L'Avenir du Nord, 1 décembre 1939, vendredi 1 décembre 1939
V SI 1897-1939 SEUL JOURNAL du DISTRICT deTERREBON NE EXISTANT DEPUIS QUARANTE-DEUX ANS h 1897-1939 CHENIER "Le mot de l'avenir est dans le peuple même, nous verrons prospérer les fils du Saint-Laurent'' (Benjamin Suite) SAINT-JEROME, P.Qué.Abonnement : $2.00 par année Directeur et Propriétaire Honorable JULES-EDOUARD PREVOST Publié par IMPRIMERIE J.-H.-A.LABELLE, Limitée Saint-Jérôme LABELLE QUARANTE-TROISIEME ANNEE.NUMERO 48 Journal hebdomadaire — Cinq sous le numéro LE VENDREDI, 1er DECEMBRE 1939 Le gouvernement Goâbout accomplit sa tâche Rétablissement du crédit non.e départ pratlqi plus ir ment i En afin d le plus de la longt nlsse travail de déblaiement indispensable a toute oeuvre de reconstruc-dont nous avons parlé, il y a deux semaines, se poursuit activement direction ferme et pondérée du gouvernement Godbout.Chaque ement accomplit ce travail préliminaire, mais le déblaiement se le surtout et d abord sur le terrain financier Cette tâche est la iperieuse En lui accordant sa première sollicitude, le gouveme-irocède avec logique.financier expérimenté, le trésorier.M Mathewson.s'est employé.: pouvoir plus facilement remettre les finances à flot, à liquider tôt possible la dette flottante léguée a la province par l'adminls-n DuplessL Heritage estimé à 64 millions, et qui.selon les calculs Gazette, se chiffrerait à 75 millions ! Mathewson procédé selon la méthode en usage dans les maisons ire; héritières d'une situation banqueroutière : il paie les comptes nts estimés jusqu'à date, a 16 millions, et en souffrance depuis mp Cette situation paralysait plusieurs entrepreneurs et four-urs qui avalent atteint leur limite de crédit aux banques, et se •aient dans l'impossibilité de payer leurs matériaux et leur main?uvre.Pour faire face a cette situation, nous avions les coffres de la ¦ mee absolument vides, a confié le trésorier à la presse Pour honorer : rapidement que possible les obligations de l ancier, gouvernement, rrcsor doit recourir aux emprunts à courte échéance, consentis sans ] .te par les institutions financières, grâce au crédit de M Godbout ! .; de la proMnce qui s'améliore de jour en jour et qui selon M thewson, est >uis 1936.Les dettes ac r.ethode en us: dt-ux pour ce rm c I c t r A propos de Louis Fréchette Notre numéro de Noël Souvenirs On célèbre, cette année, le centenaire de la naissance de Louis Fré- I chette.mort en 1908.Nous sera-t-il permis de joindre aux nombreux souvenirs que réveille i ce centenaire, quelques rémines- j cenccs qui ne sont pas étrangères a FA VENIR DU NORD et a Saint- | Jérôme.L'oeuvre de Louis Fréchette a été étudiée dans l'AVENIR DU NORD, en 1905 et 1906.Notre grand ami si regretté.Fernand Rinfret.était alors au premier rang de nos collaborateurs.Dans une sérié d'articles sur la littérature canadienne-française.il fit une critique fouillée de deux poètes ; Octave Crémazie et Louis Fréchette.Ces articles furent en deux plaquettes par 1 DI.Pour Crémazie 9 Mardi.21 février 1905 Toute la journée, hier, le vent a déchaîné ses rafales furieuses sur | notre calme ville ; la tempête soulevait la neige, en blancs tourbillons, et chassait vers leurs demeures les passants attardés.Mauvais présage pour ce soir, pensaient ceux qui avaient à coeur ie succès de la représentation dont ies recettes devaient aller grossir les fonds destinés â l'érectior.d'un monument au malheureux poète canadien.Octave Crémazie.Les présages étaient menteurs.voilà tout En effet, dans la salle du marché, dès sept heures et demie, un auditoire nombreux et choisi atten- A la mémoire du VIEUX DOC Dans quelques semâmes, probablement le 22 décembre, nous publierons notre numéro de Noël.Inutile de dire qu'il ne le cédera en rien, comme intérêt, a ceux des années passées.Une matière abondante et variée sera offerte à nos lecteurs._ ____ ____ _ ______________________ I Ce numéro s-.:- aussi, nous n'en fiction, a écrit Maeterlinck, il n’y a rire était trop fort ; rire, mais c’est douter.- pas, a banc:, a -.ment utilisé I qu'une mort l'oubli ! Cette pen- déborder de vie saine.Par Maryse E n'y a pas de mort c’est une Et surtout qu'on ne dise pas que son par nos marchands._____ pen- deDoraer ae vie saine.Et taquiner, industriels sée n'est-elle pas réconfortante qui comme il l'aimait, mais, n'est-ce pas * t nos h( :r.mc.- a -finir- s T us nos nous met a l'âme la consolation des encore aimer ?Et il est délicieux marchand.-, n-o: amm-.nt.devraient espoirs sans fin, dans le même de penser que tous les gens du Nord se servir .Avenir du Nord pour,temps qu'elle nous révèle l’inanité y sont admis En plus, je ne crois fair- conn.,:::-.population de de nos vies transitoires.¦ pas que Vieux Doc ait voulu appren- Saint-Jérômeet de notre région les) vieux Doc n'est nlus mai-, ^n'dre rien d’extraordinaire à ses lee-a\antages quils iu: ofirent^pour ses 'souvenir reste ancré à nos vies.ux Doc a fermé ses yeux pour ; s'agisse de- achats des r ®Jitstible, d arti-]^0Iinjr a jamais dans sa^terre^na-cle.de fantaisie.e‘-' 1*s.taie, mais nous garderons de lui une ^ f^eTà^I *u fond dé nos j* prolonge t.outer ai qui.lui i-ut ei a ces coeurs arr-is Vieux Doc n’écrira leurs en écrivant En Guettant les Ours et Quarante Ans sur le Bout du Banc.Je suis plutôt persuadée qu'ils ne sont, en réalité, que son rire qui n*1 t a dait avec impatience eue le specta- ,M.A.-B.Cruchel.un autre de no, , commença.Le tou: Saint-Jérô-anciens anus et collaborateurs, ecn- ^ • nre-rie'-s ranes il t ^rivit „unî serait pli tôffSt dé noSr les preface a tes etudes littéraires dont absents que de noter ceux qui on' il donna la genese.tenu à honneur de conserver a notre .ous ,n détachons ce qui suit .j ville sa réputation de générosité Plusieurs personnages distingués s'étaient joints au public jérômien.intért'ssanls que Partout j plus les vies^quotîdrénnes^de^braves |de^a^e soupçonne, fort que l'heure M Fernand Rinfret commençait "cans 1 Avenir du Nord, ourna' très ailleurs L'Atenir du Nord.1 ur.des plus anciens et des plus solides hebdomadaires du Canada, est reçu et lu par une multitude de lecteurs.H est le plus connu e: le plus apprécié des journaux dans une région où il circule depuis plus de quarante-trois ans II est donc le plus efficace véhicule de la pub Vieux m Jt .! de la’ vie active étant révolue, je pa sans -a No.a.mais le sojfï.e soupçonne que depuis deux ans il .mme cm anime son oeuvre se ait pSureuivi à se sôuvenir tout haut, ra ««'ers d autres gene- le ^ve qu-u avalt vécu tout bas, de .ai,on,.[transmettre à ceux qui suivraient, le Il fut de ces hommes qui.par leur secret de sa bonne et franche gaie- 1 attention ce nos ini- d'Ot- valurei valeur morale, leur énergie m vincible.leur patriotisme toujours en éveil, leur coeur rempli d'idéal et :e pour nos mar- q enthousiasme, leur âme sereine et ;mes caîfaires.passionnément attachée à la vie, .-etc.-, avant ae ont accompli la tâche journalière 'e P°-'y consciencieusement, faisant le bien -ce qui! t-st secourant les misères physiques et patroner ces morales, donnant généreusement et :: étrangères au leur COaUr et de jeur esprit.de ses hafei- piusieu rs n o Duples: sis de’ Un e dec) trouve P**r b son .3 corni •n en le eptng.t Le.devoir.U r.Il prêt décesseurs qui leurs moindre: ._ Trésor ne prélève pas cet escompte s: Institutions d'enseignement et de charité dont payées depuis longtemps et auxquelles le papelard mmes considérables courageuse est digne de mention D'autant plus ;'en a pas fait grand état Conscient de n'accom-met la population au courant de sa décision, sans d une attitude diamétralement opposée à celle de ne manquaient pas une occasion de monter en actions en faveur des institutions religieuses.des appréciations flatteuses de la mère-patrie.Aucun Canadien n'a-"vatt.jusque-là.ose aborder la cri— tique dramatique, qui exige le sens ¦des choses du théâtre, des aptitu-:' des spéciales, et une étude approfondie de l'art dramatique.C'est a la suite au succès mérité "de ces etudes que M.Jules-Edouard “Prêt >st.directeur de l'Avenir du "Nord, pria M Rinfret d écrire pour "ce journal une sérié d'articles cri-i "tiques sur les oeuvres d Octave duplesslstc, étaient des thuriféraires dispendieux qui s’enve- bour.Dr L Coyteux Prévost, tawa .M J - J.Grignon pro taire, de Sainte-Scholastique Notons aussi le courage de onze ] j^aj'eïf à” .de nos amis de Sainte-Scholastique " co" tribu-qui.M Jos Grignon a leur tète, on: ‘vres aux ei: brave la tourmente pour assister à | cî- il né vei la soirée.concurrents * * * (aujourd'hui Huit heures.Les accents vain- ses variées queurs de la vieiiie fanfare de Saint- I SOiits.Jérôme se sont fait entendre plu.