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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 9 septembre 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1938-09-09, Collections de BAnQ.

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U 1897-1938 SEUL JOURNAL DU DISTRICT deTERREBON NE EXISTANT DEPUIS PLUS DE QUARANTE ANS 1897-1938 "LE MOT DE L'AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) SAINT-JEROME, P.Que.Abonnement : $2-00 par année Directeur et Propriétaire Honorable JULES-EDOUARD PREVOST Publié par IMPRIMERIE J.-H.-A.LABELLE, Limitée Saint-Jérôme ( LABELLE QUARANTE-DEUXIEME ANNEE.NUMERO 30 JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LE NUMERO LE VENDREDI, 9 SEPTEMBRE 1938 Le Capharnaum politique de M.Manion Le nouveau chef conservateur.M.Manion, prononce, ici et là.des discours remplis de puérilités, de mots sonores, et, cela va sans dire, de promesses mirobolantes.Il n’est pas allé à l'école du grand prometteur Bennett pour rien.A l’entendre, une révolution menace le Canada, si l’on ne réforme pas notre politique et l’économie politique.Mais qu’a-t-il donc fait dans ce sens, pendant les cinq ans qu'il fut ministre dans le cabinet Bennett, de 1930 à 1935 ?Ce chef, qui se croit obligé de prendre l'allure d'un-prophète réformateur, pour donner à son rôle un relief quelconque, a un passé politique qui le met dans une très ridicule posture.Il veut, il préconise, il réclame, il ordonne presque telle et telle réforme qu'il s’est bien gardé d'ébaucher ou même de demander alors qu'il était au pouvoir.Le voyez-vous qui revendique l'autonomie des provinces ?Or, qui ne sait qu’aucun gouvernement ne méprisa plus cette autonomie que celui c\ont M Manion était l'un des principaux ministres ?L’administration Bennett-Manion a tellement empiété sur l'autonomie des provinces que toute sa législation sociale et de hum-bug a été déclarée ultra vires et inconstitutionnelle par les plus hauts tribunaux du Canada et de Londres.M Manion a le toupet, après cela, de se proclamer le défenseur de l'autonomie provinciale ! Et il prend cette attitude devant le pays alors que le gouvernement libéral de M.King respecte à l'excès cette même autonomie Les libéraux ne font pas un pas sans avoir l'appui et l’assentiment des provinces.En vrai Don Quichotte M.Manion se bat donc contre des moulins à vent.Le chef nouveau-né du parti conservateur pousse l'audace jusqu'à critiquer le gouvernement libéral à propos du chômage.Mais s’il ne sait pas que le nombre des chômeurs diminuent, te peuple le sait.lui.Et le peuple du Canada .sait aussi que M.Bennett avait promis d'abolir le chômage et puis que Bennett-Manion et Cie, au lieu d’abolir cette misère ne l’ont qu’aggraver.C’est même là la principale raison de leur déconfiture en 1935.M Manion n’a pas une imagination très fertile, car il se présente de nouveau devant le pays, la bouche pleine de belles promesses, comme le fit son ancien chef Bennett A l’écouter ce serait l'àge d'or si le parti qu'ii essaye de diriger revenait au pouvoir ! Qui le croira ?M.Manion est muet sur la grave question de l'impérialisme militaire.Il est vrai que MM.Bennett, Meighen et la convention conservatrice qui l'a élu, ont parlé pour lui.Devant la politique essentiellement canadienne du gouvernement libéral King.M.Manion apparait enveloppé dans les nuées de l’impérialisme militaire Cela n’inspire aucune confiance aux Canadiens.M.Manion se tait sur cette question, lui si loquace sur tout le reste.D'autre part, le mandat qu'il a reçu du