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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 28 septembre 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1934-09-28, Collections de BAnQ.

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5) n 1897-1934 SEUL JOURNAL du DISTRICT de TERREBONNE EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE-SEPT ANS.1897-1934 OHENTEB "LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) ABONNEMENT: $J.0U pur année.Publié par la Cie de Publication de St-Jérôme Ltée.SAINT-JEROME, P.Qué.Directeur politique: Honorable JULES-ED.PREVOST HENRI GAREAU, Président Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT «t si charmant de se souvenir des temps où l'on fut jeune avec ses amis de jeunesse eux-mêmes ! * * * Sur la pressante invitation de M.le curé, j’ai dû par deux fois “porter la parole” à Saint-Adolphe.A l'église, la première fois, à l’heure de Taiigelus du soir, un auditoire composé île plusieurs de ceux dont je viens de signaler la présence et de quelques autres me prêta une Tout un bataillon de jeunes filles, drapeau de Jeanne d’Arc en tête, avaient pris place, en cette soirée, avec leurs gardiennes, des Soeurs de Notre-Dame du Bon Conseil, à l’avant de la petite église.Je les saluai d’un mot, en rappelant tout ce qu’elles doivent à cet institut du Bon Conseil, qui vient presque de naître il y a dix ans à Montréal — il a une filiale à Saint Jérôme, avec foyer, patronage, cercle d'études et jardin de l’enfance — en se don- Pü 1 M.1,1: ix)cti:ur ALFRED GUERRIER, candidat A l.A MAlRiF.Aux électeurs municipaux de la ville de Saint-Jérôme Convaincu d’avoir fait mon de \oir, je me présente pour un troisième terme devant l’électorat de Saint-Jérôme.Un dit souvent que le passé est garant de l’avenir pour les faits avec leurs causes et leurs conséquences.Nous pouvons appliquer eet axiome aux hommes publics qui se sont dévoués pour ceux qui leur ont manifeste leur confiance.Sans orgueil et sans crainte, je ne crois pas vous avoir trompé depuis les trois ans et demi que je suis à la tête de l'administration de notre ville.Entouré d’cchevins honnêtes, loyaux, soucieux île vos intérêts, point n’est besoin de solli-eier l’appui que vous m’avez accordé jusqu’ici.Dans mon comité au cours de cette lutte, d’anciens éche-\ins, d’autres réélus, des citoyens distingués de la ville ont exposé à la population ce qui a été fait depuis 42 mois au conseil municipal.Sans créer de nouvelles dettes, nous avons reconstruit notre système d'alarme payé en entier par le gouvernement provincial et les produit de la vente de la source Lc-ncau, avons refait plusieurs canaux d’égouts, avons fait paver et améliorer certaines rues, avons entretenu les rues durant l'hiver pour donner du travail à ceux qui, en ce temps de crise, n'en trouvaient plus dans les industries.Nous avons procuré de l’assistance aux pauvres en fournissant à l'admirable Société de la Saint-Vincent de Paul les fonds nécessaires Dour venir en aide aux nécessiteux.Voilà dans les grandes lignes ce que nous avons fait depuis que le far deau de la direction de notre ville a été remise sur nos épaules.Mon programme est de continuer à travailler dans le même sens les deux années à venir, durant lesquelles un évènement important se produi-"¦ renouvellement de la franchise de la Gatineau Power Co.avec .î le pour la consommation de 1 électricité.Nous avons pris l’initiative de ce mouvement et désirons, dans l’intérêt de tous, la formation d'un contrat basé sur ’des taux moins élevés entre la Compagnie Gatineau Power et la ville de Saint-Jérôme.Soyez convaincu qu'entouré lies aides honnêtes et loyaux que vous élirez lundi soir prochain, nous ne pourrons pas ne pas obtenir une diminution subami.ile des taux de l’éiectricilé i.Antoi ne Vaillancourt est concerné, les commentaires doivent être bref car toute la population le connaît bien et tous nous savons que c’est un homme digne, un homme droit ne sacrifiant pas ses principes à légère et que la Ville de Saint-Jé rôme qui le connaît lui donnera con fiance.Je remercie toute la population de la confiance qu’elle nous a don née à date et j’ai grand espoir que lundi soir jirochain elle nous donn ra de nouveau le mandat que nou sollicitons et ce jjout le bien gêné ral.Nous ajouterons que nous ne voyons aucune raison plausible et d'intérêt public qui puisse explique! et justifier la lutte que l’on fait au Dr Cherrier et à son administration.L’honorable M.King déclare que Laurier n’avait pas craint d’en appeler au peuple sur la question «U 1 réciprocité.Il fut battu, mais il avait bataille jxjtir un principe.Le hef de l’opposition ajouta «pie du ant la grande guerre, on parla d'amender la constitution, ce à quoi bjccta vigoureusement Laurier qui garda toujours le respect de l’au-toritc «lu peuple."D’année en année, depuis l’avènement de M.Rennett au pouvoir, on semble vouloir 'éloigner de l’esprit de la constitution”.Que voit-on aujourd’hui ?Un gouvernement qui administre le pays par son exécutif.I,es dépenses se font sans consulter les représentants du peuple et avec un blanc-seing.l’administration Rennett contrôle tout.Le tarif de ce pays a été changé t les gouvernements futurs se trouveront dans l’impossibilité d’en mo-lificr certains item.De nos jours, e cabinet peut arrêter toutes im-mrtations et il en est «le même au sujet de l’agriculture.Est-ce bien là l'esprit de la constitution, demanda M.King ?Ce pi'il tient à démontrer, c’est que le gouvernement actuel gouverne le pays en dictateur sans s’occuper «les représentants du peuple.L'industrie est un grand problème de nos jours.Elle devrait être soustraite aux influences politiques et administrée socialement et non uniquement dans un but de lucre.Les industries font partie du régime social et au lieu de vouloir y apporter