L'Avenir du Nord, 13 février 1931, vendredi 13 février 1931
TRENTB-OINQUIHMIS akkbe — NUMERO 0.JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ BOUS DE NUMERO.-tw,— VENDREDI, J3 FEVRIER 13.31; 1897-1931 SEUL JOURNAL ou DISTRICT deTERREBONNE EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE-QUATRE ANS.1897-1931 “LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES I ILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) ABONNEMENT; *2.pur année.Publié p.r la Cie de Publication de St Jérôme Ltée.Directeur politique: Honorable JULES-ED.PREVOST, HENRI GAREAU, Président SAINT-JEROME, P.Q.Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT.LABELLE A LA LEGISLATURE DE QUEBEC iiuaui- mardi Le budget a été ai' * à 1 mité, à l’Assemblée législative, dernier.ljes conservateurs ont beaucoup parlé et critiqué, mais, liiialeeiim’, ils ont voté le budget avec les libéraux.L'!iouor.hlo M.Ta eherenu, premier ministre, a clos le débat par un excellent discours.Nous en extrayons le passage où il réplique aux conservateurs comme M.Iloudc, M.Uucr-tin et M.Blain qui ue cessent de décrier la province «le Québec et de «lire, à l'encontre «les faits les plus in discutables, tpi’clin est à la tpi eue «les autres provinces.‘‘Les députés «le la gauche, dit-il, grand bénéfice «le la population.«lisent que Québec est à la queue de la Confédération, que sa population ne se compose «pie «le scieurs «le bois et de porteurs «l’eau.Mais faisons u ne inspection et voyons si nous avons progressé.Et M.Taschereau cite «les statistiques «les dix dernières aimées.En «lix ans, la propriété muni»' " a passé de $1,526,000,000.à *2,000,000,000 ; les revenus des municipalités, de *30,-000,000 à $58,000,000; les revenus scolaires, «le 12 h 22 millions en 1020.La production «lit papier a passé «le 420,000 tonnes en 1020 à 1,780,000 tonnes en 1920, tandis que la valeur passait «le *34,000,000 à $107,000,000.IjC capital placé dans les usines «l’é-nergio électrique a passé «le 150 à 371 millions; les compagnies incorporées ont augmenté de 595 à 1010 en 1020.La construction, qui e t un excellent baromètre de notre développement «lit M.Taschereau, a monté «le 40 à 08 millions de dollars, M.Taschereau continue en «lisant «pie le nombre d’écoles a augmenté de 500 en dix ans, tandis «pie la population scolaire augmentait de 00,000 enfants et le nombre «l’instituteurs «le 4aferlé, empêches d’assister.Comme on le sait, le discours «le M.Godbout a été irradié pur le poste CK.AC.M.Armand Daigle présidait.On remarquait à la table d'honneur: l'honorable Godbout, l«s sénateurs Raymond et Prévost, les honorables Fernand Rinfret, At hausse David.d.-N.Frnncocur, Honoré Mercier, R.-0.Urothé, M.C.L„ 1LM.J.-L Tliis-del, C.Bastion, Victor Marchand, Lu rien Dugas, J.-E.Charbonncnu, J.-E.Piehé, G.Danscrcau, W.-S.Bullock, Dr Gustave Lemieux.Jos.Cohen, A- S'il c t un peuple au momie à «pii su position fasse une loi de faire ressortir, il’org.miser, d’utiliser tous ses talents, afin de résister à l’action diss liante de son entourage, ce peuple e’e.-t nous.En fut-il jamais un plus menacé dans son existence nationale?Au lieu de nous décourager, cependant, sachons profiter «les dons intellectuels que la nature nous «lé: [i .rtit ; compensons b* nombre par l’organisation et la discipline, et fion -nous sans crainte à la Providence, dont nous seconderons par là les vues et !«• s desseins.Le cancer «pii ronge h* sein de l’Europe, notre mè-n.le partage excessivement inégal «h‘s fiehe.ss«*s «l’un * cette ville et an collège «le Nù-olrt.A 21 ans, il était rédacteur en chef du Canadien.Scs é-ciits forment une partie «le nos atina-l«*s politiques.M.l’arent est mort à Ottawa en 1874.11 était le grand père de M.L.-K.Parent, maire de Sainte-Agathe et député du comte de Terrebonne nu Parlement d’Ottawa.cstl- iu'.s lecteurs de Mistral, le glorieux chantre de Mireille et de lu Provence.C’était l’automne passé et mon article parut le 3.1 octobre.J’y analysais brièvement le beau travail, alors récemment paru, de M.Jean Bruchési, sur la vie et l’oeuvre du grand poète dont on avait célébré le centenaire «lo la mort ic 8 septembre.Je pus tant de ne pas »’en servir, eu lui pre- térant le français.Sous prétexte d’être pratique., ils manquaient de courage et «te lierté- C’est la même chose, constate le Père Iludon, pour beaucoup de nos compatriotes canadiens, relativement au français lui-inênie.Ils sc laissent persuader que notre français est de qualité inférieure et ils acceptent l’opinion si peu motivée «le gens qui ne comprennent reprends aujourd’hui le même sujet pas ua traître mot de français.El lex.Thurhor, Dr Ernest Poulin, tous députés à la L'*gislatnre, MM.Jos Mercier et Martini Rhéaunic, députés considéré, on va le voir, sous un as pect tout particulier.L* Père Théophile Hudon, de la Compagnie «le Jésus, vient «le publier, comme en murge de ee centenaire de Mistral, dans le Devoir «le Montréal 1), une série d’articles sur le réveil «le la langue provençale, le grand oeuvre du poèto de Maillanne, en le mettant en regartl do l’effort canadien pour le maintien our son almanach! .Que de mots le Père Hudon cueille au passage, sous la plume du chantre de Mireille, qui sont des mots de chez nous, des mots parlés eu bas de Québec!.D’ailleurs, rcmar-«jue le Révérend Père, chez tous les écrivains été ludainc le prouve, et demande anx .ré.» île le déclarer incapable de surer son procès.Mc Ernest ('burette argumente pour la Couronne et se basant sur les elé ee soir-là î — Oui.vers onze heures et quart.Je me suis rendu à l’emplacement N'antel, et je l’ai trouvé baignant dans son sang.— Où était-il ! — A la porte de son écurie.On montre les photographies aux jnrés et au témoin.— Etait-il mort?— Oui — Etes-vous retourné le lendemain! — Oui, avec Dr Fontaine.— Avez-vous vu Thomas le lende-niaiu?— Oui.— A quelle occasion! — Il voulait me voir et m’avait fuit demander.— Qu’a-t-il dit! — Qu’il était bien coupable".Me Pilon l'ait une sortie, se demandant pourquoi Dr Cartier avait parlé à Thomas et jiourquoi les détectives auraient permis la chose, alors qu’il était sous arrestation, et qu’ainsi il n’a droit de parler à personne i.i être interrogé par personne.Passe d’armes entre Me Pilon et Me Bertrand.Par Me Bertrand: — Qu’avez-vous dit à Thomas! — 11 vous est arrivé une méchante affaire.Remettez votre confiance eu Dieu.— Itieu autre chose n’a été dit par v ons ?— Non.— Par l’accusé !.— Oui."Est-ce que je jKiurrais voir ma mère!” — Avez-vous relevé de- trace- de l'as dans le jardin! — Oui, de concert avec AI.Bastien.— Dans quelle direction allaient «es pas! — Vers lu nord.— Vers ln demeure de Thomas, sur h voie de chemin de fer.?— Oui, vers la gare.Par Mo Charette: — Aviez-vous fait recouvrir lis traces, lc soir du meurtre! — Oui, par AI.Bastien.Par Mo Pilon: — Avez-vous constaté que M.Bas-ticn avait bien fait son travail pour garder les traces de pas intactes! Oui, il les avait recouvertes avec des toiles.Dr Fontaine, par Me Bertrand: — Vous êtes médecin légiste î — Oui.— Avez-vous fait l'autopsie dn cadavre! Oui, le 1 octooro, à l’Annonciation.— De quoi Kant cl est-il mort! _—D’une balle provenant d’un fusil, calibre 12, qui a brisé la colonne Vèriébwie, entrant par l’arrière du cou, trouant le larynx, sortant par •(- ¦menton pour aller se loger dans le mur du hangar voisin.- Est-ce que la balle logée dans lc mur da hangar est bien eelle qui a tué Nantel?— Absolument.La balle est montrée k la Cour, ainsi que la bourre et les rondelles qui y adhèrent.Le fusil de l’accusé < st aussi déposé par Dr Fontaine, ainsi que.des balles, calibre 12, balles , i >éc- i lu/.Vin'.’I, le.- uijès ehur ;i i - de bulles, h - autres de plombs.