-l^, Nous soun triomphants que jamais, et ont ser- ISexions a : vi de prélude au programme que'c;o;.s con.p a savouré avec délices.Us i avantages pa J U., 11 U bienfais que ses arrhar.di- ¦ns ces quelques re-aarchands.certains rom l'utilité et les d'une annonce dans le it d'encens sous les regards scandalisés et jaloux à la fois, des de choeur naïfs et inoffensifs de Paul Gouin Les libéraux, eux.ant les enfantillages qui ont conduit les bouffons politiques à se montrent réalisateurs.Ils agissent sans tapage, laissant au 'occasion de les juger lui-mème.à leurs oeuvres, r.m le chef de la décadente Union Nationale, n'en continue uns -e.- calembredaines En dépit des preuves foudroyantes es chaque jour, sur la situation précaire qu'il a créée à la province, ie avoir édifié un monument financier remarquable, dant que ces prévaricateurs de libéraux s'emploient à honorer gallons colossales dont il a accablé la province, et qu'il n'a pas jurage ni l'habileté de rencontrer, le chef déchu dans l'estime ie ses partisans, continue a proférer le mensonge, et à jouer son otf- W.E.FONCTIONNARISME Une légitime restauration fonctionnarisme devient enats oes Fêtes, nous orientent de lire chaque .Avenir du Nord avant I"Crémazie.le père de notre poésie .chacun - — ¦ , ., ., , - * .• - - - — ^ 'son{ suivies par les mélodies tour a numéro de Noe: ce 1 Avenir du Nord.tour gaies ou mélancoliques, lan-j A nos lecteurs qui pensent a leurs goureux ou énergiques, de l’Orches- j prochains tre jérômien qui faisait ses débuts, oonseiliom Puis le rideau s'est levé sur les annonce c scènes de i Etincelle, la fine et déli- ae -aire .e catv comédie.— ou lever de rideau i .— nour les zens de théâtre — d'Ed., „ .:Pailleron Là s’est révélé, pour nous, sur Ocrai Souvenirs jeromiens i ie talent de M Edouard Montpetit.a J.oe uvre ¦ : En 1905.Louis Fréchette était à Qal r-ous réservons no, mèilleui, .ladivi.la tête d'un mouvement créé dan, compliments pour son jeu tre» na.u-] but d elever un monument à Oc- ir,eI- Pi?151 a entrain et aarce-r St, et sur celles de M Louis Frechette, notre poète national." L’étude de l'oeuvre de Louis Frechette par Fernand Rinfret est sincère et juste.Le poete et le prosateur y sont examinés avec un sens critique qui n'a guère été dépassé, depuis.e Cren les me n:es et il aeent poète ca- J ai éprouvé la réelle bonté, faite de délicatesse et de charme, de ce jcoeur qui pour la première fois s'ar-1 réte, laissant ur.echo de sons clairs et doux, comme un cristal qui se | brise.Aussi, comment pourrais-je par-j 1er impersonnellement de quelqu'un que j'ai commencé par aimer tout 1 cuun.avant même de le connaître ! Et, si je réponds au désir exprimé I par le sénateur Prévost, en rendant un hommage posthume au cher ami disparu, je puis avouer que je réponds également à un sentiment de piété filiale, car il me disait souvent: "Tu es un peu ma fille, puisque tu es la fille de mon meilleur ami, Henri!" E: de fait, je me considérais presque sa fille spirituelle tant l'âme de notre pays, il avait su l'enclaver dans mon esprit, tan* son courage obscur vi têtu m'avait façonnée à l'image | de ses ancêtres et des miens : Les I légendaires Lions du Nord ! Tant la j terre de chez nous, c'est jusqu'à mon coeur quelle monte, tant ma pensée tave Crcmazie.Ce projet se réalisa deux partenaires, Mlles Annei, , La-et le monument existe au carré pomte - vor.r-e * e?tl! f L' Saint-Louis, à Montréal.datent admirablement bien, e.c ciint.Urnm» voulut rnntrîhupp n I avec plaisir que nous renouvelons ie.Le cou .assistam sera heur rion d'un belle.monument au cure La- En elques phrases bien lites et les saillie.ouïe avons-nous g février notre ville.une veillee dramatique et musicale, ceiames q-i t.-i-.^sen.^ .t .t , .Cette soiree rapporta cinquante fusee, o un .t u d a, .fice, et la .dollars qui furent versés au comité — emotion qui jetiv .e oit la e i très bien joue ur "Olivette".d'Ed.Après chaque élection provinciale, le mot .i’.ie.Consciemment ou inconsciemment, on exagère son importance j>ri-, légers attachent plus d'importance à ce rouage qu'à tout le • administratif .les partisans avides s’intéressent plus au cham- jSSiériier 1905 : ¦ment du personnel, qu’ils souhaitent complet, voire même brutal.améliorations législatives qu'ils devraient attendre de la réalisa-du programme qu'ils ont fait triompher, à condition qu'ils aient e pour des principes !.Toutefois, même les hommes sérieux et désintéressés, même ceux at le privilege ils sont si rares ! — de placer leur idéal et leur foi a.que dans une doctrine et dans ses chefs, plutôt que dans leur dollars qui furent verses du monument Crémazie.Il n'est pas sans intérêt de relire, à trente-quatre ans de distance, les comptes rendus de cette soiree, partis dans i'AVENIRDUNORD du Voici ce qu'écrivait M.A.-B.Cruche! : Pour un monument à Crémazie La soirée du 20 février marquera dans les annales musicales et littéraire, de Saint-Jérôme Elle prouve, une fois de plus, que ses habitants consiste a récompenser ses amis plutôt que ses le culte des grands hommes qui ont I ^ .^Iffiimons à îe 'fâbre^racore1 aï- illustre notre jeune pays.“uuu ** La salle du marché, brillamment ¦ „ ~ ^'Ia«!^Kta*eurs>*'rtb^entid'«tent^ n a pas oublié ses engagements solennels envers On allait '^Embras: rauteS'r M.Fhnfm a é^ê chefs it.'- : personnel, doivent envisager la réalité, et se soumettre à l'impla- 0nt le goût des choses de l'esprit et cable loi humaine qui adversaires.En 1936.un politicien passé maitre dans l'art de la contradiction et de la hâblerie, est venu désintéressement.Et oi le ¦ fonctionnaires honnêtes et compétents".On se souvient également av- vu.quelque temps après, ce Pierre l'Ermite se métamorphoser en R .pierre, instaurer, dans tous les édifices publics de la province, le n m de la Terreur, et confier au couperet de la guiüottine, ses ri m ¦ de la Terreur, et confier au couperet de la gulUottine.ceux qu'il avait juré de protéger.____________________ Un parti politique demeuré dans l'opposition pendant quarante ans, 'c’était tout simplement délicieux a .rJc la carence de chefs supérieurs à sa tête, et de l'absence d'un M.Fréchette a débuté par une irnme constructif et personnel a sa base, venait de prendre le page magistrale sur Crémazie.dont ir.grâce a un déchaînement des passions populaires, sans exemple drie sur le dénouement.Nous avons applaudi et nous applaudissons encore A côté de "TEtineelle".l'autre comédie."Embrassons-nous.Folle-ville !" brille d'un éclat secondaire Cependant, c'est elle qui a réveille le fou rire des spectateurs par le ridicule achevé dont Labiche a revêtu ce pauvre marquis de Mani-camp.comme il a fait, du reste, de tous ses personnages de comédie.Ce ridicule était gaiement mis en relief par M Henri Rolland qui nous a présenté un marquis on ne peut plus comique Nous avons déjà loue L* drehes: .re.formé exclusivement des memb: res de la fanfare, a été 1 une surpri se a gréa b] e pour tout le moi ide.Oi i i’a beau coup applaudi.surt out dit iis la très jolie selection sur les “Cl .oches de Corneville”.et i3 valse •Les Flots du Danube", d'Ivanovici.Bra vo.les musiciens ajou M Jules- .evost.notre direct eur.a bien merit é la récom- II pense que le succès lui apporte.tiers conin' e prix du travail e de la peine ges QU‘H 5 ’est do nues en ors anisant cet- qu‘il te soi ree qui restera dan s notre sou- nous venir e une des pl us brillantes gens que prêcher une croisade de charité, de justice et de ]cs On SOns-nuu> ruiiouic, ci ia'uiô fit- i, £____ * .chette allait, pour la première fois, ^^ FoileviUe v eu faire entendre a Saint-Jérôme, i Lp chexaller oe Follew.lt a .11 eues a Saint-Jérôme.JACQUES LEYRAI nos espérances se sont Dans l'Etincelle Mlles Lapointe et Pepin et M.Montpetit ont joué en artistes-nés et en acteurs du métier Après cette soirée, le docteur L.-Coyteux Prévost et M.Jules-Edouard Prévost recevaient M.Louis Frechette dans icur vieille maison paternelle de la rue Labelle.A cette réunion intime se trouvaient le docteur Henri Prévost, l'honorable Damien Rolland.M.Louis-Philippe Hebert.MM J.-B, Rolland.A.-H.~~cnri repose se relieront graduellement à [ ses membres glacés.Précisément, je suis mal venue pour l'apprécier, le cher Vieux Doc, i car.derrière ie conteur, derrière il écrivain, je vois malgré moi des i choses qui ne sont pas exclusivement dans ses livres, et que je ne puis pourtant m'empêcher de voir., quand je le?relis.11 y a des coins i du pays d'en haut, qui ne sont pas ! uniquement les siens, et, il y a.:parmi ceux qui.