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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 9 décembre 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

L'Avenir du Nord, 1932-12-09, Collections de BAnQ.

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1897-1932 ¦%& ^ v __ SEUL JOURNAL du DISTRICT,deTERREBONNE EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE-CINQ ANS.1897-1932 “LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin 8ult«) CHENIER ABONNEMENT : $2.par année.Directeur politique: Honorable JULES-ED.PREVOST.Publié par la Cie de Publication de St>-Jérômo Ltée.HENRI GAREAU, Président SAINT-JEROME, P.Q.Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT.T.AWRT.T.-R TRENTE-SIXIEME ANNEE; NUMERO-H).JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LE NUMERO.VENDREDI, 9 DECEMBRE 1932.POUR LA SOCIETE DES NATIONS Si la Société des Nations n’avait, polir lYticoumgcr dans son oeuvre, que les approbations de certains de nos journalistes, elle serait vraiment tort à plaint!) c.On lit chaque jour à son sujet, à propos de tout et de lien, quelque allusion railleuse, quelque attaque détournée, quand ce n’est pas une diatribe violente.Il taut a-\ouer que ses adversaires parlent plus tort que ses,amis, ce qui n implique pas qu’ils voient plus clair.Mais si ceux-ci se taisent tout-n l'ait, ou finira par croire qti ils ont cessé d’être ou qu’ils renoncent à su défense Les remarques suivantes voudraient empêcher cette erreur.Il y a, en fait, des millions d’esprits qui chérissent les grands piincipes sur lesquels cette oeuvre repose et qui jugent sou action bien faisante.Je me rallie à eux.1 ’admets qu’on signale ses défauts, ses achèvements incomplets, que tout le monde peut voir; mais l'hostilité par système, les reproches excessifs, injustes, soulevés à sou encontre, heurtent nos meilleures aspii a tioas.le voudrais expliquer pourquoi.On dirait, à lire ces critiques, que leurs auteurs répugnent d'avance à tout ce qui contrecarre la liberté qu’ont les peuples de se massacrer les uns les autres.Cela leur semble un droit piiniordial, que seuls des utopistes inconscients peuvent songer à éliminer de la terre.Ce droit se base, d'après eux, sur la “nature humaine”, qui, étant ce qu’elle est, nous porte, nécessairement a nous eut.e-dévoror et à nous détruire.Si nous avons des poings et des ongles, c'est pour les employer à quelque chose, n 'est-ce pas ! Et si nous sommes nés égoïstes, avides du bien d autrui, prêts à opprimer les plus faillies, c'est donc que ces instincts doivent s’exercer à l’occasion, lit si l’esprit a inventé des canons, des tanks, des grenades, des gaz empoisonnés, peut-on faire que ces fruits du genie humain restent à s’atrophier, inutiles ?Il y aura toujours des guerres, pour-_ ,:uoi encore •’ Parce qu il y en a toujours eu.Cela semble de soi une demonstration sans répliqué.\ ouloir ».il ’i ; n'v en ait plus est donc ridicule; mais tenter sérieusement de les enrayer, mettre en commun des idées, îles efforts, pour mater les rages car-missièrcs île l'espece, cela devient insupportable et doit être promptement aboli.tir.grattez bien ees négations, ces attaques obliques ou directes; vous \ iléeo.iviirez, sous la critique il une institution, deux prémisses plus l"11 «aimentaies qui relèvent d'une philosophie: un l'.ita'isme qui désespère du p ogrès moral et veut qu’on cesse de je poursuivre, — et la conviction que la guesrc, « Il somme, a du bon' et mérité qu’on la conserve.Comment expliquer autrement ces* continuelles i-iunies à l’égard des “îêveurs”, des • • idéalistes” qui croient que I homme un jour abjurera sa barbarie «i en viendra à régler ses disputes par d’autres voies que par le sang ?Lt comment, dans des cas concrets, e\ pliquor ces défenses d'agressions luu tables, d'expansion aux dépens d'au trui, île conquêtes habillées d excuse-hypocrites, comme un tout recent exemple le démolit re I Evidemment ees sceptiques s’en tiennent à la dépi huante maxime: Quoi! fuit, id est.quod futurum est, et tintent même avec cette antre: Qui a la force a le droit.Ce n'est pu-seulement In nature humaine qui est immuable, à leur sens, ce sont ses vices, ses tares, ses appétits voraces et songent pas que cette voue à l’inertie la plus :i lu société to»i! momie.H* ou iléjà accompli* mi siècles dans l’ûmc en! conduite, nie, pour s'eu faire les apôtres et l'our chercher «incivile aux mouvements (pii la combattent ! .La Société des Nations, avec, tous •ses tâtonnements, toutes ses impenses, est !e plus impo.tant de ces mouvements, et c'est même le seul «pii compte.K h* donne un corps et des organes à l’un des souilles les phis généreux «pie connaisse l’histoire.Kt quait) pur petits morceaux en tournant.A jouter une cnil j leréi* de fécule avec un peu d'eau tiède.La sauce doit avoir la eon-i tan ce d’une béchamel.PUDDING AUX PRUNEAUX.Une livre de pruneaux, 3 onces de su- ri.» eu pond iv, 1 Ymm *ee, quai :c Verres M H H H H H H H N H N M M M M H H M H H H i n- il un fit ion la ilVau, 1 once d- “LES FETES” crenie fini» ’ sucree et va vlatin lillée.Mettez dans une casserole les pru-'.eaux, le sacre en potulie, l’écorce mi citron râpé, quatre verres d’eau, misse/, mijoter lentement pendant eux heures et demi.Passez à trams un tamis.Faites fondre la géla-ine dans une tasse à thé remplie l’eau bouillante, mêlez bien le tout iisemlde et versez le mélange