— Est-ce bien ee fusil qui a tiré ttc balle.' i lui.et je h- prouvi.Jei le Di Fontaine déclare qu'il « «il le ne'.toy.uc de 1 arme, et que es résidus qu’il eu a retirés prouvent que l'iiriue a’avau pas eu- inl-nyée «pré.usage.D’autre part, fis •ésiilus renferment du «ulphure de «it a ,-c, et au bout de quelque- jours.Is se changent eu sulphate.Le ehan-•enient ne s’était pus eiu-ore opeie: * rentière preuve.L’arme i si a rii«-a.i-, la balle tirée vient du ce fusil, ¦l |e.- halles trouvées chez lui eorre-saillent à celle qui a tué Nanti-!.Puis, comme il e t pre- de cinq .cure-, la cour est ajournée: pendant pie le- speet.!eur« évacuent la -aile, 'accusé lève les yeux qu'il promène ni instant sur les jurés, sur le- uvomis sur les personnes devant lui, et liai .saut de nimveiui les veux, i lltiii-•el.nit et faible, il reprend le eheniiu de -a cellule pour revenir demain s'asseoir à la même place, écouter sC lre—er contre lui de 1 ormiilables accusations qui lui déchirent le coeur.Li l'ouïe n’est pas moins intense, eu ce mercredi matin, et le prévenu est plus pâle, plus triste.I! pleure constamment depnis le début de -on procès, et ce matin, il semble que ses larmes sont plus cuisantes car il pressent tin dénouement prochain.L’a» sistance est muette, toutes les ligures sont tendues vers le juge qui entre, vers le grenier qui à nouveau relit l'acte d’accusation, vers les jurés qui dans leur liane, rigides et solennels, attendent «pu* le témoin qu’on vient d'appeler subis-e son interrogatoire.Léo Clapin.Ce premier témoin est I/o Chipin, âgé de 21 an-, demeurant à l’Annonciation, barbier, enfant adoptif do la famille Nnntel.Par Me Bertrand: — Vous demeurez chez Arthur Nuntel! — Oui.— Vous étiez riiez volts, le 29 .sep t ombre au soir! — Oui, je suis entré vers les dix heures.— Y avait-il quelqu'un à la maison mi an restaurant N'antel! — Oui, M.Oervais qui parlait livre M.Nautel.— Où était Madame N'antel! — Dans la cuisine — Et Nantel est sorti nu cours de la soiree t — Oui, il a allumé son fanal et est ullé « l’écurie soigner son cheval, ver-onze heures.— Et ensuite î — Nous avons entendu un coup de feu.Mme Nnntel a demandé ce qui ! se passe à l’arrière.J’ai ouvert la J porte qui donne sur ht cour, mais je inc voyais rien et j’eus peur d’allet | plus loin.Je suis allé chercher M.A.ICharbonnean, le voisin d’en face et M.Joseph Dion.Nous sommes allés dans la cour: Nantel était par terre.Le témoin dit qu’ils ne se sont pas occupés des traces de pas, mnj, allcreut chercher le curé et lc médecin.Ils n’ont pas touché au corps le Nantel.1-c témoin déclare qu’une heure avant le meurtre il a rencontré Thomas sur lu rue, seul, ,-e dirigeant dans la direction du restaurant Nun-tel.Il n’a revu Thomas qu ’accompagné par les détectives.Me Pilon qui l’interroge, le témoin apprend qu’il n’a rien remarqué d’anonual dans Failure de Thomas quand il l’a croisé sur la rue.1! n’a pas vu dans la cour personne qui s’enfuyait: une minute pouvait suffire, vu la disposition des lieux, au meurtrier pour déguerpir.Adolphe Charbonnean.Par Me Bertrand: Ise témoin dit qu’il a été appelle chez Nantel par Léo Clapin, vers les onze heures, lequel le pria de venir immédiatement.-.ail; Je .-rtc lie ! ’écurie.-1 lù avez-¦* un- lii'ii*.*- la Italie .1 I tan- le mur de l 'éi-urie.et * est aid-tnéiii.* qui l’ai enlevée.A quelle hauteur étai elle ! -A la hauteur du e rp.- de Nantel i N.nlel avait été debout.-Qu’avez-\mis fait ?- .l'ai eim -taté* ta position du ea 'livre, examiné le- traces de pus, interrogé Mme Nantel et lue —ni- informé oit demeitra'.t Thomas, (tu yt’a répond:, qu’il était parti depuis huit heures du ma'in, vers 1„ .M,.e ,za.Je l’ai rejoint et inmené ù l'Annonciation, ù l'hôtel avoisinant 1*- restau rant N'antel.où il lu! gardé en nue chambre jusqu’il onze heures du s ii.Le témoin ajoute qu’il u ordonné j Thomas il 'enlever se.- hottes, et ni'elles concordaient aux trace» de pas de lu cour.Il a remarqué patîi-ulicrcmctil que des marques quelconques qui existaient dans et* creux -i-ué entre la semelle et le talon, étaient parfaitement imprimées dans U- -tilde et ht houe: qui* les traces ul-laieul -ur le remblais de la voie fer-.-é, ver- la gare de 1 *.\tuioueir.tioii, et bifurquaient à une petite rente qui eoudiiit au grand chemin, près de la nai-oti de Thomas.Il a extrait la halle dn mur d'écurie, fait entrer le cadavre et .-’est rendu chez Thomas pour voir s'il trouverait une arme à feu.Il trouva un fusil, calibre 12, dims une armoire sous l’escalier.I,’odeur de poudre qui s’exhalait du -nnon prouvait qu'on s’en était servi ont dernièrement.Puis i! trouva cinq cartouches, des ronges chargées de plomb et île- jaune» chargées de balles.Aux avocats de la couronne et de ht défense qui tour ?t tour l’interrogent, le témoin dit qu’il est revenu ù l’hôtel où il a interrogé Thomas, l’ayant mis -ur ses gardes, lui disant qu'il n’était pas obligé de parler, et que tout ee qu’il dirait serait pris par écrit et servirait contre lui.A 'tue question posée par M.Dorais, Thomas répondit qu'il avait un fusil.un 12, qu'il l'avait employé six mois auparavant, qu’il l’avait prêté, J y avait deux semaines, ù un ami qui l’avait nettoyé.11 aurait avoué qu'il connaissait M.Nantel, Mme Nantel avec qui il avait eu di s relations étroites et qu’il ne savait pas qui avait pu tuer Nantel.En compagnie de Thomas, il est allé voir le eu-ihivro de Nantel, et Thomas manifes-a line visible nervosité.Adrien Bazinet.M.Bazinet a été détenu ù la prison de Mont-Laurier, pour une infraction à la loi des Liqueurs, alors que Thomas y était incarcéré et a eu avec Thomas des conversations amicales.Par Mc Bertrand: — Avez vou- parlé du meurtre :t-vue Thomas! — Oui et il a dit: “Si j’avais é-eouté nia mère, je ne serais pas ici.” — A-t-il dit qui avait tué N'antel.' -11 a dit que c'était lui.— A-t-il dit de quelle manière il s’y était pri.- — Il a dit qu'il l'avait tué d’un coup de fusil, le soir.—• A-t-il dit pourquoi ii Pavait '.tté ! -Il a dit que Mme Nantel lui «-vait demandé de la débarrasser de son mari.Par Mo Pilon : \ ou.- a-t-il dit qu :1 avait eu des menaces de la part de Nantel ?— Il a dit qu’il en avait peur.Louis Jargaille.— M, Louis Jar •faille, sergent-détective de la Sûreté Provinciale, e-t arrivé à l'Annotu-ia tion, vers 11 heure» du soir, le .'10 septembre, et il a interrogé Thomas après l’avoir mis sur ses gardes.Thomas lui répond : “.l'ai quelque chose ii vous dire mais je veux le dire devant Madame Nantel”.Comme 1 *hû te! n'est sépare de la demeure de Mme Nantel que de quelques pieds, le- détectives so rendent cln*/.Nantel.Alors NI.Jargaille lui dit: "Nous voici maintenant.Qu’as-tu à dire?” Par Mo Bertrand: -Qu’a-t-il dit?U a dit: "J’ai tué son mari".U dit que c’est pour elle qu’il avait lait eela, que depuis quatre ans, il était l’ami de Mme N'antel, qu’il l'ai niait comme un fou, qu'elle -c plaignait des mauvais traitements île .-on r.!™1?"™'»?¦»» place! — Changer de place, pourquoi î —J’ai peur.— Pcur de quoi?— Change de place.C’était l’heure mari et qu’il l’avait tué pour ! Vu défaire.Alors Thomas et Mine Nantel sont amenés à Montréal par les détective, Jargaille et Dorais, et Thomas lait une confession complète, devant, en plus des deux policiers ci-haut mentionnés, R* sous-chef M.Dorais et h* etn'tive Lasnîcr, Cette confession a signée par Thomas et assennen-tée devant le jnge de Paix Caisse.M Jargaille en fait la lecture.En voici les principales lignes: "Il OU s tétuoi-ilétiitivi-, lis aveux de ueetisé, vu que vous avez, examiné accusé au point de vue de -es eapa- A pt es auges de* cités mentales, -criez-vous en état de dire à la Cour et aux juré,- la valeur !v la dépression mentale que cet homale eut pu avoir pat si- relations «ici* Mme Nantel?Mc Bi rtiiitul -’objecte à celte question p.iivo que le Dr Ploutïe u’a pas celui*i 1 eeu-é au moment de l’acte il n ! ; p.is examiné ù ce point de vue.Far Me Filon: •¦—Vous avez examiné les faculté» nuiitali * ii * l'accusé! - O i.i i*l j'ai trouvé qu’il était ¦ venu I.K- n que le fait d’êtn* -ollici-t.par des questions n'aurait pas di minin'* un peu la force de sa volonté! — Cette question n’est-elle pas plutôt une prérogative de MM.les jurés qui ont entendu comme moi la déposition de l'accusé ee qui a été dit en outre, et que ce sont eux qui devraient se prononcer sur le degré de culpabilité de l’accusé?