L'Avenir du Nord, 21 mai 1937, vendredi 21 mai 1937
w 1897-1937 n SEUL JOURNAL ou DISTRICT oeTERREBONNE .EXISTANT DEPUIS PLUS DE QUARANTE AN8 1897-1937 "LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME ; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT" (Benjamin Suite) CHENIER SAINT-JEROME, P.Què.Abonnement : $2.00 par année Directeur et Propriétaire Honorable JULES-EDOUARD PREVOST Publié par IMPRIMERIE J.-H.-A.LABELLE, Limitée Saint-Jérôme LABELLE QUARANTE-ET-UNIEME ANNEE, NUMERO 21 JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LE NUMERO LE VENDREDI 21 MAI 1937 Le feu de la Rivière-du-Chëne tu Sous ce titre, M.l’abbé Emile Dubois, curé de Saint-Jérôme, publie, cette semaine, une étude historique du mouvement insurrectionnel de 1837 au nord de Montréal.L'auteur m’a fait l’honneur de me demander une préface pour son livre.Quoiqu’elle soit bien imparfaite, puisque je n'analyse pas dans son ampleur et tous ses détails le sujet tel que traité par M.l’abbé Dubois, je mets cette préface soils les yeux de nos lecteurs afin de leur donner au moins un aperçu du substantiel ouvrage de M.l'abbé Dubois.J.-E.P.?* * PREFACE “Respect à nos grands morts, nous n'en avons pas trop.” Ce mot si juste d'Hector Fabre, je voudrais le placer en manière d’épigraphe en tête de l'ouvrage que M.l’abbé Emile Dubois vient de consacrer aux Patriotes de 1837.Un tel livre paraît bien à-propos puisque l'année 1937 marque le centenaire du soulèvement du Bas et du Haut-Canada, sous la direction de Louis-Joseph Papineau et de William Lyon Mackenzie, soulèvement qui a déterminé Iétablissement du gouvernement responsable au Canada.Avec le recul des années, il est possible de rappeler ces événetnenls sans provoquer de rancoeurs : les passions, les discussions amères, les animosités acerbes de cette époque, les restrictions sévères se sont apaisées et même évanouies.A un siècle de distance, on juge les hommes et les faits avec une sérénité qui dissipe bien des ombres.C'est dans le calme et avec sang-froid que l'on scrute, maintenant, les annales du peuple canadien et de la race canadienne-françuise ; l'historien consciencieux raconte librement les exploits dûs à la valeur des aïeux et aussi les erreurs commises par suite d'un élan de patriotisme louable en soi, pour enseigner à la jeunesse de nos jours à imiter les premiers et à se garer des secondes.Il me paraît que c’est ainsi et dans cet esprit que monsieur l’abbé Emile Dubois a écrit ce livre.Ce n'est pas à moi qu'il appartient de louer l'oeuvre historique de monsieur l'abbé Emile Dubois qui a déjà écrit plusieurs volumes dont il est superflu de mettre en lumière la valeur.elprès plusieurs années d’étude à Rome et à Paris, monsieur l'abbé Emile Dubois enseigna longtemps l'histoire au collège de Sainte-Thérèse, puis, il fit du ministère pastoral comme curé à Saint-Janvier d'abord et à Saint-Jérôme ensuite, depuis J93J.Malgré ces multiples et importantes occupations, monsieur l'abbé Emile Dubois a publié, en 1920 : “Clics nos frères les Acadiens", récit vivant de ce qu'il a vu et entendu au cours d'un pèlerinage au pays d'Evangéline; en 1922, il écrivit : “Autour du métier'' où il parle de nos vieux airs canadiens, critique quelques-uns de nos meilleurs auteurs et conte des bribes d'histoirc qui lui permettent de se faire professeur d’énergie et de fierté nationale.A l’occasion du centenaire de la fondation au petit séminaire de Sainte-Thérèse, en 1925.monsieur l’abbé Dubois écrivit et publia l'histoire de cette institution ; en 1927, il a fait paraître “Souvenirs tércsiens" où il sait donner une image durable, malgré leur côté fugitif, aux événements et incidents qu'il remémore.Aujourd'hui, monsieur l'abbé Emile Dubois nous donne “LE FEU DE LA RIV1ERE-DU-CHENE", ouvrage historique d'envergure qui a dû lui coûter d'abondantes et longues recherches.L'occasion est bonne de louer le labeur magnifique de ceux qui- attirent l’attention d’un public forcément oublieux sur les faits et les hauts faits de notre histoire.Nous ne saurions trop souvent redire que nous devons vouer une profonde reconnaissance à ceux qui se livrent aux études historiques et qui, au milieu des agitations qui nous entourent, malgré mille et une occupations qui s’imposent, cherchent la vérité, consacrent leurs loisirs et appliquent leur talent à l écrire.Nous comprenons qu'un écrivain aussi attaché à l'histoire et surtout à l’histoire de notre pays que l'est monsieur l'abbé Dubois, ait été tout particulièrement attiré par l'étude du mouvement insurrectionnel de 1837.L’époque qu'il fait revivre est l’une des plus importantes et des plus émouvantes non seulement de la vie des Canadiens-français, mais de l'histoire du Canada tout entier.Ce mouvement de protestation du peuple, longtemps pacifique, puis plus ferme et vigoureux jusqu'à la rébellion contre les injustices et les abus du FAMILY COMPAC'l, s'est produit dans l'alliance des Anglais et des Français unis par un même amour de leurs droits, de la justice et de l équité.Les troubles de 1837 furent une rébellion et non une révolution.Les rebelles furent des PA’l RIO7 ES et non des révolutionnaires.Les chefs des patriotes, Papineau et Mackenzie, ainsi que leurs principaux partisans, n’étaient pas des guerriers, mais des hommes d’Etat pacifiques et loyaux.Ils auraient voulu faire triompher la cause des droits du peuple sans bataille.Cette bataille ne fut qu un moyen le plus i egret table — pour les patriotes de conquérir et d établir chez nous le gouvernement responsable.Quoi qu on en ait écrit et dit depuis un siècle, les Patriotes de 1837 n'ont pas eu une autre pensée.Ils se soulevèrent contre le despotisme des autorités locales et le mauvais vouloir du gouvernement de Londres, mais ne voulurent pas répudier leur allégeance à la couronne britannique.Quelques écarts de langage de certains exaltes de l époque ne prouvent rien QUAND vous VOUS mettrez eu frais de choisir votre prochaine voiture neuve, rappelez-vous bien ceci: si peu que vous ayez Tintention de payer, vous avez droit à toutes les bonnes choses de 1‘auto .à un auto complètement moderne! En faisant la comparaison de telle ou telle valeur, songez à tous les avantages modernes que vous obtenez dans le Chevrolet —et nulle part ailleurs—aux plus bas prix.Des caractéristiques comme la carrosserie Fisher monacier à toit-tourelle .l'économie d*un moteur à soupapes en tête .des freins hydrauliques développant leur propre énergie .le roulement flottant des genoux mécaniques (sur les modèles Master de luxe) .la ventilation Fisher sans courants d’air .et la glace de sécurité dans toutes les fenêtres.La possession de tout ce que vous voulez dans un auto n’a jamais été si peu coûteuse.C’est d’ailleurs un fait que vous pouvez contrôler aujourd’hui même en voyant et en conduisant le seul auto complet du domaine des plus bas prix—le nouveau Chevrolet 1937! Faibles paiements mensuels suivant le mode General Motors de paiements à termes.Nouveau moteur à soupapes entête de haute compression Roulement flottant des genoux mécaniques Ventilation Fisher sans courants d’air PRIX DEPUIS ( 2 places) « (Coupé d'affaires A MODELES MASTER DE LUXE DEPUIS *832 Livrés A l’usine, Oshnwa, Ont.Taxes du gouvernement, licence et fret A coût additionnel.(Prix sujets A changer sans avis.) Carrosseries Fisher tout acier, tout** silencieuses, à toit-tourelle WOK BABYS OWN Ci ynulUui juMÏ fhibt ttfujuiVlnii CHEVROLET .pour le transport économique G.