dans ni moule.Démoule/, le quand il sera out à fait froid et servez-le avec de a crème fouettée sacrée et vanillée.Government House, Ottawa.A l’approche de Noël l'Association anti-tuberculeuse du Canada vient encore solliciter l'aide du public.La vente dec timbres de Noël fut très productive l'an dernier, ce qui permit la continuation soutenue de 1 * oeuvre anti-tuberculeuse.A titre de Patrons de cette Association, ne., espérons sincèrement eue le public ne répondra pas moins gén rcusement A c:o ; r appel.La lutte contre la tuberculose .:• fait sentir d'une façon urgente dans tou.les provinces du Dominion, mais peur combattre cette maladie des fends censido ü sont nécéssaires.Chaque province offre G.: preuves nombreuses du succès remporté jusqu'ici par l'Association anti-tuberculeuse, et il est inutile d'insister s les effets désastreux qu'aurait sur la aan publique un ralentissement d'efforts ccr.tr ce terrible fléau.C'est là une oeuvre à laquelle- tors peuvent contribuer avec la certitude ru'i: sera fait le meilleur U3age poésie .e "de leurs dons.Nous n'hesitons donc pas a recommander au grand public du Carac’.a : : donner à nouveau leur plus généreu:: c.; ,ort à la vente des Timbres de Noël au pro: t 0r.Au fer chntid: mantdiu 8()e., bon ne l l.i 'int.e.-air cpai, etepe plat, spécial pour broderie ou sm eucben.i , Munteau et bonnet ensemble $1.70 ou $0.75.Clifile $1.00 ou $2.75, kimono ._.memes priV que sur h plu, l.eau crêpe.Soie spécial pour broiler, tout le t Hussein, $lfi0.,”1 “ 1 1 ' I” 1 •’ •’de .an 1er elmud t5e.1.1 a i ; i ].>•.¦ sur riansouk lin 00- s,,r , !“¦' qualité $1.50, $2.00 et $:i.ou.Soi.M.K.A Jupon put, on t rne.-r 20-., p-rforé f»0c.Au fer elmud: 25e.K.ampé sur «unsouk 75e.suivant qualité $1.25 ou $1.75.Soie i, broder 25e.Havel te putr-ui a tracer: 15c., perforé: 25e., an fer eba.id le fine; 25c.Coton h broder: 12c.Abonnez-vous à notre revue mensuelle de broderie et musique jusqu’au 30 avril 12c.au lieu de 25 par an.Al burn cio luyctrn 15c.0*’ et a mpé nr colon fini t o» le ., : m t«n* L’AVENIR DU NORD, VENDREDI, !) DÉCEMBRE 1032, FAITS A RETENIR CORRECTIONS A FAIRE * Une communication (lu Dr Rousseau La Royal Securities Corporation, de roncert :iv< «• quelques «nj»itulistcs a-• oiéricains et cumulions, liquidait il y a à peine quelques mois les niuuvui-,,.ut t'ai rus do la Doitnacoim Paper.I.cs compagnies Fraser, Canada Power and Paper, Wliolan Pulp, Rior-,Ion, etc., oui déposé le fardeau de leurs dettes.On est actuellement à réorganiser lu Cie Price Brothers, pans le secret des grands cabinets d'affaires on continue de disposer des titres que l’on a échangés avec l’or Jos épargnes populates.Leur suppression pure et simple est le remède héroïque que les grands financiers appliquent au mal de l’iullalion qu’ils ont eux-mêmes créée.La répudiation des dettes passe dans la pratique des crosses affaires.Il faut des rajustements n la structure financière des annules compagnies.Que les classes laborieuses en fassent les frais.Les capitalistes responsables de leur ef-fiondcment en seront généralement exempts ! Par des compromissions, par des coups de force s’accomplit cyniquement le sacrifice des intérêts des liinii-i, es dans la réorganisation des compilâmes déficitaires.On exploite la baisse comme on a exploité la hausse des valeurs sans scrupule et sans vergogne.la's béuélieinires des transactions é-qtiivoqucs qui, dans lu période de prospérité, ont miné les assises des entreprises à fonds social, reparaissent dans le conflit des intéiêts qui surgit des difficultés présentes.Us viennent donner le coup décisif aux victimes mal protégées de leurs fausse- représentations.C’est la crise ! dament-ils avec force, pour détourner l'attention, pendant que se poursuit le pillage dans les ruines.("est bien véritablement la crise troublante, déconcertante et sans pré-réilcnt.Mais ne sera-t-elle qu'une i-i,utile répétition de nos erreurs passées ! Ne meltra-t-clle pas fin aux entreprises d’une poignée d'agioteurs dont souiTre le.reste de la la dation.?Par une inconcevable aberration des esprits on en est venu à considérer comme les pourvoyeurs de l’industrie des financiers qui n’ont ja- mais tait que la pressurer.On croit qu elle va s'éeiouler si on ue laisse li champ libre à leurs machinations.Dans les conditions économiques actuelles il ne peut être question de mettre (les entraves b la reprise des activités par des doléances et des récriminations; il faut que les industries réorganisées offrent le plus tôt possible aux travailleurs les moyens de sortir de leur misère.Mais l’inté-lêt général commande cependant aux citoyens éclairés de s’unir sans retard pour prévenir le retour à des pratiques qui rétabliraient encore les al-1 aires sur les buses instables de la spéculation.A ce point de vue l'histoire des organisations industrielles antérieures u lu crise est plus instructive que l’injustice des réorganisations actuelles, •le u en veux donner comme exemple que l’achat de la Donnacomi Paper • o-, par, la Royal Securities en 192S.L'ACHAT DE LA DONNACONA A cette époque la compagnie Don-unroiiu et.lit désireuse de convertir en (spec s valables les espérances qu'avaient fait naître les dernières minées de pio-péiité.Entre les acheteurs pi essentis nul ne sr montra aussi magnifique que la Royal Securities Corporation.Jamais d’ailleurs ou ne vit vendeur et acheteur dans de