congrès qui l'a choisi a parlé haut et clairement.MM.Bennett et Meighen .se sont fait les interprètes de la politique tory au point de vue impérialiste, et ils ont été approuvés, applaudis à outrance pat la majorité des délégués du congrès qui a donné a M.Manion l’investiture de la clièfrerie du parti bleu-tory.D'ailleurs, nous le disions en commençant, M.Manion a un passé politique Or.dans ce passé nous voyons qu’en 1917, cet ancien libéral lâcha Laurier sur la question de '.a conscription militaire.Depuis lors, U fut et il reste un tory.M.Manion, au cours do scs oraisons publiques, s appitoye sut le sort de la Jeunesse.’C'est du cynisme.Lui qui a été ministre de 1930 à 1935, a-t-il remue le petit doigt pour aider cette Jeunesse ?Le gouvernement King ne cesse de voter de forts subsides qu il dépense, de conceit avec les provinces, pour secourir la jeunesse.Pour M.Manion, tien de cela ne compte.Une seule chose sauvera cette Jeunesse, c est le retour des tories au timon des allaires.Comme tous les chefs tories : Bennett, Duplessis, etc., M.Manion déroule le dévidoir de ses promesses.Il conjugue le verbe "promettre", à tous les temps du présent et du futur.Le peuple s'en moque et lui demande de conjuguer ce même vcibe au passé et au conditionnel.Les électeurs, voyez-vous, sc souviennent de 1930 et de 1936.La province de Québec en particulier, est fidèle à sa devise .Je me souviens." * ?* A propos de la province de Québec, M.Manion n y est pas sur un lit de roses.Le Droit, d'Ottawa, dit à ce sujet : M.Maillon devra rendre visite à la province de Quebec.Ce sera la partie la plus difficile de sa tournée.Battue sur le programme, la delegation québécoise, après avoir menacé un moment cie quitter la coiiven-j lion, demeura jusqu'à la lin, pour assurer le choix de 31.Manion comme successeur a M.Bennett.Ce ralliement n’Ctatl que temporaire.On devait prendre plus tard la décision finale.Apres la convention, 31.(ieorges Iléon, député d’Argenteuil, communiquait, en effet, la déclaration suivante aux journaux : "La lutte ne fait que commencer.Il n'y a pas lieu à un enthousiasme délirant, bien que la délégation de Québec ait fait élire, contre les efforts désespérés d’une vieille clique, le candidat qui était le plus acceptable a nos compatriotes.Nous avons été moins heureux sur le programme meme.Cependant, il n’y a pas lieu de désespérer."J'aurai un long entretien avec le nouveau chef.Je convoquerai nos amis les plus sincères et les plus désintéressés et nous aviserons.Le geste qu’il importe de faire sera trop important, quel qu'il soit, pour que nous procédions en vitesse.Nous maintiendrons une attitude qui nous assurera le respect des autres groupes et sera en tous points conforme à nos '" voilà près de deux mois que le député ,TArgcntei.il a fail^ celte declaration.Que s’cst-il passé depuis ?A-t-il rencontre ceux quil devait ainsi qu’il le promettait?A-t-il également eu ce "long entretien qu d nous annonçait, avec "le nouveau chef"?Si oui.que s est-, 1 passe.Quels engagements 31.3Ianion a-l-il assumes?Quelle decision la delegation québécoise a-t-elle prise?Le silence de 31.Iléon laisse craindre qu'il n’y a encore rien eu ou, du moins, que tout ne s’est pas passe comme on l'espérait.A-t-il remis ce "long entretien" à la prochaine visite officielle de 31.Manion dans la province de Québec, visite qui aurait heu cet automne ?"Nous maintiendront, a dit.le soir de la convention le député d'Argcntcuil, une attitude qui nous assurera le respect des autres groupes et sera en tous points