=A, Lorrain Fils Saint-Jérôme Grenon Automobile Reg’d Saint-Jovite Pag» quatre L’AVENIR DU NORD Saint-Jérôme, le 21 mai 1937 Pour les cultivateurs LES PRIX DU MARCHE Fournis par la Coopérative Fédérée de Québec ANIMAUX VIVANTS Prix obtenus sur le marché de Montréal le lundi, 17 mai 1937, par la Cooperative Canadienne du Bétail de Québec, Ltée, 130 rue Saint-Paul Est, Montréal.Porcs Select 190 - 230 lbs 9.00 Prime - $1.00 Bacon 180 - 230 lbs 9.00 Bouchera 160 - 240 lbs 8.50 Léger 120 - 160 lbs 8.00 Lourd 240 - 270 lbs 8.50 Extra lourd 270 lbs - plus 8.00 Truies .— 6.00 - 6.75 Vaches Choix 5.25 - 5.50 Bonne 4.75 - 5.00 Moyenne 4.25 - 4.50 Commune 3.00 - 3.50 Très corn.200 - 2.25 Veaux de lait Choix 6.50 - 7.00 Bon 5.00 - 6.00 Moyen 4.50 - 5.00 Commun 3.50 - 4.25 Veaux de champs Bon 2.75 - 3.00 Commun 2.25 - 2.50 Agneaux Agneaux du printemps, choix : 7.00 par tete Nourris 10.00 -10.50 Bons 9.00 - 9.50 Communs 6.00 - 7.00 Moutons Bon 4.00 - 4.50 Commun 3.00 - 3.50 Bouvillons Choix 8.00 - 8.50 Bon 7.00 - 7.50 Moyen 6.00 - 7.00 Commun 5.00 - 6.u0 Corn.Léger 4.50 - 5.00 Taureaux Choix 4.75 - 5.00 Bon 4.00 - 4.25 Moyen 3.50 - 4.00 Commun 3.00 - 3.50 Taures Choix 6.00 - 6.50 Bonne 5.00 - 6.00 Moyenne 4.50 - 5.50 Commune 3.00 - 4.00 BEURRE (frais) Prix de remise pour la semaine finissant le 2 mars 1937 inclusivement.Montréal & Québec : No 1 Pasteurisé 22 c No 1 non Pasteurisé 21 Vie No 2 21 c Très important : Aucune com- mission ou frais d'emmagasinage à déduire de nos prix de remise di beurre.LaSCiATIQUE l’EMPEGHA de NAVIGUER UN MATELOT QUE LA DOULEUR EMPECHAIT PRESQUE DE MARCHER Plan d'amélioration aux habitations NOUVELLES DU MARCHE DE LA POMME DE TERRE La demande pour les patates de semence est forte et la vente des patates de consommation est régu-1 lière.L’Ontario achète beaucoup, i ce qui a pour effet de soulager le | marché de Montréal.Le marché américain pour les vieilles patates jest plus faible et les prix plus bas : à cause des expéditions de patates nouvelles venant des Etats du Sud à la moyenne d’au-delà 500 wagons par jour.| Les marchands paient les prix suivants, au char, livré Montréal : ; Québec no 1 — 80 lbs — 72V2c - 77 V,c Québec no 1 — 80 lbs — 62 Uc - 67 lïc N.B.no 1 — 80 lbs — 80c‘- 85c * 1 (Montagnes Vertes) I.P.E.no 1 — 90 lbs — 1.05 (Montagnes Vertes) I.P.E.— 90 lbs — 1.00 i Coopérative Fédérée de Québec.“Je suis matelot”, écrit cet hom me, “et j’ai navigué à travers le | monde sur des bateaux à voiles.Il y a quelque temps je fus pris d’une ! attaque de sciatique.Lorsque je j sortais, je devais m’arrêter deux ou trois fois pour me reposer avant de rentrer à la maison.Un jour, un de mes compagnons me demanda ce j que j’avais et me conseilla fortement les Sels Kruschen.J’en achetai et suis heureux de dire que J’éprouvai un bienfaisant soulagement.: Au bout d’une semaine, je me sentis beaucoup mieux et, le samedi.Je retournai à bord de mon navire.” — T.R.W.Les douleurs du rhumatisme et de la sciatique sont souvent causées par l’excès d’acide urique dans l’organisme.Deux des ingrédients des Sels Kruschen contribuent à dissoudre cet acide urique, tandis que d’autres ingrédients de ces Sels en favorisent l’élimination du système, en aidant au fonctionnement des organes internes.Prix obtenus VU.C.C.par le mercredi, 19 mai Beurre pasteurisé no 1 : 753 boites à 23Vie la liv.Beurre pasteurisé no 2 : 167 boites à 2234c la liv.Mo yen de combattre les vers ou larves des choux griller” vOLÂTLLta vïvANitS Poules vivantes A — 5 lbs et plus .B — 4 lbs jusqu'à 5 lbs C — 3 lbs jusqu’à 4 lbs COQS .POULETS VIVANTS “A “GRIS” A — 2V2 lbs jusqu’à 3 lbs B — 2 lbs jusqu’à 2Vâ lbs C — IV2 lbs jusqu’à 2 lbs “BLANC” A — 2 lbs jusqu’à 2Va ihs B — IV2 lb jusqu’à 2 lbs C — IV2 lb et pesanteur moindre 14c Oeufs A — (gros) A — (moyens) A — Poulettes B — C — POULETS ABATTUS (engraissés au lait) A — 6 lbs et plus .25c A — 5 lbs à 6 lbs 24c A — 4 lbs à 5 lbs.22c B — 6 lbs et plus .22c B — 5 lbs à 6 lbs.21c B — 4 lbs à 5 lbs 20c POULETS ABATTUS “sélectionnés” A — 6 lbs et plus 22c A — 5 lbs à 6 lbs 21c A — 4 lbs à 5 lbs 20c B — 6 lbs et plus .20c B — 5 lbs à 6 lbs 19c B — 4 lbs à 5 lbs 18c Veaux abattus (Engraissés au lait) Bon 8V2C Moyen.6 Vie Commun 4 Vie Sur les prix ci-haut mentionnés, nous retenons une commission de 5% aux coopératives affiliées et 8% aux expéditeurs individuels.La larve de là mouche du chou attaque 'es choux, les choux-fleurs, les navets et les radis.L'insecte adulte, qui est une mouche à deux ailes, pond ses oeufs sur les tiges des choux vers l’époque où le Drunier d'Europe entre’ en fleurs au printemps.On peut combattre cet insecte au moyen de sublimé corrosif que l’on trouve chez la plupart des grainetiers.Ce sublimé se dilue dans l’eau à raison d’une once par dix gallons d’eau.La solution s’affaiblit beaucoup lorsqu'elle vient en contact avec des substances métalliques ; il ne faut jamais le mettre dans des contenants de métal, soit pour le mélanger ou pour le distri- ; buer.Il faut se servir de récipients de verre, de grès ou de bois.C'est là .un détail très important, i Deux ou trois jours après la plan-(Cobblers1 tation des plants de choux ou de choux-fleurs dans le champ, on verse la solution sur la tige et aui tour de la base de chaque plante, à 1 raison d’une demi-tasse par plante.Il faut avoir soin de mouiller parfaitement les tiges ainsi que la terre immédiatement autour de la base ! On fait deux autres applications, la i j deuxième sept jours après la pre- i mière et la troisième sept jours plus I , tard, au total trois applications.Il j est très important que la première application soit faite de bonne heure, car le succès du traitement dépend principalement de ce point.En ce qui concerne les radis, la solution doit être versée sur les jeunes plantes environ trois jours après qu'elles lèvent, et une deuxième application se fait une semaine plus tard.Il ne faut pas arroser les radis de cette solution’ vers le moment où l'on doit les manger, car ce serait une pratique dangereuse.Le sublimé corrosif est en effet un poison violent pour les êtres humains et les animaux, et l’on doit prendre les plus grandes précautions quand on s'en sert.Le Conseil national des femmes canadiennes vient de donner son entière approbation au Plan fédéral d’améliorations aux habitations.Par la voix de sa présidente, il assure que l'amélioration des maisons apporte une solution à plusieurs problèmes qui retiennent aujourd'hui l’attention de la femme canadienne.C'est à la suite d’une étude approfondie que le Conseil national des femmes canadiennes a décide de seconder cette mesure de coopération nationale destinée à améliorer nos demeures et à stimuler le travail.“Non seulement nous souhaitons, mais nous désirons ardemment ai ¦ der le Gouvernement à attirer l'attention populaire sur un projet dont l'objectif est de moderniser nos demeures" a déclaré madame George-O.Spencer, présidente du Conseil national, dans une lettre adressée aux promoteurs du Plan d'améliorations aux habitations, les membres de la Commission Nationale de Placement.Elle a jouté : “En tant que femmes et maîtresses de maison.nous avons le devoir d'assumer notre part de responsabilité et d'assurer la réalisation et le succès de ce projet".Madame Spencer a aussi fait part que l’une des raisons qui a motivé la formation du Conseil national des femmes canadiennes a été la suivante: “la nécessité d'une action irrésistible contre l'indifférence apportée aux conditions dans lesquelles évoluent les hommes et les femmes peu favorisés”.Les femmes sont généralement beaucoup plus ingénieuses que les hommes lorsqu’il s'agit de moderniser une maison.Nous en avons eu la preuve lors d’un concours qui eut lieu à Kansas, Mo., quand les Etats-Unis ont élaboré leur vaste programme de modernisation.Les femmes ont démontré alors qu elles I connaissaient à fonds les moyens dont il faut se prévaloir pour rénover une propriété.Ce concours avait été organise par le Comité consultatif de la