L'Avenir du Nord, 28 novembre 1930, vendredi 28 novembre 1930
f rÇRBÎffB-QUATRIEWlJB ANREH NUMERO if.&$|9QjMA&ÀWtyl «?üiwti yv mi&f&'m.¦'¦'¦ ;'.l.l,.i.-.‘»!:^-vw-.d.'.- ¦ , 'T.TO^?jg-Sr, " VENDREDI, gi KGVP&ÏIB WW.1897-1930 SEUL JOURNAL du DISTRICT deTERREBONNE EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE-TROIS ANS.1897-1930 “LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VER RONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) CHENIER Directeur politique: JULES-EDOUARD PREVOST.ABONNEMENT: $2.par année.Publié par la Cie de Publication de St-Jérôme Ltée.HENRI GAREAU, Président Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT.SAINT-JEROME, P.Q.\ % LABELLE i.-L.Emporté par l’angine de poitrine, fauehé en pleine force, en pleine activité, en pleine vie, l’honorable J.-L.Perron vient de mourir.Perron est mort ! Voilà certes des mots qui semblent ne pouvoir aller ensemble, car il était un de ces hommes dont on a dit qu’ils no sont pas faits pour la mort.Ça n’est pas qu’il fut jeune, puisqu’il avait 57 ans, mais il avait encore la pleine force do corps et d’esprit, l’inlassable activité, l’illusion des choses du lendemain, la soif de vivre qui sont les belles qualités de la jeunesse.M.J.-L.Perron restera dans notre histoire l’un des hommes les plus remarquables de notre génération.Son nom brillera au premier rang parmi ceux qui ont donné de la force et de l’influence à la race eanadienne-fran-çaise, dans la politique, dans les affaires, dans les oeuvres sociales, dans les entreprises charitables et humanitaires.M.Perron a été une personnalité qui, comme toutes celles qui c-nt de la valeur, a soulevé des contradictions autour d’elle.Parce qu’il avait eu le talent d’acquérir de la fortune, les petits caractères le jalousaient et le calomniaient.Parce qu’il avait brisé les obstacles pour assurer la réalisation de grandes entreprises, parce qu’il avait la brusque franchise de tous les hommes d’action, tous ne l’aimaient pas.Mais, aujourd’hui que sa vie est terminée, que sa mort nous donne le temps et l’occasion de feuilleter les pages de son ardente carrière, les calomnies, les médisances, les fausses impressions sc dissipent et l’on célèbre les qualités de ce géant de l’action, qui fut un patriote sincère, un coeur charitable et généreux, un esprit large une intelligence puissante.On a dit souvent que l’honorable J.-L.Perron était un homme d’action.Oui, mais il était aussi un homme à idées dont la province de Québec a largement profité dans sa législation et dans son administration.M.Perron était un chef robuste, un meneur d’hommes, un réalisateur.On a déjà dit de lui avec raison qu’il préférait les faits à l’effet.Il disposait de la force péremptoire du bon sens appuyée sur une volonté de fer.Un tel alliage lui a permis d’accomplir de grandes choses.Comme ministre de la voirie, il a réalisé un programme qui marquera l’une des principales étapes du pro- grès de la province de Québec.Comme ministre de l’agriculture, il a commencé une oeuvre gigantesque que la mort a interrompue mais qui sera l’un de ses plus beaux titres à la reconnaissance de ses concitoyens.En plus de cette activité fébrile déployée au service direct de la province, comme ministre, M.Perron était à la tête de l’un des plus impartants bureaux d’avocats de la métropole.Il était mêlé à une multitude de vastes entreprises qu’il faisait bénéficier de son étonnante aptitude pour les affaires, de sa rapide vision des différents aspects d’une question, de sa juste prévision des choses, de sa puissance de travail et de ses solides connaissances légales.En vingt ans, M.Perron est graduellement devenu l’un des Canadiens-français les plus influents dans le monde de la finance, au Barreau et dans la politique.Sa' vie de travail fut intense.Quand, en 1929, il devint ministre de l’agriculture, il se mit avec ardeur à une tâche formidable de réorganisation et de nouvelles initiatives dans ce domaine.Le magnifique et vaste programme qu’il se traça alors démontre la grandeur de ses vues et de son effort.Même menacé par le mal qui l’a emporté, il refusa, tout d’abord, de prendre les précautions qu’on lui conseillait.O’est qu’il était de ceux à qui le repos ne sourit pleinement que lorsqu’ils ont rempli toute leur tâche et exécuté leur programme.Hélas ! le temps n ’a pas accordé le délai que sollicitait et que méritait ,on besoin d’action et de réalisation: La mort brutale impose l’irrévocable et éternelle immobilité à ce vigoureux travailleur qui avait encore tant de choses à faire.La vie de ce valeureux citoyen, qui a combattu, agi et arduement travaillé, qui a réussi par son seul aient et son labeur incessant, qui a été un homme do coeur, de volonté, un patriote et un chrétien sans ostentation mais convaincu, une telle vie chargée d’oeuvres et de mérites est remplie de leçons pour la jeunesse qui pousse et pour tous les compatriotes de M.J.-L.Perron qui déplorent sa perte.Nous déposons sur sa tombe nos prières et l’hommage de nos regrets.Nous prions Madame Perron et ses deux fils d’agréer l’expression de nos vives condoléances.JEP.J.-L.MISSIONS INDIENNES ET MISSIONS BLANCHES [Ecrit pour l’AVENIR DU NORD] Les journaux ont publié, an cours de la première semaine de novembre, un appel de Mgr Guy, le nouveau vicaire apostolique de Grouard, en faveur de ses missions indiennes et de ses missions blanches.11 importe d’y faire écho.“La presse, disait déjà Léon XIII, est l’oeuvre, par excellence des temps modernes et l’heure viendra où elle sera l’unique moyen d’instruire et de renseigner le peuple.” Mgr Guy, qui est très moderne tout autant que très apostolique, le j comprend parfaitement, et, très vo-lonticrs, évidemment, il “prêche” par la presse et par les journaux.Ce- ; la vaut mieux, à mon avis, que de s’escrimer contre une publicité, pas toujours sage et bien inspirée, c’est vrai, mais qu’on ne pourra jamais empêcher de se produire, pas plus qu’on ne saurait contraindre le Saint-Laurent à remonter vers sa source.Que l’on conseille et que l’on dirige dans le sens de l’amélioration, à la bonne heure! Mais il n’est guère pra^ tique d’essayer de détruire en se butant contre un mur trop solide et trop résistant.Le grand journal d’information est une force dont il convient de se servir, le mieux possible, pour la propagande ou la défense des bonnes et saintes causes.Or, Mgr Guy a une belle et noble cause à faire connaître et à pousser devant l’opinion, et c’est celle de ses missions indiennes et de ses missions blanches.“Nos missions indiennes, écrit-il, accusent encore une forte majorité sur nos missions blanches.Les cinq écoles résidentielles de notre “vicariat”, destinées aux Indiens, constituent des points de concentration et de vie catholique très importants.Notre territoire s’étend jusqu’à la crête des Montagnes Rocheuses à l’ouest et il côtoie le territoire du Mackenzie au nord.Il faudra, dès l’an prochain, ouvrir ' de nouveaux postes pour ces enfants des bois.Us sont pauvres, bien pauvres, ces chers Indiens.C’est pour eux d’abord que je tends la main.” D’autre part, ses missions blanches, c’est-à- dire ses organisations spirituelles et temporelles pour venir en aide aux colons de race blanche qui vont s’établir dans son “vicariat”, en particulier dans la région de la Rivière-Ia-Paix, sont également en grand besoin d’être secourues.Mgr Guy parle de quinze chapelles récemment construites ou qu’on se propose de construire bientôt.Il faut, pour les blaïlcs-comme pour les sauvages, ériger des paroisses, bâtir des églises, établir des écoles.C’est pour les unes et les autres que le vaillant évêque se fait mendiant.“J’ai une bien belle tâche à remplir, m’écrivait-il à moi-même le 22 octobre dernier, mais elle est considérable et j’ai besoin de prières et de secours.” Qui ne le comprendrait pas?Les anciens évêques oblats de ’Ouest, le grand Mgr Taché, l’héroïque Mgr Faraud, le saint Mgr Grandin •— celui que Louis Veuillot a appelé en 1868 “l’évêque pouilleux” — et les autres se sont faits ainsi souvent de généreux et courageux mendiants pour leurs missions et leurs ouailles.Personne ne s’est jamais appauvri en leur donnant.Bien au contraire, on s’enrichissait de biens qui ne périssent pas.Mgr Guy suit la tradition.“Si je faisais une confession publique, écrit-il avec une modestie qui l’honore, j’avouerais que mon orgueil inné répugne à quê-;er pour moi-même.Mais, pour les âmes à sauver que ne fuirait- n pas?” Comment pratiquement peut-on venir en aide à ce digue évêque dont le courage et la bonne humeur n’ont pas l’air de s’alarmer en face des difficultés de sa tâche?Il nous le dit lui-même dans son “communiqué” à la pressé.Il veut établir un “fonds dos colons” et s’assurer le moyen de fonder des missions-paroisses en bâtissant des chapelles et en les meublant.C’est ce qu’il appelle son projet matériel et son projet spirituel.“Notre “fonds des colons”, écrit-il, est destiné à subvenir aux nécessités matérielles des colons pendant les deux premières années de leur séjour M.J.-L.Perron, ancien ministre de la voirie et ministre de l’agriculture dans le cabinet Taschereau, est mort le 20 novembre, à l’âge de 57 ans.M.Joseph-Léonide Perron naquit à Saint-Marc comté de Verclières, le 25 septembre 1873, de Léon Perron, cultivateur, et de Marie-Anne Du-eharme.Il fit ses études classiques au collège de Sainte-Marie de Monnoir et ses études légales à l’Université Laval de Montréal.Admis au Barreau en 1895, il était nommé conseil du roi en 1903 et bâtonnier général du Barreau de la province de Québec durant le terme 1922-23.En 1909, il représentait le comité des citoyens devant la Commission royale chargée de faire enquête sur l’administration de Montréal.La même année, il était nommé membre du comité catholique du Conseil de 1’Ins-ruction publique et on lui confiait la présidence de la Commission métropolitaine des parcs.Il est entré dans la politique en 1910 alors qu’il fut élu député de Gaspé à la législature provinciale.En 1912, il se faisait élire député provincial du comté de Ver-chères.En avril 1916, il était nommé conseiller législatif et en 1920 il entrait dans le ministère Taschereau comme ministre sans portefeuille.En 1921, il prenait charge du ministère de la voirie, en 1929, il était ministre de l’agriculture et élu député de Montcalm.SON PASSAGE A LA VOIRIE Au cours de son passage au ministère de la voirie, M.Perron fit construire 6 000 milles de routes régionales et de chemins municipaux.Il fit donner des vôies de communication à la péninsule de Gaspé, au nord des comtés d’Argenteuil, de Papineau, de Montcalm, de Joliette, de Berthier, de Chicoutimi et du Lac Saint-Jean qui se trouvaient isolés du reste de la province.M.Perron s’est efforcé de rendre les routes plus sûres en éliminant progressivement les courbes dangereuses et les passages à niveau et de les améliorer en faisant planter 200,000 arbres d’ornementation et en instituant des concours d’embellissement.Il a aussi beaucoup fait pour DIMANCHE, DANS LE COMTE DE BERTHIER Le grand ralliement libéral convoqué pour dimanche dernier à Saint-Gabriel de Brandon, à la demande des électeurs du comté de Berthier, que M.Cléophas Bastien représente à l’Assemblée législative, et remis au dernier moment par respect pour la mémoire de l’honorable J.