conforme à nos intérêts.Avant l'ouverture de la convention.M.Iléon avait également lance cet ordre «lu jour à tous les délégués du Québec : Le temps n es p us au compromis douteux, à la concession facile .il faudra montrer au grand jour que notre rôle de second plan ne nous sied ni ne nous satisfait plus, ot que notre parti politique ne pourra compter sur le moindre appui du Québec, ù moins SC»S>S h du soir, les airs suivants : Ouverture “Der Tambour Dér Oard”, de Till.Scène et trio de l'opéra “I Lombardi”, de Verdi : solo de clarinette Par M Armand Gagnicr.Marches régimentaires : !l1 "Garry Owen", h* "The Northampton Shire”.Sicilienne, de Bach.Marche Moderne, d'Ernest Williams.Montreal Citadel, d'Audoire.* • • RECITAL D’ORGUE M J.-A.-F.Martin donnera un fecit,al d’orgue dont les postes de Radio-Canada feront le relais, le dimanche 11, à 9 h.30 du soir.• • • POUR VOUS, MESDAMES CONCERT CHAMPETRE Au Concert, champêtre que dirigera Jean Dcslauricrs, aux studios de CBF de Radio-Canada, le dimanche il, à 10 h.30 du soir, Madame ce.De fait, si le glossaire pèche, c’est plutôt par excès de pureté.Il est cependant douteux que les employés disent “ma ceinture de sûreté" au lieu de "mon safety ", ou encore que ••la fourche de soutien" détrône l'expression plus pittoresque “la vache", ternie usité pour décrire la grosse gaffe munie de deux branches recourbées au sommet et qui sert de soutien au poteau qu’on élève pour l’enfoncer.Le “Safety Code" et le "Code de Sécurité" constituent un exemple.pratique de la dème; ratio dans 1 in- j dust rie, telle qu'appliquée dans un pays bilingue.Les deux codes embrassent toutes les phases du travail téléphonique, portant une attention particulière iî celles des entreprises où l'employé se trouve en relation immédiate avec le public — comme, par exemple, le chauffeur d'une de ces voitures vertes et rouges.le préposé aux Installations de bureaux ou de domiciles, l'éplsscur au travail dans la chambre des câbles ou au sommet d’un poteau le long d'une rue achalandée de la ville Be ce fait, le code constitue un gage de protection pour l’employé et le public en général.Selon toute probabilité, les deux versions du code, la française corn- ' me l'anglaise, seront lues par d'au- | 1res que le personne! du téléphone Bell • elles contribueront ainsi à diffuser le secourisme dans les provinces du Québec et de l’Ontario.A" • 1 mm §|||pfg if ; • pmii îy m®m agraggEj BU ‘V.mem ¦mm m v-,«: üü mm i» mm v -¦ Ir -> .« ® O Quand le pneu éclate Quand la chambre à air éclate1 la llfeGuard retient aste: d'air pour un arrêt târ : - , V< IEU DE mumm L’orge et le houblon sont les principaux ingrédients des fameuses bières “Dawes Black Horse” et “Bow Old Stock” OPTOMETRISTE-OPTICIEN Bachelier en Optométrie DIPLOME DE L'UNIVERSITE DE MONTREAL Spécialité : EXAMEN DE LA VUE Correction des troubles musculaires des yeux Prescriptions de verres PAUL E.TALBOT, Ba.O.330 rue SAINT-GEORGES — SAINT-JEROME Pour consultations t Tel.171 ! A Saint-Jérôme, tous les jours, de 2 à 9- h.p.m.BUREAU-CIIEF : 6761 rue SAINT-HUBERT, MONTREAL Notre illustration fait voir une partie du vaste entrepôt frigorifique où le houblon est mis en réserve jusqu’au besoin.La petite vignette vous donne une idée des dimensions d’une seule baie.C’est le mélange du houblon — acheté de cinq pays différents, car chaque région a ses caractéristiques propres — qui détermine la saveur d’une bonne bière.Pour que le Canada reçoive sa juste part de leurs achats considérables, ces compagnies encouragent fortement les cultivateurs canadiens à produire du houblon là’où la culture de cette céréale est pratique.A Saint-Canut — A l’occasion de la fin de la saison estivale, Mlle Yvette Legault donnait, dimanche le 28 août, une soirée dansante.Parmi les invités, on remarquait : MM.et Mmes Y.