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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 18 septembre 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1931-09-18, Collections de BAnQ.

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& 1897-1931 SEUL JOURNAL ou EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE-QUATRE ANS.DISTRICT de'TERREBONNE U 1897-1931 •LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES 1-TLS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) CHENIER ABONNEMENT: $2.par aimée.Publié par la Cie de Publication do St-Jcrôme Ltéc.Directeur politique: Honorable JULES-ED.PREVOST, HENRI GAREAU, Président SAINT-JEROME, P.Q.Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT.LABELLE NU MERO HT.JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LE NUMERO.VENDREDI, 18 SEPTEMBRE 1931 L'Unité Sanitaire du comté de Terrebonne Jeudi après-midi, le Dr Ls.-Ilené Vézimi, directeur médical de l'Unüc Sanitaire «I» Comté de Terrebonne et .ou personnel d’infirmières recevaient une délégation de deux cent ciiiqtian-lo médecins et garde-malades des E-tats-l’nis, Québec, -Montréal et autres centres, désireux de s’informer sur place du bon fonctionnement des Unités Sanitaires rurales dans la province de Québec., Le Dr Etssard, directeur du service Provincial d’JIygièuc, dirigeait cette nombreuse délégation et se lit le porte-parole pour expliquer la méthode adoptée dans lu province, pour le boa rendement des unités sanitaires.Dans la nombreuse assistance nous avons cnrcgsitré les noms suivants: MM.les docteurs Lessard, Nadeau, E.Pelletier, Chabot, Heiser, de New-York, J.Ilill, de West Virginia; Jos.Gnrccan de Slinwinignn Ealls, Isabelle de Hull, Chas.T.Prolmska, de Hartford, Connecticut; Franklin Royer de New-York; Grignon, inspecteur «lu service provincial d'hygiène; Tourangeau du service provincial d'hygiène; Audo, du Japon; Letendre, Marcotte, 1,.Dubreuil.Bloimfiotd, de Montréal; \Y.H.Ward du Massachussetts; W.K.Ward de Brooklin, Mass.; Daniel li.Reilly de Cortland, New-York; George J.Nelbacb, Youkons, N.Jersey; L.B rousseau, J.Rochon, Montréal.Plusieurs de ees messieurs étaient accompagnés de leurs épouses.Nous regrettons d’omettre, faute d'espace, les noms des nombreuses iufirmièrus- (levons au cierge meme au point de canadiennes et américaines qui prirent un vit intérêt aux différentes «lé-inonstrations faites au cours de la visite «lu loeal de l'Unité Sanitaire.me de placement familial de Cruncher qit: existe en France.Nous prenons l’enfant (pii appartient à une famille du tuberculeux, après examen et traitement adéquat, nous l’envoyons à la campagne chez des fermiers, afin qu’il bénéficie do l’air pur, loin de tout foyer do contamination."Nous constatons que si l'oeuvre de l’Unité Sanitaire a pris de l’expansion depuis sa fondation dans la Province, il y a cinq ans, il reste encore beaucoup à faire dans ce domaine.Notre espoir de.réalisation est grand, car nous avons maintenant l'appui de la population entière qui seconde notre effort."Votre visite, messieurs les médecins des Etats-Unis, est très encourageante et témoigne de votre appréciation pour l'oeuvre que nous avons entreprise et que nous avons à coeur de continuer avec succès”.L* Dr 'Lessard n’a que des paroles d'éloges ca cc (pii concerne le fonctionnement de l'Unité Sanitaire du comté de Terrebonne et il en félicite le Dr Vézinn et le personnel qui le sei «unie avec intelligence et dévouement.il reconnaît que le succès est une oeuvre de coopération, cil ce qui concerne notre comté il est heureux de rendre hommage aux maires et aux é-ehevius «les municipalités qui ont marché la main dans la main, avec le hnrcuu d’hygiène de Québec.En terminant, le Dr Lesurd ajoute: ‘‘Dans notre province catholique d>> Québec, ce que nous sommes, nous le LE GUIDE OFFICIEL DES FRANCO-AMERICAINS l Ecrit pour L'AVENIR DU NORD ) Une réception, un peu fi l’improviste, eut lieu à I "hûtel-do-villc, quoique l’on lût informé de cette visite a la dernière heure.Son Honneur le maire Chômer occupait le fauteuil présidentiel et MM.les éebevins Le-heau, lirais et Laçasse ainsi que quelques membres du personnel «le l'Iiôtel de ville, étaient à leur siège respectif.Son Honneur le maire Alf.Chcrrier vue matériel et j’insiste pour que vous sachiez tous que «lans cette oeuvre «le-1'hygiène et des Unités Sanitaires nous avons toujours reçu auprès «lu clergé la plus grande coopération.” Après quelques paroles échangées, «les serrements «le mains, les membres «le la délégation américaine prirent place dans les trois autobus du service Je Transport Provincial qui les ramena vers al métropole sous I eguli' de M.Ubalil Faquin, «le Montréal.C.P.L.offrit en anglais, les siubaits de bienvenue de la part de .->os collègues et au nom de la imputation de Saint lero-lae, (pii est dit-il: ‘‘très honorée «le leeevoir une délégation de médecins e-minents «pii s'intéressent il l’hygiène publique.Cette visite sera un souvenir précieux à conserver dans nos archives”.Le Dr Vézinn, adressa la parole en anglais afin d’expliquer succinctement, mais aussi explicitement •impossible le rouage de notre Unite Sanitaire."L’Unité Sanitaire fût organisée il y a deux ans, soit en 1928.Dims le comté «le Terrebonne, le territoire s’étend jusqu’il 90 milles en longueur et 15 milles en largeur, ce qui représente un territoire assez e-t( tulu ayant une population de 38,000 habitants."Ta- budget alloué pour l’administration des Unités Sanitaires est de $12,000 par année, mais il y a toujours un excédent.Ainsi, nous du comté de Terrebonne, nous dépensons en moyenne $14,000 par année.Ces déboursés sont couverts par le bureau «l’hygiène provincial, le Conseil «le Comté et une autre partie vient «le la ‘‘Rockefeller Foundation" i\ i|'l> nous «levons une large part du succès, «"ir si la population rurale avait etc appelée il combler une partie «le la dette encourue, il est tort probable, «tue u’étant pas psépnréc îi ronstntei les bons ellets de telles organisations elle s’y sentit totalement refusée."Le principe fondamental «le notre oeuvre est l’éducation.Notre travail consist(, à visiter l«-s écoles à tra\«*is le Cranté, il s’oceupur du bien-etre de l’enfant nu point de vue physique; les visites il domicile et les conférencei dans les divers districts ruraux sont «l’une importance capitule et nous a-v"ns même engagé «leux gnr«li'-mnla •les supplémentairi's pour ce genre «le travail il l’extérieur."Nous sommes favorisés du systc- p.S.