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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 23 mars 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1934-03-23, Collections de BAnQ.

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CHENIER TRENTE-IIUITIEM E AN NE IC ; 1897-1934 1897-1934 ••I.K MOT 1)K L’AVENIR EST DANS KK PEUPLE Ml.ME; NOUS VERRONS 1'KOSI‘KRKR LES FILS 1)U SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) ABONNEMENT; $2.00 par année.Directeur politique ; Honorable JULES ED.PREVOST Publié par la Cic de Publication de St-Jcrôme Ltce.HEN11I GAREAU, Président SAINT-JEROME, P.Qué.Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT NUMERO U JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LE NUMERO.VENDREDI, 23 MARS 1934 LE LIBERALISME ET LES PROBLEMES DE L’HEURE LAWRENCE WILSON VOICI LE SECOURS Les loteries à l’Assemblée législative de Québec Nous commençons aujourd'hui la l'ubUcation d'un excellent article que nous communique la Fédération Libérale Nationale du Canada.' * * * Le titre de cet article est le titre même du programme libéral tel qu'exposé par M.Mackenzie King à la Chambre des Communes, le a7 ié\ lier 1933, et (pii contient quatorze points bien définis.Ces quatorze points, comme nous l'ai k nis voir, semblent embrasser tous les besoins de l'heure.Et c'est merveille de constater que tout ce que les autres partis peuvent (mu 1er de mieux à nous offrir se trouve déjà contenu dans ce programme synthétique et parfaitement adapté aux conditions présentes.L’étonnement de quelques-uns, quand on le leur dit.peut être simulé.Mais il peut tenir aussi au fait qu’ils 11e veulent rien voir.Et pourtant le programme libéral fut proclamé il y a plus d'un an.11 fit le tour de la presse et fut cité à toutes les tribunes.Mais nos adversaires professent de l’ignorer et s’en vont répétant que les libéraux n’ont pas de programmé.Voilà désormais une accusation que vous ne devez ja mais laisser passer sans la relever.Le programme libéral, tel qu'exposé par M.King, n’est pas une >îinplé mosaïque de vieilles lunes, comme en fabriquent périodiquement les conservateurs, non plus qu’une "catalogne” d’idées en guenilles comme en arborent les socialistes de tous les pays.C’est plutôt comme un appareil scientifiquement assemblé suivant toutes les lois de la méthode et de la réflexion, et qui permet de s’élever au-dessus de l'immense gâchis du présent, d'embrasser le spectacle dans son ensemble mais baigné dans les lueurs d’une espérance raisonnée.Ecoutez la voix persistante de Laurier qui disait, dès 1877, dans son fameux discours sur le libéralisme : “Je suis de ceux qui pensent que "partout, dans k-s choses humaines, "il y a des abus à réformer, de nouveaux horizons à ouvrir, de nou-“vclles forces à développer.” Cela est d'hier, et pourtant cela est aussi d'aujourd'hui.Il se trouve précisément que les quatorze points s’emboîtent, pour ainsi dire, dans la division classique de Laurier : abus à réformer, nouveaux horizons à ouvrir, nouvelles forces à dé\ eh ipper.En un 'monde tiraillé entre les deux extrêmes, le libéralisme doit s'affirmer.(1) Mais opter entre deux extrêmes n'indique pas nécessairement de la timidité.Au contraire, i! y faut du courage.Le courage incessant d’Ulysse s’orientant entre Charybde et Scylla.Il faut encore de la virilité pour se défendre contre la torpeur de la réaction aussi bien que contre la lièvre du communisme.Le torysme et le communisme, vemarquez-le, sont des buts en eux-mémes.L'un veut tout conserver, l'autre tout détruire.Le libéralisme, au contraire, cherche le progrès incessant.N'est-ce pas mieux : Il y a certes des choses qui valent d’être conservées.Le capitalisme 11 a pas amassé que des ruines.Même au milieu de la pire dépression que le monde ait connue, il y a de belles constructions qui sub sistent à son honneur.Mais le libéralisme intervient à point s’il s'agit d'empêcher le gaspillage en un inonde affamé, de faire la part plus large aux travailleurs et aux consommateurs.Ou, encore, s'il importe d'apaiser la détresse provenant île l’illégale répartition de la richesse, ou de prévenir l'exploitation qui ex c tant de privations et de misères.Et vous avez déjà là quatre points du programme libéral qui propose une meilleure utilisation des ressources naturelles' et humaines, qui tend à démocratiser rindustrie, qui pourvoit à l'établissement d'un bureau de contrôle des placements, et qui veut instaurer une meilleure fépartition de la richesse en tenant compte des nécessités humaines, du progrès de la justice sociale et du bien commun.Cela implique, naturellement, un réajuste tt) Voilà, incidemment, la devise d'un nouveau magazine Le Mois Libéral dont le premier nu uiéro paraîtra sous peu et qui sera I organe «le la Fédération Libérale Nationale < >n peut -.’abonner au siège de la Fédération, 11.| rue Wellington, ( Htawa.I /abonnement est de un dollar par année, s ment de l’impôt.Faire payer ceux qui peuvent payer, sans que personne échappe à sa responsabilité de-citoyen et à son devoir de contribuable.Pour prévenir l'exploitation, nous avons encore un autre moyen : le contrôle du crédit.Et c’est un cinquième point du programme libéral.Le contrôle du crédit s’effectuera par le moyen d’une Banque centrale nationale qui méritera vraiment cette appellation, l ue institution canadienne, et non une succursale de la Italique d’Angleterre.Une banque solidement établie, non pas tant pour la satisfaction des banquiers (pie pour les besoins du publie-.Et qu'elle pourvoie aux besoins domestiques, sociaux et industriels du peuple canadien.Vous n’ignorez pas que le gouvernement conservateur s’est approprié cet article du programme libé ral.La meure est meilleure qu’on n'aurait cru.Reste à voir comment elle sera appliquée, Beaucoup dépendra du choix du gouverneur dont la personnalité donnera >ott caractère à l’institution.Mais il reste que les mois qui précédèrent l'institution de la Banque du Canada furent marqués d'une affluence insolite de financiers et de banquiers anglais qui parurent étrangement intéressés à nous.Et cela 11'est pas fait pour nous mesurer, bien que nous appréciâmes toutes ces \ isites flatteuses.En ces matières, le parti libéral usera de vigilance pour sauvegarder le gouvernement responsable.Et c'est un autre point du programme libéral, le sixième: Le parti libéral croit que l'ex écutii a profité de la crise pour usurper les prérogatives du parlement et s’arroger des pouvoirs autocratiques.Le libéralisme reste attaché, comme toujourss, au prit' cipe de la liberté parlementaire et de la suprématie du parlement.C’est pourquoi nous abrogerons toute législation, adoptée par le régime ac tuel, dont l’elfet est d’enlever au parlement le droit de contrôler les dépenses et les impôts et de conférer au cabinet des pouvoirs arbitraires injustifiables, notamment : 1 — La législation autorisant l’exécutif à adopter des mesures par simple décret pour le maintien de la paix, de l'ordre et de la bonne-administration.2.