un remède comme voudrait e régime Rennett, il serait préférable de ne pas les monopoliser.La Banque Centrale M.King parla ensuite de la Rauque Centrale du Canada que vient de créer le gouvernement actuel.Pour lui, il aurait préféré une institution appartenant à l’Etat ou en fièrement contrôlée par l'Etat.C’est tout le contraire, puisque ce sera gouverneur qui aura seul droit de veto.M.King ajouta que les grosses industries gouvernaient actuelle ment le Canada et le gouvernement îennett «loit être tenu responsable de cet état de choses.M.King, en terminant, engagea les jeunes à étudier de façon toute particulière les grands problèmes pour être prêts plus tard à faire face aux exigences de l’heure et s’orienter plus facilement dans leur carrière.Il leur conseilla d’avoir toujours en vue l’esprit de la constitution seule sauvegarde d’un gouvernement responsable élu par le peuple et dont les représentants doivent en conséquence être consultés dans les mesures à adopter.M.TASCHEREAU REPOND AUX ACCUSATIONS PAR DES FAITS Le premier ministre de la province de Québec salua le chef de l'opposition, M.King, par ces mots: “Monsieur le premier ministre.il ne l’est pas encore, mais ça viendra bientôt.” "Je salue, poursuit M.Taschereau, cette jeunesse libérale ([lie je vois groupée autour «le moi.Vous avez l’espoir, la vaillance, ce je ne sais quoi que les années effacent chez nous.Vous nous remplacerez.Vous porterez demain le ‘lambeau du libéralisme.je suis sûr que vous le porterez vaillamment.Au cours de votre vie vous connaîtrez des amitiés sincères, des poignées de mains vigoureuses, «Ie-cncouragements.et autre chose c’est-à-dire de ces riens qui font chanceler le courage.Soyez prudents, mais soyez forts avant tout.Vous avez des amis, conservez-les.Moi, j’ai des ennemis, laissez-les moi ! Je me battrai avec eux la visière levée.Quant aux dévoyés de la politique, je vous les laisse.Il y a plusieurs années Sir Lo-mer Gouin, qui a fait cette province ce qu’elle est, me disait: “Voulez-vous me remplacer ?” La tâche était lourde.I’arce que j’étais jeune, je l’ai acceptée.Je fis la promesse d’être fidèle au drapeau.Si on respecte le testa ment d'un bienfaiteur combien plu: doit-on respecter la parole d'un père.Ce devoir est sacré.Ma tâche était de continuer l’oeuvre de Gouin .je crois l’avoir accomplie.Du moins en 1923 le peuple de cette province me rendait un beau témoignage.En 1927, le peuple me dit une fois 'le plus: vous avez bien fait.Trois ans plus tard, il me disait, c’est excellent ! En dépit «le nos dénigreurs, de ceux qui nous tirent dans le dos, dans deux ans je suis sûr que le coup de balai de 1931 se répétera.tawa qu'à Québec.(Applaudissements).Celui qui dit que le parti libéral n’est pas en accord av ec ce lui d'Ottawa sape son parti à Que bec et il sape à Ottawa s'il croit que la capitale libérale (Ottawa) ne pense pas comme la vieille capitale.REPONSE aux accusations On nous accuse d’être un parti réactionnaire tory et ami des trusts : Je vais ré [ton die à ces accusations.non avec «les mots mais par des faits patents.Un parti qui, le premier au Canada, édicte une loi des accidents de travail comme la nôtre, loi copiée partout en Amérique du Nord, n’est pas un parti tory.Nous avons voulu que l'ouvrier comme le soldat qui est blessé ou meurt au champ «l'honneur reçoive une indemnité.L’an dernier les patrons ont payé aux ouvriers ou à leurs veuves et enfants $2,501,000.Est-ce là de la législation tory ?Au sujet de la prohibition, nous |ui avons du sang français dans les veines nous avons pensé qu’il était juste d’accorder aux nôtres certaines! ibertés.Nous l'avons fait crânement.Notre initiative auilacieu-e dans le temps a été imitée.par les torvs cette fois «les autres provinces.Mais pour nous, notre geste, est-il celui de torvs ?Lorsque nous avons aidé la Rauque Nationale à fusionner avec la Banque I lochtlaga pour sauver Sioo.ooi.oint le plus has.atteint en février 1933, le mouvement ascensionnel a été ai prononcé et si soutenu que sa réalité ne présente plus de doute.Ij) reprise des affaires est écrite en toutes lettres dans nos statisti«]ues officielles.Les indices les plus signiffcalifs: volume des affaires, production industrielle, chargements de wagons, production d’énergie électrique, embauchage, et prix, se présentent ainsi qu'il suit : lAHJRCENTAGE D'AUGMENTATION Depuis U) bas Durant I* située écoulée* 13.8% 15.7% 10.3% 12.4% 14.7% 40% 7.7% niveau de déui siou février IVJJ 42 8% 56.9% 29 4% 32.7% 17.1% 13.7% 43.3% Volume physique des affaires.Production industrielle.Chargements de wagons.Production d’énergie électrique.embauchage.Prix de ros.Prix des produits delà ferme.?D m* le ca* des .diarrrim-nta d« wapma.do l'emliaurhaee.cl dts prix, 1rs derniers chiffres disponiblea mu ut ceux du mois d'août; dana la autres cas.ce «ont ceux de juillet.I.es statistiques de notre commerce extérieur ne sont pas «noms encourageantes.Durant les huit premiers mois de lu présente année, les exportations de priaiuiLs canadiens ont augmenté d’environ $99,000,000 sur la même période de l'année précédente, soit 32.7 pour cent.L’augmentation correspondante des importations a été d’un peu moins de $93,000,000, soit 38.2 j*>ur «eut.Une Nouvelle Etape Quiconque examine ces trois aspects: crédit, économie et rétablissement.constatera que le programme de conversion de lu dette rc\St une importance vitale pour tout Canadien et que, par*conséquent, le succès de l'Km point de 1934 intéresse personnellement chaque homme et charpie femme du ( ’nnada.L'Emprunt de 1934 marque une étape de plus dans une grande entreprise nationale; sa réussite constituera un nouveau pris vers notre rétablisscmimt économique.Je sais qu’il est inutile d'insister sur sa valeur comme placement de tout premier ordre: tout le monde ai convient.Cependant, j'engage