-L.Perron, ancien ministre de l’agriculture, aura lieu à 2 heures 30 dimanche après-midi procljain.L’honorable Athanase David, tel que convenu, sera le principal orateur.M.Cléophas Bastien présentera lui-même son hôte distingué.MM.Lucien Dugas et autres adresseront aussi la parole.Les électeurs du comté de Berthier invitent à la manifestation politique do dimanche tous leurs amis des comtés avoisinants.développer le tourisme.Ses collègues du cabinet ont voulu perpétuer le souvenir du travail qu’il a accompli à la voirie en nommant “boulevard Perron” la route qui encercle la péninsule de Gaspé.AU MINISTERE DE L’AGRICULTURE dans le “vicariat”, en leur fournissant les instruments aratoires, les animaux, les graines de semence, la nourriture, bref tout ce qui est indispensable dans les débuts.Quand nos gens récolteront, ils remettront lentement au “fonds des colons” qui les aura aidés et celui-ci servira à d’autres braves colons qui voudront s’établir à leur tour.” Voyez-vous cette roue qui tourne.vers l’avenir, si prometteuse de biens?Et puis au spirituel il faut des chapelles et, à ces chapelles, un ameublement au moins sommaire.Lisez ces lignes éloquentes dans leur simplicité: “Messieurs les curés — Ces ornements qui chez vous sont passés à la dernière classe auront chez nous les honneurs de la première.Avec ces objets religieux que vous avez mis au rancart, nous ferons, nous, nos beaux dimanches.Mes bonnes soeurs — Vos couvents recèlent de bien belles choses, qui sont trop communes cependant pour paraître convenablement sur vos autels resplendissants.Chez nous, elles feraient frémir d’orgueil les murs de nos pauvres chapelles.Vos doigts agiles et expérimentés, mesdames, ne pourraient-ils pas ajouter un peu à leur travail pour habiller convenablement nos missionnaires quand ils montent à l’autel?.Et vous, messieurs, serrez moins les cordons de votre bourse.Déliez-les et donnez ! Donnez de cette monnaie que vous avez gagnée à la sueur de votre front.Elle vous enrichira.Qui donne aux pauvres — et nous le sommes — prête à Dieu.Le capital est coté a et les intérêts sont garantis !.” Voyons, en vérité, peut-on quêter de meilleure grâce et qui refusera d’y aller de sa petite contribution, même d’une légère1 obole s’il ne peut faire mieux?Mgr Guy a pris comme devise, dans ses armoiries d’évêque, la sentence latine qui dit tout: per cru-cem ad lucem — par la croix vers la lumière.Qui hésitera à l’aider à porter sa croix pour que, dans ses missions indiennes et dans ses missions blanches, la lumière du Christ et de son Evangile brille, en effet, plus vite et plus ardente?En tout cas, c’est de grand coeur que je fais écho, dans ce trop modeste article, à son' éloquent appel à la bonne volonté et à la générosité de de fleurs, furent simples et modes-tous’ „ _ tes.Peu de tentures noires revêtaient L’abbé Elie- J.AUCLAIR les murs et les colonnes de la vaste Au printemps de 1929, M.Caron démissionna comme ministre de l’a-< griculture pour raison de santé.Des réformes considérables s’imposaient.M.Perron consentit à mettre son activité et son talent d’organisateur au service des agriculteurs de la province.Le nouveau ministre de l’agriculture avait gardé de son enfance vécue à la campagne un goût assez vif pour les choses de la terre; il possédait deux belles fermes à Val-Brillant et à Beaconsfield.Le 24 avril, il prit possession de son bureau au ministère do l’agriculture et s’attela tout de suite à la tâche en procédant à une sorte d’inventaire.11 faisait bientôt connaître au public un vaste programme de rénovation agricole dont les principaux articles étaient l’égouttement des terres, l’amélioration des races animales, des graines de semense et la coopération.En même temps qu’il devenait ministre de l’agriculture, M.Perron abandonnait le Conseil législatif pour se présenter devant les électeurs du comté de Montcalm.Il s’y faisait élire le 9 novembre 1929 après une rude campagne.M.Perron avait épousé, le 6 juin 1906, Mlle Berthe Brunet, fille d’A lexis Brunet, de Montréal, qui lui survit.Il laisse aussi deux fils: Jacques et Guy.L’AVOCAT ET LE FINANCIER M.Perron a exercé activement sa profession ; l’étude légale dont' il faisait partie, d’abord Perron, Taschereau, Rinfret, Vallée, Perron et Ge-nest, puis Perron, Vallée et Perron, était une des plus achalandées de Montréal.En plus de l’exercice de sa profession et de la politique, M.Perron s’intéressait aux affaires et il était devenu un des financiers les plus en vue de la province.Il était directeur des compagnies suivantes : Shawinigan Water and Power Limited, United Securities Ltd, Montreal Tramways, Montréal Tramway and Power Ltd, Canadian Light, Heat and Power Limited, Regent Knitting Company Limited, Sun Trust Company Limited, Canada Cement Limited, Viau Frères Limitée, National Brick Company of Laprairio, Excelsior Life Insurance Company, la Sauvegarde, American Calcium Company, Aera Mines Limited, Federal Zinc and Lead Company, Beaconsfield Preserving and Canning Limited, Ford Canadian General Investment Trust Limited, Canadian Loan and Mortgage Limited, Le Pain Moderne, etc., etc.La mort de l’honorable M.Perron a provoqué par toute la province de nombreux témoignages de regret et de sympathie.La dépouille mortelle de l’honorable M.Perron repose, depuis samedi dernier, dans le tombeau familial du cimetière de la Côte-des-Neiges, érigé en 1885 au nom de feu Alexis Brunet, beau-père du défunt.LES OBSEQUES Selon les dernières volontés du défunt, les funérailles de M.Perron, si imposantes par les milliers de personnes qui formèrent le cortège funèbre et par les milliers d’autres qui s’arrêtèrent dans la rue en signe do dernier hommage, au passage des restes mortels, et si somptueuses apparemment par le défilé de seize voitures abondamment chargées de couronnes NOTRE ECOLE D’ENTRAINEMENT AGRICOLE La fondation d’une école d’entrainement agricole à Saint-Jérôme, que nous avons annoncée dans le dernier numéro de l’Avenir du Nord, a été signalée et commentée par plusieurs journaux quotidiens.Le Devoir a publié, mardi dernier, un premier-Montréal sur “L’expérience de Saint-Jérôme” Il dit, entre autres choses: “L’expérience est intéressante en soi; elle l’est peut-être autant parce qu’elle souligne, une fois de plus, la tendance à rapprocher du plus grand nombre de gens possible la science agricole.” De son côté, la Presse, sous le titre: “Un geste de M.Perron” dit que “l’un des derniers actes publics de l’honorable J.-L.Perron et qui témoignent de son grand souci à vulgariser la science de l’agriculture est la création d’une école d-entraînement agricole dans le comté de Terrebonne.“L’Ecole d’entraînement agricole-est destinée à tenir le milieu entre l’école primaire rurale et l’école supérieure d’agriculture.Les fils de cultivateurs qui ne peuvent suivre un cours scientifique complet y.trouveront un enseignement pratique abrégé dont ils pourront tirer grand profit, dans des conditions économiques exceptionnellement avantageuses.“Dans son programme de rénovation agricole, l’honorable J.-L.Perron basait de grandes espérances sur ces cours intermédiaires qu’il se proposait d’établir graduellement en permanence dans tous les comtés de la province.Les jeunes cultivateurs de Terrebonne qui en inaugurent la série auront une reconnaissance émue envers le grand réformateur agricole que la mort a prématurément fauché au début de son grand oeuvre.” basilique de Montréal et le cercueil de cuivre n’était entouré que de six cierges au ,lieu du riche catafalque des services de première classe.M.le chanoine Adélard Harbour fit la levée du corps.S.G.Mgr Georges Gauthier, archevêque-coadjuteur du diocèse de Montréal, prononça l’absoute, assisté du lieutenant-colonel chanoine Adolphe Sylvestre, du chanoine Donat Binette comme diacre, et- du chanoine J.-Archibald Mousseau comme sous-diacre.S.G.Mgr Alphonse Deschamps, évêque auxiliaire, qui prodigua à M.Perron les derniers secours de la religion, chanta le service funèbre, ayant comme prêtre-assistant M.l’abbé R.Drouin, M.le vicaire J.Papineau, comme diacre, et M.l’abbé D.-T.Paquet, comme sous-diacre.Le maître de cérémonies était M.l’abbé Romuald Chayer.On remarquait dans le sanctuaire: Nos Seigneurs Eugène Limoges, évêque do Mont-Laurier; et Arthur Papineau, évêque de Joliette.Assistaient aussi à la.cérémonie dans les stalles du choeur de nombreux membres du clergé.Conduisaient le deuil: MM.Jacques et Guy Perron, fils du défunt; J.-J.Perrault, P.-B.Brais, Louis Brais et René Perrault, ses neveux.LE CORTEGE Venaient ensuite tous les membres du cabinet provincial, savoir: MM.L.-A.Taschereau, premier ministre; Honoré Mercier, ministre des terres et forêts; J.-E.Perrault, ministre e la voirie et des mines ; Athanase David, secrétaire provincial; Hector Laferté, ministre de la colonisation; J.-N.Francoeur, ministre des travaux publics et du travail; Lauréat Lapierre, J.-H.Dillon, Alfred Leduc, Emile Moreau, J.-O.Ouel-let, ministres sans porte-feuille.Le gouvernement fédéral était représenté officiellement par MM.Arthur Sauvé,, ancien chef de l’opposition provinciale et ministre des postes, et Alfred Duranleau, ministre de la marine; le Conseil législatif, par MM.Jacob Nicol, président; Narcisse Pérodeau; leader; P.-R.DuTrem-blay, Médéric Martin, Raoul-O.Gro-thé, Gordon-W.Scott, Louis-Alfred Letourneau, Georges-A.Simard, J.-E.Roberge, Henry Milnes.Plusieurs membres du Sénat dont MM.P.-E.Blondin, président; Lorne-C.Webster, F.-L.Béique, C.-P.Beaubien, J.-P.-B.Casgrain, J.-Marcellin Wilson, Donat Raymond, W.-L.Mc-Dougald, Smeaton White, George-P.Graham, Lawrence-A.Wilson, Jules-Edouard Prévost.La magistrature était représentée par MM.Thibaudeau Rinfret, de la Cour suprême et ancien associé légal de feu M.Perron, et P.-B.Mignault, ex-juge de cette cour; MM.R.-A.-E.L’HOSPICE-HOPITAL PROJETE A SAINT-JEROME L’ancien terrain de l’Exposition choisi pair1 le Comité.Le comité d’étude du projet d’établissement d’un hospice-hôpital à St-Jérôme s’est réuni dimanche dernier.Dix-sept membres étaient présents.Après discussion, la résolution suivante a été adoptée: Il est proposé par M.C.-E.Marchand, appuyé par MM.Henri Ga-reau et Raoul Lalande.ATTENDU que ce comité est constitué pour doter Saint-Jérôme d’un Hôpital-Hospice, pour les besoins de la ville de Saint-Jérôme et du comté de Terrebonne; ATTENDU que pour cette fondation, ce comité compte sur la générosité de la ville de Saint-Jérôme même dont la population retirera le principal avantage; ATTENDU que ce comité se croit justifiable de demander à la ville de fournir gratuitement le terrain nécessaire pour l’établissement de cette fondation et la construction des bâtisses actuellement les plus urgentes, de même que celles qui pourront devenir nécessaires par le développement de cette institution; ATTENDU que le site d’un Hospice-Hôpital doit être central et peu éloigné des accommodations usuelles, soit l’église, le bureau de poste, les gares de chemin de fer, le marché, d’un accès facile pour tous ceux qui peuvent y avoir affaire, tout en réunissant les avantages de la tranquillité; ATTENDU que les officiers des organisations charitables de la ville auront nécessairement l’occasion de fréquenter souvant l’Hospice-Hôpital, et qu’il importe pour cette raison entre autres, que le site soit facilement accessible; ATTENDU, de plus, qu’il y a lieu de faciliter à cette fondation des revenus pour l’entretien de la maison et que si le site choisi était central les bureaux de l’Unité Sanitaire du comté de même que le dispensaire anti-tuberculeux et de puériculture pourraient y être transportés; ATTENDU que de l’avis des gens de l’art des institutions de cette amplitude doivent être placées sur des terrains plats; pour réduire d’autant le coût de la construction des édifices.ATTENDU que pour toutes ces raisons il est de très grande importance que le site choisi'soit aussi facile d’accès que possible; ATTENDU que la ville possède un terrain de vingt-cinq arpents en superficie, dimension convenable, qu’elle a acquis de la Société d’Agriculture en vertu d’une résolution de son conseil, adoptée le 5 juin 1928, dprns laquelle il est spécifié que ce terrain pourra servir pour les fins d’un hôpital ; ATTENDU que, dès lors, l’opinion publique des citoyens de Saint-Jérôme a été et est restée à l’effet que ce terrain avait été acquis pour servir à un Hospice-Hôpital; ATTENDU que, depuis, le maire de la Ville a déjà offert ce terrain à des communautés religieuses qui l’ont trouvé avantageux et l’ont accepté à l’exclusion de tous autres.ATTENDU que différents terrains ont été visités et qu’aucun n’offre plus d’avantages que le terrain de la Société d’Agriculture au point de vue du site, des avantages du coût des constructions et de la facilité d’accès; Il est en conséquence résolu; Que ce comité, pour toutes les considérations ci-dessus, exprime l’opinion qffe le terrain, actuellement possédé par la ville de Saint-Jérôme, et connu sous le nom Terrain d’Exposition, est le plus avantageux et propice pour y établir un hôpital-hospice à Saint-Jérôme, et qu’en conséquence Greenshields, juge en chef de la Cour supérieure; Louis-Philippe Demers, Paul-Gédéon Martineau, Wilfrid Mercier, Charles Archer, Louis-Edmond Panneton, Charles-Albert Duclos, F-douard Fabre-Surveyer, Lc^is Boyer, Joseph Archambault, H-A.Fortier.Sévérin Létourneau, O.