L'Avenir du Nord, 22 septembre 1933, vendredi 22 septembre 1933
CHENIER 1897-1933 SEUL JOURNAL ou DISTRICT deTERRÈBONNE EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE-SIX ANS.1897-1933 “LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” ( Benjamin Suite) ABONNEMENT : $2.00 par année.Publié par la Cio de Publication do St-Jérôme Liée.Directeur politique: Honorable JULES-ED.PREVOST HENRI GAREAU, Président SAINT-JEROME, P.Qué.Secrétaire do la Rédaction: ANDRE MAGNANT.LABELLE TRENTE-SEPTIEME ANNEE; NUMERO JS JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LE NUMERO.VENDREDI, 22 SEPTEMBRE 1933.ON FETE L’HON.J.-N.FRANCOEUR - MGR GAUTHIER DENONCE LA C.C.F.MEU-MELO AFFAIRES MUNICIPALES Aux citoyens de la ville de Saint-Jérôme PLUSIEURS IMPORTANTS DISCOURS Dimanche dernier, à Sainte-Elavie, comté de Lotbinière, ou a tait à l’honorable J.-N.Francoeur, ministre des travaux publies, une tête splendide à l'occasion dé ses vingt-cinq ans de vie politique.Ec premier ministre de la province, les honorables Ernest Lapointe, Atha-nase David, J.-E.Perrault, Adélard üodbout étaient présents et ont prononcé des discours sérieux qui ont beaucoup plu à une i’otllu considérable qui n’a cessé de manifester sou enthousiasme.L’assemblée lut présidée par M.Nazaire Demers, maire de Kaint-Agapit et préfet du comté.M.J.-A.Verville, réputé du Lotbi-nière à Ottawa, lut une adresse au nom des citoyens du comté.Plusieurs riches cadeaux lurent offerts à M.Francoeur qui remercia avec effusion ses amis du comté et d’ailleurs qui u-vnient contribué à cette manifestation de sympathie.11 rappela ensuite une foule de sou venirs de sa vie politique.M.Francoeur parla des graves problèmes du temps présent, notamment du chômage.“Nous vivons dans une période troublée et troublante, a-t-il dit.Depuis trois ans nous oppresse un désarroi économique, accompagné du marasme moral et matériel.La crise est devenue une obsession, tant elle ne perd rien de son acuité.Elle existe plus que jamais, la crise, et nous ne sommes pus prêts d’en voir la lin.En ma qualité de ministre des travaux publies, de “ministre des chômeurs”, je vois chaque jour défiler devant moi la longue théorie de ceux qui ont faim, de ceux (pii souffrent, et je sais trop que leur sort ne peut être amélioré ni facilement.“En 1930, 1931, 1932 et 1933, nous avons conclu des ententes avec le pouvoir central pour les montants nécessaires aux travaux de secours.Nous avons collaboré avec Ottawa, mais dernièrement, nous avons réclamé des travaux plutôt que des secours.“ U n’en est pas moins vrai que, depuis 1930, il s’est dépensé plus de $48,000,000 pour secourir les chômeurs, cl la crise existe encore.Et aucune législation ne peut régler cette crise.Elle devra disparaître petit à petit.“En juillet dernier, poursuit M.Francoeur, nous avons conclu une entente avec Ottawa.Québec comme les autres provinces, a dû donner son adhésion, mais nous payons seulement, à l’avenir, un tiers du salaire dans l’exécution des travaux.Certains nous ont reproché de retarder les travaux.Eh bien, voici comment nous procédons.D'après l’entente du 20 juillet dernier nous ne pouvons accomplir aucun travail sans en avoir fait au préalable approuver le programme par Ottawa pour les travaux municipaux.Il faut d'abord (pic nous eu approuvions les détails avant de les transmettre à Ottawa.“Ee 30 ,juillet dernier on nous a transmis les formules nécessaires, le 2 août, ou nous prévenait encore qu'aucun travail ne (levait commencer avant approbation (l’Ottawa.A partir du 7 août, ou a commencé ù up prouver quelques “cédules” de lu voirie, et les travaux cumiiicnçuieiit à mesure (pie l’autorisation nous était transmise.Four la colonisation et pour les travaux de municipalités, nous avons transmis à Ottawa les cédules et, à date, seulement lti ont été approuvées.Tout cela pour vous dire que s’il doit y avoir blâme, il faut l'adresser à d'autres qu’à nous.“Mais tous ces tnivaux ne pourront jnis régler la crise.Il faudra patienter jusqu’à ce que les conditions économiques se soient ajustées.Toutes ces contributions des gouvernements sont autant de taxes pour- vous.El en accroissant les charges publiques, vous accroissez la dette publique.Et faisant intervenir lu gouvernement partout, son action s’émiette et en voulant aider tout le monde il risque de n’aider personne.Que chacun fasse un effort, et le succès (léjieiidra (le lu valeur de l’effort, la: succès est entre vos propres mains.Tous les c-cononiist es sont du même avis.On a tenu d’im|)ortaiiles conférences, mais lus voeux émis ont été oubliées.Eaji-Jielez-vous, quand ou vous purlcrn de In crise, que celui qui est dans le besoin doit d'abord se lier à sa famille.Et d’elle la municipalité doit s'occuper, s’il le faut.Si la municipalité est dans le besoin, au gouvernement proviueiul (l'intervenir, jiour ileinnn (1er à son tour l’ilide du pouvoir central, s’il en a besoin.Il y a quelques années, ou croyait à l'inverse et une intervention récente, maladroite et in-teinjiestivc du |xmvoir contrai n’a fait qu'aggraver la crise.” Dans son discours, l'honorable L.-A.Taschereau rappela les profondes divisions des conservateurs qui ne s'entendent pus du tout id sur leur programme ni sur le choix d’un chef.Les déclarations suivantes sont à souligner : “Je n'ai guère besoin de vous dire, après M.Francoeur, combien lourd est le fardeau du gouvernement.De-jiuis 3li ans que nous sommes au pouvoir, nous avions l’habitude il’ucctl-muh r les surplus.L'an dernier, nous avons eu un jiclit déficit.Cette année, il est considérable.Ou ne manquera jias de nous le rejirocher.Mais vous, allez-vous nous reprocher de n’avoir jias voulu taxer davantage la population ! Quand même le déficit devrait être encore j>lus considérable, je a'ai aucune hésitation à dire que nous n’imjioserous pas un, sou de taxe de Jilus.“S’il faut affronter un autre ilé-licit, nous économiserons davantage, c'est jio-sible.Mats ee serait un crime d'ajouter au fardeau des taxes quo supporte la population.Malgré le déficit de près de 7 millions, en aucune manière notre crédit n’est affecté.S’il faut emprunter, les banques nous disent que nous sommes bienvenus.C’est que la seule cause de notre déficit, c’est la diminution des recettes.Et sur cela, nous n’avons aucun contrôle.Depuis deux ans, nos recettes ont diminué de 10 millions.Si nos recettes s’étaient maintenues comme autrefois, nous aurions celte année un surplus de trois millions.“Messieurs, jamais les colons, les malades et les pauvres ne recevront moins d’assistance à cause du déficit.Nous continuerons d’aider tous ceux qui en ont besoin eohnno dans le passé.’ Le chômage “Avec la question du chômage, nous ne voulons pas jouer à la balle.Les députés conservateurs disent que c'est la faute du gouvernement de Québec si le peuple souffre.Qui donc disuit partout, il y a trois ans: “Je réglerai le chômage” ! Nous ne faisons aucune promesse mais nos travaux n'ont pas diminué.Bien au contraire, les conservateurs nous les reprochent.Les banques “Le gouvernement d'Ottawa fait actuellement conduire une grande enquête sur notre système bancaire.Dans l'ouest, on a recommandé l’institution d’une banque centrale.Messieurs, si une institution a tenu ferme et a tenu bon an Canada, d jniis la crise, c’est bien Celle 'b* nos banques.Contrairement à ee qui s’est passé aux Etats-Unis, pas une seule banque ici e'u tléchi, jais mie seule n’a failli.Je demande donc s’il y a lieu de changer cet état de choses.Je me demande s’il y aurait lieu de créer une banque centrale.“Messieurs, vous le savez, les banques de l’est y sont opjmsées.‘.‘(.“est un des grands problèmes (b* l’heure.Suns doute, nous ne formons qu’une seule nation, qu’un seul jiay.s, mais de l’ouest nous sommes sépares pur les Grands Lacs et jiar de grandes étendues (le terre» incultes.Il in* faut pas qu’un jour vienne où l’est .-ml obligé de dire a 1 ouest; ‘‘Nous en avons assez, nous ne sommes plus capables.” t “J'espère bien que ce jour ne viendra jamais, car je crois à la nécessité de l'unité canadienne.Je demande à l’ouest de conqireiidrc dans quelle position il nous met parfois.\ ous savez que le gouvernement fédéral a donné des sommes très considérables mix pro vine.es de l’ouest.Ht 33 jiour cent de cet argent jirovenait de lu province de Québec.Il faut voir où nous al Ions et il faut que l'ouest n’exagère pas ses demandes.Ces gens croient qu’avec une banque centrale, ils auront jilus d'argent.Mais il siillil de se renseigner pour voir que les banques canadiennes ont mis a la disposition générale, en mitant qu’elles h* pouvaient, l’argent déposé à leurs bureaux.“On dira peut-être que lu question d'une banque centrale regarde le gouvernement fédéral.Mais au nombre des commissaires qui enquêtent sur le système bancaire se trouve le jiremier-ntinislre de l’Alberta.Et le premier ministre de Québec a mitant que lui b* droit de donner son opinion sur ee sujet.” L’honorable Ernest Lujioinlc pro lumen un vigoureux discours.Nous en extrayons ee qui suit : “A Ottawa, le char de l'Etat est immobile.La locomotive fait bien du bruit, mais elle reste sur place.Il est des problèmes d'une acuité près que désespérante, mais In méliauec raisonnée du |ieti|de om|>èeho le gouvernement il'oser quelque chose.Cet- I CEUX QUI SPECULENT SUR LA MISERE S.E.Mgr Georges Gauthier, archevêque-coadjuteur de .Montréal, a présidé, dimanche dernier, à une grand’ messe solennelle célébrée à la paroisse italienne de Notre-Dame du Mont-Carmel, à Montréal, à l'occasion du septième centenaire de la fondation de l’Ordre des Servîtes de .M a rie.Mgr Gauthier lit d'éloquentes et ju-diei uses réflexions sur l’époque difficile que nous traversons.“Si nous avions la conviction que la souffrunce est utile à quelque chose, qti'elle est utile à tons, a dit Mgr Gauthier, la crise que nous traversons u’aurait pas autant d’acuité.11 n'y aurait pas de crise du tout.Le malaise économique a une cause beau-couji plus morale que financière, morale (*n ee sens que nous avons perdu lu prutique des vertus chrétiennes.Non» avons passé h travers une jiério-as de crise.L’économie, la tempérance, la mesure, la mortification u’existent (dus.C’est la jouissance et c’est l’argent qui sont les dieux du inonde.“Il y a jiurmi ceux tjui m'écoutent vies jiersonnes qui auront à exercer bientôt leur droit du vote.Je les mets en garde contre ceux qui veulent sjié-eulcr sur la misère jirésente et imposer au jiays des mesures hardies, franchi nient socialisantes.Ce qui m’afflige surtout c’est qu'il y a des catholiques qui se laissent prendre à leurs amorces, qui croient facilement aux jiromesses des jiorte-j ni rôles de la C.C.F.“Ces messieurs, ces sauveurs ne feront rien autre chose que de nous jilonger un jieu plus (Mus la misère.Leur système a l'ait faillite en Australie et en Nouvelle-Zélande.Comment pourrait-il réussir dans notre pays ?, “Avant de donner votre vote, prenez conscience de l’acte important qu’il signifie.