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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 24 juin 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1932-06-24, Collections de BAnQ.

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1897-1932 SEUL JOURNAL du DISTRICT de TERREBONNE EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE-CINQ ANS.1897-1932 ‘LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER I.ES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) CHENIER ABONNEMENT: *2.par année.Directeur politique: Honorable JULES-ED.PREVOST.Publié par la Cie de Publication de StJérôme Ltée.HENRI GAREAU, Président SAINT-JEROME, P.Q Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT.¦; LABELLE TRENTE-SIXIEME ANNEE; NUMERO i>.«¦$ JOURNAL HEBDOMADAIRE CINQ SOUS LE NUMERO.VENDREDI, 21 JUIN 1932 Le rôle de Vinstitutrice I/honorable* Atliniinsc» David a pré-sann-di dernier, la collation des tliplonies aux élèves finissantes do l'Keole Normale île Suint-Jérôme.A celte occasion, il a prononcé une allô eut ion dont nous donnons ici un résu- **C’est un plaisir nouveau et que les années ne tout ipi intensifier que (/alisier à une disti iluit ion de prix dans un eouvent de ma province Le mène so .venir s'empare de ma mémoire, c’est l’éternel recommencement lin dévo iement féminin de Mme de Maint « non et «le ses filles.Mesdemoiselles, dans la vie le bonheur mi ne i’apprécié souvent que |e jour ou on 1 a perdu.\ ous iv-•*refit*/, de t|uilter celte ma s«»a, je unis comprends.Mai-, \ nus, vous comprendre/.mie x mon seniimcnt quand vous serez à 1 Vu; • de faire un retour vins votre jeunesse, lorsque la \ie aura passét q cSqueiois vous lien: tant.Alors, il vous restera le souvenir d’un dévouement penché sur vos premières années.Celte charité e-(liinitioniielle de n«»s ordres religieux mi Canada, je souhaite que l’avenir nous les conserve, que jamais on ne nous les enlève."Dans vos remarques M.le 1 Vinci pal, vous appuyiez sur la question tic ('enseignement pédagogique comme étant psimordialc, car, sans religion a «-un peuple ne peut se plier à aucune loi.• * L'homme -ans rcîiu on n’est pa> un homme”, c’est répéter le mot d un grand homme accapareur de nui-Marchas, destrnctein s de trônes, couqiiénnit rêvant de posséder un i mpirc oii jamais le.soleil ne se couche: “S’il n’y avait pas de religion • Cran e j'en tende aïs une*’.C'est • •a'à l’homme sans erov.irn*es religieuses il manquera to .jours le long de sa \ e l'assurante d’un hut à atteimlre.’ * \ ous t utrepn»ne/.h* chemin tie la vie tiii vous conduira-t-il ?Que Vuii> réserve* demain ?Mesdmnoiscl-lc-.j’ai la conviction que vous serez femmes «le bien, tics chrétiennes dévouées, des institutrices modèles, • -t à cela qu’ont tendu les efforts de x os professeurs.1 Yn vo s quelques-tme «lYntiv vous, un certain soir de mai, quand le soleil se conclu* derriè-r« les montagnes tie granit du pays 1 :i il rent ieii, modestes et simples i nsi i! at rices tie campagne, niais fièi es du noble rôle qui leur incombe.Mlles ne -« lout pus de celles que la solitude déco rage sachant «pie h* soleil qui s Yn va, reviendra donner la chaleur «l la force dès l’aube du lendemain.\otiv rôle est admirable, demain, au drlnit île septembre prochain, vous entrerez.dans votre Petite Ecole vous posant cette question inquiétante: “Que vais je faire de tous ces petits cerveaux confiés à ma surveillance ’ ! Le-, parents vous les ont confiés vous demandant tic les remplacer ; par cet m*tr, i s confirment leur incompétence, leur inaptitude, alors votre grand ro le < oiiimciicc C’est un noble saci r-•loec que le xôtre.Aile/, x ot re route.