—• A l’Unité Sanitaire, local également occupe, pur le «lisponsaire anti-tuberculeux, les deux médecins en charge recevaient les invités ainsi «pilles quatn-s infirmières, ce sont: MM.les docteurs René Vézinn et R.Lapointe; Gardes Rivcrin, R.Blanc, R.Intrus et A.Blanc.Tons furent des plus affables et fort complaisants pour répondre nnx multiples (pio.stious des visiteurs.L’aspect si coquet et si propre du dis].sain- rehaussé ici et lii (le quelques Heurs, était tout à fait C’est d’un livre, le Guide Officiel des Franco-Américains, «pic je veux parler à mes lecteurs de cette semaine.Il y a, nous assure-t-on, au delà de deux millions de Canadiens d’origine française aux Etats-Unis.On les appelle les Krani-o-Amérienins, et il est certain, d’une façon générale, qu’ils font honneur à leur sang et il leur race.L’un d’entre eux, très lii vorublcmeiit connu dans le monde des publicistes.M.Albert-A.Bélanger, ë diteur et industriel, né à Hoebelaga (Montréal) en .janvier US74, mais qui habite les Etats-Unis et vit à Auburn (Rhode Island) depuis de nombreuses années, s’est donné lu noble tâche, il y a trente ans, de publier un Guide Officiel de ses compatriotes établis pur •li'là de la ligue quarante-cinquième et de tout ce qui les concerne.H a réédité son livre, en l’augmentant et en le perfectionnant, ù plusieurs reprises.Il vient de nous en donner la neuvième édition, dans un fort beau volume illustré, très à date et très au point, dont il m'a fait l’honneur de m'adresser un exemplaire avec ses compliments.Je lui en suis, pour ma part, infiniment reconnaissant, et j’estime que tous les vrais patriotes, chez nous comme aux Etats-Unis, lui doivent des remerciements pour son intelligent et si opportun travail de statistiques et de compilations laborieuses.C’est un beau livre, je le répète, bien imprimé et abondamment lilus-tré, et qui a dû coûter de longues heures de travail à son auteur.Il est instructif à feuilleter .%s* dans élimine trimle mt lecture se critine, «lotit du ri'stc, je ne songe à «lire aucun mal.Mais voulez vous lire seulement pour jouir «le vus lectures .’ Voulez-vous apprendre à lire comme on apprend à jouer «lu violon, c'est à-divUI«.i! veut monter, mais la peute est aride, les fleurs à cueillir bieu rares; il s’illusionne, se dit qu’il ** bien In tbmps, que le plaisir est là qui l'invite .Tout à coup, il raisonne.Il fuit fausse route, il va elisser.11 a ites retours d’énergie.— Jean, dit le professeur, la nuit est trop splendide pour (pie nous tenions un cours.Si vous me le permettez, je voudrais vous faire une remarque désintéressée .C’en est l’heure: la nuit apporte du calme aux feuillages et du silence aux passions.Vous êtes presque parfait .Il vous manque une chose pour l’être .Le savez-vous ?Le jeune homme ne répondit pas.Ces paroles dites un peu froidement firent sur lui une étrange impression.LA SOCIETE D’INDUSTRIE LAITIERE ble à une longue prière (pie fait au II éprouva pour un instant ce frisson ciel la nature qui s’endort.C’est si singulier de l’être qui cachant un se-beau d’ailleurs ce coin do Sainte-Mar-^cret éprouve subitement cette desa-gueritc, si superbe, si vaste; on y est gréable sensation qu’un autre le connaît.Le professeur allait remuer son existence, il lui faudrait parler, s'expliquer, et sous ce regard si puissant qui ne permet pas le refus du renseignement connu et scruté d’avance, il lui faudrait ouvrir son coeur, malade depuis quelques mois, do ce mal inconnu ou de ce bien mystérieux (pii se nomme l’amour.- Oui, il vous manque quelque clttf-se .C’est peut-être indiscret de ma part, mais veuillez croire que si je vous fais du chagrin, j’éprouverais du remords de vous avoir laissé aller ainsi sans vous avoir tendu la main .Vous n’avez pas le sens de la vie, mon cher Léon .Vous avez peur de vivre .Dites-moi, d’où vient cette indifférence que vous manifestez depuis quelques mois î Pourquoi cette mélancolie qui tue votre sourire ?Vous souffrez .De quoi î — Je ne souffre pas .— Si, vous souffrez.Jamais mon expérience ne m’a trompé, et vous, vous n’avez pas ce don de dissimuler.Tout vous trahit: on lit dans votre figure comme en un livre ouvert .Vous possédez une sensibilité profonde, aigiie, tourmentée .Vous avez le ilon d’écrire et vous avez livré aux journaux des articles où se traduisait nue et splendide votre sincérité d’âme .Que de coeurs vous avez conquis ! Pourquoi n’écrivez-vous plus ?Pourquoi 7 — Que- valaient donc ces bouts de prose ï — Plus (jue vous ne le croyez.Quand vous écriviez sur l’amour et que pour le chanter ce mot, vous y mettiez les accents les plus sincères, croyez-vous que votre pensée n’ait pas trouvé d’écho dans un autre «¦«««•ur souriant comme le vôtre à sou premier amour ?Croyez-vous que le vieillard qui vous a lu.par vous, n’a pas pour un instant pensé à scs amours d’autan ! Quand triste et fiévreux, vous chantiez votre douleur, quan pour la mieux chanter vous y ajoutiez vos larmes, croyez-vous que ce cri n’a pas été entendu et partagé par d’au très-?Et quand brisé par l’émotion et par la souffrance, vous o«nériez quand même le bonheur, croyez-vous que pour certaines âmes plus souffrantes que la vôtre, il n’a pas été doux d’entendre dire qu’il faut e.