“Quelle n'est jias la gêne, l'humiliation de centaines de familles, obligé*.» de mendier leur pain ?Nous souffrons avec elles.Ce qu'il y a de consolant c’est que dans notre pays n'est mort de faim.C’est un bienfait dont nous devons remercier la Providence ’ ’.te méfiance est attribuable aux promesses violées, aux engagements manqués, au cynisme du gouvernement, au mirage tronijieur de ces jiromesses, mirage évanoui et qui a désabusé le jieuiile.Faillites partout, mort du commerce.Au Board of Trade, M.Bennett a jiarlé contre la jiolitiquc de Roosevelt en donnant connue raison que le Canada est un jiays d’exjiorta-tion.Pourquoi fallait-il qu'il découvrit cette vérité seulement sur son lit de mort politique ?” - Ajirès avoir fait de l’ironie sur les promesses des conservateurs sur le beurre, M.Lapointe parle de la conférence du blé et de l’idée de M.Bennett d’en restreindre la production.M.Lajiointe n’est jias en faveur de ee “birth control”.A juojios de blé, il fait, observer que les récoltes sont en ibuiger à cause des sauterelles.“Aux Etats-Unis, dit-il, on a l’aigle bleu.Ce qu'il faut à M.Bennett coniine enseigne, c'est une sauterelle.”' L'ancien ministre de la justice ex-prini ¦ l'avis qu'il faut mettre de côté b » vains et dangereux nationalismes économiques, si l'on veut que le monde revoit des jours jirosjières.Les formules comme le “Canada First”, “Dimstcbland l’bernllcs”, et “Russie contre le monde” ne peuvent qu 'engendrer guerres et désastres.L'honorable J.-E.Perrault a fait un bel cX|iosé de la jKilitique du gouvernement Taschereau et justifia les dé-jiensrs faites jiour les bonnes routes.L'honorable Athnuase David lit un magnifique discours au cours duquel il a déclaré qu'il dirait toujours ce qu'il croit devoir affirmer, cela dut-il dé-jilaire à quelques-uns.II a loué le rôle joué par le ministre des finances de France, M.Bonnet (qu'il ne faut j ni s cou fondre avec M.Bennett) à la ( 'ouférence de 1 uimlrcs.Il a fait quelques réflexions sur le nationalisme exagéré des jieiqiles et il n Jiarlé du besoin de stabilité et d'équilibre nécessaires au retour de la |iri)s|iérilé.secrétaire de la province a sug LES LOTERIES L’Irlande y a puisé jusqu'à présent un revenu total de jilus de û millions de livres.l)u seul Derby d’Ejisoiu, la jilus grande épreuve classique de l’année, elle a gardé rie z elle 742,280 livres — environ 2,91)11,720 dollars -dont 185,000 livres jiour l'Etat et ,V)7,'_’N0 jiour les bôjiitaiix.Joignez les millions du “Grand National'' eu mars et du “Cambridgeshire’’ eu octobre.De jilus,'les tirages attirent line foule de touristes à Dublin.Bref, l'Etat libre s'enrichit, et jiour une bonne partie à nos dépens.Un collaborateur du Canada, qui jiublie cette information, ajoute: “Je suis jiartout, qui nous fournit ces chiffres, fait observer les nombreux avantages éeonomiqu s que l'Irlande tire de fees loteries.Le Uni! le conqireinl, il vil renouveler jiour line Jiériode indéfinie lu licence qui cxjii le l’an jiroclmin.Notre Chambre haute n’a pas fuit jireuve de prévoyance en s’opjkisunt à la législation des loteries nu juwlit de lu bienfaisance et de l’hospitalisai ion, jiuisque se jioursuit uclivenùmt dans toutes les provinces canadiennes la vente clandestine des billets de loteries étrun gères.On n’a (l’aucune façon enrayé la jiassion du jeu; mais on a jieusé sauvegarder la morale en jiroliibant jiour lu frime une industrie payante, quitti* à viili r nos jioebes dans la jio-i* 111 • du voisin.Sagesse démocratique.” — L.P.Nous sommes de l’avis de L.P.au sujet des loteries, mais nous lui ferons observer que la Chambre haute, qu’il blâme île s’être o|i[iosée il lu légalisation des loteries, a, au contraire, au cours de la dernière session, a-dojité une loi les autorisant au profit des bôjiitaux.C’est la Chambre des communes qui a combattu et repoussé juir une forte majorité la loi votée jiar b* Sénat.Il est à souhaiter que nos iléjmtés se ravisent et finissent jiar reconnaître que leur ojijiosition aux loteries jiour oeuvres de bien luisance est plutôt de l’hypocrisie que de la vertu.C’est jilus que jamais le moment île garder chez nous les millions que les loteries él rangères viennent nous enlever au méjiris de la loi.PETE EN L’HONNEUR DE M.P.-A.SEGUIN, LE 14 OCTOBRE, A L’ASSOMPTION Comme ou le sait, il y aura grande tête, le 14 octobre jirocbain, à l'occasion du vingt-cinquième anniversaire de vie parlementaire de -M.P.-A.Séguin, député de l’Assomjition-Mout-ealin aux communes.Mais, contrairement à ce qui a été annoncé eu certains milieux, cette fête aura lieu dans la ville même de l’Assomjitiou, et non au club de Réforme du Montréal.Scs organisateurs, qui ont lancé îles invitations à tous les chefs libéraux de la province ainsi qu’aux (lé-jiutés tant fédéraux que provinciaux, sont il’ores et déjà assurés de la jiré-seiicu du très honorable W.-L.Mae-kcnzie-King, chef de l’opposition; dus honorables Ernest Lajiointe, ancien ministre de la justice; Lawr9i'nee-A.Wilson, sénateur; l’honorable l’.-J.-A.Cardin, ancien ministre de la marine, et autres iiersonliages éminents du jiarti libéral.De jilus umjiles détails seront communiqués sous jieu aux journaux.“LES ANNALES" Edouard lterriol, qui visite actuellement l'Eurojie orientale, public cette semaine dans Les Annales, sous le titre: Pour la Paix île l’Euorpe, une magistrale étude sur le rapprochement des jieujiles.Au sominaier du même numéro: Peints jiar leurs électeurs, une amusante enquête de Georges Cbamjieaux sur les jiarlementaires en vacances, la fin du Magicien do Monaco, une jirésentation par le comte Wladimir d’Ormesson des châteaux historique.» de la région sud de Pari» ouverts depuis peu au jiublie; les Dix plus beaux mots de la langue franaçi-se, d’ajirès François Mauriac, André géré la création d’an conseil économique national.Au regret de la foule, h* ministre de l'agriculture a dû si* borner à de brèves remarques.I! t'ait l'éloge de M.Francoeur et b* cite en exemjile.Puis il insiste sur la nécessité, jiour le» eut t i vil t ours d’être lin n nu l'ait des jirogrès scientifiques de l'agriculture, à la condition que les cultivateurs commencent à s’aider, et sérieusement, le gouvernement leur donnera tout son a|ijmi, dans tous les domaines.Mais il faudra que ee soit sm tout, (le la part de l'état, une aide iu telleetuelle, morale, c’est à-dire tint* aid* au jioint de vue ih* l’édueatiou.NOUVELLES ELECTIONS La contestation des élections du maire t’berrier, des échcvins Lessard et Bast i Ji, élu» le 3 avril dernier, est arrêtée.9 Vendredi de la semaine dernière, ce» causes en contestations étaient inscrites au bordereau de la cour supérieure présidée jiar l’honorable juge Jnsejib A lelmmlinult.Les contesté'» tirent alors la déclaration suivante: “Ijo défendeur déclare qu’il ne s'est rendu coupable d'aucune manoeuvre électorale prohibée jiar la loi, mais il admet cependant que depuis la contestation il a été informé que certains de ses agents aillaient offert des ra-fruieliisseiiiciits et loué des voitures commet t mit ainsi, directement ou indirectement, des manoeuvres électorale» prohibée» par la loi.3 “Eu conséquence, le défendeur, tout en réaffirmant qu’il n'a, ni tli lectcmcnt ou indirectement, j mit ici jn* à aucune manoeuvre électorale, CONFESSE, jiar les ji lèsent es, JUGEMENT sur la demande en contestation actucllcini'iit pendant ¦, mais seuil nient pour cette partie des conclusions où le demandeur conclut “à ce que l’élection du défendeur tenue le 3 avril 1933, soit déclarée nulle et annulée à tonies fins que de droit’’, avec iléjiens, et eu conséquence, il demande acte de telle confession de jugement t eu donne AVIS à Me LEOPOLD NANTEL, procureur du demandeur.’ ' Gomme conséquence de cette déclaration et du jugement qui s’en suivit, le siège du maire * t des deux échevius eu cause furent déclarés vacants.Lundi (b rnier, b* conseil munie,ipiil a | ni s officiellement connaissance de la démission du maire Cberrier, des é-cbevins Lessard et Bastion.La date des nouvelles élections a été immédiatement fixée: l’appel nominal aura lieu le 29 sejiteiiilire et la votation b* (i octobre.Comme on b* sait, les requérants, i.M.M.Léopold Xantcl, Alisalon Léguait et Adélard Lebeini, demandaient non seulement l'annulation des éjections mais aussi la déqualilicatlon du maire et des deux échcvins ci liant nommés.Il u’est jilus question de leur déqunli-finition.11 nous reste à souhaiter, jiour le bien général, que les prochaines élection.» sc fassent sans opposition.A quoi bon troubler davantage et cil vain notre vie municipale, jniis nous causer des frais et des dépenses inutiles ?* * * Contrairement à certaines rumeurs qui laisseraient entendre aux électeurs de la ville de Saint-Jérôme que monsieur J.-Antony Lessard et monsieur Jos.Bastien ne se jiréseiiti*raieiit jias de nouveau jiour continuer leur terme d’office comme échcvins, ces messieurs déclarent, par la voix de notre journal, que la confiance dont ils ont joui aux élections du 3 avril dernier leur fait un devoir de.briguer les suffrages aux élections du 0 octobre 1933, convaincus d’avance que l’électorat leur continuera sa confiance.Maurois, Jérôme et Jean Tlmrnild, Gérard Bu lier et Tristan Derême, et Ceux d'en face, le nouveau roman de G* orges Simenon.Le numéro, magnifiquement i 11 ustré et tiré en liélio, en e v n te patrout : 2 francs.IMPORTANTES NOMINATIONS Trois nominations viennent d’être faites jiar le gouvernement d’Ottawa, celles de M.E.-1I.Coleman, C.B., de Winiiijieg, aux fonctions de sous-se-ciYîuite (i'Kuii cl de registiaiie-gene-ral-adjoinl ; de M.J.-Oscar Putcnau-de, d’Ottawa, au jiosle d'imprimeur du roi; de M.Najiuléon Gareeau, C.R., de Drunuuomlville, à lu commission îles chemins de fer.M.Coleman remplace M Thomas Mulvcy, C.B., qui a atteint la limite h'âge; M.Gareeau succède au notaire E.-A.Eabelle, décédé récemment; M.Patenmule, attaché à l’imprimerie royale depuis 25 ans, occupe la situation laissée vacante jiar la mise à la retraite de M.F.-A.Aolanil.Avocat éminent, M.Gareeau a été maire de Drummomlvillf pendant plus de vingt années.Né à Saiut-Césaire, il y limit commencé des études continuées à Saint-Laurent et à l'Université de Montréal.Il fut trois fois candidat conservateur dans Drummomlviffe.EXPORTATIONS DE BLE Les exjiortations de blé, jienilant la semaine terminée le 18 août 1933, comprenaient 2,SOS,tilt boisseaux, comparativement à 2,048,153 jiour lu semaine jiriQédviite et 2,412,353 la semaine correspondante de 1932.1a* 3 avril dernier, la ville de Saint-Jérôme m'a fait confiance et m’a élu maire jiar une importante majorité.Je savais alors l'immense tâche qui incombait à mes collègues du conseil et à moi-même et j'avais, plus que jamais, la ferme détermination de faire tous les efforts jiossibles jxiur résoudre les derniers problèmes économiques de notre ville.L'un de mes adversaires il cru devoir contester la validité de mon élection et a, jiar là, paralysé dans une huge mesure les projets que la nouvelle administration voulait réaliser.Insjiiré pur des sentiments dont je Ile veux Jias me faire juge, mes adversaires m’ont accusé, dans leurs jirocé-dures, de tous les méfaits que la loi électorale jieut prévoir, et si je n’avais écouté que mon intérêt immédiat et ma fierté personnelle, j’aurais combattu et re|toussé avec vigueur les affirmations fausses et imprudentes lancées contre moi.Dans l'intérêt de b: ville de Saint-lérôim* qui m'honore de sa confiance, dans l’intérêt de cette brave population dont la situation angoissante réclame toute la symjmthic des administrateurs jiublics, j'ai cru devoir in’élev.r au-dessus des querelles mesquines et futiles il'adversaires dl'jii-tés jiour mettre toute ma bonne volonté, toute mon énergie, à la réalisation d'oeuvres et d'initiatives qui peuvent njqiorti'r aide et secours à mes concitoyens.Voici les chargements purport, avec entre liaientbèses les chiffres de l’an dernier: .semaine terminée le 17 août 19.33, Montréal 2,103,011 (1,154,778), Vancouver 393,033 (702,502), Sore! 192,000 (aucun), jiorts américains de l’Atlantique 120,000 (270,000), Churchill, aucun (280,013), totul 2,808,044 (2,413,353).Trois semaines terminées le 17 uoût 193.3, Montréal 5,190,140 (4,277,029), Vancouver, 1,010,739 (2,378,758), Sold, 890,370 (228,800), ports des Etats-Unis 091,000 (1,344,000), Québec, 304,500 (79,970) Churchill, aucun (280,013), total 8,104,755 (8,588,570).Le blé canadien emmagasiné, pour In dernière semaine d’nûot 19.3.3, indique une diminution de 3,082,0.38 boisseaux en comjiuniisou de la semaine jirécédcnti*.On rnpportu l’approvisionnement visible à 191,781,120 boisseaux comjiarés au chiffre révisé de 19.3,40.3,104 boiscuuxs jiour In semaine précédente et 113,030,231 boisseaux |>our la même semaine de 1932.Le blé canadien emmagasiné aux Etats-Unis représentait 5,202,942 boisseaux comparés à 5,301,108 boisseaux au même jour l’an dernier.Le blé en transit sur les grands lacs s’élevait à 3,239,0.39 boisseaux cil août 19.3.3.Le 19 août 1932, 4,004.82.3 boisseaux étaient en transit sur les lacs.On rapporte qu’il y avait 3,700,000 boisseaux de blé des Etats-Unis an Canada, relativement à 1.3,140,410 boisseaux l’an dernier.CIRCULATIONS AUX CHUTES - NIAGARA En juillet dernier, 89,780 automobiles des Etats-Unis passèrent par le l»ort des Chutes-Niagara, jiar la route des trois jionts internationaux, une diminution de 8,351 en comparaison de juillet ^932.Il y eut 87,542 automobiles des tEats-Unis à la sortie, 27,248 automobiles canadiens entrés et 27,235 sortis; 4,419 autres véhicules à l’entrée et 4,410 à la sortie, 578,000 voyageur» arrivés et 578,354 jinrtis.Le nombre des voitures à l’entrée et à lu sortie fut de 231,811, relativement à 252,017 en juillet 1932.Automobiles des Etats-Unis entrés en vertu de jier-mis de tourisme de 00 jours, 21,833, avec permis de 24 heures, 08,370.Ün émit 0,088 permis de tourisme jiour voitures canadiennes quittant le Canada.C’est une légère augmentation sur les permis émis pour voitures canadiennes en juillet l’an dernier.AU CONSEIL DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE L’honorable J.-N.Francoeur, ministre des travaux jutlilies, vient d’être nommé membre du comité catholique du Conseil de l’instruction publique jiour remplacer M.John Ahern, récemment décédé.Ce comité du Conseil de l’instruction jiublique siégera à Québec, mercredi prochain.PENSEES Laissons agir le silence, c’est un grand maître de vérité.Ernest Psichari Le bonheur est une chose de l’âme et non du eorps; la source eu est dans C’est dans cet esjirit que j’ai offert ma démission en réaffirmant ce-pcinlunt que je n’avais posé aucun acte ou commis aucune manoeuvre électorale jirobibée jiar la loi et que je n’avais |uts eu connaissance d’actes illégaux de la part de mes agents.Mes adversaires ont uccejité cette déclaration et afin de faire cesser eet-t * situation d’incertitude et de malaise qu’une contestation crée dans les administrations jmbliqucs, j’ai admis qu’il jiuurrail être établi, au cours du procès, que des voitures auraient été louées et des rafraîchissements servis —* prat iques cmjiloyees jiar m s adversaires et (Hissées aujourd’hui duns les moeurs électorales — et j’ni consenti à t’annulation de mon élection.Fort du magnifique témoignage de confiance qui m’a été donné, i! y a quelques mois, confiant dans le discernement et lu sagesse des électeurs de notre ville, assuré que le t,ravail que j’ai uccompli dans les derniers mois nous obtiendra îles gouvernements les octrois nécessaires à de vastes entreprises, convaincu que les luttes intestines ou les ambitions personnelles sont un obstacle à l’étude et à lu solution des problèmes de l’heure, je solliciterai de vous, à l’élection qui commence, la confirmation de vofre vote du 3 avril dernier.ALFRED OHERRIER Saint-Jérôme, 20 sejitembre 1933.COURS DU SOIR A L’ECOLE DES HAUTES ETUDES COMMERCIALES De grands avantage^ à ceux qui veulent parfaire leur instruction.Montréal a l’avantage de posséder une école supérieure de commerce, l’Ecole des Hautes Etudes commerciales, l’ondée et subventionnée pur le gouvernement de lu province.Malgré les jirogrès trsè sensibles de ces dernières années, le' nombre des élèves inscrits devrait être beaucouji jilus considérable, dans une agglomération de près d’un million d’habitants.Cette institution comjitu les spécialistes les jilus réjiutés Jiarini ses jirofesseurs.Elle n ’a jias voulu que son enseignement soit limité aux jeunes gens pouvant étudier le jour.Elle l’étend ù tous les travailleurs, en organisant, depuis une quinzaine d’années, des cours livres le soir.Ces cours s’adressent aux employés de commerce qui désirent parfaire leur instruction et, en général, à tous ceux qui ont de l’ambition et veulent améliorer leur situation.Parmi ceux-là, les instituteurs, appelés jiur leurs fonctions à enseigner la comptabilité, les mat hématiques financières et commerciales, etc., trouvent lu (dus grand bénéfice à s’inscrire aux cours réguliers du soir.L ’cole décerne ù ceux qui satisfont à certaines conditions un certificat d’études dont la valeur est reconnue tant par les hommes d’affaires de Montréal que jiar les autorités scolaires de toute la province.Des cours sjjéeiaux de comptabilité conduisent à l’admission dans les associations de comjttubles de la jiro-vinee de Québec (C.A., C.P.A., L.I.C.).Parmi les cours les jilus imjrortants, mentionnons: la comptabilité, les mathématiques, le droit commercial, le droit civil, l’anglais, la composition française, l’ccouomie politique, la géo-gmjihie générale, les finances publiques, la jiolitique commerciale, l’assurance et la publicité, lu géologie é-eonomique, l’histoire, cie.Tous les coin’s du soir sont ouverts aux jeunes gens et aux jeunes filles.Les parents et les chefs d’entreprises devraient conseiller, les premiers à leurs enfants, les seconds à leurs employés, de s’inscrire à ces cours du soir dont l’ouverture est fixée au lundi 2 octobre, à 7.30 heures.— E.M.le dévouement et non dans la jouissance, dans l’amour et non dan3 la volupté.— Lacordaire.Dans chaque siècle, quand on écoute de haut et en silence le bruit de l’histoire, l’âme est avertie que les passions dominent, et que la vertu n’a que des heures et quelques héros.Lacordaire La sobriété est l’amour de la santé ou l’impuissance de manger beaucoup.De La Rochefoucauld 11 n’y a point de gens qui aient plus souvent tort que ceux qui ne jjeu-vent souffrir d’en avoir.De La Rochefoucauld L’AVENIR DU NORD, VENDREDI, 22 SEPTEMBRE 1933.ÎS*=J2 CHRONIQUE LA FORET LAURENTIENNE J'ni relu "Au Pays Canadien-Français”, il»' Mario Le Flanc.Ces liages remplies livre de moutarde et 2 piments rouges.Lavez et essuyez un quart de tomates, faites-les cuire au four jusqu’à ce qu'elles amollissent, enlevez l’eau et passez à travers une passoire, ajoutez, les ingrédients indiqués.Faites bouillir le tout lYz heure en remuant constamment et incitez en bouteilles.MARINADE AUX TOMATES VERTES Lavez sans les peler 3 pintes de petites tomates vertes.Trunehez-les.Mélangez 3 livres de sucre blanc avec I cuillerée à soupe d’écorce de cannelle, 3 cuillerées à thé de clous de girolle entiers, 1 cuillerée à thé de “ali-spice” (piment de lu Jamaïque) entier, 1 yjj cuillerée à soupe de moutarde et l pinte de vinaigre.Amenez ce mélange à ébullition et versez-lo sur les tomntes.Laissez riqioser une nuit.Coulez et faites cuire jusqu’il ce que la mixture adhère à la cuillère.Ajoutez les tomates et faites cuire jusqu’à ce qu’elles deviennent claires.Scellez dans des bocaux stérilisés.“CHOW CHOW” Epluchez I eliopine de petits oignons et faites-les cuire 10 minutes à l’(uu bouillante.Divisez un gros chou-fleur eu fleurettes et faites-le tremper Yz heure dans l’eau salée.l’lacez le chou-fleur dans un récipient avec (i piments verts et 2 piments longes hachés.Mettez les oignons dans un récipient séparé.Faites bouillir 1 tasse do sel dans 3 pintes d’eau pendant 10 minutes.Ecumez et versez sur les légumes dans les 2 récipients et laissez reposer une nuit.Videz lu saumure et mettez les légumes ensemble dans une marmite à conserves.Mélangez 2 cuillerées à shape de moutarde avec 1 cuillerée à soupe de safran dans Yz tasse d’eau et versez sur les légumes.Ajoutez 1 pinte de vinaigre et amenez à ébullition.Faites mijoter 1 heure et scellez iliins des bocaux stérilisés.MARINADE INDIENNE 2 douzaines de tomates mûres, 9 oignons (de grosseur moyenne), 0 grosses pommes, j:j de livre d’épices mêlées, moulues, 1 pinte de vinaigre, 1 livre de raisin, sel au goût.Faites bouillir le tout l1/* heure, égouttez et ajoutez 1 livre de cassonade, Yl de tasse de moutarde, 1 cuillerée à thé de poivre de cayenne.Faites bouillir !/•> heure et mettez en bouteilles.CONSEILS PRATIQUES SI VOUS MANQUEZ D'ENCRE Vous pouvez facilement vous faire de l’encre en faisant tremper dans un peu d'eau un bout de papier de soie noir.Si l’encra n'est pas assez foncée, ajoutez un deuxième bout de papier et ainsi de suite jusqu’à ce que vous ayez obtenu la teinte désirée.Vous pouvez aussi vous servir de papier crêpé rouge si c’est cette couleur d’encre que vous désirez.POUR VOS LUMIERES D’AUTO Les pliures très puissants de certains autos éblouissent les automobilistes qui viennent en sens inverse et sont souvent lu cause d’accidents graves.Un ami m’a fourni un moyen très économique de remédier à cet inconvénient.Enlevez votre vitre de phnre et collez à l'aide de ciment a verre nu bouton ordinaire sur le bout du globe.Ce bouton a pour effet de diffuser la lumière dans le réflecteur et de rendre la lumière moins éblouissant., sans par ailleurs affecter l’action du pliure.En tout cas, c’est un procédé très économique.COMMENT FAIRE UNE MOUCHE DE MOUTARDE Délayez 2 cuillerées à soupe de moutarde en pâte molle avec de l’eau froide.Mêlez (> cuillerées à soupe de farine de graine de lin avec un demiard d'eau bouillante.Brassez bien dams la moutarde et étendez sur du papier brun épais.Couvrez"3 'une mousseline * t posez sur la juirtie affectée.La farine ordinaire pent remplacer la farine de graine de lin.On peut laisser le ealaplasnie 5 minutes s’il s’agit (l’un enfant et 30 minutes si c’est un adulte.TEMPERATURES DU FOUR; Viande Four chaud 450° Légumes Four chaud 425“ Reliefs , Four médium 325“ 1 Gâteaux Four médium 350“ Petits gât'aux Four médium 325-350 Biscuits Four chaud 420-450“ Note —- Tous les fours ne chauffent pas également.Is-s chiffres donnés ci-dessus ne sont donc qu’approximatifs.Essayez votre four à ces températures et vous pourrez vite juger des variations.Rectifiez alors les chiffres donnés.