— La législation qui consent à l’exécutif un blanc seing pour les déboursés de tout genre.En définitive, ce que le peuple veut, il peut l’obtenir d’un gouvernement pourvu que nous soyons en démocratie.Mais les droits de l'individu risquent fort d’être foulés au pied sous (les régimes extrémistes, qu'ils s'appellent torysme, fascisme, hitlérisme, communisme ou bolchevisme.Peu importe le nom, ce sont là des dictatures et qui tuent la liberté.Or, le parti libéral de par tradition s'attache à restaurer toutes les libertés.C’est sa raison d’étre.Dans le même ordre d’idées, il veut assurer une véritable représentation de la nation canadienne au parlement.Voilà qui importe surtout aux minorités dont nous sommes.Et voilà deux autres points: sept et huit.La vigilance, corollaire du gouvernement responsable, doit aussi s'étendre aux frais d’administration et à l'équilibre du budget.C’est le neuvième point sur lequel il n’est guère besoin d'insister.Le passé en témoigne.J,'avènement des libéraux se traduit toujours par une augmentation des revenus et un allègement de l'impôt, et aussi par une réduction dans le coût de l'administration.Vous remarquez, jusqu’ici, que les neuf points énumérés s’alignent naturellement sous le premier des trois grands objets du libéralisme, tels que posés par Laurier.Tous ont trait à des abus qu’il importe de corriger.Un dixième point se range sous la même catégorie, car il tient à l’un des pires abus qui soient: c’est le chômage Problème mondial, c'est entendu, mais qui tient à la violation des lois économiques.Et le Canada fut l'un des plus coupables avec le nationalisme économique qui sévit depuis l’avènement dos toiiservalotirs.Voilà pourquoi nuits avons un demi-million de sans travail sur une population de dix millions.Pour faire face à l’urgence et ré gttlariser les secours, le parti libéral suggère une commission nalio (Pour l'Avenir du Nord) Dans la région où j'habite, celle de Soulanges-Vaudreuil, la mort quasi soudaine, après quelques heures seulement de maladie, à Montréal, le samedi 3 mars, de l'homme d'oeuvres, secourablc à tant de gens, qui fut notre député aux Communes de 19J5 à 1929 et était depuis quatre ans bientôt ‘‘notre sénateur" pour la division de Ri-gaud, mais que tout le monde appelait hardiment Lawrence Wilson tout court, a produit une impression profonde, et, certes, il n'en pouvait être autrement.Ainsi que l’a répété souvent M le docteur Dcguiie, son voisin et son ami à Coteau du Lac, dans les réunions populaires où l’on “fêtait” les générosités du grand philanthrope, c’est surtout dans nos comtés-unis de Soulanges et de Vaudreuil que le regretté Lawrence \\ tison a été un “semeur de bonheur" et un “metteur de soleil", en distribuant, sans se lasser, depuis une dizaine d'années, des dons princiers et aussi des menus cadeaux, à droite et à gauche, dans l'intention toujours de faite des heureux et de projeter 1111 peu de lumière dans les plus humbles foyers.Je ne m'essaierai pas à [teindre au naturel, et avec toute la perfection d’art qui conviendrait, la bonne figure dit défunt sénateur, si connue de tous, si sympathique et si vraiment chère aux brav es gens de tues alentours.Il parait que, tout au long de mes chroniques, ma pauv re plume a ressuscité trop de morts pour les faire renaître chacun d’eux bien vivants.C’est, en tout cas, ce qu’en pense un jeune l'ère de la Revue dominicaine, qui fait ses dents en critique et dogmatise, ès choses littéraires et artistiques, avec un aplomb que je serais tenté de lui envier, si j’avais jamais eu d'autre but que vie raconter en toute simplicité la vie et la carrière de ceux dont j'écris.A défaut d'élégance.le bon l’ère me concède l'ex actitude.Je Ten remercie beaucoup.11 a vu juste.Ic 11e vise pas à monter aussi haut qu'il le voudrait.Je lui laisse le champ libre pour sa propre ascension.Mais je n'en tiens pas moins, n'en déplaise à ce sage, épris du plus parfait, à continuer de rendre hommage, à ma modeste façon, à ceux que j'ai connus et estimés dans la vie.Pour cette fois-ci, je salue la mémoire de ce digne citoyen, au si grand coeur, Lawrence Wilson, qui vient de disparaître.Je ne prétends d’ailleurs à rien d'autre, selon mon habitude, qu’à fixer quelques traits de sa physionomie.Chacun fait ce qujl peu! et tout le monde n’a pas l’avantage d ette un émule île Fra Domenico 1 Lawrence Wilson était bien lui-même et il ne ressemblait à person ne.Fils d’un père écossais et d’une mère canadienne, il tenait, des deux sangs qui coulaient dans ses veines, île fortes qualités de vigueur et d’activ ité, de ténacité et d’enduran ce, qui n’excluaient ni l'exubérance ni la fougue.Il avait hérité l'esprit pratique et le sens des affaires du côté paternel, l’entregent, l'aménité et la courtoisie du côté maternel, avec aussi beaucoup de finesse, de la ruse même et une bonhomie qui se trouvait partout à l'aise.Je parlais, ici même, l’autre semaine, de sir Horinisdas Laporte, avec qui l’honorable sénateur Lawrence Wilson entretenait, chaque été,.à Go teau du Lac, des relations de bon voisinage, l >11 ne saurait se figurer contraste plus frappant que celui qui se marquait entre ces deux Itom- nalc vraiment représentative.Il tient compte ausi de l’infortune et des hasards de la v ie et promet un système d'assurance contre le chômage.Mais, plus efficace encore, le libéralisme offre un plan concret pour remédier au mal.Et c'est par le moyen d'un programme méthodique de trav aux publies, et surtout par une politique dont l'effet sera de ranimer l'industrie et le commerce.Car voilà le remède.Quand le volume de notre commerce est considérable, le chômage est un minimum.Il augmente en proportion inverse du repli dans le mouvement de nos échanges.Vérité de La Palisse.("est tout comme si Ton di sait : Le nombre des employés dans un grand magasin est forcément réduit dès que les affaires périclitent.Cela nous conduit à ce que Lait t ier pose comme deuxième objet du libéralisme: étendre les horizons.(A suivre) mes de la battle finance, que la fortune avait favorisés et distingués tous les deux.Autant M.Laporte était toujours calme et mesuré, un peu froid même et distant, autant M.Wilson était sans cesse actif et remuant, chàpd et facilement abordable.Je vois mal M.La[X)rtc loquace et jovial au milieu d'un groupe de jeunes artistes, ou racontant de gais propos sur la scène du "Pavillon Wilson' à Coteau du Lac, et je n’imagineJguère non plus M M ilstm muré des heures dans un couvent de bonnes soeurs, ou péchant paisiblement à la ligne dans le “rapide” du même endroit.Lawrence Wilson, né à Montréal le 16 juin 1863s, venait d’atteindre à ses 70 ans.De taille moyenne, assez gros e( bedonnant, la figure liante en couleur et toujours animée, avec des traits fortement accentués, des yeux clairs et pénétrants, sans cesse en mouvement, il fallait le voir, au milieu d’un groupe de ses “orphelines" ik- la Providence du Cri eau, souriant et débonnaire, pour le saisir absolument sir le vif.Hjétait là.à son naturel, sans apprêts, beaucoup mieux “lui”, je pense, que; sur ces théâtres uni v ersilaires, où, en reconnaissance dises dons généreux, on le créait docteur eu droit ou professeur honoraire es sciences sociales, à Tahu rissemenl de nombre de gens qui se demandaient, peut être irrévéren eicuscmcut, ce que docteur pouvait bien savoir ou ce que ce professeur pourrait jamais enseigner ?A Ri-gaud et à Valleyfield, collège ott séminaire, on se borna à l’inscrire, à titre de bienfaiteur insigne, sur la liste des "anciens", ce qui était, il me semble, plus mesuré et mieux dans la note.De même, à cause dises largesses.cn faveur des oeuvres d’éducation et de charité, son évêque lui obtint de Rome le beau titre de Commandeur, et cela non plus ne détonnait en rien, bien au contraire.Toutefois, en tout respect à qui je le dois, je confesse que la cravate de Commandeur et la bril lante étoile, comme au reste la toge de docteur, nous changeaient un peu trop notre vieil ami, à mon avis du moins.Le bon Lawrence ou Larry, ainsi que disaient ses intimes, s’arrangeait plutôt gauchement de tes insignes éclatants, et on aimait dav antage, pour le grand nombre.