-Est-ce qu’une personne pur hy-tioptisme peut contrôler l'influence d'une autre personne?— Oui.l’as de contre-preuve.Me Wilfrid Pilon — Me Filon, C.R., avocat de Thomas, dans son plaidoyer aux jurés, a été éloquent.Fendant au-delà il'une demi-heure, i! a relait la vie de I accusé aux prises avec le destin.I! l’a montré tut foyer paternel, malheureux et triste, ne connaissant pas h* bonheur et vivant un enfer.Sa vie n été celle d'un pan-v't e miserable : rien à espercr, du noir autour de lui.rien que du noir.Il travaille péniblement, n’a pas d'instruction, son pète e»t brutal, lui qui est doux de nature, hou pour sa mère et ses frère.» et soeurs.Il gravit ainsi les années, privé d’affections, avant devant lui le mauvais exemple.1! travaille chez Nantel e*t.un jour, il est pris dans les filets du destin: il glisse, ne pouvant contrôler son ar-dettf, incapable de remonter vers le bien, emporté malgré lui vers Je vice.On l'y |«jtts.se, il y entre plus profondément, il descend jusqu'aux derniers degrés, et influencé et contraint, i! tue celui qui l'avait aidé, son patron d hier, p ;ur taire plaisir ù la femme ¦ h* ce patron qui l’a ensorcelé et qui lui donne de l’argent.Mais de cet rete.il n’est pas responsable: il était rumine hypnotisé.Elle l’v a contraint, elle n'a pas réfléchi qu’il '"Hut le soutien d’une famille, qu'elle hiï.suit la vie de ce jeune homme, etc.I*.l!e le lait venir même jusqu’à -Montréal où elle le rencontre, et t.u soir d’une dispute, elle déclare qu’il ne la reverra plus si lui, Thomas, il ne lue pas sou mari.Lui obsédé elle, tue uniquement pour lui plaisir ne pensant peut-être pu i'artc qu'il .commet, ù quoi il s'expose devant la loi et devant Dieu.S’adressant aux jurés, il .lit qu'ils ont : un devoir à remplir, utt devoir or citoyen, tuais de citoyen- eotupre-natit l'hiuiianitéj de citoyens ne.peril"’tant pas que la société souffre à cause de quelques-uns de se; membre-.Leur devoir est de protéger la société, il est vr.i, de rayer de cette société ceux qui ne sont pas dignes d y vivre.Ils sont les maître.» de la vie ou de la mort de cet homme: ils ne sont | as tenus, ni de suivre son avis, ni celui des avocats de la couronne.ni celui du président dit tribunal.IL sont tenus de suivre, par le serment qu’ils ont prêté, l’avis du grand Maître qui le» jugera, l’avis de leur eoiweioticc, et qu’ils seront jugés dans la mesure où ils auront jugé les autres.Avant il envoyer l’accusé ù 1 échafaud, il leur demande de peser si la volonté de l’accusé au moment du meurtre était libre, sans entraves.Chacun est responsable dan» la mesure do l’intelligence qu’il a, de In volonté qu’il peut contrôler, la* soir du meurtre, il n’avait ni sa volonté ni -on jugement, ni .sa liberté.Il y « dan- la vie des montent.» de faibfi-se qu on paye cher, mai.» on ju-ut le» t acheter.L’license a vingt cinq ans, t peut redevenir une honnête homme "jurés par votre verdict, n’allez p is le rayer de la vie lui enlever ses vingt cinq an» et se.» espoir» de demain”.mut !,.long de -on plaidoyer, ;.fe Filon ;i été pathétique, et par itw-tnnl.s ses Veux »e mouillaient de lar-1 a -, et -a voix devenait émue, sup-» île m1 retirer pour délibérer, !« p scr 1rs lait-, 9 et 4(10 — avec les bâtisses dessus érigées.Pour être vendus à la porte de l’église paroissiale de lu paroisse de Saint-André d'Argenteuil, district de Terrebonne, lo VINGT-HUITIEME jour de FEVRIER 19:11.à UNE heure de l'après-midi.Le shérif, Bureau du shérif, J.-W.CYR Saint-Jérôme, 14 janvier 1931.AVIS PUBLIC ST-FAUSTIN STATION AVIS PUBLIC e t mtr le préseut donné que les TERRES et HÉRITAGES sous mentionnés ont été saisis et seront vendus aux temps et lieux respectifs, tel que mentionné plairas.FIERI FACIAS DE BONIS ET DE TERRIS COUR SUPERIEURE CANADA, PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE QUEBEC, No.10837.COMPAGNIE P.-T.LEGARE, LIMITEE, do Québec.demanderesse"; Vb MLLE LEONTINE BRUNETTE, de Snint-Eustnclio, district de Terrebonne, défendores -e.Comme appartenant à ladite défenderesse, l’immeuble suivant, savoir: Un emplacement connu et désigné sous le N'o (13) treize des plan et livre do renvoi officiels du village de Saint-Eustachc avec les bâtisses dessus érigées.Pour être vendu à la porte de l'é güsc paroissiale catholique de Saint-Eustnehc susdit, le VINGT QUATRIEME jour de FEVRIER 1931, à DIX heures de l’avant-midi.- Le shérif, Bureau du shérif, J.-W.CY'lî Saint-Jérôme, 19 janvier 1931.M.et Mme Ernest Alexandrine BeSulncs, Prévost, liée font part à leurs parents et amis, de la nnissnuco d’une fille baptisée Marie, Hélène, Emma, Jeannette.Parrain et raarrai-t (\ M.I).B( aulnes et Mllo Simonne Beavtlnes, oncle et tante de l’enfant.Porteuse.Vine Charles Beanlne?, grand’ntère do l'enfant.^xxxxxxxxxxxxxxxx: cs besoins «loit-j elle linalement a-* servir l’humanité?Prenons les machines ]>oiir ce qu’elles sont, et mettoilur nous a «Iroit à ce bet'.u nom.celle à laquelle ont concoriru tant de races d tant «h* siècles, colle dont no* pères nous ont, du meilleur «le leur âme < î «le leur snmr, assuré le bienfait, celle que M.Duhamel qualifie *i hoiireiiseimut d’être a>antique, noble el avant» ”, et à la défense de laquelle il convie tou* ceux qui sentent au t « * id de lijir coe.s battent eu retraite.L'Allemagne -e rue littéralement sur Paris.La c-.-pilale e-t menacée.Anxiété générale.Mais un homme garde tout son ng froid.Il est comme cuirassé datus cette impassibilité, celle qniétu-ie, celle placidité que certains, plu.-, ardents, plus impulsifs, ont pu être tenté, de lui repr cher, mais qui, en cette heure tragique, deviennent une force incompnruble.l'vttc placidité, eu filet, ce sera la pierre contre laquelle butera l'armée .ietorieuse, sur laquelle même elle trébuchera.L'Allemagne n'ist plus qu'à quelques kilomètres de Paris qu’elle croit tenir déjà.Ses soldats crient victoire.Mais Joffre htm i le mot d'ordre qui défit le de- in, et une fois de plu-, comme a lit le Poète: L'espoir changea de camp, le combat changea d'âme.(V mit d’ordre: faire face à !’envahisseur, ne plus reculer d’un famée, -e faire plutôt tuer sur place.L'ennemi éprouve soudain, sur toute la longueur du front, une résistance violente qui, sur sou aile droite, va se muer bientôt en une irrésistible poussée.C'est la Victoire de la Marne.Autre irait de la physionomie diet soldat qui semble jtorter l’endurance au premier rang des haute-vertus militaires; il cnit que la vic-ioire dans cette guerre, appartiendra finalement, non pas celui qui reçut d'elle les premiers ourires, mais à celui qui d’elle, jamais quels que t'usent les revers, ne désespéra.