meilleures conditions pour s’entendre.La Royal Securities ne poursuivait aucune fin industrielle.Sou avantage particulier reposait beaucoup moins sur l’obtention de bons termes d'achat que sut la possibilité de reporter cet achat au compte de lu petite épargne.Dans celle sorte, de spéculation les grosses transactions font les gros prolits de l’acheteur, et le vendeur est naturellement accommodant à l’égard de quiconque sait faire des offres exceptionnellement généreuses.Combien sont facilitées les ententes lorsque l’acheteur n’a pas moins d’intérêt que le vendeur à surestimer l’objet de la transaction ?Ils firent l’un et l'autre si Lieu que la propriété fut concédée et acceptée, à un prix qui, même en ce temps de fol emballement efit paru excessif à tout homme d’affaires pondéré pourvu de moyens suffisants il'appréciation, il fut convenu de payer $13,i>()(),000 pour l'aequi -ition de lit Düimacona Paper.Uno pareille somme, bien entendu, ne se trouve pas à toute heure, mênu dans le portefeuille de l’institution la plus prospère.La Royal Secui'itii Corporation lit donc émettre par la Donnaeona Paper ¦’£7,000,000 d'obliga jLeBrûleiir LION u a Huile .“¦ vous assure 1111 chauffage des ulus econo-au iniques ut des plus modernes.Llinnne 2a I ennui des cendres et de la poussière.!; GENRES pour POELES et FOURNAISES sg Contrôle automatique.Sans odeur.u s \ Radios à prix d’occasion ^ «° ——***- “¦ AUTOMOBILES et CAMIONS £ •l neufs et usagés l» ¦B aussi à prix d’occasion “¦ ¦ü —_____ ?JOS.GAUTHIER ÿ , Salon 66 92-210, rue Saint-Georges '^1 Résidence 121 SAINT-JEROME, Qué.()ualîle Service SulisUiclioii j2|ciici!ili(: lions il.- première hypothèque et $4,000,000 de debentures.Elle s'assura, de plus, hi vente à la Cie Price Brothers de la majorité des actions du took commun qui.au pair, représentaient $7,000,000.Ainsi, sans, bourse délier, réalisa-t-ello un prolit de plusieurs millions de dollars.Pour les anciens p:opriétaires de la Donnaeona, cette transaction était aussi une merveilleuse aubaine.Le prix de vente dépassait de beaucoup le coût de l’établissement.Il constituait un paiement anticipé dis profits aléatoires que les calculs les plus optimistes leur permettaient d’attendre de leur industrie.Ce tour de passe liasse est vraiment étourdissant.La Compagnie Donna-cona se vend.(' est la Compagnie Donnaeona qui paie.Kilo est en meme temps le vendeur et l'acheteur.Le vendeur devient acheteur sans aucun avantage, en se surchargeant d'obligations.La compagnie qui achète e l'ait devant la loi une individualité listinctej mais elle cherche, aux yeux de publie, à se confondie avec celle • pii vend pour cacher le dénuement dans lequel la laisse la transaction.La compagnie qui vend se contente d’une mince part des bénéliies réalisés; celle «|ui achète^ accepte h détournement d’énormes soumis mi 'elle met à sou passif.En réalité, elles ne sont ni vendeur, ni acheteur; elles ne sont que des comparses; elles sont vendues.Derrière elles opèrent les acteurs véritables qui commandent leurs mouvements et leurs gestes.Où se trouverait en elïct, la compagnie qui librement, de son propre ilief, consentirait à augmenter du double le coût de son établissement pour l’avantage d'un tiers ! De toute evidence I'émission des obligations et debentures de la nouvelle compagnie Donnaeona a été décidée dans les conseils de la Royal Securities Corporation; elle a éié exécutée, par elle et à son profit.Par un süiguiier privilège vis-à-vis «le la loi les auteurs et I eneliciaires de ce gros emprunt n'ont assumé aucune obligation.•bisque ià la Compagnie Donnaeona n’avait guère plus «le $0,000, (MK» d *o-h igntinus fixes, y compris même son stock préférentiel.D'un coup lundi, sans ({lie cette transact ion lui tournis >e le moindre moyen d‘accroître son avoir et scs ressources, on lui impost une dette obligataire de $11,000,000.* II est en outre entendu qu'elle devra supporter une charge additionnelle de $000,000 de debentures que la compagnie Price lui souscrira.11 faudra encore qu'elle contracte bientôt d’au très emprunts pour des restaurations et des développements nécessaires que la perspective de la vente a fait rc tarder.(l’est ainsi que la faillite de la Don-naconn Paper était virtuellement accomplie en 1928 par le jeu des spéculateurs auxquels elle était abandonnée.Un montant à peu près égal au coût entier de son établissement était prélevé sur les emprunts dont ou la faisait garante, pour leur être distribué gratuitement.Xe noyé/.pa> que les souscripteurs à >es obligations «• taient informés de rette exploitation vraiment ina\ouable de son crédit, lis étaient tenus dans l'illusion qu'ils «nnliaicut à une industrie bien étab'n • t sagement administrée, les millions qui étaient livrés en partage à tie \é ritahles exploiteurs.( V >out des t rn'nsac! ions de cet ordre «pii ont consommé la ruine d»* la génération présente, qui ont amène l'effondrement des industries au nom desqucj'cs elles ont été laites.Les organisations des grandes compagnies, eu ces 10 (Mi 20 dernières années, i.'oui été trop souvent que des conspirations pour s’approprier indûment, sans aucun titre, le bien d’autrui.El les constituent «les offenses llagrante-(outre la moiale, contre l'esprit «le la ni et contre !a soeiele.Les liuaueir i >.ili’ ell -oïl; i e -pensable», s ae«*useill -,e eondammuit eux m'*'"es en récla maul aujourd'hui la >ujvp* e-siou de la moitié «!