< onduisc/ l’oeuvre splendide et atlmi rable de chez nous t|iii fait l’admira lion de ceux t|iii passent, oh-rixent et •tuislatenl les hienfa'ts tie l’enseigne ment dans notre province, à travers nos campagnes, le rôle bienfaisant de la Petite Kcole.Draco à vous, dan* cent, tleiix cents ‘t In»,s emits ans, on continuera de respecter en la parlant bien, la langue nue nos aïeux nous apportèrent de Prance.Pu jour viendra, où nous ferons comprendre ù nos commissaires d «•-eoles que les institutrices ont su 11 * -sa minent sacrifié jusque ici et qu d est venu le temps de leur donner un salaire au delà de celui d’une s par les «‘vénenients de guerre, ils avaient dû eu repartir.Lu 1632, ils ('«'venaient définit veuiciil, pour jusqu à la ndant en«*«»re «i .inz«* ans étant procur«*ur «l«*s mission*, «ti rési«lenc«* au «*(dlège«*upo toujours «Î4*> intérêts «!«• ses frères «lu Canada ttaxva.D'un article «le l’Information, nous extrayons ce qui suit : “L’une «tas plus graves erreurs «"inmiscs après la guerre par le peuple «tas F.tats-l'nis est probablement cell*» d avoir cru «pi’il pouvait se ron-tcrnier «laiis s«*< frontières, s’isoler plus «m moins «lu reste du monte, se désintéresser «h*s problèmes europ«?etis • •I se .suffire à lui-même, en comptant uniquement sur s«*s propres ressour- L’HONORABLE GORDON SCOTT (Yrtcs, la pop ilarité «b* AL Brac-k«*n «*s| pour beaucoup «laits le succès retentissant «pi’il vient «le remporter, mais il «*st aussi très juste* d’ajouter «pu* l’impopularité de l’administration Bennett a é:é également un gros facteur «le cette victoire libérale-pro-gri’ssist*?au AIauit«»ba.LES VACANCES Notre vie joiiniiiliêro c>t l’aitL* do périodes do travuil, do repos et d’ex-ereioc.Les vacances qui ont lieu généralement pendant l’été doivent être un temps de récréation, un temps d'amusement.Nous ne choisissons pas tous le même genre de vacances, car les mêmes divertissements ne nous plaisent pas tous.Les meilleures vacances sont celles qui nous font changer notre manière de vivre.L’employé de bureau doit passer ses vacances au dehors.L’ouvrier a besoin de se reposer de ses travaux manuels.L’homme d’affaires doit passer ses vacances loin des journaux et du téléphone.Les vacances sont souvent un temps de danger au point de vue de la santé.11 ne faut pus croire (pie nous pouvons nous améliorer la santé tout simplement en quittant la ville pour passer quelque temps à la campagne.La maladie sévit, dans la campagne comme dans la ville, surtout dans les endroits où les approvisionnements d'eau et de.lait ne sont pas sauvegardés, et dans les hôtels et les restaurants où la vaisselle n'est pas stérilisée.C’est pourquoi, avant de choisir un endroit de villégiature, nous devons nous informer sur certains points.Prenons (’approvisionnement d’eau eomme exemple.Impossible de savoir, en regardant l'eau, si elle est saine ou non.Une eau claire et froide peut bien contenir les microbes de la lièvre typhoïde.Si l’approvisionnement de lait n'est pas pasteurisé, vous devez faire bouillir le lait dont vous faites usage.Le lait cru est dangereux; vous ne devez donner ù “Ail point de vue financier aussi bien qu - sous le rapport eommcrciiil les Etats-Unis ont avec les pays d’Europe des relations si étroites que vouloir pour eux l'aire bande ù part c'est tout simplement négliger et trahir leurs propres intérêts, c’est tarir l'une des sources d'act’vité les plus importantes du pays.“Au point de vue commercial les Etats I nis ont commis une erreur non moins grave en se fermant les marchés européens par une politique douanière devenue ruineuse parce qu'elle eut pour etïct de réduin.sidérablem'nt des exportations de.produits amériruTis.Dans les périodes de commerce international normales tes exportations des Etats-Unis vers les pays d’ontrem- r représentent environ le dix pour cent de la production totale de la nation, mais c’est précisément ce dix pour cent qui permet aux usines américaines de marcher, presque n leur pleine capacité, de réduire ainsi proportionnellement leurs dépenses et de réaliser une plus forte marge de profits.Or, il est impossible que le marché intérieur ait pu du jour au lendemain absorber ce surcroit de production et voilà pourquoi en réduisant les exportations les Etats-Unis ont nécessairement, fatalement ralenti d’autant l’activité industrielle du pays.