à le retrouver, en “bon papa”, distribuant des dragées aux fillettes de l’Asile du Coteau.I .'Avenir du Nord, dans sa livraison du 9 mars, a raconté la carrière et les succès dans le commerce de M.Wilson, puis son ascension rapide dans la vie publique — député en 1925, sénateur en 1930, etc.- je n y insiste pas.Je 11e répète l'as non plus l'énumération de ses dons princiers effectués depuis surtout une dizaine d'années.Tous les journaux l’ont fait et cela suffit.Uomine la noté notre journal, si certains des dons du sénateur se faisaient avec ostentation, parce qu’il entendait servir a poitrine et non une pierre.Les indigents de cette localité se voient abandonnés à leur triste sort par les pouvoirs publics: ceux de la municipalité et ceux de la province.Nous n’avions donc pas touché k fond de cet abîme de souffrances physiques et morales que nous vivons depuis quatre ans ! De quel coté se tourneront ces trente-cinq tamilles de Hull-Sud, après le mois de mars : Qui leur viendra en aide ?Hélas ! en dépit des pronostics, comme soeur Anne penchée au bord de sa tour, on ne voit rien venir.et le peu que les pauvres recevaient leur sera retiré après le 31 mars prochain.Nous nous débattons dans cette abominable crise depuis bientôt cinq ans, “sans azvir encore trouvé le moyen de remédier convenablement au chômage.Sommes-nous réellement si inférieurs ou si indolents que nous nous contentions de laisser -vivoter les indigents dans des conditions matérielles i/tii sont ii en faire des mécontents contre l'ordre social ?" ( et te réflexion pleine d'amertume est du journal le Droit, et d Ladres sait à nos administrateurs qui se dé datent incapables de faire davantage.Il taut donc trouver le moyen de se sauver sans eux, de sauver la société en l'arrachant au désespoir et à la révolution menaçante.La Saint -Vincent de-1 ’aul est 1 organisation idéale pour prendre la direction du mouvement, et tenter une expérience qui a réussi en l’rati- r- 1 1 - moyens qui sont à sa disposition pour faire des "éirennes” aux orphelines.il faut leur donner des choses utiles, explique-t-il, mais d’autres aussi qui les amusent.La supérieure — c’était 111a cousine et elle me Ta raconté elle-même — se cententa de sourire et de dire au “bon riche” que Dieu bénirait ce qu il ferait pour les enfants qui n’ont plus de famille.“Tenez, voici 8-Od.oo, ct faites-leur des étren-ncs !", bougonna le sénateur en s’en allant, "je rentre à Montréal et je ne reviendrai que dans quelques mois.” I_a bonne soeur comptait bien faire de joyeuses surprises à scs fillettes.Deux jours après, elle recevait deux grandes boîtes de jouets, de chez Duchesneau et Du-ehesne.au, avec ce mot de M.Wilson : "Ceci pour l'amusement, servez-vous du chèque pour l’utilité.” Il serait facile de multiplier les traits de cette nature.On en pourrait faire un gros liv re ! Je [tense à ce brave “fromagier”, dont la “fromagerie” brûla pas loin de chez moi, il y a trois ans, et qu’une largesse de M.W ilson mit en mesure de se relever de son malheur.Je .nie rappelle un jeune curé, qui organisa en 1933 une belle Saint-Jean-Baptite, où il tit chanter, aux enfants de toutes ses écoles, réunis par groupes, les vieux chants canadiens.J’étais là.J'ai vu les yeux iltt sénateur se mouiller.“Belle idée, me dit-il, que de mêler ainsi les enfants à la fête nationale.” Et M.le curé eut un chèque substantiel, dont je pourrais indiquer le montant.A une bénédiction de cloches, à Saint Lazare de Vaudreuil, j’ai entendu le cardinal Rouleau, à ce temps évêque de Valleyfield, dire à quelqu'un qui s’inquiétait au sujet des idées de M.Wilson, pas toujours sûres, en sociologie: “I.ais- sons-le faire du bien par ses charités.Il a un si grand coeur ! 11 ne faut pas tout demander au même homme.C’est son lot à lui d’être avant tout bon et charitable.” Ce lot-là, ce n’est pas le moins beau, ni le moins utile, de ceux qn'on peut providentiellement recevoir à exploiter.Un si grand coeur ! Voilà qui caractérise exactement M.Wilson.On en parlera longtemps, comme d'un citoyen très riche, toujours joyeux et secourablc à toutes les infortunes.Il est mort, le 3 mars, muni des sacrements de l’Eglise, quasi sous la main bénissante du si bon Mgr I k'schnmps.La prière* de beaucoup de gen le suit dans le mystère de l'Au-delà, celle des enfants surtout! c’est là une garantie de survie heureuse.Au reste, l’une des Béatitudes du sermon sur la Montagne ne dit-elle pas: “Bienheureux les miséricordieux, ils obtiendront miséricorde” ?L’A uni': Euii-J.Ata-t.AiR 10 mars 193.), ce, dans ce pa) s qui sera toujours le premier à éclairer la route qui suit l'humanité vers des destins supérieurs.Le peuple qui souffre comprend l'impuissance des moyens de redressement qu’on a tour à tour essayés chez nous.11 est à bout de patience.Encore une année comme celles que nous avons subies, et Ton ne sait plus ce qui arrivera dans ce Canada aux longs hivers si rigoureux et si durs aux misérables.Que manque-t-il donc pour que les producteurs produisent cl pour que lc> consommateurs consomment à leur faim .Un instrument d'échange, un certificat de travail ou de services, un bon de marchandises, ce qu'on appelle de la monnaie.Ce n'est que ça ?Nous allons en faire ! Fin Fiance, la société de Joseph Archer en fait.Mais ce n’est qu’une manière de parler.Les Fédéristes français ne font pas de monnaie, qui est un droit régalien appartenant à l’Etat.Ils ont seulement émis entre eux un bon d'échange qui active la production et la coiiomination four leurs adhérents.C'est ce système-là que nous voudrions voir essayer par les conférences Saint-Vincent-de-Paul.A près tout, e’esl d'une crise de monnaie ([ne le monde se meurt.A la base, l'agriculteur ne demande pas mieux que de produire, s'il peut échanger ses produits contre un billot, n’iinportc lequel, qui sera ac cepté au magasin.Le marchand augmenterait bien son stock, s'il a vait des acheteurs plus nombreux; quant aux consommateurs, on les verra fréquenter davantage les boutiques si on leur en donne les moyens, sous forme de certificats d’échange.Et voici la marche qui pourrait être suivie à Hull et partout ailleurs: 1.-Mettre à la disposition de la Saint-Vincent-de-Paul une quantité de Bons de réduction Archer pour distribuer aux tamilles qu’elles soutient, à raison de $2 c-11 bons ajoutés à $10 en argent ordinaire.2—Faire signer une lettre collective par un certain nombre de Commerçants de la localité qui s'engageraient à accepter les bons Archer pour au moins 10 p.c.du montant des achats.Ce minimum pourrait être progressivement augmenté.Ces commerçants : bouchers, épiciers, boulangers, pharmaciens, garagistes, marchands de chaussures, de confections, fabricants, maisons de-gros, producteurs du sol feront circuler entre eux les bons Archer, comme la monnaie ordinaire; pour 1111 payement de 10 piastres on donnera 1 bon fédériste et 9 piastres en argent.Ceux qui n'ont pas encore compris nous feront une objection.Tel marchand dira: Mais si, au bout d'un an, j’ai mille billets Archer, qu’est-ce que j’en ferai ?Vous n’aurez pas ce montant de billets, car vous les passerez au fur et à mesure à vos fournisseurs faisant partie de la fédération ou du club, si vous le voulez, dans les mêmes conditions que vous les aurez reçus, c-à-d pour 1-10 du montant payé.Et voici ce qui arrivera.Supposons qu'un marchand reçoive 50 piastres en bons Archer chaque semaine.A 10 p.c., 50 bons représentent des ventes pour 500 piastres.En 50 semaines il aura augmenté son chiffre