«•> ob'igations «h s grainic-compagnies dé.'ieitai *—.Le retabiis-sement «le leur équilibre, affirment ils, ne se fera jamais qu’au prix «h ce sa i dire.Mais pourquoi don* a ors le , estit muaient ils pa «ux-mèmes !«• )tnpbiisimce, pour s'en donner enco-¦ à leur aise.Ne se t iouvera-t-il personne pour s forcer enfin à rendre leurs eoinp-•s / Serait-ce à croire que, en l'ail j e grâce 11)32, l'asile des malfaiteurs 't inviolable et que leurs biens mal cquis sont sacrés ! Ce ne sont pas seulement des parti ulici's, cVst la coll-eetivité, c'est la iciété elle-même qui a été trompée, ernée, volée, désemparée.Si grands >nt les préjudices subi a, ai graves en Mit les conséquences qu’elle risque i vie dans lYtïoit désespéré qu'elle ait aetuellement pour les réparer.Que L'audia-t-il qu'il advienne pour u 'il suit à propos de rechercher, de oursuiviv les coupables ! Pourtant •ur punition exemplaire peut seule ccomplir le redressement necessaire es consciences et des volontés.Les éformes de la loi ne soi virent de.ien si l’on u applique «les sanctions ux prim ipes élémentaires de la jus-ice.- Arthur ROUSSEAU PHARMACIE ryi OSCAR LANDRY| Téi.461 & 490 :: 341, St-Ceorges | \ oisin du Marché Du 28 Octobre .au 28 Décembre | Concours de Poupées |* Démailliez circulaire Je renseignements.|j Pharmacie Oscar Landry | La mieux assortie du district |i 341, rue Saint-Georges, Saint-Jérôme | A PROPOS DE TRANSPORT AUTOMOBILE La Commission Royale chargée t'enquêter sur les Chemins de Fer et «litres Services de Messageries et de franspoit, et qui a particulièrement tudié la controverse créée par la real ion entre les organismes de trans-»ort de voyageurs par wagon et par inlobus, vient de décider que les cbe-nins «le fer ne retireraient aucun a-.antage de n strictions imposées à la •ireuîation des autobus et, eouséqueui-uent, (pi'il serait injustifiable de mu-inrer les taxes «les services d'autobus nterurbains.Emané d'Ottawa, lin communiqué ¦ écent donne le texte complet du rap-•oit «le celte Commission.U eu resort nettement (pie les recommanda-ions relatives aux messageries auto-iiobiles ont une jairtée beaucoup plus (ignificut i vc (pie ne le laissaient sup-)osi*r les premiers eoinptes rendus de a presse.On y suggère, il est vrai, a possibilité d'accentuer le contrôle gouvernemental des messageries par ramions, mais la situation actuelle de ‘autobus pour voyageurs est intégru-cnient légitimée.La (’ommission affirme que l’auto-)ii -, au double point de vue social **t «•«momique, est d’une profonde utili-é aux localités, aux groupements, {U'il dessert.Elle attribue, de plus, a popularité toujours croissante à uc commodité à laquelle le wagon ne aurait prétendit*, et déclare enfin que c> recettes «les chemins de fer se res-«t «ut «le façon plus manpiée (Je la (incurrence «!«• l'automobile pniticn-ier «pie «!«• celle «h* l'autobus.Le rapport pose également ce priu-•ipe «pie l'usage libre et sans .entra.> «I« l ni 11 moyen de transport qui a lélini I i veinent son efficacité est essentiel ail bien public, et l'on y laisse entendu*, sans circonlocutions, qu'il serait plus avantageux pour les chemins de 1er «h- coopérer avec les messago-lies automobiles «pu* «le s'efforcer à : édni i e et limiter h* domaine «le lem aet i vit é.La section «lu rapport relative à la taxation «les divers modes «h* me.ssa -crics automobiles étal) il «h* façon indéniable la fausseté «!«• cette opi 11 ioi i «pu veuf la s>«»r eroir«* que l'au ««lit1- g.«»*«• a « ci faines “siibvcn lions *, bénéficie M 1 «laoign; :ig« •s relatils a «*i t lient ' "1 ualemment ; Bit- !( ^ 1“ « )i-éi les tion que .• ‘ l’autobus eont «in *iU l'I'l > > i < 11 U' 111 a! \ ; t -n .Mil is ill lolls lenn'IM 1 .'lu s que sa pa: t ont noie , avons b* - {.«•(•; 1 acte : Its coût «!«• la eon.stmiction i - ii|i|> i : 11 « * 111 lu , ma i ils nmlt i} » s«i:is to ¦ ni«* de milliers «l'aetions «le st«>.k « «mu mini, un capital lielil au îiio\«n «lu quel ils « Np.i eut *a« «*npar« r encore h* plus clair «h*.** revenus Intur.«le l lu «Instrie.Il> invoquent, pou ju-Dlic.leurs tripolag s, I *ae«*»*pla; nm par le publie «h's p.ojiosit ions «pi ils lui ! non seulement aux dé its futurs, mais à ceux mênu (ioilt nous «léplo.oils les eoii>c«p « ln*C Jamais, il ne fut ''i opportun pour 1 société d'affirmer par dos actes, e; non pas seulement par des lois et de paroles, son attachement-«ux vieux principes «h* moral»* «*t «b* justice n tributive qui sont I«* fondement «1 l'ordre.Mais rien ne s«» fait.Financie.vér.Mix, « «'rruptem s des moeurs publi-« ues « t privées, spo iateu s du pat ri moine tics fmm’lcs.maîtres banque routiers, cbexa'icis «I industrie «le t «u les nuances comptent sur la passivité des citoyens, sur leur inconcevable |iii', tonebaut les canin .- au IiMiiohi'e> «huit nous pa.’crons |»lu • * n, un «*outvô «• plus rigoureux pui>s.être (»\e:vé «t «ji’il ne soit pas inop i «» tun «l'augmenter l«*s impôts «pii 1er taxi ut, il m* s ‘iitb’e pas probable, que l'application «1or; scs beaux-frères, et belles-soeurs et de nombreux neveux et nièces.Les porteurs étaient les ?ix neveux du dé!unt: MM.Réal Sabourin, ,lo-¦-•t'pli Guimlon, J.-Buptiste Paquette, J.-Bap;iste Sabourin, Fun-lido Bisson-uetle, Josapliat IaJiiiscizc.Nos siu cèles condoléances à la famille.- M.le cilié Major esi rendu par mi nous.M.le curé Coursnl est rendu à (’héiiéville pour remplacer feu M.le curé Guillaume.Nous • oaliailons la plus cordiale bienvenue à notre nouveau pasteur.