cite de Kansas.Trois des ' quatres premiers prix ont été remportés par des femmes.I Dans le but de stimuler 1 interet ' et de créer un certain enthousiasme, le comité cçnsultatif a choisi quatre vieilles résidences, à divers endroits de la ville, et offert des recompenses à ceux qui suggéreraient les améliorations et les réparations les plus pratiques.Les initiateurs de ce concours ont spécifié que le montant des réparations ne devait pas dépasser $1250.00 et que les premières récompenses iraient aux personnes qui feraient les meilleures suggestions.Les gagnants devaient recevoir pour une valeur de $500.00 de main d’oeuvre et de matériaux, ce qui leur permettrait d’améliorer leur propre maison.Les trois heureuses concurrentes 11e limitèrent pas leurs suggestions à l'embellissement des pièces intérieures, comme les organisateurs le prévoyaient, mais elles proposèrent aussi des modifications radicales à l'extérieur, telles qu'améliorations des murs, nouvelle couche de peinture.etc.L’une de ces maisons était recouverte d'un toit dont les extrémités étaient en saillies.On le coupa à proximité du mur et l’on fit poser une bordure de chêne.Malgré ces I changements à l'extérieur, on ne 1 négligea pas l'Intérieur.On modernisa toutes les pièces et comme j résultat, on doubla la valeur de la propriété.Une autre de ces maisons avait besoin d’un toit et d’une nouvelle couche de peinture.Ce furent les premières reparations effectuées, mais on s'appliqua surtout à modifier l’Intérieur.Afin d'augmenter le nombre de prises de courant, on lit de nouveaux raccordements.Brel, on apporta des améliorations a toutes les pièces.Les résultats furent extraordinaires, surtout si l'on considérait la somme d’argent déboursée.chambre de bain fut aménagée et un nouveau système de chauffage installé.La cuisine et toutes les autres pièces furent modernisées Cette maison, qui, avant les réparations n’avait que très peu de valeur, est maintenant évaluée à plusieurs milliers de dollars.Pour votre publicité utilises les colonnes de L’AVENIR DU NORD Etabli en 1887 30.» Avenu* Parent — HAÏ NT-J K Ko MK Saint-Jérôme L’un des concurrents avait à résoudre un problème assez compliqué .L’entrée principale donnait sur un vestibule qui n’était plus conforme aux exigences modernes.On l l’enleva tout simplement, mais afin I de conserver le cachet de la maison, on en fit poser un autre à l’un des.-joooooooooQoooQoocooooocy murs latéraux.Enfin, une nouvelle f L'un des hebdomadaires les mieux connus et appréciés dani toute la province ’ Vous JOUIREZ davantage de LA VIE PEINTURE MARTIN-SENOUR GARANTIE toi SI vous AMELIOREZ nos prix KM CREAM votre demeure UN EMPRUNT SOUS LE RÉGIME DU PLAN D’AMÉLIORATION AUX HABITATIONS Pour Embellir et BIEN PROTEGER-Choisissez cette PEINTURE GARANTIE transformera votre demeure ou votre ferme .Nous avons toujours en mains tout le matériel pour vos constructions SPECL4IJTES : Planchers en bois dur “PERFECTION” BOIS DE CHARPENTE, BARDEAUX, PIN ROUGE Planche isolante “DONNACONA” et “WALLBOARD” TOUT PAPIER A CONSTRUCTION THE EAGLE LUMBER Co., Ltd.Téléphone 60 — SAINT-JEROME fcscocoococccooocccoccoooooccocooccîocccccceoso&osra Vous peinturez pour embellir et protéger—et la Peinture 100% Pure Martin-Senour vous garantit les deux—vous garantit par écrit sur chaque boite que nui produit adultéré inutile entre dans sa fabrication.C’est pourquoi vous 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réputation.Puis, ayant obtenu une estimation du coût des amélioradons désirées, négociez un emprunt avec votre banque.Ou, voyez d’abord votre banquier et suivez ses conseils.Commission Nationale de Placement SOCS LA JURIDICTION GOUVERNEMENT FEDERAI.On jieut obtenir tous les renseignements désirés au sujet du PLAN d AMELIORATION aux habitations dans tous les bureaux des banques et chez nos principaux marchands.Examiné cette U*** Li fru*v°n * la f*rn'* Combinez la maison avec le garage.Agrandissez les chambres actuelles.Ajoutez de nouvelle» chambres.Remplacez les gouttières, les tu>-aua de décharge et les comiches.Grattez les planchers et donnez-leur un nouveau fini.Tuilez les salles de bain.Posez un linoléum dans la cuisine et d’autres chambres.Réparez les murs de brique et les chaperons de pierre.Enlevez la boiserie extérieure vieillotte.Renouvelez les doubles portes, les châssis et les moustiquaires.Calfeutrez les portes et les fenêtres.Isolez la surface intérieure du toit.Divisez de nouveau les murs en panneaux.Construisez des armoires spéciales à linge.Examinez tous les fils et placez de nouvelles prises de courant.Renouvelez les garnitures électriques.Faites disparaître les fils radiotéléphoniques et les antennes.Remplacez l'ancienne glacière par une glacière électrique à demeure.Installez de nouvelles baignoires à demeure.Remplacez les lavabos.(L* coût At cita tbie A'au ne mai, Aiffmtéel per la Commit tien nationale Ai placement a été entièrement A i frayé par An firme! et An cité je tu Ai grand 11 prit citri fie comme contribution J 'l'effort coopératif national' gui rit ait (e Parlement A.Canada Jane ta loi créant la Committion nationale de placement.) Une nouvelle LE GROS PECHE DE Monsieur LEGRAND -n-n-o- Par CEL1BER — Tenez, je vais vous raconter l’histoire de Legrand.Elle m’est revenue tantôt en feuilletant le journal.Elle date de loin, allez ! mais je m’en souviens parfaitement bien.Il y a certains souvenirs qui ne s’oublient jamais.Je crois bien que je n’oublierai jamais cette lamentable histoire.Le docteur X.nous offrit des cigarettes, puis promenant son regard scrutateur sur nous six, ses Invités d’une soirée, il commença .Les Legrand étaient nos voisins, dans le rang Sainte-Anne de la paroisse de Saint-M.Legrand, un gaillard de quarante ans, fort comme un géant et travailleur comme dix, était parvenu après bien des efforts et du courage, à payer sa terre et à faire même quelques économies.Sa femme, une fille du terroir, lui avait donné six enfant;, trois garçons et trois filles.Au moment où commence cette histoire, il y a de cela trente ans, le plus jeune des fils avait trois ans.C’était un petit bonhomme exceptionnellement Intelligent, charmant, éveillé, qu’affectionnait surtout ma vieille mère dont tous les enfants avaient le droit de vote.Il venait à la maison peut-être cinquante fols par jour, et les Legrand étalent particulièrement sensibles aux attentions que nous portions à leur dernier.Ce n’étalt pas un mauvais type que Legrand.H aimait ses enfants, c’est bien le cas de le dire.H n’allait jamais au village sans leur apporter des bonbons, ce qui leur faisait plaisir.C’était devenu presque_une tradition.A la Noël comme au Premier de l’An, les Jouets ne man~ quaient pas, et l’an dont je vous parle.Us vinrent si nombreux que les voisins crièrent au gaspillage.Lui répondait en se frottant les mains, de larges mains calleuses : L’année a été bonne.Plus que je ne le croyais.Les petits nous ont rendu bien des services.Il faut les encourager, ces marmots !” Il avait des défauts comme vous et moi, des petits et des gros.Il ne blasphémait pas cependant.Blasphémer lui répugnait : il préférait recevoir une gifle que d’entendre un juron.Bel exemple à suivre pour vous, les jeunes ! Mais il aimait le petit verre.Il l’adorait.C’était là son péché.Il avait beau promettre de ne plus boire, on aurait dit que le démon le possédait sur ce point, et quatre ou cinq fois par année, Satan le faisait boire tellement que le pauvre homme en était tout honteux quand il revenait à lui.Sa femme lui disait : “Mon Jacques, si tu te voyais ! ” Des amis lui répétaient : "Jacques, tu fais des folies quand tu es ivre !” Le curé lui avait même déclaré un jour avec une pointe de taquinerie : “Jacques, tu n’es pas solide