-qiérer si près du ciel (pie, dans ce calme, le coeur se repose de la vie qui passe et va s’abreuver un peu aux mystères que cache le bleu firmament.Et je le sais peut-être mieux (pie tout autre: pour une inconnue qui m’écrivit un jour et dont jamais pourtant je ne vis lu figure, j’ai laissé là-bas un pci de tun pensée et beaucoup de mon coeur.C’était assurément pour se reposer de la vie (pie M.Jacques était venu à Sainte-Marguerite.Il frisait la soixantaine; ses cheveux grisonnants et son front sillonné de rides accusaient une vie de haute tension.Sa physionomie que rendaient plus rigide deux yeux puissants de volonté, s’affirmait sévère, presque brutale.On éprouvait rien qu’à le regarder cette expression d’énergie méthodique et invariable.Son passé ! Il avait été aux prises avec la vie: de là, son expérience.Pour des principes politiques et sociaux il avait bataillé: les uns lui avaient laissé le dégoût de ceux qui dans l’ombre bavent, les autres, cette satisfaction de se sentir compris et de faire une oeuvre utile, féconde et riche.Un jour, abandonna la politique et devint le professeur de sciences sociales.Professeur, tous les jours pendant dix mois, il monte à sa chaire, et la science qu’il i>orte en lui, chaude et frémissante, il la jette à ces coeurs de vingt ans: c’est à eux maintenant, après le roulis de la politique qu’il n’a pas aimée, que va le meilleur de lui-même, sa sincérité, son amour.Et c’est le désir de vivre, le désir de refaire ses forces pour continuer l’oeuvre, qui le ramène tous les ans, à cette villa, la sienne, satisfait de lui.espérant dans la jeunesse de son pays à qui chaleureusement il a tendu la main Puis, pendant ces deux mois, i! a fait une belle oeuvre.Un élève s’est absenté trois mois du dernier cours, et et jeune homme qui refait à l’air des montagnes ses forces chancelantes, vient le soir chez le professeur qui ]>our un seul refait tous te travail d’un trimestre.Sur la veranda, ils s’asseoient: l’un parle, l’autre écoute Mais ce soir-là, la nature est trop é-loqucnte: le vieux professeur ne latrie pas.Il interroge la nature, cette grande amie des coeurs fatigués; il se plonge en elle tout entier, il y a-baudonne sa pensée pou • qu’elle prenne à la nature du Nord toute lu force et toute la puissance.Par elle, il éprouve que le calme se pose sur lui, que le passé lui revient comme par magie, avec son cortège de difficultés, «le satisfactions, de sourires et de larmes, que l’avenir l’appelle toujours, bien qu'il soit fatigué, nerveux, irrité, à la vieille chaire qu'il occujk: depuis vingt ans, pour le bénéfice de ceux qui grâce à son génie, demain, dans lu vie, feront honneur à leur nom de cnnadicn-français.Il pense à eux dont par l’esprit il est le père; il se dit que la famille est grande, qu’il a tenté non pas seulement d’agrandir les cerveaux mais de diriger aussi les coeurs.Il n’est rien qu’il n’a mieux aimé que de fouiller les coeurs: il a compris que ces coeurs de vingt ans doivent être immunisés contre la maladie du siècle, ear une négligence coupable peut compromettre à jamais tout un avenir.Il pense en particulier à ce jeune homme.Depuis des mois, il l'étudie.U n’est pas méchant puisqu’il a bon coeur.11 est joli, plaisant, spirituel, de belle apparence: il a tous les dons physiques poor plaire.Il a du talent.Son coeur n de l’idéal, mais une mélancolie trop définie, tue trop souvent ses plus beaux élans.Passionné, la passion peut tuer s’il ne prend garde.Il est attiré par elle: il en n soif.Et cela le- tend triste: il est ulors comme la girouette qui tourne au vent .dans le soleil qui ne peut pas ne pus se lever.Croyez m’eu: qui sait si par \ous l'espoir n’est pas revenu dans maints coeurs brisés, si par vous, dans certains foyers, des larmes ne se sont pas séchées, si par vous le bonheur n’a pas été encore une illusion bien chère à ceux qui n’y croyaient plus.Ces sentiments qu'ils soient inspirés par l’amour, tout frais d’espoir ou tout humides de pleurs ne se perdent pas: des yeux lisent les mots que vous n-vez tracés, des coeurs les comprennent, et des ciseaux souvent découpent ces bouts de prose qui, sans que vous le sachiez, continuent d’être les amis intimes et secrets qui consolent et bercent le coeur .Votre pensée n'attend qu’un rien de volonté pour jaillir .Vous vous devez «l’agir.— Agir, agir, répétait le jeune homme en scandant toutes les syllables .et avec un cri de désespoir : Je tic puis plus agir .— Vous ne pouvez plus agir .Pourquoi .?Tout effet à une cause .C’est un cri de détresse que vous lancez .Vous êtes ln,-lilessé, saignant, déséquilibré .Où est la cause 7 L’élan d’autrefois où est-il ?Pourquoi cette paralysie ?.Je comprends qu’il y a une funme dans votre vie et qu’elle n’est pas faites pour vous .geut, balbutia l’élève .— Pauvre Jean .L'amour serait-il donc une question d’argent î Il faudrait payer pour être aimé .I«e coeur s’achèterait, les sentiments aussi ! De ! ’argent, oui il en faut à la conquête de certains plaisirs, pour faire la noce avec certaines femmes de nulle; oui, il en faut de l'urgent pour perdre son honneur, sa réputation, pour se vautrer dans la fange, pour faire son malheur .Et que lécolte-t-ou ?Le dégoût .Ce n’est pas là qu’est le bonheur .Quand vos cheveux seront gris, Vous le saurez où il est, le bonheur .L’umour ne se vend pas.Jean, il sc donne ou s'inspire: voilà tout.Puisque pour vous aimer, il est nécessaire que vous aviez de l’argent, beaucoup d’argent, ne trouvez-vous pas .Vous êtes trop intelligent, Jean, pour gâter ainsi votre avenir .C’est elle qui vous paralyse; c’est à elle (pie vous songez sans cesse quand passant auprès de vous, elle a eu le (ion de vous plaire; c’est vers elle (pie vous aspirez, croyant que par el-e vous aurez le bonheur .Détrompez-vous .Voulez vous vivre et