-A.Wilson, de la Com supérieure;.M.J.-A.-C.E-thier, de la Cour de circuit; MM.Gustave Perrault, juge en chef de la Cour des sessions; Arnédée Monet, J.-O.Lacroix et Gustave Marin, de la même cour.Plusiers députés fédéraux et provinciaux étaient dans le cortège.La ville de Montréal étaient représentée par le maire et plusieurs échevins.Avaient aussi des représentants : la commission du port de Montréal, la Commission et la compagnie des tramways.Des milliers d’autres personnes de Montréal et de toutes les parties du pays, escortèrent le char funèbre.Des centaines d’offrandes de messes, de fleurs, de télégrammes de sympathie ont aussi été déposées sur la tombe de M.Perron.MELI-MELO A QUEBEC M.Adélard Godbout, député de L’Islet, a été assermenté, hier, comme ministre de l’agriculture.MM.Dr A.-V.Roy, député de Lévis, et J.-E.-C.Ouellet, député de Dorchester, ont été nommés conseillers législatifs.LE CHOMAGE AUGMENTE AU CANADA L’armée des chômeurs du Canada a été augmentée de 28,267 recrues durant le mois d’octobre dernier, d’après des chiffres fournis par le bureau fédéral de la statistique.D’après les renseignements envoyés à Ottawa par les manufacturiers canadiens il appert qu’au 1er novembre il y avait 993,817 Canadiens employés dans les manufactures contre 1,022,184 au 1er octobre dernier.Cette diminution dans l’emploi est plus grande, de beaucoup, que la diminution moyenne de ces dix dernières années.La construction et les manufactures ont diminué leur production considérablement.Le bureau de la statistique divise le Canada en cinq régions économiques.G’est dans l’Ontario et la Colombie-Anglaise que le chômage a le plus augmenté.Dans la province de Québec il y a eu une diminution de 2,851 dans le nombre des personnes qui ont du travail tandis que dans l’Ontario la diminution a été de 11,310.Dans la Colombie-Anglaise, sur un total de 83 273 il y a eu 5,208 personnes qui ont perdu leur emploi.Dans Québec on a enregistré 285,288 personnes au travail et dans l’Ontario on en a enregistré 412,620.QUELLE OMELETTE! L’honorable André Fauteux vient de faire un pompeux éloge de M.Ca-milien Houde.II est bon de signaler que M.André Fauteux met tous scs oeufs dans le même panier que M.Houde.L’omelette n’en sera que plus complète dans le fragile panier du chef-bouffon des conservateurs à Québec.PENSEES • '**£•.•• •¦ .« ¦ ( C’est se mépriser soi-même que de n’oser paraître ce que l’on est.Massillon Ce n’est point -un grand avantage d’avoir l’esprit vif si on ne l’a juste.La perfection d’une pendule nest pas d’aller vite, mais d’être réglée.Vauvenargues le conseil de la ville de Saint-Jérôme est instamment sollicité de remettre ce terrain à la disposition du comité pour permettre à ce dernier d’en faire l’offre avec chance d’acceptation par elle à une communauté religieuse et engager cette dernière à accepter de construire à ses charges un Hôpital-Hospice à Saint-Jérôme.CONCERT DE LA SAINTE-CATHERINE Mardi dernier, l'Association Chorale de Saint-Jérôme, fêtait la Sainte-Oatherine en donnant son seizième concert, le premier d’une série de 4 ou 5 qu’elle se propose donner dans le cours de l’hiver.Il ne restait pas une seule placé disponible au théâtre et on applaudit fort.Malgré son long repos, la Chorale n’a rien perdu de son homogénéité et a rendu les pièces au programme avec brio.Certaines pièces comme “J’ai cueilli la belle rose” et “Joli coeur de rose” ont paru être moins comprises du publie.Pourquoi?Ce sont pourtant de fort jolies chansons, aussi parfaites que possible au point de vue harmonisation.Les mieux aimées furent sans conteste “Le retour”, la “Nuit” et les “Bohémiens”.La Chorale a exécuté “Prière du ’, “La fontaine de Caraouot”, “Les Bohémiens”, “Berceuse”, “Sweet and low”, “J’ai cueilli belle Rose”, “Joli coeur de rose” “La nuit”,; — “Le petit Mari’ “Qui veut moudre moudra” deux vieilles chansons populaires avec, comme soliste, Mme René Maurice, qui mérite toutes les félicitations pour sa belle interprétation et sa prononciation si nette.Mlle Lucille Turner, de la Société Canadienne d’opérette, était aussi au programme.Mlle Turner a, comm® toujours, été éblouissante de charme, de vivacité et d’entrain.On ne lasse pas de l’entendre.et de (Suite à la dernière page.) soir’ % la et / ses la i* mmm L'AVENIR DU NORD, VENDREDI, 28 NOVEMBRE 1930.Quand vous allez à Montréal descendez chez KERHULU & QDIAU H 1284, rue St-Denis, près Ste-Catherine Hôtellerie française.5b chambres Chambres à partir de $1.00.Garage, 50c.Prix spéciaux à la semaine Restaurant à la carte et à prix fixe Diner, 50cts.Souper, 60 cts.Cuisine française.— Vins et Bières de choix Passez une agréable soirée au “MATOU BOTTE” Cabaret parisien CAMPAGNE PERFIDE CONTRE LA FRANCE Note de la rédaction: — Nous som-heureux de reproduire un article paru dans le Canada, le mardi, 4 novem- , , T, , , ., -T i j ' „„„ l'cux ou la France constatait la perte bre.Nous demandons a nos lecteurs , , .j 1 .Ai.Lloyd G O', rge qui s’écriait: “ Devant un pareil £.it d'arme , c est à genoux qu’il faut parler de la Fi an ce”.Drapée dans sa gloiie, li France n ou e»t pas moins sortie exsangue de la guerre.Oui, la France fut saignée à blanc et pourquoi faut-il le rappeler à des alliés, à des amis de la première heure*?C’est au moment doulou- de le lire très attentivement car, dans une langue parfaite et avec une clarté mathématique, le rédacteur de ce véritable petit chef-d’oeuvre a su exposer d’une façon complète la situation actuelle de la France.11 est paru récemment dans le Globe de Toronto, un article assez perfide contre la France, au sujet des dettes de guerre.La France envahie et dévastée au cours de la grande guerre, a pourtant assez souffert dans ses chairs vives, pour qu’on lui épargne même à Toronto, des insultes qui atteignent son honneur, sa probité, sa loyauté.Dix de ses départements ont.été dévastés, ruinés dix-liuit cent mille de ses enfants ont été fauchés à la fleur de l’âge et ses grands blessés et mutilés sont légion.11 faut voir défiler ces loques glorieuses, à Paris, le 14 juillet ou le jour de l’armistice, pour comprendre l’immensité du sacrifice accompli par la France, sacrifice accompli non seulement pour défendre la frontière mais aussi bien pour sauver la liberté du monde.Certes, les alliés et notamment l’Angleterre, ont largement fait leur part et personne n’oubliera jamais l’héroïsme des troupes britanniques, mais c’est sur le sol français qu’il s: fallu lutter pied à pied, pour repousser l’envahisseur, et c’est de la mer du Nord aux Alpes que se sont déroulées les pires scènes d : c range cl de dévastation.A la Marne, Joffre par son génie, changea une défaite en une victoire Immortelle.A Verdun, n’est-ce pas Cette grande VENTE de Laveuses et de Repasseuses électriques se termine positivement le 29 nov’bre Profitez de ces généreux termes avant qu’il soit trop tard.Payez seulement $5.00 comptant la balance répartie sur une période de 18 mois sans intérêt.Gatineau Electric Light Company Limited de toute une génération de braves, où elle contemplait les ruines désolantes de se , dix départements que M.L1 yd George et plus tard Lord Curzon reportèrent sur 1 Allemagne une affection intéressée.L’on s’est acharné à alléger le fardeau des dettes de la nation de proie responsable de la guerre et l’on a fermé les yeux sur la faillite voulue du Reich.L’on craignait — et de fait on le disait — qu’il ne fallait pas laisser ta France panser trop vite ses blessures et dominer le continent.De conférence en conférence, la créance française contre l’Allemagne fut réduite, amenuisée.Ses gages furent contestés et âprement discutés.Dans l’intérêt de la paix, la France dut en semer un peu partout sur la route.Restait la question des dettes assumées par la France pour la défense commune.Le GLOBE, dans son article, insinue que la France a pratiquement répudié ses dettes, par suite de l’avilissement du franc et que c’est là ie qui explique sa prospérité actuelle.Pour les primaires et les ignorants, eela peut paraître vraisemblable et c’est ici que des précisions s’imposent.Il faut distinguer entre la dette extérieure et la nette intérieure de la France.Les dettes c.ntractées par la France pendant et immédiatemeni après la guerre, aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, ont fait l’objet de deux règlements de comptes: l’accord Béran-ger-Mellon et l’accord Caillaux-Chur-chill qui ont conservé à ces dettes le caractère d’obligations-or et d’après lesquels le service des intérêts est e£-Leciué à la valeur de l’or.y.lit à la dette intérieure, le service des intérêts des emprunts français, émis en France pendant la guérit, s effectue en francs ayant subi la dépréciation consolidée par la réforme monétaire de la stabilisation.Les thre, de ces emprunts, placés .’ailleurs presque eu totalité dans le public fr.uçuis étaient libellés en franc à une époque où le franc a->a.c urs i-Oico.Rien donc n’autoriserait la réclamation d’intérêts francs-or.Les étrangers qui ont souscrit à ces emprunts librement dans les mêmes conditions que les français eux-mêmes, effectuaient d’ailleurs une opération de caractère commercial.Ce sont les petits rentiers de France qui sont surtout à plaindre et non les étran gers.La baisse de ces titres eu va leur-or a été des quatre cinquièmes par suite de la dépréciation puis de la stabilisation du franc.Que dire de la baisse de certaines valeurs industrielles américaines et canadiennes, à la suite de l’effrondre-ment de l’an dernier à la Bourse de New-York.Beaucoup de Français sont détenteurs, par exemple, de l’International Nickel.Ce s actions payées l’an dernier $72.00 sont cotées aujourd’hui à $18.00 et moins.Ces Français songent-ils à incriminer les gouvernements canadiens ou américains pour la perte de leur capital ?Rendre le gouvernement français responsable de la baisse du franc et partant de la réduction de valeur des titres d’emprunts français ne serait pas plus équitable et voici pourquoi: La baisse du franc a eu pour cause, non le propos délibéré de l’Etat français, qui a fait atf' contraire les plus grands efforts pour la conjurer, mais l’abandon, à la fois dans le domaine économique et dans le domaine financier de la politique de solidarité in teralliée qu’avait établie l’accord Clé-mentel de 1916.Les pays, qui, comme l’Angleterre et les Etats-Unis, disposaient, au len demain de la guerre, du contrôle des matières premières (laine, coton, charbon et blé) ont, dès 1919, repris leur indépendance, afin d’utiliser cet avantage, au maximum pour leur reconstitution économique.L’on sait que la Grande-Bretagne, par exemple, en ce qui a trait au charbon, pratiquait la politique de prix différentiel.Le charbon vendu pour l’exportation était facturé plus cher que celui utilisé par l’industrie nationale.Quant à l’abandon de la solidarité financière, ces mêmes pays ont désiré conserver les avantages résultant d’une monnaie-or, pour le rôle international de leurs grandes places financières.L’opération était aisée pour les Etats-Unis, créanciers et dépositaires de la plus grande réserve d’or du monde.Elle était plus délicate pour l’Angleterre débitrice.Si forte pourtant fut la voix des banquiers de la Cité, très influents sur le gou- poar maintenir la livre sterling à la pariie avec le dollar et éviter ainsi que New-York n’éclipse Londres comme marché financier international, le icgieuieiit des dettes avec les Etats Unis fut hâté et conclu à des conditions beaucoup plus onéreuses que celles résultant de l’accord