“Outre l’effet matériel que la diminution du commerce extérieur a eu sur la situation économique des Etats-Unis elle exerça aussi un effet moral désastreux en ce sens qu’elle a contribué à rendre encore plus craintif le monde des affaires et de.lu finance, toujours si sensible dans les moments de crise, ù toute mauvaise nouvelle, a tout signe alarmant et déprimant.Le peuple américain, paye donc cher aujourd’hui pour ce splendide isolement dans lequel il s’est complu depuis la guerre et dans lequel il avait, que eon-fiance si absolue et si illimitée.” UPTniaistèie a donné un nouveau conseiller ù la Chambre Haute, en nommant nue seconde fois M.(Jordon Scott, eomme successeur de l'honorable M.Miles, décédé récemment.L'bonoralde Scot i est titulaire de la circonscription de Victoria.En 1929, M.Scott, complnhlc-licoil-i ié de.Montréal, était choisi comme irésoiicr-pidvimdal et se présentait dans l'élection partielle de Huntingdon.Après une rude lmluillc, M.Fisher l’emportait et.le Trésorier é-lait battu.Un peu plus tard, le cabine! le choViss.iil connue cousciller-législatif.1/n's de l'élection générale de l’an dernier, M Scott'démissionnait comme membre de la Chambre Haute et m- prés niait dans la division de St-(leorgcs.M .< limit l'ciuporlnit cependant et I'honorable M.Taschereau était de nouveau privé des services de r lui en qui il avait mis sa coniiau-(•(¦ comme I résorier.Après le décès de l'lionn:able M.Miles le p e nier mini.Ire jeta de no.,veau les yeux sur AI.Scott et le cabinet le nommait de nouveau eon.-eiller-législati f.LA CONFERENCE (''(¦q |a Conférence économique impériale (pii lient de plus en plus la vedette des journaux L'attention universelle se tourne du côté d’Ottawa, mais les sentiments qui animent les nations non britanniques ne sont pas tous les mêmes: chez les uns, de la curiosité passionnément intéressée aux résultats: chez d’autres, du dépit et de la jalousie; cher, quelques-unes le désir de voir l'expérience (l’Ottawa servir d'exemple à ane réunion générale des peuples où l'on essaierait pour de bon de ramener plus d’équilibre économique entre nations.Four tout le.inonde, quoi qu'il eu puisse être, des états (l'esprit, Ottawa est le centre d'attraction — et l'on conviendra que e'esl là une excellente annonce pour notre jeune pays., Af.Bennett qui suit l’exemple des Etats-Unis par sa politique de limite protections qui ferme les débouchés i xtérieurs à notre commerce lesquels sont essentiels pour absorber le surplus de nos produits de toutes sortes que notre population ne peut pas absorber, AL Bennett, disons-nous, commet au Canada la même erreur qui est si funeste aux Etats-Unis.nu» peut vous faire du tort.Le soleil nous oltro bien d’avantages, mais il faut prendre en modération les bains de soleil.Le soleil peut facilement briller, et inutile de vous dire combien sont pénibles ces brûlures.Il est bon de briller la peau, mais il faut le faire graduellement.Chaque été, le chiffre des noyades est alarmant, parce que tes bnignaiirs se montrent insouciants.II ne faut jamais aller nager seul, ni se baigner dans un endroit étranger sans être informé au sujet des courants et de la profondeur de l'eau.II faut laisser écouler deux heures au moins cuire l'heure du repas et celte du bain.Suivez ecs prescriptions afin de vous préserver la santé et la vie pendant vos vacances.res, qui voyageait souvent par là, la- vos e»flin‘s >o lait bouilli ou pas quelle to ni.aux (erres fermes du côté nord.” Cette rivière Saint-Jean, c’est aujourd’hui la rivière des Alille-lslcs, et cette île de Afontma-gny, c’est notre île Jésus.teurisé.L'eau et le lait sont sains ou ils sont dangereux.Buvez les sans erniii-te s’ils sont sains, mais si les approvisionnements d'eau et de lait ne sont pas sauvegardes, n’en faites pas usa-L'abbé Elio-J.AUCLAIR gc sans les bouillir; une bouchée me UN DRAME A MONTREAL — Des cantonniers du Canadien Pa cifiqnc sont à refaire l’alignement do la voie ferrée entre Montréal et Mont-Laurier.Ce travail est assez ardu ot demande une grande précision, va sans dire.