¦ES5* , g» v • me .» .mm ¦ LA TRUITE La truite est certainement le poisson (pii ressemble le pins au saumon: d'iiill urs les gourmets ne sont pus d'accord pour déclarer lequel des deux obtient leur préférence.C'est la truite est un poisson exquis, qu'elle soit truite de rivière ou truite de lac; mais à une condition, c’est (pi’elle soit mangée excessivement fraîche.Sa chair est très délicate, plus légère et plus digestible que celle du saumon.Plusieurs espèces se disputent la fais ur d'être dégustées par les gourmets (”.sc disputent” est une façon de parler culinaire, comme celle qui veut que le homard “demande” à être coupé vif pour figurer dans les recettes armoricaines).L'espèce la plus estimée est celle dite de “Genève”.Il y a également les petites truites de rivières, qui sont fort recherchées.TRUITES BOURGEOISE Aprs les avoir vidées sans leur ouvrir le ventre et sans les écailler, lu-vvz-les et essuyez les.Ficelez la tête.Faites bouillir à feu vif durant un quart d'heure avec une bouteille de vin blanc, beurre manié de farine, oignons bouquet garni, gousse d’ail, clous de girofle, un pou de thym.Dressez les truites, jetez un peu de persil blanchi dessus et servez avec la sauce dont vous retirez les oignons, le bouquet, l’ail et le thym.TRUITE SAUMONNEE HOLLANDAISE Videz la truite sans l’écailler.Sa-lez-la, nicttez-la sur la grille d’une poissonnière, arrosez avec un peu de vinaigre chaud et couvrez avec de l'eau chaude salée.Faites bouillir et retirez aussitôt sur le côté du feu.Tenez-lii ainsi pendant vingt-cinq minutes.Dressez sur une serviette et servez en même temps une sauce au beurre.TRUITE BECHAMELLE Faites cuire dans l’eau salée une truite.Otcz-on la peau, supprimez les arêtes.Mettez de la sauce béchamel-le dans une casserolle, ajoutez la truite.Faites chauffer le tout sans laisser bouillir.Unissez le tout avec la lame d’un couteau.Entourez la truite de bouclions de mie de pain, dans laquelle vous aurez mis un peu de parmesan râpé.Arrosez d’un peu de beurre fondu et faites prendre belle couleur au four.Four découper la truite, tracez une ligne depuis le dessous de la tête jusqu’à quelques centimètres de la queue, puis d'autres lignes qui partent de cette dernière et se terminent à la circonférence.Puis on retourne la truite pour servir le dos en procédant de la même façon.Demandez Jr\ LIVRE BEBE plcurc-t-il et vous éveillc-t-il la nuit?Combien doit-il peser?Quand doit-il marcher?Quelle quantité de nourriture faut-il lui donner?Comment l’habiller?Ces questions et d’autres aussi vitales trouvent leur réponse dans la nouvelle édition du “Bien-Etre de Bébé”.GRATIS sur demande.R#rtv«a • T>i* llonlcn Co., IJmlt««f, Yarcilay Houm, Toronto.Sam .Adrgnm ______„_______- .- » t tft j Lait CONDENSE Marque E agle LA REPRESENTATION DU CERCLE DE LADURANTAYE Mardi et vendredi soir dernier, le publie jérômien a eu le plaisir d’assister à une fort jolie pièce: “Yvon-nik”, donnée par le Cercle de 'a I)u-raiitaye, à la salle du pensionnat des Saints-Anges.Vraiment, la ville de Saint-Jérôme possède plusieurs “talents cachés”, qui se révèlent petit à petit.Nous en avons eu la preuve dans ces deux Murées de mardi et vendredi, et c'est très sincèrement que je félicite, au nom de tous, les jeunes gens du Cercle de ia Durantaye.Si l’interprétation des rôles ne fut pas parfaite, elle fut du moins très bien, pour des débutants, li est certain qu'livre de la pratique et de la persévérance, tous eu* jeunes talents en triche seront, avant longtemps, dignes d'admiration.Certains d’entre eux méritent une mention spéciale, tels que messieurs Pierre Labadie, René Grignon, Eugène Lalondc, Louis Blanchard et Etienne Blondi ii.Monsieur Labadie, dans le rôle principal d’Yvounik, a fait preuve d'un réel talent et a rendu son rôle avec toute la fougue juvénile, la bravoure, l’entrain et l'émotion voulus; peut-être, à certains moments, 10 geste laissa-t-il à désirer, mais, c’est là un défaut qui disparaîtra avec le temps, n’esl-ce pus ’ En tout eus, de même qu’il a su mettre dans son jeu le mouvement nécessaire, 11 a simulé le sommeil et cet espèce (l’engourdissement qui le précède, a-veo lui naturel remarquable.Félicitations, monsieur.* Pierre, et continuez à travailler ferme; vous arriverez à linéique chose, j’en réixmds ! Monsieur le marquis de Kerkoz, (René Grignon), remerciez le ciel de la voix dont il vous n gratifié; votre rôle vous allait d’autant mieux qu’il vous fallait commander et que vous possédez une voix faite, dirait-on, pour le commandement; cependant, attention à ce que vous commandez : ce pauvre Kadoc était bien embarrassé lorsque vous lui avez ordonné: Fusil aux dents” ! (?) Le naturel fit défaut quelquefois et fut remplacé par la nervosité.Dites-moi, M.Grignon, lorsque vous parlez, lorsque vous narrez un fait, dans !a vie ordinaire, êtes-vous continuellement on mouvement, marchez-vous sans arrêt ?Non, n’est-ce pas ?Alors, pourquoi tant vous démener sur lu scène I Le charme d’un acteur c’est d’être naturel.Je ne veux pas dire par là que vous avez manqué de charme.au contraire ! Seulement, vous deviez être bien fatigué après lu soirée: vous avez tant inurché ! Je reproche la même chose à votre (ils (c’est de famille) monsieur Alain (Eugène Lalonde).C’est, d'ailleurs, le défaut de tous les amateurs; vous n’êtes donc pas en dehors de lu règle générale.Monsieur Lalonde, à part ce qui concerne votre “marche perpétuelle”, votre rôle fut rempli très convenablement.Vous avez fort bien su, à un certain moment, peindre sur vos traits cette “hésitation” du coupable qui trahit son parti.Je vous félicite sincèrement, au nom de tous et vous engage à cultiver votre talent.Yuan Tortik (Louis Blanchard) franchement, vous m’avez fait peur ! Le diable en personne ! Vous étiez affreux ! En un mot, vous aviez Fuir, on ne peut plus, de ce que vous représentiez: un “espion et un traître”.Vos manières sournoises, votre langage mielleux, vos regards traîtres et hypocrites, votre rire satanique, tout fut très bien dans la note de votre rôle difficile.Une seule chose: “vous avez trop aimé la marche”, vous aussi,.(Pour un peu, ou se serait cru au marathon de Saint-Laurent.) A part cela rien n’a cloché.Kadoc (Etienne Blondin), mérite aussi des compliments, car il fut très naturel.Aiitonn Even, (Roger Campbell), Jehan Pouldu (Gérard Vermette), Noël Crosquer (Raoul Gauthier), ainsi que les autres chouans: Napoléon Cadieux, Roland Giroux et Adrien Giiénette, ont tous intéressé les spectateurs et contribué nu succès de lu représentation.La musique, aux entr’actes, fut fournie pur 1'“Orchestre Lufrumboi-se” sous l’habile direction de monsieur Henri Lafrumhoise.Monsieur îe directeur et tous scs musiciens sont digues d’éloges.Mademoiselle 1st framboise, pianiste, exécuta avec brio un fort joli morceau, qui fut goûté de Ions.l’n solo de violon, joué pur monsieur Claude Moranville, charma l’auditoire.Enfin, monsieur Itipher, notre distingué limiter de chapelle, récita une pièce très émouvante: “Mother I love you so” ! L’émotion qu'il mit dans Ce superbe thé vert du Japon vous régalera sûrement THÉ VERT DU JAPON VENDU SEULEMENT EN PAQUETS MÉTALLIQUES CACHETÉS, CE THÉ EST D’UNE SAVEUR DÉLICIEUSE ce récit dramatique toucha l'auditoire au plus haut point.Bref, cette soirée fut très réussie et, au nom du public jérômien, je dis un cordial et chaleureux merci à monsieur l’uhbé Labelle, aumônier et directeur du cercle De I.a Durantaye, pour avoir su si bien choisir et former ces jeune.* amateurs, Souhaitons que, dans peu de temps, nous aurons de nouveau le plaisir d’assister à une autre représentation, et de constater les progrès de tous ces artistes en herbe.D'ici-là, cultivez vos belle aptitudes, jeunes gens, répétez-vous souvent que Patience et courage viennent à bout de tout.Bon succès ! NICKETTE Ce 19 septembre 1933.DE TOUT UN PEU Ne pas jouer de radio à moins que certains de vos invités y tiennent.Ne jamais essayer un nouveau plat.N'exploitez pas vos enfants; ce n’est pas bon pour eux et très rarement amusant pour vos invités.Ne jamais parler d’une manière désagréable de l’invité parti, alors ceux qui demeureront craindront de partir et auront répugnance à revenir.Si le thé est servi avec le repas, toujours le servir à lu table même, jamais emporter les tusses remplies de la cuisine.Quand il est -possible servir une portion facile à manger.Les asperges peuvent être coupées d’une façon que seule la partie tendre soit servie; le céleri peut être débarrassé de ses parties fibreuses.Ne pas servir un plat de salade qui, une fois coupé avec la fourchette, arose le dîner de mayonnaise.Les feuilles doivent être séparées, ou un couteau à salade offert.Ne pus servir de couteaux à lames (l’argent avec le steak ou les rôtis.Servir une cuiller avec les desserts de consistance crémeuse, une cuilh r à thé est insuffisante.Ne jamais surcharger les plats avec la nourriture, une grosse portion n'est jamais apétissnntc.Il vaut mieux eu offrir une seconde fois.Malgré son âge, elle trouve la vie bonne Mme Galley est bientôt soulagée d’uuo terrible douleur par les Pilules Docld pour lo Rein.Verdun, P.Q.(Spécial) “Depuis des mois je ressentais une douleur terrible dans la région du rein,” écrit Mme M.Galley, 450 Ave.Regina, Verdun, F.Q.“Une amie m'a dit: “Oh, c’est (lu mal de rein que tu as et lorsque cette affection prend une femme de ton âge, il ne sert à rien de se soigner.” Je n’ai rien dit là-dessus, mais j’ai pris une boîte de Pilules Dodd, pour le Rein et il s'est produit un léger changement.Avec une seconde boite de vos pilules merveilleuses, la douleur a disparu.Je suis pas ma! avancée en âge et, après tout, la vie a encore du bon pour moi.” Les Pilules Dodd pour le Rein rendent possibles pour les hommes et pour les femmes âgés le confort et la bonne santé sur leurs vieux jours.Les Pilules Dodd pour le Rein sont les plus fidèles amies des personnes âgées.Te7.258 dU A.Cottr’cC’/fc.ELECTRICIEN ^ V * * > t kmo\ RADIO REPAIRS KEVS MADE Si Vincent St.opposite Alhambra 'Theatre Ste.Agathe des Monts, P.Q.S’AGIT-IL DE VOS YEUX ggoâ U Ml T Z.Z MONTRÉAL OPTO*^î Carrière & Senécal Limitée OPTOMETRISTES-OPTICIENS A L’HOTEL-DIEU 271, Ste-Catherine Est - Tél.LAn.7070 - Montréal ¦ ¦ ¦ ¦: '.V.V.V.VV.V.V.V.W.V.V.VÎ PHARMACIE Z* OSCAR LANDRY ÿ Pâtes dentifrices m\ Colgate.0.19 et 0.39 Forhans’.0.30 et 0.45 Ipana.0.38 *¦ Lait de Magnésie Rikcrs.0.25 et 0.39 bJ Kolynos.0.29 et 0.39 Klenzo.0.25 et 0.60 Listcrine.0.10 et 0.23 ¦* Minty.0.25 et 0.45 "i ¦ Mi-31.0.25 et 0.50 _¦ B Myrr-o-dent.0.25 et 0.35 O Pharmacie Oscar Landry La mieux assortie du district V Tél.490 % Voisin du Marché Tel.461 Ï* 341, rue Saint-Georges, Saint-Jérôme t iv.v.v.v.v.v.v.v.v.v.v/.v,^ L’AVENIR DU NORD, VENDREDI, 22 SEPTEMBRE 1933.COMMENT VONT LES AFFAIRES ?M.Louis Bélisle, qui vient île se porter acquereur île l’excellente revue “Les Affaires” tient il est également le directeur, semble bien déterminé à faire de cette publication le vade me-cuiu île nos hommes du commerce, de l’industie ou de la finance.Nous sommes heureux de souhaiter à M.liélis-ie tout le succès qu'il est eu droit il''attendre et que son expérience saura lui obtenir.Noils détachons de la livraison d’août un article de M.Val more Ci rat-ton qui ne manque ni d’intérêt ni d'actualité et que nos lecteurs seront sûrement curieux de parcourir.