mes concitoyens A l’appuyer do toutes leurs forces comme occasion de contribuer A In prospérité du pays.Nul autre moyen «pie je Bâche ne permet au citoyen en tant qu’individu de mieux servir sou paya tout rn servant scs propres intérêts.PREMIER MINISTRE DU CANADA DOMINION du CANADA E M P R U N T D E R E M H O U R S E M E N T 1934 01 8159 ] Au congrès de la Jeunesse Libérale J: H UN OR ABLE //.MERCIER Suivre King, c’est suivre Laurier, et suivre Taschereau, c’est suivre Gouin Je leur apporte (aux jeunes) les mêmes sentiments qui m'animaient, — je m'en souviens encore —, lorsque comme vous j’apportais à nos chefs du temps: Laurier, Gouin, aux jours de 1896 et de 1905 mon modeste concours; sentiments que je partage encore envers la politique de King, successeur de Laurier, et de Taschereau, successeur de Lomer Gouin.De Taschereau, continuateur fervent de la politique de Gouin, qu’en-semble, depuis plus de 25 ans, nous avons défendue contre les attaques de ses adversaires.Pour moi, porter atteinte à la politique de Taschereau, c’est ignorer manifestement la continuité qui la lie à celle de Gouin et méconnaître, comme en certains quartiers, son prolongement logique.Laissant donc à des orateurs plus distingués le soin de vous dire des choses plus substantielles, je me bornerai en quelque sorte à esquisser sous quelles auspices, dans quelles circonstances vraiment réconfortantes, votre congrès a lieu et les perspectives qu'il nous laisse en trevoir.L’heure de i.a jeunesse I,'importance de la convocation de la jeunesse ardente apparaît d’autant plus grande qu’elle doit marquer l’avènement prochain d’une ère économique nouvelle dans l’histoire du pays, — ère économique surgissant dans une atmosphère différente, mais tonifiée d’énergies saines et d’aspirations plus élevées.L’époque où nous vivons est une ties plus singulières de l’histoire du monde, et l’on se sent à la veille d’une transformation.De cette transformation, la jeunesse d’aujourd’hui sera la première à profiter pourvu qu’elle comprenne bien la nature ties changements qui vont se produire dans tous les domaines de notre vie nationale, — dans l'ordre économique surtout.Je sais que devant la lenteur du retour à la normale, et avec le prolongement d’une crise aiguë dont les répercussions ont été profondes, la jeunesse un peu déconcertée par des situations imprévues, par l’instabilité des choses qui devaient faire l’objet de ses premières activités, attend un mot d'ordre, un appel définitif.Cet appel, nous le formulerons ainsi à la jeune génération d’hommes qui veulent faire leurs premières armes: “Ralliez-vous sous le drapeau libéral, assez grand et assez noble pour abriter dans ses plis toutes les aspirations et toutes les espérances".N’cst-ce pas, en effet, dans les rangs du parti libéral que la jeunesse doit se sentir le plus à l’aise ?Ne peut-elle pas y compter ses plus loyaux et ses plus sincères défenseurs et soutiens ?N’est-ce pas le parti libéral qui, s’inspirant des plus belles traditions du passé, a fait le plus pour notre jeunesse ?Certes, nous qui avons goûté aux âpres et parfois savoureux fruits de l’expérience, réalisons que nous avons devant nous de jeunes hommes légitimement très ambitieux, parce qu’ils sont mieux outillés que nous l'étions nous-mêmes à nos débuts.Nous sentons bien que la jeunesse intellectuelle sollicite un labeur plus étendu afin de s'y Caire mieux valoir et pour y donner la mesure de sa formation.SOEUCITUDE ANCIENNE Dr l'AUTI LIBERAI.l'Ol'H.LA JEUNESSE Mais cette formation professionnelle, artisanne, commerciale, indus trielle, agricole, qui donc en a favorisé l'essor, sinon le parti libéral Oui donc a tenu plus que lui à la diffusion de l’oeuvre éducationnelle chez les nôtres ?Oui a manifesté plus de sollicitude pour l’instruction primaire, secondaire et universitai re de celte génération, sinon le gouvernement libéral ?Et cette sollicitude, comment s’est elle traduite ?Par l’adjudication, dans le lotissement de nos subsides, d’une large part de nos budgets: attributions d’octrois substantiels à toutes les institutions consacrées au perfectionnement des «nôtres, collèges classiques et universités; création d’écoles professionnelles, des hautes études commerciales.largement subventionnées, de bourses généreuses pour la formation à l’étranger d’une élite pro fessorale; une attention toute spéciale donnée à l’épanouissement ar tistique de nos plus beaux talents.Tout cela devait contribuer à grouper devant nous, comme en cette journée, une multitude de jeunes gens pleins d’ardeur et désireux de travailler à notre avancement comme peuple à notre émancipation intellectuelle et économique.Ces oeuvres, c’est le parti libéral, je le répète, qui les a favorisées pour le bien de notre race, sans porter atteinte à notre droiture de mentalité, sans modifier les saine traditions et les vertus sociales qui sont notre plus beau patrimoine in tangible, légué par nos ancêtre'.N’avons-nous donc pas raison d revendiquer les mérites qui s’atta client à ces progrès, devant une pféiade de jeunes que le parti libéral a contribué à doter de meilleures armes, d’outils plus solides et plus efficaces ?A propos de i.’ 