* * * Dernier médaillon.La guerre est finie, la victoire acquise.Jolïte a commencé l’oenvrt grandiose que Foc h acheva.Séance solennelle à l’Académie française qui ueenoille eu son sein un éminent f'ranç: i-, Mgr Baudrillart.Assistance d'élite :.tr laquelle plane la fierté grave —— attristée par tant de deuils et de ruines de la vie' toirc.Mêle à la foule,: un maréchal de France, en petite tenue; il est là, mais l’on sent qu’il voudrait passer inaperçu.Soudain la voix du réci-piemliaire vibre d’une émotion plus profonde.Il magnifie cette victoire encore toute proche et celui qui en fut le premier ouvrier.11 évoque l'épopée de la Marne; il salue le ma-| reebal Joffre.Et, sous la coupole illustre, une acclamation monte qui exprime la gratitude de cette assemblée d'élite.Le maréchal, lui, ,n’a d’abord pas bouge.Puis, comme les applaudissements se prolongent, il .s'incline, et, des yeux du glorieux vieillard, des NOUVELLES DE SAINTE-ADELE M.el Mme Eméiy Dellepenti-gn\ furent 1«- hôtes empressés dos invité- suiv.nt-: M.et Mme 1.Marinier.M et Mme J.-L.Dumouchel M.et Mme Armand Marinier et leur.-enfant - ; M.et Mme Lucien Is—ard leur bébé; M.et Mme A.DcKo-pentigm ; M.et Mme Magloire Desjardins: M.et Mme (’.lumpcnu: MU Mme J.DeKepeiitigny.M.et Mine Fred.\ aider (b Val-Morin; M.et Mme u.Bélisie de Sainte Agathe, MM.lie.lé De jardin , Dîner e Emile D Kepeiitigny.Lucien (' mp au.Albert et Jean Vailier.Marcel Unmet, tluy Clermont et Mlle.- Yvonne Signifia.Derm lue et Irène I).‘-.jardins.I.ueiiia.Doro hee et Kos amie Laniou-renx, Simone Bertran i, etc.Il y eut ¦liant et danse- bien g lûté.-.— Le 3 février dernier, quelques parents et amis -e réunissaient chez M Frédéric Sigouin à l'ui easion di' l'anniversaire de mii-sanee de sa fille adoptive Yvonne.— Mlle Jeanne McGuire de Sainte Marguerite, a pas-é la -éliminé dernière par ici.NOMININGUE La mascarade aituunerc la maille dernière dans l'Avenir du Nord chez M.Mainville.aura lieu dimanche le L"> février.Il y aura de beaux prix à gagner.Tout le monde e.t invité.- Nomiuiuguc est connu pour un les plus beaux sites des Laurcniide.s m ] soin t de vue e liasse et pêche, mais 1 est aussi connu pour s os nui u\ ai.* •boulins.Kn dehors do la route N’a-tionale, il est presqti’iuifiossible de s'aventurer avec une automobile que l'on veut garder propre sans ne rien briser.11 -erait temps que le Gouvernement, dans ses bonnes dispositions pour les colons, voie à améliorer nos chemins; ce qui leur rendrait un grand service ainsi qu’aux nombreux touristes qui nous viennent de tou tes les parties de notre pays et des Etats-Unis.Si le Gouvernement faisait par exemple, défricher les abords de nos chemins cet hiver et eluiïroycr du gravier, cela aiderait à nos ehô- inv- meur- et nos chemins seraient plus à Inli ne heure nu printemps.Nfo’ ire municipalité a reçu un montai,, du Gouvernement pour venir en ni,]p aux nombreux chômeurs qui |ruu vent il Nniniiiiiigiic étant dû qu'il m.se l’ait pu- de chantier mai, c’e.t peu de chose q.utnd t,„ a e.u;_ rou cent milles de longueur de chemin de colonisation dans les environs Nominingue, en mauvais état, tjue lt.Gouvernement nous remette an dixième de ce qu’il a e llecté ici dp.pui- vingt ans en taxes, licences ci droits de coupe etc., et no" -crons plus que satisfaits.L’Avenir du Nord est en vente chez M.Jos.Godard, restaurateur bien connu.PENSEES Ce ne .sont pas les mauvaises hcr.lies qui étouffent le bon grain: c’est la négligence du cultivateur.Confucius Supportez les défauts de vos amis comme vous supportez les vôtres.Fénelon Actuellement chaque paquet d’una livre de THE ou CAFE MIKADO contient une assiette à soupe, semi-porcelaine, (9 pouces?d’une valeur de 30c.Meilleur que tout autre Thé et Café du môme prix.GLOBETEA Co, MONTREAL k u Le mari déjà au travail, les enfants en marche pour l’école, comment faites* vous cela ?" Ah! c’est facile si vous leur servez le "Shredded Wheat.Je prends les biscuits à même la boîte et je les sers avec de la crème, ou du lait chaud pour les matins froids d’hiver.Ma famille ne s’en fatigue jamais, et cela me plaît, et avec raison, parce que le Shredded Wheat est un grand reconstructeur du corps humain.Les vitamines et les minéraux nécessaires sont là, et aussi le son qui est si important pour la bonne santé.” biniic- tombent lentement.Et c'est le dernier trait que noiiz voulons fixer ici: cet impassible était.au fond, un .-ensible.L'impassibilité, n’est-ce pas, devant un grand péril, le devoir du chef?Mais une fois conjuré le péril, le chef peut laisser paraître plus librement tout ce qu’il y a d’humain cil lui.tout ce qui est capable de souffrir.Ainsi, nu lendemain de la guerre, tandis qu’une voix éloquente évoquait.avec la victoire de la Marne, b- saint île la France, b* vainqueur, doucement, pleurait.SHREDDED AVEC TOUT LE SON DU BLE ENTIER THE CANADIAN SHREDDED WHEAT COMPANY, LTD.Et voitû ! .-v ** ¦** I.d h'tJif tl'une série m.x -«s | ÛX v 4>:'- .v: y.wÆ/Æ - - %*r v ETvYtV.w -i-.P.T’jt*.mm Wm m .'fÆ&i m m WM 'Mm ]\ous exigeons une or^c juirlaite ^ Nous exigeons la perfectio,, dans tous les i„Kr,;.y/ Dow “Old's'ock”?11 ^ ,n ,!i' ro La meilleure orge à bière csi cultivée au Gana.b.Nous 1 achetons de quatre provinces .lifftrciiirs et sélectionnons seulement la qualité do pre-nier cnoix.que nous achetons à prime.14 faisons un examen si minutie!,* do «ou es él orges achetées, que nos moiteurs „e ehô ,N,ent q"'"" ."î 2£ '!r.* suj>ériorité de la Bière Dow “Old Stock".K"rrr " Old Stock KSgàg ‘ .f'n saggsp evm VAVBN1B DÜ NpfiP, .VIDCPffHff, IS FEVRIER 193^ LE SKI DANS L’EST DU CANADA LA REGION DES MONTS LAU-RENTIENS EST LE PARADIS DES SKIEURS — ATTRAITS DE CE SPORT L’hiver nous es! revenu; une cou-ehe épaisse «le neige recouvre les monts et lu nombreuse année lies skieurs canadiens, que grossissent constamment les contingents venant de par delà la frontière, se dirige vers le nord, à travers les régions agrestes des Laurent ides, en quête de ce trésor que nul autre bien terrestre ne peut- remplacer: une santé robuste, récompense des fervents du ski, que notre climat hivernal dispense avec tant de largesse.L'hiver de 192!) 30 a été caractérisé par une pénurie de neige et par la formation fréquente des «•; mdies de glace sur les monts de la Gatineau et dans les Laurentides en générai, et bien que ces conditions n aient pas causé de sérieux inconvénients aux experts du ski pour le quels la vitesse est un facteur iuq>ortnut et «pii n’ont aucune difficulté à s’arrêter ou à changer de direction sur les pentes les plus raides, elles ont empêché les amateurs de jouir de ce sport autant que les années précédentes.Exception faite des territoires situés au nord de Toronto, ces conditions existaient dans toute la vaste région qui s'étend au nord de l'Ottawa et du Saint-Laurent.Toutefois, grâce à une abondante chute de neige et à un abaissement de température sur la fin de février, une amélioration notable s’est produite et a duré jusque vers le milieu d’avril.Les conditions pour le ski ont été réellement merveilleuse; au printemps et les sorties en costumes de bain, favorisées par la clin-b nr des rayons du soleil de mars, ont été plus à l’honneur qu’auparavant.La plupart des gens avaient remisé leurs skis dès que la neige eut disparu des chaussées des villes ne se rendant pas compte que les conditions hivernales subsistent même aux faibles altitudes de 1,200 ou de 1.500 pieds, alors que la neige a disparu du fond des vallées, et que les mois de mars et d’avril, avec leur neige moelleuse et leur brillant soleil, sont souvent les plus agréables au jxiint de vue du ski.Tandis que les localités de l’est a-\aient à se plaindre des conditions du début de l’hiver, celles-ci étaient i-dé.des vers l'ouest, en particulier du côté de Toronto.La couche de neige est restée épaisse toute la saison sur les terres liantes du voisinage du Summit Gold Club, à vingt milles au nord de la Ville-Reine, de sorte que le Toronto Ski Club a pu voir le nombre de ses membres passer de 200 à près de 1,000 menaçant ainsi la suprématie ouvoir publier cette conférence eu entier sous peu.Le conférencier tut présenté par M.Adélard Lebrun, échcvin et président du Club David-Prévost et le Dr J.