— A certains endroits ils repoussent le rail de.3 à 4 pouces.las travail d’alignement de la voie ferrée en nolio région n’a pas été fuit depuis une couple d’années.Le port de Montréal vient d’être affligé de l'un des drames les plus horribles de son histoire.Un navire pétrolier en réparations aux usiuca Vickers et rempli d’huile prend feu.Une première explosion a lieu.Le» pompiers accourent.Une seconde explosion, plus meurtrière que la première, se produit, et c’est une scène d’horreur.Trente-cinq hommes sont tués ou blessés.Le chef des pourpiers est tué avec plusieurs de ses hommes.D'autres reçoivent des blessures peut-être mortelles.Quant aex dégâts matériels, il> sont énormes.Ou n'a pu (ticorc en faire une estimation tant soit peu précise.La rate sèche, qu’il faudra reconstruire en lionne partie, avait coûté .$5 (aidions n Angleterre, où elle tut achetée.Le “Cymbclino” a coûté $400,000, et ce navire a nécessairement subi des avaries très graves.Il est donc vraisemblable que lo bilan financier de la catastrophe atteindra ou dépassera même de beaucoup peut-être, le million.Nous sympathisons avec la population de la métropole ainsi qu’avec les familles éprouvées.Plusieurs des morts rt blessés sont tombés dnns l’aei ompluwement de leur devoir ou dans un acte de bravoure presque téméraire.Ils sont entourés de l’admiration émue de tous. L'AVENIR DU NORD, VENDREDI, 24 JUIN 1932 UNE EXCURSION DE COLONS EN ABITIBI POUR CEUX QUI VOUDRAIENT S5ETABLIR SUR DES TERRES Plusieurs colons so sont dé,in enregistrés pour 1'excursion du -1 juillet prochain.Un tarif spécial est accordé par le C.N.R.aux colons désireux d’aller visiter l'Abitibi en vue de s'établir.Ainsi on pourra aller à Sen lieterre et revenir pour la somme de til 1.70 à partir île Québec et de _’.>•> à partir de Montréal.Ces billets l'ont bous pour dix jours.Ceux qui voudront demeurer plus longtemps auront aussi des tarits réduits sur certificats de colons ordinaires.On pourra se rendre à n'importe quel endroit de l’Abitibi en pavant la différence si l’on va plus loin que Senneterre.Sur le train, monsieur l'abbé Bilodeau missionnaire-colonisateur et monsieur La force, qui partira d.Montréal, donneront aux colons les renseignements nécessaires, et rendus sur place, les colons set ont couda ts gratuitement pour visiter les terres.On visitera spécialement Senncter-re, Montgay, Belcourt.Lumlricnne.Dans ccs endroits un grand nombre de belles terres brûlées, prêtes à la culture, primées à >20 et >24 Caere pour le défrichement et le labour, attendent des bras vaillants pour fournir de beaux établissent aits.11 n’v a guère d'endroit dans l’Ab tibi où 1 on puisse s'établir à meilleur marché, a-vcc des avantages aussi faciles et nus-t i tdiondants.Pour renseigner supplémentaires on devra s'adresser à l’abbé fui), lti-i o d e a U, missionnaire-colonisateur Parlement, Québec.SAINT-JOVITE — Lundi dernier, Mme Hervé .Toii-eoeur, de Saint-.Tovite, a subi une grave opération à l’hôpital Saint -Jeanne d’Are de Montréal l lliit Il ne peut voir une jeune Idle sans prendre l'eu: c’est une de ci s natures voient! ques q d s'entlamment pour ¦ n ri a.I n jour je résolus d éteindre ce vol-eau toujours en éruption ilu donnait un bal masqué et cos tunic dun- une salie de danse de iimii quartier Je mis mon Irère au cou rant de mon projet et j'écrivis à Gustave une lettre ainsi touçne: ••Venez au bal, jeudi, vo s m’i rencontrerez Depuis longtemps