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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
mercredi 31 décembre 1930
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1930-12-31, Collections de BAnQ.

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1) TRENTE-QUATRIEME ANNEE — NUMERO 52.JOURNAL HEBDOMADAIRE CINQ SOUS LE NUMERO.MERCREDI, 31 DECEMBRE 1930.t SEUL JOURNAL du m _ .DISTRICT de TERREBONNE 1897-193O EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE-TROIS ANS.1897-1930 ‘LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VER RONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) CHENIER Directeur politique: JULES-EDOUARD PREVOST.ABONNEMENT: $2.par année.Publié par la Oie de Publication de St-Jérôme Ltée.HENRI GAREAU, Président .Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT.SAINT-JEROME, P.Q.\ % % LES RESSOURCES NATURELLES DE LA PROVINCE DE QUEBEC LES MINES | $23,825,000, en 1927 de $29,124,000, i on 1928 de $37,325,000, en 1929 de Notre province est riche en miné- $46,454,000.C ’est donc une augmenta- raux.95% de son sol est de formation précambrienne, c’est-à-dire celle cpü renferme les métaux précieux.Le gouvernement de Québec n’a rien négligé afin d’accélérer le mouvement minier tion de $27.000,000 dans les cinq der-nires années, et de $17,000,000 dans les deux dernières années.Le capital , engagé dans nos minés s’élève à [$140,000,000.Elles emploient près de en cette province.Il a encouragé nos 2.5,000 ouvriers, gens à s’assurer des droits aux mines de notre province.Il cherche à instruire nos prospecteurs au moyen de cours 'donnés par des ingénieurs qualifiés.Il a établi des laboratoires où ils peuvent analyser leurs découvertes à un prix modidue.La loi favorise ., tout particulièrement 1 individu, les .^ déirn nvmomcmr fUnrio rrnno VPfini PTT.De plus, 95% des “claims” sont piquetés par des Canadiens.La mine Noranda a été découverte par un Canadien.Que ces Canadiens appellent, par la suite, l’aide de compagnies dans le quelles il se trouve du eapi- prospecteur pauvre, parce qu’elle n’exige qu’un déboursé de $10 pour ; le développement d’une mine requiert des capitaux énormes et c’est aussi' j un risque considérable.Le capital é- assurer un droit à toutes les décou- i .- , .I (ranger nous est donc necessaire; | mais, notons-le bien, c ’est surtout au S capital canadien que l’on doit la plu- part des développements miniers en; treprii dans cette province.vertes sur une étendue de 200 acres.En 1922, le budget des mines n’était que de $16,500, cette année il est de $385,000.Le gouvernement a dépensé plus de deux millions de dollars en ces dernières années pour construire des chemins dans les gions minières ; et c ’est grâce à l’ai- il y a six compagnies dont trois cade du gouvernement et à sa politique nadiennes, tandis que trois sont amé-progressive que nous avons vu nos ricaines qui ont acheté les mines de ., ¦ - i „ ., propriétaires canadiens, il y a près richesses minérales augmenter chaque 1 y T .de 50 ans.Le gouvernement a-t-il di- année.Voyons la progression.’11 je dçmaine national1?1899 la valeur de la production miné- , raie était de $2,083,000, en 1925 de I M.Perrault rappelle que pour l’ex-re" ploitatiion de l’amiante, par exemple, L’honorable J.-E.PERRAULT L’ENSEIGNEMENT DES SCIENCES DANS LES COLLEGES CLASSIQUES Nous continuons la reproduction des articles que le Dr Georges Préfontaine a publiés dans le Devoir sur les modifications désirables dans la manière d’enseigner les sciences dans les collèges classiques.[Suite] Si c’est contre ces extrémistes et ces révolutionnaires que M.l’abbé Grondin en a, nous ne serons pas loin de nous entendre à leur sujet.Je regrette seulement qu’il n’ait 4>as dressé son réquisitoire uniquement contre eux.J’ai montré jusqu’ici, et je montrerai plus loin, qu’en soulevant contre les sciences des objections d’ordre général, il no met pas seulement en cause ces extrémistes, mais aussi des éducateurs dont les revendications sont modérées, qui ne veulent rien bouleverser, qui veulent seulement que les sciences, mieux enseignées, mieux distribuées, servent d’auxiliaires aux lettres dans la formation classique, Quand au rapport qui aurait été présenté au Conseil de l’Instruction publique “sur les changements à apporter à l’enseignement secondaire”, rapport qui semble être à l’origine de la mercuriale de M, l’abbé Grondin et le point de mire de ses récrimi-iations, je n’en ai aucune connaissance personnelle et je ne sache pas qu’il ait été rendu public.Que les réformes proposées dans ce rapport soient exagérées ou non, cela ne change rien à l’allure générale de l’article que j’ai sous les yeux, 5o.“La conclusion, c’est qu’il faut répondre aux besoins actuels par des écoles primaires supérieures comme l’Ecole Saint-Louis, des écoles de spécialisation scientifique; mais laissez nos collèges en paix.” “Tout comme pour les high schools, si vous voulez en avoir, bâtissez-en, vous êtes absolument libres; mais n’oubliez pas de nous laisser notre liberté”.“Mais ceux-là, comme les autres, s’ils veulent d’autres Monit-Saint-Louis, qu’ils s’en construisent.Il n’y a personne qui les en empêche.” Ces affirmations étranges, éparses dans l’article de M.l’abbé Grondin, ent une signification à peu près identique, qui justifie leur rapprochement.Elles appelleraient un grand nombre de commentaires.Je ne m’en tiendrai qu’à ceux que je considère comme plus pressants ; a) Le rôle'dès écoles primaires, même supérieures, n’est pas (le former des spécialistes en qupi que ce sgit.Lgs egole.s primaires* ne peuvent pas être deg écoles de spécialisation scientifique.Colle-oi est le propre de l’enseignement technique et de l’enseignement supérieur.b) M.l’abbé Grondin raisonne comme si la culture par les lettres et la culture par les sciences étaient incom- patible, comme si ces cultures s'opposaient au point qu’il faille leur approprier des écoles séparées.Il raisonne ainsi parce que, pour lui, la culture par les sciences est impossible.Pour lui, Renseignement scientifique ne peut être autre chose qu’un enseignement de “ sjiécialisation” et d’érudition.Refuser ainsi d’admettre aue l’on puisse intégrer les sciences dans la culture générale paraîtra à tous les faits d’un esprit incomplètement renseigné.c) Nos besoins actuels! L’on a as-ez montré combien ils sont nombreux et impérieux dans tous les domaines.C’est d’eux qu’il s’agit en matière d’éducation et d’instruction.Et c’est précisément n’en pas tenir compte our moi.Ce m’est un agréable bonheur de recevoir chaque semaine ‘L’Avenir du Nord”.Par ce journal, je -peux vivre la vie jéromienne, vie qui m’ejt très chère et à plusieurs titres.“Aussi je me fais un devoir de demander à Dieu de bénir votre oeuvre de bonne presse ; par elle vous jiouvez faire un bien immense et propager la bonne nouvelle par tous les foyers chrétiens.Donc plein succès pour 31 et les aimées à suivre.“Vôtre en N.S., Georges-Marie LATOUR, O.M.I.Cette appréciation de notre journal nous cause un sensible plaisir, et nous sommes persuadés qu’elle plaira également aux nombreux amis de L’Avenir du Nord.Aux bons souhaits de notre jeune ami nous répondons par nos voeux les plus sincères.Télesphore, son cours d’étude terminé, entra chez les Jésuites, au noviciat du Sault-au-Récollet, en 1875, à 22 ans.De 1876 à 1879, il passa trois ans à Saint-Acheul en France, où il prononça ses premiers voeux le 14 février 1877.De 1879 à 1883, revenu au pays, il enseigna les lettres au collège Sainte-Marie de la rue Bleury à Montréal.Il alla ensuite compléter ses études théologiques supérieures aux maisons de Trois-Rivières et de l’Immaculée-Concejition à Montréal.Il fut ordonné prêtre, par feu Mgr Fabre, le 26 avril 1886.Pendant dix ans, de 1886 à 1896, le Père Filia trault enseigna, au scolasticat de l’Immaculée-Conccption à Montréal la philosophie ou la théologie.A 44 ans, en 1896, il devint supérieur pro vincial et ce fut pour neuf ans.Successivement, il fut ensuite recteur à Sault-iau-Récollet, à l’Immaculée-Conception (Montréal), à Saint-Boni-face (Manitoba), au collège Sainte-Marie (Montréal), à Sault-Sainte-Ma-rie (Ontario) et une seconde fois à l’Immaculée-C'onception.En 1927, il était désigné comme “sacius” du Père provincial, et, en 1928, à l’ouverture du collège Jc-an-de-Brébeuf (Montréal), on l’appelait à occuper dans cette maison la charge de Père spirituel, afin do faire profiter, de sa longue -expérience, de sa sagesse et de son savoir, les jeunes de cotte importante institution naissante.En somme, sans interruption, depuis trente-quatre ans, il avait occupé les hautes charges dans sa communauté, pour la meilleure gouverne et le plus grand bien de ses dirigés ou de ses administrés.Pris soudain de faiblesse de coeur au début de novembre dernier, il s’était, les jours suivants, iin peu remis.Le samedi 6 décembre, une attaque de paralysie vint faire perdre tout espoir à ses confrères en lui ouvrant, à lui, les perspectives de l’heureuse éternité prochaine.La mort, qu’il vit venir en pleine connaissance et en toute sérénité, lui fut une occasion suprême de prêcher par l’exemple et tant que discret et de bon accueil.Au concile provincial de Montréal en 1895, Mgr Fabre tint à l’avoir comme l’un de ses .théologiens et, un an plus tard, quand l’ancien archevêque se vit sur le point de mourir, en décembre 1896, c’est le Père Filiatrault qui l’assista de ses lumières et de ses consolations.¦ Dans une belle notice nécrologique, publiée au lendemain de la mort du regretté Père dans le Devoir de Montréal (16 décembre) et signée Sacer-dos, on pouvait lire le sobre mais substantiel éloge que voici : ‘ ‘ Sans avoir pu s’appliquer beaucoup et assez constamment au ministère des âmes, le Père Filiatrault ne manquait pourtant pas d’expérience sur ce terrain, loin de là.Au demeurant, il savait faire preuve d’être un homme très versé dans la vie spirituelle et d’être un directeur de consciences très éclairé.On aimait à suivre l’une de ses retraites.Religieux, il était exemplaire, tout à sa règle et à sa tâche d’obéissance, sans lâcheté ni récrimination vaine.Malgré ses multiples occupations, il savait vivre une vie intérieure intense.Supérieur, il fut aimé do tous.Ferme sans âpreté, il était également bon et sans mollesse.Homme de principes et de discipline avant tout, -s’il était incapable de faux opportunisme, il était aussi de ceux qui croient parfois à l’à-propos de certains ménagements et à l’utilité d’un peu de diplomatie bien comprise.Quoique vif par tempérament, il savait admirablement se posséder et garder sans cesse une parfaite maîtrise de lui-même.Vis-à-vis d’inévitables difficultés extérieures, il eut l’art do toujours manoeuvrer sagement, avec prudence et délicatesse, comme sans froisser personne ni rien sacrifier do la vérité et de la justice.Fatriote sincère, mais salis fougue, incapable de préjugés et de fanatisme — les deux langues officielles lui étaient également familières — il restait pacifique, tout en sauvegardant de son mieux des droits reconnus et justement acquis.Animé de foi vive, do droiture et de vues Surnaturelles, il avait le culte d,e l’autorité, mais demeurait incapable de basse flatterie.D’aucuns auraient pu le trouver jadis trop austère ou trop froid.En réalité, sous une réserve extérieure pleine de dignité, il portait un coeur sympathique et rempli de bienveillance.Tyjie de gentilhomme de belle tenue et même d’allure un peu solennelle, il n’avait pourtant rien do prétentieux ni de cassant.Il inspirait le respect et la vénération plutôt que la crainte.’ ’ •larsique proprement dit.Dr Georges PREFONT AINE (A Suivre) est une solution incomplète, qui lais- 1 fi’édifier encore.Le 11 décembre, à 9 se intact le problème des réformes heures 45 du soir, tout est fini sqr.scientifiques dans notre enseignement ]a )erre pour ce si digne.Pèrç, O’é-+ taif, expriiqons-çn 1g c%nf)ant espoir, le ciel du bon Dieu qui devenait* son partage.Honoré et distingué dans son ordre, il ne le fut pas moins, partout où i) PENSEE occupa des charges, dans les cercles ecclésiastiques du milieu où il se trou-Faisons" nos efforts pour détourner vait à vivre.Même les hommes du nos regards et nos pensées des turpi- monde de la politique, des professions tudes humaines par la recherche dé- libérales ou des affaires allaient à lui sintéressée de la vérité.en toute confiance.On le savait hom- Pasteur me de conseil, prudent et avisé, au- A ces lignes, d’une, pluma évidemment autprisqo, élégante et mesurée, je ne yois rien à ajouter.Le, regretté Père Fijiatraiult dort maintenant son dernier sommeil, près du Père, Lecompte, son ami, lui aqssi ancien provincial, dans ce modeste cimetière du poyiciat des Jésifites au Sault-au-Ré-c-ollet, où.se lisent, sur de simples croix de bois noir, tant de noms de dignes et savants religieux, qui ont été une force et un honneur pour notre pays canadien et qui, devant la postérité, en restent l’une des plus pures gloires.Qu’il y repose en paix! LETTRE DE FRANCE LA POLITIQUE DE M.BRIAND ET L’OPINION FRANÇAISE M.Aristide Briand incarne vraiment, non seulement devant la France, mais devant le monde, une politique de paix, d’entente et de collaboration internationales, qui, en dépit des difficultés qu’elle rencontre trop souvent, a déjà donné les plus heureux résultats.Mais de nombreuses polémiques, engagées depuis quelques mois, dans la presse française, pourraient laisser supposer que cette politique ne rallie qu’une partie, et non la plus importante, de l’opinion publique française.Or, il n’en est rien.Certes, la politique de M.Briand, non pas en tant qu’clle veut consolider la paix, mais en tant qu’elle s’y efforce, par tels ou tels moyens, trouve, en France, des contradicteurs, mais il reste que, dans l’ensemble, l’opinion jiubliquo lui est acquise.On aurait tort, d’abord, de tirer argument contre nos affirmations de la vivacité des polémiques, dont nous parlons.Les polémiques, en France, sont toujours vives.La France est l’une des nations où l’on porte le plus haut la passion des idées générales.Quand on se bat pour elles, on jette facilement feu et flamme.Mais, cela ne prouve pas toujours que les hostilités soient aussi irréductibles qu’on pourrait le supposer.En outre, si l’accord n’est pas constant sur le choix des meilleurs moyens qui peuvent s’imposer pour construire la paix, tout le monde est d’accord, du moins, sur le but : la paix elle-même.Et cela est si vrai que lorsque, d’une façon pratique, on étudie ces moyens, après avoir éliminé tous ceux dont l’emploi se révèle impossible ou inopportun, la plupart des gens en arrivent vite à conclure que la politique do M.Briand est, somme toute, la plus prudente et la plus efficace.On a pu le constater, le 13 novembre dernier, quand, à la Chambre française des Députés, s’est achevé le grand débat sur la politique extérieure de la France.A quelques voix près, on peut le dire, la politique de M.Briand, exposée et défendue très éloquemment par son auteur à la tribune, a recueilli l’adhésion quasi unanime des parlementaires.Ici, les chiffres ne paraissent pas nous donner raison, puisqu’en définitive, l’ordre du jour au Gouvernement, qui a sanctionné le débat, a été voté par 323 contre 270.Mais ces 270 opposants, une douzaine de communistes exceptés, sont des membres des partis de gauche, radicaux ou socialistes, qui n’ont cessé d’approuver la politique de M.Briand et d’applaudir ses discours, mais qui, pour des raisons de pure politique extérieure, refusent systématiquement leurs suffrages au chef du gouvernement dont M.Briand fait partie.Il suffit, d’ailleurs, de se reporter au compte-rendu sténograpliique du discours prononcé par M.Briand le 13 novembre, pour sc rendre compte de l’accueil qu’il reçut sur tous les bancs de la Chambre des Députés.Au moment où il monta à la tribune, le Journal Officiel signale de “vifs applaudissements sur un grand nombre do bancs à gauche, à l’extrême-gauche, au centre et à droite”.Puis, à la fin du discours le Journal Officiel enregistre encore de “vifs applaudissements au centre, à gauche, à l’extrême-gauche et sur quelques bancs à droite”; cependant, ajoute-t-il, “à gaucho messieurs les députés se lèvent et applaudissent longuement”.Gomme on le voit, les députés qui devaient, .dans la nuit même, refuser leur suffrage au gouvernement, n’étaient pas les derniers, bien au contraire, à acclamer les déclarations faites par le' ministre des Affaires étrangères de ce même gouvernement.Seule, répétons-le, la politique intérieure peut expliquer cet illogisme évident.La preuve est faite, en tout cas, que, pas plus à droite qu’à'gaucho du parlement, la politique de' M.Briand ne se heurte à une opposition résolue.La vérité est que, par tempérament, certains hommes, politiques; sont portés davantage vers les solutions de conciliation, tandis que d’autres, plus méfiants —hélas t il faut bien convenir que, ni les dernières élections allemandes, ni l'a trop fameuse manifestation des Casques d’acier à Coblence, n’étaient propres à apaiser cette méfiance — redoutent toujours que la France n ’ait à se repentir, quelque jour, de ses concessions et de son esprit -de conciliation.Mais, en fait, au Parlement, ils n’en soutiennent pas moins la politique qui s’inspire de cet esprit là.Mais qu’importe à certains adversaires systématiques de la France ! ils continueront à parler de l’imperia- SOIR DE MAI Mon coeur, qui trop souvent mugit comme la mer Et remplit mon cerveau de ses odeurs salines, Ce soir n’a rien de noir, rien de dur, rien d’amer, Mais chante la chanson des sources cristallines.Je ne désire rien puisque j’ai ton amour, ; Mélancolique enfant qui marches sur mer.âme Comme sur un damas vermeil! La fin du jour Sans attrister mon coeur si1 éteint comme une flamme.Le soleil dans sa chute entraîne la splendeur ; La nuit apportera la douceur des étoiles.L’illusion fleurie et le sommeil rôdeur s .Pour mon esprit seront légers comme des voiles.Je n’ai pas de désir, je n’ai pas de sanglots, Et mon âme qui dort n’ouvrira point son aile.O mon amour, je suis comme les matelots Qui glissent dans l’abîme en fermant leur prunelle! Robert CHOQUETTE ' ‘A travers les vents” i flri MELI-MELO LE MANITOBA PEU SATISFAIT ' DE M.BENNETT Le premier ministre Bracken, du Manitoba, accuse la politique fiscale du gouvernement fédéral d’être responsable de la situation présente au Canada.Les gouvernements passés ont aussi leur part de responsabilité, mais l’administration de M.Bennett est plus responsable que tous les autres gouvernements qui l’ont précédée.En plus des conditions universelles, dit M.Bracken, la dépression économique au Canada provient de la politique1 fiscale du gouvernement de M.Bennett qui ne connaît que les extrêmes.La Lsituation est probablement pire qu’elle n’a jamais été, dit M.Bracken.Tous les tarifs institués par les gouvernements passés ont eu une tendance à restreindre le commerce international.Sous ce rapport la politique de M.Bennett va encore plus loin que la politique des quelques dernières années.C ’est une vérité connue que de dire qu’un tarif fait monter le prix des objets de consommation.Il est également vrai qu’un tarif, qui restreint le commerce au détriment des fermiers a un mauvais effet sur le commerce à ’étranger.Le prix du blé, ajouta M.Bracken, a baissé de 33 pour cent depuis cinq mois.Le seul espoir qui reste aux fermiers est de ne pas voir augmenter le prix des produits manufacturés.Les fermiers de l’Ouest ne demandent pas de secours mais seulement un traitement égal à celui accordé aux industries du Canada.Il est entendu que l’on doit soulager la misère et les besoins de la population, mais il faut se rappeler que l’octroi de secours n’est pas la même chose que la disparition d’injustices dont l’industrie fondamentale de ce pays souffre actuellement.Il ne semble pas bien logique que l’on nous demande de formuler un programme de secours quand c’est la politique fiscale du gouvernement fédéral qui est cause de tout le mal dont le pays souffre, dit M.Bracken en terminant.TERRIBLE INCENDIE A ST-JANVIER PANIERS DE NOEL AUX PAUVRES Tel que promis dans notre dernière édition, nous donnons la liste des généreux donateurs qui ont souscrit pour les paniers de Noël qui ont été distribués aux pauvres la veille de cette grande fête.i LISTE DE SOUSCRIPTEURS : ' Six enfants sont morts, dévorés par le feu, dans un incendie qui se déclara, mardi matin, vers les quatre heures, chez M.Henri Labelle, marchand de Saint-Janvier, et qui détruisit de fond en comble, le magasin, la demeure privée et les dépendances.On ignore totalement la cause de l’incendie.Tout ce qui est certain, c’est que le feu s’est déclaré au premier étage, et quand l’alarme fut donnée par une des personnes qui dormaient au second, il n’y avait qu’ une issue possible do salut: les fenêtres.Cet incendie, le plus désastreux, qu’ait jamais connu Saint-Janvier, a plongé toute la population dans un émoi indescriptible.D’après l’enquête tenue par le coroner du district, le Dr Ludger Labelle, treize personnes dormaient au second étage, quand Mlle Juliette Lapointe s’éveilla en sursaut et donna l’alarme, Elle ne put même se rendre à la chambre de M.Labelle tant la fumée était épaisse: elle cria fortement et réveilla le propriétaire.Mme Labelle réussit à ouvrir la fenêtre, mais ni elle ni son mari ne purent gagner les chambres voisines, car la flamme commençait à monter.M.Noël Thibault, engagé de M.Labelle, dut sauter dans la cour et courant au hangar parvint à dresser des échelles par où furent sauvés Mme Labelle, Cécile Labelle, Yvette Labelle.M.Labelle tenta mais en vain de braver l’incendie.Sa jeune fille, Cécile, ne pouvant au début se sauver elle-même, jeta par la fenêtre son petit frère Georges qui s’est blessé, mais dont l’état n’est pas critique.Mlle Juliette Lapointe parvint elle aussi à descendre: elle n’était au sein de la fameille, que depuis la veille, pour aider Mme Labelle.Sur neuf enfants, trois seulement furent sauvés.Les victimes sont: Jean-Paul, 13 ans; Thérèse, 9 ans; Bernard, 8 ans; Albert, 7 ans; Marcel, 5 ans; Marie-Berthe, 3 ans.Des décombres, on a sorti leurs corps brûlés et calcinés.Le corps de jury composé de MM.J.