à des heures."ont traversé sa vie pour l'égayer ou i'attendrir.de chers absents qu'il aimait, qui l'ont aimé, que j'ai ai-j mes dans mon enfance, et dont les I ombres errent dans mon souvenir.' Leurs departs ont laisse une vaste mélancolie dans ma vie : le sien y son brûlant souvenir.y a aussi, qui vivent tout en-écits, des personna-qu: ne sont pas seulement ceux observés, mais bien ceux que avons rencontrés, nous, les iu Nord, un jour ou l'autre.Leur courage était grand de s'ignorer et nous savons aussi qu'ils allaient vers l'accomplissement d'un devoir quotidien, comme d'autres vers la lumière, sans s'en douter.Les petits travers de chacun d entre eux.Vieux Doc les a vus comme :! a vu tous leurs bobos.Il a jugé, comme il soignait, avec son coeur.KCOKCCCOOCOOCCCCCCOOOCOK il a caractérise l'oeuvre poétique en traits inoubliables.Puis il a lu une un rôle ingrat par son e fine ornent et a cause t-rU(.j,ct Edouard Montpetit.H des effusions expansives de J origi- l;mi,c RoUand.liai marquis de de Mantcamp Mlle Yvonne Pepin a prête sa grâce au personnage de Berthe, et a réussi à nous le rendre symphatique en dépit de sa vivacité.Nous croyons que tout le monde " "corroborer" nos ap- pr pt _ ___________________ _________________ .(| nuire histoire iKilitique.et avec un chef nanti d un prestige aussi fort kpi]e composition sur son pé-j est unanime â fonnidablc ciu'il devait etre précaire*.Ilcrinagc a Lourdes En presence îa ions._ tâtions dans le personne! spectacle grandiose que la nature i /—acil déroulé sous ses veux, des mantfes- chette ne mérité pas quon lut tu C était humain tâtions extraordinaires de piété et flige la banalité d un compte rendu: De ces lointains souvenirs se dégage un charme imprégné de tristesse.Il reste si pen de survivants rie ce groupe d'atnis de 1905 ! MELI - MELO A lire en 2e page On devait s’attendre à de nombreuses muta iunl.stratif.On s'y attendait.C'ctalt normal.Mort du docteur J.-E.Dubé , r si, ireux qui se posoi ^ de l'inactivité politique* des employés civils.le critique se tait, le poète chante et le récit de sa visite au 5iinct.ua.ne rH6tel.Dieu où il était attaché C vm pourquoi, ceux qui ont huilé la guillottine pendant trois ans.j pleure, et le chrétien se réveille.M français de rimmaculee Conception comir o médecin M, le Dr Dubé est “u nu pris de leur parole d’honneur — au fait, ont-ils Jamais cultivé ce Fréchette nous a fait passer par j Avec lui itous avons vu les monta- mort a,3r,.s ane maladie de deux 1 ntiment .et qui se sont repus du sang de leurs victimes, ne toutes ^ ^ f^^u àagf de Pau^V^titê dfnvi-ijt ():ls prendre des attitudes de vierges offensées, en face dcs jnous dos dcusées qui se prolongent I ville de Lourdes assise dans la val- CP'n,pairio:e< le?mieux connus dans QXU.n fu ses ctUdes chez le esque.n nt ses ctuaes cnez les Frères des Ecoles chrétiennes à Montréal, puis au séminaire de Jo-lietto ; i! revint faire sa médecine à runiversité Laval de Montréal, d'où il sortit en 1894.Il passa ensuite en France, où il poursuivit ses études médicales à Paris.Dès son retour dans la métropole, en 1896.il fut attaché à l'Hotel- II participa également à la fondation de l’Institut Royal Edouard, en 1903 : puis 1 s'occupa activement d'eduquer la population pour la prévention contre la tuberculose.Et il prit une part active à la campagne antialcoolique dans la métropole en ' 1909 et 1910.En 1915.il fit une active campagne dans toutes les écoles et les collèges de la province en faveur de l'hygiène.Il fut.à un certain moment, propriétaire de la revue T' Union Médicale" et en demeura un actif collaborateur.Le 1er mai 1894.il épousa Marie-Louise Quintal, fille de Narcisse Quintal de Montréal, qui lui survit.Il laisse egalement dans le deuil une tille, Mme EmUe Mnssicotte, de Montréal, et un fils.Jean, avocat, présentement à Nice, en France.L'Avenir du Nord présente à la famille ses sincères condoléances.te.Le passe, il en parlait avec ferveur.C'était parfois une peine dont on sentait bien qu’elle était là, mais qu'il surmontait stoïquement ; c’é-*,ait une joie qui le tenait encore par ioutes ses fibres de bon vivant, qui était communicative, dont il nous faisait partager toute la joyeuseté.L se plaisait a évoquer les faits et gestes des anciens, les pionniers de nos régions montagneuses, les colons.ies vieux de Samî-Jerôme.le cure Labeiie.et toujours, il y mettait un tel élan de sincérité, de cordialité à i egard de chacun qu'il m'est reste un sentiment de profond attachement, un peu comme une passion de mystère, pour ce coin de notre terre natale.Aussi, grâce à ses captivants récits, la tradition s'est tendrement emparee de mon âme de terrienne ! Cher Vieux Doc.a-t-il pensé que jusqu'à mon dernier soupir il y aura eu peu d'émotions qui surgiront de cette évocation du passé jérômien qui ne remontera à lui.comme à une source ! Amour, amitiés, plaisirs, joie ae vivre, victoires de .a chair et de l’esprit, tout a été sien.Il a marqué sa ‘trace dans les existences cu'il côtoyait en y laissant un peu plus de iumière.de gaieté et d'humaine compréhension.Vieux Doc était une de ces âmes essentielles qui font pardonner l'existence.E était un de ceux qui donnent à l'étrange tragédie humaine, ur.sens qu'elle n'aura plus jamais.Il mettait tant de vie en tout ! Il était si robuste, si posé sur la terre laurentienne ; ses pieds semblaient si profondément enracinés, à la façon d'un érable dont les racines se nourrissent du sang même de la nature, qu'il semblait que la mort ne pourrait pas avoir de prise sur lui, que ies appels des trépassés ne pourraient parvenir jusqu à lui, le vivant entre ies vivants !.Ceux qui, sans le connaitre, Tad-miraient ; ceux qui, comme nous, avaient eu le plaisir de le rencontrer occasionnellement, de rire, de bavarder, de blaguer en sa compagnie.tous ceux-la ont dû s'étonner de lire ces mots stupéfiants : Vieux Doc est mort .Lui, inerte, livide, fige dans le froid du tombeau, cet homme qui personnifiait l'amour de la vie qui avait justement trouvé les mots les plus pétillants de la langue française pour en exprimer toute la savoureuse bonté, pour la glorifier lyriquement, en vrai poète, quoi ! Et pourtant, tout est bien fini.La tei re s’est entr’ouverte, — cette terre du Nord où la vie a-germé, — pour qu'on y dépose pieusement celui de se?fils qui l'a sûrement le mieux aimée.Je n'ai pas revu le front mort qui ne sera plus jamais soulevé d'aucune pensée exhaltante.je n'ai pas i revu les yeux morts dont les prunelles vides de regards n'auront plus jamais aucune expression communicative, je n'ai pas revu la bouche morte qui ne dira plus jamais de paroles généreuses et réconfortantes.Je ne l'ai pas revu .Ce soir, seule devant l'ombre, j’ai fait la veillée funèbre, avec ses livres à mes côtés : et ses lett res qui le faisaient surgir: tantôt d'une excursion de pêche au lac d'Argent.les yeux éblouis de soleil, regaillardi, avec des visions de petites truites sa union nées, d'achigans gigantesques.et des histoires d'aventures ro-cambolesques ! Tantôt, d’une randonnée aux malades à travers des chemins pierreux, "chez des habitants pauvres comme du sel”, qui l avaient régalé "d une omelette au lard, d'une miche de pain de ménage et de vin de gadelle".Tantôt, d'une promenade en forêt, "où je me suis appuyé au dos d'un arbre, en face d'un petit lac, pour cogner un somme : sais-tu, que c’est là que je rêve de mourir, devant un beau paysage de chez nous ! .” Cher Vieux Doc, il fait bon de songer que vous reposerez sur ie coteau, en face du lac bleu qui reflète le ciel lumineux de notre beau pays, dans l'air qui sent la résine des pins qui vous couvriront de leur ombre.Votre tâche est accomplie ici-bas.Nous poursuivrons la nôtre, bravement, jusqu’au bout ! Mais, quoi qu'il arrive, votre souvenir restera tenace, vigoureux, enlacé comme le lierre qui meurt ou s’attache ! 5LARYSE (Pour copie conforme Cécile Prévost-Lamarre) Page deux L'AVENIR DU NORD Saint-Jérôme, le 1er décembre l93ÿ 1 w: mm were me mm W W ftmte Mpèrnt ’Hr»** '¦/¦¦¦ y-: v;‘ -y-:-'/;} '•Æü ¦ iv -ai mm ¦m .¦ formule salutaire ad: r.ib.err.ent adaptée aux problèmes .• Dans leur lettre collective .problème rural NN SS les :• jaes ont marque quel rôle blen-; les écoles ménagères peu- louer chez nous.C'est tout le r t>me familial qui est en jeu .• :.e bonne partie du problème : _x.et -octal, et national, et L'educal familiale actuelle ureusement assez mal s jeunes filles a la vie qui les guet-Et l'ecole.parfois trop exclusi-intellectuelle, trop appuyée r du par coeur mal assimilé, ne veloppe qu'une partie de la per-• I.enseignement ménager périeur établit un dosage Intelli-,.::;ent équilibré.Dispensé avec esure et bon sens, l'enseignement énager met en jeu toutes les fa- - tous les talents .