je désir, vo s connaître, je suis jeune el pas trop laide, j 'ai vingt ans et toutes nies dents.de hi t.J 'aurai comme déguisement un .le Co- lomb.ne.Soyez eu Pierrot et je vous aimerai.Vous y serez, gentil Pierrot.Je compte sur vous.Signée: l ne qui ions aime sans pouvoir vous le dire”.Le bal était pour le jeudi suivant.Gustave vint me voir le mardi comme à l'ordinaire et au moment du départ.il s’excusa de ne pouvoir venir b jeudi: il était retenu à son bureau, question d'inventaire, etc., etc.Je nie gardai bien d'insister.Deux jours plus tard, le jeudi soir, mon Gustave faisait sou entrée dans le bal, costumé en Pierrot d’opérette.Il avait un air vainqueur et complétant sous son loup qui lui voilait la moitié du visage.II cherchait sa Colombino.1! la découvrit au milieu d’un groupe de jeunes gens.Il toussa et Co lomhino se retournant, l’aperçut.Elle vint ù lui et quelques instituts pl is tard le couple tourbillonnait au son d'une musique entraînante.Gustave se montra un causeur comme toujours.Par un hasard, la conversation tomba sur ma modeste personne.Colombino me connaissait.Mon Gustave ne dit pas trop de mal de moi, au contraire, il vanta mon physique, mon esprit, etc., etc., enfin il aie tit le-culaili'i' le n c jt'.-qn -111 i pl ième ciel Cependant to.it en va nt un i nnsqua-,ités, Gustave lie cessait de presser dans ses buis la taille de t olombine.Columbine, de son côté, se faisait to ile petite en s’appuyant sur mon Costa ve.A la lin, Gustave eut raina sa dan er se à l'écart et, le traître voulut bu prendre un baiser.Colombino qui n'était pus trop farouche accepta Le baiser fut assez long, trop nag ior me.pu s, après, Colombine enleva -o.i masque et Gustave reconnut.moi frère.To t se te.niinn très bien et Gustave m’est revenu de ce bal eomp'è ment guéri, 11 tnsfoi nié.il ne Ihrle pl s maintenant- qu’avec moi.Nous d.vous nous marier le moi-prochain et je serai très heureuse en ménage, car j'ai guéri mou mari n mut notre mariage, t' eût petit-être été pl s ditï idle après UN SENATEUR DISTRAIT Un sénateur s’étn t rendu dans uti | min 'stère.Il demande audience et utieudaut son tour, garde sou chapeau sur la tète par crainte d s courants d'air.Soudain, l’huissier l'appelle.Le sénateur se précipite et avisant sur la table tin chapeau s’eu saisit et entre ainsi dans le cabinet du ministre un chapeau sur la tête et un autre à lu main.Au sourire amusé du ministre, il s’aperçut de sa distraction et s'en lira d’ailleurs assez spirituellement: -—-En effet, c'est beaucoup trop de deux chapeaux pour si peu de eerve! — Le crayon, seul, peut être payé ¦ur la m ile.rave >iic:wT2féxrriMt-« LA MAISON — .Te ne fume pas, disait un monsieur.Quelle économe ! \ o is ne sa- vez pas qu’eu vingt ans.vous pouvez, si vous supprimez les dépenses occa sionnées pour l’aehat «lu tabac, réaliser de quoi bâtir une maison î — Kt vous ne fumez pas depui-eombicn de temps ?— Depuis vingt-cinq ans ! Kt où est vot iv maison ?— Je n’en ai point, dit l’homme.Vous avez encore b* temps de prendre une dérision et de faire le tna Blvd.Suint-Laurent, Montréal.Tél.LAneaster 8141 ; le soir: B K lai r 3017.— M l e- (filhrvtc.Fr-ruan.’ Lau-r lice Sanazin.«h* I *!’ fr:î» de correspondance et de nort.«DECOUPER V-riülcr m’expédier GRATMTE- ’ \»« ,,n, F VGA G EM F N T DF.' •» a *’1 ”T voîr- onvrare: 1)1 VF* ' ”’"'V|’vt F AGI F.TF S MFN • ¦' loi i; : *';oni Prénom .• No.Départ .• ' ' Madame.Mlle Faites faire Vos Travaux d Impression aux ateliers de L’AVENIR du NORD Des prix modérés Des travaux soignés Livraison rapide Satisfaction garantie Voilà ce que vous obtiendrez en nous accordant voire patronage.1 )oiiiii'/-iioiis voire |iiour de t«*l.» contrat.» • i a i conimreid la joi • véritable des humbles et «les eouragvuw La vie ne ie.