-R.Brais en tenues approprié-rcmereia M.A.Leduc.Parmi les membres présents, nous avons remarqué: MM.Will'.Aubry, Dr Brais, Ad.Lebrun, dos.Lebrun, Dr A.Gherricr, Emile Lauzon.W.Rochon, maire de la paroisse, Jos.Rochon, Jérôme Filioti, M.Duclos, Alh.Thinel, Eilm.Thincl, R.Gama-ehc, Paul limoges, J.-B.Vermettc, R.Dussault, Geo.Lapointe, Arm.Desautels, Eug.Pelletier, Phil.Saumur, i Aie.Lévoillé, L.Gascon A.Piehé, F.| Beaulieu, R.Dic.aire, T.Lessard, J.! Plon rte, Art.Desehamhault, Ed.Yor-• mette, L».Gauthier.Jules Plouffe, H.'Danis.Paul Dnstien, R.Sure.iu G.-A.i Lcel ere, Ern.Rarrette, M.C'orheil St-Faustin Station •Spéciaux du 16 au 21 février 1931 SPECIAL POUR CETTE SEMAINE 1 lb de THE noir.Spécial .39 1 lb de THE vert Japon.39 1 lb de CAFE.Spécial.39 1 BALAIS 5 cordes gratuit A1 pli Cédillet.SAINTE-SOPHIE A L L - R R A N San- la religion l'esprit est sans , tègle.le •• cur sans frein, le vice sans 1 crainte, la vertu sans espérance, le nllieur -ans consolation, l’autorité -ans appui, la fidélité sans garantie.Frayssinous SAINT-HIPPOLYTE rivaient vingt nu trente minute apres leurs concurrents norvégiens, aujourd'hui ils ne se laissent plus distancer que de quelques secondes Deux fois déjà au cours de.derniers six ans, le championual du Canada a été remporté par un Canadien de l'.aiss tncc et le temps n’est pas éloigné où les jeunes canadiens coureurs ou sauteurs en skis lanceront un défi ù leurs amis norvégiens dans d’autres pays.Les championnats canadiens pour 1931 ont été mis entre les mains du Reyel.stake Ski Club et l'on s’attend que les clubs de l’Est seront représentés ù cet événement sportif par une forte délégation.Celte semaine ont eu lieu dans notre église, les funérailles de Mme Joseph Gagnon, née Adèle Doriou.la) défunte était âgée de 100 ans et 4 mois.Elle laisse pour pleurer sa perte, un fils Joseph âgé de 70 ans, pliuieur.s neveux et nièces.Nos sympathies ù la famille.— Mme Orner Binrd a reçu lundi dernier, quelques invités à une partie de cinq cents.Ou remarquait: Mlles Albertine Lcbeau «le Saint-Jérôme, Agnès Lafranee, Al.R.Gamlet, MM.Joseph Biard, Napoléon et Gabriel Lafranee.SUCRE granulé 10 lbs pour .SUCRE granule 10 lbs pour.BEURRE de beurrerie la lb.FARINE d'avoine avec cadeaux pour .FARINE d'avoine sans cadeaux pour .SPAGHETTI Clark la lb.SIROP Lambert pour le rhumt ~ bouteilles pour BISCUITS L.M.L.Ass.pour.DATTES 5 lbs pour.GRAISSE composée 2 lbs pour.En chaudière de 20 lbs pour.GRAISSE pure seaux de 20 lbs pour.GRAISSE pure en bloc de 1 lb.BOVRIL Cordial 16 oz.pour.EAU DE VICHY Robert pour.1.17 5.20 54c 37c 32c 22c 10c 49c 10c 39c 25c 2.50 3.10 16c 1.15 25c 35c 41c EAU DE VICHY Célestin pour.1 boite de TOMATES, 1 boite de BLE D'INDE, 1 boîte de POIS VERTS Canadien et 1 boite de FEVES en cosses jaunes ou vertes.La tout pour .SAUMON rose OO/*- 2 boites pour.«yt/C- J’ai en stock un bon assortiment de» POISSONS FRAIS ou SALES.HADDOCK la lb.FILET de Haddock la lb.HARENGS frais la lb.HARENGS salés la lb.Petits POISSONS BLANCS la lb.et plusieurs autres sortes.PRUNEAUX 3 lbs pour .PISTACHES salées 2 lbs pour.POIS et FEVES de belle qualité 10 lbs pour .AVOINE bonne pour semence.les 100 lbs .GRAINES do jardins 1931 7 paquets pour.8c 20c 8c 7c 6c 25c 35c 49c 140 25c Veuillez noter que mes prix sont toujours les plus bas possibles, et sont pour du comptant.— Lorsque ces marchandises sont chargées dans les livres, les prix sont plus élevés.POUR DU COMPTANT ANNONCE — M.le curé Robert est de passage à Montréal.— Mme Robert Morisson a reçu quelques intimes jeudi dernier.On remarquait parmi les invités: M.et Mme Juplict Trudeau, M.Martial Trudeau, M.et Mme Ed.Lamarche, Mlle Georgette Trudeau, et M.R.Gaudet.— Mme Japhet Trudeau passe la emnine ù Montréal.— .Mlle Anita Gaudet a reçu à une partie de cartes la semaine dernière.Y assistaient: Mlles Gilberte Carey, Simone Mnssieotte, Yioletta Landry de Liehute, Masy Nyernn, Marie Berthe I/évesque, Georgette Trudeau, Carmen Dellfiniello, MM.R.Gaudet, Alphonse Pellcrin, Albert Curcy, Chester Kirk et M.Trudcl de Saint-Jérôme.L’ORCHESTRE SYMPHONIQUE MOLSON Avez-vous u-ïi logement à louer ?Annoncez-le dans nos Petites Annonces.T’a’*?for— T'âS-t>os d«?t• I**1*VVTVJ« -;jga m si — .Samedi dernier, 7 lévlier, M.et Mme Gabriel J.icob recevaient à une partie île enrtes.Parmi les invités ou remarquait : Mmes .1.H.Pruneau, Wilfrid Jacob, M.et Mme René Bhiin, M.et Mme Raoul La belle, et leurs enfants Jean-Claude et Carmen, M.et Mme Antonio Jacob, Mlles Mabel -MeKale, Andrée, Marthe, Jacqueline Primeau, Rolande «lac b et M.Marcel Jacob.Des prix lurent distribués.Ixis heu-|reux gagnants furent : Prix de.presence, Mlle Marthe Primeau ; Prix pour dames, Andrée l’ri-i : .mean: Prix île consolation, Mme Wil-iYlrid Jacob; Prix pour hommes: M.Antonio Jacob; Prix de consolation: Marcel Jacob.Ri partie de cartes terminée, un lag§jaèélicieux goûter fut servi.* * * I —11.et Mme Edouard Desjardins ‘et leurs enfants: Marguerite, Céline et tluy, de Lachute étaient de passage ici, cette semaine pour assister aux funérailles de M.A.Charbounean.* * * — Ces jours derniers, M.et Mme Maxime Filion recevaient à une soirée.Parmi les invités ou remarquait: M.et Mme Adonias Raymond et leur bébé Fernand, MM.et Mmes Félix Paquin.Joseph Léeuyer et leurs enfants Florinngo et Regent, M.I'a-trick Sauriol, Mlles Armmidiiic Paquin, Hélène et Rlanebe Crispin, Jeanne Paquin, Marguerite et Anny l’oisy, Germaine et Georgette Lachance, Rosanna Roulé, Rusa et (1er-luaiue Poirier, Marie Ange Cbarbon-iieau.Mnrie-lxmise et Marie-Rose Cadieux.Juliette Raymond MM.l'iu-eide Raymond, Armand IV.quin, Roméo Tlnbault, Hervé, Paul et Roger Foisy, Elz.énr Paquin, Kuelide Cloutier, Iiéo Giroux, Gaspard Sauriol, Armand Ix'cuyer, M.Lapointe.M.Fi-.liou, Hervé Monier, Georges Bcau-elianip, Napoléon Cadieux, Mlles Luchina Légaré, Thérèse et Geneviève Filion, Mlle Gingras Mme Prud'homme, M.M.Cbarette et autres.H y eut dmnt, musique et danse, après quoi on servit un délicieux goûter.* * * i —M.Rod.Masson, de était de passage ici cette Voyage d’a ffa i res.* * * t —A M.Oscar Corheil chambre par maladie, nous tons an prompt rétablissement * * * Lxf : —C'est avec plaisir que nous au- lioncons le mariage de Mlle Blanche Râtelle avec M.Florian Ruv.LES COURS D’HISTOIRE SUR LA MUSIQUE Hier soir M.Arthur LetombJ, de Montréal, a lait une conférence sur List/.Il était accompagné de Mlle Jeanne Valois, pianiste L honorable l'honneur de lit ronce.A vci rôles i •Vrnand Riufret nous présider cette confé- ¦ son tact burinante (Coutumier et • il remercia pa- COil- lerencier ouait.et l'artiste qui l'accompli- DECES A NOS CORRESPONDANTS —- Faute d'espace, nous sommes forcés de remettre au prochain numéro des nouvelles de plusieurs localité.Nos correspondants voudront bien nous excuser.FEU MME G.GUENETTE L Il «lu courant, «UVimIcc, a l«le anst IVpous,- ,|4- M.Mme \ cnncttc, not.ire, à Saint-Janvier.L runcraillc- auront lieu .(îuénette.i*.u por-Maient les rubans: Mmes J.K.Robert.J.Lcchiir, R.Gingras et G.Toiipi».Lés lil.s de la défunte conduisaient j le deuil.Dans le cortege on reinarqii.iit : -MM.N.Langlois A.Boivin.I’.K.Lfclnir.M.J.O'Donnell R.Leclair, Lt.Leclair, R.Gingras, L.Leclair, Jules < mouette, J*.Ix-dair, Guv GticniC- Terrebonne, semaine, en retenu n sa iouhai- & —Mlles Yvette cl Marguerite Lan 2011 de Montréal, sont en promenade chez M.et Mine Alcide Lé veil le.* * * .—M.et Mme N’ap.Leelair, de Montréal, était de passage à Saint-Jérôme.lundi dernier.* • — Mlle R.-A.lx-vcillé a été l'heureuse gagnante du tirage de deux centres 1111 filet organisé par Mlle de Montigny.