ü prepare ¦ Uement a la vie ! Il redonne sur.: ,ix bv sognes ménagères leur iblesse perdue et rétablit dans les •Uuiences l'échelle des valeurs.ia norme axée par la Bible, t chapitre de la femme forte.L'impulsion recente donnée à -• ignement ménager chez nous rmet d'entretenir des espoirs de .• au dans nos foyers futurs, .r donner a cet effort son plein :• ment, il faudra que les auto-¦ civiles acceptent d'autres sa, ¦ LYctroi annuel de $1.300 .•rdé aux écoles ménagères ne plu.a l'ampleur que devront ::>• .-es écoles, ni aux exigences •er:-LIes que les nouveaux règle- ments imposent, ni aux services religieux et nationaux que ces écoles sont appelées à rendre.Il faura opérer un rajustement de ce côte, sous peine de paralyser gravement un essor d'une valeur inestimabie.Les chiffres fournis par les écoles montrent qu'une partie très considérable de cet octroi minime passe en bourses partielles ou totales.Car il y a encore trop peu de parents qui apprécient à sa valeur la formation donnée dans ces écoles II faut d'ailleurs populariser cette formation dans les classes moyennes et chez les familles nombreuses.C'est dire que, pendant plusieurs armées encore, le recrutement des élèves de l'enseignement ménager dépendra largement des bourses deludes mises a la disposition des familles de condition modeste.Dans les milieux ruraux, on a fait énormément de sacrifices pour donner aux garçons une éducation et un entrainement agricoles.Excellente formule pour attacher à la terre.Mais, on n'obtiendra véritablement des résultats que dans la mesure où on développera parallèlement chez les filles le sens et l'amour de la vie rurale Pourquoi ne pas creer des bourses d'études féminines dans les milieux ruraux.Nos écoles ménagères régionales des ! centres ruraux peuvent constituer d'admirables écoles moyennes d'agriculture pour jeunes filles.Pourquoi ne pas les utiliser ?Avec des déboursés minimes, par comparaison avec les sommes consacrées aux ! écoles moyennes d'agriculture de garçons, on maintiendrait dans ces ecoles des équipes de jeunes filles •qui deviendraient rapidement des apôtres de la fidélité à la terre et au foyer Au cours de la dernière année, j'ai recommandé fortement aux ecoîes ménagères de collaborer activement et fraternellement avec les Cercles de Fermières des régions qu'elles desservent Ii faut attendre beaucoup de bien de cette collaboration.Il y a présentement dans la province plus de 500 Cercles de Fermières Ces groupements opèrent des merveilles : j'ai pu m'en rendre compte lors des enquêtes conduites l'été dernier dans une dizaine de comtés du bas du fieuve Leur force, appuyée sur celle des Ecoles ménagères.peut opérer des miracles de redressement On a lanzé l'idée d'intéresser directement ces Cercles aux Ecoles Menageres en suggérant qu'ils adoptent une protégée, choisie dans une famille nombreuse particulièrement méritante, et qu'ils lui fassent suivre un cours de un ou deux ans.Imaginez le rendement, si nos 500 Cercles de Fermières prenaient cette suggestion au sérieux ! Le champ d action est illimité ! Albert TESSIER, ptre.N.B.— Au risque de me répéter, je donne en appendice copie d'un mémoire présenté à l'automne 1938.- On le relira avec profit, même s'il comporte des répétitions de mots et d'tdees.our l’ouverture île lu saison d’opéra a Radio-Canada — Début d’un nouvel artiste.l’ar Radio-Canada I Société Radio-Canada de nouveau.cette année, fera le relais des auditions du Metropolitan Opera, • ; • a ses ententes avec la National Broadcasting Company.Cette h radiophonique consacrée aux ni amie,- oeuvres lyriques s’ouvrira le ainnli, 2 décembre, à 1 h.25 de l'après-midi.I > directeur, M.Johnson, a mis a i' : nielle les Maîtres Chanteurs, de V, .r Cet opéra sera dillusé In: Leln dorf dirige- !.Li programme porte le nom e u: nouvel artiste, Walter Olitzki, ba a qui l’on a confié le rôle de B kmesser.Olitzki est le neveu de l : Olitzka.ancienne chanteuse d Metropolitan.Il a chanté sur les .:ènc ¦ d’Europe.Irène ,!t .„sner, soprano, tiendra le rôle d K va et Karin Branzell, contralto, , .de Madeleine, Charles Kull-ténor, un Américain, Fried- i.Schorr, baryton, Emmanuel basse, Karl Laufkoctter, ténor.N.holas Massue, ténor et Louis d >.: ',elo, baryton, tiendront les autres principaux rôles.Les Maîtres Chanteurs ont été civi a Munich en 1868 et repress.tes aux Etats-Unis en 1886.C'est la aie comédie musicale de Wag: et l'une de ses oeuvres les non n.:n intéressantes.Aux entr’acte.-, :1 y aura des commentaires en français sur l'oeuvre.nobarbus, qui, par ses intrigues, lit adopter à Claude son propre Ills, Néron ; puis elle empoisonna Claude.et lit nommer Néron empereur au détriment de Brltannicus, légitime héritier.Mais Agrippine n’a donné le pouvoir à son fils que pour l'exercer elle-même.Or, au debut de la pièce, nous apprenons que Néron commence à s'émanciper.Il a fait enlever J unie, fiancée de Bri-tannicus et il refuse de recevoir sa mère qui venait lui demander des explications.Agrippine, pour ressaisir son pouvoir, menace Néron de soutenir les prétentions du fils de Claude ; et voilà le monstre naissant qui s'éveille et, qui, résistant aux conseils de l'honnête Burrhus, pour suivre ceux du perfide Narcisse, songe à se débarrasser de Bri-tannicus, son rival en politique et en amour.Après quelques alternatives, qui font l’Intérêt psychologique de la tragédie, Néron se décide à faire empoisonner Brltannicus.J un le se réfugie chez les Vestales et Agrippine prévoit sa propre disgrâce." • • • LE CENTENAIRE DE LOUIS FRECHETTE A RADIO-CANADA Radio-Canada transmettra par ses postes du Québec, le samedi, 2, à neuf heures et demie du soir, un sketch consacré au poète Louis Fréchette dont on fête actuellement le centenaire.Ce sketch est dû à la Illume de Mlle Lucille Desparols.Page cinq ACTIF RECORD DE LA BANQUE DE MONTREAL Dû à l’expansion des affaires et de la finance publique 1 s'établit à $1,025,508,367, nouveau sommet dans l'histoire bancaire au Canada — L’actif liquide à $742,603,867 représente 78.29% du passif au public — Les prêts à l'industrie et aux affaires en général ont augmenté de $2S,861,056 et les titres du gouvernement et autres obligations de $76,434,435 — Les profits augmentent quelque peu.LE CONCERT SYMPHONIQUE DU .MARDI.5 Les auberges de la jeunesse Les auberges de ski LA NEUVIEME SYMPHONIE DE BEETHOVEN Vu concert «le l'Orchestre symphonique de la N.B.C.Relais par Radio-Canada.Le Festival Beethoven, que Tos: .;i! a pu mener a .si bonne fin., i a l’Orchestre symphonique de i N.B.C , se terminera le samedi, ;.décembre, par 1 audition de la ivième Symphonie, en mi mineur üt Fantaisie Chorale pour orches-¦ piano et choeur, du maître.Ce ert, dont Radio-Canada fera le de iû heures à il heures oir, sera exécuté, cette fois, Carnegie Hall, au bénéfice d'une ivre sociale new-yorkaise.Ce sera le dernier concert que di.' :.il m.Il a a remplacé par Désiré Defauw, la f d'orchestre belge, qui sera au ;¦ ,.i c pour le concert du 9 décem-: Apre:- lui viendront Bcmardi- .Molinarl et Bruno Walter.La Neuvième Symphonie aurait • c ;acr< r le génie de ; R.riioven Et pourtant il composai '• ' te oeuvre alors qu'il avait tous b.-oucis qu'on puisse imaginer:] :::.inque d’argent, procès, difficultés ! .d< ¦.parents ¦ C'est du fond de cet abîme de tris-écrit Romain Rolland, "que Beethoven entreprit de célébrer la La IXe Symphonie de Beethoven au programme — Sir Ernest MacMillan au pupitre.L’Orchestre symphonique de Toronto.à son concert du mardi, 5, que Radio-Canada diffusera pendant une heure, — c’est-à-dire de 10 heures à 11 heures, — exécutera la IXe Symphonie de Beethoven.Sir Ernest MacMillan qui dirigera, s'est assuré le concours de Jean Pengelly, de William M'orton, d'Ei-leen Law et de Georges Lambert, artistes lyriques bien connus et du choeur du Conservatoire de Toronto.La IXe Symphonie dont on a parlé ici lorsqu'on a annoncé le recent concert de l'orchestre de la N.B.C., lut la dernière de Beethoven.Il y Par suite de l’expansion ininterrompue des opérations industrielles, de l’augmentation de la production agricole et minérale, de l’activité plus prononcée dans les affaires et de la participation aux opérations financières du gouvernement, le 122iême rapport annuel de la Banque de Montréal, pour l'exercice terminé le 31 octobre, fait voir une augmentation sensible de l'actif et une plus-value appréciable des recettes.L'actif total s'établit à $1.025,508.367, soit une augmentation de $151,252,539.C’est le chiffre le jplus élevé jamais atteint depuis la I fondation de la banque et c'est un ] record dans l’histoire bancaire au Canada.Les profits à $3,462,446 représentent une plus-value de $64.