quand tu prends trop de liquide.Tu pourras bien le regretter, un jour ou l’autre.” Il s’était promis, juré, rejuré, de passer les fêtes comme un homme.Noël passa, le jour de l’an aussi.Il prit bien quelques coups, leva son verre pour célébrer l’an neuf, mais trouva assez de courage pour s’en tenir a sa promesse.La mère était ravie, les voisins de même.Je me souviens que mon père dit, un soir — je crois que c’était le lendemain du premier de l’an — : “Legrand est un homme comme rarement on n’en volt.C’est de l’étoffe du pays.Il c’est guéri de boire.Il a du courage, du cran, le gars !” ! Legrand le croyait aussi.Il se croyait guéri pour toujours.Vous allez voir qu’il ne faut pas trop compter sur ses propres forces dans la vie.La fête des Rois vint.Elle semblait vouloir se passer admirablement bien quand au cours de ; l’après-midi, Michel Boutet, un type \ dont je n’oublierai jamais la face et qui depuis six ans traîne un boulet ! de forçat dans un pénitencier du pays pour avoir tué en état d’ivresse, i vint le voir.C’était un ivrogne avéré que ce Michel Boutet ! Sa figure le criait éloquemment, et l’ivrognerie le tenait à point que c’était pour : lui un véritable martyre de ne point boire chaque jour sa pinte de gin.: Vous riez ?Martyre aussi terrible ' que celui qu’endurent les habitués de la drogue quand iLs en sont pri-i vés ! Il vint donc visiter Legrand.: Il avait apporté un gros flacon de gin qu’ils vidèrent tous deux tout en causant.Il restait au logis un : peu de boisson : ils la burent.Mais leur soif n’était guère satisfaite, et Boutet qui s’en allait au village pour passer, disait-il, chez le notaire un important contrat, insistait pour que Legrand fût son témoin.Legrand refusait sous prétexte d’un gros travail pour le lendemain.Instances nouvelles, promesses d’un prompt retour, insistances répétées, si bien que Legrand se laissa gagner.Ils arrivèrent au village, et comme l’affaire du notaire n’était qu'un leurre, ils gagnèrent l’hôtel.Une vingtaine d’hommes y buvaient et causaient.Tous les stores étaient baissés, car il était, je crois, défendu même dans ce temps-là, de vendre de la boisson les jours de fête.Pen dant cinq heures, la boisson coula à flots.On buvait rien que pour le plaisir de boire.Les blasphèmes pleuvaient.Legrand, gris qu’il était, ne les entendait pas.On relatera plus tard, chose étonnante ! qu’il blasphéma lui-même comme un damné.Les esprits s’échauffaient.L’hôtelier voulut rétablir l’ordre : on lui ordonna de regagner son comptoir “s’il ne voulait pas, cria quelqu’un, voir sa tête aller rejoindre la lampe pendue au plafond’ Le tavemler redoutait un malheur-plus tard, il le confiait à un ami dans des termes qui ne laissent aucun doute.Il ne pressentait pas à faux.Une dispute ne tarda pas à s’élever.Puis, les gros mots suivirent.Les coups paraissaient imminents.Quelques buveurs sortirent et s’en allèrent.Mais le chahut n’en continua pas moins Legrand, debout, discourait.Sa figure, congestionnée par l'alcool, crachait la colère et les Injures II provoquait tous les assistants.Un s'approcha.D'un coup de poing au menton.Il l’étendit ventre a terre.On voulut se ruer sur lut.Il saisit une chaise, et s’en servant comme massue, il la cassa sur la tête du premier qui s’avança vers lui.L’homme s’affaissa comme un sac de terre, lourdement.L'hotelier commit l'erreur de reprocher à Legrand ses folies.Voyant rouge, Legrand ricana sinistrement, et empoignant l’aubergiste par les vêtements, il l’éleva au bout de ses bras, et avec force le lança sur le mur.La tête s’y frappa lourdement, la tête s’ouvrit, du sang en jaillit.I! y eut une minute de terreur.On se rua vers la porte de sortie.L’aubergiste était mort.Legrand sortit à son tour.L’air froid de la nuit le saisit.Sans attendre Boutet, il sauta dans la voiture de son ami.commanda le cheval gris qui à fine allure reprit ie chemin du rang.Il était quatre heures du matin quand il entra chez lui.Sa femme l’attendait au coin du feu, nerveuse.Elle n’avait- pas voulu se coucher, car elle savait son mari violent et redoutait sans cesse quelques graves accidents.Sitôt entre, Legrand enleva son lourd pardessus qu'il jeta dans un coin, puis sans dire un mot, 11 tira une chaise qu’il approcha du feu, s'y assit, et la tête dans les mains, se mit à sangloter.Il tremblait même.Il se faisait à ce moment comme une éclaircie dans son cerveau.En dépit de l’Ivresse qui couvre la raison d’un voile profond d’oubli, 11 est certaines Impressions qui brisent ce voile et forcent la mémoire à les enregistrer.Cette scène de l’aubergiste frappant le mur n'avait pas échappé à son souvenir.Quelqu'un avait lancé l’hôtelier ?Il avait vu du sang sur le mur.Il avait vu les buveurs se ruer vers les portes, terrifiés.Il était sorti le dernier, quelques Instants après eux.Il avait entendu quelqu'un qui disait : Il est mort.Qui donc l’avait tué ?Une voix au-dedans de lui criait : TOI ! TOI ! — Moi ?dit-il, en se levant précipitamment.— Qu'y a-t-il ?dit la femme.— Rien, ajouta-t-il.En dedans de lui-même, il poursuivit : — J'ai tué.mol ?Non, non.c’est impossible .L'ivresse, sous le coup de cette violente émotion, venait de se dissiper.Il se promenait maintenant, de long en large, serrant convulsivement ses mains.Il était livide à voir.Les yeux, enfoncés dans leurs orbites, brillaient sinistrement, les lèvres se crispaient l’une sur l’autre, pendant que sa figure prenait, sous l’ombre des cheveux en broussailles pendant sur le front, un aspect terrible.Il se promena ainsi deux heures durant, sans répit, nerveux, inquiet.Puis, comme quelqu’un qui sent la paralysie l’envahir, 11 se traîna jusqu’à une chaise, s'y affaissa et se mit à sangloter.voyons, ne fais plus le comique ! Si celait vrai, Boutet, je te tuerais je te hacherais en petits morceaux in te.Il tremblait à ce moment Dos i convulsions étranges soulevaient .sa I poitrine.Il était terrible à voir.On frappait à la porte.C’était Boutet qui revenait du village a pied, à demi-gelé.Il se plaignait lamentablement.Sans un mot de sympathie, sans mêm un mot d'accueil.Legrand courut à lui et cria en le saisissant par les vêtements : Qu’est-ce que J’ai fait hier .soir” — Hier soir ?répéta Boutet, livide.— Oui.Parle.Mais parle donc 1 L’hôtelier est mort, dis ?— Il est mort, il y a deux heures.— On l’a lancé sur le mur, reprenait Legrand, l'écume à la bouche.Qui a fait cela ?Ce n’est pas moi toujours ?Mais, parle donc ! Toi ! murmura Boutet en baissant les yeux.— Moi ! Moi ! Moi ! scanda Legrand, les yeux dilatés.Et c’est toi qui m’as entraîné au village, hier soir.C’est ta faute à toi, toute ta faute, si cela est arrivé t Pourquoi donc e.s-u venu me chercher ici, quand j’étais tranquille ?Y pcnse.s-tu ?Ce n’est pas vrai .Les détectives, tantôt.ils viendront Puis, ce sera la prison, la cour, l'échafaud .Non, non, non .Dismol que tu blagues, que tu veux me monter un tour.Voyons, Boutet, | — Une voiture dans la cour ! dit Madame Legrand en entrant dans j la cuisine.Ils sont cinq.C'est la ; voiture de M.Chautemps, le char-1 retier.Quoi ! dit Legrand, en se 1c: vant.Il courut à la fenêtre, et dit en hochant la tête : — Ce sont eux.Les détectives ! C'est bien fini .Legrand attrapa son chapeau, sortit par la petite porte de droite et gagna la grange.C’étaient en effet les limiers.Ils entrèrent., fouillèrent la maison, puis se dirigèrent vers les dépendances.Quand Ils ouvrirent la large porte de la grange, aven une minutieuse précaution, craignant le silence et redoutant un coup de feu.le corps de Legrand pendait, déjà rigide au bout d’un long câble.Le malheureux venait de se faire Justice.Voici l'histoire de Legrand.EUe n’arrive pas tous les jours, il faut en convenir, mais à combien de malheurs n’expose pas l’Ivrognerie ?Elle est la cause de bien des folles, elle engendre bien des malheurs, et cause dans beaucoup de foyers des ruines irréparables.La famille LeI grand quitta le pays.Je n’al jamais ¦ entendu parler d'elle depuis, mais Je ne serais nullement surpris que Ju-es Legrand dont il est question dans le meurtre de X .que relate le Journal de ce soir, soit, le bambin qui venait nous voir Jadis dans le rang Sainte-Anne.Tenez, je vous verse un verre de gin.C'est ma boisson favorite et 11 fait froid dans ee vivolr.Temps de chien dehors, les petits ! Mais prenez bien garde d aller tantôt tuer l’hôtelier du coin: Il n'est pas défendu de prendre un verre.C'est l’abus, et l’abus seul, qui tue.En toutes choses, 11 faut savoir se borner, sc limiter.D’ailleurs, le titre d'ivrogne n'a rien de recommandable.Soyez des hommes ! L'Ivrognerie mené à tout; elle ¦ ' N^*n*Ss££'*v ilfeJliliite ¦:# Vr'i -.V- ¦?::¦ motuâ ^’SÊjïÿg , :’ ' -•-:- „ • ., .' j ¦ • , ••( ¦ Donnant la plu», grande mesure de ¦ puissance ef deToupleticT .avec ¦ : la plus grande économie.Le Pontiac , .est le plus rapide au depart.j.'le' .premier dons l'oScension'deÿ côtes.' i.