-Bte Hamel, Louis Vermette, Arthur Cardinal, Elzéar Gascon, Thomas Chartrand et Louis Fourmelle ont rendu un verdict de mort accidentelle.Cette hécatombe jette une ombre sur l’an qui finit.Nous prions les membres de la famille Labelle comme toute la population de Saint-Janvier de croire à nos profondes sympathies.L’abbé Elie-J.AUCLAIR lisme et du chauvinisme français.MM Hermann Barrette, J.-Y.Léonard, J.-H.Desjardins, Gustave Léonard, Dr J.-R.Latour, A.Allard, S.Hattem, L’Avenir du Nord, Ant.Beaudry, Dr Alfred Chcrrier, Eugène Saint-Vincent, C.-E.Laflamme, Dr J.-R.Brais, Edouard Plouffe, Ulric Poirier, Dr C.-A.Contant, Dr P.-A.Li-boîron, O.-E.Fournier, Richard Richard, Albert Charbonneau, H.-Eug.Rochon, H.-M.Milne, C.-E.Marchand, R.Dumouchel, José Limoges, Dr L.-P.Marleau, Dr A.Dionne, Dr R.Neilson, J.-A.-N.Desjardins, E.-F.Marchand, C.-B.Laurin, Henri Fran-coeur, J.-W.Cyr, A.Boyer, Jules-Edouard Prévost, G.Litner, J.-A.Le-gault, Pierre Simard, A.Clark, J.-P.Rolland, G.-E.Hamel fils, Jos.Saint-Vincent, W.Prad’homme, Henri Parent, Dubois & Bélanger, Albert Beau- dry (Racine), D.D.Desjardins, Syl-vio Lebel, The Great Atlantic & Pacifie Tea Co., Regent Stores, Pai^l Castonguay, Nap.Castonguay, Edouard Boivin, Compagnie de Papier Rolland (Staff), Andy Galland, J.-E.Leduc, L.-C.Taillon, C.Gougeon, A.Gougeon, Jean Rolland, Léopold Nan-tel, A.Vaillancourt, l’honorable M.Nantel, MM.Ern.Beaudry, Ed.Robert, Jos.Fortier, Clément Fortier, Raoul Villeneuve, Léon Duquette, A.-P.Laplante, Léo Prud’homme, Emile Martin, Fernand Taillon, Jean-Chs.Marchand, Ath.Latour, A.Viau, L.Marcoux, Léo Guay, J.-A.Létour-neau, Lionel Gauthier, J.-B.Paul, Emile Elie, E.DesRosiers, Willie Gravel, Wilf.Ménard, Oscar Tessier, Alf.-Lapointe et E.Serrière. mt * Page de la Famille L'AVENIR DU NORD, MERCREDI, 31 DECEMBRE 1930.C’EST DEMAIN Lecteurs, il y a du bruit dans la ruo aujourd’hui.C’est terrible: les nv gasins débordent et les commis tempêtent; les cruches s’évadent de la Commission et c’est un tout un pèlerinage de colis qui vont, reviennent, ballottés.Me croirez-vous ?mais je viens de voir, sur la rue Tur-geon, dans cette bonne ville de Sain-ie-Thérèse, un pauvre petit vieux, chargé comme un mulet, suivant à grando peine, sa femme, un colosse de six pieds qui ne porte, ô horreur ! qu ’un léger sac à main.Au bureau de poste d’eù je sors, c ’est épouvantable à voir.Je crains ciue les murs n’éclatent, et ce pauvre Hector, le gardien, partage mes craintes.Chacun veut un colis ou une c.rte de souhaits.Sur des lèvres court le sourire; sur d’autres, l’anxiété, et sur quelques-unes, de la mauvaise humeur.Quant à moi, ma boîte postale déborde, et j’en suis heureux.Je me dis: On pense à moi, et peu exigeant, n’escomptant aucun cadeau, ça me suffit.Trois de mes amis s’apprêtent à prendre le train.Ils vont à Montréal à un souper, puis de là, à la représentation de minuit, au Capitol.C’est vraiment stupide de commencer ainsi l'année.Je le leur ai reproché brutalement.Ils m’ont riposté que je n’étais pas à la page et trop vieux garçon.Ce n’est pas la vérité, mais je préfère tout de même, pour ce soir, le coin du feu, jusqu’à minuit.Je lirai quelques pages du livre “En guettant les Ours.,.” de Vieux Doc .C ’est le Dr Edmond Grignon, de Sainte-Agathe, qui l’a écrit, ce livre qui se lit tout seul, qui déride, qui est aussi canadien qu’une bonne tourtière et qui fait fureur aux librairies.Les bons mets canadiens sont toujours recherchés: en lisant ce livre, je guetterai le nouvel an.Puis, demain matin, je ferai comme les autres.“ Bonne et heureuse année!” vieux refrain que tous chanteront, à la porte de l’église, sur la rue, dans les demeures.C’est charmant que le jour de l’an.La tradition se continue, et il en reste encore, et beaucoup, des vrais Canadiens de chez nous.Au lever, c’est la bénédiction paternelle.Dans les grandes villes, lecteurs, on l’oublie trop souvent, mais dans nos campagnes, malgré que beaucoup de vieilles traditions s’en vont dans l’oubli sous la poussée brutale du luxe, il n’en reste pas moins vrai que celle-ci on la'respecte.Et dis-moi, est-il un geste plus beau que cette bénédiction du père de famille qui devient alors le prêtre du foyer?Dites-moi, s’il est un spectacle plus imposant que celui du père de famille déjà bL.nchi par les années, debout, .(Ov’a.n se, enf.nts de trente ou quarante ans agenouillés à ses pieds, qui lève vers le ciel sa main en priant Dieu?Que cette tradition ne disparaisse pas : elle est à la base de notre vie nationale et de notre foi.Et puis, sur la rue, c’est un meli-melo plaisant.On s’interpelle: — Bonne et heureuse année, mon vieux ! — Bonnes récoltes ! —• Tiens, tu as un nouveau garçon .Bravo !.—¦ Ça va pas mal ! Tu maries ta fille aux semailles.lia joie est intense.Ou ri : c’est du bonheur qui passe.Et les gré-lois tintent dans l’année qui commence, et les “bcrlots” glissent heureux et débordant de sourires.C’e.;t la journée des visites et du petit coup traditionnel.Garçons et filles s’embrassent, parfois sans mesure sous prétexte que c’est le jour de l’an.Et j’en connais certains qui voudraient que le jour de l’an fût plus souvent.J’en connais d’autres aussi qui profitent de la circonstance pour embrasser certaine jeune fille qui ne donne ses baisers qu’en cette occasion.Et pourtant, ce baiser, lectrices, s’efface vite : il ne dure qu ’un instant, n ’a pas beaucoup d’importance, mais si pour quelques-uns, il a du charme, ceci n’est pas sans intérêt.Et dire que cette année, j’en manquerai beaucoup.Mais comme disait la chanson: “Peut-on les réserver?” Le soir, c’est le grand souper.En campagne, c’est toute une chanson, et il en faut de la mangeaille.Une semaine entière, la mère y a consacré son temps.Gâteaux, beignes, tartes à la crème, tourtières, ragout de boulettes, poules rôties, bref toute une série de mets dignes d’un roi.Puis, c’est Maria qui arrive avec ses cinq marmots, du rang Saint-Louis.Jean est arrivé de Montréal par le train du matin, avec ses trois mioches.Paul, du village voisin, s’amène avec toute sa nichée.Si bien qu’à la fin, il y a tant de monde qu’on ne s’entend plus parler.Les hommes parlent politique, les dames mode et couture, et les demoiselles, au salon, reçoivent leur amoureux.C ’e,st le jour des cadeaux.Les 1 pelants n’oublieraient pas leur “blonde” pour tout l’or du monde.I) ’ordinaire, on les envoie porter la veille, et on arrive tout pimpant recevoir un bon • ‘ bec ’ ’.C’est le jour des étrennes et des haunt, neufs.11 y a des saignées dans le porte-feuille du papa, mais ceci importe peu.Le jour de l’an1 n ’arrive pas souvent, et puis, c’est la mode.rit parfois, un début d’années sert de fiançailles.Alors, vous comprenez comme moi que ce n’est p.s rien dans la famille.Taquine- i ries, conseil ;, commentaires, etc.! ‘Un de mes amis vient de m’interrompre.Il me demande avec force p lite.se, si je veux lui faire rencontrer demain, telle jeune fille, que je ommais très bien.11 m’ouvre un peu son coeur et j’y devine de l’amour.Ordinairement, je n'aime pas à servir de parrain à Cupidon : on dit que c’est de mauvais augure.Il y a mis tant d’insistance que je le lui ai promis.Ce sera peut-être, après tout, mon porte-bonheur.Il est joli, elle ne l’est pas moins; ils sent jeunes tous deux, pleins de vie, amoureux, je suppose.Pour une fois dans ma vie, je serai comme une belle-mère au Ik.1, un notaire déguisé.Bon et joyeux jour de l’an; bonne et heureuse année; ce sont les souhaits que fera demain matin, à l’aube, CELIBER 31 décembre, 1930.MARCHAND DE I CONSEILS Alphonse Daudet, écrit dans un de ses ouvrages: “Je voudrais, ma tâche achevée, m’établir marchand de bon- heur”.Qnelle jolie peinée! C’om- AGRICULTURE « DUBONNET VIN TONIQUE ] AU QUINQUINA Pour ai (luisei\ l'appétit et ^ * faciliter ta digestion De vieux vins de liqueur dans lesquels ont macéré des écorces de quinquina sélectionnées, voilà le DUBONNET OFFRE DE DISTRIBUTION GRATUITE.BRIDGE PADS Casier 310 - Station B - Montréal Nom___ Rue Ville______ OSICINA U.DWBO ïîfs ru*! ‘îîv£! ON PAYE AVEC DU BLE Les conditions qui régnent actuellement sur les Prairies rappellent l’époque des pionniers.Les agents de campagne du Ministère fédéral de l’Agriculture disent que certains cultivateurs, n’ayant pas d’argent pour acheter de la farine, transportent leur grain sur une distance de soixante-quinze milles au moulin de campagne.Les moulins ont beaucoup de difficulté à satisfaire la demande.Près de quatre-vingt-dix pour cent de la farine est moulue à raison d’environ vingt-cinq cents par boisseau, et ce montant est généralement payé en blé.Le cultivateur paye ses comptes au magasin avec de la farine et il remporte chez lui le son et le petit son pour les donner aux bestiaux.Beaucoup des petits cultivateurs qui-aident leurs voisins plus prospères se font payer en blé.LES RESULTATS DE LA COOPERATION Les volailles deviennent de plus en plus une “récolte payante” pour le cultivateur de l’Ouest.L’Alberta s’est lancée dans la vente coopérative, qui comprend non seulement la vente en commun, mais aussi l’emploi de méthodes adéquates pour l’engraissement en épinette et la préparation pour le marché.Les résultats obtenus par M.Charles Bail, de Sedgewich, Alta, en fournissent un exemple typique.Sur 136 oiseaux vendus d’après le nouveau projet, 46 sont classés “Spéciaux nourris au lait”, 3 “Sélectionnés spéciaux”, 68 “Nourris au lait A”, 7 “Sélectionnés A” et 12 ‘ ‘ Sélectionnés B ”.Le poids moyen de chaque oiseau habillé était de 6.2 livres, la somme reçue en avance sur le lot se montait à $116.31, et l’on comptait recevoir un paiement supplémentaire d’environ cinq cents par-livre.Ce revenu équivalait au prix de vente de 400 boisseaux de blé.