aidons donc du même v.la ville ce Montréal qui a be- siècle soin de cet argent.j ne coü L honorable M Duplessus rappelle res dor ce que î"Lniûn Nationale a fait pour ment régler les problèmes financiers des Messieurs de Saint-Sulpice.Pua fi exprime i’avi» qu'en vertu ce la loi de 1937 ie gouvernement d’aujourd'hui rt’a pas besoin de présenter une r.ouvene ioi pour acheter la b:- ; ________________ biiothèque puisqu'elle lai appar- i L'instruction publique.- metneur temps de disposer, ~ * de cette bibliothèque i - La province veut posséder la bibliothèque L'honorable M.Bouchard répond que ie gouvernement r.e possédé ie bien des Messieurs de Saint-Sulpice qua titre de fi de;-commis et qu'il importe de passer une loi pour donner au gouvernement la propriété définitive de la bibliothèque Les résolutions subissent finalement votées en première lecture L'honorable M Bouchard propose ; que la deuxième et !a troisième lec- [ turcs soient votées immédiatement : ’ " morabie M Duplessis dit q: ’ ’ pas trop osé d» »t personne aut: ta pr: que pou La volonté du peuple doit prévaloir Citant Asquith, le de son eux dac peuf xdier verr celu lermettre a la v prévaioir.Or est prononce actuel est pn pe u pie voulait .songeant a ia re Le parieme ap- j ra- ! du : Le n Colombie ONT \KIO Or, trouve en Ontario le.» ponts a peace suivants, avec un extrait du ! Iv* p r.t "AMBASSADOR sur la nvit-re Detroit entre Windsor, i Ont et Détruit.Michigan Tarif Automobile et chauffeur .; 50 comptant Passagers 05 cha- ¦ i "un.4 billets 1 automobile et chaut ¦ .Ifeur - pour SI 00 2- Le PEACE BRIDGE sur la r.-.-re N.tgara • ntre F rt Erii ¦ ?! {Ontario, et Buffalo.New-York ; Tarif Automobiles 25, 35 et 40 suivant empattement.Passagers 05 chacun 3 Le- pont UPPER ARCH entre i Niagara ra.» O.-:* et Nia.-.tia Falls.¦ : New-York Tarif Auto et chauffeur .25 Ml M urt.il y a 13 pon :.t!» ¦f de 4 ¦ Suite de la première page > Saint-Simon de I terre exposé: autre a Saint-Simon de Drummond Cette recommandation a été approuvée par ie Comité catholique- Ide.s et recevra probablement la sanction , du lieutenant-gouverneur en con-jk seil dans un avenir prochain.l>- film dan.» le» école» e-iectior On v jourd'h udrait i en pa "meilleurs tple du Cant tt voici ie gou confié ses M le ¦ surintendant a donné corn urtication d'un in tere.y '.ar.t rap jrt si «r «e.» progrès de h i cinéma pédagogique du départe- t de ; In.-truc tion publique L'unité existe Que vlent-i ne datent pas de , , comme en Analeptique de guerre fut ' ' urs des dernières .r te se fit sur :e sujet [ i ¦ r- ar.jWpv-T'fsrr'fir- * t ¦ .- lant du groupement ’ .- cerveaux Mans le »a.* - - * • * : da a fait son choix a jit*'•«/»! -iiivn.'-.i.i i.; lestlnees en pleine LT V n‘a pas tenu s es ençaxeinent* envers ï universite parler d'unité.! M GODBOUT M us le prétexte que 1 ¦*“ chef de l opposition N.r’as-suger Di Pon ! Lewiston Tarif Passager •: P : I tre Fort ».ot a .Tarif Pas»a«< [>»::•.LOWER ARCH en-ara Falls Ont et Niagara w-York : Auto et chauffeur 25.» .05 chacun, t entre Queenston, Ont et .N.Y ; Auto et chauffeur 25 » .05 chacun t INTERNATIONAL cn- Franre et International r la Rainy River, Minor- chau je franchirai tous le» précipices, je ( • culbuterai le» montagnes, s'il le : faut, pour ouvrir, pour donner des voies de communications faciles et prompte» a mes colon», a me» vieux amis établis dans le» nouvelle» paroisse» que j’ai fondées dans le Nord.” Et en effet, malgré les difficultés malgré les embarras, malgré les oppositions qui se dressèrent devant lui, il résista à tout, i! opposa ur.travail opiniâtre, herculéen, et enfin.il triompha Et le 20 octobre 1375.le chemin d> fer du curé La-belle entrait dans l’histoire de notre région.La première locomotive portait le ruer, û* “Révérend Antoine Labelie”, horr.rr.ac de», autorités