avoir du succès, sourire quand les années sur vous auront posé leurs hivers, ne gâtez pas vos vingt ans.Tuez cette passion qui vous ronge .Allez-vous lui donner votre nom et lui confier votre avenir ?Vous avez de l’amour plein le coeur, ça sc comprend, votre nature est là.Vous n’avez qu’à regarder autour de vous.Débarrassez-vous des hésitations qui perdent la vie.Aimez, aimez beaucoup.Choisissez une jeune fille cuti vous aimera simplement qui sera prête à vous seconder, à vous encourager.Il faut que votre pensée devienne action, marche, vive, tressaille .Cv qu’il vous faut, ee sont les grands élans, les battements superbes l’un coeur qui se donne tout entier, la superbe générosité d’un coeur de femme qui ne sera pas la mondaine exaltée, mais l'épouse aimée «pii dans un petit nid, près de vous, réchaufferait votre inspiration et serait votre force.Vous êtes comme le roseau, vous tremblez à ions les vents, vous hésitez .Prenez garde ! .Jean, il vous faut de l'amour .Puis, n ’ayez pas peur de vivre .C’est le plus délicat de la vie «pic vous traversez .Toute votre existence dépend de vos vingt ans .Allez-vous vous perdre 1 Jean pleurait.Ce discours «iù il sentait poindre tonte l'expérience d’un homme, d’un bouillant comme lui, ayant eu jadis une histoire peut-être identique à la sienne, peut-être les mêmes luttes, le bouleversait .La vie ! le succès ! l’avenir .Que de mots doux ! Et les yeux perdus dans le lointain, il voyait devant ses yeux la figure de cette femme, aimée éperdument, qui l'avait fait souffrir, qui le délaissait parce qu’il n’avait pas l’argent pour satisfaire ses caprices d’enfant gâtée .E fermant les yeux, il lui disait adieu, voyant subitement la figure toute radieuse d’une autre demoiselle «pii l’aimait tout simplement, et il rêva d'en faire la compagne de sa vie, de son idéal, do son avenir.— Monsieur, «lit-il en se levant, vous venez de m'ouvrir les yeux.Je vous remercie.Le professeur regardait son élève.Il lui serra la main avec effusion, el quand le jeune homme eut disparu dans la nuit, le professeur revint s’asseoir dans l’ombre, et murmura tout doucement : — Dans cette vie, les meilleurs parfois sont vaincus.Jean eût sombré si une main secournble ne l’avait aidé .T! a du coeur: il a compris.Combien comme lui ont besoin d’une main d’atni pour renaître et pour vivre, et tlans ce siècle mou et blasé, ils sombrent, éperdus et découragés .Ils s’en vont, l'oeil hagard, incapables de rien, car le Ilot mauvais en passant les a à jamais submergés.CELIBER Sainte-Thérèse, 1.1 septembre 1911.La Société d’industrie Lairière «le la Province de Québec fêtera celte année le SOiètne anniversaire de son erganisation à sa convention annuelle VENTE PAR LE SHERIF AVIS PUBLIC est par le présent donné que les TERRES et HERITAGES sous mentionnés ont été saisiss et seront vendus aux temps et lieux respectifs, tel que mentionné plus bas.FIERI FACIAS DE BONIS ET DE TERRIS COUR SUPERIEURE Canada, Province de Québec, District do Terrebonne, No.2999.DAME LUMIN’A LAGAN 1ERE, veuve de feu Joseph Thibault, de Sainte-Thérèse, dit district, demanderesse ; vs EMILE ET111F.K, du même lieu, défendeur.Connue appartenant au dit défendeur les immeubles suivants, savoir: 1.Un emplacement situé dans la ville de Sainte-Thérèse, ayant front sur la rue Sainte-Joseph ; connu et désigné sous le numéro deux cent trente (210) aux plan et livre de renvoi officiers du village de Sainte-Thérèse — avec maison eu brique et autres dépendances dessus érigées; 2.Une ferme connue et désignée sous le N'o quatre-vingt-seize (OU) aux plan et livre de renvoi officiels de lu paroisse de Sainte-Thérèsc-de-Blain-ville — avec les bâtisses dessus érigées.Pour être vendus à la porte de l'église paroissiale catholique de la ville de Sainte-Thérèse-de-Bluinvillc, dit district, le DEUXIEME jour d’OCTOBRE (1931), mil neuf cent trente et un, à TROIS heures de l’après-midi (heure solaire).Le shérif, Bureau du shérif, J.-W.CYR Saint-Jérôme, 25 août 1931.1 f.18-9-11 r 1 pii aura lieu à Saint-Hyacinthe, les 21 et 22 octobre prochain, à l’endroit même où quelques personnes clairvoyantes jetaient les bases de cette société r*x modérés f4, rue Fournier Saint-Jérôme SAINTE-THERESE — C’est dimanche soir, le 20 septembre.que la manifestation patriotique de la Société du.Bon Parler français aura lieu à Sainte-Thérèse, dans la salle paroissiale.Les autorités religieuses et civiles en la personne do M.le curé et de M.le maire de Sainte-Thérèse, AL Kobillnrd.Comme on se rappelle, le Rev.Père Jean Tavernier, 0 ALL, rédacteur et: (bel du “Patriote «le l’Ouest” hôte de la Société du Bon Parler Français, adressera un vibrant appel en faveur de son oeuvre en celte circonstance.I-iC président de la Société du Bon Parler français, M.Jules Alassé, imposera son plaindoyer sur le Bon Parler.Al.Paul Latomlal, docteur en médecine de l’Université de Paris, AL Jeaji-Alarie Alassé, organisateur, et AI.Gerald Désunirais, chanteur renommé, contribueront de leur talent à rendre cette fête de la langue française instructive et intéressante.Amis du bon parler français de Sainte-Thérèse, vous êtes cordialement invités à assister à cette assemblée académique.Centrée est libre.UNE BONNE OFFRE Ne pe n soz-venus pas qu’un premier prix se montant à plus d’une bonne année île salaire ou un second prix se montant à une année d’un salaire raisonnable mériteraient votre sérieuse consideration f C’est ColTre que vous lait le Ka\ Mail Order House.Ltd, en présentant ce concours an publie, en tué nie temps que quelques-unes de ses marchandises.Im Cie croit que de gros prix en argent seront mieux accueillis que des prix eu marchandises.Plus de 200 prix sont offerts et pas un d’eux n’est au-dessous do •fô.OO.Vous u ’ave/, rien à vendre et n’avez pas à solliciter aucun ordre quoique, cependant, une agence à la Commission puisse être établie dans chaque localité, si quelqu'un en demandait le privilège.La Cie offre des prix réguliers, des prix pour prompte réponse (finissant le 30 septembre), dos prix pour les petites localités et d’autres prix spéciaux qui seront offerts durant el concours, lequel sera clos le 23 novembre.La Cie vous enverra tous renseignements au reçu de votre carte postale ou lettre adressée au Kay .Mail Order House, Limited.Ottawa.Canada.BREBEUF PHARMACIE Oscar LANDRY w.PRUD’HOMME, Pharmacien, Gérant Tél.461 & 490 :: 341, St-Gforges Voisin du Marché Eau purgative Vila .