- * 1 1056, déduction faite de $1,198,413 , d'impôts gouvernementaux — augmentation de $45,795 — et l'équivalent de 4.54% du capital, de la réserve et des profits indivis, contre 4.46% l’année précédente.L'augmentation par rapport aux recettes totales est d'à peu près 2%.L'augmentation de l’actif de la banque est due tout particulièrement à une plus-value de $151,752.105 des dépôts à demande et à préavis.Ces dépôts atteignent un total de S914.909.050.Il y a peu de changements dans la circulation des billets, les comptes payables et les autres item du passif au public.Comme pendant à la hausse des dépôts, on note une augmentation de $48.703.634 de l'encaisse qui s'établit à $201,243.716 et une augmentation de $122,268,748 de l'actif li- avalt douze ans que la Ville Sym- 'quide, qui est de $742,603.867.tandis phonie était composée, mais 11 y avait trente ans.dit un musicographe, qu'il rêvait de mettre en musique l'Ode à la Joie, de Schiller.Cette oeuvre fut écrite au milieu des pires souffrances morales, — difficultés d'argent et tracas, — et pourtant elle témoigne d'une sérénité, d une couleur, d'une vie étonnantes.Quand il en dirigea l'exécution, à Vienne, en 1824, il était complètement sourd.Les mouvements de l'oeuvre sont Allegro un poco maestoso, molto I vivace, adagio molto et finale."LA FEMME X" Au théâtre Valiquette — postes de Radio-Canada.Par les Le Théâtre yaliquette a mis à l'affiche pour son émission du mardi, 5 décembre, à huit heures du soir, “La Femme X" d'Alexandre Bisson Cette pièce a été jouée, à Montréal, il y a une trentaine d'années par la célèbre comédienne Ré-jane en tournée au Canada et par diverses autres troupes depuis lors.Le cinéma en a fait une adaptation.A son tour, la radio l'adapte, cette fois, sous la plume du directeur de ; cette émission.M.Henry Deyglun ' aurice Emmanuel, “que le premier "La Femme X" est l'un des drames :.uct d'un chef-d'oeuvre avec un les plus émouvants que le théâtre iditolre neuf engendre rarement populaire a connus.1 , Les deux principaux rôles ont été Toscanini s'est assuré pour l'exé- confiés à Antoinette Giroux et Jac-,i de la Neuvième Symphonie ques Auger, tous deux anciens bour-I Jarmila Novotna.soprano^Kers- siers de la province de Québec pour des etudes d'art dramatique en France.L'oeuvre fut créée en 1824.au Théâtre de Vienne, sous la direction : i coinp u.lteur même.Ce fut un ' r: mphi- Mais ce triomphe fut éphémère car la deuxième audition :.obtint aucun succès En France, .• livre laissa le public indifférent.• qui a fait dire a un critique, M .Thorbiiiç.contraio, Jan Peerce, .r et Nicola Moscona.basse.C'r t le pianiste Arnia Dorfmann Toscanini a engagé pour l'in-’•¦rpretation de la Fantaisie Chorale.* * * “BRITANNICUS" A RADIO-CANADA Succès des émissions consacrées au théâtre de Racine — Emulation i hc/.les interprètes — I.es causeries de AI.Eniout, de la Sorbonne.Marques d'encouragement C'est Brltannicus que joueront le manche, 3.à 8 heures du soir, les :¦ dramatiques de Radio-Ca-iu M Alfred Ernout, de la Sor-¦ :me, expliquera l'oeuvre le ven-cla di, 1er décembre, à 7 h.15 du soir.M.Jacques Auger, directeur des •¦missions consacrées au théâtre de : çine.a fait depuis quelques jours • istributlon des rôles et les répé-: n.; se poursuivent avec une vive • nu atlon.Ce travail a créé en effet .: nd intérêt chez les inter- ; le.d’autant plus que la plupart ntre eux n'avaient pas revu leurs asslques" depuis le Conservatoire.L'intérêt n'est pas moins grand ' les auditeurs.L'un d’eux écrit ¦;u" Andromaque a été pour lui une .elation car le peu qu’il avait ii iiu des vers de Racine, c'est par i’ pensums qu'on lui avait inlîie.es." Le courrier d'ailleurs ap- ¦ chaque jour a la Société des marques précieuses d'cncourage-s 'm, dont.‘plusieurs des personnalité les plus en vue de la province.Le-, rôles ont été distribués comme suit : Aeilpplne, Madame Jeanne Deis n.- .Néron, M.Jacques Auger ; Hiitannieus, M.Henri Deyglun ; Narcisse, M.Le Gouriadec; Burrhus, M Landreau.etc.Voici un résumé de la pièce que .is empruntons à l’Histoire de la Littérature Française, de DesGranges : Claude, empereur romain, avait mi fils de son mariage avec Mcssa-ime.Brltannicus.Il se remaria avec Agrippine, veuve de Domitius Ae- UTLLIAM PRIMROSE DONNERA UN RECITAL A RADIO-CANADA L'éminent violoniste anglais William Primrose donnera un récital à Radio-Canada le mercredi, 6, à dix heures du soir.Il sera accompagné au piano par Jesu Maria San Roma.M.Primrose jouera : Concerto, de Brahms ; Sérénade, de Delius : Caprice no 24, de Paganini.• • • LE QUATUOR PRIMROSE Le Quatuor Primrose exécutera le dimanche.3.à dix heures et demie du soir, le Quatuor en do majeur, opus 59, no 3.de Beethoven.Radio-Canada fera le relais de ce concert.que les prêts courants au Canada sont à $257,261.729, une plus-value de S29,558,280 Outre l'encaisse qui se totalise à $94.641.456 et l’argent en dépôt dans les autres banques à $77,357,497, les titres des gouvernements.les autres obligations et debentures dont "la plus grande partie comprend des titres de tout repos à courtes échéances” ont augmenté de $76,434.435 pour atteindre le total de $517.171,255.Avec l’augmentation des dépôts, cela peut être considéré, en partie au moins, comme le résultat de la participation de la banque à la dernière émission de $200.000,000 du gouvernement fédéral.émission absorbée par les banques canadiennes.Le chiffre élevé des prêts courants est un indice très satisfaisant de la part prise par la banque dans l'expansion industrielle et l’activité des affaires en général.Un des résultats de cette activité dans les affaires a été l’augmentation des dépôts du public.Dans l’actif total de la banque qui dépasse $1.000,000.000, on note que les ressources immédiatement réalisables sont à S742.603.867 ou 78.29 pour cent du passif au public contre 77.80 pour cent l'an dernier.Comme résultat net des opérations de l'année, déduction faite des dividentes ordinaires aux actionnaires et d'un montant de S500.000 1 mis de côté pour les immeubles de : la banque, on arrive avec $82,446 | (qui ont été ajoutés au compte des profits et pertes contre $18.390 l’an dernier.Le solde créditeur se totalise maintenant à $1,265.700 Suivent quelques chiffres du bilan en regard de ceux de l'an dernier Pour le collège de Saint-Jean L’Heure catholique donne maintenant chaque dimanche, après la causerie doctrinale, une chronique d’actualité consacrée aux choses canadiennes et d'un vif intérêt.Au cours de l'avant-dernière chronique, le R P.Archambault.SJ.commenta ainsi !e désastreux incendie du collège de Saint-Jean : , Dans la matinée du 19 octobre, un Jadis violent Incendie détruisait de fond en comble le collège-séminaire de Saint-Jean.Un des plus jeunes parmi nos collèges classiques, le collège de Saint-Jean s'était placé à la hauler des anciens tant par le zèle et la compétence de scs maîtres que par les succès et le bon esprit de ses élèves.C'est le regretté Mgr Hallé qui appelait un jour nos collèges les citadelles du Canada français.Combien cet évêque patriote avait raison ! Y songe-t-on quelquefois?Que serait devenu notre petit groupe ethnique sans nos maisons d'enseignement secondaire ?Elles ont formé notre clergé.Elles ont formé nos laïcs Instruits.Elles ont été dans chaque diocèse le foyer ardent d'où rayonnait une flamme de con- 1939 1938 $ $ Actif total 1,025.508.367 874.255,828 Actif en espèces 201.243.716 152,540,082 Actif liquide 742.603,867 620.335.119 Oglig.du gouv.et autres 517.171.255 440,736.820 Prêts à deman - de en dehors du Canada Prêts à de- 19,142,173 21.493,005 mande au Canada 4.573.822 5.374.980 Prêts courants Dépôts 257.261,729 227,703,449 totaux 914.909.050 763.156.945 Capital, sur- plus, profits indivis et réserve pour dividendes 77,005.445 76,916.337 Profits 3,462,446 3.398,390 Qu'est-ce que les Auberges de la Jeunesse ?L'Auberge de la Jeunesse est un moyen pour permettre le voyage à la Jeunesse.Les jeunes gens ont un Idéal de liberté, d’évasion de la routine quotidienne.Le voyage seul peut donner un essor à cet idéal, peut le réaliser.Alors, on a installé de par le monde "un logis pour la jeunesse en route".Nous devons cette idée altruiste à un jeune instituteur allemand, Richard Schirman, et dés 1910 il la mettait en pratique.Depuis, cette idée a germé en mouvement qui s'est propagé par toute l’Europe.Ce mouvement a pris plus de vingt-cinq ans à traverser l’océan, mais une fois venu, dès avril 1937, une charte provinciale conférait aux Auberges de la Jeunesse feux et lieux dans le Québec.Et depuis ce temps, ce mouvement entraîne la jeunesse à l’école de la nature, développe le désir de connaître son pays.Malheureusement, on avait oublié.ici da is Québec, de comprendre la gent féminine parmi la jeunesse.Alors la jeune fille a prouvé qu'elle possédait toutes les qualités de la jeunesse et qu’elle possédait encore plus d’enthousiasme 'essence même de la jeunesse) que le jeune homme.Aussi décida-t-elle qu'il y aurait des Auberges pour les jeunes filles.Comme l'union fait la force elle s'allia à l’organisation masculine.Et de fait, cette alliance eut le beau résultat de voir des Auberges de Ski ouvertes sur le réseau de la "Feuille d'Erable” dans les Lauren-tides.