— Ministère de l’Agriculture Ottawa.liiM mmmmm A NOS CLIENTS Vos relations commerciales avec nous ont été des plus appréciées.Nous vous remercions de votre patronage et nous vous offrons nos voeux pour une nouvelle année heureuse et prospère.IMPRIMERIE L’AVENIR DU NORD h h : M M M MM ; *v;- *v/ àWtWüVti me il était psychologue ! Faire des heureux, c’est tenter la réalisation de tous les désirs, de toutes les aspirations ne ceux (pii vont d.ns la vie avec un rêve, une espérance au coeur.C’ert être le semeur déposant d’un geste égal le froment qui fait les moissons de joies sereines.C’est aussi faire briller au fond des âmes un soleil éblouissant qui féconde les vies, et les dore de tout l’éclat de la beauté morale.Ceux (pii savent aimer sans calcul, se penchant sur les coeurs blessés (l’un m l douloureux, las de souffrir et de peiner; ceux qui donnent généreusement, sans inesquiner, sans adopter un air austère, sont la lumière qui rayonne dans la nuit des désespérances, Us sont la source vive qui jaillit, limpide et claire, pour étancher la soif des altérés, seuls dans la tourmente, loin des chemins, loin des hommes, dans l’isolement du coeur, cet affreux désert de l’abandon.— Ceux-là qui portent en eux la paix et la sérénité triomphant de toute peine, stimulant par leur amour fraternel et mystique les âmes craintives, hantées par le doute.‘ ‘ La vraie noblesse du coeur est toute entière dans la bonté, il faut apprendre à aimer, apprendre à être bon et cela dès sa jeunesse.” En effet rien n’est plus beau que l’oubli complet de soi-même, charité du coeur qui compatit à toutes les misères comme à toutes les infortunes.Générosité de l’âme ardente qui se donne toute, dans un élan vrai de tendresse! Reflet de l’être intime qui est consumé par la flamme sacrée d’un sentiment de charité! De eette charité, qui purifie jusqu’au désir où pourrait s’étioler la beauté d’un geste d’amitié, faisant de la clarté au fond des consciences, et mettant plus de paix reposante dans les dévouements.Faire des heureux semble être la tâche qui échoit tout spécialement à la femme, portée par la délicatesse de ses sentiments, la tendresse de ses affections, son sens exquis des nuances à percevoir sous le sourire le geste de souffrance qui s’efface.Les femmes sont, pour la plupart, compréhensives et bonnes, gardant en réserve au fond de leur coeur, des forces d’amour où se ravivent toute tiédeur.Elles sont intelligentes et intuitives, tenant allumé le flambeau qui éclaire le mystère des choses incomprises.Sages et pures, la lumière qui émane de leur âme est comme une douce clarté qui scintille dans le lointain des consciences.En un mot elles sont des “rayonnantes” celles qui possèdent la science exacte de la vie et savent en communiquer la vertu à ceux qui vers le mal dirigent leur effort, à ceux qui sont méchants parce quo débilés, à ceux qui vont le long du chemin rugueux, courbés sans le joug asservissant du mensonge et du doute.‘ ‘ Aimez ! Que la bonté fleurisse votre vie ! “Aimez! Pour que votre âme au seuil de chaque jour, “Se recueillant devant la tâche poursuivie “Voie au-dessus du mal, au-dessus do l’envie, “Rayonner la bonté, la douceur et l’amour ! ’ ’ MARISE S int-Jérôme le 27 novembre 1930.LES TROIS CREMAZIE Un membre de l’Académie française, de passage à Québec, et grand admirateur du poète Crémazie dont il avait lu les poésies, éprouva le désir de faire la connaissance personnelle du barde canadien.Il lui fit donc demander de 1q venir rencontrer à l’hôtel où il était descendu.Deux amis de Crémazie, qui surent l’heure à laquelle cette visite devait se faire, imaginèrent une plaisanterie qui comme on le verra, ne réussit que trop.L’un d’eux se présenta une heure avant celle du rendez-vous avec l’académicien et se fit annoncer sous le nom de M.Crémazie.Enchanté de tant d’empressement, l’académicien reçut ù merveille le faux Crémazie qui, homme d’esprit et homme du monde, lui parla fort bien des ouvrages qu’il avait faits et le quitta au bout (l’une demi-heure, le laissant enchanté de la bonne grâce des Canadiens.Il était à peine sorti, qu’on annonce de nouveau, M.Crémazie.L’académicien croit que son visiteur a oublié quelque chose et se lève pour le recevoir, lorsqu’à sa grande surprise, il voit entrer un visage inconnu et tout à fait différent de celui du Crémazie qui venait de le quitter: c’était le second farceur.Celui-ci atteste qu’il est le véritable Crémazie et se montre fâché du tour qu’on vient de lui jouer, et le brave académicien finit par rire avec lui de la mystification dont il a été victime.Il sort au bout de quelques instants et l’académicien, qui avait été encore plus content de celui-ci que du premier, le tient pour le véritable Créma-&ie.Mais, comme il venait de sortir, le véritable Crémazie paraît en personne, et demande à être introduit.— Quoi, encore des Crémazie ?s’écrie l’académicien furieux.Crémazie qui était fort timide, rougit et peut à peine balbutier quelques mots.Son hésitation achève de convaincre l’académicien qu’il a devant lui un mystificateur-, et d’un geste énergique, il lui ferme la porte au nez ! DU MEDECIN LES SELS MINERAUX Une alimentation bien ordonnée comprend les substances protéiques, hydrocarbonées et grasses nécessaires, ainsi qu’une quantité suffisante de vitamines, d’eau et de sels minéraux PoUr avoir une alimentation bien ordonnée, il nous faut un régime v„rié.La faute que nous sommes trop souvent portés à commettre est celle de ne pas prendre la quantité nécessaire de légumes et de fruits.Nous devons manger, tous les jours, les légume; verts et les fruits à l’état frais.C-es aliments contiennent en abondance les vitamines qui sont nécessaires à la santé, à la croissance et au développement, et ils fournissent aussi, en grande mesure, les sels minéraux dont l’organisme a besoin.A peu près six pour cent du poids du corps est fait de sels minéraux.Ces substances concourent à la mu-trition de tous nos tissus et à la formation d’os et de dents sains.Les sels de chaux sont ceux dont le corps se sert le plus pour former les os et les dents.Nous les trouvent, dans le chou la laitue, le cresson, le choux de Bruxelles et les oignons.Nous trouvons les sels de soude dans les pommes, les fraises et l’épinard.Les sels de fer se trouvent dans p’épinard, la laitue et les fraises.Les sels minéraux existent dans les fruits et las légumes sous ce que nous appelions leur forme organique, la forme qui rend plus facile leur ingestion.Le meilleure manière de nous procurer les sels minéraux dont nos corps ont besoin, c’est par un choix judicieux de nos aliments, plutôt que par l’emploi de drogues.Il y a bon nombre de personnes qui ne semblent pas se préoccuper de leur régime et qui, cependant, jouissent d’une bonne santé.Dans la plupart de ees cas, nous constatons qu’elles vrennent un régime varié qui les fournit toutes les espèces alimentaires dont elles ont besoin.Il est vrai, néanmoins, que tous nous devons choisir nos aliments avec soin, pas jusqu’au point d’en faire une marotte, mais tout simplement en nous servant de notre jugement dans l’ordonnance do notre régime.Le lait, ainsi que les légumes et les fruits frais contiennent en abondance les éléments nécessaires à la santé, et si ces aliments viennent compléter un régime déjà varié, ils nous fournissent une alimentation bien ordonnée.Pour qeustions au sujet de la santé en général, écrire à l’Association Médicale Canadienne, 184, rue College, Toronto.Une réponse personnelle sera envoyée par écrit.IL FAUT SAVOIR S Y PRENDRE POUR FAIRE DE L ARGENT Les recettes que les cultivateurs tirent actuellement de leurs volailles dépendent de la façon dont elles sont apprêtées.Ceci comprend l’engraissement en épinette (cage d’engraissement), un bon abatage et une plumai-son soigneuse — pouf que les volailles puissent obtenir la prime offerte à la catégorie “Nourries au lait”, il faut que l’apparence et la qualité ; soient des meilleures.Par l’intermédiaire de son Bureau des publications, le Ministère de l’Agriculture distribue sans frais un nouveau feuillet intitulé “La préparation des produits de la basse-cour pour la vente” (No 125 — N.S.), qui traite de l'engraissement en épinette, de l’abatage, de l’habillage et des catégories du gouvernement.POUR LES TERRAINS DE GOLF Une des meilleures herbes du monde pour le gazon a été développée en ces trois dernières années sur les terres endiguées du Nouveau-Brunswick.On la connaît sous le nom d’agrostide traçante.C’est une herbe idéale pour l’emploi sur les pelouses des terrains de golf, établies sur les sols pourvus d’une quantité raisonnable d’humidité.On la produit actuellement sur une échelle commerciale et elle est très recherchée par les clubs de golf qui désirent avoir le meilleur gazon possible.IL A SOUFFERT DE MAUX DE REINS PENDANT DES MOIS UN HOMME DE QUEBEC A EMPLOYE LES DODDS KIDNEY PILLS M.Eusèbe BoulSty guéri aprpès avoir pri xsix boîtes de Pilules Dodd.Les Trois Ruisseaux, Qui.“Il me fait plaisir de vous dire le bien que m’ont fait les Pilules de Dodd”, écrit M.Eusèbe Boulay, un résident de cette localité.“Pendant plupsieurs mois, j’ai souffert de maux de reins et de douleurs dans le dos.Le matin, j’avais peine à marcher.C’est pourquoi je pris les Pilules de Dodd.Après la première boîte je sentis du mieux.Aujourd’hui, après en avoir usi six boîte, je suis presque guéri.eJ ne puis trop les louangor.C’est un remède merveilleux.” Le; maux dans le dos, étourdissements, maux de tête, dépression sont des symptômes à la faiblesse des reins, trop souvent négligée.Cette faiblesse augmente de plus en plus à cause d’un mauvais traitement ou de négligence.Du moment que vous res-' sentez ces symptômes, prenez les Pilules de Dodd pour renforcir vos reins.La réputation des Pilules de Dodd est établie par le bien qu’elles font.NOUVEAUX FAITS AU SUJET DU BŒUF “Le bœuf — Comment le choisir et le faire cuire”.C’est là un nouveau bulletin publié par la Division fédérale de l’industrie animale et qui contient toute une richesse de renseignements sur la plus utile des viandes — le bœuf.Ce bulletin enseigne également à la ménagère bien des moyens nouveaux et engageants d’utiliser le; coupes bon marché du bœuf classé par le gouvernement et d’obtenir ainsi économiquement une qualité supérieure.Les institutrices en sciences ménagère, les experts en diététique et les organisations de femmes prennent un vif intérêt dans ce nouveau bulletin dont une quantité limitée est offerte pour distribution gratuite.Comparez le Nouveau MARCONI âWâl Le plus gros et plus beau Chevrolet 1931 Les nouveaux modèles du Chevrolet, maintenant visibles dans tout le Canada, présentent un grand nombre d’améliorations et de raffinements.On voit ici le beau sedan sport avec grille de radiateur, lampes sur le capot et six