analogue franco-américain.La France dont les besoins d’importation s’accroissaient par suite de la nécessité de réparer les dommages de guerre, dont l’exportation était momentanément annihilée, à raison de la ruine de ses principales industries, dont les revenus étaient réduits par le rendement déficitaire des impôts à cause de ces mêmes ruines, * dont les créances sur l’Allemagne étaient irrécouvrables, ne disposait, pour les émissions de monnaie correspondant à ses besoins, que d’une couverture de plus en plus réduite.Voilà ce qui explique la baisse du franc.La baisse du franc et sa consolidation au cinquième de sa valeur, a constitué un immense prélèvement sur le capital national, grâce à qui a été financée la reconstitution des régions dévastées.Etant donné que les désastres d’une guerre, ne peuvent se réparer que par la création d’énormes ressources naturelles, celles-ci doivent provenir, sinon du vaincu, de prélèvements exceptionnels sur la richesse d.p y s.La méthode anglaise, cousis.an.c.un accroissement extrême de iriq ôi et le maintien de la monnaie .aiicmu le à la valeur de l’or, établit un prélèvement sur la richesse en f rmatiuu d'où gêne constante à l’industrie sacrifiée en quelque sorte à la lm nci et chômage.La méthode française, au contr fire, — même avec une taxation sévèi-i ayant consisté en un prélèvement fait une fois pour toutes,, sur la richesse acquise, ne p .raly e pas la production et ceci explique — avec la pratique de l’épargne, vertu bien française — la prospérité actuelle di l’industrie et l’absence de chômage en France.C’est en comparant ces méthodes que le chancelier de l’Echiquier, M.Philip Snowden, a pu déclarer, l’au tre jour, que “l’Angleterre serait sans doute duns une si uati n meilleure au point de vue économique si elle avait réduit sa dette des quatre cinquièmes.’ ’ Mais tirer de ces paroles, comme le fait le GLOBE une insinuation contre la loyauté du gouvernement français en matière financière, est contraire aux faits comme à l’équité.La distinction essentielle entre l.i dette extérieure de la France et la de.te intérieure, la première étant scrupuleusement maintenue à la valeur de l’or, l’autre étant seule affectée par la baisse du franc, est trop claire pour ne pas suffire à dissiper toute équivoque.Il y a de ces esprit, revêches e grincheux qui ne peuvent s’habituer à l'idée d’une France pr «père, où l’or .boi.de parce que tout le monde îr.vaille et épargne.Et pou.4 nt, avant 1914, ne disait-ou pas d’elle: “Créancière de tous les peuples et débitrice d’aucun ?’ ’ “Le Can da” SAINT-CALIXTE NOUVELLES DE STE-ÂGÂTHE — Vendredi le 21 novembre dernier, a eu lieu l’assemblée régulière du Club Sportif de Sainte-Agathe des Monts, sous la présidence de M.Clarence-W.Honey.A cette assemblée il a été résolu unanimement que le programme pour courses en skis, raquettes, etc., tel que lecture faite, soit accepté.Voici le rapport du dit programme: Samedi le 6 décembre 1930 : — Ouverture officiel du G1 ub Sportif à l’hôtel Laurcntide Inn.11 Janvier 1931: — 1ère Course éliminatoire (Cross Country) pour une coupe offerte par la Ville de Ste-Agathe, emblème du championnat des Laurentides.1ère Course éliminatoire pour Dames et Filles.18 janvier 1931: — 1ère Course éliminatoire pour garçons de 14 à 18 ans.1ère Course éliminatoire pour garçons de 10 à 14 ans.Course “Free for ail’ autour du Lac des Sables distance de huit milles.25 janvier 1931: — 2ème Course éliminatoire (Cross Country).2ème Course éliminatoire pour Dames et Filles.1 février 1931: — 2ème Course éliminatoire pour garçons de 14 à 18 ans.2ème Course éliminatoire pour garçons de 10 à 14 ans.Course en raquettes (5 milles).8 février 1931 : —¦ 3ième Course éliminatoire (Cross Country).Course finale pour Dames et Filles.Course do garçons en bas de 10 ans.14 février 1931: — Soirée dansante à l’fyôtel Laurentide Inn au profit du Club Sportif de Sainte-Agathe à l’occasion de la Saint-Valentin.15 février 1931 : — Sauts en skis de toutes sortes et de tous âges.22 février 1931 : — Cours finale (Cross Country) pour le championnat des Laurentides.Concours d’endurance en arrière de l’Aéro-Ski.1 mars 1931 : — Course finale pour garçons de 14 à 18 ans.Course finale pour garçons de 10 à 14 ans.1 mars 1931: — Soirée dansante à l’hôtel Laurentide Inn au profit du Club Sportif de Sainte-Agathe à l’occasion de la Saint-Patrick.En plus distribution des coupes et médailles aux heureux gagnants.QUILLES A SAINT-AGATHE —• Mercredi, le 19 novembre, eu lu paroisse de Saiut-Calixte, eurent lieu les funérailles de Mlle Albertine Desjardins, fille do feu M.Pierre Desjardins et de Elisabeth Valiquette.La levée du corps fut faite par M.l’abbé J.Cadot de Sainte-Anne des Plaines.Le service fut chanté par M.l’abbé Raoul Lavallée, curé de Saint-Pierre, accompagné de M.l’abbé Fisette, vicaire de Sainte-Anne des Plaines, comme diacre et de M.l’abbé A.Charpentier, vicaire de Sainte-Julienne comme sous-diacre.Assistaient au choeur M.l’abbé Médéric Payette, curé de la paroisse, et M.l’abbé Robert, vicaire à Saint-Pierre de Joliet-te.Les porteurs étaient M.Zoël Dos-jardins, frère de la défunte MM.Henri, Léo, Philippe, Viatcur, Paul-Emile Duval ses neveux.Tenaient les rubans : Mlles Aline Lacroix, Pat.Klesavitch, Lucie Bernier, Marie-Germaine Villemaire, Adrienne et Magella Mantha, Léo.et iortlia Duval.Dans le cortège, on remarquait: MM.et Mmes Henri Desjardiàs, Joseph Duval, Joseph Desjardins, Mme Zoël Desjardins, Mme Paul-Emile Duval, MM Juste Desjardins, G.L’Heureux, M.Duval, L.Duval, MM.et Mmes Odilon ei Léon Duval, Mlles flou Rusa, Germaine Duv.J, M.et Mme Zenon Marin, M.le docteur Limoges, MM.Jos.Valiqueite, J.Le-clair, Mlle Eva Leclair, M.le notaire Gau hier, M.D.Cliartrand, Mlles Cécile Marin, Lucie Bernier, M.D.Gagnon, Mme Lamarche, M.et Mme Stanislas Simard, Mlle Jeannette Simard, Mme Pierre Bélisle, Mlle Yvonne Forget, MM.et Mmes Orner Martel Jus.Tourangeau, Philippe Macoux, Zépliir Mantha.M.Hor-midas Mantha, M.O.Lapierre, MM.Zépliir Joseph, Antoine, Emmanuel Mantha, MM.et Mmes Ferdinand La-li nce, Emile Archambault, Albini Beauchamp, Gustave Beauchamp, M ihinel, F.Leclerc, Mme Wilfrid Dufresne, MM.et Mme Mathias Pelle-n., Nap.Regimbaldt, M.Isidore Ko lodencluek, Mme F.Boula, MM.et Mmes Jos.Villemaire, F.Lacroix, O.Vézina Mme Eugène Miller, M.E.Lajoie, Mlles Bernadette, Jeanne Lajoie, M.Calixte Lajoie, Mlle Clara Dufresne, Mmes Jos.Brune.;u Stun Klisavitch, M.Jean Desroches, Mlle Hélène Blondin, M.Xavier Tourangeau, M.Arthur Duquette, Mme A-zarie Laçasse, Mme Azarias Clément, M.et Mme Gédéon Therrien, Mme F.Grenier, Mme Jos.Lajoie, Mmes Jos.Gravel, Jos.Thouin, Mlles Cécile Thouin, Hélène Durand, M.Mathias Racette, Mme Arthur Laurence.Mlle Florence Laurence, M.Cléophas Vuli quette, Mme Wilfrid Saint-Julien.Bouquets spirituels: Mlles Bernadette Valiquette, Jeanne Thibeault, Maria Beaudry Mme Calixte Corbeil, Mme Victor Desjardins, Mlle Léon tine Desjardins, M.Roméo Gagné, Les élèves de l’Ecole No.1, sous la direc tion de Mlles Léona et Bertha Duval.Li défunte laisse pour pleurer sa perte, quatre frères: MM.Juste, Henri, Zoël, Joseph Desjardins de Sainte-Anne des Plaines; deux soeurs: Mme Zenon Marin (Florestine) de Saint-Esprit, Mme Joseph Duval (Léontine) de Saint-Calixte.La famille Joseph Duval remercie toutes les personnes qui lui ont témoigné de si nombreuses marques de sympathies.U ne ou deux chasse les bleus! BTERE OLD STOCK Brasserie Dow, Montreal SAINTE-THERESE L’HOTEL BLAINVILLE -— M.J.-A.Cloutier, le propriétaire de l’hôtel Blainville, avait organisé pour samedi soir dernier, un parti dhuîtres dont le succès a été marquant.Plusieurs étrangers y ont pris part, et tous n’ont que des félicitations à l’adresse de M.Cloutier.Il est bon de souligner que ces fêtes intimes ont un cachet tout particulier puisqu’elles groupent des amis qui ne -e rencontrent pas souvent et cimentent cette amitié.Ce parti d’huîtres a été très bien sur tous les points.— Mardi le 25 novembre courant, une équipe de quilles composée de vemement de M.Lloyd George, que joueurs anglais, a rencontré l’équipe — Récemment ont eu lieu les funérailles de M.Elie Therrien, décédé à l’âge de 81 ans, à Saint-Roch l’A chigan et dont le service et la sépulture curent lieu à Saint-Calixte.La levée du corps fut faite par M.l’abbé Elie Poitras, curé de Saint-Roch.Le service fut chanté par M.l’abbé Ed.Therrien de la paroisse du Sacré-Coeur à Montréal, neveu du défunt.Mlle Orma, Lafortune touchait l’orgue et MM.Henri Magnan, A.Allai- de Henri Miron et l’a défait par deux parties contre une.Vanier pour les français a été le meilleur joueur en faisant 188 pour une partie simple et roulant 490 pour trois parties.Voici le rapport détaillé des trois parties : Classements des joueurs.ANGLAIS Powell Leslie .159 157 150 466 Clark Ed 160 183 133 476 Husson H.144 148 156 448 Clark Alf.177 140 155 472 Atto A.-L.156 157 159 472 796 785 753 2334 FRANÇAIS Miron Henri .121 152 142 415 Charbonneau T.108 115 144 367 Vanier T 147 188 155 490 Gohier Léopold 168 159 169 496 Dubreuil Alcé .167 111 148 426 711 725 758 2194 ANGLAIS gagnent deux parties.THEATRE GEORGES Jusqu’à samedi, l’illustre vedette de “Ramona” et d”‘Evangéline” dans un autre succès : ‘ ‘ The bad One” (La Méchante).L’histoire se déroule à Marseille, dans un café dansant, où l’amour et le jeu se donnent rendez-vous.Dolorès Del Rio y est fameuse: cynique, elle se moque des hommes, de leurs supplications, et finalement, son coeur.Une production fameuse que tous aimeront et goûteront pleinement.Comédie et films courts.De lundi à mardi, Alice White dans un film se déroulant sur la scène et dans les coulisses, histoire de vaudeville, de danses, et d’amour changeant.Une histoire de la vie dans toute sa réalité effroyable.La direction du théâtre nous réserve une série de films de haute envergure.Ces deux programmes sont très bien choisis.Encourageons le théâtre local, dirigé par un des nôtres.re et M.Beaudoin étaient les principaux solistes.Les porteurs étaient: MM.Joseph Duval, Médéric Duval, Olivier Vézina, Hormisdas Mantha, Joseph Gravel, Aristide Blondin.Le défunt laisse quatre fils: MM.Emilien, Hormisdas, Joseph, Wilfrid; deux filles: Mmes Gonzague Dugas, Alphonse ILétu ; ses frères : MM.Fabien, Gustave, Alphonse, Adonias, Zotique et Gédéon; une soeur: Mme Vve Novice Lachapelle; ses gendres: MM.Alphonse Hétu et M.Gonzague Dugas; ses belles-filles: Mmes Emilien Therrien, Hormisdas et Joseph Therrien et un grand nombre de petits enfants.On remarquait dans le cortège : MM.Emilien, Hormisdas, Joseph Therrien; Gonzague Dugas, Alphonse Hétu, Gustave et Gédéon Therrien, M.le Dr et Mme A.Therrien de Montréal, Mlle Claire Therrien, Mme Jos.Desroches de Saint-Roch, M.le maire Edmond Robillard, MM.et Mmes M.Martel, Jos.Lafortune, M.L.Hamelin, Mme A.Payette, M.Iloch et Mlle Marie Dugas, Mme et Mlle Lafortune, M.Joseph et Jean-Baptiste Paquette, M.et Mme O.Grégoire, M.Jos.Chartier, M.Wilfrid Blondin de Saint-Lin, Mlles Léo et Léona Duval, Mme Joseph Blondin, Mme Joseph Gravel, Mme A.Lajdië, Mme Ferdinand Leclerc, Mme Georges Lajoie, Mmes Baptiste Dufresne, S.Lesage, M.Zenon Crépeau, Mme A.Dufresne, M.Ferdinand Lachance, MM.et Mmes Albini Beauchamp, Gustave Beauchamp, Eugène Lajoie, E.Collerette, M.M.Racette, Mlle Tourangeau, M.G.Deschamps, M.O-sias Lapierre, Mlle Hélène Blondin, Mme Olivier Vézina, M.Eugène Durand, M.Orner Martel, Mme Arthur Laurence, M.Durant, Mme J.Desroches, Mlle Hélène Durand, M.Clément et plusieurs autres.Soulagez e M 7 Pilules^ ^087 THEPff BocM pour le Rein NOUVRLES DE SAINTE-ADELE —.Une belle et amusante soirée de Sainte-Catherine eut lieu chez M.Rodrigue Campeau.On s’amusa ferme et joyeusement tout en dégustant l’excellente tire.Il y eut danse, chant et musique qui agrémentent si bien nos douces soirées canadiennes.Les invités étaient MM.Félix et Lucien Campeau, Léo, Fernand, Eloi, Théophile Desjardins, Rosaire Cousineau, Paul Valiquette, Emile et Pacifique Legault, Aquila Gauthier.Mlles Marguerite Charette, Marguerite, Bernadette, Lucille et Juliette Desjardins, Caroline et Marie-Rose Campeau, Rosa Valiquette, Irene et Aurore Cousineau, Rose Paquette de Sainte-Adèle, Mlle Jeanne Legault de Mont-Rolland, MM.Théo, et Roland Gauthier, Mlles Jeanne, Juliette et Yvette McGuire, Mariette La-moureux de Sainte-Marguerite M.et Mme Rosaire Campeau.TACHE D’ENCRE SUR LINGE BLANC — Exprimer du jus de citron sur les taches et exposer au soleil.Le suc acide absorbe l’encre et il ne reste plus qu’à savonner et rincer soigneusement à l’eau pure.PHARMACIE OSCAR LANDRY W, PRUD’HOMME, Pharmacien, Gérant Tél.461 341, rue St-Georges Voisin du Marché Qualité, Service, Satisfaction Ordonnances de MM.les médecins exécutées avec soin.Nous prenons les commandes de Fleurs naturelles Bouquets de noces, etc.Bandes herniaires, un bon assortiment Service de messagers — Service rapide.Téléphonez vos commandes.Attention, MM.les Marchands l :: * * 5 • ( I S • i I '• n.T ' ' »-»- *§• THEATRE REO — Samedi et dimanche, Barbara Kent et Neal Hart dans “Trail 49”.En plus une comédie de deux rouleaux.Mardi, mercredi et jeudi de la semaine prochaine, 7ième épisode de la série “Tarzan le Tigre” avec un drame de huit rouleaux ayant pour titre “Cloud Dodger et aussi deux rouleaux de comédie.F' 1 1 3 { i i i 1 î î *- *- i Le temps est arrivé de mettre votre commerce en évidence et de faire connaître au public par une circulaire ou une annonce, les occasions d’économie que vous avez à leur offrir.Nous avons un service de vignettes pour tous les genres de commerce ; 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I ! 