* * * La situation économique du Canada s’améliore graduellement.Confinée d’abord aux entreprises pourvoyant aux besoins immédiats du consommateur, l’expansion s’étend maintenan à l’industrie lourde.La production de voitures automobiles dépasse le rendement de l’année 1932.D’autres industries telles que les textiles et la chaussure opèrent à pleine capacité.De sou côté, la meunerie enregistre les meilleurs résultats obtenus depuis 1930.Il importe, toutefois, de ne pas exagérer l'importance des progrès récents.La récupération sera lente.Les rapports statistiques indiquent, dans la plupart des cas, un débit inférieur à celui de la période correspondante de 1932.Les contrats de construction octroyés au cours des premiers six mois, par exemple, s’élevaient à ‘13% seulement des montants adjugés en 1932.En d’autres domaines, la comparaison n’est guère plus favorable.Par ailleurs, quelques facteurs dénotent un regain franchement encoura-getn.Ainsi, le volume de fret local atteint le niveau de l’an dernier; de plus, les perspectives pour l’automne sont optimistes.En général, le senti-' ment populaire marque un retour de la confiance.Parmi des présages offrant un intérêt particulier, la hausse continue des prix est incontestableient le plus significatif.Bien que déterminée en partie par des mesures arbitraires, cette augmentation constitue une orientation nouvelle.Les économistes considéraient l’avilissement et surtout le déséquilibre des cours comme le princi- de J^ébé lilfiilÉ m i > SSp^fTifll **0UCN MFC.COMP*N - -«« VOM.1 ' ^ jà II n’y a rien de mieux pour frotter le petit corps de Bébé après son bain.Elle assouplit sa peau tendre et la protège contre la siccité, réchauffement et les gerçures.Servez-vous-en aussi quand vous changez scs couches, pour calmer l’inflammation de la peau; sur son cuir chevelu pour empêcher les croûtes de lait; dans ses narines, pour le protéger contre les rhumes.Pure et inoffensive pour les peaux les plus délicates.AYEZ SOIN DE TOUJOURS EXIGER LA VERITABLE "VASELINE".VERIFIEZ LA MARQUE QUAND VOUS ACHETEZ.Sans ccïtc marque, vous n'oblcncz pas le produit authentique de la Chcsc-brough Mfg.Co.Cons'd., 5520, ave.Chabot, Montréal.pal obstacle au recouvrement des allaites.Comme l’on sait, le dégrèvement se poursuivait sans interruption depuis nombre d’années aver le résultat que les marelmtuls n 'osaient plus s’approvisionner d'avance par crainte de subir le perte inévitable occasionnée par un nouveau fléchissement.Ce déclin coïncidant avec une diminution de pouvoir il’aclmt paralysait l’industrie.l ue condition essentielle à l'expansion normale se trouve donc réalisée.Serait-elle durable ?Qu’apportera-t-elle en définitive ! Dans l'opinion de nos voisins d'outre-frontière, l'inflation mitigée Unira éventuellement par tléchineher un courant d’activité naturel.De fait, depuis l’adoption d'une politique destinée à stimuler la vie matérielle, les Etats-Unis ont fait des progrès notables dans la voie de la restauration.Avec le concours des entreprises privées, l'Etat fait l’essai l'un vaste programme de reconstruction économique dont les résultats ont été satisfaisant s .jusqu’à ce jour.Il est encore trop tôt pour porter un jugement sur les conséquences éloignées de cette oeuvre entreprise par l'administration publique.Vu Canada, la reprise n’est pas aussi accentuée ni aussi rapide.Néanmoins, l'effet de la hausse des prix s’est léjà l'ait sentir.En prévision d’une augmentaiio, persistante dans le prix des denrées, les commerçants commandent de fortes quantités de marchandises pour livraison future.11 en est résulté un essor industriel avec accroissement correspondant de l’embauchage.Sans nul doute.c'est déjà un progrès énorme.Au que le commerce de détail n'aura repris sou rythme régulier.Le marché moins, des faits tangibles indiquent une tendance vers le mieux.Par ailleurs, la production ne se maintiendra pas à niveau rémunérateur tant devra absorber les surplus de produits disponibles avant que l’industrie recommence à fabriquer avec constance.A tout événement, les déclarations et commentaires d'hommes é troitement mêlés aux affaires sont réconfortants.La vie matérielle accuse un progrès modéré, les prix se raffermissent, les échanges commerciaux augmentent.Ixirs même que ces mouvements résulteraient d’une poussée artificielle, iis n’en constituent pas moins, pour le moment, une impulsion réelle venant à la suite d’un malaise prolongé.Valmore GRATTON LA MEDECINE FRANÇAISE Sons ee titre, nous lisons dans le “Courrire des Etats-Unis,'’ au sujet de l’influence de la médecine française dans le inonde: “A mi moment où tous les grands pays rivalisent pour étendre dans le momie! eur influence intellectuelle, il i st d'un haut intérêt de savoir quelle place la médecine française occupe a l'étranger.Sur cette question, un très attachant article d’un maître éminent, le docteur Acha.nl, membre de l’Académie des sciences et de l’Académie de médecine, et secrétaire général de la Faculté de médecine de Paris, vient de paraître dans la Revue des Deux Mondes du 15 juillet, sous ci titre: La Médecine française à l'étranger; il apporte des informations inédites et très précises et des suggestions dont il y aurait un intérêt national à profiler.Si nos laboratoires de recherches ne peuvent pas toujours rivaliser avec certaines installations d’autres pays, surtout d’Amérique, la supériorité de notre enseignement clinique est reconnue sans conteste, ce qui, dans maints pays, assure à notre médecine une situation privilégiée.Au cours de son article, le docteur Achard examine quelle place la méde ciue française tient dans les divers pays.“Les pays do langue française sont nuturelleinent au courant de nos travaux.C'est surtout avec les Belges que nos rapports sont étroits.“ Eu Suisse romande, nos relat ions, quoique beaucoup plus fréquentes qu'avec la Suis-.e alémanique, ne sont pas aussi étroites et même semblent en recul sur ce qu’elles étaient il y u un demi-siècle.“Quant nu Canada français, il fait appel depuis une dizaine d’années à Uno touche de SULTANA sur votro poûlo, quelques frottements rapides et vous avez un poli brillant ot durablo qui réjouira votro coeur.MF SULTANA LIMITED • MONTRÉAL I , .nos médecins pour perfectionner son enseignement médical et le mettre eu état de rivaliser nv.c celui des Universités bi'itnnniqus du Dominion et celui des Universités voisines des K tats-UiiLs.“ Banni les peuples latins, c'est en Komimnic que sont le plus répandues nos publications médicales.11 y a néanmoins pour nous une position à maintenir, l’influence allcmaule s’exerçant avec une certaine activité." Les pays de langues ibériques, surtout le Portugal cl les Républiques de l’Amérique latine, connaissent bien nos publications et comptent beaucoup de médecins qui ont étudié en France.-Mais l'influence nord américaine, dérivée elle-même, pour lu médecine, de l'influence germanique, se fait sentir chez les 1 lispuno-Américains.” En Yougoslavie, si la médecine française est très connue à Belgrade, Zagreb a conservé davantage ses relations avec la médecine germanique.En Grèce, l'influence des Universités allcmntiiles s’exerce avec activité, mais la nôtre conserve de grandes sympathies.En Egypte, ou notre langue est si répandue, il nous faut lutter contre d'autres influences européennes.Si au Caire un hôpital fort bien aménagé et dirigé par an chirurgien lyonnais fait honneur à notre pays, dans la ville a moitié française d’Alexandrie, nous sommes éclipses par 1 "hôpital italien.En revanche, en l'erse notre influence médicale est prépondérante.En Chine, avec l’Université Aurore, de Shanghai, l'école 1 raneo-ehiaoise de l'hôpital Doumer, à Canton, la situation est bonne; mais il en est tout autrement nu Japon, où la médecine allemande est fortement installée.Une condition préalable est absolument nécessaire pour que nous puissions étendre l’influence de notre Médecine, c’est que la langue française soit plus répandue; aussi ne saurait-on trop aider les oeuvres qui se consacrent à l’enseignement du français ?, l’étranger.” NOUVELLES D’AUTREFOIS Nous pouvions lire dans “L'Avenir du Nord", à pareille époque, IL Y A 35 ANS: — L'honorable M.Turgeon, ministre de la Colonisation de la province de Québec, arrive de France où il a été reçu comme autrefois l’honorable Mercier.— C'est le 21 septembre qu’aura lieu à Québec le dévoilement de lu statue de Champlain.Les fêtes seront spleniliscs.IL Y A 30 ANS: Le Dr Duohesneau a donné sa démission de Préfet du pénitencier de Suiiit-Yincent-de-Pnul.On parle de M - \ allée, directeur de la prison de Montréal, comme successeur.—• Le conseil de Comté a siégé sous la présidence du préfet le Dr Wilfrid Grignon, de Sainte-Adèle; environ douze maires étaient présents.Le secrétaire trésorier, le Dr J.-E.Prévost, a fait sa reddition de comptes pour 1 année.— Sainte-Adèle aura prochainement le service téléphonique.Le bureau central sera installé chez, le Dr Grignon.— Fit syrien, colporteur, a été as-ct Jus.Fitzgerald accusés de l’atten-Adèlc.Deux jeunes gens John Elliott sailli et assommé sur le chemin de Ste-tàt du syrien Issu llailail n'ont que 15 et lti ans.IL Y A 25 ANS: — Sir Wilfrid Laurier a parlé à uno grande assemblée à Sorel.On évalue à 12,000 personnes le nombre îles auditeurs.Décès de Mme Adélard Léonard, de Sainte-Rose, mère de M.Emile 1 .couard, député de Lavai.— A Ste-Adèle furent célébrées lin noces d’or de M.et Mme Jos.Groulx.La fête a été grandiose.—i A Saint-Janvier, le 10 septembre, l’épouse du l)r Hyacinthe Prévost a donné le jour à un garçon.— L’honornble M.Seotl, secrétaire d'étal dans le cabinet Laurier, a donné sa démission et est remplacé pur M.Charles Murphy, avocat d'Ottinva.-M.l'abbé Caisse, vicaire à Suint-.1 crème depuis plus de dix ans, quitte miliv \ illo pour la cure île Sainte Lucie.IL Y A 20 ANS: — Le 10 septembre avait lieu à Miml-Kollnut], l'inauguration des u->i lies de la compagnie de papier Roi-laml, agrandies et complétées pur d'importantes udditious.A._ îvsis&Ees* Les Gâteaux de Levain foitp:$U;yp0in te&Swti savoureux jaaaaag ateaüttaÉ ROYAL CAKES MAKI’ — Décès de Mme Vve J.-B.de Vil-lcmure, née Marguerite Louprnl, à l’âge de 77 ans.— Le congrès eucharistique tenu à Sainte-Thérèse les 12-13 II plcmhre fut un grand triomphe pour Jésus-liostie.Mgr Bruchési était accompagné de Nos Seigneurs Forbes et Bru net, de Mgr Georges Gauthier, île Mgr Emile Roy et d’un très grand nombre de prêtres.— Les révérendes soeurs de Suinte-Aune, dont la maison-mère est à Lu-ehiiie ont célébré récemment le soixantième anniversaire de leur arrivée dans lu Colombie-Britannique.Elles y ont érigé des hôpitaux, des couvents, îles écoles au milieu des tribus sauvages au Yukon et en Alaska.— AI.Paul Simard est parti pour Toronto où il suivra un cours d’aviation.— Un journal liebdomatairo publié par le gouvernement fédéral aura pour titre le Canadian Research Record, et aura pour but de tenir les Canadiens au courant des laits et gestes des gouvernants en ee qui touche à la guerre.Le directeur sera M.Ni chois, chef du ministère de l’informa- Notre hrochurof-to “Le Chemin Rovul wml u Sun-té1' vont ci pi tu u« comment le» I THE IP PLUS POPULAIRE AU CA/VAOA j/ SALADA \ A/O/P QU VERT " I | PAQUETS j UJ- I FRAIS i - l c 45 Avez-vous besoin de POMPES, TUYAUX D'AQUEDUC, FITTINGS, EVIERS, TUYAUX D’EGOUTS, Etc.Mes prix sont les plus bas et j'ai tous les; outils nécessaires pour filer et poser ces tuyaux à votre disposition.Je recevrai un char de CIMENT ces jours-ci.Prix 70c.le sac ou 65c.par quantité île 20 sacs et plus.Argent comptant.Votre argent vous rapporte un gn intérêt en achetant comptant à mo magasin.Province de Québec, District de Montréal, Cour Supérieure “En Faillite’’, No 32.Dans l'affaire de Ernest de Bellefeuille, Saint-Eustachc, Failli.Avis est pur les présentes donné que JEUDI, le DOUZIEME jour d’OCTOBRE 1933, à ONZE heures de l’uvnnt-midi, il sera vendu à lu porte de l’église paroissiale du Sniiil-Joscph Uu Lue, l’immeuble suivant, savoir: Un lopin de terre composé de partie des lots de terre portant les numéros cinquante-sept et quarante-huit uux plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de Saint-Joseph du Lue, contenant douze cent soixante pieds de profondeur sur une largeur d’environ huit cent soixante et dix-neuf pieds, mesure anglaise, borné en front, par une clôture de travers, eu arrière par Ile terrain boisé qui s’y trouve, d’un côté par le No 58 et de l'autre côté I par la clôture do ligne qui sépare le terrain vendu du reste dudit numéro qiiurunlr-lmit appartenant à Outer Deniers — avec toutes les bâtisses y érigées.Tel que le tout se trouve présentement avec toutes les servitudes actives et passives, apparentes ou occultes.attachées audit immeuble.Conditions: comptant.U«i dépôt de $300.00 sera exigé de ehaqtie enchérisseur lors de la vente.L’immeuble sera vendu suivant les dispositions de l’article -15 de la lui il,- faillite et aura l'effet du décret.Four autres informations, s’adresser à Le syndic, HERM’AS PERRAS ! Notre-Dame Est, Montréal.La vie est une table de jeu: parmi ceux qui gagnent, beaucoup ont triché.