— Mme Charles Laeombe émit de passage à Saint André Avelliii, samedi d ruior, pour visiter sa lille Liana, cl sou IPs Emilieii, peiisiimiinir.'s au Pensionnat du Saeré Goeur.— Mlle Emma Aubry, de Saint-Audio Avelliu, leudnit visite îi Mme Rosario Aubn.Prenez une .• ; Pour soulager véritablement Le Mol de tête, Grippe, Ncvral-gie, mal de dents, douleurs oériodl-ques, Rhumatisme et autres affections semblables, e Le» tablette» CE « PHA - NOL ('attaquent à ta causa m c m a du mal sans affecter la coeur ni l’estomac.Leur action calmante et sûre est due à leur composition particuliè-e, préparée par des pharmacien! chimistes expérimentés.Les Ce-Pha-Not sont des tablettes composées.Vous vtrres la différence entra les réritables Ce-Pha-Nol et le» tablette ordinaires.Boite, blond» d Violette cotre ipicitt.~ marchand finirai ou phormacitn LA* BOITE’ RIPON — M.et Mme Edomird Rail font j ta n à leurs parents H amis «b* la naissance «1«* leur lils baptisé sous les noms «!e Joseph- Edouanî-Jcnn-.Maiv.Parrain «*i marraim , M.Fugènc ('ballot i*l M 1 h* Flore Sigouin.— La mort vient d’enle’.vr à l'affection (l«*s siens, M.Joseph Paquette, citoyen bien estimé de tous.11 s Y* teignait pieusement, le 23 novembre, à l'âge île 73 ans neuf mois.Il laisse pour pleiner sa perte son épouse (née Magasin Indépendant Victoria Henri Gareau St-Faustin Station POUR DU COMPTANT Spéciaux du 12 au 17 décembre L’argent est rare, et le chômage existe, mais vous pouvez très bien vivre, si vous achetez à mon magasin, parce que vous payez tout à bon marché.49c 25c •SUCRE GRANULE 100 lbs Pour.SUCRE GRANULE 10 lbs pour-.BEURRE DE EEURRERIE i Pour.Bon TABAC EN FEUILLE garanti vous donner satisfaction.2 lbs Pour.Otîl .1.50 Autre TABAC EXTRA récolte locale 3 lbs.Pour.FARINE DE SARRAZIN 5 lbs pour.SAVON BARSALOU ou Qr BLANC NAPTHA 10 pour ODC 1.00 15c Ma grande vente des Fêtes commencera le 19 décembre et vous en verrez tous les détails dans le journal du 10 décembre.Connue par le passé vous aurez des prix exceptionnels pendant cette vente (les Fêtes.Ditcs-lo à vos amis.PEANUTS ROTIES 3 lbs pour.SAVON HACHE cartons 5lbs pour .Balance de stock do CAPOTS pour hommes ou garçons.p* 25c 35c Spécial chacun.Oe TWEED pour habits d’enfant, 40 pouces de large.La verge .Ot/C PELLES A NEIGE Très spécial enfants 2 pour .Jeunes garçons Pour.Hommes Pour.25c 25c 49c Dr fk.fRUEL Iix-élève des hôpitaux de Paris MEDECINE GENERALE Spécialité : Accouchements et Maladies des enfants ^ Tel.23 r.2-4 SainL-Faüsiin Station m\ au $anaôa-i5» m Æ W IpRESQUK quatre siècles se sont écoulés depuis que Jacques Cartier et les membres de son équipage, nliné-s par le scorbut, se pressèrent ensemble à l'intérieur de leur navire, à Stada-coné, pour assister à la célé-bration de la messe de minuit, la veille de Noel 153*>.L’intrépide navigateur, au retour de son voyage à Hochelaga, avait été surpris par les rigueurs de l’hiver à l’endroit où se trouve aujourd’hui Québec.Le premier Noël des Blancs en terre canadienne est l’un des épisodes les plus mémorables de l’ancien régime français.M O L S O N ha bière que votre arrière-zranJ-père buvait ÊTABUE À MONTRÉAL EN 17M mm mmwrnmm >;/V :•*.: .’¦ ÿ; L'AVENIR DU NORD, VENDREDI, 9 DECEMBRE 1932.— $Aj& vvj m OTTAWA TAXE LE CAPITAL Far dévia:io:i de l'Impôt et de T Accise, l’on aboutit au socialisme d'état.— G-iie à voue patrimoine ! — Aperçu sur une iua.toeuv.e antipolitique, autiéconomique, antisociale et an.uiationale.— Modeste contribution d’un témoin oculaiie pour enrayer une plaie qui menace de s'ag-grav er.h on assiste un peu partout, ail Canada, à une recrudescence de zè.e dans la perception des taxes fcdi rail.'.!.; statistiques mêmes juuais-seui .r comi.me.par une :uig:.i.ita-tion de irc.ttcs nu lenient justifiée par la lia isse des t .x.s, vu a chute géi.é ale da chiit e d affaires ei des prolit s.Par quel stratagème réus it-on ce îour de force ! \*oiei : L’on rerise ii*s dos lers poussiéreux à lu loupe grossissante, à la lueur ténébreuse des miniers de “rulings” en marge de la lenient la panique générale, et que I on tue la reprise des affaires.Quels que soient les droits du lise en vertu des lois du pays, eu équité i s sont péiiniés quand ils ne sont pas exerces avec di igence.Et tout droit périmé en équité ne saurait s’exercer r I avantage d'un gouvernement qui a consciences de sa responsabilité.1.'exercice tardif de ce droit constitue en l’occurence une taxe sur ie capital, étant donné que.les revenus que l’on veut taxer n’existent plus dans lu forme qui aurait permis aux contribuables de faire honneur à leurs obligations vis-à-vis de l’Impôt et de l'Accise.Le même raisonnement s'up-p ique pour tous les domaines où le lise joue un rôle.C’est nettement du soeia isme d’état, puisque c’est au capital qu’on s’attaque inévitablement giand Us impôts ne sont pas perçus dans un délai rai oiinable.Car alors les contribuables ont disposé de leu s revenus, comme ils en avaient le droit.Ainsi l’on revise, par exemple, la taxe de ventes d un contribuable pour plusieurs années en arrière.On lu p îvc de I ’occasion de corriger ses erreurs par une inspection île la derniè-e lieu o, u ors qu’une inspection au iiin .aunae le et à jour, lui aurait Ici.et I on d.csse île nouvelles deela- ., , ,, .• ., ., .