d’affaires de 50 fois 500 p.ou $25,000, que son voisin, qui n’accepte pas les bons Archer, ne fera pas.Quand même il lui resterait 50 de ce bons après un an, si on liquidait l’expérience au lieu île la continuer, il aura tout de même encaissé un joli bénéfice, sans compter la satisfaction d’avoir prêté son concours à la Saint-Vincent-de-Paul pour line oeuvre de relèvement social et national canadien français où tout le monde est gagnant moralement et matériellement.Et le résultat sera le même pour chacun des Commerçants fédérés.J'invite tous les intéressés à examiner cette proposition, dans laquelle je n’ai rien en vue que le désir d’aider à nies semblables.M.Joseph Archer, de Paris, avec qui je suis en rapport, veut bien mettre à notre disposition une quantité suff isante de bons Europa pour une expérience n’importe où en Canada, ("est uns philanthrope, c’est un large coeur, c'est un apôtre, c’est un Français, comme saint Vincent lui-même.Lui seul a la formule qui nous fera remonter de notre De Brof midis.Lu Fkderisti; UN DISCOURS DE L'HONORABLE M.DAVID Le secrétaire de la province, l’honorable Athanase David, a fait adopter par la législature de Québec le principe du projet de loi autorisant l'organisation d’une loterie pour fins éducationnelles et d'assistance publique.L'honorable M.David, dans un discours d'une haute [xméo, fit l’his-lorique des loteries dans les différents pays.Il en fit ressortir les a-\alliages, l'opportunité et rappela (pie nos oeuv res les [this recommandables en bénéficieraient, alors que, présentement, des sommes considérables de l'épargne du peuple profilent à des loteries étrangères.M.David plaida chaleureusement la cause de l'université de Montréal qui bénéficierait d’une loterie dans la province de Québec.Nous extrayons de son discours le passage suivant: "Je dis donc aux députés qui ici Mint des représentants de circonscriptions rurales de la région de Montréal : “lorsqu’on vous parle de l’Université de Montréal, n’éloignez pas celui qui vous approche.En réalité, la proportion des (ils de la campagne à l’Université de Montréal est plus forte, plus grande, que la proportion des fils de la cité même.Et M.le Président ne serons-nous pas tous heureux, à 1 aide de cette souscription volontaire que sera la loterie de pouvoir demain asurcr les autorités de l’Université île Montréal qu’elles peuvent continuer leur oeuvre, parachever leurs constructions, recevoir leurs étudiants, les intelligences de chez nous, [tour que, regardant l'avenir, nous 11e craignions [tas”, (ap-ph).“Je termine par un appel aux autorités fédérales.Je sais qu’il est toujours difficile de discutei ce que Ton dit être dicté par la conscience.Je sais que sur maintes matières il se trouve des “conscientious objectors”, mais pourquoi, puisqu’il semble — et j’ose espérer que je 11e me trompe pas — qu’il y a dans cette Chambre entière, complète unanimité, et puisque nous avons le courage de venir en avant les premiers, pourquoi nous refuser ?- Une fois de plus, la vieille province de Québec prenil les devants et dit aux autorités fédérales, à l’honorable M.Bennett, à l’honorable M.Meighen, qui se prononçaient contre le principe des loteries, Tan dernier: "Je n'ai pas le droit de discuter votre décision mais, aussi bien que vous êtes convaincus que vous avez raison, pourquoi n'admettriez-vous pas que nous aussi nous pouvons avoir raison ?Vous voulez faire le bien «l'une façon, nous voulons le faire d’une autre.Laissez-nous l’occasion d’aider nos maisons de charité et nos maisons d'éducation”.Et mon dernier mot à Ottawa sera : “Je vous en prie, permettez-nous de faire du bien dans la province de Québec”.MELI-MELO LA CANALISATION DU SAINT- LAURENT REJETEE PAR LES ETATS-UNIS Le Sénat américain a rejeté le traité de la canalisation du Saint-Laurent négocié par Washington et Ottawa.Ce projet est donc ajourné indéfiniment.Nous croyons que cela est heureux pour l’avenir économique et politique du Canada.Il serait insensé pour notre pays d'entrer en société avec les Etats-Unis pour réaliser une entreprise où 110s puissants voisins du sud prendraient et garderaient la part du lion.Est-ce logique et prudent de nous engager dans ce projet dont la réalisation coûterait un milliard, dont le but véritable n’est point la question du transport des produits de l’ouest mais avant tout l’exploitation de puissantes forces hydraulique au bénéfice des Etats-Unis 1 Au surplus, que deviendraient les droits provinciaux et l'autonomie canadienne du fleuve Saint-Laurent, l'intégrité de notre territoire national 1 L’échec de ce vaste scheme désappointe beaucoup certains gros financiers, lanceurs d’affaire et brasseurs de gros intérêts privés.Et cela aussi nous incline à nous réjouir du rejet de ce projet par le Sénat américain.04 L'AVËNÎR DU NORD, VENDREDI, 23 MARS 1934 LE CENTENAIRE DE SAINT-JEROME NECROLOGIE Le conseil exécutif du comité du centenaire de Saint-Jérôme poursuit son travail d'organisation.I! .s'est réuni samedi dernier et a de nouveau étudié le programme des fêtes t|ui commémoreront notre centenaire.Aussitôt que ce programme sera définitivement adopté, ce qui ne tardera pas, nous l’espérons, il fau dra se mettre activement à l'oeuvre jxntr en assurer le succès.Nous savons que tous les citoyens de Saint-Jérôme, anciens et nouveaux, chérissent leur paroisse, ai ment à en connaître l'histoire, à célébrer les mérites de ses pionniers, à se rappeler la belle tâche accomplie par eux, à souligner les progrès ra pides de Saint Jérôme et à afïirmei leur foi en un avenir brillant |>our notre ville.Le centenaire de Saint Jérôme doit être et serti d'abord ia fête de la grande famille jéromien i:e.Tous les anciens, que la desti né a conduits ailleurs, reviendront avec joie au pays natal, se joindre à nous |Kiur célébrer notre cerlième anniversaire.Ce sera comme la résurrection de vieux et bien chers souvenirs.Les descendants de nos anciennes familles, comme la génération nouvelle, devenue jéromien ne depuis quelques années, écouteront avec attendrissement la narration des faits du passé; ils apprendront avec admiration la valeur de nos pères, leurs travaux, leurs vertus civiques, leur courage, leur fidélité à notre foi et à nos traditions.Ce qu'est Saint-Jérôme au jourd’hui est dû à la vaillante population des premiers jours qui nous a guides dans la bonne voie.Depuis cent ans, il n'y a pas une famille jérômienne qui, d'une manière ou d'une autre, n’a pas contri-hué à notre progrès.La grande histoire de Saint-Jérôme est faite de l’histoire de chacune de oos vieil les familles.Dès lors, pas un seul de nous ne peut se désintéresser du centenaire que nous désirons célébrer dignement.Jérômiens de naissance et jérômiens d’adoption doivent s'unir dans un même sentiment rie sincère attachement à Saint-Jérôme.Les premiers rendent témoignage au passé en se montrant fidèles à ses souvenirs et à ses traditions; les seconds perpétuent ces mêmes traditions en préparant l'avenir où ils apparaîtront, à leur tour, comme les continuateurs de la grande oeuvre entreprise par les pères rie Saint-Jérôme.Le centenaire rie Saint-Jérôme* sera aussi celui ries débuts rie la colonisation du nord de Montréal, rte celte magnifique région si peuplée et si admirée aujourd'hui et qui, il \ a cent ans, était couverte de forêts impénétrables.C’est donc une étape importante dans les développements de cette partie de la province de Québec qui sera célébrée en même temps que la centième année de l’existence rie la paroisse de Saint-Jérôme.On se propose de consacrer deux