-B.Richer.L.Robert, V.Bastien, J.Bariteau.R.Tessier, W.Girard.J.Bonhomme.J.McLaughlin.Mme L.Fontaine : Mlles Madeleine Bretin, Pierrette Gravel.Pearl Moore Fitz-Gibbons, Viola FitzGibbons, Rita McAllister, Jeanne et Marie De La-durantave, Jeannette Raymond, Madeleine Bariteau, Pauline Dai-gneault.Yolande Gravel, Yvette Lefebvre.Yvette et Claire Lafortune, Thérèse Bourget.Lucille Piché, Jeannine Lévesque, Rachel McKenzie, Kay Laliberté, Mary Holpsin, Peggy Laliberté, Berthe Mayer, Thérèse Legault, Jacqueline Lefebvre.Thérèse Cyr, Nolita et Fernande Adam.Claire Marcotte, Fernande Brochu.Madeleine Brochu, Fortunate Forget.Madeleine Lalonde, Clarisse Fortier.Appoline Fortier, Marie-Paule Rochon.Marthe Rochon, Béatrice Saint-Jacques, G.Clary.Jessie Phelan : MM.Roger Laverdure, Roméo Raymond, Jean La Rue.Jean Lefebvre, Frank Fontaine.Rosaire Lapointe, Jacques Primeau, André Bariteau, Maurice Denis, Roland Gravel, Paul Pres-seault.Heart Keyes, André McKenzie, Jean Boutin, Jean Lefebvre, Guy Levesque, Marcel Parizeault.Claude Gendron, Charles Ouiniet.Roger Adam, Paul-André Adam, André Robert.Jean Marcotte, Lucien Adam.Frank Laliberté, Gabriel Guay.Roger Legault, Ant.Lalonde, Roland Lebrun, Paul Larivière, Gaétan Rochon, Georges Rochon, Jean-L.Rochon.Françis Fameux, Pierre Fauteux, Andrew Keyes, Géralrî Phelan.Albert Paiement.Le championnat de tennis du comté des Deux-Montagnes, fut remporté par M.F.Fauteux, de Saint-Benoit.Après le tournoi, disputé le 28.entre MM.Yvanhoc, B.Richer et Francis Fauteux, il y eut la distribution des coupes présidée par MM.Liguori Lacombe, M.P.et Jean Rochon, ex-député, donateurs de magnifiques trophées.Les coupes furent remises aux gagnants et finalistes (saison 1938) par Mme Liguori Lacombe.MM.Liguori La-combc, Jean Rochon et Pierre Gravel.En fin de semaine, les semifinales furent jouées entre MM.Yvanhoc B.Richer et Lucien Adam et MM.François Fauteux et Jean Marcotte, de Sainte-Scholastique.Etaient de passage à Saint-Canut.les invités de Mlle Y.Legault: de Sainte-Scholastique.Mlles N.et F.Adam.C.Marcotte, M.et.F.Brochu.MM.R.et L.Adam.J.Marcotte.P Adam : de Saint-Augustin, Mlles Marthe et M.-Paulc Rochon, Béatrice Saint-Jacques, MM.Jean Rochon, Georges Rochon et Gaétan Rochon.• • • A Sainte-Adèle - - Mlles Yvette et Madeleine Garé sont en vacances chez leurs pa-•nts, à Sainte-Adèle.• On est, à construire un mâgnl-que hôtel prés du lac Rond, à lintc-Adcle.Les travaux seront nis pour recevoir les touristes de , saison d’hiver.XVe congrès de l’AMLFAN à Ottaiva-Htill s les 5, 6, 7 et 8 septembre 1938 j On ne saurait trop vanter l’importance du XVènie Congrès des médecins de langue française de j l’Amérique du Nord dont les assises ; se sont tenues à Ottawa-Hull, les 5, 6.7 et 8 septembre.Eu tant que groupement, l’Asso-dation, on le sait, existe depuis de nombreuses années.Comme organisme scientifique, toutefois, son influence va grandissant et elle écrit de jour en jour l’une des plus belles pages de l'histoire médicale française'du continent.Aussi, pendant les trois jours d’étude, les congressistes pourront-ils assister à des séances de perfectionnement d'une actualité incontestable ?Les manifestations, les travaux et les expériences d'ordre médical continueront de tenir en éveil leur curiosité