• Maintenant, les jeunes filles ou les jeunes garçons trouveront gite à Shawbridge à l'Auberge de la Garde”, chez Madame Legault, garde-malade.A Saint-Sauveur des Montagnes, chez Madame et Monsieur Joseph Dagenais, à “l’Auberge du Rouet”, ou chez Monsieur et Madame Ga-reau, à “l’Auberge du Deuxième Etage." A Sainte-Adèle, à "la Villa des Sapins”, chez Madame Hamel, ou chez Madame Boucher, "a la Oua-che".A Val-Morin, à F"Auberge du Vallon Vert", chez Madame Leblanc.A Sainte-Agathe des Monts, à "L’Auberge des Bons Skis" chez Monsieur et Madame Alexis Gohier, ou chez Madame Marianne Merrizzi à “l'Auberge du Franc Rire”.Au Lac Mercier, à 1’ Auberge du Curé du Village", ou au “Manoir”, chez Mademoiselle Jeannette Plouf-fe.Ces auberges ne sont pas des hôtels ; je les appellerais plutôt gîtes.Les ajistes font eux-mêmes leurs repas.Pour la somme de trente-cinq sous, tout membre des Auberges de la Jeunesse recevra hospitalité, dans aucune des places ci-dessus nommées, pour la nuit.Peut être membre, toute jeune fille de dix-sept à trente-cinq ans, et tout jeune homme, pour la modique somme de cinquante centins par année.Ils devront observer les règlements des Auberges de la Jeunesse.mettre en pratique l'esprit ajiste : “Amitié fraternelle, entr'ai-de.compréhension mutuelle”, se souvenir de la devise “Non pas pour moi mais pour le groupe" et sauvegarder ainsi la bonne réputation des auberges.NOS REGLEMENTS 1.— L'Auberge est placée sous l'autorité des parents-aubergistes qui sont chargés d'assurer ia bonne tenue morale et matérielle et de régler les admissions et les départs.2.— Les arrivants remettront aussitôt leur carte aux parents-aubergistes et leur verseront la taxe de séjour en s’inscrivant dans le registre.3.— Les excursionnistes sont te- nus notamment : d'arriver à une heure convenable ; de respecter le matériel du gite et des objets appartenant à d’autres excursionnistes ; de respecter les heures de repos : d’observer une attitude cor- recte et charitable à l'égard des autres occupants, du personnel du gite et des habitants de la localité ; d’éviter toute discussion ou manifestation politiques : s’abstenir des | liqueurs fortes dans l’auberge et de fumer dans les chambres.4.— Les aubergistes ou ajistes devront faire usage d'un sac de cou- A la Banque de Montréal chage.Un drap ordinaire, plié en ideux, cousu comme pour former un sac, suffit.: 5.— Avant son départ chacun de- vra remettre parfaitement en ordre les locaux quTl aura occupés et le matériel dont il se sera servi.Chacun est tenu d'aider à l'entretien de l’auberge.6.— Aucun hôte ne pourra se servir d’un canot s’il ne sait pas nager (règlement d’été), ou se risquer en ski seul (règlement d’hiver).1 7.— Au départ, la carte est remise ou retenue dans un cas d’infraction grave aux règlements ; et dans tel cas sera envoyée à l’Exécutif de l’Association.i 8.— L’Association des Auberges de la Jeunesse ainsi que ses officiers se dégagent de toute responsabilité pour les pertes ou vois d'effets ou d’argent dont un membre pourrait être victime dans les locaux ou endroits dépendant totalement ou partiellement de ladite Association.La même restriction s’applique aux jeas d'accidents survenus dans les mêmes locaux ou endroits.OPTOMETRISTE-OPTICIEN Bachelier en Optométrie DIPLOME DE L'UNIVERSITE DE MONTREAL Spécialité : EXAMEN DE LA VUE Correction des troubles musculaires des yeux Prescriptions de verres PAUL E.TALBOT, B a.O.| 330 rue SAINT-GEORGES — SAINT-JEROME Pour consultations : Tel.171 A Saint-Jérôme, tous les jours, de 2 à 9 h.p.m.BUREAU-CHEF: 6761 rue SAINT-HUBERT, MONTREAL NOUVELLES DE PARTOUT BUT NON LUCRATIF DES AUBERGES DE LA JEUNESSE Promouvoir la création d’Auberges de la Jeunesse pour venir en aide aux jeunes gens désireux de voyager dans l'intérêt de leur santé morale et physique, de leur formation intellectuelle et de la meilleure jutilisation de leurs loisirs, (extrait de la charte) | Jeunes filles, jeunes garçons, jeu-nés hommes, qui voulez profiter des avantages offerts par les Auberges — M.l’abbé L.-S.Morin, curé de Sainte-Gertrude, de Montréal Nord, et Mlle Blanche Chartrand ont visité les familles Legault et MacKenzie.| — Madame A.Lefebvre et Mile Y., Lefebvre, à Montréal, les invitées du j docteur et de Mime L.Samson, j — Mlle Y.Legault, à Saint-Her-mas à l'occasion du mariage Mé-; thot et Lamarche.• de la Jeunesse, adressez-vous à : Les Auberges de la Jeunesse, Pales-I tre Nationale, 840 rue Cherrier, Montréal, ou I Jacqueline Boucher, 322 rue de Bel-•lefeuille.Saint-Jérôme de Terrebonne, Québec.— Mlles Madeleine et Jacqueline MacKenzie, de Montréal, ont passé la fin de semaine chez Mlle Lise MacKenzie.— Madame A.Joly, MM.J.Perreault, A.Marcotte, L.Joly, R.Joly, A.Joly, instituteurs, dans la famille Legault.— MM.Gabriel Gauthier, J.-Ls Laurin.A.Charbonneau, M.Saint-Vincent, H.Leblanc, J.-P.Leduc, M.Hotte, Mlles N.Bélanger, Y.Saint-Vincent.J.Charbonneau, M.Hotte, Y.et Th.Legault, J.Leblanc, étaient à Saint-Hermas, à l’occasion du mariage Saint-Onge—Hébert.— M.Frank Laliberté, Mlles Kay et Peggy Laliberté sont actuellement à Montréal.— MM.Adélard Aubin et Gabriel Gauthier, à Montréal.— M.J.-Paul Leblanc, à Montréal, l’invité de Mlle Madeleine McKenzie.RECETTE ORIGINALE DE LA FONCE Lo jus d'un citron • Eau bien chaude Sucro au goût • Un peu do muscade Doux doigts do GIN DE KUYPER F?P'itlllé cl embouteillé fill OfMcf* joui la turveillance d recte de JOHN d.KUYPER A SON, Dlitillslcun, Rotterdam, Hollande.Melion fondée en 1695 fiance et de fierté, où se forgeait notre survivance catholique et française.Quand le grand apôtre de l'Allemagne, le jésuite Pierre Cani-sius, voulut arrêter les ravages du protestantisme, il dressa sur son chemin des collèges catholiques.Ainsi firent nos pères au lendemain de la conquête pour garder la Nouvelle-France fidèle à ses nobles origines, Aux prix de quels efforts, de quels sacrifices, vous le savez.Ce que les pères ont fait, ne peut-on le demander aux fils ?Pour une oeuvre si noble, si nécessaire, si irremplaçable.C'est bien ce que pense le digne évêque de Saint-Jean, S Exe.Mgr Forget.Un diocèse sans séminaire, c'est un diocèse sans âme.Aussi dans une lettre pastorale lue dimanche dernier, Son Excellence fait-elle un appel chaleureux à ses diocésains pour la reconstruction urgente de leur collège Incendié.Ceux-ci répondront.D’autres aussi.Catholiques de cette province nous sommes tous solidaires les uns des autres.Notre puissance vient des forces réunies de chacune de nos réglons.Que l'une d'elles s’affaiblisse et les autres s’en ressentent.Nous nous devons donc d'aider nos frères de Saint-Jean, les aider de nos prières certes, mais nussi de nos aumônes, afin que des ruines de leur maison surgisse le plus tôt possible un nouvel édifice vaste, moderne, incombustible, qui réponde pleinement aux besoins de ce jeune mais si progressif diocèse, une nouvelle citadelle, pour reprendre l'expression de Mgr Hallé, qui dressée fièrement sur les bords du Richelieu, fournisse à cette belle région des chefs ecclésiastiques et laïques, éclairés et Intrépides.Pensons aussi aux dévoués professeurs dont les livres, achetés un à un avec leurs maigres ressources, ont péri, et de nos bibliothèques sacrifions quelques volumes qui leur seront utiles.1 M.J.-O.