jours à la célébration de ce centenaire.Les 2 et 3 septembre prochain, un dimanche et un lundi, jour de la fête du Travail, seraient les dates choisies.Sous peu, le Conseil exécutif convoquera tous les membres du comité du centenaire pour lui soumettre le programme qu'il élabore en ce moment et pour composer les divers sous-comités jugés nécessaire à sa réalisation.Mlle Ëuphrosine Rolland, de Montréal, est décédée, à l'âge de (>J .ni:-, le 17 mars courant.Mlle Rolland était la tille de feu l'honorable sénateur Jean-Baptiste Rolland, l-ille laisse un frère, M.S -1 I! Rolland, et une soeur, Mme veuve Raymond l’réfontaine Très charitable, elle consacra une partie de sa vie et de sa fortune â des oeuvres île secours j>our les malades et les pauvres.Mlle Kuphrosi-11e Rolland fut une des fondatrices de l'hôpital Sainte-Justine.Ses obsèques ont eu lieu, mardi dernier.Un service eut lieu â l’institution des Sourdes-Muettes où Mlle Rolland a habité pendant plusieurs années, puis sa dépouille mortelle fut transjxirtée à l’hôpital Sainte-Justine où un l.ibera fut chanté.L'hôpital Sainte-Justine communique les notes suivantes sur Mlle Rolland : fille lit partie du premier comité formé eu mai.1907, pour l’organi cation d'un hôpital d'enfants, et depuis novembre, te/>7, elle a rempli a charge de trésorière de l'hôpital Sainte Justine, charge qu'elle garda jusqu'à ces dernières années.Son grand sens des affaires, son sprit méthodique et pratique, son expérience, l'ont aidé à endosser des rcsiKinsahilités financières auxquelles elle a su faire face, dans des circonstances parfois critiques.Elle a consacré plus de 26 ans de sa v ie à la cause de l’hôpital lui donnant généreusement, souvent a l’insu de tous, et le faisant bénéti cier de l'inlluehce et de la cunsidé ration dont jouissaient son nom et sa personnalité.Elle fut une des plus ardentes organisatrices îles souscriptions en faveur de l’hôpital et tout spécialement la Journée du Dollar, prenant la direction du Comité des paroisses, où elle avait su se ménager le meilleur accueil.Son amour pour les enfants lui faisait voir la nécessité de poursui vre, au delà des murs de l'hôpital, l’intérêt des enfants que nous hos pitalisons, et l’a poussée à organiser, en 1918, notre Service Social, afin de mieux se rendre compte du milieu économique et hygiénique où vivaient les enfants, surveiller leur convalescence, et, au besoin, soulager bien des misères.Il faut admirer son grand coeur, et ce profond esprit de charité qui lui faisait aider les malheureux, «l’une manière si discrète et si etfecti- ciantc, puisqu’elle n’a pas encore resensti la pointe aigue et iuévita blc des innombrables épines de la vie ‘ Ame pure et candide, âme chère à Dieu entre toutes ! Quelle paix règne en ces "anges de la terre” et, comme leurs grands yeux nous la disent, cette paix ! Ce n'est certes pas à cet âge qu'on peut dis simuler ses sentiments.Puis, l'enfant v ieillit, ses yeux toujours aussi beaux et aussi purs, semblent plus perplexes, on (lirait qu’il veut sa voir en quoi consiste cette vie pleine de mystsère, ver slaquelle il s'achemine de jour en jour.Le temps passe, file, et l'enfant devient jeune homme ou jeune fille; ses yeux, cette fois, tout en conservant un peu de l'expression naïve d'autrefois, sont remplis de mystères, on y lit de ces rêves intime,s de ees illli sions bleues et roses qui accompagnent infailliblement l'âge du rêve, le "dix-huitième printemps".O jours heureux où la vie semble si belle, si bonne, si attirante ! Ilélas ! P'automne" arrive vite et, avec lui, les cruelles désillusions qui mettent dans le- veux comme un regret du passé.Puis, succède l’"hivcr", qui couvre de blanc frimas les nobles têtes inclinées vers la terre.Alors, les paupières gonflées par trop de larmes, laissent à peine entrevoir les “deux miroirs", ceux qui ont reflété tour à tour, joies, rêves et peines, et qui, aujourd'hui, traduisent la douleur et aussi l'espérance d’une vie meilleure, d’un bonheur vrai et sans fin."Ninon" S.-Jérôme, ce 17 mars 1934.La Poudre à Coquerelles YSTERIEUse Détruit ** radicalement les coquerelles.En vmtr partout , Elle n’avait aucune charge de famille.et a rempli sa vie en se dépensant sans compter pour les uns et pour les autres.Nous prions la famille en deuil, et tout particulièrement M.S.-J.-R.Rolland, d’agréer nos vives condoléances.riirrn- en rom qui- “LES DEUX MIROIRS” Tous vous vous êtes déjà rendu compte, sans doute, que nous avons, dans la figure, "deux miroirs” ?."deux miroirs” qui varient de forme et de teinte selon la personne à qui ils appartiennent, "deux miroirs”.en un mot, qui reflètent les pensées, l’âme de chacun de nous.Ces "deux miroirs”, vous l'avez deviné, ne sont autres que vos "yeux”, lileus ou noirs, gris, verts ou bruns, tous sans exception et quelquefois même, contre notre vo lonté, dévoilent à ceux qui savent y lire nos pensées, notre état moral.Avez-vous jamais remarqué cette limpidité naive et ingénue de-yeux si beaux et si purs des tout petits enfants ?N’est-ce pas là l’état de leur âme heureuse et insou a m ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ PHARMACIE OSCAR LANDRY WILFRID PRUD’HOMME, Pharmacien, Gérant i !• Lactogen, petit $1.09 Lactogen, grand $2.35 Ilistogenol Elixir, $1.59 Pulmoserum.1.49 Poudre Louis Legras, 59c Cigarettes Louis Legras, 59c BLUE JAY, 35c.OZONOL, 29c.HUILE de FOIE de MORUE Pure et fraîche 6 onces $0.25 - 16 onces $0.50 40 onces $1.00 - 80 onces $1.50 Pilules Chase, foie 25c Pilules Chase, nerfs 45c Les billets d'aJmission pour la séance du 4 avril au bénéfice du Foyer des Révérendes Soeurs Notre-Dame du Bon Conseil, sont en vente .ici.Tél.490 Voisin du Marché Tel.461 Pharmacie Oscar Landry J La mieux assortie du district " 341, rue Saint-Georges, Saint-Jérôme J ’.’.V/.'.V.V.V.V.V/.V.'.V’ Cloué au lit, il ne pouvait travailler M.Olinstoad est maintenant rôsabli — grâce aux Pilules Dodd pour le Rein.Sliawville.1*.Mur> l!> (Spécial) ‘J'ui >ou(Y de pmi Ire le lit, incapable de taire aueiin travail.J'ai beaueoap soulTert ainsi jusqu'au jour où on m’a parlé «I Pilules l)odd pour le Kein," écrit M Henry Ulm.stead, lt.lt.‘î, Slmwvilb l\Q.“J'eu ai eu quatre bottes et Iles 111'•.•ni fait tant «l«* bien «pie j'en ai eu d'autres, .l'en ai pris tlou/t boîtes environ et je suis eomplètt meut rétabli.I 'ai .-soixante et un an t je suis agent pour mie pépiuièn Vous pouvez publier cette lettre, espé mil qu’elle pourra Inire du bien ii l'autres pauvres vietimes «lu mal leill." Les Pilules Dodd gardent b* rein en état «b* taire tout son travail «le net toy age et «b* purification du sang, («aidez, tout le temps à la maison uiu boîte «b* Pilules Dodd pour le Rein CONSEIL MUNICIPAL Séance du 19 mars 1934.l'ré svnts : Son Honneur le maire Al fred Cherrier, AIM."les échevins R apointe, L.Girakleau, J.Bastion el J.