• Eau purgative Riga .Limonade pirgalive Riga Limonade pntg.Vichy .Castorir.Pilules Caiter.Tablettes Baby's Own Pilules Foie Chase.l'ilncls nerfs Clins,'.1 .20 ¦2J Poudres Steedmao .Calcium “ A ”.I-ait limité llorlick .,2'> 1.93 Pâte à dents l’opsodent .35 Pâte à dents Ipann.38 PS le à dents Listenin' • • -22 Pôle à dents f’orlinn’s .30 .15 X Bazin.39 .79 .29 1.10 .1.00 .20 .35 .75 50, .95 et 3.25 .15 .20 .25 .35 .30 .20 SNOW.CI IT UN.In ni ne 10c.(li:iii,c- Psyllium f’niitn! ivo.Sel La pharmacie la mieux assortie du district QUALITE SERVICE SATISF ACTION — Sont retournés à Montréal après avoir passé le belle saison à Brébcuf: M.ef Mme J.P.Bcrthinume et leur famille, M.el Mme II.^Robillard, AI.Emile Kobillnrd, notaire; AL et Mme J.Bélisle et leur famille, AL et Aline L.Louis-Seize et leur fillette Lorraine, M et Mme David Labelle, AL et Aime If.R.Harrison et leurs enfants, AL et Mine J.Hébert et leurs enfants, AL et Mme J.L.Labonté et leurs en-l'iinls, Mme J.A.La tond, AL et Mme A.Bastion el leurs enfants, M.et Aime K.Côté, Aime P.Alaletto.Mme P.Raeettc, Ailles Rolande et Ahir-giierile Tail le ter, Mlle Région Garou, Mlle Isabelle (V.orvinskn, Ailles AI lamise Fortier, Alice Aubertin, Julie Lafontaine, G.Bourbonnais, Yvette Gamlette, Reine Lefebvre, Gcorgine .abolie, G.Ames, IL Mckcrelior, A.Rnrrtte, G.Chevrier, Lueile Bertbian-ine, Louise Bert, Imclda Bélisle, Del-vina Tremblay.MAI.Lucien Bélisle, A u t oui us Bélisle, René Mouette, Ollier J.Lefebvre, Samuel Desjardins, Gaétan Bcrthimime, Jacques Rertliiaumc, Jean Bcrthiaume.— Aille A’vomie Izivoie du Bie, est retournée chez elle après avoir passé une quinzaine chez AL et Mme Ernest Côté, de .Montréal, en villégiature à Brébeuf.SAINT-FAUSTIN M.IL Desjardins et sa famille étaient en promenade chez M.Cléo-plins I .overt, samedi dernier.-Al.et Mme Onias Boivi.ii recevaient dernièrement M.Napoléon Roi vin, de Montréal, accompagné de ses enfants, ainsi que M et Mme Jules Rnivin, Je Siiiut-.Tovito, M.et Mme D.Roi vin, M.et Mme O.Boivin, ainsi que quelques amis.— AL et Mme Edmond Ohnloux, «le Montréal, étaient en promenade «'liez M.Onésimo Invert, dimanche.— Mme llnmelin, de Montréal, est î ((tournée dans sa faniilel, après avoir passé quelques mois parmi nous.VEILLONS A LA SECURITE DES ENFANTS Des lettres, signées par .Monsieur Geo.-A.Savoy, président de lu Ligue de Sécurité de la province de Québec, ont été envoyées aujourd’hui à tous les membres de la Ligue disséminés pur toute la province, pour leur rappeler que l’année scolaire est commencée et que déjà on aperçoit dans la me des enfants se rendant à l’école.Dans cette lettre, il est demandé à tout le monde de bien se renseigner sur les endroits où sont situées les différentes écoles de la ville ou de la campagne particulièrement celles «pii sont sises sur le chemin que ces personnes prennent habituellement.Le président rappelle aux membres qu’il y a des enseignes placées près de chaque école ordonnant aux automobilistes de r.ile.it :• et tous les membres de ia Ligne sont priés de se cou t onner à ces avis et de donner le ban exemple.Dans sa lettre Monsieur Savoy dit: “C’est à nous qu’incombe l'important devoir de protéger les petits.N'importe lequel de ce; cillants peut, dans i n moment d'inattention ou (le (list ruction t raverser subitement la rue à l’arrièic d’un véhicule stationnaire ou même en mouvement et apparaître soudainement devant votre voiture.Si vous n'avez pas prévu et si vous n’è-tes pas préparé pour ce cas d’urgence, vous comprenez ce qui arrivera.Pensez bien à ceci ei rappelez-vous la peine et les pleurs causés à une famille heureuse si un de ses chers petits est blessé même légèrement.” “Soyez sur vos gardes quand vous traversez un district où il y a une é-cule un collège ou un couvent.Surveillez les enfants même ceux qui sont sur le trottoir car ils pourraient s’élancer subitement dans la rue, juste au devant (le vous.N’arrêtez pas non plus en plein centre de la rat pour répondre ù la demande d’un quelqu’un (pii veut se taire transporter ù vos iF-pens.vous seriez tenu responsable si un accident arrivait.Ne permettez jamais aux enfants petits ou grands, de voyager sur le mnrehe-pied de votre véhicule car s’ils tombaient vous seriez encore responsable.” La Ligne fait en même temps appel aux directeurs et aux commissaires d’écoles pour leur demander d’avertir les entants de ne traverser la rue qu'aux intersections et jamais sans avoir regardé «le chaque côté.lue lettre spéciale a été adressée aux directeurs des écoles «les districts ruraux, on leur demande encore plus, c ’est de dire aux enfants que sur la roule sans trottoir de la campagne il faut marcher sur le ctôé gauche du chemin et non sur le côté droit nlin de faire lace au trafic véhiculaire venant à leur rencontre et de pouvoir se garer au besoin.L’organisation des Brigades de Sécurité pour les écoles bat son plein et le service des bulletins illustrés sera bientôt repris.L’Oncle Joe et l’Oncle Bill auront sous peu recommencé leurs causeries hebdomadaires ù la radio et l'organisation des clubs de sécurité pour les jeunes avance aussi vite que possible.Monsieur Savoy et les membres de la Ligue exprimèrent leur intention de réduire au minimum, cette année, les accidents de la