-.¦Â*' s .S’ORIENTE VERS UN RECORDNqe VENTE ET UN BRILLANT AVENIR *.crurlté à grande vltrsnc* à cause tirs 'i plis dr cordo suppirm ontalre* mi us la scmrllr tir rnrtlrs imlillirrs tir caoutchouc p o u r plus dr sûreté.4**v S tira pour arrêts prompts.Entre A la nouvelle bande supplémentaire dr la M’iurllr dr nfciirlt*, Nrlcntinqurmrul dessiner.mm ' * • ' *Ç«s g S1 mi» .îûîoUÜi îîïrîoioi rîlîli * liitîïïHE iHiil iiiftlE ïftîSSûli siii*** M?* uïtpïTïî* tvA-VU"' gr-' THEATRE Sainte-Thérèse LES PNEUS “HIGH SPEED” Nous désirons attirer votre attention sur le fait que nos tuyaux de ponceaux sont fabriqués par le procédé de vibration et rencontrent les .dernières exigences de l'Amcrican Society For Testing Materials.!»i vignette ci-dessus montre Cessai à l’écrasement fait sur un tuyau de 15 pouces et l'armature employé pour un tuyau de ce diamètre ; ce tuyau a résisté à une charge de ‘1,320 livres au pied courant sans causer de tissures.Les exigences permettent une tissure à 2.G25 livres de charge et l’écrasement à 4,065 livres.t -•» ne pouvp* vous permettre d'employer un tuyau de qualité douteux- lorsque vous pouvet vous procurer un produit fait d'npré* Im conseil» d’un expert.Nous fabriquons les BLOCS DF.CONSTRUCTIONS, CHEMINEES, etc.COTATIONS DONNEES SUR DEMANDE I Aussi, bon GRAVIER à vendre LA BIÈRE QUE VOTRE ARRI BUVAIT NOUVELLES DE PARTOUT < De nos correspondants) Les élections municipales à Sainte-Thérèse Mercredi, les électeurs municipaux du quartier Oouin ont élu deux échevlns lesquels feront partie du conseil municipal de la ville de Sainte-Thérèse pour les deux prochaines années.Le maire et les quatre autres échevins avaient été élus par acclamation, le 13 mai dernier.Lors de la nomination, tenue le 13 mal dernier, à la salle de l’hôtel de ville, sous la présidence de M J.-L.Blanchard, secrétaire-trésorier et officier-rapporteur, M.Albert Filiatrault, échevin sortant de charge, a été proclamé élu maire de la ville par acclamation.Il remplace à la mairie M.Chartes-IIenri Robil-lard qui, après un quart de siècle de bons services u sa ville, se retire de la vie publique.Dans le quartier Chapleau, MM Alfred Desjardins et A.Pelletier ont été élus par acclamation comme échevins.M.Alfred Desjardins est réélu pour un huitième terme, tandis que M.Pelletier est un nouveau venu au Conseil et prend le siège de l'échevin Filiatrault, élu maire.Dans le quartier Mercier, MM Michel Filiatrault et Emerill Magnant ont aussi été élus par acca-mation.Le premier prend son second terme comme écrevin ; M.E.Magnant occupe le siège de M.J.-M Robillard qui se retire de la vie politique active municipale pour des raisons de santé.Dans le quartier Gouin où U y a eu lutte M.Armand Reglmbald a défait M.Théodule Lacroix, ex-échevin, par une majorité de trois voix ; M.Rosario Marier a défait M.Camille Proulx, ex-échevin, par une majrité de 49 voix.La votation, effectuée sous une température inclémente, a été plutôt lente et marquée d'aucun incident.La veille, soit mardi soir, les candidats ont tenu des assemblées.MM.Lacroix et Marier parlèrent à la salle des Chevaliers de Colomb, rue Blainville, tandis que MM.Regimbait et Proulx tenaient une assemblée à la salle municipale.I.a journée de la votation a été cependant marquée d’un nuage qui a créé beaucoup d’émoi.Au cours de l'après-midi, M.Gérard Char-( trand, jeune homme de vingt-deux ans, qui conduisait la voiture du ! candidat Lacroix, est mort subitement d'une syncope alors qu'il causait avec un groupe d’amis, sur le trottoir en face même du poli.Il s’affaissa soudain ; on manda immédiatement le prêtre et le médecin La mort avait déjà fait son oeuvre.Nous offrons nos plus cordiales sympathies à la famille éprou -vée.Cette brusque mortalité a créé i un émoi facile à comprendre.* * • A Saint-Janvier A Ferme-Neuve 1 — Mlle Blblane Beauchamp, de Mont-Laurier, passe quelque temps chez son père M.Frédéric Beauchamp.— M.Arthur Cloutier a passe quelques Jours à Sainte-Agathe.— M.Fortunat Meilleur, son fils Gérard, ses filles Marie-Anna et Gertrude, étaient de passage à Sainte-Agathe, dimanche dernier.— M.et Mme Médéric Therrien, leur fils Marcelin, M.et Mme Joseph Desjardins, de Barraute (Abitibi), en voyage à Ferme-Neuve, ces jours derniers.— Mlle Marguerite Courteman-che, en fin de semaine à Mont-Laurier.— M.Philippe Marinier, de Montréal, en promenade chez M.Fortu-nat Meilleur.—Si ma femme reste veuve, ma famille profitera de mes biens; mais si elle convole, qui m’assure que mes enfants continueront d’en jouir?.—Notre société, Monsieur! Achetez-leur des rentes viagères garanties: elles sont incessibles et insaisissables; ils jouiront donc de vos épargnes le reste de leurs jours.* CAISSE * NATIONALE D’ECONOMIE ARMAND DESJARDINS 768, labelle - S.-Jérôme Tél.177 — Dimanche, 9 mai dernier, nous avions l'honneur d’avoir parmi nous, S.E.Mgr Trudel, évêque de Tabou-ra, Afrique.A cette occasion une messe pontificale a été chantée.Son Excellence était assistée de plusieurs prêtres, confrères de ce dernier, entre autres, MM.les abbés Philippe Labelle, Donat Bourassa, E.Vail-lancourt, S.Cloutier, directeur au Séminaire de Sainte-Thérèse, Emile Léonard, de Saint-Vincent Ferrier, de Montréal, et Jos.Matte.A celle occasion, M.le notaire J.-Marc Vermette, directeur de la Chorale de Saint-Janvier, exécuta avec ses membres la messe suivante : Kyrie, Gloria, Sanctus, Agnus deLeo Delibes, le Credo de Chartes Gounod et à l'Offertoire, un Ave Maria, de Battman.Les solistes étaient MM.Célestin Desjardins, Arthur Cardinal.Louis Vermette, Lucien Forget, Auguste Desjardins.Mlle Virginie Cardinal touchait 1 l’orgue.Après la messe, un banquet a été servi chez M.le notaire Vermette, confrère de Mgr Trudel.MM.Frédéric Gascon, Lucien Léveillé.Mlles Corinne Gascon, Adrienne Gascon, Elise Locas et Annette Léveillé servaient les tables.- Le club de base-bail est de nouveau organisé et entrera encore cette année dans la Ligue Indépendante du District de Terrebonne, comprenant les clubs suivants : Sainte - Anne, Sainte - Monique, Saint - Augustin, Sainte-Scholastique.Saint-Janvier et Lachute-Royal.La coupe que la Beaver Products a donnée l’année dernière et que le club de Saint-Janvier a remportée pour la dernière saison, est encore en jeu et sera la propriété du Club champion à la fin de la saison.Mercredi dernier, à l’occasion du Couronnement du Roi.MM.J.-Marc Vermette, notaire, Stephens Racine et Lucien Léveillé, chauffeur, ont.voulu célébrer ce jour par une pêche à ia truite, avec permis, au lac Noir, à Sainte-Lucie.M.Vermette a profité de ce voyage pour visiter ses beaux-parents.