scientifique.Enfin grâce au concours de certains délégués étrangers, les hommes de science de l’Amérique française et des autres pays fraterniseront sans compter.Travaux nombreux et importants Les travaux du Congrès sont nombreux.Par leur originalité et leur solidité ils peuvent se comparer avantageusement à ceux des congrès étrangers.Les rapporteurs canadiens ne sont-ils pas sur le même pied que les rapporteurs des autres pays et cela sans aucune crainte d’une comparaison défavorable.Aux séances plénières comme aux séances particulières, tous et chacun se donnent la main.On établit toujours des programmes rigoureusement pratiques et le commentaire scientifique des theories ou expé-ricnces nouvelles enchante toujours à coup sûr les délégués.Quelques titres Au nombre des travaux, on compte une étude du Dr J.-E.Gendreau sur la radiothérapie profonde dans le cancer ainsi qu’un travail du Dr Oscar Mercier sur les hydronéphroses latentes simulant des troubles digestifs.Aux exposés de ces deux médecins bien connus de la métropole, le travail du Dr Albert Bertrand sur les nouvelles réactions de floculation pour le diagnostic rapide de la syphilis ne le cédera en rien.De son côté, le Sénateur Gustave Laçasse, de Windsor, apportera également à ses confrères le fruit de son expérience politique lorsqu'il définira devant eux les principes de la médecine d'Etat et de l’Assurance sociale.Enfin, les délégués profiteront sans doute (les enseignements lumineux de deux de leurs confrères anglais, les Dis Wilder Penfield et William Cone, dont les expériences sur le traitement chirurgical de l'hypertension artérielle seront passées au crible de la critique professionnelle.I,e prestige | Tous ccs travaux ne sont qu'une petite partie des études que présenteront une quarantaine de praticiens en vue.Du fait de leur intérêt scientifique, ou attend à Ottawa un grand nombre de délégués qui recueilleront, en plus de l'avantage professionnel de la réunion, le prestige consacré aux membres d’une : Association dont le mot d'ordre est I grandir et progresser.Perspectives agricoles en 2938 (Du Bulletin du mois d'août publié par la banque Royale du Canada).Les récoltes du Canada, cette saison, promettent d’être bien meilleures que depuis quelques années.Au printemps, le temps a été généralement favorable aux travaux des champs, la plupart des semences ont très bien réussi et la situation est beaucoup plus satisfaisante que l'année dernière.Ceci s'applique à toutes les parties du pays, excepté peut-être la Colombie britannique.La restauration des régions de la Saskatchewan, précédemment frappées de sécheresse, a été particulièrement remarquable.A Moose Jaw, par exemple, il est tombé 6.47 pouces de pluie entre le 1er avril et le 13 juillet, au lieu de 1.96 pouces l'année dernière entre ces deux dates ; en moyenne, il a plu davantage que d'ordinaire dans la province — 80% de plus que l’an dernier.Les principaux grains cultivés dans les Provinces des Prairies occupent une superficie un peu moindre qu'en 1937.mais l'humidité a été plus abondante que depuis quelques années.Il a fait souvent un temps chaud et sec sans assez de pluie dans certaines régions, mais des averses sont survenues avant qu'il y ait eu trop de mal.Les chenilles, les sauterelles et d'autres insectes ont causé quelques dégâts et la rouille a attaqué certaines parties du Manitoba et de l'est de la Saskatchewan, mais en somme les récoltes de blé et auties grains s’annoncent beaucoup mieux que depuis 1932.Dans le district de la Peace River