évité une catastrophe.Un lui a rel limitions sur es u lai.es classées.Aim .1 ., .- sans doute, d atténuer les désap]xiin-tements causés par les dossiers de I année courante.Le mot d’ordre pillait venir de liant, puisqu’il atteint tout le pays, et p us pailieulièrenicnt la province de Québec, si l'on, tient -é systématiquement, durant celte période.une direction écrite, de crainte compte de !n plus grande stabilité de à force d’efforts.Vous en avez assez pour finir doucement vos de si coiii|>i'om,-ttre.Kt on lui bail- que mjoui'd liuL-un compte de pin- »ieui- - mille dollars (ju’il assume en 1-Il.e porte, étant dans l’inipossi- uiliti de t ('(-ouvrer ci s taxes sans bri- »er » a clientèle.Si ce n ‘est là ll no taxe sur le capital, je voudrais bien (pi’on m’enseigne à quel savant clin- sa population.Les chevaliers errants s’en tirent indemnes.O trouvaille! O mrrvci le ! O j(.pourrais l’enregistrer 1 sc„:mln o ! Dire que de ç.osses soin- ., , , ., - ., , Ou encore, I on relève les rapports mes avaient échappé au h>p ! Il va , ., .s ¦ .u imrtot «I un eontubuanle apres plu- la loir taire reiuLc a t esar ce qui est .1 , ., 1 \ % ,v >ieurs années.L on v découvre qu un a Cesar, pour parer aux d.ncits elta- ,, ., , ., î ., 1 .v , - ,, Muhrnr ou meme la loi a ete me- rant a de nos gouvernants atloles.Des ^ ., ., • i - connue sur certains Tioints.u on émanés s aclia lient depuis des mois .* .‘ .- .¦ - dnsse contre lui une reclamation qui a accomplir cotte tache imtipolitique, ., ., .devient souvent fantastique, en rai- anticcononnque, antisocia e et anti- .1 ., son des eonditions imancieres ac- nationale., .tue lies.Dieu me imrde d?en tenir responsa- • ., .Des piolits que 1 on veut ainsi taxer blés le.saba ternes qui n ont qu a o- , • , ., , ., • , - nuit depuis longtemps réduits a néant, lu*ir, sous po.ne de renvoi ou de me- 1 , .° 1 .’ , -«il ' et 1 on dépouillé une entreprise se.time dans r esprit do leurs supe- • .• ' i .nsa b le., 1 .,, ., .,, i ' i • i i -i i jours le contribuable qui ecope.! Si Ils sont plutôt a plaindre du role de , 11 , , , i .• .41, ce n est pas la encore une taxe sur le mouchards nu on leur tait tiop sou- ¦ , ! ., .?• ‘ capital, u* serais bien reconnaissant vent jouer.i>resque toujours a ieui *, ., ., .• - ., \ qu on m éclairé sur 1 existence uu re- in.su, et qui reiiugne instinctivement a 1 .i ^ n.venu dont on veut tirer parti, toute nature droite.Le n est pas am- 1 .si que l’on cultive le respect des gou Petits rentiers récemment retirés \ornants, et c’est en cela qeu les pro- ,000 avec maxi muni de $3,720.Commentant cette nouvelle, — qui paraît au moment même ou le premier ministre Bennett s’éloigne de la Capitale pour un voyage de quelques semaines eu Europe, ce qui !'empêchera de prêter l’oreille à nos juste récriminai ions, — (i.I’.brosse un raccourci bien expressif de la situation qui nous 0s| faite.Nous le reproduisons.“Pendez-vous, braves députés.Nous avons nommé Laing à la douane et vous n’v étiez, pas”, aurait pu télégraphier AL Bennett à ses députés conservateurs québécois do langue française, pour leur annoncer le remplacement de M.Magnan comme percepteur des douanes ù Montréal par M.Arthur Laing.Nous avions un président français à la commission du havre.Il n’y en a plus.Nous avions un percepteur français aux domines.II n'v en a plus.Nous gagnons du terrain, vraiment.Nos députés conservateurs et nos ministres doivent enjoin'd'hui savoir gré à Al.Bennett d’avoir attendu l’intersession pour leur faire ee joli cadeau à la veille de Noël.Il est d’excellent augure pour leur avenir politique.A ce que rapporte un quotidien, lu plupart des fonctionnaires de langue fninçaise à bi douane auraient Mirne des requêtes i n faveur de la promotion de AL Laing, qui était déjà leur chef intérimaire.Qui eut l’idée de cette manoeuvre singulière ci combien de ces fonctionnaires luiraient pu se comporter autrement, dans les ciiconstan- J || v a telles choses que les brimades, l'intimidation, la crainte de représailles ou d’obstacles mis malicieusement à un avancement légitime, , le.De telles requêtes ne valent tien; si c’est de cela que les ministres de ce.Les Canadiens de langue française couvrir, leur bouclier est tort miner.Les nCnndiens de langue française recevront une compensation avant peu, a dit un quotidien, en appendice à la nouvelle du choix de AI.Laing.Air connu, refrain banal.Les Canadiens doivent toujours recevoir des com pensât ions.Il y a comme cela des compensations en argent^ iis trompés.M.Bennett, vrille de s'embarquer pour I’ aura fait une'bien belle nique à ses I députés et à ses ministres de chez ! nous.Et ils en auront une autre, lors qar M.McCaffrey s’en ira, dans un mois.Qu'ils se préparent, elle est tou lr p ête.Cela sera leur cadeau du Nonve’ An.Décidément, les réclama-j lions de nos sociétés nationales et de, groupements de tout genre lais-rut nos gouvernants bien enlmes.( \ussi appuyons-nous toutes ces récln- j imitions comme nous le devrions f L‘ , ,„s Laing met bien des gens do chez I.eus en piètre posture — à common-l cor par nos .