1 • ¦ I " ï .Imprimerie L’Avenir du Nord I ï ï î -4 - I :: î •• ¦ ¦ * i ¦¦ ¦ * • ••'V 1 L’AVUNÏÏ! 010 IÏOSO, VENDREDI, 28 NOVEMBRE IBfltt, iegggi ^5= .j-a'JjPVgajWi CONSEILS DU MEDECIN LA MORTALITE MATERNELLE Le plus grand malheur qui peut arriver à la famille c’est la mort de la mère à cause des maux sociaux et économiques qu’elle entraîne.Malheureusement, ce malheur arrive trop souvent.Dans notre pays, pour chaque millier d’enfants qui naissent vivants_ six mères donnent leurs vies.Les mesures de médecin préventives pratiquées au cours de la grossesse, qui ont pour but la sauvegarde’ de la santé de la mère comme celle de son enfant réussiront à prévenir la plupart de ces décès.Afin de se tenir en bon état, la mère doit se mettre sous'les soins de son médecin aussitôt qu’elle a raison de se croire enceinte.S’il est consulté au début de la grossesse, le médecin peut d nnor à la femme les conseils qui lui conviennent afin d’éloigner les dangers qui accompagnent parfois la grossesse.Voilà, il nous semble, une bonne raison pour demander une surveillan ce médicale régulière pendant la grossesse.Cette surveillance comprend des visites au médecin, d’abord une fois par mois, et, plus tard, au cours des derniers mois, deux fois par mois.La surveillance prénatale est une mesure préventive puisqu’elle cherche à prévenir beaucoup des ennuis et des dangers (pii accompagnent la grossesse.LA “CHIQUE” Pour que G.en vienne à s’acheter une pipe et à la fumer entre chaque cours.il lui a fallu subir le choc d’une désillusion.Ce fut la pre- La maternité est une fonction naturelle et doit se faire d’une façon normale.La mère expectante ne d6it pas se considérer comme une invalide, mais cela n’empêche pas qu’elle ait besoin de conseils particuliers que seul le médecin est en état de lui donner.Le besoin que nous éprouvons de manger est tout à fait naturel, cependant, qui de nous n’a q>as besoin de conseils au sujet de la quantité et du choix de ses aliments ?La digestion se fait naturellement, sans aucun effort de notre part, mais s’il nous arrive quelque malaise de l’appareil digestif, nous avons besoin des conseils du médecin pour nous remettre en état normal.Si la femme enceinte suit les règles générales de l’hygiène et les conseils particuliers de son médecin, elle réussira à diminuer tous les dangers possibles et à elle-même et à son enfant pendant sa grossesse et au moment de la naissance.Pour questions au sujet de la santé en général, écrire à l’Association Médicale Canadienne, 184, rue College, Toronto.Uner éponse personnelle sera envoyée par écrit.mière épine dans le chemin fleuri de ses amours; ce fut aussi la première-croix plantée au cimetière de ses rêves .D’abord il avait éprouvé un certain malaise, mais peu à peu il s’était habitué à sa présence, car elle lui semblait bien l’idéal rêvé au collège, avec ses cheveux blonds et son feu grisant.Il avait beau penser au péroxy-de en voyant ses cheveux blonds, songer à la durée du feu de paille en sentant pénétrer en lui la chaleur qu’elle laissait échapper, il avait beau se dire qu’il devait la fuir, mais toujours il n’était satisfait qu’en sa présence.Sa bourse en souffrait, mais que ne donne-t-on pas pour ce qu’on aime?Or, l’idylle se termina par un soir brumeux alors qu’il la regardait se consumer pour lui d’un feu étrange, qui le rendait bizarre.Son coeur battait à se briser, sa poitrine manquait d’air et se dilatait.Ses yeux s’embrouillaient .Dès le lendemain, G.s’acheta une pipe et depuis il ne fuma plus de blondes cigarettes qu’il avait désirées au collège et qui brûlaient pour lui d’un feu grisant.mais traître.En me contant la première déception de sa vie comme je ne fumais pas, G.comprit pourquoi je riais dans ma BARBE Une fille peut permettre à un fou de l’embrasser, mais elle ne devrait jamais permettre à un baiser de la rendre folle.BANQUE DE MONTRÉAL Fondée en l8l7 Présentation, sous une forme facile a comprendre, du RAPPORT ANNUEL 31 octobre 1930 PASSIF PASSIF ENVERS LE PUBLIC Depots •• ••«•lia Payables à demande ou après avis.Billets de la Banque en circulation • • • • Payables à domande.Lettres de crédit en cours .Responsabilités financières encourues au nom des clients pour des opérations commerciales (voir contrepartie [x] à P actif).Divers*.Item qui ne se rangent pas sous les rubriques précédentes.Total du Passif envers le public .• PASSIF ENVERS LES ACTIONNAIRES Capital, Surplus et Profits non répartis & Provision pour Dividendes .Ce montant représente l’intérêt ou participation des actionnaires.Le passif envers le public a la priorité sur cet intérêt.Total du Passif.ACTIF Pour faire face au passif précédent la Banque possède Encaisse dans ses voûtes et à- la Réserve centrale d’or .Billets des autres banques et chèques tirés sur elles .Payable comptant sur présentation.Argent déposé dans les autres banques .Disponible à demande.Fonds d’Etat et autres obligations et debentures .Valeurs de tout repos dont la plupart viennent à échéance d une date rapprochée.Actions .Actions de chemins de fer, d’entreprises industrielles'Jet autres à leur valeur boursière ou moins.Prêts à demande en dehors du Canada .Garantis par des obligations, actions et autres titres négociables d’une %plus grande valeur que les prêts et représentant des sommes rapidement disponibles sans danger de perturbation de la situation au Canada.Prêts à demande au Canada.Payables d demande et garantis par des obligations et des actions d’une plus grande valeur que les prêts.TOTAL DE L’ACTIF RAPIDEMENT REALISABLE (soit 59.32 p.100 du passif envers le public) Autres prêts.Aux industriels, agriculteurs, marchands et autres personnes, et d des conditions compatibles avec les principes de la banque.Locaux de la Banque .Trois propriétés seulement sont portées au nom de sociétés de participation; les actions et les obligations de ces sociétés sont détenues en entier par la Banque et apparaissent aux livres pour $1.00 dans chaque cas.Tous les autres locaux de la Banque, dont la valeur dépasse de beaucoup $14,500,000, sont inscrits d ce poste.Propriétés immobilières et hypothèques sur propriétés .Acquises dans le cours des affaires de la Banque et en voie de réalisation.x Créances contre clients pour Lettres de crédit .Représentent ce qui est dû par les clients pour les Lettres de crédit émises par la Banque pour leur compte.Autres valeurs actives non comprises dans ce qui précède Soit un actif total de .Pour payer le passif envers le public de ce qui laisse un excédent d’actif sur le passif envers le public de .$697,395,742.34 39,724,450.50 8,723,863.80 4,367,780.52 $750,211,837.16 76,757,700.45 $826,969,537.61 $100,047,419.79 41,634,155.54 35,118,848.74 181,592,610.56 1,037,042.59 60,921,712.69 17,840,690.03 $438,192,479.94 359,703,279.35 14,500,000.00 1,803,352.09 8,723,863.80 4,046,562.43 $826,969,537.61 750,211,837.16 $ 76,757,700.45 COMPTE DE PERTES ET PROFITS Profits pour l’exercice terminé le 31 octobre 1930 .Prime sur fonds nouveaux .Dividendes et intérêts sur paiements partiels payés ou payables aux actionnaires .Crédité à Réserve - • - Provision pour impôts fédéraux .Réserve sur les locaux de la Banque .$5,047,586.99 51,459.50 459,979.45 800,000.00 Solde du compte de Pertes et Profits au 31 octobre 1929 Solde de Pertes et Profits reporté .CHARLES B.GORDON, Président $6,519,031.51 51,459.50 $6,570,491.01 6,359,025.94 $ 211,465.07 735,582.31 $ 947,047-38 W.A.BOG, JACKSON DODDS, Gérants-généraux I La puissance d’une banque est déterminée par son histoire, sa méthode, sa direction et l’étendue de ses ressources.Depuis 113 ans la Banque de Montréal est au premier plan de la finance canadienne.1 L’APOSTOLAT DES MALADES 1.— Origine et but.L’apostolat des malades, pieuse u-uion fondée en Hollande en 1925 et érigée le 5 mars 1927 dans i ’oratoire de l’Abbaye des Bénédictins de Saint-Paul le Wisquos, a pour but de faire des malades des apôtres, par f’acceptation, le support et l’offrande de leurs souffrances pour l’Eglise et le bien des âmes.Ainsi les élevant au-dessus d’eux-mêmes, leur fait-elle trouver, dans la sanctification leur meilleure consolation.maladie autre qu’un malaise passager.Infirmité, vieillesse, mutilation, etc., suffisent à y donner droit d’entrée.Il est simplement demandé à ces malades : lo.D’accepter leurs souffrances de la main de Dieu; 2o.De les supporter en union a-vee la Passion du Seigneur; 3o.De les offrir à Dieu pour le salut du monde.2.— Avantages.a) Personnels.—- Le pieuse union des malades remédie d’abord à l’isolement déprimant que cr.use la maladie, surtout lorsque s’y ajoute la privation des cérémonies liturgiques.Elle réconforte les malades en les orientant désormais vers un idéal d’Apos-< tolat qui les distrait de la considération exclusive de leur malheureux état, laquelle bien souvent ne servait qu’à en aggraver l’amertume et l’horreur.Au lieu de rester inutiles et tout à la charge de leur entourage, comprenant enfin le rôle de leurs souffrances, ils en viennent à l’aimer et, par la pratique de cet amour, joint à la grâce de Dieu, à sc regarder tomme des heureux, sinon des privilégiés “L’Apostolat” est affilié à l’ASSOCIATION DE MARIE IMMACULEE, cpii est comme une prolongation de la Congrégation des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée.Elle groupe autour d’eux les amis de leurs entreprises et, surtout, do leurs missions.Ses membres deviennent les apôtres-auxiliaires des Oblats et font en quelque sorte partie de leur famille religieuse.Us participent aux PRIERES ET AUX TRAVAUX, AUX SACRIFICES ET AUX MERITES de plus de 3,000 Oblats.b) Avantage social et religieux.— Mais la souffrance est une mine inépuisable, une richesse cachée qu’il faut exploiter, non seulement pour ceux-là mêmes qu’elle atteint directement, mais encore pour le bien spirituel de toutes les âmes, pour l’Eglise et la gloire de Dieu.C ’est ici que cette pieuse union de malades achève de donner toute sa valeur.Tout ce qui s’est fait do bien dans le monde, s’est toujours fait au prix de la souffrance.C’est la loi du Calvaire.Aussi les malades, saintement malades, sont-ils les continuateurs de la Rédemption pour le salut de leur famille, de leur patrie, du monde, de« toute l’Eglise, unis au Christ pour le règne de Dieu.Au-dessus de ceux qui prient, ils souffrent avec le Christ, et “parfont, comme dit saint Paul, ce' qui manque à sa divine Passion.” Soumis, c’est la bonne, la bienfaisante souffrance; révoltés, indifférents ou stoïques, ce serait la mauvaise, pernicieuse ou inutile souffrance.G’est afin de recueillir tant de forces cachées dans la bonne souffrance qu’on a créé Ligue exclusivement spirituelle qui, tout en visant l’intérêt de l’Eglise et des âmes selon les vues de l’Apostolat, procure d’autant plus efficacement le bien propre des malades qu’elle le dépasse davantage.3.