en Alberta et dans quelques parties du nord de la Saskatchewan, la terre a souffert du manque d'eau, en juin, mais de grosses pluies au début de juillet ont.réparé le dommage.Les conditions sont maintenant considérées favorables dans les principales régions consacrées à la culture du blé.Les autres grains, à quelques exceptions près, ne semblent pas être tout à fait aussi bien favorisés que le blé.mais en général ils font des progrès satisfaisants.Le foin et les pâturages approchent de la normale et les provisions seront suffisantes au lieu de manquer comme l'an dernier.En Colombie britannique la superficie emblavée en grains principaux est égale ou un peu supérieure | à celle de 1937, mais ii moins plu j en mai et juin que depuis quarante-Isix ans.Des averses au début de juillet ont fait beaucoup de bien et on s’attend maintenant à de meilleurs résultats.Les vergers de la Colombie britannique ont assez bien supporté le manque d’eau et ie dommage est limité aux plantes à courtes racines.Les perspectives varient.Le rendement des pommiers et de : abricotiers sera probablement moins bon.mais celui des pêchers, des poiriers et autres arbres frui-tics sera meilleur.Le blé d’automne en Ontario promet de donner une aussi bonne récolte que celle de l'année dernière oui était de 18.700,OOü boisseaux.Le blé de printemps s'annonce également bien excepté dans la partie centra’e de la province qui a manqué de pluie.La coupe du foin, du trèfle et de l'alfalfa est presque entièrement terminée.Le rendement n'est pas très fort, mais la qualité est excellente et la valeur alimentaire sera supérieure à celle de l’an dernier.Les pommer, de terre et autres tubercules ont fait de bons progrès.Dans la province de Québec, il n’y a eu presque pas de p’uie en juin et la croissance a par conséquent été mi peu retardée quoique les grains aient poussé rapidement et gardé benne mine.D'abondantes pluies, en juillet, ont grandement amélioré la situation.Le rendement du foin et du trèfle a été bon dans les sols argileux, mais au-dessous de la moyenne dans les terrains sablonneux.Les pâturages se sont généralement maintenus en bon état.Les tubercules ont un peu mieux poussé que l'an dernier et la récolte sera bonne.Les Provinces Maritimes ont semé à peu près la même superficie de grains qu'en 1937, mais les pommes de terre n’occupent que 104.000 acres au lieu de 108,000.Les rapports indiquent également do légères réductions en foin et en trèfle dans l’Ile du Prince Edouard et en Nouvelle-Ecosse.Les grains de printemps, semés plus tard que dans les autres provinces, ont fait beaucoup de pro-gès et promettent une récolte normale.Les pommes de terre et autres tubercules ont meilleur air que Fan dernier et offrent en général la perspective d'une récolte satisfaisante.Le foin et les pâturages sont en excellent état, excepté dans certaines parties de Plie du Prince Edouard.Les vergers et les petits fruits ont presque tous supporté l’hiver sans sérieux dommage.Le long printemps a permis aux horticulteurs de vaporiser leurs vergers plus soigneusement que les années précédentes.La récolte des pommes et autres fruits dans les provinces de l'Est promet d'être dans la moyenne mais un peu inférieure à l'an dernier.En général, les fraises et les framboises ont donné en abondance.Exigez les VERRES CORECTAL précis jusqu’au bord a o Le verre "Corectal" donne une clarté sur toute l’étendue Les verres “Corectal” sont vendus par tons les opticiens de la province Les meilleurs pour vos yeux icoocoïcoooocooosccoîooca Commentaires de la bourse Gracieuseté de C.