'Action libérale NATION ALI-;” lit que dire de ces jeunes hommes, à peine formés aux problèmes de la vie, qui se targuent de savoir beaucoup, d’avoir beaucoup appris en peu de temps, et qui ont l'audacieux courage de nous accuser d’im-prévovance ?Ceux-là qui ont heu reusement le choix des phrases recherchées, une grande facilité de parole, des talents littéraires évidents, ne se méfient-ils pas assez des formules et des mots qu'il alignent, pour concevoir ainsi des programmes économiques et sociaux dont la portée dépasse leurs forces ?Ne sentent-ils donc pas déjà que, dans leur désir de mettre l’ordre partout, désir que je voudrais croi re sincère, ils aboutiraient à l’éparpillement des énergies et à un individualisme stérile, plus fatal dans sa témérité que celui qui nous a déjà été, comme peuple, si préjudiciable ?N’est-ce pas plutôt parce qu’ils mettent délibérément de côté toute nécessité morale de la discipline ?Permettez aux hommes sur qui pèsent de lourdes responsabilités, et que des années d'administration publique ont graduellement mûris, de se montrer un peu sceptiques sur ces velléités d'école d’admiration mutuelle, où les réformes de tout ce qui existe, car tout serait imparfait selon elle dans nos actions, sont exprimées en des équations rigides, sommaires, dans un style où I effet oratoire a plus tie place que le sens rationnel.Ceux que ces velléités agitent et qui croient favoriser leurs dissidences par l'insurrection devraient prendre garde.Ce n’est guère un secret pour personne, parce qu’il Magasin Victoria Henri Gareaii St-Faustin Station Spéciaux du 1er au 6 octobre 1934 POUR DU COMPTANT SUCRE GRANULE JT Lïfk 100 lbs pour.CASSONNADE BRUNE OA 100 lbs pour.vJuwU BEURRE DE BEURRERIE OO,, La lb.LàUX; 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donc, une véritable conscription des cerveaux i LES ENNEMIS DE L’HOMME EN HIVER Pans un mois, un très grand nombre de maisons se tonneront hermétiquement pour sept et même huit mois.Les doubles ienêtres trop souvent dépourvues d’entrée pour l'air, seront soigneusement calfeutrées contre le froid.La seule ventilation de la maison se fera par les portes qu'il faut bien ouvrir, mais pour aussi peu de temps possible.Les courants d'air, qu'il faut bien endurer pendant la saison îles chaleurs, seront bannis comme mortels.Comment vout-on qu’avec ces précautions exagérées contre le froid, l’air pur, indispensable à la santé, circule dans les maisons, que 1 air chargé de tous les déchets de la respiration et de la \ ie domestique, se débarrasse de se* produits toxiques et renouvelle sa provision d'oxygène ?lin hiver, le seul ennemi qu'on craigne, c’est le froid.Pourtant, à l’éviter d'une façon trop rigoureuse, on se fait d’autres ennemis beaucoup plus puissants, beaucoup plus terribles.En général, les maisons sont trop chauffées l’hiver; or plus elles le sont, plus il est nécessaire d’y entretenir un renouvellement constant de l’air.Pour l'homme surtout, qui s'habille à la maison comme s'il devait passer son temps dehors, il y a une rupture d’équilibre thermal qu’il ne peut compenser quand il sort, et qui peut compromettre sa santé.La femme s’habille plus logiquement.A la maison elle porte habituellement des vêtements légers, et, si elle lait comme l'homme en ne heangeant pas son habillement pour sortir, elle peut mettre à l’air des manteaux épais qui la protègent efficacement.11 existe dans les v illes uhe mode qui n'est peut-être pas à imiter à la campagne, mais dont ceux qui la suivent ne paraissent pas souffrir: c est de porter, hiver comme été, des sous-vêtements légers sans manches, de façon à 11e pas augmenter leur température corporelle dans les maisons chauffées.Pour sortir, ils n’ont qu’à revêtir des pardessus suffisamment chauds.L’auteur commit une famille de quatre adultes hommes qui depuis trois ou quatre ans ont imité les femmes en portant à la maison comme au dehors des sous-vêtements de soie mince: camisoles sans manches et caleçons sans jambières.Même au cours de l'hiver dernier qui fut l’un des plus froids que nous ayons eus depuis îles dizaines d'années, ils n’ont souffert que du manque de confort.]/un d'eux qui portait autrefois îles sous-vêlements de laine à manches et jambières longues était presque constamment enrhumé et depuis qu'il se vêt comme en été, il n’a jamais eu la moindre attaque de coryza.Or dans celte même famille, meme pendant les plus grands froids, il v a toujours, nuit et jour, une ou deux fenêtre ouverte.l/exemple est Tissez probant, mais n’est pas à suivre par tout le monde.11 doit cependant démontre! que l’homme, en général, s'habille 11 op chaudement pour nos maisons trop chaudes et que pour lui l’écart entre sa propre température augmentée de celle de la maison et de ses lourds vêtements provoque une rupture d'équilibre, quand il sort au froid, laquelle n'est pas res sentie par la femme, avec, sa façon logique de s’habiller pour l'intérieur du logis.Rupture d’équilibre veut dire aff aiblissement de la résistance au refroidissement.< >11 peut done conclure que deux ib .plu- grands ennemis de la san- té en hiver sont le manque de ventilation, le surchauffage des maisons et les sous-vêtements trop lourds et chauds.POUR LES JEUNES LIBERAUX Au grand banquet qui, samedi soir, .1 clos le congre* de la jeunesse libérale, l'honorable Ferrand Kin-frot a parlé avec à propos et avec chàft'itr aux jeunes libéraux.11 a dit, en substance: Je maintiens que la jeunesse, plus que jamais doit être entendue.Il est important que nous connaissions l'esprit et le désir des jeune.et que nous fassions tous nos cl torts pour que ses ambitions soient suivies de conclusions pratiques.Nous voulons que la jeunesse nous aille à dresser nos programmes et que son influence soit plus grande, plu* complète que par le passé, .sous attendants davantage de vous à un moment où le peuple veut des actions radicales.