— Conditions d "adhésion.i Les membres de l’“ Apostolat” sont des personnes affligées d’une demander leur guérison cependant.4o.Envoyer son adhésion, nom et adresse au Secrétariat.N.B.Aucune cotisation n’est exigée.Pour subvenir aux frais, le Secrétariat, confiant à la Providence, s’en remet aux offrandes volontaires des malades eux-mêmes ou de leurs parents et amis.5.— Fonctionnement.En retour de sa demande d’adhésion, le malade reçoit, avec des explications sur l’esprit de l’œuvre, un petit diplôme avec prière à méditer souvent pour se bien pénétrer de son rôle d’apôtre et s’entretenir dans une ferveur croissante.Dans la suite, chaque mois, il reçoit une sorte de lettre circulaire appelée “Le Message” pour se fortifier dans l’esprit de l’Apostolat et progresser dans ses sentiments de foi, de soumission, de zèle, suivant la Liturgie du temps et des Fêtes.C’est comme la visite amie qui ne cesse d’entretenir le malade dans sa solitude pour lui apporter avec les consolations de la foi, lo doux réconfort d’un fidèle souvenir, 5.— Direction.Pour le Canada: Secrétariat des Malades, Sanctuaire de N.-Dame de-Lourdes, 1 Mont-Joli, P.Q.Voici ce que nous écrivait, dans sa lettre d’approbation do l’Œuvre, Mgr Georges Courchesne, évêque de Ri-mouski, en date du 6 septembre 1930.“Je considère comme un honneur pour notre diocèse que l’Œuvre de l’Apostolat des Malades se soit adressée au Père curé de Mont-Joli pour lui confier le 'Secrétariat général de la confrérie au Canada.J’en attends beaucoup de bienfaits spirituels pour tous.Nous avons tellement besoin de ne pas méconnaître les vraies raisons d’être de la bonne souffrance, que ce n’est pas trop d’une œuvre spécialement vouée à infuser dans les âmes les motifs de foi et d’espérance qui la font accepter de la main du Bon Dieu.” L’ASSOCIATION DES AIDES-MATERNELLES L’Association des Aides-Maternelles a été fondée par La Fédération Nationale Saint-Jean-Baptiste pour aider la mère de famille à refaire sa Mais il ne leur est pas défendu de ^anté après la naissance de son enfant en donnant à l’un et à l’autre les soins hygiéniques qu’ils requièrent^ et, au besoin, en se rendant utiles dans la maison.Toutefois, il ne faut pas confondre l’aide-maternelle .avec la bonne.Elle tient une place intermédiaire entre la garde-malade et la servante.L’aide-maternelle reçoit une formation spéciale à sa mission de dévouement.Une étude approfondie de la puériculture et de la pédiatrie, sous la sage direction des Sœurs Grises, lui donne une parfaite compétence dans les soins à donner aux bébés dans quelque genre de maladie que ce soit.Ces connaissances sont complétées par un stage de quelques semaines dans un hôpital de maternité.S’agit-il de diète, l'aide-maternelle reconnaît très vite l’alimentation défectueuse chez l’enfant et peut y remédier avec succès.Que d’inquiétudes et de pleurs sont épargnés par une diète appropriée ! Aide incomparable pour la maman, surtout quand le bébé est malade ou débile, l’aide-maternelle donne de plus ses soins à la mère et au nouveau-né, s’occupe de la toilette de l’enfant et de la mère, entretient la “Je ne puis que me réjouir à la pensée que l’œuvre sera sous le patronage de Notre-Dame de Lourdes.Que la douce Vierge daigne, par l’intercession des associés, sourire à tous ceux qui souffrent et se préparent à paraître devant leur Juge son Fis.” Notre-Dame-de-Lourdes, santé des infirmes, priez pour nous.chambre 4e la malade et fait le lavage du linge du bébé.Quand il n’y a pas de bonne dans la maison, elle prépare un repas frugal pour la famille et fait un ménage sommaire suivant ses forces.L’aide-maternelle n’est pas appelée seulement à la suite de la maternité, elle donne aussi ses soins avec succès aux enfants malades, aux jeunes filles en convalescence^ aux incurables et aux vieillards.L’utilité des aides-maternelles n’est plus à discuter.On apprécie hautement le secours qu’elles apportent à la mère de famille en se prêtant généreusement aux travaux de la maison, et les éloges qu’on en reçoit prouvent que leurs services sont de plus en plus estimés.Cette association répond au désir de toutes les femmes d’expérience qui savent combien une aide appropriée en certaines occasions sauvegarde de la santé de toute une famille.Les règlements de l’association sont envoyés sur demande.Les aides-maternelles demandent le prix modique de $2.0 par jour ou de $50.00 par mois.On peut réserver les services d’une aide-maternelle en s’adressant à: La Fédération Nationale Saint-Jean-Baptiste, 853, est, Sherbrooke, Tel.FRontenac 2665, de 10 h.à 12 h.et de 2h.à 5b.AVIS PUBLIC AVIS est par le présent donné que le révérend Eugène Gohier, curé de Saint-Sauveur des Monts, fera vendre à une enchère publique, mardi le 30 décembre 1930, à 10 hrs.A.M.(à moins que réclamation soit faite avant cette date) un reste de ménage et autres objets de lingerie laissés dans sa maison par un locataire du nom de Eugène Maillot, parti subito, sans avis depuis près de trois mois et en dette de loyer.Communiqué j DR EDGAR TURGEON Ghifuygicp Deptiste a ouvert un bureau à .— ST-JO VITE —- tous les samedis et dimanches, à l’année Spécialités : Extraction des dents sans douleur — Dentiers garantis — Couronnes et ponts en or solide — Plombages en or, en argent et en porcelaine.Bureau de Montréal : 2118, rue Centre.(Wllbank 0535) Pas en train! Une S)£Wf Stout vous fera du bien BRASSERIE DOW, MONTREAE WB m ¦ s • 1 lillp vX&X wm in v4.v//.v.;.«;.v.\yy.v.w.v .! >>.< /»XvXv.vlv!v!vXv; i-xx-ite-x-xv >f*T “ : b • WPff!-: -• V: ^ mm !S: — Tenez, papa, encore une cette année.Tous les ans, sa carte de souhaits arrive, me rappelant son souvenir.Elle sourit, heureuse.Le papa ne l’est pas moins, et les grands frères, sensibles au souvenir du cousin éloigné, éprouvent qu’une carte de souhaits cimente l’amitié et réunit même les absents.C’est à notre imprimerie que vous trouverez le plus grand choix, à des prix des plus raisonnables.Avez-vous vos cartes de visite ?Soyez prêt pour les fêtes.IMPRIMERIE L’AVENIR DU NORD TBOTiW L’A VENIR Dü NORD, VENDREDI, 28 NOVEMBRE 1930.AU CONGRES DE l’UNION DES MUNICIPALITES DISCOURS PRONONCE PAR M.Z.RAYMOND, PRESIDENT DE L’ASSOCIATION DES HOTELIERS DE CAMPAGNE, LE 5 NOVEMBRE, A TROIS-RIVIERES, Monsieur le président, Messieurs les délégués, Je vous remercie de m’avoir permis do vous adresser la parole sur une question qui vous intéresse tout autant que nous de l’Association des Hôteliers de Campagne, puisqu’elle figure à l’ordre du jour de votre convention, et qu’elle est en ce moment sous discussion.Je vous parler de la question des taux de permis accordés par les municipalités aux hôteliers, et des licences.Je sais que vous rendrez aux hôteliers le témoignage que dans le passé, ils ont été des citoyens respectueux des lois, et qu’ils n’ont 'jamais refusé leur concours aux autorités religieuses et civiles, pour assurer le bon ordre dans les limites du territoire où ils exercent leur commerce.Aujourd’hui comme hier, et demain comme aujourd’hui, nous voulons coopérer avec vous et je sais que d’autre part, nous pouvons compter sur votre esprit de justice et votre coopération.Dernièrement, il a été porté à notre connaissance qu’un conflit existait entre certaines lois qui régissent le commerce de l’hôtellerie rurale dans notre province, et c’est dans votre propre organe que nous l’avons appris En effet, sous la signature de votre aviseur légal, Mtre Roland Boursquet, il était écrit qu’en vertu de l’article 34, de la loi des Licences (S.R.Q., 1925 C.25).“Nonobstant les dispositions de toute loi spéciale à ce contraire, aucune municipalité ne peut par règlement, résolution ou autrement, prélever aucune taxe, aucun droit ou impôt pour tenir hôtel, un restaurant ou une maison, de logement”.Ce sont là les propres termes de la loi.Nous avons voulu connaître l’opipnion de nos aviseurs légaux sur ce sujet, et nous devons dire qu’ils nous ont donné une opinion semblable à celle de Mtre Bousquet en ce qui concerne la loi des Licences.Plus tard certains de nos membres GRATIS GRATIS Nouveau service à diner (semi-porcelaine) 97 morceaux, valeur $30.00, donné GRATIS avec le THE et CAFE MIKADO ACTUELLEMENT CHAQUE PAQUET CONTIENT UNE ASSIETTE (9 POUCES), D’UNE VALEUR DE 30c.Meilleur que tout autre thé et café du même prix.Noir - 65c.1b.Japon & Café - 70c.Ib.GLOBE TEA CO.MONTREAL En vente partout, demandez-te _____à votre fournisseur._ nous ont ; ppris que forts de cette opinion, ils s'élaient adressés au secrétaire-trésorier de leur municipalité, et que ceux-u avaient aann, qu'ils n ’avaient pas le droit de collecter cette taxe, et certains ont même consenti à une remise des argents déjà versés.Mais en regard de ces opinions, il s’est trouvé que certaines autorités municipales ou légales ont opposé à la loi des Licences, la loi concernant les Liqueurs Alcooliques (S.R.- Q.article 145) qui suit : “Nonobstant toute loi spéciale à ce contraire, aucune municipalité ne peut par règlement, résolution ou autrement prélever, la même année, sur une personne munie d’un permis de la présente loi, une licence, une taxe, un impôt ou un droit excédant deux cents dollars dans les cités et villes, et cinquante dollars dans les autres municipalités, pour l’objet pour lequel ladite pers nnc possède un permis Toute municipalité qui prélève ou reçoit, directement ou indirectement, un montant plus élevé que ne le permet le présent article pour l’objet sus-dit, peut être forcée en tout temps de rembourser cette surcharge à la personne munie du dit permis ou à se3 représentants”.(11 Geo.V, c.24, 137)”.Cette apparente opposition d une loi à une autre a fortement obscurci la situation, tout le monde l’admet, si bien que le procureur-général a décidé de soumettre la question à son département légal, afin d’obtenir une opinion sur les meilleurs moyens à prendre pour uniformiser et simplifier ces lois.Cette décision nous satisfait pleinemerit pour le moment, et ne devrait pas vous déplaire, puisqu’elle a pour but, en même temps que de nous protéger contre toutes charges prohibitives et illégales, de bien vous ëclaiier sur vos droits en l’occurence.Cependant il est évident que même, en ce qui concerne le dernier article, le 145, que nous venons de lire, son application a prêté à des abus et nous connaissons certains de nos membres qui ont été surchargés d’année en année au point que, s’ils voulaient se réclamer des lois, ils pourraient exiger le remboursement de centaines et milliers de dollars.Voyez d’ici la situation pénible dans laquelle se trouveraient certaines municipalités, si elles étaient condamnées à rembourser ces sommes perçues illégalement.Mais ce n’est pas ce que nous voulons.Quoique dans le passé, les hôteliers ont été trop souvent les vaches à lait des administrations municipales, en quête de revenus additionnels, ils ne veulent pas user de représailles, mais ils veulent cependant, réclamer justice et équité.Ils croient pouvoir les obtenir sans avoir recours aux moyens extrêmes, mais simplement en venant vous demander, et en obtenant de vous une loyale coopération, en vue de vider une fois pour toutes, une question vexatoire entre toutes, celle des impôts imposés au lommeree do l’hôtellerie.Nous espérons donc que vous consentirez volontiers à discuter la question en toute sincérité et loyauté, et nous sommes convaincus que si nous abordons le problème de front, nous en arriverons à une solution équitable quand aux taxes et impôts que nous payons, non seulement en ce qui concerne l’avenir, mais aussi en ce qui regarde le remboursement des argents perçus par les municipalités illégalement.Pour l’avenir, nous voulons une uniformité de taux, et pour le passé, un arrangement qui permettra à nos