« * » fe —M.et Mme Joseph ThibauJeau ont l'honneur de faire part à leurs parents cl amis, de la naissance d’une fille qui a reçu au baptême, les noms de Mnrie-Maud-Fabioln.Parrain et marraine, NI.et Mme Emmanuel Cnstonguny.Porteuse, Mme O-dilo Ouellette grand’mère de l'enfant.* * * Le; soeurs Notre-Dame (lu Bon Conseil, viennent de faire 1'acquisition de la résidence du notaire Eugène lx'vcillé, autrefois la propriété de Muni J.-J.Grignon.Les soeurs ont acheté cette résidence, pour en faire un foyer pour les jeunes lilies.* * * — Il nous lait plaisir d’apprendre le prochain mariage de notre ami et ancien citoyen de Saint-Jérôme, M.Roland Bock avec Mlle Jeannette lYnncociir, Idle de Mme J.A.Fran-ciicur, et nièce de l'honorable Fran-èoenr, dans b' cabinet Taschereau.* « «¦ Dans le courant de cette semaine, nous avions lu visite à nos bureaux, de M.Hector Bilodeau, garde Forestier de Snint-Donnt.Tout en ¦causant, il nous a fait plaisir d up-.îj'iendre que M.Bilodeau était intéressé dans la Cio de Téléphone île St Donat Ltée, dans l’Hôtel du Lac Ar; bamliault le rendez-vous des fnvo-ïSDis de la pêche et de la chasse, et cn-droit idéal pour le touriste, 1111 des ¦ proprietaires de l'aqueduc de Saiut-~‘ÜÊSDouât et aussi intéressé dans le moulin .à soie.Nous souhaitons la bienvenue a : M.I/éopnhl Ethier, eommis-plianna-'eien à la Pharmacie Linilry, M.F.thilier viendra demeurer avec sa fa- .; -mille parmi nous.• • * M.Gérard Bélisle est de retour y; d'un voyng à Saint-llyacintbe, où il .a rendu visite à ses parents.* * * Mardi, le lu courant à J0.J0 lires ont eu lieu les funérailles de M.Jo-eph Cbarbonneau (époux de feue Rose-Délinta Guénette), décédé à l’âge de 75 ans.Le défunt laisse pour pleurer sa perte cinq lil.s: Joseph, Jules-E- douard, Albert, Léopold et Arthur; cinq tilles; Eugénie, Soeur Marié-’Victoire, de la Congrégation des Soeurs Sainte-Aline (Rosanna), Mmes J.-D.Guay ( Blanche) de Montréal, Alha-naso Desjardins (lieiue-Aimée) de Terrebonne.Armand Taillon (Valentine) de .Montréal, une soeur, Soeur Marie Ovide de la congrégation des Soeurs Sainte-Aune (Lucie) ; un fiery, Ovide Guénette, ex-maire de Sto-Anno des Plaines.Le service funèbre lut chanté par l’abbé Albert Cbarbonneau, assisté îles abbés Robillard et C'haumônt, comme diacre et sous-diacre.Cn nombreux et imposant cortège avait tenu à rendre un dernier témoignage d'estime à eet intègre citoyen dont nous déplorons la perte.La bannière des Tertiaires .le St-François portée par MAI.C.Iluot, E.Daôust, S.Dcsonneaux, Albert Thi-nel, Camille ITuot et Raoul Ltlande précédait le cortège.Conduisaient le deuil: Les tils du défunt : Joseph, Jules-Edouard, Al- bert, Léopold et Arthur; ses gendre.-: J.D.Guay.A.Desjardins, Armand Taillon.Dans le convoi funèbre on remarquait: l’honorable B.Xantel, MM.J.B.Primeau, J.-E.Parent, notaire, Dr L.Labelle, Victor et Gustave Léonard, notaires, le Rév.frère Eusèbo Dr Rosaire Lqiointe, L.-C.Taillon.J.-P.Rolland, Ant.Desjardins, li.Lalande, P.Rolland, A.Sigottin, notaire, G.Cadieux, Jean Simard, F.Bélanger.IV.Guénette, C.Robert, A.Labelle G.A.Leclerc, L.Parent.J.Doré, W.Iluot, Ad.Labelle, O.Gingras.Jos.Forget, E.Huot, .T.Corheil, S.Haliem, lAopold Corheil.• lie.Filion L.Arnaud, A.Yaillan-enurl, Armand Purent, J.A.Malte.G.Litner, A.Allard, A.Guénette.O.Danis, M.Ltdande, A.Lelieau, Jos.Larocque, Elio Therrien, Xap.Vali-quette, D, Latt/on.E.Delorme, W.Martin, P.Boivin J.Yale P.Char-bonneaii.M.Filion, A.Rochon, J.A.Lessard, J.X.Desjardbis, Henri Pu rent, Janvier et Léopold Corheil, A.Robert, A.Cadieux, Emile Lanzon, II.Ixmgpré, Hermann Rat ti tle, avo-eat, S.Morand, L.Vnliquotte R.Clinib'uineau, A.Lutrin, Eugène La-llèclie, Jérôme Guénette.A'i'-nr Lu 11 -fin, Jos.Limoges, M.Pelletier, AV.E-tliier, C.A.Lorrain, H.|).Desjardins, J.Bertrand, C.Simard.R.Prud'homme, Jus.Ix-eompte Jos.Robert.A.Deslauriers, II.Gascon, A.Filiatr.itllt, R.PloulTe, J.Vermette, G.Quenneville, R.Liuzoti, R.Caston-guay, D.Prud’homme, les élèves de l’Ecole normale et du Pensionnat, sous la direction des Rev.Soeurs Sainte Anne, et une foule d'antres.La famille Cliiirbounean remercie sincèrement toutes le- personnes oui Il tir ont témoigné des marques de sympathies à l'occasion de leur deuil, suit par sympathies, offrandes de messes bouquets -pirituels, tributs floraux, visite ou assistance aux funérailles.! t e.J.O’Donnell, C.(CD nncll, J.! W.Cyr, K.Liuzou, J.A.Matte, F.; I essicr, J.\ ermette.1.Maisonneuve, Chalut, J.('•adieux J.E.Robert, Paquette, I).Therrien, (’.‘Robert, Dubois.A.Galipeault, J.Sauriol, orget.A.Gauthier, I,.I, plante, «liberté, 11.Gascon, A.Knv-M.Atirèle, A.Avons, W.Mo-A.Clermoi.t, M.Filion, A.P.A.J.II.A.monil 1 and.' lermont.Mme, Homier.A.Lève le, J.Buyer, A.Carrière.J.Cot-be O'Donnell et plusieurs autre.-.POUR AIDER LE COMMERCE X >Ut avoir raison d'etre l.vrs d.* la situation du eommeree de Saint-Jérôme, puisque nos itnlu>t ries niaivlimt pr» que toutes à leur jilci-ito eapaiité*.CVst «loue que nous sntn mes l’une des villes privilégiées de I;*.province .Mai.** il devrait encore >e pra'.iqut i plu de cooj»éraîiuu, plus d’entente et plu* dV.-prit «l’union « ans la el:i»e eoiuiuendale.]KUir vaiiten plus laeilemenî !e- dilïieulté'' qui surgirent, et pour ré])Oiuire aux exiiT -anees qui s *ililpOSOHt.fcôiaud le> e!i(v*e> marclnut norina-leineut, nous avons moins à nous préoccuper, c’est plus facile vu qti’a-!ors il v a moins dVtïorts à faire jKJitr réussir dans son eommeree.Néanmoins en tout temps, il est i l»ou de ]mrler (l’a lia ires avec confiance pour l’avenir, en échangeant i nos idées; il est utile de donner notre j o]ii 11 ion a\ce < ]>timisme pour résou-jdre le* projets (pii intéressent le coin ineree «le unire ville.La eliand»re «le «•oiumeive, «!«• Saint-rouie, a besoin du concours et «le 1 M.Ouido Sahouriit de Mont-Lnurier, était de pansage à Saint-Jérome cette semaine.• + * Faisaient la quête, aux difTéren-j L»s messes, dimanche dernier: < JO lires: Mlles Simonne et C.’éeile ?Tessier.’SJo lires: Mlles Kva Champagne, Lahiiellc (iriguou, «Inliette Olmînpn-truc et K.M.Champagne.0.J0 hn»s: Mme.s René I>auzon, Kx-i laphat I^ahelh, O.Villemure, K-dnuar«l libelle.ÛJ UkuiniJi RUCKLEYS M MIXTUBE «J’ MIXTURE .Æitimmc idée, le> études f.-iiti meree pour en I initiative de tons nos hommes d’af-taires, de toits ses membres et nous : i morions à les voir plus nombreux aux assemblées, pour discuter certai-in quest ions et pour stimuler encore lavtmtnge le eomnioree.Jeudi, le 1!) février }>ruelmin, à S lettres du soir, dans la salle du eon-eil de ville, aura lieu l'assemblée annuelle de> membres de la Chambre de Commerce, de Saint-Jérôme, et là ou procédera à l’élection de .ses officiers pour l’année 1931.Cb-tque membre devrait se faire un devoir d'être présent pour donner li brement sou opinion et faire son choix du nouveau bureau de direction.Messieurs les hommes d’affaires, a "-'.