“J'affirme que si le parti libéral veut avoir tin programme qui fasse appel à la foule, s'il veut édifier un monument qui lui fasse honneur, 1 est chez les jeunes que nous trou venins les idées nouvelles, le sang nouveau, toute la jeunesse enfin, si le parti veut survivre à ses traditions ! t Applaudissements)."Rennett a voulu duper l'électoral.Mais, il faut plus que la critique: Il faut Un programme qui convainc le peuple que le parti libé-1.1I mettra un meilleur gouvernement à sa place."Il n'est pas facile d’améliorer la situation économique actuelle, lîcmictt avait promis de la résoudre en trois mois ! Mais ce qu’il faut assurer au peuple c’est que nous oublions le* préjugés indéracinables, l'entêtement de ne pas faire certaines choses, parce que ce n’était pas ainsi qu’elles se faisaient jtis-qu’ici."Nous ne voulons pas seulement être une opposition libérale, nous voulons être un parti radical s'il le faut, pour assurer au peuple une meilleure distribution des richesses 1.1 des influences (Applaudisse incuts), "Pour ma part, je reconnais dans les revendications des jeunes, une grande part de vérité.Peut-être sommes-nous trop portés — quand nous sommes devenus chefs — à nous enfermer en nous-mêmes; peut-être cherchons nous trop de salut, exclusivement en nous-mêmes ?“Vous vous êtes réunis dans un congrès très important et vous avez apporté ici îles propositions, des désirs qui s’agitent dans le coeur de toute la jeunesse.Je veux, ce soir, que vous sentiez que vous avez laissé derrière vous quelque chose qui ne va pas mourir, mais que votre pensée sera toujours vivante, après ci congrès.Tout ce que vous avez demandé sera pesé avec soin.* * * Pu congrès provincial des jeunes I béraux est née une Association delà Jeunesse Libérale de Québec.MM.Edouard Rinfret et Miville Dochène ont été choisis à l'unanimité comme président et vice-président de 1'.Association.LE NOUVEL HORAIRE DES TR.UXS MONTRE.'E-OUEBEC M.l’aul-E.Gingras, agent mtr Montréal et points intermédiaires quittera Trois-Rivières à 5 h.10 p.m.entrant à la gare N’ig-r à 8 h.10 p.m., soit une heure puis tard que l’an dernier.Soulage^ 4/lTISME cm Y DÔdd pour le Rein IIVILEGE AliX ROUTEURS PE MILLETS ALLEK-kÈ-Tol'k AC’t'OKDK AU EU l’.LIC EAR NOS CHEMINS PE FER.M.C.-Iô Riddell, président d«* la Canadian Passenger Association, vient d’annoncer, de la part des chemins de fer canadiens, une autre importante concession au publie voyageur.Dorénavant, c'est-à-dire à partir du 1er octobre, les billets aller-retour d'un mois, qui, jusqu'ici, n’étaient valables que pour un voyage ininterrompu d'un point à Good Housekeepers Appreciate the "STOR-DOR" JUST as they appreciate the many other advantages of owning a Westinghouse Dualautomatic Refrigerator.Here, in one LIFETIME Refrigerator, are ALL the features you have been looking for.World’s fastest freezing.Electric Light, Rolling Shelves.Extra ice-cube capacity.All-steel cabinets with seamless porcelain interior.And the ONLY dual-automatic, hermetically-sealed refrigerator mechanism in the world .- -a triumph of Westinghouse engineering.Be sure Co sec Westinghouse before you buy.Les bonnes ménagères apprécient le “STOR-DOR” Justement comme elles apprécient les autres avantages de posséder un REFRIGERATEUR Westinghouse à douille action automatique.Ici, dans un réfrigérateur POUR LA VIE, sont TOUTES les caractéristiques que vous avez recherchées: Congélation la plus rapide au monde.Eclairage électrique.Tablettes roulantes.Compartiment plus grand pour cubes de glace.Cabinet tout en acier avec intérieur tout en porcelaine sans joints.Le SEUL au inonde ù double action automatique avec mécanisme hermétiquement scellé, un triomphe de l’ingéniosité Westinghouse.Ne manquez pas de voir le Westinghouse avant d’acheter.Réfrigérateur "WESTINGHOUSE" à double action automatique.Gatineau Power Company un autre, permettront à leurs pin-leurs de s’arrêter à leur gré en cours de route, tant à l’aller qu'au retour.Ces billets, depuis de nombreuses années, se vendent pour l’équivalent de deux fois le prix du billet simple moins dix pour cent.Le prix n’en sera aucunement augmenté en dépit du nouveau privilège d’arrêt en route.Les chemins de fer estiment que cette nouvelle concession au public contribuera à activer sensiblement le mouvement' îles voyageurs sur les trains.99 ¦ B ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ B ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ n ¦ ¦ Votre intérêt et le nôtre.VOTRE INTÉRÊT bien compris est de'faire affaires avec une maison connue et responsable, ayant la confiance du publie.NOTRE INTÉRÊT est de conserver la bonne réputation que nous ont value nos 38 années de loyales relations avec les hommes d’affaires et toute la population de Saint-Jérôme et du district de Terrebonne.Confiez-nous donc les travaux d’impression dont vous avez besoin.Nous sommes en mesure de vous bien servir.Nos prix sont modérés et notre travail est de qualité supérieure.L'IMPRIMERIE DE SEUL JOURNAL du DISTRICT or TERREBONNE.19 a u E3_ IU WWbWb^WA^WbVbWbV^ üsi L’AVEXfR mr NY >kp, VF.XDKEDI, 28 SKIT.1934 CI l KO NI Q UK O'AU TK K KO !S AU TEMPS JADIS Kn ce temps-là, on avail à coeur dr faire sali,I,- el bon.Mais il arrivait parfais.connue aujourd'hui d’ailleurs - ,/ue l'on derail faire appel à la générosité des gouvernants j our obtenir îles octrois substantiel Ainsi, en juin P'èy’.les membres du Conseil Municipal de Saint e furent-ils dons I obligation de s adresser à la législature provin-f'onr parachever la construction du "1 initiation du public depuis août ,.V.V; cipalilc, ce pont, la ennuie de cinq mille si considérable avail de je,.; pour defrayer la J craint ciale pour parachever ta construction du "magnifique pont i-a fer, livre "à la circulation du public depuis août 1,'ISp".Il avait conte, a la muni si c cents dollars Un emprunt la majeure partie des travaux, osais on escomptait la politique liberale .lu gouvernement qui voulait fa voriser par îles octrois la construction de ponts en fer dans la province de Québec, (lu' pont ci-haut mentionné qui reliait la rue I.libelle, à l’.l venue Lavi dette, pur ! Avenue ( astonguay, a été remplacé par une cons traction du génie moderne en béton armé) Jusqu'à celte date, les rues de la ville n'étaient éclairées qu'à ta lueur blafarde des fanaux à petroie.Mais voilà qu'au cours du niais de juin /V.V.V, M \l