- Dimanche dernier, M.et Mme Armand Lussier sont allés rendre visite à leur tille Aline, à l'Ecole Ménagère Régionale, de Saint-Jacques.- A l’occasion du mois de Marie, les cultivateurs de notre paroisse n’ont pas voulu laisser passer ce mois, puisque c'est une tradition, sans demander à Marie des grâces pour la nouvelle moisson.C'est pourquoi une neuvaine dans le rang Nord, bas de Saint-Janvier a lieu tous les soirs, à la Croix.• • « A Val David Un cultivateur de La Plaine est attaqué et blessé grièvement SAVE Z-VOUS QUE M.Jacques Chaumont, un cultivateur, de Saint-Joachim de la Plaine, se rendait à ses bâtiments, i mercredi matin, vers 4 heures, pour donner la nourriture à ses animaux, lorsqu’il fut soudain attaqué par un individu qui le frappa sur le crâne à coups de barre de fer.Après l’agression, il eut assez de: force et de courage pour se rendre à sa demeure et le médecin de la fa- ’ mille, appelé aussitôt, déclara que Je malheureux souffrait de trois profondes blessures au cuir chevelu.1! a refusé de se laisser conduire à l’hôpital.La Sûreté provinciale a été alertée et les sergents-détectives Donat.Mayer et Legault furent dépêches > sur les lieux.Après s’être mis au courant des faits, ils firent des recherches et fi- I Mme Thompson, de Québec et Mlle Lamarche, de Montréal, chez Mme I.Deschamps.- M.et Mme G.Beauchamp, M.i et Mme R.Larose et M.et Mme V.Lalande, chez M.Oscar Lalande.M.et Mme J.-L.Dumouchel, de Sainte-Adèle, Mlle D.Dumouchel, de Montréal, chez Mme C.L'Allier.: îme O Rivard et M.N.Biron, liez M.A.Saint-Louis et chez les RR Pères Oblats, à Sainte-Agathe, où ils sont allés visiter leur fils, M.E Rivard.M.P.Gadbois chez M.A.Gain- g on.Mme Phi.ippe Thivierge et sa filf-tte Pierrette, en visite à Mont-r m riiez M.et Mme Emile Dupuis M.et Mme W.Blondin, chez M.L Dubois.M.L.-J.Gervais.de Tionaga, Ont , chez son père M.L.-T.Gervais.En à n’importe quelle vitesse Quand vous voyagez avec des pneus Firestone, vous possédez ce qu’il y a «le mieux eu fait de sûreté, vous pouvez y compter.Ces pneus ont été construits pour les vitesses de pistes de courses et «>nt été proclamés par les plus fameux courscurs du monde comme les plus forts pneus et les plus sûrs.Vous nr pouvez pas prendre de chance de conduite à grande vitesse.Faites équiper votre automobile aujourd'hui même par votre plus proche vendeur de Firestone,‘afin de voyager agréablement et sans crainte.— M.et Mme Sarto Bastlen, Mlle mrent par découvrir un jeune hom-Rose Tassé, de Montréal chez M.me de 19 ans- blotti dans une gran , - - ¦ - ge.Il fut aussitôt placé sous arrêt et 11 sera traduit devant le magis ' trat à Saint-Jérôme, sous l’accusa- I lion de s’être porté à des voies de fait graves sur M.Chaumont.Le prévenu a donné le nom d’Eugène-Léopold Séguin.On ne connaît pas son adresse.I Les agents ont appris qu'il avait; travaillé pendant quelque temps ! pour la victime, et qu’il avait reçu son congé, samedi dernier.La police suppose que c’est ia vengeance qui avait armé son bras.- Dans tous les cas, la Sûreté provinciale continue son enquête dans cette affaire.Arthur Cloutier — MM.Polydore Thomas et Damien Labelle nous quittaient ces jours derniers pour chercher de l’ouvrage dans les régions de l'Abitibi.—- Mlle Annette Forget est retournée à Saint-Jérôme, après avoir passé trois semaines chez sa soeur, Mme A.-A.Lafontaine.— M.Albert Nadon, de passage a Montréal et Jolietle, ces jours derniers.— Mlle Agathe Millette, de Saint-Jovite, passe quelque temps chez son père M.J.-L.Millette.— Mlle Ida Leduc était de passage à Ferme-Neuve, ces jours derniers.— De passage à Montréal dernièrement.M.et Mme Isaïe Godmer, Mme Albert Nadon et M.J.-H.Char-bonneau.— Ces jours derniers, avaient lieu les funérailles du jeune Ange-Albert Deslauriers, fils de Féréal Deslauriers, décédé à l’âge de 10 ans, après quelques jours de maladie.• • • A Saint-Canut — Nous sommes présentement dans la semaine des Quarante-Heu-res.La chorale des jeunes filles sous la direction de Mlle Yvette Legault, organiste, fait les frais du chant aux offices de chaque jour.— Mme C.Pesant et M.Laurent Pesant, e.e.m., chez M.Aldéric Legault.— Ont passé la fin de semaine parmi nous : M.et Mmes Roger Paradis, Lucien Robert, A.Cyr, P.Lecavalier, M.J.Bariteau, Mlle Dorais, M.Cypihot, Mlle Pat.Dunn, tous de Montréal.— Mlle Geneviève Rochon, a Montréal, cette semaine.— Mlle Yvette Legault, de passage à Sainte-Scholastique, à l'occasion de la réunion des anciennes élèves du Pensionnat Saint-Gabriel.• • • A La Minerve — Nous apprenons avec regret la mort de M.Fortunat Duquette, de cette paroisse, décédé samedi dernier, 15 mai, et dont le corps fut inhumé lundi.Il laisse dans le deuil, son épouse, 5 filles et 3 garçons.Le défunt était âgé de 68 ans.— M.Charlemagne Myre a aussi perdu un enfant âgé de 10 mois, décédé dimanche dernier, 16 mai.— Dans le domaine des Sports : Dimanche, le Club Etoile du Nord a remporté la victoire sur le Club de L’Annonciation par un score de 15 à 13, au jeu de balle molle.• • • A Val Morin — Récemment, M.l'abbé Paul-Emile Gauthier, notre curé, se rendait à Saint-Jérôme pour bénir le mariage de Mlle Catherine Gauthier, de Saint-Eustache, fille de M.Emile Gauthier, avec M.Bernard Gauthier, fils de M.J.-Geo.Gauthier, maire de la paroisse Saint Jérôme.— M.et Mme J.Normandin, de Saint-Jovite, sont revenus dans leur résidence d'été pour y passer la saison.— Mlle Cécile Virol, de Montréal, Je passage chez des amies.— Mlle Irène Lapi*-rre est revenue de Montréal après avoir visite plusieurs parents.-— M.Yvon Robert, le fameux lutteur canadien, au camp Maupas, nous fera le plaisir de nous donner, avec le professeur E.Maupas, une soirce de lutte à la salle paroissiale, dans quelque temps.— Les pluies abondantes que nous avons eues ont beaucoup retardé nos cultivateurs pour travailler aux semences et ont bien détérioré nos chemins.— M.et Mme G.W.Cooke, au lac Normand, du sixième rang de Val Morin, sont arrivés dans leur résidence pour y passer la saison d’été.— M.J.Simonneau.agent de la compagnie des produits Familex.passait clans notre paroisse la semaine dernière.— Plusieurs montréalais sont déjà venus louer certains cottages pour l'été.^eoeo»s6sooc«sc«»cos6ccecc»oosc«»&^cco A la Chambre de Commerce de V Annonciation la sp»clOS , contort* Pour p-2S7r ix w°w!.MJTOS ft rvC VIT POUCtt WPWn»tKt «u Donnan{adUtant U conduite- XUacaotsseo ^ cMJRE * nQUBlE?^RCt CW»***’ 00 !'cicc U Plus Doone U fisher rigide P°ur ‘ à toit-tourelle-moaacter L’assemblée régulière de la Cham- ! bre de Commerce de l’Annonciation : tenue lundi soir dernier dans la salle , du Cercle de la Gaieté, fut à la fois intéressante et instructive.M.Damase Lauzon, secrétaire-trésorier, dont le dévouement inlassable apparait comme modèle pour toutes les nobles causes à servir, fit la lecture des minutes et de toute la correspondance qui suivit les débats, les études de la dernière as-emblée.Il est à noter que le travail de chaque comité a su rapporter progrès.et notre population touche déjà du doigt les fruits sains qui toujours débordent du concours des initiatives bonnes et heureuses.Le Comité des Marchands semble accepter à l’unanimité “la fermetu re du commerce le dimanche”.Ce geste élégant est le manifeste de hautes convictions.Devant exister sans loi humaine, il mérite chez nous toute notre approbation.La question du transport par camion.celle de l’achat chez-nous.celle des maisons de gros qui font le commerce en “petit”, celle du colportage qui ruine les petits marchands de la campagne et désorganise la vie intime d’autrefois, furent soumises à l’étude et seront au programme des résolutions pratiques jusqu'à ce que nos dirigeants en arrivent à atténuer toutes les difficultés qu’elles nous causent.ORDRE DU JOUR M.le Président fait un appel spécial aux membres de la Chambre de Commerce de l'Annonciation.Exposant que le devoir de cette Chambre est de coopérer effectivement avec les Chambres-soeurs au développement local et général du commerce dans notre province, dans notre pays, il motive que ce travail ne peut s’obtenir que par l'étude sérieuse de tous les problèmes dont notre Chambre sera saisie.Il pose comme objectif le devoir pour cha- ¦ cun de s’aguerrir pour être en état de répondre face à face aux péni- ! blés nécessités de la vie journelle- | ment rencontrées.Pour illustrer sa j pensée, il invite M.Corne Robidoux.