membres de rentrer dans leur argent sans causer d’embarras inutiles aux municipalités.Nous vous tendons la main, loyalement et sans embarras.L’accepterez-vous de même?LE MARCHE DU BLE Les cours du blé ont des endus ce mois-ci à des niveaux (pi ils n’avaient pas touchés depuis un grand nombre d’année.Le dumping russe et surtout l’énigme russe ont sans doute contribué à la baisse.Mais le rapport apparent entre l’offre et la demande suffit.sinon à la ju-tifier, du moins à l’expliquer.La m isson mondiale de 11)30-31 est officiellement évaluée, à Washington, à 4,470,500,000 boisseaux, à rapprocher de 4,204,800,000 boisseaux en 1929-30, et de 4,709,300,000 boisseaux en 1928-29.A cet' e masse de blé nouveau il faut naturellement ajouter les surplus provenani dés moissons précédentes et qui sont considérables.Si difficiles et incertaines que soient les év.luatious en cette matière, il semble que l’excédent exportable de blé (moissons courantes et stocks) en 1930-31 ne doive pas être inférieur à un milliard et quart de bois eaux.Nu on-, en regard, que les besoi.s moyen., des pày importateurs s’et blissen entre 700 ni 800 millions de boisseaux.Le large 3 art qui apparaît en ce moment entre l’offre et la demande sera sans doute réduit des deux côtés à la fois.D’une part, la production sera moins importante qu’on ne prévoit: dans l’Ouest canadien les intempéries paraissent avoir compromis environ 10 pour cent de la moisson, et les cultures (le l’Argentine, de l’Australie et do l’Inde restent exposées à toutes sortes d’aléas.D’autre part, l’extrême bon marché du blé en développera la consommation mondiale dan : une mesure appréciable, sans comptée que, dans certains pays, le blé rem placera, pour la nourriture des animaux, d’autres produits dont la production est cette année déficitaire.Est-il besoin d’expliquer pourquoi la ré ente Conférence Impériale n’a pas agréé la proposition du, premier ministre du Canada, qui suggérait au Gouvernement britannique de frapper d’un droit de douane les blés étrangers importé : au Royaume-Uni afin de favoriser d’autant les blés moissonnés dans l’Empire ?Outre que le peuple anglais s’est toujours opposé avec énergie à tout impôt sur ses aliments, le Royaume-Uni pourrait difficilement créer une union douanière impériale, même p rtielle, qui lui permettrait peut-être d’élargir ses marchés dans les pays de l’Empire, mais qui risquerait d’indisposer le reste du monde, qui offre à son industrie à son commerce des débouchés beaucoup plus importants.Reste la question du contingentement, qui assurerait aux pays producteurs de l’Empire 1» fourniture d’un volume minimum de blé au Royaume-Uni.Celui-ci achète é l’étranger plus de la moitié du blé qu’il consomme.Le contingentement, dont la réali ation présente de sérieuses difficultés, aurait pour effet d’accélérer dans une certaine mesure la demande, mais il ne stabiliserait en aucune façon les cours mondiaux.Il ne saurait être question d’établir des prix fixes, parce que l’importateur anglais ne serait pas plus disposé à payer plus cher que le producteur australien ou canadien ne serait enclin à vendre meilleur marché que le prix courant.Le relèvement des cours ne pourra venir que d’une évolution plus favorable du marché.La situation, ' pour ce qui est de notre pays, présente à cet égard une amélioration appréciable.Les exportations canadiennes de blé et de farine en août et septembre sont l’équivalent de 52 millions et demi de boisseaux, à rapprocher de 22 millions et demi de boisseaux pendant les deux mêmes mois de 1929.Les stocks canadiens sont sensiblement moins considérables qu’ils ne l’étaient à la même époque l’an dernier.Il scat choisir.son coup ! Bon oeil, mais surtout bon jugement ! • ••• C'est à cela que Baptiste doit ses victoires au pool!.Et c'est ce jugement toujours sûr qui lui fait choisir le Gin Canadien Croix d’Or comme sa boisson favorite.Fabriqué à Berthierville, Que., sous la surveillance du Gouvernement Fédéral, rectifié quatre fois et vieilli en entrepôt pendant des années.TROIS GRANDEURS DE FLACONS: Gros: - 40 onces $3.65 Moyen: - 26 onces $2.55 Petit: - 10 onces $1.10 MELCHERS DISTILLERIES LIMITED Distillateurs depuis 189S Distilleries: Berthierville, Qué.Bureau-Chef : Montréal.GH FINEST CANADIAN Geneva MCLCHEHS OisrnxEniES Tim ONtStSL CJ>~*0A Oim Canadien UttclcHers Croix d or SEPT PERIODES DE DEPRESSION DEPUIS 40 ANS L’histoire a souvent enregistré le retour de périodes difficiles comme celle que traversent en ce moment t us les pays Civilisés.Le monde passe sans cesse par des alternatives de prospéri é ut de dépre sion.Joseph lil.i-de J ceb et de Rachel, en eut le premier la révélation lorsqu’il vit en songe sept vaches grasses suivies de sept vaches maigres.L’Amérique du Nord a connu, depuis quarante ans, sept périodes de profonde dépression Les trois premières ont duré douze mois chacune.La quatrième, celle de 1907, a été de dix mois.La cinquième, en 1913-1914, s’est prolongée pendant qu nze mois, et celle de 1921-1922, pu: dant douze mois.Si la présente période de dépression, qui a commencé il y a quatorze ou quinze mois, est plus durable que les précédentes, c’est probablement parce que la phase de prospérité qui l’a précédée, et dont elle est la réaction a donné lieu à un sur-développement de ; moyens de production et à des excè, de spéculation sans exemple.Il convient de reconnaître, toutefois, que la situation est peut-être moins grave qu’elle ne l’était en 1921-1922.La période d’activité économique croissante qui s’est terminée vers le mois d’août 1929 n’avait pas été accompagnée d’une hausse exagérée des prix des marchandises, comme celle qui s’était produite avant 1921.Tout au contraire, les prix n’ont guère cessé de marquer une tendance à la baisse pendant toute cette période.Il est vrai que c’est l’accentuation de la baisse des prix de gros qui entretient le malaise économique, mais le commerce et l’industrie n ’ont pas souffert cet année d’une brusque dépré, iation de leurs inventaires comparable à celle qu’ils ont subie en 1921.L’argent, qui était rare et cher il y a dix ans, est maintenant abondant et bon marché dans la plupart des pays.Enfin, aux difficultés économiques qui réapparaissent en 1930 s’ajoutaient en 1921-1922 des troubles d’ordre monétaire dont l’Europe est en grande partie exempte aujourd’hui, grâce à la stabilisation des devises nationales.La dépression économique porte en clle-mêmo son propre remède.Elle modère momentanément l’alluré de la AGRICULTURE L’HIVERNAGE DES CHEVAUX QUI NE TRAVAILLENT PAS.L'énergie chevaline est toujours un problème sur la ferme surtout lorsqu’on désire l’avoir à coût raisonnable au moment où l’on eu a besoin, j Apres que la terre gèle ou n’a p ,s grand’chose à faire faire aux ehe-ivaiN jusqu’au printemps.Lorsque les , travaux d’automne sont terminés, les .chevaux se vendent à prix de sacrifice; au printemps, lorsqu’ils son; nécessaires ils coûtent cher.Beaucoup de cultivateurs trouvent le moyen de résoudre ce problème en gardant tous leurs chevaux pendant l’hiver.Le régis, eur, G.A.L ngelicr, de la Sta/ion Experiment le de Cap Rouge donne des conseils très utiles sur l’hivernage économique des chevaux.Il a fait une étude spéciale de ce problème depuis quelques années.Il constate que ces chevaux se trouvent trè ; bien d’une ration quotidienne d’une livre de foin par jour, d’une livre de paille et d’une livre de carottes ou de rutabagas, par 100 livres du poids de l’animal.Les chevaux nourris de cette façon sont restés en état superbe pendant les cinq mois qu ’ils étaient au repos.Us ont fait une augmentation moyenne de poids de 28.2 livres sans perdre de vitalité ou d’énergie.Monsieur Langelier a pour règle de diminuer graduellement la somme de travail et de nourriture à partir du 1er novembre jusqu’au 15 novembre.Ce jour-là les chevaux sont mis dans des box-stalls et ils n’çn sortent plus production.Elle impose à toutes les entreprises la plus stricte économie.(On n’en saurait citer un meilleur exemple que le Canadien-Pacifique qui en diminuant de près de deux millions ses frais d’exploitation, a porté en septembre ses recettes nettes à un chiffre qu’elles n’avaient jamais atteint au couits do ce mois, bien que ses recettes brutes fussent inférieures à celles de septembre 1929).Le ralentissement de la production et la réduction des prix de revient facilitent la consommation des stocks, le rétablissement de l’équilibre entre l’offre *et la demande et le retour de l’activité économique normale.Ce cours naturel des choses, qui se poursuit déjà sans doute, est si graduel, qu’il échappe au début à l’observation.On n’en constate les effets qu’au fur et à mesure qu’ils se manifestent.de tout l’hiver à l’exception d’une .ourse de temps à autre sur uue distance d’un mille environ.Vers le 15 avril on les remet graduellement au travail, on leur donne du grain en petite quantité et vers le premier mai on les tient sous le harnais dix heures par jour et sur une ration complète* La chose importante dans ce système est de diminuer graduellement le travail et la ration en automne et d’augmenter graduellement la ration et le travail de la même manière peu à peu, afin qub les chevaux aient l’oc-ersion de s’adapter au changement, du travail au repos et du repos au travail.SAINT-FAUSTIN — M.Onias oBivin et ses fils Léo et Bernard étaient de passage à Montréal la semaine dernière.— Mlle Berthe Perrault est de retour chez ses parents, après avoir passé quelques mois à Montréal.— M.Charlemagne Guindon de Val-David était chez M.II.Guindon dimanche.— Mlle Simonne Guindon est allée passer quelques jours à Saint-Donat chez des parents.cote jjçanadienne iLirbuiviE et fa c/a Suivez l’été.Allez vers ces côtes ensoleillées qui font fuir l’hiver et ses frimas, où le bruissement des feuilles forme une douce musique.Auto, golf, yacht, les scènes reposantes et les amusements de Vancouver et Victoria que vient de réunir le nouveau service maritime triangulaire du Canadien NationaL Ou bien?allez chercher vers le sud les charmes incomparables de la Californie ensoleillée.Renseignements auprès des agents du Chemin de fer National.CANADIEN NATIONAL !üi •• • ¦ ' mvm P&sONs w V/J- thc rou£ç\ ’U BIERE MOISÔU % Une Ombre Prometteuse Un fait bien clair C’est un fait reconnu que la fameuse bière Molson’s Stock possède de merveilleuses propriétés rafraîchissantes .et un fait ne se discute pas.Essayez seulement une fois une bouteille de ce pétillant breuvage ambré à votre taverne habituelle et vous verrez ! Commandez-en ensuite une caisse chez votre épicier pour consommation à la maison.MOLSON ”Export 9 - "Stock” - ”India Pale” L'AVENIR DU NORD, VENDREDI, 28 NOVEMBRE 1930.GRANDE SEANCE LUTTE ET BOXE UN SUPERBE PROGRAMME POUR SAMEDI SOIR LE 29 NOVEMBRE, DANS L EDIFICE LEONARD, RUE ST-GEORGES.La quatrième Séance de lutte ec boxe qui sera donnée demain soir, sera de quatre rencontres de lutte et une de boxe.Cette séance est impatiemment attendue de tous les ama-teuio locaux, car l’intérêt que suscitent les rencontres au programme nous portent à croire qu’une foule envahira le nouveau local de la rue Saint-Georges, demain soir, et que l’assistance sera la plus considérable jamais vue encore.L’essor donne a la lutte et a la boxe et l’encouragement donné aux lutteurs et boxeurs locaux par les organisateurs de ees rencontres méritent d’être signalés.Depuis déjà un mois que des séances de ce genre ont été organisées les débuts n’ont peut-être pas été brillants: Il fallait secouer l’apathie du jHiblic et la situation actuelle n’était peut-être pas propice à ces organisations, mais malgré tou ; ces inconvénients, les promoteurs n’ont pas perdu courage.Maintenant que le mouvement est lancé, les promoteurs ont droit à nos félicitations pour leur persévérance et nul doute que la soiree de demain sera le .digne couronnement de leurs efforts longtemps soutenus.Dans la première rencontre, nous aurons le plaisir de voir le fameux Paul Lefebvre, de Montréal, qui a livré une si belle lutte à Ernest Pomin-ville, à la dernière séance.Il sera aux prises avec un adversaire digne de lui dans la personne de Hector Martfm, de Granby.Vous pourrez juger de ses erpacités le 29 (30 minutes, 1 chute).Lucien Ouellette qui a r‘ni+ belle fi.guro le 15 novembre dernier, contre le champion du Canada, Albert Bcau-caire, rencontrera Cyclone David, de Québec.David n’est pas un étranger parmi nous, puisqu’il a fait match nul contre Angrignon, lors de la 1ère séance, ayant pris chacun une chute.Mil doute qu’il sera de taille à faire la vie dure à Ouellette.Nous verrous donc une lutte très contestée entre ces deux hommes.