° Le surplus de graisse ruinait sa santé Perd 14 lbs.et va mieux Les gros hommes et femmes souffrent de certains maux corporels, pro-venatn do l’excès de graisse du système.En faisant disparaître, eet ox-eès, de la bonne façon, ils améliorent souvent leur santé — ee fut le cas pour cette femme: “J’étais très grasse.Assez, que cela ni’empêchait presque de respirer, surtout quand je m’agenouillais, pour certains travaux domestiques ou que je montais une colline.11 nié fallait environ 20 minutes pour reprendre ma ¦ aspiration.Mais tout coin est fini, grâce aux Sels Kruselien.J'ai maigri do 14 lbs.et je suis p'us confortable.Je I envoi le toute la journée sans me sentir fatiguée.Je me sens beaucoup mieux.Je suis contenté (l’avoir fait disparaître cette graisse qui m’eu regagnait continuellement tout en ruinant ma santé générale.” — (Mile) A.K.Kruselien contient six sels minéraux essentiels.Ors sels combattent la cause du mal, en aidant aux organes internes à fonctionner nnimalemcnt — à expulser chaque jour, ces déchets et poisons qui, en se déposant, forment le tissu gras.Kruselien, contrairement aux autres laxatifs, n’agit pas seulement sur une seule partie du système.Ses effets tonifiants s'appliquent à tous les organes glandes, nerfs et veines.SAINT-JOViTE — Saint-Jovito, par le passé, a toujours été l’endroit idéal du sjioit, mais il le sera davantage encore cette année car un club de ski a été fondé afin que tous puissent prendre aux divertissements.Le Club a dernièrement ouvert un total de 70 milles de “trails” dans les environs de Saint-.Tovite et de la Montagne Tremblante, au sommet de laquelle une cabine a été construite pour le confort des membres du club.Aussi un saut de 75 pieds pour les skieurs a été élevé tout près du Gray Rocks Inn.Dans quelque temps aura lieu l’ouverture du Club avec une soirée dansante dans un des chalets, avec l'or-licstre de Adney Vincent.Tons ceux qui désirent devenu membres de ee club seront les bienvenus.Pour plus amples informations s'adresser au St.Jovite Ski Club, dont le bureau de direction est composé de AIM.F.-1T.Wheeler, président, AV.Pnu’y, capitaine, J.-L.Bedard, secrétaire-trésorier, E.-E.Sliaw, piésident honoraire, IL S.loliannsen et F.-J.Bridge, vice-présidents honoraires, L.Pinotean, lî.-A.Doran, A.-O.Seymour.vice-présidents.NOUVELLES D’AUTREFOIS Nous lisions dans “L'Avenir du Nord”, à pareille époque, IL Y A 30 ANS — Double victoire libéra’e: Maisonneuve et Argëiitcuil.— La situation parlementaire lui laissant des loisirs, AL Chamberlain va faire un long voyage d'étude dans l'Afrique du Sud.— Une association libérale se fonde à Saint-Jérôme et compte déjà plus de cinquante membres.— Décès, à Sainte-Anne des Plaines, do M.Damase Limoges qui l'ut le premier sec rétaire-trésorier de la paroisse et, pendant plusieurs années, l’un des conseillers les plus inlluents.—.'La ville est momentanément privée d’eau pur suite d’un accident survenu à l’aqueduc.IL Y A 25 ANS Delcotm comme député fédéral de ville d’Ottawa.la — M.Honoré Mercier, fils de l’eu Honoré Mercier, l’un des plus populaires patriotes qu’ait connus notre province, est élu député libéral du comté de Chfttenuguay.— Annonce: ‘‘Cigarettes Deiby 5c.11 s'en vend des millions annuellement” ! — Un enfant de 8 à 10 nus.fils de AL .1.-1).Emmielle, s’enfonce dans la rivière, alors qu’il patiiinit.II s'agrippa heureusement à la glace et lut tiré de sa dangereuse position par AI.Gustave Villeneuve.IL Y A 20 ANS — Le doet ur Woodrow Wilson, qui vient de succéder à M.Tal't, est le vingt septième président de la république des Etats-Unis.— S.S.Pie XI vient de nommer Mgr F.-X.Ross, principal de l’école normale de Rimouski, premier évêque du nouveau di-'cèso de Gaspé.— M.J.-B.Primoau, inspecteur d'écoles, donne une intéressante conférence pédagogique.— Décès do M.Ciilixto Sigouin et do madame Emile Bcnuchemin.IL Y A 5 ANS —-Décès de l’honorable Gustave Boyer, sénateur, autrefois député de Vaudreuil-Sou langes.— Li ville a été autorisée à emprunter $51,000.aux fins d’agrandir et améliorer notre système d’aqueduc.L’honorable AI.Borden formule sa politique navale: il veut que le Canada lasso cadeau à l’Angleterre de $35,000,000.pour const mire des navires de guerre qui seront mis à la disposition du roi d’Angleterre.— Décès de AL Abraham Hume lin, à l’âge de 1)2 ans, de Mlle K.Gulipeau, li'le d’Alexis, âgée de 20 ans, et do madame Kobillard, née Georgiana Desjardins, à l'âge de 2(i ans.— Al.Prosper Libelle, l’un des nos pionniers, esl décédé à l'âge de 89 ans.IL Y A 15 ANS — AI.l’abbé Af.-A.Troie, curé do Notre-Dame, succède à AL l’abbé Cbaiies Leeoq et devient le 1 thème supérieur de la compagnie de Saint-Sul-piee, à Montréal.— Le H.i’.John Forbes, des Pères Blancs d'Afrique, devient eo-adjuteur dp Mgr Stretcher, archevêque de Alianza septentrional.— Le total des souscriptions à l’emprunt national canadien s’élève à $-108.000,000.— Ou calcule qu'environ 300,000 arbustes sont coupés, chaque année, pour décorer nos habitations à l'époque de Noël.— Le cercle Labelle vient de créer, à Saint-Jérôme, une pièce de notre jeune concitoyen Lionel Bertrand: “Jusqu’au bout !” Un Véritable Aliment! La Mélasse “BEMA” conserve toute la valeur nutritive du sue de la célèbre canne à sucre des Barbades—le sucre de canne le plus pur du monde! Sa valeur est aussi grande que son goût est exquis.Elle est riche en fer pour nourrir le sang.Ella est riche en vitamines pour conserver la santé.Pour les enfants il n’y a rien do mieux.Donnez-en souvent! Votre Epicier Va en Vente! 