du réseau ferroviaire à celui qui en avait conçu Tide»* et c fi seul avait pu en obtenir l'exécution féconde.En.date du 24 juin 1373.;r Hugh Allan, lui écrivait Mon cher cure Labelie.vous avez été content, fier, suis certain, d’apprendre que le contrat pour la construction du chemin de fer de colonisation du Nord était enfin signé.Ce re uitat est en grande mesure, dû à votre industrie, à vos efforts infatigable, et s’il y a un homme qui puisse s'attribuer la gloire de cette oeuv re.:et homme, c'est vous-méme." Et de Londres, en date du 5 mai 1373.l’honorable M.Abbott lui avait écrit : "Il est à regretter que votre saint office vous empêche d'occuper dans l’entreprise (du chemin de fer Canadien-Pacifique n la p .*:on à laquelle vos efforts et votre influence vous donnent droit" Ces pages d’archives témoignent de la haute estime qu’on témoignait, dans les milieux d’affaires anglais, au grand colonisateur du Nord Voire même, au banquet Inaugural, ministres, députés, financiers, journalistes.tous s’unirent dans un concert de louanges a l’adresse du curé Labelie.Un citoyen anglais, invité distingué, à la table d’honneur, dit a ses voisins : “Le père Labelie, mais il devrait être premier ministre du Canada, au lieu d’être curé de Saint-Jérôme”.Quatre ans auparavant, le 18 janvier 1872, le curé Labelie fit un Mi ir d rdi dei Saint-Su! ‘r'1-» la Chambre : Cette cinémathèque comprend j i maintenant 159 films animé» et 533 i lpellicules à vues fixe.* Elle augmentera bientôt de plusieurs ur.i- i , tés portant sur l’histoire et la géo-[graphie du Canada.Près de deux] î cents maisons d’éduca ._ Itd.iw utMU’.di.wi.Uii* âQOpU' .d ;0 i 2l U âJ- - [jjgç C^S films dÇDUlâ SCTjKeZÜf‘T- r.* ment à atne’.er la bibuotnèque .njer nombre de*.nr»r Saint-Sulpice r.ier Le nombre des prêts "es! élevé à 1663 pour les vues fixe- et a 1161 pour les vues cir.ematographl- ; est abso-frals d'ex-sont à la LES RENTES SEIGNEURIALES Iques : L’usage de Mardi dernier, ia Chambre des {lament gratuit Seuls les députe», a Quebec a étudie quel- .péditior.jour > re-que» modifications a ia loi abolissant les rentes seigneuriales Du débat, nous extrayons ce qui suit : M BOUCHARD — L n’y a plus de seigneurs Le chef de l’opposition montre la différence entre son régime et le gouvernement actuel.Nous ne sommes pas des faiseurs de sauf it d'union ?Or il se trou->us le régime actuel, l’unité ; Canada Elle existe, de n degré plus grand qu'a de notre histoire e termine par une élo-or.au courage et a la i'Angleterre."Une telle r.e peut mourir Elle ¦ vaincue Et c est k-meur qui soit, pour nation, d'ètre as- charge de i'empr Un important travail d initiation | à l'enseignement par le film se poursuit actuellement dans les écoles normales de cette province.Le-1 |R.Père Alcantara Di- ri et >.f AI - i rn u r i bert Tessier, deux experts en la été chargés de ce tra-ivai 1 loi puts-ance du cinéma sur aucun momei M.Lapointe quente alius:.-grandeur de nation, d:t-i ne peut être plus grand h n'importe que sociee à la Grande-Bretagne dans te 11 .t1 • , • delle.” conclut le ministre le président.Va demandé •mentent libéral n'a pas réglé le problème de l’université Ce problème aurait été réglé en 1936.si la province n'avait connu a cette date un régime de terreur et de noirceur.Nous avions préparé un proie' qui réglait à la fois le problème de l'Université de Montréal problème des Suipl- II y a.dans la !¦ de Montreal tout c régler le problème engagement.» de la C’est .mvemei tiendra les engage: de l'Université qu’il faut pour Mai-, inifir.de: ci n’a été tenu eut actuel qui en7s de VU:.ion Au Sénat Le Sénat se réunira mardi soir et reprendra le travail régu lier, espérant d’ici une semaine recevoir d- .législation de ia Chambre de communes Tout In- ly chef d
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