-R.Méthot, auparavant gérant de la succursale de la Banque ! de Montréal à Saint-Georges de [ Beauce.a été nommé inspecteur des succursales, d'après une nouvelle ! venue du siège social de cette insti- i tution.Né à Arthabaska, M.Méthot corn- ! monçn sa carrière dans la banque à Victoriaville en 1910, et il reçut sa formation première dans diverses succursales du Québec et do l’Ontario.Sa première nomination fut à la comptabllté de la succursale de Granby en 1925.Deux ans plus tard, il devenait comptable-adjoint au bureau principal a Québec.Sa première nomination comme gérant lui vint en 1930, quand il fut chargé de la succursale de Limollou.Trois ans après, il prenait la direction de la succursale de Saint-Georges de Beauce, où il est resté jusqu'à il y a quelques mois, lorsqu’on l'a attaché au Service de l'Inspection au siège social à Montréal.Son travail excellent dans ce service lui a valu la promotion qu’il vient d’obtenir.Ses fonctions le conduiront maintenant dans les succursales non seulement du Québec, mais aussi bien de l’Ontario et des Provinces-Marltimes.BANQUE DE MONTREAL Fondée en 1817 ‘ Présentation, sons mie forme facile à comprendre, du RAPPORT ANNUEL 31 octobre 1939 PASSIF PASSIF ENVERS LE PUBLIC Dépôts .Payables J demande ou après avis.Billets de la Banque en circulation .Payables à demande.Effets à payer.Trains à terme émises et en circulation.Acceptations et lettres de crédit en cours .Responsabilités financières encourues au nom des clients (voir contre-partie à l'actif).Autres créances envers le public .Item qui ne se rangent pas sous le.rubriques précédentes.Total du passif envers le public .PASSIF ENVERS LES ACTIONNAIRES Capital, Surplus et Profits non répartis et Provision pour dividendes .Ce montant représente l’intérêt ou participation des actionnaires.Le passif enters le public a la priorité sur ce: intérêt.Total du Passif .ACTIF 'nur faire face au passif précédent la Banque possède Encaisse dans ses voûtes et argent en dépôt à la Banque du Canada .Biliets des autres banques et chèques tirés sur elles .Payables comptant sur présentation.Argent déposé dans les autres banques .Disponible J demande ou à bref délai.bonds d’Etat et autres obligations et débentures .1 /¦•': plu que leur cours.La majeure partie de ces titres confie en valeurs de tout repos et à courte échéance.Actions .• 1 ett ns d'entreprises industrielles et autres actions.A pas plus que leur cours 'rêts à demande en dehors du Canada .Garantis par des obligations, actions et autres titres négociables d’une plus grande valeur que les prêts et représentant des sommes rapidement réalisables sans perturbation de la situation au Canada.’rets à demande au Canada .Payai.:.mandt et garanti par des obligations et actions dont la r âleur dépasse celle des prêts.Vcceptations de banque .Train acceptés, par d’autres banques.I AL DE L’ACTIF RAPIDEMENT REALISABLE .(soil 'S.29 p.100 du passif envers le public) Vv.mces aux gouvernements provinciaux et aux municipalités.y compris les districts scolaires .titres prêts .i ¦ .fiel agriculteur, marchands et autres personnes, J ¦L a .v • compatible, a: celer principes de la banque.Kaux de la Banque .• :.\ pr prnté.eulemcnt ont portées au nom de sociétés de par’s.spat: les actions et la obligation• de ces sociétés sont dise- ¦ .¦ a \ r par la Bauqut et apparat, .et! aux litres pour i 1,00 ' .que co I ou le.autre, locaux de la Banque, dont la valeur dépat.c dt ' ; -lue up ieU" de jr.Chrétien.Il AGEN 1S DEMANDES • dard.sept frères : René.Roger, Do- acCornnaêné Dar Me Chs-Ed Voulez-vous une route Familex?nat Bernard.Paul-Emile.Léopold Marchand organiste * Ed Marie- En commençant vous aurez des Fernand deux soeurs : clients à servir et vous augmenterez Ange et Thérèse : deux belles- .vos profits au fur et à mesure que soeurs : Mesdames René et Roger.Nomination .vous intéresserez des clients nou- Labelle M.Adolphe Clark, de Samt-Jero- veaux.Chaque jour est jour de paie.j Nous prions cette famille cruelle- me’ a été nommé inspecteur sani-Si vous e t es prêt a travailler, laissez— nien t e prou véc d’agréer nos since.> taire de I Un i t é Sanitaire du comté nous mettre à votre disposition les condoléances ' i de Terrebonne.SYMPATHIES Les membres de la fanfare de Saint-Jérôme, réunis en assemblée spéciale après la répétition régulière du mercredi 29 novembre, ont adopté à l'unanimité l’ordre du jour suivant, sur ia proposition du président, Monsieur Napoléon Caston-guay : "Que des condoléances soient adressées à Monsieur Joseph Fortier, à l'occasion de la mort de sa fille.Madame Joseph-Henri Coderre, de Sherbrooke".Henri PREVOST, secret aire-trésorier.PRODUITS FAMILEX Clément, Montréal.>70 Saint-1-22 I M.Clark reprend le poste qu'il Occupait en 1936.moyens de faire de 1 argent en pos- Les funérailles ont eu lieu à Saint sedar.t votre propre commerce.j£rôme mercredi, a 9 heures, au milieu d’une foule de parents et d’a-'_, ! mis.M.l'abbé A.Robillard chanta Travaux municipaux le service, assisté de MM.les abbés ^ referendum qui devait avoir i F.Léveillé et P.Labelle.La chorale heu auJ°uJd h“1nP?ur autoriser un paroissiale et les œtits chanteurs emprunt de ?‘,000.en vue de .a ' dont le défunt faisait partie, ont construction d un egout dans la rue interprété la messe des morts de de ^jhemure.n a pas eu heu.On a l'abbé Perrault et de Yon.Le jeune SPJTFFFF?T,aYf11 ^ ilne.^régula - défunt faisait également partie des vote> .Petits Croisés qui ont fait la garde.! Les.tr|-aux projetés se feront .ürvirpnrurvTs .quand meme.En effet, la ville re- ttr.>ir.iv.c,it.>it.-v i s 'cevra des octrois pour travaux de DEMANDE.: Homme pour Terri- La famille a reçu de nombreux chômage, en vertu de l’entente en-toire Rawleigh.Permanent si vous témoignages de condoléance et elle tre les gouvernements d'Ottawa et A VENDRE Cabines de restaurant.Show-case, poêle de maison, sofa-lit, miroirs, auvent, fournaise, carosse de bébé, etc.S’adresser à Jean Arbour, restaurant, 350, rue Labelle.êtes énergique.Ventes plus élevées remercie sincèrement toutes les per cette année.Pour renseignements, sonnes qui lui ont offert leur sym-écrivez Rawleigh, Dépt.ML-605- pathie soit par visite, offrandes, ou 103-K.Montréal.Canada.assistance aux funérailles, spéciale- • • • ment : MM.les abbés Paul Labelle AVIS PUBLIC est par le présent et Adrien Robillard.les Révérendes présent donné que la soussignée a soeurs de Sainte-Anne, les Révé-accepté sous bénéfice d’inventaire rends Freres des Ecoles Chretienr.es, transactions honnêtes.Nous vous la succession de feu Joseph Valade, j ^or^an' .P}recJePr,df; partons e naffaires s’en qu’il vous [son père, de son vivant domicilié à Croisade, ia garde-a honneur: Guy en coûte un seul sou.Pour plus am- Sainte-Agathe-des-Monts, journa- j Ragault, Gaétan Gnarbonneau, Gii-ples détails, écrivez immédiatement i lier.i ies Lauzon.Jean-Jacques Desjar- a la Compagnie J.-R.IVatkins.; Sainte-Agathe-des-Monts, ce 20 cfins, Marcel Chalnoux et Florian Montréal.P.Q., Département Q-St- novembre 1939.J-2.24-1-8-15—c Dame ELZA VALADE-COLLIN MBATTABLE! sems WZZm K’.;,- y .) 1 iV,/î mm rrmr> A: ¦:.14= Votre Coût vous le dira : RED CAP est la meilleure des bières.Fortement houblonnée, elle est longuement vieillie et brassée pour convenir à votre goût.RED CAP AGENT PATRICK AUBRY, 584, rue Saint-Georges, Saint-jérôme Râtelle, M.et Mme Eugène Richer et le choeur de chant, les professeurs du collège et tous les élèves, le Dr Rosaire Lapointe, et Madame Lapointe, M.et Mme Joseph-Georges Gauthier, maire de la paroisse, M.et Mme Ernest Miliaire.M.et Mme Joseph Tessier, M.et Mme L Godard, M.et Mme E.Godard.M.et Mme M.Dupras, M.et Mme J.Lapointe, de Saint-Janvier, Lucien Lapointe, Mlles Laurette Lapointe et Pierrette Tessier, Jean-Paul, Ovila et Georgette Godard, M.et Mme Honorius Bigras et Joseph Bigras, M.et Mme René Labelle, M.et Mme Roger Labelle, M.Donat Labelle, Mme David Boivin, M.et Mme R.Boivin, M.et Mme F.Cyr et leurs enfants, M.et Mme J.-B.Labelle, M.et Mme R.Longpré, M.et Mme A.Langlois.M.et Mme P -E.Leclair, M.et Mme R.Leclair, M.et Mme R.Leclair, de Montréal, M.Lucien Leclair.de Montréal, Mme A.Lamarche.de Montréal, M.et Mme A.Saint-Onge et sa soeur, de Montréal, M.et Mme R.Lafontaine.M.et Mme G.Laplante.M.et Mme J Maher, M.et Mme H.Saint-Germain, M.et Mme Z.Saint-Germain et leur fils Jean-Paul, de Sainte-Adèle, M.et Mme A.Boivin, M.et Mme B Boivin.de Montréal, M.et Mme J, Labelle.Emile Labelle.M et Mme A Dubuc, Mlles Anne-M.Lafontaine, Thérèse Lafontaine, Juliette Des-chambault, Aline Deschambault, M.et Mme V.Boiteau.M.et Mmbe J, Mlllette, M.et Mme U.Leblanc, M.et Mme P.Deschambault, André Deschambault, Gérard Lafontaine, Léo, Marcel et Gérard Maher, Mme Ed.Charette.Mme A Pilon, M.et Mme Alex.Pilon, MM.René, Raoul, Armand et Roméo Pilon, M.et Mme Ernest Pilon, Réral Wilson, M.et Mme E.Traversi, M.et Mme J.Danis, M.et Mme Léo Beauchamp, Mme Albert Labelle, M et Mme A Gingras.Mme D.Glngras, Lucienne Gingras, M.et Mme W.Gingras.M et Mme J.Godard, M.et Mme G.Alarie.Guy Alarie.M.et Mme A.Millette, Rolland Millette, M.et Mme C.Guilbeault, Georgette Guilbault, M.et Mme A.Léveillé, M, et Mme A.Fillon, Mlle Yvette Lauzon, M.et Mme Léon Juteau, Richard etLéon-ne Juteau, M.et Mme I.Auger, M.et Mme W.