Ihanclieniiii et ( raig obtinrent 'lu conseil ou'un privile ge de ring années leur soit accordé pour /'installation d'un système d'éclairage à l'électricité dans les rues, les magasins et les résidences privées, à l'exclusion de toute autre compagnie.I.e contrat stipulait i/iic /< coût d’éclairage des nu s devait être de six dollars par ampoule de seise chandelles, mois à lu condition que "les lampes soient allumées toute la nuit cl chaque soir".Pans le cours du mois tic scptejnbre rSftS, on accepta an réglement décrétant définitivement l'éclairage des rues de la ville de Saint-Jérôme à l'électricité.A partir de cette date, il en fat à jamais de l'ancien mode d'éclairage si désuet et beaucoup plus coûteux que l'autre infiniment plus moderne.l,e Pr Ehéar Pelletier, du service d'hygiène provincial, ayant ut tiré l'attention du conseil municipal sur des extraits de l'acte concernant t- saule publique, notifia celui-ci d'organiser sans délai un conseil local d’hygiène ou bureau de santé Ce fut le point de départ d'une organisa lion du genre, en notre ville.L'oeuvre de la Kabrique, ayant permis l'ouverture de lu rue Saint (•contes à travers le terrain du cimetière, il fut déridé de transporter les ossements dons le nouveau cimetière, sis à un mille et demi du centre île la ville.Ce fut une émouvante cérémonie que tous les citoyens accepté rent généreusement pour le progrès et l'expansion de leur ville.Depuis le mois d'octobre 1S S S, une requête des contribuables était présentée au conseil, demandant la division de lu ville de Saint Jérôme eu quartiers Ce fut le jg novembre suivant qu'un règlement municipal ordonna une subdivision de fa ville eu cinq quartiers, "pour les fins iL la représentation dans le conseil de cette ville".A la fin de l'année jSSS, un règlement municipal accorda une somme de dat e mille piastres pour aider à la construction d'une maison de charité (hospice), dirigée par les révérendes Soeurs Crises Kn février tS'S’g eurent lieu les premières élections municipales, depuis la subdivision de la ville en quartiers M J II.I,eclair fut élu inair \ Le nouveau conseil décida de fariner îles comités pour Lad ministration municipale.Il y eut les comités des finances, des chemins, d, L aqueduc, il, l'incendie et éclairage, palier et marché, et d'Iiygiène.Les estimateurs municipaux ayant produit leur rapport sur Lé valuation des biens appartenant à la municipalité de Saint-Jérôme, le conseil procéda à lu révision de celte estimation, comme suit: Aqueduc : 851»,!“*>., marclic: $10,000., pompe à vapeur: $4,1x111., pompe .1 bra> : $_‘uo.réservoirs: $i,., bureau de la corporation: 20.Total : $7-,370fK» CeJ aperçu de L évaluation municipale de Saint-Jérôme, en date ae février 1 As'o.intéressera sans doute quelques lecteurs férôiniens soucieux d'établir des comparaisons.Il se pourrait que Lan puisse ainsi mieux juger dit progrès rapid.,' de notre municipalité Un spacieux édifice, ayant été construit rue I.abelle, eu face de I eglise, les contribuables en exprimèrent leur gratitude ait gouvernement de sa Majesté.T.n effet, le gouvernement fédéra! dotait notre ville, an printemps de iS'go, d’un bureau de poste.¦ lu Cours du mois d'août de cette même année, un règlement était accepté, autorisant sept permis d'auberges dans les limites de la ville de Saint-Jérôme.l:n septembre, èi Loecasiojt du retour d’Kuropc de Mgr .lut.La-belle, une adresse fut lue au cours d'une fête intime, au nom des citoyens de la ville par le maire.Ce fut une des dernières fêtes que l'on fi! à ! apôtre du A ord, cor, au début de janvier tSgi, il expirait.Sa mort fut un deuil général.L'on fleura ce bienfaiteur de la région des Lan rentides, tout en faisant l'éloge de son patriotique dévouement.Les membres ilu conseil de la municipalité assistèrent en corps èi ses funérailles et l on porta le deuil pendant im mois, à l'hôtef-de-ville.On savait apprécier Ih valeur de l'instruction primaire dès cette époque; car en novembre iSgo, il fui décidé d’organiser une école du sf‘‘r-, I.e conseil municipal s'engageant à fournir un local chauffé et éclairé, ainsi cfue les Lyres et la papeterie nécessaires aux élèves fréquentant celle école du soir.Lu janvier tSgi, M.Charles (1 ad mer Jul élu maire de fa ville /,t mais sut, ont M.J olytarpe 1 e.zina est nomme cchcvin en rempla-\l.J.-A Thé-berge qui, quoique élu à ce poste le 1 s janvier ‘‘renient de "d.rnier, n a pas prête son serment d'office, ce qui constitue un reins “d'accepter cette charge".K* ci /(.lu.1 lègr, I cihcvin J I te Rolland, proposa qu'en souvenir du regrette Mgr I.abelle, il serait opportun qu'un règlement soit n eepté aux fins de changer le nom de la rue Saint-Jérôme en.celui de rue Labelle.Kn plus, un - somme de quatre cent soixante-huit dollars J,y verser entre les mains de M.I.afortnne, curé pltr le conseil de la ville de Saint-Jérôme, comme quote-part dans le coût des funérailles de .Igr I.abelle.On a accoutumé de dire qu’il faut le recul des années pour juger des hommes et des choses.Les quelques faits sus-relatés indiquent bien que.des sou vivo.il même, celui qui fut l'apôtre du Nord possédait déjà an plus haut degre le respect admiralif, l'estime et l'affection profonde de .ses concitoyens.Grâce à Pieu, le culte de Mgr I.abelle va grandissant.Sa vie fut à ce point mêlée à la naissance, au développement et au progrès de Saint-Jérôme que nos fêtes du Centenaire auraient été inenm-pletes sans Lu.Au ç-i bien en le vénèrent continuon s-nous la tradition qui nous a etc léguée.C'est notre manière de ne pas nous détacher du passe.Ce 24 septembre 11)34 MARY S K LES BONNES RECETTES l uisons de lu bonne cuisine elle ne coûte pas plus cher que la mauvaise.Soupe "à la grand'mère”.lîa-ehez grossièrement des blancs de poireaux, des oignons, du céieri, du chou, des pommes de terres, des rta lets en quantité à peu près égale, soit environ 6 onces de chaque légume.l’lacez ccs légumes ensemble dans une casserole avec une pinte d’e;iu, une once de sel et 4 onces de beurre; faites cuire doucement.Lorsque la cuisson est à moitié faite, ajoutez 1111e chifTonnade de feuilles de laitue, d’oseille et d’épinards; mettez moins d’épinards que fie laitue et d’oseille.l ’n quart d’heure avant de servir votre SOUpe, complètez-la avec une pinte de lait bouillant, et jetez dans la soupe 2 cuillerées de pâte d’Italie.ainsi que deux cuillerées à soupe de beurre frais.Cette soupe, savoureuse et nourrissante, est If-ut particulièrement recommandable aux families nombreuses et aux enfants.Marmite Viennoise.