roues de broche.La gravure encerclée du centre donne une idée du changement considérable de la partie avant de l’auto, dans toute la ligne 1931.La barre d’appui arquée, plaquée chrome et nickel, ainsi que l’avertisseur fixé sous le phare gauche sont des caractéristiques.L’empattement du Chevrolet 1931 est plus long et tous les intérieurs sont plus spacieux.Nous en avons une démonstration dans le cliché du bas, qui révèle l’espace dans le compartiment de conduite tout en indiquant la vision claire qui est offerte au conducteur Les prix du Chevrolet 1931 sont même plus bas que ceux de 1930.i - Ce modèle à S195.avec un • échange de $30.Luxueux cabinet.Sensibilité et sensitivité extrêmes.Sonorité améliorée.Toutes ces qualités se trouvent au plus haut degré dans le nouveau Radio Marconi.PRIX; $150 à $385 J.D.FOURNELLE 294, rue Labelle Tél.3 Saint-Jérôme i ¥» > L’AVENIR DD NORD, MERCREDI, 31 DECEMBRE 1930.NOUVEAU REGLEMENT POUR LA FERMETURE DES MAGASINS On trouvera ci-dessous le texte du règlement adopté par le conseil municipal le 15 décembre 1930, qui deviendra en vigueur le 2 janvier 1931, eo qui détermine l’beure à laqueélle devront être fermés les divers établissement de commerce dans notre ville.ATTENDU qu’en vertu du chapitre 127 des S.R.Q.1925, la ville a le pouvoir de faire des règlements pour décréter la fermeture des établissements de commerce situés dans les limites de sa juridiction : ATTENDU que diverses requêtes ont été adressées au Conseil, lui demandant de statuer sur cette matière.Il ost décrété, statué et ordonné par le présent règlement No.209, nouvelle série.ARTICLE 1.— A — Le mot “magasin”, partout où il se rencontre dans le présent règlement, désigne tout établissement ou lieu où des marchandises sont exposées ou offertes en vente ainsi que tout établissement où l’on met à l’enchère des marchandises de quelque nature que ce soit.B.— Le mot “restaurant” pour les besoins du présent règlement, s applique aux magasins où l’on ne vend que des bonbons, des crèmes glacées, des liqueurs douces, des biscuits, des pâtisseries, des fruits, du tabac et des cigares et autres articles poulies fumeurs.C.— Les mots “salles d’amusement ’ ’ s’appliquent aux salles de pool, billard, quilles, golf miniature, salles de danse publiques, théâtres, et autres endroit ; d’amusements publics.D.— Le mot ‘ ‘ fermé ’ ’ signifie non-ouvert pour la vente des marchandises mais ne s’applique pas aux ventes déjà commencées à l’heure fixée pour la fermeture.ARTICLE 2.— A.— Tous les magasins non spécialement mentionnés dans ce règlement, seront fermés les mardi, mercredi et jeudi de chaque semaine, à sept heures du soir et les lundi, vendredi et samedi de chaque semaine, à onze heures du soir.B.— Les boutiques de barbiers, salons de coiffeuses seront fermés les mardi, mercredi et jeudi à 8 heures du soir, et les lundi, vendredi et samedi à minuit.C.— Les restaurants, salles de pool, billards, golf miniature et autres salles d’amusements, ainsi que les théâtres, seront fermés tous les soirs de l’année à minuit.D.— Les salles de danse publiques, seront fermées à minuit.E.—- Les épiceries, les étaux de bouchers seront fermés les mardi, mercredi et jeudi à sept heures du soir, et les lundi, vendredi et samedi à minuit.Ces' établissements devront rester ainsi fermés depuis l’heure do fermeture fixée, jusqu’à cinq heures du matin le lendemain.Cependant les dits magasins pourront rester ouverts tel que déterminés aux paragraphes A B, C, D et E du présent article, les soirs suivants: 1.La veille des fêtes d’obligation.2.Tous les soirs de la semaine précédant la fête de Pâques.3.— Tons les soirs, depuis le 1er jusqu’au 31 décembre inclusivement.ARTICLE 3.— 11 ne sera pas permis de prendre des commandes par téléphone ni autrement après les heures de fermeture, dans les magasins qui doivent, en vertu des dispositions du présent règlement, être fermés à des heures déterminées.ARTICLE 4.— Rien dans le présent règlement n’empêchera aux heures où un magasin doit être fermé, la vente d’effets ou d’articles requis dans le cas de décès, de maladie ou d’accident.ARTICLE 5.— Les pharmaciens, durant les heures de fermeture, auront droit de préparer et livrer des prescriptions de médecins, de vendre des médecines, médicaments et remèdes seulement.ARTICLE 6.— Si un magasin contient deux ou plusieurs spécialités de : commerce, dont l’une est permise pour l’ouverture et l’autre prohibée, tel magasin devra rester fermé, à moins d’être complètemnt séparé par une cloison permanente.I ARTICLE 7.— Tous les établisse-¦ raents ci-dessus mentionnés moins | ceux mentionnés à la clause “ C ” de | i ’article 2 devront être fermés les dimanches et fêtes d’ombligation.j ARTICLE 8.— Quiconque contre-I viendra à quelqu’une des dispositions j vu présent règlement, sera passible I d’une amende avec ou sans les frais, et à défaut de payer la dite amende , avec ou sans les frais, d’un emprison-1 vement.Le montant de la dite amen-I de avec ou sans les frais sera déter-.miné par la Cour devant laquelle sera ,ugve la partie contrevenante.La dite .monde ne devra pas, dans aucun cas, jxcodcr la somme de quarante dollars r$-10 00) et l’emprisonnement, deux mois de calendrier, pour chaque offense.Le dit emprisonnement cessera cependant eu tout temps avant l’expi-lation du terme fixé sur paiement de l’amende et des frais.ARTICLE 9.— Tous règlements .intérieurs régissant la fermeture des établissements de commerce, sont par les présentes abrogés, nuis et de nul effet.Cependant cette abrogation ne s’interprétera pas comme affectant aucune matière ou chose faite ou qui pourrait être faite en vertu des dits règlements antérieurs à celui-ci.Les actions pendantes qui ont été prises en vertu des dits règlements antérieurs continueront d’être réglées par les dits règlements.ARTICLE 10.— Le présent règlement aura force et effet quinze jours après sa promulgation, suivant la loi.AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC est par le présent donné que les TERRES et HERITAGES sous mentionnés ont été saisis et seront vendus au temps et lieux respectifs, tel que mentionné plus bas.FIERI FACIAS DE TERRIS.Canada, District de Montréal, Province de Québec, No.73297.JOHN YANESHEWSKY, épicier, de la cité et du district de Montréal, .demandeur ! vs PETER, alias PATRICK KAWA, du même lieu, défendeur.Comme appartenant au dit défendeur l’immeuble suivant, savoir: Un lot de terre connu et désigné comme étant le numéro quatre-vingt-six (86) aux plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de Sainte-So-phic-de-Lacorno —¦ avec bâtisses dessus érigées, à distraire cependant la partie du dit lot qui a été vendue à “The Canadian Northern Quebec Railways Company” et maintenant possédée par “The Canadian National Railways Company.” Pour être vendu à la porto de l’église catholique de la paroisse de Sainte-Sophic-de-Lacorne, district de Terrebonne, le DIX-SEPTIEME jour de JANVIER 1931, à UNE.heure de l’après-midi.Le shérif, Bureau du shérif J.-W.CYR Saint-Jérôme, le 5 décembre 1930., Quand vous allez à Montréal descendez chez KERHULU & ODIAU 1284, rue St-Denis, près Ste-.Catherine Hôtellerie française.55 chambres Chambres à partir de $1.00.Garage, 50c.Prix spéciaux à la semaine Restaurant à la carte et à prix fixe Diner, 50 cts.Souper, 60 cts.Cuisine française.— Vins et Bières de choix Passez une agréable soirée au “MATOU BOTTE” Cabaret parisien i Vu la période de temps durs que nous traversons, beaucoup déplorent le fait -de ne pas être capables de s’acheter de toilettes neuves.Ne mettez donc pas en oubli que vous pouvez faire remettre AUSSI BEAU QU’UN NEUF votre habit ou votre pardessus avec le nouveau Jf'îfcN’S Système de Pressage AIR FLOW J qui ne lustre pas les habits.% Vos tentures de dentelle ou de % soie sont nettoyées avec soin.* *2* Lavage et Repassage de 1ère * classe.4 Buanderie Canadienne | ED.BOIVIN, PROP.I Coin des rues Scott et Labelle SAINT-JEROME * L’INVENTAIRE DE L’A.B.C.POUR LA REEDUCATION DE SOI-MEME (Suite) Nous continuons la publication de la conférence donnée par M.J.-W.Cyr, président de la Chambre de commerce de Saint-Jérôme, devant l’Association des “Epiceries Modernes”, à Montréal, le 10 décembre 1930.Avec raison on dit que c’est l’idée qui mène le monde.Discuter ou parler avec abus et trop contredire est souvent folie ou maladresse; tandis que les bonnes habitudes, l’harmonie de bons sentiments, sont inséparables chez une personne qui veut avoir un crédit et agrandir son champ d’action.Ge sont des forces dont il faut tenir compte.C’est l’ensemble des faits qui produit des résultats chez nos gens indulgents et intelligents.L’instruction, fruit de l’étude, nous fait surtout chercher à éclairer, à indiquer les moyens convenables pour-mieux se tirer d’affaire à l’occasion favorable.L’intelligence compte beaucoup plus de nos jours que dans aucun temps de l’histoire du monde.Etudier, s’instruire chez soi, c’est l’école de la vie où nous devons apprendre chaque jour pour devenir mieux éduqués.Mais direz-vous, il faut de la volonté persévérante! Oui, tout est là.Dès que nous le voulons, nous comprenons et nous le pouvons.Il y a tant de gens qui regrettent de ne pas être plus instruits pour avoir certaines positions; ces regrets nous les trouvons hélas un peu partout.L’instruction est une nécessité de plus en plus grande, il faut savoir l’apprécier à sa juste valeur, plutôt que de rester routinier, faute d’informations, faute d’avoir puisé dans les livres le progrès qui se développe constamment.Je n’ai pas le goût et je n’ai pas le temps de lire, sont des prétextes journaliers qui ne valent rien; nous regrettons de le constater.On a le temps de nourrir son corps, il faut aussi trouver le temps de nourrir son esprit, d’ailleurs, beaucoup do ceux qui donnent ces raisons sont ceux qui sont bien souvent peu occupés, ils ne veulent pas mettre en pratique cet axiome: “Que la valeur d’une personne dépend beaucoup de ce qu’elle fait lorsqu’elle n’a rien à faire”.Tous les grands savants lisent beaucoup, la lecture est un gage de progrès, la manière de se documenter, de suivre l’évolution qui se manifeste dans chacun sa profession.L’homme studieux, après avoir approfondi une question, lui donne sa vraie valeur, son mérite et son effet par des pensées claires, précises.Ces pensées sont de précieux trésors que nous devons soigneusement emmagasiner dans notre mémoire pour s’élever vers un but noble où pour produire une influence en temps opportun.L’on se rend de plus eu plus compte du rôle que peut jouer une bonne éducation en notre temps difficile ; on l’apprécie davantage pour solutionner les grandes questions qui surgissent chaque