-A.Lessard.Les estimateurs, MM.Joseph Vennette et Honoré Lauzon, sont continués dans leur fonction pour année en cours et M.Josaphat Bast i en est engagé pour remplacer AI.Alphonse Lanthicr.La ville a décidé d’adopter i'a-vance de l'heure.A partir du 29 avril 1934 à iy.ot heures du malin ; les horloges seront avancées d’une heure jusqu’au dimanche 30 septembre 1934, à 12.01 heures du matin.AI.Antony Lessard, échevin, est nommé maire suppléant pour le second trimestre de l’année 1934.Al.le maire est autorisé de faire les démarches voulues auprès du gouvernement provincial dans le but d'obtenir une certaine somme l’argent laquelle sera employée à enlever les glaces sur les voies publiques de la ville, ce qui serait un excellent moyen de venir en aide aux chômeurs en leur procurant du travail.Le Trésorier de la Ville est autorisé à verser au secrétaire de la Société Saint-Vincent de l’aul une somme de $500.00 qui devra servir à secourir les indigents de la ville.Le trésorier est autorisé à signer un reçu pour la somme de $19,736.13 représentant le paiement annuel du par la Gatineau Power Co., en vertu du règlement no 129 de la ville.du montant de $8,055.55 Pour achat du système électrique de la ville et la somme de $11,680.58 étant les intérêts à 5O sur ex balance du capital dû par la Compagnie à la ville.Le trésorier devra réclamer le montant des intérêts accumulés depuis le ter mars 1934 jusqu'à la date de réception du chèque, le 9 mars 1934.?NOUVELLES D’AUTREFOIS IL Y A 35 ANS: On lisait dans l’Avenir du Xord lu 24 mars i8«ioiir «voir assassiné sa Itelle-tille.C’est a première femme qui soit exécutée l'électricité à New-York.Depuis huit jours i! est tombé ici plus de neige que durant tout hiver.Le train du nord, bloqué tar l’abondance «le la neige depuis cinq jours, n'est descendu ici que ce matin.Un brave ! Le 21, à 9 heures, du soir, pendant la grosse tempête, M.Joseph Boisseau est parti en voiture pour Sainte-Scholastique.AI.l'atihé Landry, notre s.coud vicaire, nous a quittés pour aller demeurer à Ravvdon où il est nommé curé eu remplacement de M.l’abbé Baillargé, qui a été transféré à Saint-11 uhert.I! se transporte une grande quantité de tuyaux de fer dans le haut de la ville, jusqu'aux chutes Sanderson pour notre nouvel aqueduc.Chaque tuyau pèse hxxi Ibs.Ceux que l’on posera dans la ville pèseront 1,500 à 2,000 livres ! IL Y A 30 ANS: ( )u lisait dans I’.trenir du Xord du 24 mars 1904: La imputation de l'Irlande qui était de 8 mitions il y a cinquante ans.n'est plus que de 4 millions et demi.— Le comté «le Terrebonne 11 pas été oublié dans les faveurs du gouvernement.En effet, une soin tue de $ 12.( x k).est inscrite au budget des travaux publics et sera af fectée aux edifices publics de notre comté.Les travaux des relevés hydro graphiques et de dragage qui étaient sous le contrôle du ministère de travaux publics dépendront désot mais du ministère de la marine et des pêcheries.— AI Régis Guénette, manufacturier du quartier Saint-Jean-Bap liste a été, samedi, la victime d'un pénible accident.Il a reçu un cinq de pied de son cheval qui a mis sa vie sérieusement en danger.IL Y A 25 ANS: On lisait dans I'.-trenir du Xord du 20 mars 1909: — Nous détachons ce qui sui< du rapport annuel de Al.J.-B.l’ri ineau, inspecteur d’écoles pour f district scolaire des comtés de I er lebonne, Deux-Montagnes et Abnn calm : "L’inscription était, l’an dernier, de 3,426 garçons et de 2,930 tilles, soit 6356 élèves ; cette année elle est de 3,401 garçons et de 3,038 tilles, soit 6,529 élèves.I! y a donc une augmentation de 173 élèves sur l’année dernière.La moyenne des présences qui était de 5.019 en l ( x>5 -< >6 est de 5,210 cette année.“La moyenne des'traitements en 1905-06 était de 813100 pour les institutrices et de $315.00 pour les instituteurs.Cette année elle est de $133.00 pour les institutrices et de $359.02 pour les instituteurs".— Le samedi 20 courant s’est terminé un concours au jeu de dames entre Al AI.Emery Gratton, Joseph Duquette, I lormisdas Taylor, Prosper Lachapelle, Xavier Binette, .Alexandre La jeunesse et Alfred Faquin, dont le vainqueur fut AI.Taylor.Al AI.Gratton et Duquette arrivèrent respectivement 2ème et 3ème.— Nous avons le regret d'annoncer la mort de notre concitoyen, AI.Wilfrid Desjardins, greffier «le la cour de magistrat et secrétaire trésorier de la commission scolaire de la paroisse de Saint-Jérôme, il était âgé de 51 ans.IL Y A 20 ANS: On lisait dans V.lvctiir du Xord du 27 mars 1914 : — I.c 21 mars courant, l'épouse de AT.Jean Simard a heureusement mis au monde une fille.Le baptê-mea eu lieu dimanche et l’enfant a reçu les prénoms de Afarie-Camillc-Jacquelinc-Pierrette.I.c parrain et la marraine furent AL Pierre Si ard et madame Camille de .Marti gnv.grands-parents de l’enfant.* On annonce les fiançailles de Aille Amanda Collier, tille aime de Al.Edouard (Jollier, commissaire «lu canal de la baie Géorgienne, avec AI Bruno Xante!, avocat, Ids de l'honorable Bruno Xanlel, ministre lu revenu de l'intérieur.Le mariage aura lieu le 28 avril prochain • Nous aurons bientôt un nouveau bedeau AI.Adolphe Lahelle cptetidra son |xi-.te de gardien du cimetière et AI.Yaliquelte le remplacera comme bedeau.y IL Y A !5 ANS: < _)n lisait dans V.hcnir du Xord lu 21 mats 1919: -AL J.-F.Prévost, député «le ‘errebonne, prononce à la Chambre les communes un discours ^qui peut passer pour un des meilleurs qu’il nous ait été donné d’entendre en français.AI.l'abbé René Lahelle a été élu supérieur de la Compagnie de Saint Sulpice en remplacement de feu l'abbé N.-A.Troie.Al.l’abbé Lahelle, «pii a été directeur du Collège de Montréal, était curé de Notre-Dame depuis plusieurs années.Il est le 17ème supérieur «le S.-Sulpice et le deuxième Canadien Français appelé à ces éminentes fonctions.IJ, Y A 10 ANS: ( >i 1 lisait dans I'.-Ireuii du Xord u 21 mars 1924 : — L’ouverture du palais de jus tice construit à Saint-Jérôme, nouveau chef-lieu du district de Terrebonne, aura lieu au mois de juin prochain.Les justiciables du dis trict se réjouissent de cette nouvelle.On est à meubler le nouveau palais.Nous remercions l'Iionora lile Athanase David de celte déci sion.- AI.Janvier Corbeil, maire d« la paroisse de Saint-Jérôme, a été réélu préfet du comté à la dernière réunion du conseil du comté de Terrebonne.— La Banque Provinciale a ou vert une succursale dans notre viilc dans les anciens bureaux occupés par la banque d'IIochelaga, rue La belle.AI.Alondoux, ci-devant gérant de la banque Nationale en sera le gérant.— Le 13 mars, Aime J.-Edward Scully (née Georginc Taillefer) a donné le jour à un fils baptisé sous les noms de Joseph-Earle-Stanley-Douglass-Edward.— 1,0 6 mars, est décédée Aime Joseph Alillctte.(née Bernadette Bélanger).Elle laisse, outre son époux* trois garçons : AI AI.Bernard.Fernand et Paul Millette et un fille.Aille .Marguerite.Clair - riche - savoureux trnm 9 min WEduJAPOJY (VERT NATUREL) «Frais des plantations* C77V SAINT-SAUVEUR — Le Club S|>ort Saint-Sauveur organise pour dimanche, le 25 mars, une course en skis et les clubs sont cordialement invités à participer à cette course en inscrivant leurs é-qtiipcs Le fameux trophée "Côte 70" présenté par AI.\Y -B.Converse, président du Club Red Bird sera à l'enjeu Les équipes se composeront de cinq membres et les clubs pourront entrer autant d’équipes uu’ils le désireront.Les points seront comptés d’après les règles de Canadian A tnateur Skiing Association.Cet évènement devrait être bien vu des Clubs et attirer line foule d’amateurs de ce sport.Arretés sans droduer Appliqué exté neurement, Vicks soulage sans dé ranger l’estomac.Vicks W V A F» O R U B Pour Tout Refroidissement L’ANNONCIATION — Dimanche le 11 mars, Sainte-Agathe loua le train du Pacifique-Canadien, pour amener ici les joueurs de hockey «le Mont-Laurier, Xominitigue, L'Ascension.I Annonciation et Saint F'austin.Plusieurs gens des paroisses environnantes se sont joints aux joueurs pour assister à la partie qui eut lieu te jour-là.Plusieurs des nôtres se sont rendus, entre autres, Ailles Noémi, Lucielle Cartier, Simonne l’hnratid, Aimes Emile Gativreau, Léonard, Orner Lacoste, Aille Donalda Fleurent, AI AI.Georges Peclel, Gérard Ampleman, Henri Fortier.Dama se Lauzon, Adéoda Boileau, Emile 1 léonard, Conrad Robidoux, Orner Lacoste, Armand Gauvreau, Laurent et Germain Bélanger, Lucien Alarois, Gérard Côté, Fernand et Robert Dion.L’Annonciation a joué avec le club Sainte-Agathe et le pointage a été de trois à trois.