— Placez jbms une marmite une livre dé hoeut et une Lire de lard fumé.Mouliez avec 4 pintes d’eau et as-ais,-niiez avec 2 onces fie sel.l-’ai-les bouillir en prenant garde d’écu mer le liciuide bouilli ; faites cuire doucement.A près mie heure de cuisson a joutez quelques carottes, poireaux, j e!'., oignons, céleri coupé en dés naricots et petits pois frais, laissez finie doucement encore une heure avec les légumes, et ensuite servez On présente cette marmite telle (nielle sur la table, posez-la sur une serviette pliée sur un plat rond.Salade d'asperges.— J’ctits groupes de (> têtes d’asperges de 3 pouces de longueur servis en lé-gu uiicr, assaisonnés de vinaigrette à l’huile vierge.Pommes Nanti.-— Pommes de terre taillées en julienne assaisonnées et moulées flans des moules à dandles beurrés.Les tasser fortement avant de mettre à cuire au four, sur plaque contenant fie la graisse de friture très chaude.Démouler et arroser de sauce chateau au sortir du four.Sauce chateau; Réduction de vin blanc, echalottc et champignons ha cliés; mouiller avec du fonds de veau, réduire de moitié, passer à l'étamine, et ajouter du beurre mai tre-d hotel et de l’estragon haché.Melon frappe au Kirch, Prenez un beau melon bien mur, faites une incision ronde sur le dessus, fila grandeur d’une cuiller à soupe, à travers ce trou, videz complètement votre melon, c'est-à-dire débarras scz-le ur être féconde, doit s'appuyer sur de fermes conviction-., que l'action catholique, en particulier, tire sou efficacité dune vie intérieure .• Sans cette union à Dieu, que de paroles vaincs, que d'oeuvres stériles ! Mais cette vie intérieure, "âme de tout apostolat", comment l'acquérir L'Eglise nous offre le riche arsenal de ses armes spirituelles, entre autres, ses sacrements, institués |Miur enrichir et tortiller nos âmes.Il est un moyen cependant sur lequel je voudrais insister, parce que le Pape lui-même le met à part et le signale entre tous dans son encyclique "Quadragesitilo anno”.Pie XI s’adresse aux prêtres.Il leur demande de ne rien négliger pour former des apôtres laïcs d'une trempe morale à toute épreuve."Surtout, écrit-il.qu'ils apprécient et qu'ils emploient pour le bien de leurs disciples ce précieux instrument de rénovation individuelle et sociale que sont, nous l'avons déjà dit dans Notre Encyclique "Mens nostra", les Exercices Spirituels.Ces Exercices, Nous les avons déclarés très utiles pour tous les laïques.pour les ouvriers eux-mêmes, et Nous les avons, à ce litre, vivement recommandés.Dans celte école de l'esprit se forment au feu de l'amour du Coeur de Jésus non seulement d’excellents chrétiens, mais de vrais apôtres pour tous les états de \ie.De là, ils sortiront comme jadis les Apôtres du Cénacle, forts dans leur foi, constants devant toutes les persécutions, uniquement soucieux de travailler à répandre le règne du Christ".La retraite fermée est, en effet, plus que jamais de nos jours, la grande école de vie intérieure, de formation à l'apostolat, de préparation à l'action catholique.Elle ne rejette pas, comme on pourrait le croire, les autres moyens en usage dans l’Eglise, ces armes spiritueiles dont je parlais plus haut.Elle s'en sert, au contraire, elle-même, mais elle tend à rendre leur emploi plus fréquent et surtout plus efficace.Elle leur donne une force nouvelle.Ces armes s'usent à la longue.Voici ce qu’en dit un philosophe chrétien, M.de Margerie: “La religion encadre chacune de nos journées, si dispersantes, entre la prière du matin, qui la consacre à Dieu, et la prière du soir, où l’examen de conscience nous dira si nous avons tenu notre parole.Elle encadre chaque semaine entre deux Tournées saintes où elle affranchit le corps du travail, afin que l’âme s'appartienne et aille, d'un mouvement plus libre, aux choses divines.Elle nous presse d'entretenir et développer en nous la vie de la grâce par le fréquent usage des sacrements ; elle nous recommande l’exercice quotidien de la méditation par laquelle nous nous ressaisissons pour nous replacer en face de l'unique nécessaire, avant d’affronter tout ce qui nous exposera, pendant le reste du jour, aux périls du dehors.Elle a ses temps de pénitence où les conditions mêmes de la vie matérielle deviennent un moyen de relever notre âme, "corporis jejunio mentem devant”, pendant que la parole divine, prodiguant ses exhortations, nous arrache de vive force au tumulte et à la bagatelle."Tout cela nous apporte la grâce avec surabondance.Tout cela est plus qu’il n’en faut pour l'entretien et le progrès de la vie chrétienne.Et nous expérimentons, hélas ! que tout cela ne suffit pas à nous préserver de l’envahissement de la routine et de la tiédeur, et que ces deux maladies lentes atteignent jusqu'à l'usage même que nous faisons de ces divins remèdes." C’est le bruit, ce sont nos préoccupations terrestres, c'est cette ambiance fiévreuse et matérialiste dans laquelle nous vivons qui nous empêchent d’user de ccs remèdes comme il faudrait et d’en profiter pleinement.La constatation n’est pas nouvelle, — bien qu’elle semble plus vraie à notre époque qu'en toute autre, — on la retrouve sur les lèvres du prophète Jérémie: Lu /erre est désolée parce que personne ne réfléchit duns sun coeur.Après avoir analysé le mal, M.de Margerie indique lui-même le remède: Sortir de cette atmosphère, chercher le silence et le recueillement.se livrer totalement dans la solitude aux exercices spirituels.En un mot, se mettre en retraite.Trois bienfaits, d’après l'encyclique "Mens Nostra", découlent des retraites fermées.Ils consistent dans un triple renouvellement: renouvellement des certitudes de la foi, renouvellement de l’homme intérieur, renouvellement du zèle a-postoliquc.