| négociant et directeur de la Cham- ] bre de Commerce de l’Annonciation, j à venir sans gêne traiter devant ses ! confrères le sujet : "Le bois de cor- ; de”.- Voici les principaux extraits de la i conférence de M.Robidoux : Permettez-moi, tout d’abord.| d'offrir mes remerciements à tous les membres présents pour leur marque de dévouement au succès ae cette Chambre de Commerce.L’assistance toujours nombreuse à chaque réunion, prouve du désir de tous et de chacun d’en faire un succès.•Monsieur le Président mérite aussi des remerciements et pour la manière si éclairée avec laquelle il préside nos séances et aussi pour avoir pensé à ces causeries-lectures.Qu’il me soit permis, à l’occasion de son retour de la Floride, de lui dire que nous sommes tous heureux de le revoir parmi nous, afin de présider longtemps aux délibérations de notre Chambre de Commerce.c-za, C.-A.LORRAIH & FILS 312 rue Saint'Georges Tél.58 Saint-Jérôme “Je ne puis passer inaperçu le en une improvisation heureuse et: travail géant que notre secrétaire, observations bien à la page.M.Damase Lauzon, a bien voulu s’imposer et cela depuis le début1 , M- Sylvio Fleurant, représentant : de cette organisation : je suis cer- de National Breweries Ltd, nous tain de me faire l’interprète de tous lecture de son travail sur les opé-pour le remercier comme il le mé- ; rations de sa compagnie dans le rite et je souhaite à cette Chambre Nord.Parlant de la valeur de la bière au point de vue santé et bon j goût, il mit si bien l’eau à la bouche j Samedi et dimanche, ce dernier de ses auditeurs qu’il mérita l’invi- {jour en soirée et en matinée, le tation de le prouver à tous les mem- grand film français: “La Pochar-ores lors de la prochaine assemblée, i de” avec Germaine Rouer, Jacque-iv,.v.-„ o vv.-:11 Kera certes difficile pour la com-; Une Daix.Bernard Lancret.C’est lenient dans notre comté.Nous re- l P -’ i le de s en sauver et ce fut le un film superbe, le drame affreux ” .* i m ni zio lo fin” («-J*w-, Af n -— .n.r : de le garder longtemps à son post qu’il remplit avec tant de doigté.M.Robidoux fit ensuite un expose de l'industrie du bois de chauffage dans notre province et plus spécia- | mot de la fin”.| d’une mère bafouée par l’opinion t, , , ., 1 publique, mais la Justice lui rendit; , o t ,.r^rr!?‘r|j!uer t?us ’?s i son nom et ses enfants.Un drame ,m-otr dlts.a 1 adresse du pre- - puissant interprété par des artistes, sident, a 1 occasion de son retour de ; Aussi un film de l’ouest américain et et P°ur tout son dévoué- j comédies.Les représentations du mem- I soir commencent à 8.30 heures .Il en prit le “cash” et sut en don - :(heure avancée>- Jérôme.Il est un enfant ae chez lier tout le crédit à chacun des’ Mardi soir prochain programme nous qui a gagné ses épaulettes, membres de la Chambre de Corn- double français.Une splendide soi-Prié de remercier le conférencier.U merce de l'Annonciation.rée en perspective pour tous les s'acquitta délicatement de sa tâche, Dr C.amateurs du cinéma grettons que l’espace nous manqu ici pour donner le texte de cette causerie qui fut des mieux appréciée des auditeurs.Nous avions le plaisir de compter parmi nous.M.Joseph-Henri Desjardins, Maître de Poste de Saint LA CIE DES PRODUITS CIMENT Ed.DROUIN & A.H.McCUBBIN.prop.Etablir r:i — En face de la Station du C.P.ît.SAINT-JEROME, Condi- Terrebonne, P.Que.Téléphones : Manufacture : 324 — Ris.Eli.Drouin : 5S5 DIT I BIÈRE MOLSON DIT UN GARAGISTE !«;î » Page six U AV EN IR DU NORD Saint-Jérôme, le 21 mai 193?1 OSCAR LANDRY, Pharmacien 75c GRAINES DE SEMENCE Betteraves de Détroit, 4 onces 25c la livri Betteraves, Grand Rouge Mammouth, la livre 40c Blé d'inde Bantam doré, la livre 25c, 10 liv.1.90 Carottes Chantenay 1 once 15c — 4 on.40c — la liv.1.15 Carottes Longue Orange.4 one.35c — la livre 1.00 Céleri, Plume blanche, 1 once 30c — 4 on.90c — la livre 3.00 Choux Winnigstadt 1 once 20c — 4 on.50c — la livre 1.85 Chou de Siam Jumbo la livre 45C livres 3.9O Concombre, long vert, 1 once 15c — 4 on.45c — la livre 1.50 Fèves, cire dorée 1 livre 25c — 5 livres L00 Navets, Milan 4 on.30c — la livre 75c Navet Poméranien, la livre 4OC Navette Essex.la livre 25c — 5 livres 90c — 20 Liv.3.00 Oignons Wethersfield 4 on.60c — la livre 1.75 Pois Laxtonian livre 20c — 5 livres 85c Pois de senteur 1 once 15c — 4 on.40c — livre 1.00 Radis, bout blanc 4 on.20c — la livre 60c Salade, Grand Rapids 4 on.40c — la livre 1.25 Salsafis 1 once 20c — 4 on.60c — la livre 1.75 Tabac Comstock Spanish, l’once 85c Tomates Earliana 1 once 30c — 4 on.90c — la livre 3.25 Grand choix de légumes, 84 variétés PHARMACIE OSCAR LANDRY La mieux assortie du district Au conseil municipal If Nouvelles de Saint-Jérôme 339, rue Saint-Georges Saint-Jérôme VOISIN Dü MARCHE Service de 2 messagers jusqu’à 10 h.pan.Tél.461 et 490 NOUS PRENONS LES COMMANDES POUR BOUQUETS DE NOCES, ETC.Pour vos imprimés en tous genres N’OUBLIEZ PAS DE CONSULTER Imprimerie J.-H.-A.LABELLE, Limitée Etablie en 1905 303 avenue PARENT — Tél.12 — SAINT-JEROME C.- A.LORRAIN & FILS Buich ASS U R AN CES GENER AIJE S Vendeurs autorisés des Autos Pontiac - Chevrolet • Oldsmobile Tél.No 58 — Saint-Jérôme Bureau existant depuis 34 ans A la dernière session du conse'i municipal, les questions suivantes ont été à l’ordre du jour : Reconstruction du pont Drouin La ville a adressé une requête au gouvernement provincial lui demandant de bien vouloir considérer immédiatement la demande d’octroi qui a été faite déjà pour la reconstruction du pont Drouin.Ces travaux seraient entrepris en vue de remédier au chômage.La taxe d’eau M.Rosaire Lebel a été engage pour faire le recensement ainsi qu le relevé pour la perception de la taxe d'eau dans la ville de Saint-Jérôme.Il sera sous la direction et j la surveillance du greffier de la ville.Mise en opération du concasseur ! Le concasseur de la ville a été remis en opération depuis le 13 mai dernier, en vue de procurer du travail aux chômeurs de notre ville.Pavage de rues Encore dans le même but.l'inge-j nieur a été chargé de préparer un | estimé pour le pavage au bitume tel que fait pour les rues Saint -Joseph.Laviolette.Brière et autres, pour les rues suivantes : Parent, jusqu'à extrémité est.Boulevard Melançon dans toute sa longue»", ave du Palais, à l’est de la voie du Pacifique Canadien, rue Fournier, avenue Nantel, rue Saint-Faustin, à l'ouest de la rue Labelle.rues Ouimet.Saint-Edouard.Desjardins, Saint-Hubert, entre Saint-Léandre et Labelle.Saint-Léandre.entre Saint-Faustin et Saint-Hubert, et la rue Saint-Jovite.Ces travaux pourront être payés au moyen d'un emprunt spécialement contracté par la vile à cette fin.Tag-Day pour l’hospice Une quête publique i Tag-Day sera organisée au profit des oeuvres de l'hospice, pour les samedi et dimanche, 29 et 30 mai.Avis de réglement Un avis de réglement concernant la construction d'un égout sur la rue Labelle sera donné à la prochaine session.M.l'échevin Jérémie Labonté proposera aussi un réglement à l'effet de prohiber l'emmagasinage de rebuts inflammables dans des entrepôts.pour prévenir les incendies.M.l'échevin Léopold Nantel proposera également un réglement à i'effet de permettre aux résidents de la ville de garder une ou deux vaches sans être considérés comme laitiers.Licences d'autobus La ville a adopte un nouveau réglement fixant à S2500 la licence annuelle d autobus dans Saint-Jérôme.I Chronique judiciaire i m GBN aiüDBEl a CROIX •apt London Club London Dry Gin Fondée en 1 898 MELCHERS DISTILLERIES LIMITED Mont?»