gent écolière.Les maux d’estomac sont dûs à l’acidité Comment s'en guérir rapidement par un traitement agréable et facile à la maison.Ix's prétendus maux d’estomac, tels (pie l’indigestion, la dyspepsie, le ballonnement, l'aigreur, etc., sont «les symptômes d’une “acidité excessive «le l'estomac” dans neuf cas sur dix; ce qui aigrit les aliments et provoque la formation de gaz ainsi que celle d’une indigestion acide.Le gaz distendent l’estomac et causent mie sensation de ballonnement, de brûlure pénible connue sons le nom «le crampes «l’estomac, pendant (pie l’acide eu irrite et en enflamme la muqueuse délicate.En vous débarrassant des gaz, vous vous débarrassez aussi des indigestions.Afin «le supprimer l’acidité et les gaz, de neutraliser les acides de l’estomac, «le le calmer et d'éviter les indigestions, il tant prendre une cuillerée ù thé ou quatre comprimés de Alagnésie Bisuratée dans un peu d’eau après les repus ou lorsque l’on ressent de l'acidité, des gaz, des aigreurs on «les douleurs.Cela soulage immédiatement l'estomac, eu neutralise les a-eidos, en «aime les douleurs, est d’un usage inoffensif ainsi «pie il’un coût minime.Vous pouvez vous procurer de la Magnésie Bisuratée en poudre ou en comprimés seulement ù toutes les plmrmaeies, et son usage journalier vous entretiendra l’eslomae en excellent état, lui permettant de digérer sans l'aide de digestifs artificiels.CE QU’IL NE FAUT PAS FAIRE EN GENERAL Ne grondez, pas vos enfants et vos domestiques en présence fie quoiqu’un Ne menez pas vos enfants en socic-té; ne les mettez pas ù table si vous avez des convives; ne les imposez, pas aux autres.Ne prenez pus un ton autoritaire pour donner des ordres ù vos domestiques ou ù vos employés.Evitez «le parler de vos tracas domestiques et de vous plaindre de vos serviteurs ou de vos enfants.Un mari ou une femme ne doivent pas parler l’un de l'autre en société.Ne vous faites pas l’écho des scandales et des méchantes plaisanteries, ne soyez, ni moqueur, ni taquin; ne tourmentez pus les enfants.Ne soyez pus injuste eu dénigrant, ce que font les autres pour vanter vos propres actions.Ne cherchez pas à nuire ù votre ri-vnl ou ù votre concurrent : soyez, assez généreux pour apprécier ses mérites.N’empruntez lias des livres si vous n’avez pas l'intention de les rendre sans retard; si vous en empruntez, soigncz.-les comme s'ils vous appartenaient.ST-FAUSTIN STATION — Monsieur ut Mme Roméo Ouimet font part ù leur* parents et amis de l.i naissance d’un (ils, baptisé sous les noms de Josepli-lTonorius-Ijéaiidre.Parrain et marraine, M.Honorius Ouimet, et Mlle Germaine Ouimet.Porteuse, Mme 1!.Ouimet, y:niiid’mère do l’enfant.MONT-ROLLAND —• De passage ù Sainte-Scholastique lors «le l'exposition: MAL Armand Bertrand, et Donat l’iouffe, Mme Jos.Constnnlincau, Mmes Fabien Bertrand, Raoul Dupras et Mlles Simone Bertrand, Ernestine Pngé, Evelyne Page et Jeannette Dupras.— De passage ù AIont-Rollar.d, en visite chez AL Henri Dupras: Mme R.Filiatrault et ses trois fillettes, son père, Moïse Dupras et Aille Yvette E-lliicr.— Une grande soirée eut lieu à Saint-Hippolyte samedi soir, ù l’hôi tel Forget.On remarquait parmi le groupe: MM.Eugène Kthior, Aldéric Dupras, son fils Roger, Raoul Filiatrault, Michel Dupras.Ils ont conservé de cette soirée un souvenir agréable.-On souhaite la paresse d’un méchant et lo silence d’un sot.Chamfort — Ou ne peut être juste si on n’est humain.Vauvernagucs DR EDGAR TURGEON Chirufgiep Dcptiste a ouvert un bureau à -—-.— ST-JOVITE -.- tous les samedis et dimanches, à l’année Spécialités : Extraction des dents sans douleur — Dentiers garantis — Couronnes et ponts en or solide — Plombages en or, en argent et en porcelaine.Bureau de Montréal : 2118, rue Centre.(Wllbank 0535) û Donné gratis avec le THE ou CAFE MIKADO Chaque paquet de 1 1b.contient un des articles suivants en acmi porcelaine: 1 tasse et une soucoupe, 1 assiette à soupe, I assiette à déjeûner, 8 pouces.Meilleur que tout autre thé ou café du même prix.GLOBE TEA Co.« m MONTREAL t / Aidez à la prospérité du Canada en mangeant DEUX Biscuits de "Shredded W beat” par jour."Vous vous sentirez beaucoup mieux/ si vous prenez une nourriture frugale" ’TI n’y a pas de déjeuner meilleur pour vous que le Shredded Wheat avec du lait.Cette combinaison est une alimentation complète, fournissant tous les éléments nécessaires à la croissance et à la bonne santé.Si vous êtes à la diète, le Shredded Wheat est spécialement important pour scs vitamines et ses sels minéraux.Vous aimerez le Shredded Wheat—et, aussi, il vous ira certainement bien.!” SHREDDED m AVEC TOUT LE SON DU BLE ENTIER THE CANADIAN SHREDDED WHEAT COiWPANY.LXÛ 345 Canadian-Built New Dodjlc Six Sedan S1095.f.o.b.Windsor NOUVEAU GENRE Une belle tradition qui se maintient avec un éclat nouveau.J Une sensation tout à fait nouvelle vous est réservée quand vous conduirez le Dodge Six ou Huit, avec son contrôle facile, son moteur silencieux, son roulement libre facultatif et ses freins hydrauliques.Ces facteurs, unis à une accélération prompte et aisée, vous procureront un maniement plaisant et facile et une sécurité absolue.On peut changer de vitesse sans tou- cher à la pédale d’embrayage.Le chassis surbaissé, la carrosserie en acier d’un seul bloc, et le centre de gravité peu élevéjsont les caractéristiques les plus modernes.Et l’indéfectibilité qui est la tradition de Dodge vous assure l’économie et la satisfaction.Conduisez un Dodge Six ou Huit et vous ne voudrez plus autre chose.Le plus important pour un char est que ce soit/un bon char.* Dodge Six S1060 to $1095; Dodge Eight $1410 to $1455.Prices f.o.b.Windsor, Ontario, including standard, factory equipment (freight and taxes extra).Six xvireivhecls at slight extra cost.Free Wheeling $37.50extra.i x AND I B H T C.A.Lorrain & Fils, Saint-Jérôme T,’A VENIR DU NORD, VENDREDI, 18 SEPTEMBRE 19.11 4I H 11 HiHWfWW WHWfWWtMHWWWWt NOUVELLES DE SAINT-JEROME il I ?