-il pas bon de su-pendre la vie routinière, pour se grouper et discuter en commun, pour y émettre ses selon son expérience, ou scion a ligne de cotn-bénéficicr nos bauges de l’intérêt général.En somme, chaque citoyen 1 e- il pas intéressé an développement île sa ville.Mais en présence des laits qui existent à Saint-Jérôme, < à au point de vue de coopération et d entente entre certains marchands de la même catégorie; il y a encore du travail à faire pour éviter a l’avenir certaines ambitions, ou certaines tivalités, qui ont été le mobile de di- isioit rluv.des groupes de commerçant'.Cet état de choses pourrait facilement prendre tin, si l’on voulait - entendre mieux se comprendre et s'unir davantage pour discuter et cultiver encore plus l'esprit de coopération, pour devenir une force plutôt que de se diviser et rester seul isole à lutter avec ses propres resources.Pourtant, ou rencontre dans l'é- < bauge d’impressions commerciales de faire concitoyens, dans des i principes, pour ttn but Dr Pierre-A.Liboiron Téléphone 307 Chirurgien-Dentiste 202 St-Gcorges St-Jérôme Près coin Legnult et St-Oeorges , iiiilui r.lut iuu déiiuic, 1(111111111!,c pour a uiiatnDrc de eommeree, et y .pportait sa part d’intérêt et le même dévouement qu’il y mot à son propre ci mmoree, nous verrions surgir line coopération, une union d’hom mes d’ail-.ires où la confraternité et E mutualité produiraient beaucoup e bien pour un chacun en particulier.Mais, direz-vous, on 11'a qu’à le Oui, puis prendre une réso-pour taire su part les besoins du comnter-1-1 île notre ville, que nous voulons tous voir continuel de prospérer.Puis avec de la volonté, avec de l’en-1 table, avec de l’esprit d'unité, nous • err.11s se manifester une force, se produire l’effet que bien îles gens ni: icront à voir se réaliser, pour ani- • in-r, activer toujours (ibis la renommée croissante de notre ville.èro, Saint-Faustin Station.AGENTS DEMANDES pour venire à commission les pompes automatic “Crane”.Information: J.A.Li-1 alien, a.s.Crane Ltd.1170 Bcnver liait, Montréal.Dr B.Rochon Médecine, Chirurgie, Electricité I médicale Dr J.Lapointe T Spfc-iiillste pour î 2c Veux, Nez, Gorge et Oreilles ST-JEROME A ses membres actuels et futurs Le Club David-Prévost souhaite toujours la plus cordiale bienvenue.Un Café de première classe est attaché à l’établissement.'.V.V.V.V.V.V.V.V.V.V.V.W J.COMMERCE A VENDRE — Chance exceptionnelle d'acheter un istanrant et une salle de pool à un prix bien modéré.Cause: mauvaise anté.S'adresser à F.d’A.Fournel le.G4G rue Libelle, St-.Térômo, P.Q.A LOUER — Un magnifique local pour marchand do grains, charbon, machines aratoires ou garage; avec bureau, situé Ave de Villemure, près lu marché.S'adresser à Jérôme Leblanc, 283 Ave de Villemure.Saint-Jérôme.CHAUSSURES.— A Montréal, beau magasin, bon centre.Stock frais d’environ $6000.Aebctez-le: comp- tant $12.00 balance condition excessivement facile.Chance unique pour •onime sérieux.S’adresser: J.A.la piastres par année pour pouvoir travailler en union de principes, et pour appartenir à ce corps essentiellement favorable au commerce, qui veut avant ont l'intérêt général autant que possible, le bien-être d’un chacun de ses membres, et il est bon de les pn-troniscr par un mutuel intérêt.Toujours, il est bon d’être cons ient de ses responsabilités et de se protéger par l'union contre les difficultés qui se présentent, pour tâcher d’amener de nouvelles industries buis notre ville, pour pouvoir aider le commerce plus efficacement en devenant membre de la Chambre de Commerce, de Saint-Jérôme.J.-W.CYR.Président I’KHDUE —1 Une montre-bracelet en or pour dames.Perdue de l'Avenue L-gnult, coin Saint-Georges, traversant le parc jusque chez M.Adolphe Clark, bouclier.Prière de rapporter à l’Avenir du Nord.PERDUE — Une sacoche noire a élé perdue dans l’église de Saint-.lé-îTimo, à la me->c de 8.30 lires.Récompense promise à celui ou à celle qui la rapportera au bureau île l’Avenir du Nord.L’Avenir du Nord est publié par La Cie île Publication de St-Jérôme Ltée.176, ave Parent, Saint-Jérôme, Co Terrebonne.,T.B.Parent, direclour-gérant.Trudel, 2072 rue SI-Hubert.Montréal A LOUER — Joli Cottage à louer, à proximité de la Regent.Commodité moderne.Prix modéré.Maison presque neuve.S’adresser à M.T.Rodrigue Latour.DIS rue Laviolcttc, St-.Térôme.A.BINETTE Enr.Entrepreneur Plombier Expert en Chauffage 69, ave.Legault Tél.419 St-Jérôme % ¦ ¦ ¦ RUCHER A VENDRE — 65 bonnes ruches ainsi que tout le material nécessaire à tin Apiculteur, à vendre à sacrifice.S’adresser à M.Aniédée Graiton, Sainte-Thérèse, ou au No.1 rue Saint-Janvier, Saint Jérôme.K H H >4 H ?4 M M M M M M H M >4 >4 K ¦¦¦W :zzxTi VOYEZ MES PRIX * T r* Poêles, Ameublements de chambre, salle à manger, cuisine, etc.Lits, Sommiers, Matelas, etc.Réparation de gramophones Encadrement d’images et de portraits Albert Thinel 270, rue St-Georges Tél.222 St-Jérôme .c’est ce que j'appelle une réelle valeur! 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• Rolland, Lu bel le, .14 Puait ions: .Marie, Tureotte.!'r De notre envoyé spérial — La salle il’aiiilicnce était eomble, attentive et religieuse, le soleil il une belle jour- (l’une belle née*d’hiver filtrait à travers les grandes fenêtres et se mirait sur le vernis des pupitres des avocats, sur le banc du juge, sur les poteaux dorés ijui séparent le peuple de la justice, quand Edouard Thomas dit Tranelie-montitgue, accompagné de deux gardes, entra mardi dan» la sulle, les veux baissés vers la terre, la ligure tomo et ravagée par les larmes, chancelant sur ses jambes craintives, et gagna le banc qui lui est réservé, où il s’ofïrouda, couvrant rapidement sa ligure de ses mains amaigries.Fn frisson courût dans i 'assemblée.La foule même si elle ii'uimc pa.s le mal, sympatbiso naturellement avec celui qui souffre.Et c’était plus qu’émouvant que do regarder ce jeune homme, vêtu d’un complet bleu bien pressé, souliers magnifiquement cirés, chevelure peignée avec soin, taux-col et cravate ajustés à merveille, qui présenté un abord sympathique, uno physionomie toute de bonté, et dont les pleurs coulent sans cesse, regrettant.le passé et craignant peut-être l’avenir.Refoulant scs larmes, les mains l’une dans l’autre, la tête couchée sur l’épaule droite, il baisse ses yeux dont ou distingue les paupières bleuies, et ses lèvres qui remuent, prient celui qui est la Force.Mais, il est là, prisonnier, accusé du meurtre de Arthur Nantel, tué à l'Annonciation, le ‘-’9 septembre dernier, ayant à subir un procès, à affronter la cour et à attendre qu’on le juge.Sa compagne, Mme Arthur Nantel, dans la prison, attend elle aussi son procès.Plus gaie, elle converse, elle attend demain sans crainte, s'appuyant sur le talent de sou avocat Me Philippe Mouette et se disant en elle-même que n’ayant pas tué, elle n’a pas à s’inquiéter.Toutes les preuves • pour le moment s’attachent au jeune T boni tus, que des hommes comme lui vont juger dans un instant.La Justice veut la vérité: elle ne lâchera pas tant qu’elle ne sera pas satisfaite.Le juge Patterson est sur le banc.M.Boudreault, shérif, lit l’acte d'accusation.Près de lui, Me Ladoueeur, greffier de la couronne à Montréal, venu à Mont-La«trier.donner sou concours au greffier du district, M.Lamarche.Puis, eu avant, les avocats de la couronne: Mc Ernest Bertrand de Montréal, Me J.P.Bélair de St-Térôme, Me Ernest Clairette de Mont-Laurier; les détectives J.A.Dorais, M.Dorais, Louis Jargnille, René Las-nior; Dr R.Fontaine, médecin légiste, Dr Plouffe, Me Philippe Mouette, M.W.Pilon, les journalistes, etc.Me Wilfrid Pilou, avocat de Thomas, déclare que son client n’est pas sain d’esprit et qu’il ne ]>eut subir un procès à cause d’aliénation mentale.Puis on procède à la formation d’un corps de jurés, lesquels après a-vnir écouté les différents témoins, se prononceront sur l’état mental de l’accusé Après un examen minutieux de plus il’une heure sur Jes jurés préentés, douze juré, sont assermentés: AIM.Alphonse Duroehcr, Jules Bélec, Ilenrio («renier, Martin libelle, Dollard Robitaillr, Joseph Thibodeau, Casimir Valiquette, Ubald Labellc, I-oiiis Piohé, Joseph Larocque, Albert Beaudry, Isaïe Lévesque.Mme Thomas - Le premier témoin ¦est Madame Thomas, née P.Maillé, mère de l’accusé, qui entre dans fa boite aux témoins, pleurant à chaudes larmes.Le prévenu leva les yeux vers sa mère, et la voyant, éclata en -sanglots, pressant avec force -son i louelioir sur ses yeux.Cette scène é-mouvaute au possible restera inoubliable, pour ceux qui en ont été témoins, car une mère est une mère, et un fils ne peut pas ne pus pleurer quand II voit pleurer bu mèrc.Interrogée par Ale Pilon : — Vous êtes la mère de l’accusé 7 — Oui.