jour.Ayant une éducation appropriée à notre profession, on est plus apte à exercer facilement sa besogne avec plus d’avantage pour obtenir de bons résultats.Tous nous pouvons espérer le succès par l’attention soutenue pour se servir des connaissances acquises, tirées de la bonne littérature appropriée à notre position.Certaines gens travaillent bien dur et persistent contre des obstacles durant des années, ils n’arrivent jamais à aucun bon résultat, parce qu’ils ont ignoré les petits détails qui font bien toutes choses qu’ils ont entreprises.Notre langue française contient uno agréable kyrielle de mots, s’ils sont bien agencés pour en faire un crédo commercial ou un épitre amical, pour définir les sentiments par le raisonnement que l’on fait des mots.Us sont le mobile des motifs nobles pour maintenir la mention d’être, homme de méthode, (Je maintien correct, que l’on apprécie toujours beaucoup chez une personne qui prend soin de son langage, par une franche et sincère -aptitude, qualité propre à créer un besoiii d’ordre, de précision et d’harmonie chez colle qui veut monter l’échelle sociale.Il faut parfois étudier beaucoup si l’on veut avoir l’avantage des mots faciles, pour s’en servir avec une physionomie et une voix appropriées pour en tirer profit, avec un prestige personnel et à temps propice.C’est souvent une question délicate, qualité et quantité sont positives; il est important de bien comprendre le sens effectif de certains mots pour assimiler la valeur des idées que peuvent produire la conception de ces divers mots.C ’est l’union des mots qui forme la force des idées, par de bonnes suggestions nous trouvons généralement le résultat désiré, si l’on sait prendre le temps voulu, le tact nécessaire, la patience requise pour trouver ce que l’on ambitionne par la volonté, cette qualité rare qu’il faut pratiquer pour arriver à réaliser nos projets.Si nous examinons bien les mots productifs qui forment les pensées, qui touchent et poussent à l’action, nous les trouverons admirables; ils .excellent avec le dévouement spontané, généreux pour de bons effets.'' Tandis que si nous jetons un regard sur les mots destructifs, producteurs d’i-dees néfastes, nous y trouverons une triste sérié de choses peu désirables, peu invitantes à pratiquer et qu’il faut ne pas enseigner, encore moins se garder d’y penser.Mieux vaut toujours pouvoir avoir des idées productives et chasser tout ee qui est des- AU PUBLIC JEROMIEN HISTOIRE DE LA MUSIQUE Continuant le programme qu’elle s’est tracé depuis sa fondation, l’Association Chorale de Saint-Jérôme convie le public jéromien à une série de conférences qui sûrement fera époque dans l’histoire muniscale de St-Jérôme.11 suffira de prendre connaissance du programme offert pour s’en convaincre.Les conférences, cette année, auront lieu dans la salle située au-dessus du poste de la police et des pompiers.On y a installé des fauteuils confortables, un système de ventilation parfait et les spectateurs y trouveront tout le confort possible.L’Association Chorale s (est de plus procuré un grand piano de concert Chickering, qui fera la joie et des artistes et du public.L’abonnement pour toutes les conférences est de $4.50, et il ne sera vendu aucun autre billet.Un plan de la salle est maintenant dressé au bureau du directeur musical, M.Joseph Fortier, au palais de justice, et tous pourront aller y choisir le faudeuil qu’ils désirent occuper.PROGRAMME DES CONFFEREN-CES POUR LA SAISON 1931 15 Janvier 1931 1.LE SENTIMENT MUSICAL, M.Alfred Lamoureux, assisté de Mesdemoiselles Lasalle, violoniste, Gertrude Doyon, soprano, MM.Arthur Bla-quières, baryton et Paul Doyon, pianiste.22 Janvier 1931 2.LA HARPE, SON HISTOIRE, SA FACTURE MODERNE, M.Frédéric Pelletier, assisté de Mademoiselle Juliette Drouin, harpiste.29 Janviet 1931 3.FAURE, M.Jean Paul Fortin, assisté de Mademoiselle Marie-Thérèse Paquin, pianiste, MM.Arthur Bla-quières, baryton, Paul Doyon, pianiste.5 Février 1931 4.OFFENBACH, M.Gaétan Valois, assisté de Madame Nadia Labar-re, soprano, MM.Donatien Champagne, ténor, Léo Cadieux, ténor, Joseph Fortier, baryton, Jean-Charles Marchand, basse, Paul Doyon, pianiste, et Mademoiselle Suzanne Fortier, pianiste.12 Février 1931 5.FRANZ LISZT, M.Arthur Le-tondal, assisté de Mademoiselle Jeanne Valois, pianiste.19 Février 1931 6.GRIEG, M.Léo-Pol Morin, assisté de Mademoiselle Annette Lasalle, violoniste.26 Février 1931 7.MENDELSSOHN, M.Joseph Fortier, assisté de Mademoiselle Suzanne Fortier, pianiste, MM.Maurice Sanseartier, ténor, Gérald Desmarais, basse, et Paul Doyon, pianiste.5 Mars 1931 8.LA CHANSON FRANÇAISE ACTUELLE, M.Henri Letondal, assisté de Mademoiselle Camille Bernard.12 Mars 1931 9.GRETRY, M.J.J.Goulet, assisté de Mesdemoiselles Marie-Rose Descarries, soprano, Jeanne Thuot, pianiste, Dr Paul Trépanier, ténor.1 Q Marc 1 QQi 10.LES MUSICIENS DE LA RENAISSANCE, M.Gabriel Cusson, assisté de Mesdames Nadia Labarre, soprano, Cécile Desmarteaux, soprano, Cora Manseau, soprano, Françoise Côté, mezzo-soprano; MM.Maurice Sanseartier, ténor, Camille Longtin, ténor, Roméo Trudeau, baryton, Gérald Desmarais, basse, Paul Doyon, pianiste.26 Mars 1931 11.LE CAVEAU FRANÇAIS, M.Joseph Fortier, assisté de Mademoiselle Lucille Turner; au piano d’accompagnement, Mademoiselle Lauret-te Turner.tructif, malsain.Avons-nous bien songé que dans maints détails, la manière de dire les choses vaut beaucoup; une parole, un sourire, un geste, marqués du sceau de la bonté, de la politesse, peuvent accomplir un grand bien et quelquefois, avoir une influence bienfaisante.En général, l’homme est plus indifférent à l’instruction, par contre, la.femme en est plus avide, elle s’applique davantage et avec soin, à acquérir un meilleur accent, un style plus harmonieux.L’homme conscient d’améliorer son avenir, doit-il se résigner et se dire que sa rééducation est impossible à un certain âge?Non, au contraire, il importe de réagir sur soi-même et d’entreprendre avec courage de s’instruire davantage en profitant de tant de moments libres qui deviendront un réel plaisir, lorsqu’il aura pris goût et un certain intérêt à l’étude.Il constatera alors que le temps dépensé à s’instruire lui sera bien payé.Un grand écrivain disait que ça paye jusqu’à $10.00 de l’heure quand l’on sait bien étudier pour qu’il en reste une leçon gravée que l’on saura mettre en pratique à temps voulu.On ne me fera pas avouer que nos contemporains ne peuvent pas étudier plus pour s’instruire.Souvent l’on recherche le repos et on le trouve dans un coin solitaire avec un bon livre.Ah ! le bon temps passé avec ce compagnon silencieux qui réjouit, qui instruit, où les heures passent inap-perçues et bienfaisantes, si nous savons choisir de bons livres pour en obtenir du bien, tout en se délassant agréablement car celui qui aime la lecture ne s’en rassasie jamais.J.-W.CYR, Shérif [A Suivre] AU CONGRES DE LA RAQUETTE A QUEBEC Le grand congrès annuel do la raquette qui, chaque année, réunit près de 3,000 adeptes de ce sport depuis longtemps en honneur chez nous, se tiendra cette année, dans la vieille cité de Champlain le 31 janvier et 1er février prochain.A l’occasion de ce grand congrès international, devant constituer l’un des principaux événements sportifs de la vieille capitale, le club de raquette “Le National” de Montréal, a conclu des arrangements avec le chemin de fer Pacifique Canadien pour l’organisation d’une grande excursion à Québec.Un train spécial de cette compagnie, comportant un matériel roulant de premier ordre, quittera la gare Windsor à Montréal, à 7.15 heures samedi matin le 31 janvier, pour arriver à Québec à midi, xlu retour, le convoi partira de Québec durant la soirée do dimanche à une heure qui n’a pas encore été définitivement fixée.Pour que tous et chacun des amis des raquetteurs puissent aussi profiter de cette excursion, des prix de passage très réduits ont été consentis par le Pacifique Canadien.Les billets ainsi émis seront valables à l’aller sur le train spécial des raquetteurs, mais au retour, ils seront honorés sur tous les trains réguliers jusqu’au mardi soir suivant, le 3 février.Il ne fait pas de doute que nombre de raquetteurs de Montréal et des environs profiteront de cette aubaine pour assister.à ce congrès international auquel des raquetteurs de toutes les parties du Canada et des Etats de la Nouvelle-Angleterre prendront part.Un programme fort élaboré a été tracé pour le séjour des gais lurons dans la vieille capitale.A l’arrivée du convoi spécial, les raquetteurs se formeront en procession et paraderont jusqu’au Château Frontenac, qui sera le centre de ralliement pendant le congrès.Dans la soirée, tous les raquetteurs feront la grande parade aux flambeaux dans les rues de la ville, corps et clairons en tête, flambeaux allumés en mains et revêtus de leurs costumes aux brillantes couleurs.Il y aura en plus, courses en raquettes, réception civique, grand banquet, amusements divers, etc.Le club “Le National”, par l’entremise de son bureau de direction, invito bien cordialement tous les clubs de raquetteurs, non seulement de Montréal, mais aussi d’Ottawa, Hull, Valleyfîeld, Saint-Jean d’Iberville, Saint-Jérôme, Joliette, Sorel, Trois-Rivières, etc, à faire le voyage à Qué-vec avec ses lurons.D’ailleurs, la plupart de ces clubs ont retenu leurs places sur le convoi spécial du Pacifique Canadien.Il va sans dire que WWMWWWWWWWWWWW LA LOI DE FAILLITE Dans l’affaire de l’actif de ALFRED DES JARDINS, cultivateur de Saint-Faustin Station, Comté de Terrebonne, P.Q.AVIS est par les présentes donné que M.ALFRED DESJARDINS, cultivateur de la paroisse de Saint-Faus-lin, dans le comté de Terrebonne, P.Q., a le 26ième jour de décembre 1930 fait une cession autorisée do tous ses biens pour le bénéfice de ses créanciers et que l’honorable Jules Allard, séquestre officiel, m’a nommé gardien des biens du débiteur jusqu’à ce que les créanciers à leur première assemblée aient élu un syndic pour administrer les biens du débiteur — suivant une ordonnance datée à Montréal le 26 décembre 1930.AVIS est aussi donné que la première assemblée des créanciers de l’actif susdit sera tenue à Montréal le 9 janvier 1931 à 3 heures de l’après-midi, au Palais de Justice chambre No.31, au bureau du Séquestre-Officiel.Pour pouvoir voter à la dite assemblée les créanciers devront déposer entre mes mains avant la dite assemblée la preuve de leurs créances ainsi que leurs procurations.La preuve de la réclamation devra aussi être produite entre mes mains ou entre celles de syndic qui sera nommé et le produit de l’actif du débiteur sera distribué entre les ayants; droit n’ayant égard qu’aux réclamations dont avis aura été reçu alors.Daté à Saint-Jérôme, P.Q., ce 29 décembre 1930.EUGENE LEVEILLE, Gardien 500, rue Labelle, Saint-Jérôme, P.Q.tous les amis des raquetteurs et le public en général seront les bienvenus sur ee train, ainsi qu’au grand carnaval de la raquette.Tous renseignements concernant cette excursion seront gracieusement fournis sur demande à M.D.Couture, président du Club do raquette “Le National” ou à M.Emile Dupont, repréentant du Pacifique Canadien, 201 ouest, rue Saint-Jacques.72 IEME DINER ANNUE A une récente assemblée du Comité Exécutif de l’Association de la Province de Québec pour la Protection du Poisson et Gibier, il fut décidé de remettre au mois de février le 72ième dîner annuel.L’Association tient son assemblée annuelle durant ee mois, et il fut résolu que pour cette même occasion, on aurait une convention des officiers des divisions ainsi que le dîner annuel.Cette décision, d’après le Comité, est des plus favorables, non seulement à cause des conditions actuelles, mais aussi en vue d’avoir une délégation plus nombreuse des différentes branches de l’Association qui sont maintenant répandues à travers toute la Province.Deux avis seront donnés à temps sur les détails de cette réunion.S RAT! S Nouveau service à dîner (semi-porcelaine) 97 morceaux, valeur S30.00, donné GRATIS avec le THE et CAFE MIKADO ACTUELLEMENT CHAQUE PAQUET CONTIENT UNE ASSIETTE (9 POUCES), D’UNE VALEUR DE 30c.Meilleur que tout autre thé et café du même prix.Noir - 65c.lb.Japon & Café - 70c.lb.GLOBE TEA CO.MONTREAL En vente partout, demandez-le à voire fournisseur.