Ür ce triple renouvellement correspond précisément aux trois vertus nécessaires aux catholiques d'action : une foi vive, une vie intérieure profonde, un amuur ardent de Dieu et des âmes.Sous l’action des Exercices spirituels on ravive et on éclaire sa foi.Le retraitant comprend mieux d’où il vient, où il va, par quel chemin i! atteindra sa fin.On affermit aussi sa vie intérieure.Ce contact avec Dieu, loin du hruit, dans la solitude, sous la direction d'un maître éclairé, fait mieux apprécier les choses éternelles On réchauffe enfin son zèle.N'a-t-on pas appelé les maisons de retraite des fabriques d'apôtres ?Voici d'ailleurs ce que le Pape lui-même en dit: “Fort des leçons de l’histoire.Nous saluons les maisons des saints Exercices comme autant de Cénacles dus à la divine Bonté, où les coeurs généreux, fortifiés par la grâce, éclairés par le flambeau des vérités étemelles, et touchés par les exemples du Chris', voient clairement le prix des âmes, sentent s’allumer en eux la flamme du zèle, brûlent de servir dans IV fat où une sage élection leur montre que leur Créateur les appelle, et ou ils apprennent, en même temps, l'idéal, les industries, les hauts faits de l'apostolat chrétien." Et plus loin: Et maintenant, Vénérable < Frères, Notre désir n'est pas moins grand «le voir se perfectionner dans les Exercices Spirituels les bataillons nombreux de cette Action Ca tholique que Nous ne cesserons jamais de promouvoir et de recommander de toutes Nos forces, et dans laquelle il faut voir la participation très utile — pour ne pas dire nécessaire — des laïques, à l'apostolat de la hiérarchie.En vérité, les mots Nous manquent pour dire de quelle joie Nous avons été rempli en apprenant que, presque-partout, on a organisé des retraites spéciales où des soldats du Christ, pacifiques et forts, et surtout les ba taillons des jeunes recrues, reçoivent une formation particulière.Ils y courent, nombreux, et ils en reviennent vaillants et agiles pour soutenir la cause de Dieu”.Les Voyageurs de commerce catholiques publiaient dans le dernier supplément du Devoir la liste de leurs nombreuses retraites d'automne.Ils accueillent volontiers ceux qui veulent se joindre à eux.La Société St-Jcan-Baptiste de Montréal convoque aussi ses membres à la Villa Saint-Martin pour le 11 octobre.D'autres associations ont leur retraite spéciale.Bref, à tous ceux qui veulent faire les exercices spirituels durant ces mois-ci, les occasions s’offrent nombreuses.Que les hommes d'oeuvres en profitent, dut cet éloignement momentané de leurs affaires exiger quelques sacrifices.Us en seront récompensés au Centuple.“Le Devoir” en toute CONFIANCE RED INDIAN iCU PCtulIjCj iÜi CETTE ENSEIGNE HUILE À MOTEUR MI COLL-F HONTE N AC OILCOMPANY LIMITED |5o F LE CANADA MANGE MOINS PHARMACIE OSCAR LANDRY La mieux assortie du district 339, ST-GEORGES Voisin du Marché ST JEROME Agence des Produits Rexall Agence Kodak m Chocolats Laura Secord reçus frais deux fois par semaine T Bandes Herniaires Nous prenons les commandes pour fleurs naturelles Service de messagers de 8 a.m.à 10 p.m.Téléphone 461 Téléphone 490 WX FJRID PRUD’HOMME Pharmacien, Gérant En 1933 la population du Canada qui comptait cependant 473,000 habitants de plus qu'en 1930 a consommé moins de boeuf, de mouton, «le volailles, de beurre, de fromage et d’oeufs qu’en 1930.11 n'y a eu que le porc dont il s'est consommé en 1933 une livre et demie de plus par tête de la population.Si l’on se base sur la consommation évaluée de ces produits, on constate que la diminution a été graduelle pendant ces années, à l’exception du porc.La consommation du boeuf qui était de 65.77 livres par tête est tombée à 57.92 en 1931, à 5O.02 en 1932 et à 56.09 livres en 1933.La viande de mouton et d'agneau s’est un peu relevée en 1931 et 1932 mais en 1933 elle esl tombée au-dessous du niveau de 1930, les chiffres sont de 6.92 livres par tête en 1930, 7.04 en 1931, 6.97 en 1933 et 6.32 en 1932.La diminution dans la consommation des volailles, qui comprend les poules, les poulets, les dindons, les oies et les canards, a été la suivante: 11 livres par tê- te en 1930, 10.86 en 1931, 10.69 cn 1932 et 10.68 en 1933.La quantité de beurre consommé qui était de 30.59 livres par tête est tombée ;ï 30.04 en 1933, celle du fromage de 3.63 livres à 3.30 livres en 1933 et celle des oeufs de 24.93 douzaines à 21.45.douzaines cn 1933.La quantité de porc consomme qui était de 72.92 livres par tête en 1930 c-st passée à 83.47 en 1931 et à 85.61 en 1932 mais elle a diminué en 1933 à 74.58 livres par tête, dépassant encore par une livre et demie le chiffre de 1930.GAZETTE DE LA RADIO L'inauguration de la nouvelle station de T.S.F.à Québec se fera !«• vendredi, 28 septembre, de Irait heures et demie à dix heures, de l’heure avancée.Quelques invité • d’honneur prendront la parole c il y aura concert avec quelques-m».des vedettes de Radio-Canada.Comme on le sait, les lettres d’aj.pel de la nouvelle station sont CRC K.Sa puissance est de >9rx» watts et sa longueur d’ondi-de 285.6 mètres.On a installé !c 'ransmetteur à Charlesbourg et le studio au Château Frontenac.Les premières expériences ont < té la tireuses car elles démontrent
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