— L’ne deuxième excursion a été organisée par le Canadien Pacifique, le 17 mars.Plusieurs personnes de notre village en ont profité pour aller à Montréal, Aime J.F'i-lion, Mlle Lucie Bastion, Mme Lefebvre, Al.et Aline Damaso Lauzon.AIJIc Almonza Dumoulin, Aline Carrier, Aimes Rodrigue Boyer, G.Lecault, .MAL J.Charbonneau, Orner Noël, Albert Gauvreau, Arthur Paquette et son fils Pierre, Come Robidoux, Aimes Gérard Am-pieman, Bissonnette, Aille Donalda Fletirand.Aime Bastien, Ailles Hélène Guirnond, Marie-Louise Lan dry, Mme Stroud et sa fillette Thoothsv, et nombre d'autres.\yw CHERCHEZ ET VOUS TROUVEREZ dans le Gin de Kuyper, vous découvrirez toujours cette réelle saveur de Hollande.la bouteille de 1 0 onces 050 la bouteille de 26 onces la bouteille de40 onces GF.XEVA # Mélangé rt emlx»utcillé au Canada noos La «wrvrillancr direct* de JOHN de KUYPKK i SON.DISTILLATEURS Rotterdam Hollande - 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Les Sept Paroles du Christ seront expliquées par un prédicateur dont nous ferons connaître le nom prochainement.Cette émission sera radiodiffusée par les postes du réseau transcontinental de la Commission canadienne de la Radiodiffusion.ST ADOLPHE DE HOWARD — La semaine dernière, curent lieu les funérailles de Mme Adrien Corbeil.Nos sympathies à la famille en deuil.M.le curé Lebeau est retourné à Montréal pour y suivre un traitement médical.Nous lui souhaitons un prompt rétablissement.Mlle L.G ration est en promenade chez sa soeur, Mme Lajeu-nesse à Sainte-Adèle.Mlle J.Massie est en promenade à Montréal.— Mme A.Ouimet et Mlle 'x .Massie ont rendu visite à leurs parents M.et Mme \V.Massie.— M.I.Mario est venu passer l’hiver parmi nous.Un mari maigrit Epouse heureuse 30 livres île graisse ! Voici quelque chose que toute*, le-femmes de maris obèses seront huileuses de connaître, ("est l’eNpcricii ce d’une femme dont le mari pesait récemment 230 livres.KUe écrit : "Il me semble qu’il est de mon devoir de vous écrire pour vous dire qtl’après avoir pris des Sels Kruschcn pendant près de mois, mon mari a réduit son poids de 2.'I0 à 200 livie-, Kruschcn seul il produit ce résultat.Je suis moi-même trop grftssc, aussi ai-je commencé à prendre Kruschcn il y a trois semaines.Déjà, mou poids 1st passé île 153 à 11-1 livres.Nous sommes tous deux enchantés” — Mme C.Kruschen combat l'embonpoint en aidant les organes internes à fonctionner convenablement— a éliminei chaque jour les déchets et poisons qui.si on les laisse s'accumuler, se transforment en tissus graisseux.Offre d’essai gratis Si vous n'avez jamais essayé liras-chen — faites-le maintenant à nos frais.Nous avons distribué un très grand nombre de paquets “GIANT spéciaux, qui vous permettront de juger par vous-même combien 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le Dollard et Rolland Brazé pour les hôteliers.La deuxième victoire, 3 à 1 contre les Inconnus.Les compteurs furent pour le Dollard: Denis Dufort, Rolland Roberge et Jean Deniers.Pour les Inconnus: Rol- land Botvin.Le 21 mars annonce avec l’arrivée du printemps la fin des joutes de hockey et c’est le moment d'apprécier et de remercier publiquement tous ceux qui ont contribué à nous donner un passe-temps aussi sain et intéressant que le patinage et le hockey.Ici, l'on pourrait dire: merci ! a tous, car tous ont secondé d’une lagon ou d’une autre le travail île l’association sportive qui a permis l’entretien de la patinoire et du club île hockey.Toutefois nous voulons mentionner spécialement les officiers d’honneur, l’exécutif de 1 Association.les joueurs, les daines et demoiselles, les spectateurs et sans oublier qui que ce soit : mention- nons l’Avenir du Nord, MM.11.Gareau, A.Brazé, D.Benoit, N.-Ci.Magasin Victoria Henri Gareau St-Faustin Station Spéciaux du 26 au 31 mars 1934 POUR DU COMPTANT IO.S SPECIAL DE LA SEMAINE )IS A SOUPE et FEVES BLANCHES.Dernier offre à ce prix La lb.4c TRES SPECIAL MOULEE POUR LA PONTE marque “Pionneer” 100 lbs rt GP POUT.SUCRE GRANULE 100 lb pour.SUCRE GRANULE 10 lbs pour.SAVON 19 morceaux pour .7.15 74c 60c N’importo quelle sorte.EAU DE VICHY “Célcstin” Pour .EAU DE VICHY "Robert”’ Pour .35c 25c iCUITS MELANGES, VILLAGE u au RIZ.Très spécial 10c RINE D'AVOINE loussc A r 0 lbs pour.ieJV.RINE D'AVOINE avec Çt 1 adeaux Pour.JUNE D’AVOINE sans 0 9,, laileaux Pour.jcs prix sont en hausse -1EAUX A LINGE 0(t/.,a paire.AINES 1)E JARDIN 034 7 paquets pour .LJtJK- Jc recevrai ces jours-ci mes MIL et TREFLE DE SEMENCE, les prix sont un pou plus clevcs que l’an passé, mais j'aurai le plus bas prix.CHARBON CHESNUT pour petites fournaises A A/( 100 lbs pour.î/v/C* 20 paires de PANTALONS pour messieurs.Spécial 1 AA la paire.GANTS CHAMOISETTE, grandeur GI/2 à 71/2 pour demoiselles 19c CARTES contenant (5 papiers d’aiguilles assorties ~i /h Pour.I "JC 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Mallxieiif et Al bert Desjardins, M A.Roberge u si l’espace nous le permettait mu centaine d’autres bons ainu.lui écrivant ces qticlqui liiMe qui voudraient traïunnttn n»>tn-appreciation, l'ernolion rend malhabile car la générosité de tous fut si s|xmfanée.si grande que l'on retrouve pas l'expression adé-qi pour litre notre recourrai- -ann Merci, et à l'an prochain LAC DAVID — Mme Edgis l'aladenis et -e • deux enfants, Rolande et Ernest, de Montréal, étaient parmi non ces jours derniers.—* Mme Jos Desrociiers et sa fille Madeleine, de Chiite Victoria, étaient de passage au l.nc David, lundi dernier.— M.Roméo Familier est re\i nu îles chantiers ces jours passés.PROGRES ACCOMPLIS MALGRE LA CRISE Fa dépression qui depuis 1929 é treint la plupart îles pays du monde semble toucher à sa fin.En ce début d’année 1934, plusieurs signes annoncent line prospérité qui 11’est peut-être (ras aussi prochaine que nous la voudrions, mais elle sera, je l'espère, établie sur des basi s solides et permanentes.Il 11e faut pas nous faire d'illusions sur la rapidité du relèvement économique, il sera lent, car les ruines accumulées depuis cinq ans rendront difficile la reconstruct ion économique.Notre province a elle aussi soûl fert île la crise.I'oiiteinis.grace aux qualités traditionnelles de notre population : la modération, une sage lenteur dans l'adoption des idées nouvelles, un sens critique qui lui inspire une méfiance instinctive à l'égard des innovations trop har- a ¦*, grâce, dis-je, à ces qualités traditionnelles, notre province a été atteinte moins profondément que d'autres pro\inces et que certains états de la république américaine.Nous avons dû faire face au chô- mage et soulager la misère.Nous y avons réussi sans ébranler notre structure économique et sans compromettre l’avenir de notre province.Nous v avons réussi grâce à la charité prixée, grâce à l’intervention généreuse et en même temps prudente du gouvernement provincial.11 a fallu recourir au secours direct en argent là où ce secours était urgent, mais notre gouvernement est surtout efforcé de maintenir lis glands .services publics, de leur infuser plus d'activité, de créer du travail qui fût non une forme déguisée de charité ou une subvention à l'oisiveté, mais, un travail vraiment utile, exécuté en \ertu d’un plan coordonné d'améliorations dont la province bénéficiera en permanence L 'est là, je crois, le seul remède rationnel, le seul remède efficace à une situation que