__ Téléphones 65 et 246 Hôtel Lapointe Alf.Lapointe, Prop.255-257, RUE LABELLE Saint-Jérôme, P.Q.DR EDGAR TURGEON G'hli'viï'gïejn ©eptiste a ouvert un bureau à - ST-J O VITE -.tous les samedis et dimanches, à l’année Spécialités : Extraction des dents sans douleur — Dentiers garantis — Couronnes et ponts en or solide — Plombages en or, en argent et en porcelaine.Bureau de Montréal : 2118, rue Centre.(Wllbank 0535) LE SOIN DE VOTRE VUE Pour goûter pleinement la lecture au foyer, il faut éviter la fatigue des yeux CONSULTATIONS : 10 hrs a.m.à 7 hrs p.m.Vendredi et Samedi exceptés FAITES-NOUS EXAMINER VOTRE VUE SANS RETARD Institut d’Optique Ouimet OPTOMETRISTE-OPTICIEN 4228, rue St-Denis, près Rachel, Montréal MAGASIN INDEPENDANT VICTORIA Henri Gareau St-Faustin Station Spéciaux du 5 au 10 janvier 1931 POUR DU COMPTANT SUCRE GRANULE K OU 100 lbs pour.SUCRE GRANULE r A „ 10 lbs pour.04eC BEURRE DE BEURRERIE O CT ^ la lb.d5C BISCUITS VILLAGE VIAU la lb.BISCUITS GINGEMBRE L.M.L.La lb.BISCUITS CHOCOLAT la lb.NOIX MELANGEES la lb.AMANDES DE NOIX la lb.KLONDYKES — CANDY la lb.LIQUEURS DES MOINES poujr.POIS VERTS Soleil GROS Four.POIS VETS Soleil MOYENS pour .POIS VERTS Soleil FINS Four.CORNED BEEF — FRAY BENTOS pour.Ile 10c 23c 25c 50c 15c 39c 10c 13c 15c 21c Les THES et CAFE VICTORIA sont les meilleurs sur le marché.— Notez que je vous accorde 1 lb.de sucre avec chaque livre pour cette semaine encore — au prix régulier de £T fE „ pour le CAFE et tJtÎG la livre pour le THE.— Essayez-les.Eeau RIZ GLACE « Q la lb.OC TRUITE DE MER SALEE -f Pour.1AC COCOANUT RAPE 2QC COCOA FRY’S y2 lb.FEVES JAUNES COSSES L.M.L.pour.Vu la nouvelle 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i—î*-l**î—i*- DECES DE MME cle MONTIGNY — La quête traditionnelle de la guignolée a eu lieu dans notre ville, samedi soir, et dimanche après-midi dans la paroisse.Organisée par M.Clodômir Simard, sous les auspices de la Saint-Vincent de Paul, cette quête a obtenu un grand succès.On a recueilli de l’argent, des vivres, des vêtements, qui seront distribués aux familles pauvres dans le cours de l’hiver.Le fruit de la guignolée a été remis à la Conférence de Saint-Vincent de Paul.La population de Saint-Jérôme a été généreuse et elle est reconnaissante à tous ceux qui ont contribué au succès do cette quête.* * * — Dans la nuit de mercredi à jeudi, une Heure Sainte sera prêchée, de Il hrs.à minuit, à notre église.Le prédicateur sera le Jtvd Père Placide, franciscain.xV minuit, une messe sera célébrée par M.le curé Geoffrion.* * * — M.Jean-Jacques Nantel, élève du collège Notre-Dame Côte des Neiges, est en vacances ehez ses parents, M.et Mme Léopold Nantel.* * * — M.Germaine Johnson, 12 ans, a fait, samedi, une randonnée en skis de Saint-Jérôme à Lesage, aller et retour.* * * — Mme Henri Latour est de retour d’un voyage à Saint-Sauveur, où elle a visité son père, M.Edmond Brosseau.* * * — M.et Mme Féréol Trudeau font part à leurs parents et amis de la naissance d’un (ils baptisé Joseph-Georges-Henri.Parrain et marraine : M.et Mme Philorem Locas, grands-parents de l’enfant.* * * — Mme Emile Giroux a été l’heureuse gagnante du tirage organisé par le ‘’Bazar” (M.S.Hattem, Prop.) * * * — M.Guillaume Latour de Mont- réal, avec se.s deux filles Rachel et Suzanne, ont rendu visite à leurs parents, M.et Mme Rodrigue Latour.* 4* * — Mlle Madeleine Latour est allée passer le temps de fêtes à Montréal, chez ses parents, M.et Mme Guillaume Latour.* * * — M.S.Hattem du Magasin le “Bazar” part jeudi soir, pour un voyage d’affaires à Cobalt, où il visitera en même temps son beau-frère, M.Battah.* * » — M.Ath.Allard, bijoutier, désire offrir ses sincères remerciements à tous ceux qui lui ont témoigné leurs sympathies, à l’occasion du décès de son père, M.Eugène Aliard, inhumé à Wotton dans le cours de la semaine dernière.* * ¦» — N’oubliez pas les grandes occasions qui vous sont offertes chez Henri Parent, pendant les fêtes, et en préparation de la fameuse vente qu’il est à organiser pour se débarrasser du surplus de stock.Comme nous l’avons dit la semaine dernière, M.Parent a décidé de se spécialiser dans la tapisserie, la peinture et la librairie au printemps.* * * — M.et Mme Philippe Bertrand, de Sainte-Adèle, étaient de passage à Saint-Jérôme, vendredi dernier.* * * * — M.Gaston Valiquette boucher bien connu de Saint-Jérôme, a fait faire à son étal d’importantes améliorations dont il peut se féliciter, tels que comptoirs en marbre avec réfrigération, glacière spéciale exclusive au poisson, glacière à réfrigération totale ou partielle, système de chauffage à l’eau chaude,- ainsi qu’un système intérieur de transport sur ’poulies.Il nous fait plaisir de le saluer et de lui souhaiter gros succès.— Dimanche dernier, à l’assemblée des francs-tenanciers tenue après la grand’messe, M.Joseph Filion, plâtrier, a été élu marguillier ù l’unanimité, en remplacement de M.Raoul Lalande, marguiller sortant de charge.Nos félicitations.— Mlle Gilberte Labelle, garde-malade de Montréal, est en vacances à l’occasion des fêtes, chez son père, M.Aldéric Labelle.t * * * 30EME ANNIVERSAIRE DE MARIAGE — Un groupe d’amis se sont réunis, vendredi dernier, au club David-Prévost, pour fêter le lOième anniversaire de mariage de M.et Mme Emile Martin.MM.Paul Limoges et J.-D.Racine étaient les organisateurs de cette réunion de famille, et M.Dr Cherrier et Athanase Latour portèrent aux héros de la soirée les santés appropriées.Voici les noms des personnes qui ¦ont participé au succès de cette réunion intime: MM.et Mmes G.-E.Barrette, A-thanase Latour, Lucien Parent, Armand Desautels, J.-B.Parent, Jos Bertrand, Paul Limoges, J.Lawton, Armand Valiquette, MM.Dr Alfred Cherrier, G.-A.Leclerc.Dr P.-A.Li-boiron, Antonio Boivin, Gaston Valiquette, René Valiquette, Lucien Martin, Gérard Martin, Ernest Valiquette.Le 29 du courant, est décédée à l’Institution des sourdes-muettes, de Montréal, où elle demeurait depui.-, .quelques années, Mme François-Xavier de Montigny, à l’âge de 89 ans.! Mme de Montigny, native de Terre- ' bonne, demeura longtemps à Saint-Jérôme.Ses deux filles, Blanche et Eva, avaient épousé la prendre, feu le Dr Guillaume Prévost, la seconde, feu le Dr Henri Prévost.Mme de j Montigny était donc la grand’mère J de M.Raoul Prévost, de Mme Sinaïe Lamarre et de Mme Gaspard Archambault.Ses obsèques ont eu lieu, hier, à Terrebonne.Nos sympathies à la famille.THEATRE REX Jeudi, vendredi et samedi, les 1, 2 et 3 janvier: Lon Chaney dans “The Unholy Three” — Cartoon — Comédie.Dimanche et lundi, 4 et 5: Bet 'y Compson dans ‘ ‘ Street Girl ’ ’ — News — Cartoon — Comédie.Mardi et mercredi, 6 et 7 : Acteurs Choisis dans Version Française “La Tendresse” — News — Cartoon — Comédie.Jeudi, vendredi et samedi, 8, 9 et 10: Ken Maynard dans “Lighting Legion” — Cartoon —• Comédie.A NOS LECTEURS A cause du Jour de l’An, L’Aveni,.-du Nord paraît, cette semaine, plus à bonne heure et.sous un format réduit.Ceci nous oblige ù remettre an prochain numéro plusieurs articles et correspondances qui nous sont arrivés à l’hejure où notre journal était sous presse.Nos correspondants et nos lecteurs voudront bien nous excuser et accepter les souhaits que nous formulons bien sincèrement pour eux à l’occasion de la Nouvelle Année.SAINTE-SOPHIE —- M.Jules Beauchamp est de retour d’une promenade à Montréal.-—• La semaine dernière, MM.Edouard Labelle, Ernest et Léo De jardins sont allés à Hull, par affaires.— Quelques citoyens de Sainte-Sophie, tiennent à remercier par la voix de ce journal, le département de la voirie, qui nous a favorisé d’une si belle route pour se rendre à Saint-Jérôme, et M.Duval qui a fait ces travaux dans un si court délai.— Mlle Juliette Dion de Saint-Jérôme est en vacances chez ses parents.— Dimanche dernier étaient de passage chez M.Joseph Desjardins : M.René Desjardins, Mlle Thérèse Char-bonneau, Auguste Desjardins de St-Janvier; M.Marcel Charbonneau, de Sainte-Anne des Plaines; M.Louis Champagne, de Terrebcnne; M.Arthur Landry de l’Epiphanie.S.-ANNE DES PLAINES — Marguillier sortant de charge: M.Groulx, maire, remplacé par M.Alphonse Lévoillé.Les autre.; mar-guilliers sont: MM.Arthur Alary et Jean Léveillé.— M.Jos.Valiquette de Woonsocket, Rhode Island, est en visite chez M.Desjardins.—-M.Raoul Pelletier de Saint-Esprit, était de passage ici, dimanche dernier.— Mme De Champlain et Mlle De Champlain, de Valleyfield, sont en visite chez M.S.De Champlain, de Sainte-Anne.—-Mlle G.Monaham, de Saint-Lin, était en visite, dimanche, chez son oncle, M.Damage Gauthier, notaire.