¦H-H-M-H- I i l l l > » Mil H»H» — La fête du calvaire a été célébrée dimanche dernier, au cimetière.Une foule considérable do citoyens de Saint-Jérôme, et des paroisses voisines s’y étaient assemblés pour donner un souvenir à leurs chers défunts.La messe fût célébrée par un enfant de Saint-Jérôme, M.l'abbé Paul Libelle.Le sermon de circonstance fût prononcé par le révérend père Hamel O.M.I.Cette fête au champ des morts est toujours touchante.Elle fait méditer les vivants sur la vie de l’au-delà, c’est une pensée sainte et salutaire pour ceux (pii vivent de la vie trépidante de notre siècle.C'est aussi un lieu doux qui se renoue dans la prière avec les âmes de ceux-là qui furent nos aimés de la terre.« * • — On annonce pour dimanche n-près-midi, à 2.10 lires, une intéressante partie de halle an camp entre le club du Collège et “L’Etoile” de Bordeaux.Comme les amateurs de ce sport sont nombreux à Saint-Jérôme, il devrait y avoir foule au terrain du Collège.* * » — M.et Mme René Lcclair rcee vaient à dîner dimanche dernier, M.et Mme Paul-Emile Lcclair, de Saint-Jérôme, M.et Mme Alfred Langlois et leurs fillettes Denise et Pierrette de Montréal.— M.et Mme René Lcclair et leur fillette Lise, ont fait, dernièrement, nu voyage à Mont-Laurier et Ferme-Neuve, et sont revenus enchantés de leur voyage.— M.et Mme Paul-Emile Cadieux font part à leurs parents et amis, de la naissance d’un fils baptisé Joseph, Aurèlc, André, Fernand.Parrain et marraine, M.et Mme Aurèlc JI not, oncle et tante de l’enfant.Porteuse, Mme Vve Ovila Iluot.* * « COMEDIE EN QUATRE ACTES — On ne peut se figurer la gaieté que l’auteur a mise dans cette oeuvre désopilante- qui a ]>our titre .1 Le- dialogue éblouissant où les mots d’esprit étincellent est une captivante fantaisie débordante de gaieté bien française.Elle est d’actualité au lendemain d’une lutte électorale .Nous y verront* des situations cocasses quant aux tribulations d'un, — heureux député et de sa nombreuse parenté ! L’intrigue est d'intérêt général et le succès ne peut être qu’assuré, car tous voudront voir cette désopilante comédie, qui a pour auteur l'archiviste bien connu, M.E.-J.Massicotte, de Montréal.(Ceci est déjà une première indiscrétion amis lecteurs !.) L’admission au théâtre Rcx, pour ce soir de comédie sera un même prix qu’en temps ordinaire, soit 40 sous pour les sièges réservés et 10 sous ]>our admission générale.— Mercredi et jeudi derniers, M.et Mme J.-E.Leduc- accompagnés de leurs nièces, Mme Maurice Yézinu et Mlle B.Bisson de Montréal, étaient tu vovage à Ottawa.— La manufacture de caoutchouc fermera scs portes pour une quinzaine de jours, à la fin de septembre.— Deux automobiles volés et abandonnés sur le bord du chemin près de Suiute-Marguerite-du-Lue-.Mas.-,on ont été trouvés par M.Frabé D.ouin, agent de circulation stir la route Monti s a,-S., in te-Ag.it lie.M.Drouin lit des perquisitions et j cl :\Ç:.le-: propriétaires de ces autos à Mon j-lal.M Télesphore Roy, 419 Est Ontario, est le propriétaire de 1 un, et M.K.Bouchard 1220 rue Plessis, est celui de l'autre auto qui eu fort endommagé.— M.Jean-Charles Côté, E.E.T., du grand Séminaire de Montréal, ainsi que son père, M.l'.-L Côté et son tière Bernard, étaient à la fin de la semaine, chez M.et Mme J.-E.Leduc.— Madame Henri Prévost, qui a luit une villégiature de deux mois à Suint Jérôme, est retournée à Montrai pour la saison d’hiver.Ses soeurs mesdames L-E.Fortier et Alex.Bros-xard.de Montréal, firent le trajet en auto avec Mine Prévost.— A une assemblée spéciale du comité de Régie du Cercle Saint-Antoine tenue dans les salles de ce Cercle le 11 septembre 1931 à laquelle étaient présents:' MM.Rodrigue Castonguay, président, J.-H.Brais, A.Allard, J .-Y.Léonard, R.Lapointe, J.-Ci.Latour, J.-II.Desjardins, C.-E.Marchand, C.-L.de Martignv formant quorum, la résolution suivante a été adoptée: Les membres de ce Cercle ont appris avec peine le décès de mademoiselle Rdllnnde Duprns, fille de Monsieur Arthur Duprns membre du Cercle, et ils prient ce dernier ainsi que Madame Duprns de bien vouloir agréer l’expression d?leur sincère sympathie.Que copie de cette résolution soit transmise à M.Arthur Duprns et à sa famille et aux journaux locaux.Copie conforme Camille-L.de MARTIGNY Secrétaire AU CONSEIL MUNICIPAL — Le 8 septembre 1931, le Conseil municipal de la Ville de Saint-Jérôme tenait une session régulière.A cette séance étaient présents: Son Honneur le Maire Alfred Cherricr et MM.les éehevins J.-E.-F.Lebe.au, J.-K.Brais, Chs.Aubry, L.Girnldoau et J .-A.Lessard.— La Compagnie Gatineau Power et M.l’iric Poirier obtiennent les contrat- pour la vente de lampes électriques à la ville.— L’ingénieur est chargé de demander des soumissions pour l’achat de 2 compteurs d’aqueduc de grande dimension pour être installés au pensionnat des Soeurs de Sainte-Anne et autre à l’usine de la Compagnie de Papier Rolland Ltéc.— l’n montant additionnel de $100.est mis à la disposition de l’ingénieur pour lui permettre de terminer les travaux de construction d’une nouvelle voûte à l’Hôtel-de-Ville.Le contrat pour l’installation électrique dans ces voûtes est accordé à Gatineau Power Co.— Le sous-chef est chargé d’aviser les automobilistes qui enfreindront le règlement de circulation quant à l’arrêt aux boulevards et après avis donné, il est autorisé à prendre des procédures en cour du Recorder.-—- Le sous-ehef est autorisé à pren-rc des procédures en Cour du Recorder contre tous les propriétaires d’automobiles qui, moyennant rémunération.font le transport des passagers sans licence.-—A la demande de Regent Knitting Mills Ltd, le consiil permet à eette compagnie d’utiliser l’eau de l’aqueduc pour arroser les chars de (barbon qu’elle reçoit, moyennant le paiement d’un montant de $0.50 par char.