«5 et Berlin’«Trille, P.Q.Three Castles Extra Special Liqueur Whisky La cour de magistrat a siégé sous la présidence de Son Honneur le ju-1 ge Lalande qui a entendu plusieurs | causes d'importance secondaire.Plusieurs condamnations pour infraction à la loi du Revenu, des licences, etc., ont été prononcées.I Certains prisonniers ont été condamnés au temps fait seulement.! Le prochain tenrfe aura lieu dans la semaine du 21 juin.Un accident au pont de La Chapelle ¦^rf^mirigiTmg^npTyHÔniigcmnAfcninnur.Uj COIN m:s PHOICSMONNCLS w S.E.Mgr Trutlel à Saint-Jérôme Dimanche dernier, en la fête de la Pentecôte.S.E.Mer Guillaume Trudel.vicaire apostolique de Tn-bora, a chanté en l’église de Saint-Jérôme, sa première messe pontificale Ici.Il était assisté de M.l'abbé Philippe Labelle.Les diacres d'honneur étalent MM.les abbés C.-E.Desmarais et J.-E.Lafortune ; les diacre et sous-diacre d'office.MM .’es abbés A.Robillard et C.Mayer, et le cérémoniaire, M.l'abbé Paul libelle.M.le curé Emile Dubois a souhaité la bienvenue à Mgr Trudel.qui, dans une courte allocution, a parlé de sa mission de Tabora Au choeur, on remarquait les RR.PP.Bédard.père blanc d'Afrique, de la maison de Montréal et Alphonse-Marie Forget, O.P.Mme Edouard Trudel.de Saint-Jérôme, soeur de Son Excellence, assistait à la messe avec sa famille, comme invités d'honneur.Après la messe un diner fut servi au presbytère.Outre Mgr Trudel et le curé, les convives étaient : les RR.PP.Bédard et Forget.MM.les abbés Lafortune, Desrnarais et La-belle.et MM.les vicaires de la paroisse.Dimanche soir.Madame Edouard Trudel.de Saint-Jerôme.a reçu à dîner, outre les membres de sa famille, M.le curé Emile Dubois, le R.Père Bédard, M.l'abbé Philippe Labelle.du séminaire de Sainte-Thérèse et M.l'abbé Paul Labelle.Une quêté* publique est organisée LEGAULT (3 LEGAULX par les dames, au profit de l’hospice - -• - — Saint-Jérôme, pour les samedi et dimanche.29 et 30 mai prochain.On sollicitera des oboles pour les oeuvres de cette institution qui nié rltent notre générosité.Les jeunes solliciteuses ont droit aussi à notre meilleure attention.Recevons-les aimablement et donnons-leur seion nos moyens.Le lundi soir, 31 mal, les jeunes filles qui se seront dévouées à l'organisation sont invitées à se rendre à l'hospice oii leur sera donné ’e compte-rendu de la quête et où une joyeuse surprise leur est réservée.Kermesse-exposition Une grande kermesse-exposition industrielle et commerciale pour la région, sera tenue à l’arena Saint-Jérôme, du 4 au 13 juin prochain.Cette kermesse-exposition sera sous le patronage de M.le curé Emile Dubois.L'exposition sera tenue à l'intérieur de l'arena et un certain nombre de kiosques ont été retenus à date par les exposants, industriels et marchands.La kermesse ainsi que le program -me qui sera édité à cette occasion, sera au profit des oeuvres paroissiales.et une grande part des bénéfices sera remise à la conférence Saint-Vincent de Paul qui s'occupe des familles indigentes de notre ville.Exposition des travaux du patronage du Foyer Notre-Dame du Bon Conseil Samedi et dimanche, dansl'aprè>-midi et la soirée l’exposition des travaux des élèves qui ont fréquente le patronage du Foyer Notre-Dame du Bon Conseil sera ouverte au public, dans le soubassement de l'église.Tous seront les bienvenus.On pourra y admirer des travaux de couture, fantaisie, métier, cuisine, etc.La fête de Dollard Lundi, fête de Dollard, et en même temps, fête de la Reine, est fête légale.La plupart des bureaux pu blics seront fermés.Une quête publique Tag-Day) au profit des Scouts, a été organisé pour ce jour-là, à Saint-Jérôme.Chez les Chevaliers de Colomb Dimanche, 23 mai, M.Albert Thi; nel, grand chevalier du Conse i Saint-Jérôme et M.J.-E.-F.Lebeau.chancelier au même Conseil, seront délégués à la convention du Conseil d’Etat qui sent tenue à Granby.Mercredi soir prochain.26 mai.à 8 heures, une assemblée régulière de tous les membres sera tenue aux salles du conseil, à Saint-Jérôme.Tous les membres sont cordialement invités à y assister.L.L.Legault, C.R.Guy Legault, B.A., L.L.B.' Séquestre officiel du Dljtrlcl de Terrebonne AVOCATS et PROCUREURS Téléphone 60 — Boite Postale 93 LAC'IIUTE pooooooooooooooooooocooooot ¦4Vtî€A JOSEPH FORTIER AVOCAT 349 rue LABELLE SAINT-JEROME Paul Larose L.L.B.AVOCAT 128 rue BlainvlUe SAINTE-THERESE Téléphone 50 IT H'flXl Une clinique privée à Saint-Jérôme Nous apprenons avec plaisir que Mlle Bernier, garde-malade, vient d’ouvrir une clinique privée, à Saint-Jérôme.au no 444.avenue Parent, où tous les patients seront acceptés.Il y aura également une salle d’opération d'urgence, pour les cas mineurs.maternité, etc.On y recevra également les convalescents.HEURES DE CONSULTATION : 1 à 4 heures 7 i » heures Le dimanche excepté Dr Rosaire Lapointe EXAMENS AUX RAYONS X Tél.258 & 201 — Case postale 538 «COCCCCCCOCCOCC0009QOOOQOC DEMERS & RAYMOND AVOCATS Me Maurice Demers Me Raymand Raymond Tél.310 306, Saint-Georges, S.-JEROME Bureau à SAINTE-AGATHE 7 rue Albert — xéi.lg$ rm-r-inrmmnnnr» s.m GASTON GIBEAULT AVOCAT de Bourassa «Sz Glbeauit Tél.60 — 5 rue Préfontainc Bureau*: 441 rue Saint-Georges ! ______ ______ 'Tel.215 SAINT-JEROME SAINTE-A(.ATIIt-DES-MONTS «CCCCCOCC^CCOCOGO&CCCOCOCC Séance au collège le 8 juin prochain RODOLPHE BEDARD Bureau établi en 1908 Nous donnons ci-après le résume du deuxième acte du grand drame "VENDEE qui sera donné au collège, le mardi.8 juin prochain, à 8 heures 15.heure avancée : La tour du château — Jacques, petit René et deux fermiers au Marquis de Vaubert, sont en prison.— Les Mayençais sont vaincus.— Duverger essaie de briser les barreaux de la lucarne pour fuir.-Dans la campagne un inconnu regarde avec attention la Tour.— Duverger lui fait signe en agitant son mouchoir.— Launey entre et essaie de nouveau, mais en vain do leur arracher le secret du trésor.— Petit René dort sur les genoux de son grand-père.— 9 heures, cris de chouette et chant de signalement.Un paquet enveloppé tombe par la lucarne.— Une lime et une corde s'y trouvent.— Duverger lime un des barreaux.— Au moyen de la corde on descend petit René par ia lucarne.— Cris au dehors, coups de feu.— On retire la corde, mais pas de petit René - — On soulève une trappe et Guerrin se glisse par l'ouverture.— Baril de poudre découvert.coups de pioche dans la muraille.— Cris à l’intérieur.— Lan-ney est terrassé par Duverger.— En un tour de main il est bâillonné, lié et descendu dans la cave.— Coup., pins rapprochés dans la muraille.Poussées et coups violents dans la EXPERT-COMPTABLE LICENCIE ET AGREE (Chartered accountant) CONSULTATIONS PRATIQUES EN MATIERES COMMERCIALES ET FINANCIERES 425, avenue Viger, Montréal «îomccokocoocomccccooo: | porte.— Jean Hériault parait par > le trou du plancher et arrache la : mèche des mains de son père.— , Jacques.Duverger et Guerrin disparaissent par l'ouverture du plancher.— Cris, bataille violente.— Jean allume la mèche et disparait par l'ouverture.— Exposition du baril de poudre, tout saute.A la semaine prochaine pour le résumé du troisième acte.(Communiqué! __________ Dr Bruno Rochon MEDECIN-CHIRURGIEN Rayons X et traitements électriques 307, S.-Georges Consultations : Saint-Jérôme 2 à 4
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