321 La Véritable — Décès de mesdames André Ques-nelle, âgée de 75 :uis, et Joseph Lcl'eb-Vro (née Zoé Champagne), à l’âge de 4 ans.IL Y A 10 ANS — Dans la nuit du 1er au 2 décembre, la ville de Terrebonne a été en partie détruite par le feu.Le total des maisons brûlées est de 130 et le montant des assurances est inférieur à 20 pour cent des pertes que l’on estime à un million de dollars.Il y a 1200 personnes sans vêtements, sans abri, sans nourriture.La ville de St-Jérôme souscrit $400.pour venir en aide aux sinistrés.Les citoyens souscrivent en outre $500.eu dons personnels.auxde Gorge Double Traitement La double action de Vicks (inhalé et absorbé) les soulage vivement.VICKS ?VAPORUB PourTout Refroidissement ' ' Extra Fdniÿ des BARBADES Canada, Province de Québec, District de Terrebonne.No.4(543 COUR SUPERIEURE H AME BERNADETTE MARTIN, épouse commune en biens de Joseph Bert l and, huissier, de la ville de St-Jérûme, dans le district de Terrebonne Demanderesse vs Ledit JOSEPH BERTRAND, Défendeur.Une action en séparation de biens r été instituée eu cette cause le 19 novembre 1932.Saint-Jérôme, ee 19 novembre 1932.(Signé) CAMILLE L.de MARTIGNY, Procureur de la demanderesse 2 f.2-12-32 PRIS AU MOT — Je vous ni entendu chanter dans vol tv chambre ce matin.- - Oui, je chante pour tuer le temps.Vous avez un bon fusil.LA BAISSE est-ce que ça diminue — Eh bien ! au marché 1 — Oh ! oui ! les choux sont gros comme le poing, les carottes fournie des radis roses.Seuls, les prix augmentent.EDWARDSBURG CROWN BRAND MMMMMaMMMMMMMMMMMNMMMWMWNMMIIMMI — M.J.-B.-T, Caron, avocat d Ottawa, succède à l’honorable sénateur z The g CSNADA STARCH C^.U// Rétfal § /tour fonte lu Famille.| Excellent 7wur I /’ENFANT QUI GRANDIT Essat/fij-le I.United | ^ Montré;»! C4 f W / * LA VENTE DU TIMBRE DE NOa 1931 AIDE SECOURIR 80 185 LES FAMILLES DE TUBERCULEUX PAUVRES.ALIMENTATION: VIANDE, LAIT.ENFANTS ONT ETE TRAITES CHEZ LES DENTISTES.MORCEAUX DE LAYETTE ONT ETE DISTRIBUES.LES ACTIVITES DE L’INFIRMIERE VISITEUSE DE JANVIER AU 12 NOVEMBRE 1932.94 12 163 68 178 186 1171 79 551 !t 1228 VISITES AUX TUBERCULEUX VISITES DE MALADIES CONTAGIEUSES VISITES D’HYGIENE GENERALE VISITES D’HYGIENE SCOLAIRE VISITES AUX PRE-SCOLAIRES VISITES DE MATERNITE VISITES DE BEBES CLINIQUES DE TUBERCULEUX ASSISTANCE CLINIQUES DE BEBES ASSISTANCE I v g — Àucuuo civilisation n’eut jamais un aussi grand besoin (pic la nôtre de mettre une limite à la liberté de mentir.Guglielmo Ferrcro — L’homme ne meurt pas il se tue.Dr Froissac — J’ai été un homme, ce qui signifie un lutteur.Goethe PACIFIQUE CANADIEN HOCKEY- Ligue Professionnelle Montréal " Maroons ” vs " Les Canadiens ” au Forum, 17 Décembre, 8.30 p.m.a Montréal Aller et retour SAMEDI 17 DECEMBRE de St-Jerome St-Janvier ALLER — Samedi U Dép.St-Jérôme 8.22 a.m.1.20, 4.56 p.m.“ St-Janvier 8.32 “ 1.30, 5.05 Ait.Montréal, Ave du Parc 9.15 “ 2.13, 5.48 9.35 « 2.30, 6.05 U Viger RETOUR Jusqu’au LUNDI SOIR, 19 décembre par tous les trains réguliers quittant Mont- réal, gare Viger.Achetez vos billets dès maintenant.Voitures de 1ère classe seulement.Aucun bagage enregistré.Enfants de 5 ans et au-dessous de 12 ans, moitié prix.Renseignements, billets, etc., des agents.— « me Coin St-Georgcs et St-Sauveur St-Je'rôme Tel.181 Réparations générales Pneus de toutes grandeurs Soudure à Foxygène Représentant officiel pour les pièces de rechange General Motors Assortiment complet de pièces électriques Conditions : Comptant *our les ma à la i urojie.— .* I_______ VE-CtfETnfL - em EDPV Pft&OST .\ ' IL CASSE J>E LA j .A BORDEAUX - ET j IBVT-ETRe ES-r-jn encecteisr | ijAICÇONl - ^ ministéric s.Fabriquée au Canada.__U fit ut un liras à la justice, une lorcc nu droit, une protection à la vé- „ p.,!!.,.MON PAUVRE HQ/vU-OF POURQUOI DONC ères-vous.ici ?CEST PAtFCS OUE J’AVAIS UN C MAUVAIS avocat! r-r-vJ M'SItU !!' li'ThYwnn- mais rmvez.-vûus pas us convictions REUGrlEU- j-pensE fïïmm iiiikiü [ ifH’ .JA» ércL pris q 61A POIS A WOLEtZ.' LIi les hommes de bonne volonté se mettent ù la tâche”.Dosant en principe «pie le libéralisme est la doctrine de la liberté, c’est parce que nous sommes partisans «le la liberté”, ajoutait-il, “que nous voulons un Empire britannique libre, que nous voulons un Canada autonome dans l’Empire, et que dans l’Ontario la minorité puisse parier sa langue maternelle”.UN PORTRAIT DE F.-D.ROOSEVELT D; A LA HACHE ” ADOLPHE N A NTEL Voici enfin uni qui peut rivaliser ouvrages «l«-s o«-tïvre enmtdn-nnc san- pâlir av< c les écrivain- français qui [sont venus puiser leur inspi;ntion an Canada et qui ont connu en France un si bri'iunt succès.I>nuis llémon a é-ciit l'épopée du colon québécois, Constantin-Wcyer a chanté l’Om -t canadien, mais la gloire d’avoir dé couvert nos bûcherons, nos homme- d«-chantier, nvc-c leur pittoresque leur force, leur attrait, restera attar-hi'e au nom d’Adolphe Nantcl, dont le volume “A la Hache” vient +r Téléphone 51 -12, rue Principale i • Dr GUY LEFORT f Hj Chirurgien Dentiste Wj Travail sans douleur STE-AGATHE DES MONTS ^ ^VHWUVW»4UUUHUWWW\WWW1,VHW1UWWVWW^HVt«^W1^' | ?POUR VOS IMPRIMÉS Nous nu‘lions à vol ru FOURNAISES A VENDRE Excellente occasion de se procurer à très hon marché des fournaises eu parla il ordre, tuyaux, etc.S'adresser à L’AVENIR DU NORD, rue Saint-Georges (édifice Léonard) ETATS DE COMPTES CARTES D’AFFAIRES CARTES DE NOEL FACTURES PROGRAMMES CIRCULAIRES LETTRES CARTES DE VISITES ENVELOPPES FAIRE-PART BROCHURES CARTES MORTUAIRES Etc., Etc.un o ser\ ice aire moderne c J el mi oersoniX’l
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