les expédients ne peuvent qu'aggraver.I est ainsi que notre province a continué les oeuvres constructives commencées et poursuivies depuis un quart .le siècle: l’extension de la colonisation, le développement de l'agriculture, la découverte et l’exploitation des mines, la construction des routes et îles ponts.Non seulement la crise n’a-t-elle pas .suspendu notre activité dans ces domaines essentiels, mais nous y axons accompli des progrès signales.Notre province a rendu au sol un grand nombre de ses fils qu'une prospérité urbaine factice lui a-\ail enlevés; elle a organisé .scientifiquement l'industrie agricole ; elle a arraché îles profondeurs de son sol des richesses insoupçonnées; elle a ajouté des milliers de milles à son réseau routier; elle a, sur ses plus imposantes rixières, jeté des ponts magnifiques qui ont facilité et multiplie les communications et les transports; elle a propagé son bon renom et ses attraits à l’étranger, organisé le tourisme et procuré à sa population 1111e source rémunératrice de revenus.En un mot, dans tous les domaines, notre province a pu.malgré la crise, maintenir la continuité de son développement et remplir dans le calme, l'ordre et le travail le rôle que la Providence lui a assigné dans la confédération canadienne.J.E.PERRAULT, Ministre de la Voirie m TOUJOURS DANS LE Des autos aux prix les plus modiques mm nsucM .fmm mm '2ür%&£-i&ur:'Hî ffîiürwTiTïï • { .ijîtejr aTttTuS Ii FAUT VOIR CE UODGL ET LE COMPARER aux autres autos classés dans le domaine des prix modiques pour en appré cicr route U valeur extraordinaire.Le Dodge se vend approximativement au même prix que nombre d'auto^ ne possédant pas les mêmes caractéristiques.Le Dod,:e vous donne des [-reins Hydraulique-, une Carrosserie Tout-Acier—de l’acier renforcé par de l’acier—un montage breveté du moteur avec Pouvoir Flottant, un système de Ventilation perfectionné, des Roues avec ’’Ressorts Flottants”, et des Ressorts ’’Oilite” .i l’épreuve de* grincements, à l’arrière.•J' : CARROSSERIE TOUT-ACIER! Dans notre ère de progrès intense l’acier remplace le bois partout.On ne construit plus de ponts en bois de nos jours.On construit tout en acier .pont*, **difices.navires.Parcequc l’acier est plus résistant, plus sûr et dure plus longtemps.Voyez cet auto qui roule en bas d’une colline.C’est un Dodge.Mais le Dodge est fait d’acier et ces épreuves ne l’affectent guère.De fait il continua de rouler de son propre pouvoir quand il frappa le fond du terrain d’épreuves.»* .* .V -.-Urn -v ./, .• s i O V* oJÜ i.vgV’- tmmm FREINS HYDRAULIQUES —On peut dépendre sur les freins hydrauliques du Dodge à toutes les températures.Ils ne vous font pas défaut au moment où vous en avez le plus besoin.Les freins hydrauliques Dodge n’ont pas besoin de réglage.Leur équilibre constant supprime les dangers de dérapage .ils vous protègent, vous et votre famille.NOUVEAUX PNEUS extra-RAI.l.ONS! Dodge vous donne ces gros pneus-—plus gros que jamais—comme équipement standard.Le Nouveau et plus gros ODGE Ce Dodge à prix modique se distingue par su Carrosserie Touf-Acier.son Pouvoir Flottant, ses Freins Hydrauliques, ses Roues ayec"Ressorts Flottants," sa Ventüafion-7 Points .perfectionnée, soit Roulage Libre, son Engrenage Silencieux, ses Ressorts ‘Oilite’, ses Pneus extraBallons, et son Pare-Brise " Coil-Wind Ce nouveau Dodge h prix très modéré est plus gros, plus rapide, plus robuste que jamais ! Il a un empattement de 114 pc.et 77 c.y.Un autre Dodge, plus gros encore, a 117 pouces d'empattement et82c.v.VENT II ATI ON DODGE—7 POINTS.1 Ventilateur sir le capuchon.J.le par*?-brise l’ouvre.3.La moitié de la glare avant ft'ouvtc 4.La partie arrière de la même glace se bai- c V l.cs deux partie» d* la glace forment une unité solide, qui »c lève ou »e Ta»s-e (• I » glace de la portiere arriéré pe.it être levé® ou baisse*-.7.I.a petite place amère est muni d’un contrôle de courants d’air en forme de "papillon".Les châssis d’ancienne Pas de danger de verser façon rendaient l’auto avec le bas centre de trop lourd par le haut.gravité.3 SOURCES DE CONFORT.1.Roues avec ’’Ressorts Flottants”.2.Montage du moteur avec Pouvoir Flottant.Direction transversale qui supprime les chocs Je la route au bras de direction.Voua les avez toutes les trois dans le Dodge! Nombre d'autos dans le domaine des prix les plus modiques n’ont pas toutes ces caractéristiques.Lin simple tour de la manivelle et le pare-brise s’ouvre, tout g-and si vous le voulez ainsi.Et jamais de grincement».AUGUSTE LORRAIN, SAINT-JEROME L’AVENIR, DU NORD, VENDREDI.MARS 1934 «W«v./ Atu^.ïxiCivgÿis L’A utomobilisme Révolutionnaire à la 1934 Le Chevrolet Donne Plus d'Energie Plus de ''Vivacité" Avec une v Economie Encore Plus Grande > «¦ GENERAL MOTORS.FRODLCTS SëSÈ&æK»:.:,.J- 'mais 7/ CHEVROLET h “VOUS NC POUVEZ REUSSIR UN GATEAU AVEC UNE POUDRE A PATE INFERIEURE.EXIGEZ LA MAGIC’.IL EN FAUT POUR MOINS DE le POUR UN GROS GATEAU HYGIENE LA TUHEKCUEOSE K T LE LAIT A tous ceux 11 il i se posent la question pourquoi les services de suite portent un »i grand intérêt au problème île l'approvisionnement il’un bon lait, nous disons: Lisez cct article.La nutrition bien ordonnée est nécessaire au développement de la force (le l’individu, au maintien donse, au moins ?— Si, maman, une seule: de papa.Peau gercéCy rugueuse! La Gclce de Pétrole "Vaseline” se recommande tout particulièrement pour la peau gercée, rugueuse, que ce soit sur les mains ou dans la figure; pour les lèvres gercées; pour soulager toute irritation de la peau et les rhumes de cerveau.Gardez-en toujours un pot à la maison.Vous la trouverez encore très précieuse pour panser les coupures, égratignurcs, brûlures et contusions.Une protection pour la peau délicate des bébés.AVEZ SOIN DC TOUJOURS EXIGER LA VERITABLE -VASELINE”.VERlrlEZ LA MARQUE OUAND VOUS ACHETEZ.San» celte marque, vous n'obtenez pas le produit authentique de la Cliesc-hrough Mfg.Co., Coin'd., 5520, ave.Chabot, Montréal.J’AI MA1NTENAN UNE TOITURE QUI VA DURER’ La plus grande; feuille de toiture au monde avec la Base Spéciale pour Clouage La "Nu-Roof Améliorée" de Pcdlar, est maintenant offerte aux propriétaires de grandes, désirant se procurer une feuille plus grande et plus forte, pour leur argent.Comme caractéristique exclusive—la nouvelle Bise de Clouage ’ Diamant" maintient solidement la feuille, dans les vents les plus grands.Couvre une dIus qrande La "Nu-Roof Améliorée" coûtr moins cherlrs feuilles ont # K \\f jusqu’à 10 pieds de longueur et couvrent une largeur de 33”.surface P«r feuille Vous vous épargnera du travail et du bois.Envoyex-nous jusqu'à 10 pieds de longueur et couvrent une largeur de 33” Vous vous épargner*.- du travail et du bois.Envoyex-noui les dimensions de votre bâtisse, pour une estimation gratuite, du coût complet d’une toiture Nu-Roof, avec accessoires compris.Demandez not prix d’Outillagc de Grange Pedlar Nous fabriquons maintenant, des I’orte-Litières.Chariots à Foin.Rails.Fourches à Foin, Stalles, Etais.Stalles à Cochons, et à Veaux, Chaînes de stalles à Chevaux.Mangeoires et Râteliers à Foin, de Haute Qualité.Ecrivez maintenant pour notre nouveau catalogue et prix.Mai\on fondit en 1801 THE PEDLAR PEOPLE LIMITED Bureaux et Usine à Montreal: 24, rue Nazareth Succursales: Montréal, Toronto, Ottawa, Winnipeg.Calgary.Vancouver.AMELIOREE PEDLAR *?r/vpas déjà sorti le vieil ALBUn DE FAMILLE, UN SOIR LT fn DEGUSTANT UNE: BLACK HORSE EVOQUE DES SOUVENIRS DE JEUNESSE ?Et ou.bâton tu (aisârib toujours sensation W.M
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