— M.l’éehevin A.Laçasse, président de la commission Aoucdiic et Canaux est autorisé d’acheter de M.1.-I).Fournelle, la quantité de charbon nécessaire pour le chauffage de la station de pompage.— M.l’échevin J.-K.lirais est autorisé à faire installer par la compagnie Imperial Oil Ltd., un réservoir à ga/.oline dans la eo îr du marché pour les besoins de la ville.— M l’éehevin Laçasse est autorisé à acheter la peinture nécessaire et à faire peinturer les pompes de l’aqueduc ainsi q te les ouvertures de la bft-lisse des pompes.-—- M.Odessa Quenneville est engagé comme surveillant des travaux de construction de l’égout de la rue St-Ignace, lesquels devront commencer sous peu.— Le Greffier est chargé d’accuser léccption d’un chèque au montant de $.1,640.20, du gouvernement en paiement de travaux faits dans la Ville 'ous l’autorité de la loi du chômage.— Le trésorier est chargé d’envoyer un avis à Ions ceux qui doivent des licences de commerce.Après cet avis, des procédures en Cour du Recorder seront prises contre ceux qui ne se seront pas acquitté de leur dû dans le délai fixé.— la- Maire donne lecture d’un rapport disent que le règlement No 218 N.S., autorisant un emprunt de A NOS CORRESPONDANTS Nous prions nos correspondants de nous envoyer leur copie pour le mercredi au plus tard, s’ils veulent que leurs nouvelles paraissent dans notre journal de la même semaine.Encore une fois, nous devons avertir que nous n’acceptons que les communications signées d’un nom responsable.11 est bien entendu, toutefois, que nous ne rendons pas public-nom de nos correspondants.le EN VUE DU CONVENTUM AU COLLEGE SAINT-JEROME LE 18 OCTOBRE PROCHAIN L’organisation du 2ième grand convention des anciens élèves du Collège Saint-Jérôme, qui doit avoir lieu le 18 octobre prochain, se continue plus active (pu- jamais.Mais pour atteindre le but proposé, il faut le concours de tous et de chacun des anciens élèves.Il faut donc s’inscrire et payer su contribution de deux dollars ($200), soit à l’un des lirecteurs du Comité, ou nu Collège; et si l’on désire être éligible, avoir payé au moins quinze jours avant le 18 octobre.Maintenant, cliers amis, dimanche tide ce mois à deux heures et demie de l’après-midi, une assemblée générale préliminaire aura lieu au Collège.On y présentera tous les rapports des officiers en charge de l’organisation, on expliquera, discutera ou complétera.ce qui reste encore à faire au sujet (le ce deuxième grand ralliement.Donc, Messieurs, dimanche le 27 venez tous; ne restez pas indifférents à la chose; ne dites pas: ou fera bien ’affaire sans moi.Mais non, chers anciens, aidez-nous par votre encouragement ,vos conseils, et surtout par votre présence le 27 courant.Le Comité d’organisation.THEATRE REX Vendredi et samedi: Artistes choisis dans “The White Hell of Pitz Palu” — News —‘Série — Cartoon.Dimanche et lundi: Artistes Français dans “Mon Coeur Incognito” — Actualité — Cartoon — Comédie.Mardi, mercredi et jeudi: Pauline Starke dans “Royal Romance” — Cartoon — News — Comédie.POUR LES ELEGANTES A PROPOS DE CHAPEAUX li ndics de Faillite Edifice “La Sauvegarde” Chambre 41 152, N.-Dame Est Hontrèal Tel.H Arbour 4373 Téléphone 310 Raymond Raymond Avocat et Procureur 349, LABELLE, ST-JEROME juincdi et dimanche à Sainte-Agathe Dr Pierre-A.Liboiron Téléphone 307 Chirurgien-Dentiste 292 St-üeorges St-Jérôm Près coin Legault et St-Georges L.P.LÂLONDE COMMERÇANT FOIN ET GRAIN Spécialité: LIVRAISON PAR CAMIONS ST-LIN DES LAURENTIDES Qué.TELEPHONE No.(j B.P.93 Tél Bell 60 L.L.LEGAULT, C.R.AVOCAT ET PROCUREUR LACHUTE, Qué.DR R.M.NEILSON MEDECIN et CHIRURqien SAINT-JEROME Téléphone 149 Jos.Plessis-Bélair, C.R AVOCAT — BARRISTER 340, Labelle, Sait-Jérèm Téléphone : Bureau et Rés.GU Gaston Gibeault Avocat et Pkoccukür (le la société légale Bout-assa & Gibeault STE-AGATHE DESJlONîS TELEPHONE 258 A.COURCELLE ELECTRICIEN Ouvrage général.— Spécialité: Réparations de Radios.30, ST-VINCENT STE-AGATHE J.PAUL VERMETTE COMPTABLE-PUBLIC, SYNDIC El FIDUCIAIRE Règlements entre créanciers et débiteur ADMINISTRATION GENERALE Chambre 1404, bâtisse “Aldrc-d 507 PLACE D’ARMES, MONTREAL Téléphones: IIArb.0261-0202-0263 t M T T 'F+-T"F-M-J-+4-t-'"H-f"l"l"T- T I t H 1 [ HEURES de BUREAU Charlemagne Rodier.C.R.Lundi, 0 à 1.2 à 5, 7 à 10 Lucien Rodier.R.A.LL.B, Mercredi et \ endredi.* à 10 Claude Prévost, R.A.LL.B.Samedi.9 I Rodier, Rodier & Prévost AVOCATS 188, Ave.Parent TéI- 4'n Saint-Jérôme Assurances 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soussigné d’ici au 20 septembre prochain à midi, pour l’achat de l’immeuble seulement érigé sur le terrain de In fabrique, connu sous le nom de Auditorium Sainl'-Jérônio, pour démolition.Pour autres informations, s'adresser à HERJIAS PEU H AS, Snydic, 84 Notre-Dame O.Montréal tuner votre voisinage, à moins que vou, ne soyez un parfait exécutant.Ne soyez pas égoi rie, grincheux on sombre; ne vous emportez pas si tout ne va pas à votre gré; cherchez à vous rendre agréable aux autres et à vot re famille.Ne profitez pas des rapports d’ami lié.qui peuvent exister entre vous et une autre personne, pour en obtenir des fnveurs.Ne vous croyez pas autorisé h lire une lettre, même si ou vous eu montre In signature.Ne ions mêlez pas de donner dw conseils aux autres sur la manière (h diriger leurs nflaires ou il Vmpl°)cr leurs revenus.Ne croyez pas que II s ehevclis l°nIP et les costumes excentriques soient b preuve d’un génie artistique.Ne pensez pus, parce que vous etes âgés, avoir le droit de parler devant les jeunes gens de choses peu cnn'1 nobles; évitez qu’on dise de vous : N'écoutez pus ce vieux, il radote.Ne vous vantez pas des question9 à • ort et à travers, et il 'insistez pour obtenir une réponse s'il )' 11 uU j
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