«je «léjà liai.I\t «laits le soit qui tombe loiir«leinent.après «-es jours de harassante chaleur.j«* retrouve dan* l’lut rmonie reposante d«* l’heur»1 tous mes souvenirs anciens qui af ; lent a nin niémoiro.Avec une autre amie très chère, «pii reprend sa .M’"n •»»«• envolé*» au pays où elle, l’a vé usé.-Mardi et mercredi, jours uniformes dans la routine «lu travail incessant 'it au journal, soit aux archives, ou au Palais.Sauf - oui, j’y pense — une lourdeur d’âme à cause d’une nouvelle pénible «pii enraye la viar ‘’épilogue «lu drame en cour de mugi-Irai; t'ondamiiatiou des trois .uculpé» aux Ass;.»i*s Criminelles.* V.»t • l’on a joué «1 u r«»ut «ai «lans «*e ra\i»»nnt coin «les Launmt:itles.Il m’eul paru -i naturel, vivant «buis ce m e r v e i ! ï « • ; i x «lé«*or.au milieu d'une u.mr< eiu hailtei^-se, «pu* i*«»ii p.ioal vie à aimer en rêvant «l’aimer plus POUR VOTRE BîEN - ETRE PRENEZ UM DEJEUNER AU m vous offre nourriture et masse sous une forme digestible et agréable.Fait au Canada omc du blé canadien THE CANADIAN SHREDDED WHEAT COMPANY, LTD./XUP7-« OjN SE p/XÏYïEL.MARCHAND-TAILLEUR HABITS FAI TS SI R MESTRE Etoffes en mains à très bon marché Nettoyage, Creusage ( t Réparation à prix rédu'is Téléphone 240 11, Préfontaine Ouest Ste-Agathe des Monts ——ai»——a——gag——j Garage I rue Sl-( J cm irgcs Les temps sont durs et 1 argent rare A cause de cet étal de cho es, nous avons r ^ nos clients l’achat de leurs habits pour le punlcmps.Vous trouverez chez .1.lî, LKDUU.votre tailleur, des habits de votre ftuiH foils sur mesure, a des prix défiant toute compétition.Ilabils sur mesiir*?à partir «le $18.00 Aussi i„ mains ,'chan.ilt-ns pour HABITS fails ft la manufacture J.E.Leduc, Marchand-Tailleur 30, Ave.Legault - Têt.58 encore !.Mais i:i politujue engendre des ha nés fratricides, et )«• pié eepte de charité n’a «pie faire «litre un hou rouge «•! «;n bleu «‘Onvainru.Samedi: Durant la matinée, ee tut la eollation «l«*s diplômes à i I ! «•oh* not male, s«ms la pré.sie parfois «i«*> t fiches pénible.», »t «-‘eu lut une à coup sur, par celle chaleur accablant!* d’assistt-r «lurani l’après-midi à une seconde distribution «les prix : “ Lis ivpctita placent” n 4*»t pas, je l’avoue, un a.v'ouu \éri«li«pte «•n l'occurence.Les lionnes religieuse.» me .»avent trop fraindtc po :r ne pas me pardonner cet aveu, car idles connaissent l'attachement profond et reconnaissant que je leur garde, par «h*là !cs année».Mais, “en beau être beau vrai”, eoiiuiu* «lisait tien grossir «lame «•mue en sortant «h* la salle «!«• ré««*p-tioii, “c’«*st long «*t long vrai” que je lui faisais écho < * 11 sourdine.i.«*s fetes au pensionnat sont toujours marquées au point «h* la plus parfaite exécution musicale «*t vocale.La réception «l«*s bonnes r«*ligà,itses est des plu.» «dialcure »«*» Lu .»«>:mue « ’est toujours fête «le l'esprit et «lu coeur.Il ne laud mit pas tout «b* menu?entra\ r le eharme par «les le«*tu-r«*s monotones «*t «les monologues à ti’im plus I i 11 i i*.il» sont l’ombre obs-o.lire issu lit e nu joli tableau.Anjou ni hui.dimanche, jour «lu grand repos dominical.-1«• gr lï«>nno, « n écoutant la b.ibi lenient gentil «h* ma Toute Petite qui reçoit à la «lî-nette.‘*I)«* l'orangeade, «les gateji «x «*t du stiere à la «•rêuu* «pu?Maman m’a fait, «li» Clair , en va être bon.hein ! lit Clai • qui est un eol«»ss«* pour ses six ans.«îles joues roses < t une lr iiioiissi* «1«- liÜetîe qui ii • s’eu fait pis, «h* répliq er * ’ Mai.* «• Vst p’têtre Ih»ii, mai» moi j'ai faim «h* banane.»”.Lm n*.h ans, est la l*'u» sag«* « t onlonn la table selon les («•gh*» «h- la bi«*ns«N»iu-e, «juainl M.I >é «lé entre **îi e«juj> «i«* vent.Il porti* ses !' an» eoniiue un ga lia d «le 12 ans.il » ut ».l'on-f physique «nu «i«uuim* grâ«*«* «•ntanl iiH «b s hllettes.Kn mait re qu’il \«* t étr«* et «pi’il sera «léonin.il pié»i«h* dans h* faute il à la tub! «lu f«* u in «n >'écriant : “.i’suis b* j»èr«* « t
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