— Mlle E.De Champlain est à Montréal pour une promenade de quelques jours.NOUVELLES DE STE-AGATHE — M.Arthur Cyr, contracteur, de Sainte-Agathe, recevait à un souper a l’occasion de Noël un groupe de parents et d’amis.Parmi les invités nous remarquions: M.eî Mme Cyr, de Saint-Sauveur, M.et Mme Alexis Goyer.M.et Mme Emile Cyr, M.et Mme A.Brunet et leur fillette Madeleine, M.et Mme H.Cyr et leur fillette, Mariette, M.et Mme Albert Forget et leurs enfants; do Mont-R Hand; M.et Mme R.Leroux et leurs enfants, Fleurette, Jean-Guy et Yvon; M.et Mme H.Leroux et leurs enfante Richard et Gaétan, de Sainte-Lucie ; Mine Eusèbe Leroux, M.et Mme Edouard Labelle et leur fillette Françoise, M.Roméo Leroux, de Saint-Jerome ; Mme A.Boucher, M.Adrien Leroux, de Montréal ; Mlle Alice Bélanger, Mlle Edna Leroux, M.Emilien Bélanger, Paul Leroux, Rodolphe Filiatreault de Saint-Jérôme ; M.Roméo Piché, Mlle Cyr, de Sainte-Agathe.Tous se retirèrent aux petites heures emportant avec eux un bon souvenir de cette agréable soirée.LE CHEVROLET 1931 EN FRANCE Après la chute du gouvernement Tardieu, défait par un vote hostile du Sénat, un nouveau cabinet a été laborieusement formé par le sénateur Thodore Steeg.La composition du cabinet laisse comprendre que la politique étrangère de la France, sous le nouveau gouvernement, sera faite de modération et de conciliation, politique que M.Briand prône depuis longtemps.On sait de plus que M.Steeg est lui-même plus favorable à l’arbitrage qu’à la force.L’Avenir du Nord est publié par La Cie de Publication de St-Jérôme Ltée.176, ave Parent, Saint-Jérôme, Co Terrebonne.J.B.Parent, directeur-gérant.Le Chevrolet Six 1931, — plus gros, plus beau et de plus bas prix que tout autre Chevrolet jusqu’ici, quatre ou six — sera visible dans tout le Canada, dimanche le 4 janvier, et l’annonce officielle qu’en fait la General Motors cf Canada mentionne un grand nombre d’améliorations nouvelles et frappantes.L’auto de 1931 semble être foncièrement le même, mais son apparence a subi un changement considérable qui lui a valu une plus grande beauté de lignes et de contours.L’empattement a été augmenté jusqu’à 109 pouces, et avec cette plus forte dimension, le cadre ainsi que plusieurs parties mécaniques ont vu leur force augmentée jusqu’à 50 pour cent.La beauté des nouvelles lignes du Chevrolet se voit du premier coup d’oeil et l’augmentation de deux pouces dans l’empattement semble avoir été utilisée dans la ligne entière pour accroître l’espace et le comfort des carrosseries Fisher.Les nouvelles combinaisons élégantes de couleurs Duco, l’addition de nouveaux ornements sur la carrosserie et une vue d’avant bien différente de celle de l’auto 1930 font que le modèle 1931 possède une apparence sans contredit, bien supérieure à celle de tous ses prédécesseurs.Cette année, le radiateur est amélioré en efficacité et on apparence.Un nouveau dessin le fait paraître beaucoup plus haut et les côtés semblent avoir une courbe plus prononcée.Une barre d’appui, arc-boutée sur les garde-boue et passant devant le radiateur, supporte les phares do forme parabolique, aussi bien que l’avertisseur populaire à haute fréquence, qui est monté cette année,,au-dessous du phare gauche; la barre et les phares sont plaqués au chrome.l’extrémité avant des garde-boue a été un peu ro-montée pour donner un effet fuyant de leur autre extrémité.Toute les nouvelles carrosseries Fisher ont une moulure de ceinture bombée, ce qui a pour but d’accentuer l’apparence basse que trouve l’auto dans ses panneaux de côté plus profonds.Les lignes de la capote sont améliorées par une courbe fuyante et une couronne plus prononcée à l’avant.La direction a été grandement changée pour le mieux.Le volant comprend trois rais au lieu de quatre, permettant une meilleure vision du panneau d’instruments.Grâce à son nouvel engrenage à secteur et vis sans fin, possédant un rapport de 12 à 1 el des paliers coniques, les mécanisme do direction offre plus de facilite pour le virage ou le stationnement.Un léger abaissement du siège et une faible élévation de la partie supérieure du cadre du pare-brise donnent une meilleure vision au conducteur.Les étroits montants latéraux du pare-brise concourent aussi à augmenter la sûreté de l’auto.L’examen du Chevrolet Coach 1931 révèle une spacieuse accommodation pour cinq personnes.De larges portes permettent un accès facile, tandis que le capitonnage de mohair et de dr.p fin crée une riche atmosphère de confort.Les sièges avant sont du genre reposant, moulant les contours; ils ont une charnière à l’avant.Inutile d’ajouter que le siège du conducteur peut s’avancer et se reculer.Le Coupé Sport est lui aussi plus distingué que jamais.Les élégantes lignes fuyantes de ce modèle à cinq fenêtres avec sa moulure imitant l’acajou et ses lampes de capot plaquées : u chrome le rendent particulièrement attrayant.Au nombre des autres perfectionnements se trouvent le compartiment avant isolé, l’embrqyage plus durable, la transmission plus douce et silencieuse, ainsi que l’usage du placage au chrome, à l’épreuve de la rouille, sur toutes les parties brillantes découvertes.Quatre amortisseurs hydrauliques Lovejoy et des freins entièrement recouverts et à l’épreuve des intempéries aux quatre roues continuent de faire partie de l’équipement régulier.La ligne de neuf types de carrosseries comprend trois modèles ouverts " ' la routière, le phaéton et la routière sport; et six modèles fermés — le coach, le sedan, le sedan spécial, le coupe à trois fenêtres, le coupé à cinq fenêtres et le coupé sport.L’intérieur de toute; les carrosseries a été transforme afin de tirer tout le parti possible de l’espace extra qu’offre l’augmentation de l’empattement.Résultat, l’intérieur donne l’impression d’un gros auto, tout comme les lignes extérieures de la carrosserie démontrent que l’auto est de fait beaucoup plus gros que l’an dernier._ Leg gros freins puissants à expansion interne du nouveau Chevrolet &ix sont complètement recouverts et pourvus d’une garniture durable spéciale.Leur action est puissante, assurant un arrêt doux et rapide quelle que soit la température.Cinq roues de broche et un support à l’arrière sont de l’équipement régulier sur tous les modèles à passagers sauf le Sedan Spécial qui a six roues de broche dont deux sont montées sur les garde-boue avant.La Routière Sport, le Coupé Sport et le Sedan Spécial possèdent une grille plaquée au chrome devant le radiateur.On a fait donner au moteur Che! vrolot amélioré de 50 chevaux, six cylindres et à soupapes en tête, tout ce | qu’on peut attendre de la perfor-j manee six cylindres — il ne semble pas cependant qu’en ait sacrifié quoi-i que ce soit de l’économie Chevrolet.| On a rendu l’opération du moteur iplus douce au moyen d’un vilebrequin | plus rigide et d’un balancier harmo-j nique plus efficace.D’autres perfec-j tionnements comprennent un volant de moteur amélioré, un bloc de cylindres et un •carier renforcés.De toute cette liste de perfectionnements importants qui marquent le modèle 1931 comme le “plus gros et le meilleurV Chevrolet, il ne faudrait pas exclure les carrosserie.; Fisher ; composées de bois dur et d’acier.Ces ! carrosseries sont du genre le plus fort | et le plus sûr et le plus durable que l’on connaisse et-qui est employé dans les autos les plus dispendieux.Tous les nouveaux autos sont munis du système de graissage Alemite; de la serrure ;d’allumage contre les voleurs; d’un accumulateur dont la caisse est en composition; d’une trousse d’outils complète; d’un signal d'arrêt automatique; d’un rétroviseur; tablier et tapis du compartiment avant isolés sur tous les modèles à passagers; phares à double rayon; et parebrise Fisher VV avec essuie-glace automatique.PETITES ANNONCES TARIF DES PETITES ANNONCES 1 insertion.50c.3 insertions.$1.00 Espace environ 1 pouce sur 1 colonne.Cartes pfofessiopfielles A VENDRE — 2 propriétés à bon marché, situées sur la rue Saint-Georges, dans le centre des affaires, avec deux magasins.Logements privés en bas et en haut.Pour plus amples information, s’adresser au bureau de L’Avenir du Nord.MONT-ROLLAND —• Mlle Yvette Nadon, fille de M.et Mme Achille Nation et petite-fille de M.Adhemar Larose, est de retour d’un séjour passé à l’hôpital, après avoir subi une grave opération pour l’appendicite, et un absès aigu.— M.et Mme A.Larose, de Mont-Rolland, ont passé Noël chez leur fille Mme Achille Nadon.AUX LECTEURS ET LECTRICES Etant entré dans le commerce, je suis heureux d’avoir l'honneur do venir presenter au public mes voeux de bonheur pour la nouvelle année.Que l’an nouveau soit pour tous, la réalisation parfaite de leurs désirs.A tous ceux qui nous in’ont fait l’honneur de leur encouragement, un cordial merci! 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Le gérant et le personnel du Bureau de St-Jérôme de La Cie d’Assurance Métropolitaine Souhaitent à leurs nombreux assurés ainsi qu’à la population de St-Jérôme et des alentours Mmm tt îintmtae Atmré RENE HOMIER, W.MARTIN, L.LAPLANTE, A.O.MARC AURELE, A.LALIBERTE, R.LECLAIR, H.GASCON, A.AVON M:XZXZX7XXXXXZZXZX7XZXXXXXX AVOCATS Ein.Charette J.R.Labelle 8348, Henri Julien 4320, Delorimin Dupont 2016 Amherst 2460 Char El te & Labelle Comptables — Syndics de Faillite Edifice “La Sauvegarde” Chambre 41 152, N.-Dame Est Hontreal Tél.HArbour 4373 Téléphone 149 Jos.Plessis-Bélair, C.R.AVOCAT — BARRISTER 340, LabeUe, Sait-Jérôme Téléphone : Bureau et Rés.60 Gaston Gibeault Avocat et Procureur de la société légale Bourassa & Gibeault STE-AGATHE DESMONTS Tél.98 Casier Postal 420 Dr L.P.Marleau 324 Labelle .Saint-Jérôme.Emile I .Sasseville L.L.L.AVOCAT - PROCUREUR 57.St-Jacques Ouest, Montréal Jeudi et samedi à Terrebonne Téléphone 54 Dr Guy Lefort Chirurgien-Dentiste Extraction sans douleur, Dentiste du Sénatorium Laurentien, Ouvrage garanti.26, rue Principale, Sainte-Agathe des Mcnls.- P.Q Téléphone 307 Dr Pierre-A.Liboiron Chirurgien-Dentiste 292 St-Georges St-Jérôme Près coin Legault et St-Georges Dr B.Rochon ® Médecine, Chirurgie, Electricité médicale (jtll Dr J.Lapointe Spécialiste pour : 280 Yeux, Nez, Gorge et Oreilles ST-jEROME - - - .A l’occasion du Nouvel An t Je tiens à remercier tous ceux avec qui j’ai été en relations commerciales et à leur souhaiter Une année de succès, de bonheur et de prospérité.' CAMILLE LORRAIN Entrepreneur Général 474, rue Fournier Saint-Jérôme PHARMACIE OSCAR LANDRY W.PRUD’HOMME, Pharmacien, Gérant Tél.461 & 490 :: 341, St-Ceorges Voisin du Marché Q,1 alité, Service, Satisfaction Ordonnances de MMi les médecins exécutées avec soin.Confiez-nous vos commandes.Service rapide Que içji apporte Paix, Santé, Bonheur dans tous les foyers canadiens.[XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXTJ Beau choix de RADIOS GIN HOLLANDAIS IMPORTÉ AUTHENTIQUE La Plus, ôquiseet REELLE SaveurHoHmdaist Qualité et saveur importées quj ne viennent que de Hollande-^— qui ne «’offrent que dans le fameux Gin de Kuyper.Pi*accepte» pas de succédané.Aucun n’est authentique sans Cette signature• JOHN de KUYPER & SON Distillateurs, Maison fondée en 1695 Rotterdam - Hollande 13F BOUTEILLE DE ÎO ONCES AUSSI VENDU Etf BOUTEILLES DE 26onces^2.^
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