-J.Dyer & Cie Inc.215, ouest, rue Saint-Jacques Le trèfle blanc sauvage et le trèfle ¦ blanc Mammouth sont des éléments ' importants dans les mélanges em- l ployés pour l’établissement de pâ- ! turages permanents et semi-perma- 1 nents.La Bourse de Moûtréal en fin de semaine continuait à être ferme, ce qui est de bon augure pour une séance de veille de congé, et les transactions étaient assez actives.Sur le Curb les industrielles comme les mines firent des gains.Il semble que les rumeurs de guerre ne seront jamais plus que des rumeurs.Les nouvelles d'europe continue à influencer favorablement les marchés et Wall Street poursuivait l’avance qu'il avait prise au cours de la journée de vendredi.En un mot le marché en général s'améliore de jour en jour.NOUS RECOMMANDONS VAL MALARTIC Gold Mines Ltd.Demandez le bulletin C.-J.DWYER & Co.Inc.215 ouest, rue Saint-Jacques Montréal LA.3637 Les LîFü vous protègent contre ELLES RÉDUISENT LES ÉCLATEMENTS A UNE SIMPLE FUITE LENTE! • Vous n’avez pas à vous soucier avec les LifeGuards sur votre auto.Que vous ayez un éclatement .rien n’arrive! Pas d’embardée, pas d’écart, pas de danger! La LifeGuard reçoit la charge et supporte l’auto pour vous permettre d’arrêter doucement et sûrement.Vous contrôlez votre conduite et votre freinage .sans danger! Vous n'avez pas de soucis avec des LifeGuards .elles vous donnent une conduite de tout repos, car vous savez que vous avez là une protection constante pour vous-même et pour ceux qui sont dans votre voiture .aucune LifeGuard n’a jamais failli d’éviter un accident lors d’un éclatement.Les LifeGuards Goodyear conviennent à n’importe quelle marque de pneus .c’est une protection que seul Goodyear peut vous offrir .car Goodyear est le seul fabricant de LifeGuards.Soyez sage .venez aujourd'hui et laissez-nous protéger votre auto contre le danger des éclatements avec des LifeGuards.Le Fonctionnement de la LifeGuard Goodyear Etudiez ce* diagramme* .la LifeGuard remplace la chambre i air ordinaire.C'est «m pneu de réserve A 2 plia de tissu dans une épaisse chambre A air .et Ica deux «ont gonfles par la même soupape.Si le pneu et la chambre à air éclatent, la LifeGuard reste gonflée assez longtemps pour vous permettre d’arrêter votre auto doucement et sûrement.ÜAII§t< élescope Rend tout pr?s de vous, les objets éloignés.Reconnaisse* les gens A des milles.Etudiez la lune ^-OC(SOCCOSCOOCOMC(»P5000iCCCC ENCOURAGEZ NOS ZJCOCOCOCOOOOKCCOCCft.ANNONCEURS I Optométriste-oculiste M.Paul-E.Talbot, annonce que dans le but de donner un meilleur service et de mieux répondre aux besoins oculaires de la population, un spécialiste se tiendra à son bureau.330 rue Saint-Georges, tous les jours, de 2 heures de l'après-mldi à 9 heures du soir.Mariage Martel—Limonreux Les scouts de Saint-Jérôme ont assisté au mariage de leur ancien chef, M.Gilbert Martel, de Saint-Jérôme.béni en l'église dTbcrville, lundi dernier, par M.l’abbé Paul Labelle, l’aumônier des scouts de Saint-Jérôme.M.Gilbert Martel, fils de M.et Madame Adélard Martel, de Saint-Jérôme, a épousé Mlle Lucille La-moureux, fille de M et Mme Arthur Lamoureux, dTbcrville.M et Madame Martel habiteront Grand'Mère.LIVRETS DE COMPTOIR manufacturés dans la province de Québec Imprimés à votre nom ou bien en blanc en vente à la douzaine ou à l'unité NATIONAL SALFS CHECK BOOK CO .LIMIT ED on t «t al Vendus par IMPRIMERIE J.-IL-A.LABELSÆ Limitée Téléphonie 12 303 Avenue PARENT SAINT-JEROME
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