— Quel âge a-t-il ?— Vingt-cinq ans, — A ous êtes veuve 1 — Mon mari est mort depuis quatre ans.—• Vous demeurez tion?— Oui.— Qui est votre médecin 7 — Dr Gôme Cartier: e’e-t lui a mis mon fils au monde.— Avez-vous été heureuse eu mé- nage t — Non.iMon mari était brutal; il buvait beaucoup, et il m’a maltraitée, et i! a etc méchant )>our moi dans les quelques mois qui ont précédé la naissance d’Edouard.Votre fils a-t-il été la victime de quelque accident, jcuneT — A 6 ans, il est tombé en bas d’une voiture: on l’a ramassé et denx jours, il a été sans connaissance, a été blessé à la tête, et par moments on eût dit qu’il était fou.— Combien avez-vous eu d’enfants ?— Quinze.— Ont-ils tous été à l’école T Tons, mais Edouard n 'apprenait rien.‘ Y a-t-il une grande différence entre votre fils Edouard et vos .autres- enfants au point de vue intelligence.sfe~D n’avait pas d’intelligence l'Annoncia- qm comme les autres.Depuis qu’il est en prison, y a— - .- ._ _____ l il une différence dans sa conversation ! —• Oui.—-Le .soir du meurtre, votre fils a-t-il passé la nuit clic/, vous ?— Oui.— Le matin, l’avez-vous vu?— C’est moi qui l’ai éveillé.Il dormait profondément.Par Me Bertrand: —-Votre mari était brutal: votre! fils l’était il ! -Non il était bon pour moi, pour es frères et soeurs.M.Edouard Paquette.M.K-duuaril Paquette, détenu à la prison de Mout-Luuricr, vient dans la boîte ux témoins et déclare que Thomas -l bien tranquille dans «-a cellule et qu’il récite son chapelet les trous quarts de la journée.L’abbé Anthime Sicotte.Interrogé par Ale Pilon, il déclare qu’il visite les prisonniers, qu’il a rencontré Thomas, a causé avec lui mais n’a rien constaté d’anormal chez lui.Dr Corne Cartier.- 11 est le médecin de la famille Thomas à l'Annonciation.Il u mis au monde l’accusé, l’a traité relativement à un accident de voiture qui lui a causé des lésions an crâne, blessuret qui l’ont rendu plus ou moins conscient.A l’école, il n’a rien appris.Son père était un ivrogne fieffé.I«e foyer Thomas ne fût jamais heureux, fl a visité le prisonnier dans sa cellule à qui il a apporté un chapelet venant du curé de l'Annonciation, lu- prisonnier lui a fait l'impression d’un illusionniste.Ses réponses étaient vagues, comme vaporeuses.Il a dit qu’il croyait en Dieu, le priait sans cesse, reposait très bien, etc, lui qui était autrefois bien peu fervent, en mi mot le Dr Cartier conclut que les facultés mentales de l'accusé lui semblaient atteintes, mais sur ce point il ne peut préciser, i;'usant pas fait d’études spécii.li.- sur les maladies men tales.Dr Daniel Plouffe.Interrogé par Are Bertrand, i! déclare qu’il est le médecin aliéniste des fou- criminels à la prison de Bordeaux, qu'il a l'ait des études en Europe, dans des hospices, etc.- —Vous avez examiné Thomas ?— Oui, de concert avec le Dr Toussaint Lachapelle de .Mont-Laurier.— Voulez-vous expliquer ce que vous avez constaté?— L’accusé s'est présenté à nous dans un état de vive émotion.Il était très pâle, sa respiration même difficile, mais cette émotion ne durait que quelques instants, et le prévenu reprenait son calme.Je lui ai rendu cinq visites depuis samedi, et chaque visite a duré près d'une heure et demie.J’ai dirigé mon examen du côté d’une maladie mentale aiguë oui aurait pu subvenir, mais de ce côté je i.’ai trouvé aucun symptôme.Puis, j'ai dirigé mon examen du côté du m: nque de développement des i acuités intellectuelle.- qui peut se répartir en: débilité mentale ou imbécillité.J’ai trouvé, en tenant compte du milieu île 1 accuse, de sou éducation, qu’il était développé au point de vue mental comme un homme normal de sa catégorie.Son émotion dans les circonstances est normale.11 a répondu à toutes mes questions: -a mémoire est bonne, sa faculté de perception excellente, son attention merveilleuse puisqu’elle ne se fatigue pas, même pour deux heures.Son jugement est sain, -i j’en juge par les réponses données aux questions po sees.Sa piété, dans les rireonstanees, s’explique d’elle-même.Ceux qui ont 1» foi, la recouvrent dan- de telles situations.Pa r Aie Pilon : Sur ses antecedents personnels et héréditaires, sur sa jeunesse, -on travail, sur l’aete d’accusation qui est porté contre lui.— Avez-vous eherehé à avoir des confidences ?-— Non, je voulais me rendre compte.— K-t-cc que ses ré|ionscs étaient le celles que tout le.- vrais fous criminels sur les accusations portées contre eux?Non; il m’a répondu parfaitement bien.De plus, je l’ai soumis à diverses épreuves auxquelles on sou- Noiis sommes heureux île souligner | , .ici le succè rempor.c par notre ami, M.Jean-Marie Al.-s'-, dans nu débat j iuteruniversituiic dont le sujet était: [••Le Canada es -il mûr pour -o;i indépendance.' ’ ’ Deux étudiants de l’Université Laval, de Québec soutenaient 1 h iTinmi-ti\c et deux étudiants de IT uiversi-té de Montréal, MAI.Iloeh Pinard et Jean Mûrie M: .-sé, appuyaient la négative.lii grand journal de Montréal «lit que “le publie Al nitréiilais a pu entendre quatre be ux discours.Dr.» ileux côtés le ora’curs sont de- jeunes gens de véritable ialeut.Ils ont traité leur sujet avec virtuosité.” Le verdict rendu par les juges qui étaient les hniio.nbles Juge» L.fontaine, Coderre et Perron II, a donné la victoire aux étudiants montréalais, s dernier.» ont droit à des félicita • leau-eoniiu frère, donner Parler I,-.REGENT vs DOMINION 5 à 5 Le.s amateurs de pointages élevés furent certes pas désap|H>intés du ullat qu’apporta la joute entre les t1 lion- siueère-, en p rtieulii Marie Ma- é.a« antmreuse! dans not re \ die où, : vee i.Jules es conté ranenis ’ Ma- rner M ¦at •ni venu “ Boa LIGUE DE HOCKEY DE SAINT-JEROME Dimanche dernier, le "Laclnite \i silait le Jéroiiiien ".Ayant déjà joué partie nulle à L.chute, celle ci promettait d’etre très agitée.Dès le début les déroulions »e lancent à l’attaque et font de belle., de rente:» qui mettent Pat ri- en danger.Les avants du Jérômicn se signalent, mais le-défenses leur résistent.Duquette tait une descente et tire ù bout portant.G.Labellc attrape le “rebound’’ et compte en quatre minutes.Laebute fait du bon travail.Le Jérô-mien tient continuellement Patris sur le qui vive.La foule délire.Senéeui attrape une pénitence.IV gardien des buts du Lilrhute joue d’une façon irréprochable.Le.s locaux ne font aucune erreur dans le jeu.A la dernière minute Benoit se fait applaudir tians un coup très brillant.En deuxième période le .lérômien attaque encore.Lachutc fait une résistance obstinée.Ouimet et .Marie sont punis.Des melees générales s’engagent devant Gronl.x qui a fort à faire pour résister.En troisième période le Jérémie» attaque pou.Luchute force le jeu et les locaux doivent se replier sur leurs buts.Le jeu s’anime de part et d’autre et Groulx est bombardé avec furie.Cousineau s ’empare di la rondelle dans une mêlée et comp te après dix-huit minutes.Le.s deux équipés sc lancent avec entrain à 1 assaut mais la cloche sonne avant que le score soit changé.Les visiteurs .sc sont fait remarquer par leur beau jeu, et leur généreuse cottr’oisie.Lachute Alignement Jérômien Patris Buts Groulx Dunn J.Defenses Benoit Campbell K.Défenses Desbien Giroux R.Centre Payer D.Scnécal R.Ailes Duquette Patris B.Aile» Labellc (siusineau W.Subst.Ouimet Lefebvre P.Subsi.Payer O.Cruise L.Subst.Payer A ! T.Joues S.Subst.Marie R.Lefebvre G.Subst.Aligne:, ni t SOMMAIRE Première Période L Jérômicn, Labellc l Duquette i.1)4 Punition Scnécal.Deuxième Période Pas de points Punitions: Ouimet, Alarie.Troisième Période -• Lachute, Cousineau, .18 lubs mentionnés plus liant., Trois minutes de jeu »’étaient e-• ¦
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