— Marcel Prévost BUre ^rwld Stock NOTE.—Si vous désirez tout renseigner sur toute quest ion relative aux sports, records, raisons motivant certaines décisions.écrivez o "Mlle DOW".Service de ilemei-finement s Sportifs Dow.üi-sier Vos toi 22.Montréal.On s’empressera tie votif répondre par * orrespornlance.ou par l’intermédiaire de m>* luturcs annonces.DOW REPOND LA QUESTION DE LA SOIF S’il vous plaît, me dire l’âge, la grandeur, le tour de poitrine, de biceps et de poignets de Lou Brouillard, le boxeur canadien-frati-çais, qui a récemment gagné le championnat poids-moyen.—M.E.F., Trois-Rivières, P.Q.Lou Brouillard est âgé de 22 ans, il mesure 5 pieds, 51 j pouces, sa poitrine normale est de 41 pouces et gonflée, 45^q pouces, ses biceps 131 o pouces et ses poignets 73q pouces.en collaboration avec une des plus grandes autorités sportives au Canada. L'AVENIR DU NORD, VENDREDI, 22 SEPTEMBRE 1933.IMPRESSIONS DU SOIR Au Coin du feu Comme je sort nia ce Hoir sur mon balcon, mon voisin nie dit en me désignant le lirmaïueiit surchargé de nuages gris: ‘C’est l’automne qui nous ai rive”.Et se tournant vers l’érable qui surplombe mon balcon, il me lit remarquer qu’il n’en serait pas long puisque les leuilles eoininrnçuicnt n jaunir.Une feuille tout à coup vint me fouetter lu ligure, pendant que lu grive qui eut, tout l’été, un nid dans les derniers rameaux, se mettait à chanter.Sa voix, je l’ai bien remarqué, n’a plus le brio des belles journées d’été, et je suppose que devant le nid devenu plus froid, la grive a beaucoup île chagrin de voir venir l’automne.Dans mon logis, il u fallu faire du feu pour ehasser eette humidité qui donne la chair de poule, .l’ni délaissé re soir mon petit coin de bureau pour prendre d’assaut la cuisine.Le poêle y elinnte, la bomb • ronronne, et dans eette atmosphère qui m'envahit par petites rasades, je me surprends à dire — quel péché ! — : Ah ! qu’on est bien au coin du feu quand vient l’automne ! Et plus le péché se prolong,, plus la paresse devient exquise.Mais au coin du feu, lu paresse est permise, de l’ai lu quelque part.Dupuis une demi-heure elle me fait la cour avec une ténacité qui n'est pus cnnuy.use, une cour iioucluiluntc, fncile à supporter puisqu ’elle ne demande pas d'efforts, pas de volonté, mais rien qu’un brin de laisser-aller.Ma plum ¦, que ces journées sombres rendent maussade, boude les muses depuis trois jours; eomnie elle n’est pus commode, elle s’entête il ne point vouloir produire le moindre bout d’article.Mais p lit il petit, pendant que je songe à mille riens, à une foule d’incidents du passé, que je voyage loin, bien loin par delà les montagnes du Nord, elle s’est redressée sur la table ou tantôt je l’ai couchée, puis prend des poses, se met à causer toute seule, à mon insu, saute entre mes doigts, et me dit, comme ça, en sonnant, à la manière d'une jolie lille qui !ongt:mps vous a refusé ses baisers: Vas-y, grand fou ! • * » La Fête dos Morts Hier, la fêle des Morts.Dans beaucoup de paroisses on a fait le pèlerinage annuel au cimetière.J'y suis allé an début de la journée.Dans la rue du Cimetière, eette rue paisible où les enfants s'amusent sans craindre les automobiles qui n’y entrent que pour conduire au champ des morts un habitant de plus, un groujs: d'enfants qui me connaissent, m’entourent.Ils sont une quinzaine.Les voilà qui m'accompagnent.Je badine avec eux.Nous sommes à lu grille.Là, ils me laissent car ils ont leurs jeux.Un d’eux a dit: "Que va-t-il faire tout seul au cimetière Et un autre d’ajouter: "C’est à trois heures, lu cérémonie ?’ ’ Pauvres petits, quand vous serez grands cl que vous n’aurez, pius de papas, il vous plaira d’aller, solitaire et pensif, vous agenouiller sur une tombe chère.Il vous {,luira peut-être de laisser jxmr une heure les bruit» du monde pour aller, seul, songer à travers le» bombes (pie la vie n’est qu’un coup de vent.Que vous importe à vous qui êtes jeunes qu'un corbillard batte trois fois la semaine le pavé de votre iue ! Vous allez au cimetière comme on va à une fête, en souriant, le coeur heureux, insouciants à ce (pie vous voyez.Lecteurs, ces petits ont encore leurs illusions.Qu'ils les gardent longtemps ! Us prendront assez tôt contact avec lu vie; ils constateront assez tôt combien lu vie est brève, brèves les années qui pussent, fragiles les choses humaines.Le prédicateur, le Rév.Père Uoiviu, a tracé au cimetière, devant, des centaines de personnes qui y faisaient leur pèlerinage, au superbe tableau de la vie.Sa voix éloquente prenait sous le ciel gris un accent de douceur qui allait au coeur.Car le cimetière est une grande énigme.Jeunes et vieux, savants et ignorants, pauvres et riches, tons y mirent par la même porte.Des mausolées peuvent, aux veux des visiteurs établir une différence: soils terre, tous sont égaux.Là, plus de richesses, plus d’honneurs, plus de plaisirs: la terre comme iiéri-luge.El au milieu de son peuple qu’il avait convié à eette fête des Morts dont ii u le culte, en dépit d’une maladie qui le terrasse, paralyse son activité et le contraint an repos, notre curé, dans un effort surhumain, s’y é lait rendu pour bénir lui-même la non velle croix.Les morts dans leurs tombes lurent heureux, dimanche: pour nue journée du moins, les humains qui trop souvent pratiquent le culte de l’oubli, se montrèrent généreux dans leur souvenir.* * * Sur îles ruines Des ruiucq ! L’incendie qui n détruit, mardi dernier, la biscuiterie Laurin en a laissé de lugubres.Je suis passé par cette petite rue, sur In lin de 1’iiprès;midi, et je me suis attardé à regarder les décombres.Tout y est repoussant.Du noir, seulement du noir.Du bois brûlé, des nmcbine-i ies tordues.Et au-dessus de ces ruines, comme un spectre effaré, se dresse encore la haute cheminée qui n’a jais bronché.L'autre soir, toute mu population tremblait devant «¦*» brnsivi qui crachait vers le ciel de sinistres lueurs.Le feu qui, à tout instant, menaçait de se propager de maison un muisou, communiquait des frissons de terreur à tous les assistants.Maintenant que le danger n ’est plus, ce désastre s’en va vers l'oubli.Un autre édilice remplacera bientôt celui que le feu vient de consumer: ce sein l’oubli complet.Pourtant, un homme qui semble découragé vient chaque jour regarder ces décombres qui représentent la ruine de toutes ses espérances, de tous ses soucis, du tant de veilles, de tant de travail constant et soutenu.De nombreux ouvriers, privés de leur gagne-pain, viennent eux aussi regarder les raines: tristement, en hochant la tête, ils se disent tout bas que le bonheur n’a pas été créé pour eux.Il est bien vrai de clin que l'incendie laisse des ruines jusque dans le coeur des humains.* * * QUOI WrULKXliïhjL C’EST mal comprendre l’économie que d’aclieter des ampoules communes — elles brûlent tout de suite.Epargnez en choisissant des LAMPES MAZDA EDISON — éprouvées pour donner un long et satisfaisant service.LES LAMPES EDISON MAZDA rancum m CWlStOM L-I3F CANADIAN GENERAL ELECTRIC CO., LIMITED- Un presbytère Il eu est do certaines maisons comme de certains amis: il fuit mal de les voir s’eu aller.Je regardais l’autre jour des ouvriers qui démolissaient avec fracas le vieux presbytère de Saint-Jovito.Devenu trop étroit, trop âgé, ou en a décidé la destruction.Il avuit toute une histoire, le presbytère de Saint-Jovito.Mgr Ouimet l'habita de longues années et y mourut.Mgr Limoges, alors qu'il é-tuit curé, y élit domicile, et c'est à celle époque, une des plus heureuse de ma vie, (pic le presbytère lut mon second "ehez-nous”.Ix'S vieilles choses meurent elles aussi.Elles 'en vont à la façon des humains.Que reste-t-il quand elles ne sont plus ! Quelques souvenirs qui se fanent trop vite, trop vite.* « • Sur la voie du C.P.R.J ai assisté eu matin au mariage d’un de mes bons amis du Nord.Dans nue semaine, ils reviendront, elle et lui, prendre possession du coquet logis qui les attend.Il me semble, ce soir, — quelle idée ! — que je vois {tasser à la gare de Sainte-Thérèse un petit wagonnet sur la voie ferrée.Un bambin le monte.Le véhicule gravit la {tente raide du collège, lile rapide vers le nord.Il pusse l’ied-mont, puis d'un liait fait l’assaut de la côte de Sainte-Marguerite, modéra son allure pour permettre uu bambin de saluer au pussuge M.Matte, l’agent ; il {lusse en coup de vent Sninte-Agathc, n’arrête point à Ivry, mais à Niintel il prend la voie d'évitement.Sans doute, c’est le terme du voyge.M.Ciuiibonncau est troublé.Al.Whenlan ne comprend {tins rien.Quel est ce bambin qui conduit ainsi un wagonnet du C.l’.R.1 Le petit bonhomme a quitté son convoi, se dirige vers la gare, y entre et salue profondément l'agent-suppléant : — Que voulez-vous f lui demande-t-on.— Je veux voir M.Dauphin.•—• Monsieur Dauphin est en voyage de noces.— Je l'attendrai.— Qui êtes-vous?Et en souriant le bambin entre uu logis, monte au deuxième, revient à la table où vibre le télégraphe, et avec un largo sourire: —'Je suis le bonheur.« * * Elections et point Huai 11 est minuit.Ciel, que le temps liasse vite ! J’aurais bien aimé dire un mot des élections qui auront lieu à Suint-Jérôme, dans la première semaine d’oetobre.J'ai bien appris i{iie le juge, à la demande des défendeurs, avait annulé l’élection du mois d’avril dernier.Le verdict a fait sourire Chen ier et ses amis.On uu dit — et je suis porté à le croire ! — que de nouvelles élections ne changeront pas d'un "iota’’ le conseil actuel.Que voulez-vous ! La populu tion de Saint-Jérôme qui est intelligente, je le sais par expérience, n’ira {ms aux urnes sans se venger double ment de ceux qui lui imposent ce devoir, à cause de leurs mesquins caprices d'enfants malades.Qui vivra, verra.11 est tard, et avant que les voisins lie me soupçonnent de faire de la boisson, il m’appartient d’éteindre les lampes et de dire bonsoir à ma cuisine qui, par ce soir d'automne, u bien voulu me porter plus de sympathies que mon vivoir.CELIBER LAC L’ACHIGAN — M.et Mme Napoléon Beauchamp, du Lac L’Aebigau font part à leurs parents et amis, de la naissance de leur Ills baptisé Joseph-.lurques-Diivy.Parrain et marraine: M.et Mme Henri Renaud.Porteuse: Mlle Yvette Ht naud, de Shawbridge.— M.et Mme Delpliis Labelle recevaient M.et Mme Ernest Gohier et leur fillette, M.et Mme Etienne et leur fils Rbéul.— Dimanche dernier, M.et Mme Henri Renaud recevaient M.et Mme Cléopbas Regimbnldt et leur fillette Véronique, Mme Aldérie Tbibeaidt et ses enfants, de Montréal, M.et Mrne Adélard Hotte, de Lesage, MM.Léo-J pohl Sigouin et Fernand Dagenais de I Saint 11ippolyte.— Ces jours derniers, M.Léopold Sigouin recevait son frère Lucien, en religion Frère Frédéric, de Laval des Rapides.—• M.René Sigouin, de Saint-Hip-polyte, était en promenade chez, sa soeur, Mme Ernest Beauchamp, île Sainte-Adèle.