Àuger, Roger Auger, M.et Mme Hunault.M et Mme M.Gareau, Mme Bouchard, M.et Mme W.Larose, Glorian Larose, M.et Mme O.Danis.M.D.Danis, Ernest Danis, Mlles Laurette et Pauline Durand, M.et Mme Joseph Labelle, M.et Mme David Lauzon, Mme Orner Labelle, Lucienne Labelle, Mme O.-Ed Râtelle, M Hamelin, M.Fernand Lebeau, Gabrielle Lebeau, M.et Mme E Flliatrault, M.et Mme G.Tétrault, de Montréal, M.et Mme H.Théorét.M.et Mme Guillaume Debin, M.et Mme J.Debien, Paul Debien.Mme R.Maher, Canut Maher, M.Emmanuel Maher, M.et Mme A.Payer, Mme D'Avignon, Mlle Alice Pilon, MM.et Mmes Hervé et Henri Trudel, M.et Mme Henri Blondln, Mlle Jeannette Dion, M.et Mme F.Gratton, M.et Mme A.Huot, M.et Mme Chs-E.Huot, et j beaucoup d'autres.Québec, entente basée sur la loi de 40-40-20, C'est-à-dire que chacun des gouvernements fournira 40 pour cent et la ville 20 pour cent.La mortalité à l’arrière Le nombre de morts sur les champs de bataille européens, de 1914 à 1918, n'a eu d'égal que iQ' celui des victi- ‘ mes de la tuber- culose parmi les civils de l’arrlè-jgf- re.Afin d’empè- " cher cette tragé- die de se répéter au cours de la guerre, on insiste pour que tous les organismes antituberculeux continuent de renforcer leurs mesures préventives locales.Les fonds obtenus par la vente des timbres de Noël constituent le seul moyen de maintenir ces mesures préventives antituberculeuses.Aidez donc votre comité local en lui versant dès maintenant votre contribution.Entretien d'iver de la route de Montréal M.Joseph Bertrand, huissier, 776 rue Labelle.téléphone 227, Saint-Jérôme.a été chargé de recueillir les souscriptions pour l’entretien de la route d’hiver, section de Sainte-Thérèse à Saint-Jérôme On sait que le ministère de la voirie demande une souscription de $75, par mille de chemin entretenu.Le docteur Grignon, de Mont - Laurier, victime d’un accident Le Dr Louis-M.Grignon, M.V., de Mont-Laurier, candidat libéral dans Labelle, à la dernière élection provinciale, a été victime d'un accident comme il partait, lundi matin, de Sain te-Adèle où il avait passé la journée de dimanche.Il se dirigeait vers Montréal pour y rencontrer l'honorable Adélard Godbout, lorsque le taxi qui l'emmenait dérapa et roula dans un fossé longeant la route.Le Dr Grignon n'a pas été blessé, mais il souffre d'un choc nerveux qui a nécessité un repos de quelques jours à l'hôpital, où son épouse l’a accompagné.Nous nous joignons aux nombreux amis du Dr Grigon, pour lui souhaiter un prompt rétablissement.LEGAULT U LEGAULT AVOCATS et PROCUREURS L.-U LEQ.MJLT.K O.FERNAND LEO AULT, B A.LL.B Xél 60 295 rue Main LACHUTE OOV LEGAULT.B A.LL B 10 ouest, rue Saint-Jacques MA.3866 — Montréal Raymond Raymond AVOCAT Tél.310 < Edifice Club Stlnl-Antolna) Coin des rues Saint-Georges & Ave du Palais SAINT-JEROME Téléphone résidence : 767 Les samedis et dimanches à SAINTE-AGATHE Paul Larose L.L.B.AVOCAT 128 rue Blainville SAINTE-THERESE Téléphone 50 J.-A.Beaulieu, c.r.AVOCAT 324 rue Sailli-Georges SAINT-JEROME GASTON GIBEAULT AVOCAT de BOURAS8A .V GIBEAULT Tel.60 — 5 rue Préfontaine SAINTE-AGATHE-DES-MONTS nmn Tel.761 i Hôtel Ploutfe > Jean-Paul Léonard NOTAIRE Tél.No 25 320.ruo Saint-George», S.-JEROME Immeuble Léonard Successeur de J-Victor Léonard.>ccccccccococococcccccocco: RODOLPHE BEDARD Bureau établi en 1908 EXPERT-COMPTABLE LICENCIE ET AGREE (Chartered HCGOurtlunt» CONSULTATIONS PH ATI QU F.S EN MATIERES COMMERCIALES ET FINANCIERES 425, avenue YIGER.MONTREAL Dr Albert Laplante ME D EC I N- CH IRURGI EN 310 rue Saint-Georges Tél.623 SAI NT-J F.ICO.M L Br C.Melillo Spécialiste Européen Maladies gcnito-urinaires et du sang Si pli i I i s - gonorrhée, prostatite pertes blanches, etc.Heure : 11 a.m.— 8 p.m.1045 rue SAINT-DENIS HA, 0356 MONTREAL (En bas Dorchester) I coupable, par le magistrat Donat i .supplémentaires.Lalande, d'avoir été en possession Me Paul Larose occupait poui t de liqueurs alcooliques, et a été con- [commission des liqueurs, pour la damné, après un procès expéditif, j première fois, depuis sa nomination a un mois de prison, aux frais, et à ; ce po.-Àc oii il succède à Me Ga 'on défaut de paiement, à trois mois ' Gibeault, C.-A.LORRAIN & ASSURANCES GENERALES Fils É THEATRE Saint-Jérôme Vendredi et samedi 1er et 2 décembre Programme spécial avec trois grands films : LE DON JUAN DE LA MONTAGNE”, avec Berval et Jeanne Boitel ; "MIRAGES DE PARIS", avec Jacqueline Francell et Roger Tréville ; “SWISS MISS”, avec Stan Laurel et Hardy.— Série, 6e épisode.Dimanche et lundi 3 et 4 décembre Programme double français: "LA VIERGE FOLLE", avec Victor Francen et Annie Ducaux ; "LE TRAIN POUR VENISE”, avec Victor Boucher, Max Dearly et Huguette Duflos.— Eclair-journal.Mardi, mercredi et jeudi 5, 6 et 7 décembre Programme double anglais : INVITATION TO HAPPINESS", avec Irene Dunne et Fred Mac-Murray ; "GRAND JURY SECRET", avec John Howard et Gail Patrick — Cartoon.Décès de M.J.-Séverin Blain Nous regrettons d'annoncer la mort de M.J.-Séverin Blain, ancien marchand quincaillier, autrefois de Saint-Jérôme, époux de feu Anna Paquette, décédé dimanche matin, à l'âge de 67 ans, après quelques mois de maladie.Il avait été pendant 25 ans voyageur dans la ferronnerie à l’emploi de la maison A.Prud’homme & Fils.Il était depuis quelques années restaurateur à l'édifice de La Sauvegarde.Il était membre de l’Association des voyageurs catholiques.Il laisse ses fils.Léopold, René et Roméo ; ses filles, Mme Zéphir Fré-dette i Alice», Mile Germaine Blain.Mme Gaston Monté (Pauline), et Laurette ; ses gendres, MM Zéphir Frédette et Gaston Monté ; ses brus.Mme Léopold Blain (Gertrude Rochon i.Mme René Blain (Alice Fillon-Caron), Mme Roméo Blain (Yvonne Lemay) ; ses petits-enfants : Claude.Pierrette, Jacques et Lucien, Marc, Lise et Louis-Philippe.Gilles, Pierre et Monique Blain ; son fils Lucien l’a précédé dans la tombe U y a 8 ans); son frère, M.Botique Blain ; sa soeur, Mme Zoël Lavlolette ‘Marie Blain), ses beaux-frères, MM.Zoël Lavlolette, Wilfrid Jacob et Alphonse Paquette, de Saint-Jérôme ; ses belles-soeurs, Mme Narcisse Blain et Mme Wilfrid Jacob, de Saint-Jérôme, plusieurs neveux et nièces.Les funérailles ont eu lieu mercredi matin en l’église Saint-Pierre Claver.Vendeurs autorisés des Autos Buick — Pontiac — Chevrolet — Oldsmobile Tél.No 58 — Saint-Jérôme Bureau existant depuis 38 ans NOTRE FfiUORi NATIONAL , Gr.))EVA 10 o°- *1.15 26 on *2.65 10 »"¦ *3.80 tA BOISSOM IA BlUS SAINE PV.1 Fod* Pvl SdrourtuM •M» LONDON CLUB * london Dry Gin THREE CASTLES liqueur Whisky «ooum r>r uruxm ooTUUin UMntD.M-hij „ Bambin blessé à Saint-Jovite EXCURSION A MONTREAL 85 C Samedi, 9 décembre et dimanche malin, 10 décembre Retour bon jusqu’au lundi soir, 13 décembre Voitures ordinaires seulement Aucun bagage enregistré Pacifique Canadien Marcel Bergeron, 6 ans, de Saint-Jovite, a été très gravement blessé dans un accident qui s'est produit sur la route nationale, non loin du domicile de ses parents II a été heurté par un auto en traversant la chaussée On l’a transporté au domicile du Dr Henri Grignon, de Saint-Jovite.Celui-ci, vu la gravité de l'état de l’enfant, l'a fait transporter d’urgence a l'hôpital Sainte-Justine de Montréal, Les autorités de cette institution nous ont dit que le bambin souffrait d’une fracture ouverte au crâne, mais que les chirurgiens avaient bon espoir de lui conserver la vie.Condamné pour avoir été en possession de liqueurs alcooliques Théo.Van Stcenhoven, âgé de 45 ans, 228, rue Labelle, a été déclaré Vous achetez toujours bien chez J.-W.CYR Messieurs, N'attendez pas que les plus beaux modèles tie marchandises soient partis pour venir choisir votre cadeau à faire pour Noël et le Jour de l'an.Si vous désirez être bien vêtus avec elegance pour les Fêtes, vous trouverez à noire magasin un assortiment complet qui vous plaira.CHAPEAUX nouveaux.Chics PARDESSUS.Elégants HABITS, CHEMISES de qualité.CHANDAILS et COUPE-VENT nouveaux.CRAVATES attrayantes, FOI LARDS et BAS de très lion goût.SOtlS-Vl’.TEMI'.N fi) dans diverses qualités de lainage, etc., etc.Venez vous habiller chez votre marchand local : vous aurez beaucoup de choix et des bas prix déliant la compétition.Rien ne vaut mieux que" de voir, de juger pour se 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