— Ailles Région Coursol, Alice et Jacqueline Fourncl et AI.Rolland Luuzoii étaient de passage chez.MM.Armand et René Sigouin, du Lie L’A-chigan.L’AIR LES “BUCK HORSES” I-a H russe* rie Duwos de Montréal, vient d’annoncer qu'elle a l'ait sa première acquisition d'un poulain issu i’un de ses étalons “Black J lors» s" I élevé dans la provinee de Québec lepuis J’établissement du laineux service de reproduction assuré par les ‘Si percherons noirs de la Brasserie.Be cheval (pii vient d'etre acdieté 'appelle “Carlo"; il est âgé de deux ans et est considéré comme uu specimen exceptionnel d’uh type qui convient parfaitement à la province «le Québec.Son père est “King" et sa mère est une percheronne enregistrée appartenant à M.I’1.X.B'Abbé, de Y ietonaville.On entendra très probablement parler de ee jeune cheval avant peu, peut-être dès cet automne, mais sûrement b printemps prochain.On prêle même ii la Brasserie Dawes l'intention le le faire partici|H:r à l’Exposition Internationale de Chicago, en novembre prochain, en même temps qu'un certain nombre de ses autres étalons.Nous avons dans l'achat de ce poulain percheron par la Brasserie Dawes, une preuve que notre province peut produire d'aussi beaux chevaux que u’importe quelle autre partie du continent, (/institution du service de reproduction des “Black Horses" a suscité un intérêt considérable parmi les éleveurs du Canada et des lv tats-Unis, et eette initiative 71e la Brasserie Dawes, qui a déjà donné plus d’un millier de poulains, contribuera de plus cm plus à améliorer la race chevaline dans cette province au bénéfice de nos cultivateurs.B'air est nécessaire à la vie.On ne peut pas vivre plus que quelques minutes sans respirer.Ba raison en est facile à saisir.B'oxygène que l’air nous fournit et dont nos tissus ont constamment besoin pour remplit leurs fonctions, ne s'emmagasine pas dans l'organisme.Il faut doue que son entrée soit continue.On peut vivre plusieurs heures sans prendre de nourriture parce que les aliments s'emmagasinent dans l’organisme: il s'en accumule ainsi une réserve sur laquelle l'organisme peut puiser d'un repas à l'autre.Bar la respiration, l'aîr pénètre dans les poumons.Bà l’oxygène se vxe sur les Iglobules rouges du sang qui sont chargés de le distribuer à toutes les cellules de l’organisme.11 faut respirer par le ne/, parce que la respiration nasale opère la filtration et le réchaulTemut «le l’air.11 faut eu plus respirer du bon air, et le meilleur endroit pour le trouver est au dehors.Ainsi, durant les heures que nous sommes obligés de passer à l’intérieur, n l'usine, à l’école ou ailleurs, il nous faut jamivoir à l'entrée du bon air dans les pièces quo nous occupons.1/air perd ses bonnes qualités non pas par manque d’oxygène ni par excès d’acide carbonique», mais parce qu’il devient tropchuud et trop humide, et qu’il n’est pas t nu en mouvement.l'n moyen simple de savoir si l’air d’une pièce est, ou non, de bonne qualité, consiste à sortir au dehors pendant quelques minutes, puis de rentrer dans la pièce.L'air de In nuit est tout aussi bon que l’air du jour.Il convient donc de le faire entrer dans la maison.Il faut respirer naturellement.Ba respiration profonde est bonne si on y e$t habitué.Quelques larges respirations par jour n** font pas grand* choM*.B’exercice régulier et la bonne attitude facilitent la respiration normale.VAL-MORIN —• Be 15 septembre ont eu lum, dans notre église, les funérailles de Mme Bonis Paquette (née Aurélie Millette), décédée à l'Age de 91 ans et onze mois.Bo service fut chanté par M.l’abbé Iv Tliérien, curé de la paroisse.Be.s porteurs étaient MM.Aldérie Bélair, Godfroid Massie, Dieudonné M'endette et Octave Vendette.Conduisaient le deuil MM.et Mmes Klzéar Beaulieu, Narcisse Ménard, Aldérie Corbcil, Klzéar et Bruno Beaulieu, scs petits enfants; MM.Tancrè-de Begault, Wilfrid Marinier, Napoléon Beaulieu, Isaac Bélair, Jean-Mario \ ailier, Fidèle Ouellette, Oscar Locus, Roger Vian, Henri Beauvais, Wilfrid Bapointc, Patrick Monde, Suplien Balmie, I»uis Clément.Bes institutrices et les élèves «le l'école du village, etc.NE CONNAÎT PAS ?L'INDIGESTION Fruit-o-tires remettent t estomac à neuf "J'avain toujours été en bonne ganté a rant d’avoir des troubla d’estomac.Je ne pouvais rien manger sara que cela m'incommode et j’ayars sans cesse de* brûlements d’estomac, des gus donlouremt et des maux de tête.Je puis affirmer en tonte vérité que ‘Frnit-a-tlves’ m'ont complètement ramené à la santé.'! Fruit-a-tives ¦ .aux pharmacies MONT-ROLLAND — Nous souhaitons In bienvenue et le {Jus complet succès à AI.Laurent Gougcon, île Suint-Jérôme, qui vient il'ouvrir un étal de bouclier.M.Gou-geon a plusieurs années d'expérience.$ \Z\-* fs bouteille de 10 onces T«xe incluse Bouteille de 40 onces $3.50 Taxe incluse Bouteille de 26 onces $1.50 Taxe incluse CETTE REELLE SAVEUR DE HOLLANDE Prendre un p'tit coup c'est agréable; Prendre un p'tit coup c'est doux — Quand c'est du Gin de Kuyper surtout! En vante au Canada depuis plus de 100 ans.\1 flan ut et Embouteillé au Canada sous la Surveillance Directe de 5, John de Kuvper Sun, Distillateurs.Maison fondée en 109*.Rotterdam, Hollande.Prix d’Une Valeur de $488 Pouvez-Vous Résoudre r- «s I Les Juges L’honorabilité des Messieurs qui ont consenti à arflr comme juges e.t une garantie que les prix seront donnés à ceux qui les auront mérites.Toute personne qui enverra une réponse correcte sera récompensée.— Advenant un cas d'éir-t-Itté et que les juges seraient dans l’impossibilité de décider entre deux réponses, ch ique concurrent recevra un prix semblable.Toutes les solutions resteront la propriété du gérant du concours.Liste Des 10 Premiers Prix PREMIER PRIX Chesterfield Kroehler, 3 meubles Valeur de.$140.00 DEUXIEME PRIX Poêle-Fournaise "Frontenac” tout émaillé nuancé, réservoir, réchaud et miroir.Valeur J TROISIEME PRIX ^ '' Ijvcuse Electrique "Magic’’ De Luxe, cuve en CQQ AJ) porcelaine.Val de.WwdiWw QUATRIEME PRIX Service à déjeuner, G meubles, avec table (QC OC extensible Val tJOxJ.fcv CINQUIEME PRIX Bicycle "C.C.M." pour garçon ou fli'ctte au PO J CA choix.Val.de.ŸWT.dV SIXIEME PRIX Service de vaisselle " Kildare”, 98 morceauxfO>1 Cf) Val.de.W4.DU SEPTIEME ntlX Miroir de salon à trois sections.Une valeur régulière .$18.50 HUITIEME PRIX Carpette Coneonun, Dimensions 9o-'xio'6\ en OC Valeur de .NEUVIEME PRIX Lampe-Potiche, dernière nouveauté avec abat-jour CA Valeur de.vf.xJU DIXIEME PRIX Couverte en laine rose avec bordure .$6.0» 93 PRIX ADDITIONNELS ’•'X 93 meilleures réponses suivante Comme annonce, nous donnerons GRATUITEMENT et SANS CONDITION tous les magnifiques prix mentionnés plus bas, ou» personnes qui nous enverront la réponse CORRECTE et ATTRAYANTE du ‘PROBLEME VINGT-SEPT".Vous n'avez aucun déboursé à faire pour participer à ce Concours et il n’y a ni chance ni tirage au sort en rapport avec la distribution de ces prix.C'est un concours d’habileté et de bon goût.La meilleure réponse, présentée sous la forme la plus attrayante, recevra le superbe Chesterfield, absolument CRATIS, et les autres prix seront décernés par ordre de mérite.ï S— 6 y m ! V/*— WJ 1 9 12 ——— Toutes les Réponses Devront Etre Reçues Avant Le 9 Octobre 1933 INSTRUCTIONS Prenez 1rs chiffres de 5 à 13 Inclosivnncnt ci dans les carrés do manière qu'en 1rs additionnant dans le sons vertical, horizontal et diagonal, le total ®o4t toujours 27.IJt) même chiffre ne doit pas Atre employé deux fois.Vous pouvez envoyer votre réponse mut cotte feuille ou employer une autre feuille (le papier et autre matériel.Une seule personne par famille a le droit de concourir.\ 273 Rue St-Paul, ^ QUEBEC Département Du Concours 27 m 27 ro \/ li’AVENIR DU NORD, VENDREDI, 22 SEPTEMBRE 1933.L’AUBERGE ET L’HOTELLERIE DE CAMPAGNE FONT, CETTE ANNEE, DE BONNES AFFAIRES Métier rémunérateur dont le prestige grandit.— Ceux que nos beaux ombrages attirent et que la bonne cuisine retient.— Industrie bien à nous qui se développe.— Un effet heureux de la crise.En cette fin d’été 1933, au sortir d’une des pires crises économiques que l’Amérique ait subies, il est des gens que le tracas des affaires, à la longue, fatigue.11 eu est d’autres que les manifestations de l'activité mécanique ennuient.Ceux-ci et ceux-là que lu vie frénétique des grandes agglomerations américaines déprime, quittent, dès les beaux jours, leur pays pour le nôtre.Us accourent, dès qu'ils le peuvent, se réfugier sous nos ombrages, respirer au bord du beau fleuve, l’air vivifiant du grand large.Certes on peut s'intéresser à ce que nos grands hôtels, nos palaces regorgent de gens et gagnent gros d'argent.Mais il nous importe surtout quo nos hôteliers de petites villes, nos auberges de campagne fassent de bonnes affaires.Car si l’argent qui tombe dans la caisse du palace fait en partie retour à ses actionnaires, celui qu’empoche l’aubergiste, le petit hôtelier, reste chez nous, se répand autour de lui.Le palace c’est une industrie florissante celui nous.L'auberge qui se dresse au bord de la route, l’hôtel de petite ville, c’est une iudustirc naissante, à peine, mais qui grandit.Nos aubergistes, nos petits hôteliers, nés d’hier à la vie des affaires se sont constitués eu une association proies sionnelte.Ils se serrent autour de M.Rodrigue Langlois, leur secrétaire.— Est-il vrai, lui ai-je demandé, que l'exposition de Chicago, partout en Amérique, agisse connue une pompe aspirante des touristes '1 — Est-il vrai, ai-je ajouté, que si Chicago en regorge, il y a peu de monde dans nos palaces et presque person ne dans nos auberges et sur nos routes 1 —'Il est certain, m’a dit M.Rodrigue Langlois, que l’exposition de Chicago attire beaucoup de monde.C’est du reste une manifestation très intéressante que personne ne regrette d’avoir observée.Mais le réservoir de population américaine ckt si grand, si profond, qu’il n’y paraît guère par le nombre de leurs touristes chez nous.— Je dirais même, poursuit M.Langlois, que le.nombre des touristes a-mérieains s’est accru.— Lu crise aura eu pour nous cet heureux effet en retour d’avoir appris à nos voisins qu’ils peuvent, en dépensant chez nous moins que chez eux, s’amuser davantage et surtout se reposer beaucoup mieux.A l’heure présente, croyez-le, cette considération est d’importance première.Les Américains, c’est entendn, ont le dollar facile, mais à condition d'en avoir en poclic.Or, ou ne compte plus ceux que la crise a durement touchés.Ici comme outre-frontière, par le temps qui court, chacun est obligé de compter.C’est pourquoi un grand nombre d’Américains sont venus chercher chez nous ce qu’ils ne pouvaient aller demander à l’Europe.— Certes les affaires, l’an dernier, n’ont pas été brillantes et je n'exagère rien en disant qu’elles sont plus prospères cette année.Nos hôteliers, qui à vrai dire n’ont jamais été gâtés, en général, se tiennent pour satisfaits.La route qui relie Montréal à Québec, eu longeant lu rive-sud du Saint-Laurent, attire en ce moment le grand nombre des automobilistes.Certains vont plus loin, gagnent Ri-mouski, poussent jusqu’en Gaspésie.Naturellement ils s’arrêtent au bord île route.Il n’en faut pas davantage pour que nos hôteliers gagnent de l’aTgeiit.Ayant un plus grand nombre de clients, chaque jour, à servir, ils achètent davantage.Ainsi, l’argent se répand, circule, fait tourner sous sa poussée la grande roue de lu machine économique.— L’auberge qui est au bord de la route, l’hôtel de petite ville, s'améliorent, poursuit M.Izinglois.Dans le parterre on voit maintenant de jolies fleurs et celles-ci se retrouvent sur la table, La salle a manger, en général, est plus coquette 1 on y mange mieux.— Etre aubergiste, hôtelier, redevient le métier qu’il n’eut jamais dû cesser il Titre.C'est aujourd’hui nu métier rémunérateur, entouré de considération que celui il hotelier.Notre aubergiste l'Onmience à s’inspirer de l’exemple de celui de Suisse, de France.Il demande à sa femme de l’aider; il dresse son fils à lui succéder.L'auberge, ainsi, n'en est que mieux tenue, acquiert un caractère familial qui attire le voyageur et souvent le retient.-Un ne voit plus dans nos auberges ces “ slol machine.-, ' ' de fabrication étrangère bonnes tout au plus à exploiter la bonne foi des braves gens.— Bref, nos auberges, nos hôtelleries, sont des maisons irréprochablement tenues où-les honnêtes gens sont accueillis de façon affuble, mais d'où les gens de moralité douteuse, les tapageurs, les gens grossiers, les ivrognes sont impitoyablement exclus.— Le jour, me confie M.Langlois, on les Américains sauront que duns nos auberges on ne plume que la volaille et jamais le voyageur; que l’on y trouve de ces plats savamment cuisinés, apanages de la bonne cuisine normande, ils y viendront en si grand nombre qu’on aura peine à les loger.— Ce jour-là, conclut M.Langlois, une industrie bien à nous, sera née en Province.Il ne tiendra qu'à nous qu’elle prospère et grandisse.Pierre LEFORT Embonpoint disgracieux UNE FEMME PERD 28 LIVRES EN 3 MOIS “Il v a trois mois*’, écrit une femme, “on nie* persuada d’essayer ies .Sels Knischen pour réduire mou poids, qui était de 222 livres.J ’avais déjà essayé beaucoup de choses, mais sans succès.Je sais maintenant que les Sels Knischen sont différents, ear eu trois semaines j’avais perdu 5 livres et me sentais plus jeune de cinq ans.A date, j’ai maigri de 128 livres et je dois dire que je me sens une toute autre femme”.Mme S.G.1».Si vous souffre/.d'emborq>oiiit, perla*/.chaque matin avant déjeuner une denii-euillerév h thé de Sels Krusehen dans un verre d'eau clmude.Vous ne maigrirez pas rapidement et d'une façon alarmante, mais vous perdrez plutôt graduellement et régulièrement ce surplus de graisse malsain et disgracieux.Krusehen est un mélange scientifique de >i\ sels mi né roux que l’on trouve dans certaines sources eu-lopérimcs réputées depuis des général ions pour leurs vertus amaigrissantes.^Ense> SERVANT DES WILSON LIRE ET SUIVRE LES/ S&g) INSTRUCTIONS ^TJEUTIV^ENT^ Chaque papier tuera des mouches foule la journée et chaque jour pendant trois semaines.3 3’apiers dans chaque I*aquet.10 CENTS LE PAQUET dans les Pharmacies, let K pic crics et les A/iij,’i»inj Generaux.POURQUOI PAYER PLUS?The WI ISO NT] Y PAD CO.Hamilton, Ont.MERE MAR1E-ELISE MODELE D’EDUCATRICE Concluons que toute cette seienc bien équilibrée était complétée par une piété profonde «*t sincère qui lui faisait appliquer ces paroles de Eugène i\ à Victoria de Filtre, paroles que tout parent chrétien répétait intérieurement quand il amenait une de -es filles dans un couvent de cette eoniniunauté* : “Va, nui lille, je te re- in ts volontiers à une préfète qui honore également la science et la religion, et dont la droiture et la piété nous sont amplement démontrées”.Hommages donc à cette noble édu catrice dont les leçons et les exemples nous apprennent à mieux connaître la dignité* de l'enfance.Que son souvenir demeurer parmi nous.J.-E.PAQUIN, Professeur à l'Ecole normale de Saint-IIvncinllie.L'Institut d- s Soeurs de Sainte-Anne, -lonL la maison-mère est établie à Laehine, perdait, il y a quelques mois, l’une de ses plus distinguées religieuses, eu la personne de Mère Mariu-Llise, préfète des éludes.Ayant connu personnellement et intimement cette noble éducatrice, je me dois de lui exprimer, par l’intermédiaire île l’Enseignement Primaire, l'hommage que lui méritent sa valeur pédagogique et sa piété profonde.Ses oeuvres restent après elle pour en éterniser la mémoire dans notre monde pédagogique.U m'est bien inutile de dresser une biographie complète de cette distinguée éducatrice — il'autres le feront — mais qu’on me permette de dire simplement que le l’ait d’avoir organisé* pédagogiquement l’Ecole normale de Saint-Jérôme est suffisant pour qu’elle soit de la classe des bienfaiteurs de l'enfance.En plus, tous les éducateurs commissent la valeur pédagogique des divers manuels classiques qu'elle a publiés.On peut «lire de ses oeuvres ce que disait Quintilicn de Cicéron: “C'est avoir profité que de savoir s’y plaire”.Mais Mère Marie-Elise fut surtout un professeur incomparable: son mérite essentiel était la clarté, et sa méthode rappelle celle des anciens scolastiques comme aussi celle de Socrate, mais résumée d'une façon neuve* et originale.Elle possédait à un degré île rare perfection les belles qualités, caractéristiques «lu bon maître: une intelligence cultivée, îles commis sauces professionnelles étendues, des aperçus très nets de l’âme humaine «*t «les procédés par lesquels Feulant acquiert la science.Tout le but de l'organisation des études chez les Soeurs de Sainte-Anne est celui-ci, si souvent mis en vedette par lu préfète: “Donnons à nos enfants l’Imbi tilde de développer toute leur énergie morale”.A l’instar île saint Thomas, «•lie exemplifia de magique façon cette pensée «lu grand Docteur: “L'JEdu- «•ation n'est pas une simple communication ou infusion, mais une sollicitation, une «xeitation, une direction par laquelle l’esprit est amené à dé-pluy«*r sa puissance naturelle d'une manière normale”.Ajoutons «pie Mère Marie Elise s’est occupée «l'enseignement scientiii «pie avec aillant d’autorité quo d'en-seignonuMit littéraire ou que d’organisât ion pédagogique.Elle apporta à la méthode expérimentale su vraie place «lans l’étiuh* «les phénomènes, reiulaut ainsi à la science et aux élè-^ vos rl,e- •»a: at .(.•-“ J"“ "F .—, —* ETRE soit *CHAT DOI oX ‘“fr-rETE dsns ees “StràS r„ SrèS&sss- LiE SU rlBide «nr «oul hnng M hyte„ le —Î^DeuKie- sacctcur Octo» • g,"iterator •••"'_ -1 o ris COUT DE DE PljUf, JLd’HUIDE GAZDSfTRETlEN boitinie* a voiuire* • • • ;iAmonirei»t , a^^sser-^**1- à td» ““dimension rc* &dde.termes GM .II,,.Ir CHEVROLET .pour II transport économique rzv/- • VOYEZ F.T ENTENDEZ “L’AUTORADIO” G.M.F.A.LORRAIN, SAINT-JEROME GRENON AUTOMOBILE Reg’d, Saint-Jovite et Sainte-Agatho FERDINAND ROUX, STE-THERESE Ce Que 30,000 Automobiliste* Nous Ont Dit “Le Guide de l'Acheteur d’Automobile raconte notre récente consul 1st ion des automobilistes canadiens et donne de pré-cicux renseignements sur l'achat de votre prochain auto.Envoyé* le coupon pour un exemplaire gratuit.Customer Research Dept», General Motor* Products of Canada, Limited, Oshawa, Ontario Nom.Adresse.¦-C-24CF M L’A VENIR DU NORD, VENDREDI, 22 SEPTEMBRE 1933.iff, NOUVELES DE SAINT-MOME Téléphone 310 Raymond Raymond Avocat et Procureui 287, LABELLE.ST-JEROME jarnrdi et dimanche à Sainte-Agathe LES PROCHAINES ELECTIONS MUNICIPALES On m* croit pus qu'il y nil îles ciunliilutK ou opposition n MM.Cherrier, laissa ri i ut Hustiun.M.Léopold Nuntel u déclaré’, nous informu-t-on, qu'il no xurn pas oiiinliilut à lu mairie.MM.i, ssnril et Bastion n'uiiront pas d’opposants, selon toute probabilité.Tél.Buroau 245 Réa.173 Camille L.de Martigny AVOCAT — BARRISTER 310, Rue LABELLE SAINT-JEROME, P.Que.PROCHAIN MARIAGE — Jeudi prochain, 28 septembre, M.Jean-Charles Marchand, avocat, (ils de M.et Mme (.'barb s-Edoiinrd Marchand, épouHeru Mile KrHiu;oise Magnan, fil les de M.et .Mme Arthur Magnan, de Montréal.I,e mariage aura lieu en l’église de Saiiit-Ciormuin d’Oiltrcmoiit, à !) heures du mutin.Après In eéréinoni religieuse, il y aura réception à l'hôtel de ta Pince Vigor.-Mlles (iorrimino Litour et Emé-iinc Johnson, qui ont passé I mois à Carleloii-siir-iner, à l’hôtel St-Ixiiiis, visitent la (luspésie.avant de revenir à Suint -Jérôme.* * * Les jeunes Pilon et (ieoffrion, coiidaiiinés il la peine du fouet, il y a quelques semaines, n’ont pas encore reçu bill- terrible châtiment.Les ru meurs qui circulent disant le contraire sont sans fondement, et nous tenons ceci de source autorisée.• H" * • Le tirage d'un set de laine pour bébé qui eut lieu die/, M.Jules Desmart eaux a été gagné pur Mlle Donna Siirprenunt.• • • - M.l'abbé1 Joiloin, de notre paroisse, a été nommé vicaire à Saint lean de la Croix, de Montréal.Il est reiiiplucé ici par M.l’abbé Camille Mayer.* * * Les prêtres do la cure font, depuis quelques jours, la visite des familles de In ville.* * * COLLISION DUE A LA BRUME — Le révérend père Léger, Hndiste, a prêché la retraite aux élèves du Collège commercial durant trois jours, cette semaine.* * » — Is'.s noniialiennes ainsi que les élves du pensionnat des Saints-Anges, ont terminé leur retrait! jeudi matin.Elle leur fut prêcher par M.l'abbé C'aron, ancien vicaire à Saint Jérôme et ancien étiré île Suint-Georges, à Montréal.* * * — Mme Jean Dorion est revenue de chez ses beaux-pnrents, M.Kusèbe.Dorion, de Sainte-Marguerite du Lac Masson, où elle a passé une huitaine de repos.* * * -Mlle Thérèse Dorion est de retour de ses vacances de deux mois et demi à l’Annonciation chez sa soeur, Mme Lionel Haricot (Jeanne Dorion).M.BEVERLEY AU THEATRE REX Mardi 10 octobre — J’assistais, hier soir, à une répétition de M.Beverley.M.Fernand Taillon, directeur artistique du Petit Théâtre de Saint-Jérôme, est debout pièce en main, et regarde évoluer les acteurs en scène.Sur le plateau se joue une scène du deuxième acte; tous sont à leur place respective, travaillant avec courage à donner à leux personnage le plus de iéalitê possible.Il faut les voir au travail pour comprendre la tâche ardue de ces artistes pour pouvoir faire un succès de cette pièce.Entre deux scènes, je cause avec M.Léo Cadieux, comédien, qui, cotte année, fait partie encore du Petit Théâtre de Saint-Jérôme dont il fut l’un des créateurs.Il parle avec entrain, dévoilant un plan très vaste de ce que seront les activités de la saison théâtrale de leur troupe; je suis chargé, dit-il, de donner les entr’actes, de cette pièce et je promets que les spectateurs verront du nouveau.Mlle Marcelle Perreault, ma compagne lors de l’interprétation de “Mon Coeur’’, chanson donnée à la présentation de Michel Strogoff, sera ma partenaire pour de nouvelles chansons françaises, le 10 octobre.Mais si je vous dis tout, où sera la surprise ?— Les billets se vendent-ils ?— Comme des petits pains chauds de me répondre une charmante interprète que je reconnais pour l'avoir vue jouer dans “Le contrôleur des wagons lits” et sur ceci je quitte la répétition emportant un bon souvenir de ce groupe de jeunes, leur souhaitant le meilleur succès artistique et laissant h la population de notre ville le soin de faire de cette soirée un succès financier.Hâtez-vous donc d’acheter vos billets à la Pharmacie Oscar Landry, si vous désirez de bonnes places.— Vers 10 lires 15 dimiini'lie soir, l'auto île M.Lucien ('adieux, u f nippé b.- cheval de M.llenri Chtlibon-iicuii, de Sainte-Sophie, et renversé la voiture.M.et Mme Henri Charbon noun et M.René Chariioiiiicau, les occupants de Ta voiture, oui été légèrement blessés.La brume a été la cause de cet accident.* * » — Aetiicllctn lit sous presse à l’Avenir du Nord un roman très captivant: “Une Femme entre deux Hommes” par Maurice et Odilns Guay.* * * MARIAGE LANGLOIS-PORTIER —•Mardi matin, à dix heures, en l’église île Saint-Jérôme décorée pour la circonstance
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