(30 minutes, 1 chute).La troisième rencontre sera d’une heure ou une chute, entre le populaire Ernest Pominville, de Saint-Jérôme, qui est en train de se créer une belle réputation comme lutteur, et Eddie Tanguay, de Sherbrooke, un athlète de 1ère valeur qui pourrait peut-être causer des surprises! Pominville s’entraîne actuellement avec de ses élèves locaux, et avant longtemps, plusieurs d’entre eux, seront à l’affiche et sauront intéresser le public, grâce à leur talent et aux conseils de leur professeur.Ce der* mer commence à retrouver son an-| ien-ne forme, et à date, il n’a remporté que des victoires.Plusieurs de ses admirateurs sont anxieux de le v.oir aux prises avec Angrignon, le champion actuel dans la classe 135 Ibs.Il est à présumer que nombreux seront ceux qui tiendront à voir leur favori à l’oeuvre demain soir.(1 heure, 1 chute).L , rencontre Semi-Fnale est un match de boxe de 10 rondes entre 0-lier Bertrand, de Joliette et Henri Legros, de Montréal.Inutile d’insister sur la valeur de ces hommes.Qu’il suffise de vous rappeler le fameux combat que Legros a livré à Raoul (Baboune) Lefebvre, à la dernière séance.Considéré comme un des meilleurs boxeurs de sa classe, Legros a su conserver sa réputation en montrant sa supériorité sur Lefebvre par ses coups qui no pardonnent pas, rendant par là son adversaire impuissant de se défendre, Olier Bertrand qui lui sera opposé, va lui livrer la bataille de sa vie.Nous vous invitons à venir voir cette rencontre, qui à elle seule vaut plus que le prix d’admission.(Boxe, 10 rondes.) La rencontre principale de la soirée : Lutte 2 dans 3 limitée à 2 heures, mettra aux prises deux lutteurs LA VIE EST UNE ETUDE CONSTANTE Trop de jeunes gens cessent d’aimer quand ils se marient et cessent d’apprendre quand ils ont un emploi.On dirait qu ’ils considèrent l’amour et l’étude comme une phase temporaire de la vie —• une expérience préliminaire paur laquelle l’homme doit passer et puis c’est fini.Cette idée extraordinaire est sans doute l’une des raisons pour lesquelles on voit tant de ménages malheureux et tant d’hommes qui demeurent perpétuellement attachés à une simple petite besogne.qui connaissent leur art à fond.Albert Beaucaire, champion du Canada à 160 lbs, a établi un record durant ¦sa carrière comme lutteur, qui a conquis trois championats amateurs et un professionnel qu’il détient encore dans le moment.Pour donner une idée aux amateurs de lutte de la valeur de notre champion, qu’il nous suffise de mentionner quelques-uns des meilleurs hommes de sa classe qu’il a rencontrés et battus, tels que: l’Ecossais Adams, le Juif Vineberg, le Syrien Puckass, les Irlandais AtwelL et McCormick, l’Anglais Montgomery, l’Autrichien C.Sabo, le Canadien John Masson, les Américains Juluis Laroe et Cyclone Kid Mitchell.Paul Faymond, de Trois-Rivières, 'est l’homme qui fera face à notre champion et si sa réputation n’est pas surfaite, Beaucaire aura fort à faire pour avoir le dessus.Avec un tel programme, il devrait y avoir une assistance très nombi'eu-se, et nous sommés certains que les connaisseurs de sports sauront apprécier les efforts des promoteurs qui vous donnent une séance de tout premier choix, pour un prix d’admission si bas.Comme nous l’avons annoncé la semaine dernière, les dames seront admises à moitié prix.) NOMINATION D’UN NOUVEAU DÉPOSITAIRE FORD Ovila Tétrault Tel.70 Sainte-Thérèse NOUS SOMMES HEUREUX d’annoncer que ce territoire comptera désormais un nouveau dépositaire de la Maison Ford.Cette nomination est conforme au principe— inséparable de la Marque Ford— qui veut que les propriétaires d’automobiles Ford, dans toutes les régions du Canada, soient servis avec une irréprochable efficacité.Ce principe, en effet, s’appuie sur notre opinion qu’une vente ne termine pas la transaction entre l’acheteur et nous, mais qu’elle crée aussi, de notre part, de nouvelles obligations: nous voulons qu’il continue d’être satisfait, et nous avons, pour le fonctionnement économique de son automobile, le même intérêt qu’il porte à l’économie qui régit nos méthodes de fabrication.Sans exception, tous les Dépositaires Ford Autorisés consacrent leurs efforts à la mise en pratique de ce principe.Pendant toute la durée utile de l’automobile, nous n’avons d’autre but que de vous aider à obtenir, aussi longtemps que possible, un maximum d’usage pour un minimum de frais et d’ennuis, Les mécaniciens de tous les dépositaires Ford ont subi un entraînement complet dans les écoles dirigées par la Ford Motor Company of Canada Limited.Ils ne se servent que d’outils et de machines spécialement fabriqués pour l’entretien et la réparation de l’automobile Ford.|Lorsque des remplacements s’imposent, les parties utilisées sont de dimensions et de qualité analogues à celles employées lors du premier montage à l’usine Ford.Conformément au programme de la Maison Ford, ces parties sont de prix modéré.Et la main-d’œuvre, pour tous les travaux ordinaires, est facturée à un taux net et standard.Que le travail à faire soit important ou non, vous trouverez toujours îe dépositaire Ford muni de l’outillage nécessaire, et prêt à l’exécuter promptement, intelligemment et à conditions équitables.Les dames apprécieront particulièrement l’ordre et la propreté qui régnent dans les salles _ d’étalage et les ateliers, ainsi que l’impeecablo politesse du personnel.automobile CANADIEN5’ FORD MOTOR COMPANY OF CANADA, LIMITED Vivez, aimez et étudiez — e’est là un système meilleur, si vous voulez profiter largement de la prospérité et du bonheur du monde.Quant à l’étude, le meilleur moyen est d’avoir toujours un livre utile sous la main, pour lire pendant vos moments de loisir.Il n’y a pas un homme sur cent qui puisse espérer réussir complètement dans la vie s’il repousse les livres.Les livres gouvernent presque le monde.Ils sont beaucoup plus puissants que la politique.Us créent l’opinion publique influente qui établit les gouvernements et qui les renverse.Maints gouvernements ont été écrasés par un livre.Il est presque vr„i do dire que la civilisation a été créée par les livres.Newton a changé la pensée de tous les pays civilisés en écrivant son livre intitulé Principia.Le grand livre d’Adam Smith, La fortune des nations, a enseigné aux Anglo Saxons les principes de l’industrie et du commerce.Pitt en acheta un exemplaire à l’âge de vingt ans.C’est ce livre qui a formé sa carrière et a fait de lui le plus grand de tous les premiers ministres de l’empipre britannique.11 lui a prouvé la nécessité de la Liberté dans les affaires — un fait qu’aucun premier ministre n’a compris pendant ces dernières années.11 a donné à Pitt sa politique: Economie au Gouvernement et Liberté ,de l’Industrie.Il y a un livre dans la vie de presque tous les grand.; hommes.Vous le constaterez en lisant des biographies.A quatorze ans, Farady acheta un petit livre sur la chimie.Ceci lui donna la tournure de son esprit.C’est ce qui lui permit de découvrir ses aptitudes.Cecil Rhodes, qui était un homme du grand air et un constructeur d’empire, a lu toute sa vie.Ses trois livres favoris étaient : les Vies, de Plutarque, La décadence et la chute de l’Empire romain, de Gibbon, et les Méditations de Marc Aurèle.De même, Edison, qui n’a pas fréquenté l’école, fut éduqué par sa mère, qui lui apprit à lire des livres utiles.Sa méthode de travail, lox-squ’il s’embarque dans une aventure d’invention, est de lire tout d’abord tous les livres sur le sujet et ensuite de commencer ou les livres s’arrêtent.C’est une des raisons pour lesquelles il a eu tant de succès.Il n’invente jamais quelque chose qui a déjà été découvert, comme le font beaucoup d’autres chercheurs.Un professeur multiple.L’homme qui a le plus apprécié la valeur des livres est peut-être Andrew Carnegie.Il a acquis une fortune de sept milliards et en a donné la moitié pour faire construire des bibliothèques.Il y a maintenant plus de 7,000 grandes bibliothèques dans le monde entier.Chacune d’elles contient plus de livres et de meilleurs livres, que la célèbre bibliothèque d’Alexandrie.A la tête de toutes ces bibliothèques se trouve le “British Museum’’, qui possède 4,000,000 de livres.Presque toute les connaissances de la race humaine sont emmagasinées dans ce seul bâtiment, qui a plus de valeur que tous les gratte-ciel de New-York.En fait, on n’enseigne absolument rien dans les universités que l’on £C puisse trouver également dans les livres.A cette époque d’occasions universelles, tout le monde peut s’instruire à fond sans jamais voir une université.Quelle que soit votre besogne, il y a une douzaine de livres qui vous aideront à l’accomplir.Il n’y a aucune raison d’être ignorant, dès que l’on sait lire.Rien ne coûte autant que l’ignorance.En Russie, le plus malheureux de tous les pays, vingt pour cent seulement de la population sait lire.C’est pourquoi elle est plongée d’un abîme dans l’autre, du tsarisme au soviétis-me.Elle est ignorante et une petite poignée de gens sans scrupules arrivent aisément à la réduire en esclavage.Jadis, il était de coutume, parmi les hommes d’affaires pratiques, de ne songer que très peu à l’enseignement des livres.Le seul moyen d’apprendre, disaient-ils, c’est l’expérience.Ceci était vrai en grande partie il y a trente ans, alors que les livres étaient écrits uniquement par les littérateurs, qui n’avaient aucune expérience en fait d’industrie ou de commerce.Le livre et l’expérience.Mais il n’en est plus de même aujourd’hui, puisque les hommes pratiques écrivent.Henry Ford lui-même a écrit des livres — deux livres extrêmement précieux — dans lesquels il a exposé toutes les idées et les méthodes qui ont fait de lui l’homme d’affaires qui a eu le succès le plus formidable dans le monde entier.C’est toujours ce que nous apprenons par notre propre expérience qui nous coûte le plus.Toutes les expériences et les échecs doivent se payer.En outre, l’expérience personnelle ne va pas assez loin.La vie est trop courte et il y a tant de choses à apprendre ! Par exemple, que pourrait-on connaître de l’astronomie par sa propre expérience.?, Et de l’électricité, de la chimie ou de la mécanique?N’est-il pas vrai aussi que l’expérience personnelle enseigne peu de choses, sinon rien, aux personnes irréfléchies ?Il y a des maçons qui, toute leur vie, s’y prennent mal poux poser leurs briques et à qui il n’arrive jamais de penser à une façon meilleure.L’homme qui lit, peut seul mettre à profit son expérience.Sa lecture lui apprend à observer, — à comparer —-, à adopter, à adapter et à perfectionner.Il existe maintenant des livres pratiques basés sur l’expérience personnelle.Ils ne sont pas écrits par des professeurs, mais bien par des hommes qui ont réussi dans le monde des affaires.Iis sont pleins de détails extrêmement utiles.Il y a des livres sur toutes les phases de la mécanique, de la comptabilité, de la chimie et de l’électricité.Et l’on peut se les procurer pour la plupart, pour quelques francs pièce.Quant au nombre de livres qu’une personne peut lire en un an, cela dépend surtout de la rapidité avec laquelle ou lit.Ce qu’il faut lire.En moyenne, on peut lire trois livres par semaine — deux livres pratiques et un roman.Il est bon aussi d’avoir une bibliothèque à soi et de ne pas dépendre uniquement des livres empruntés.Si vous pouvez mettre un dollar de côté par semaine, cela vous permettra d’acheter une dizaine de bons livres par an.En dix ans, vous aurez votre propre bibliothèque.Quant à la meilleure façon de lire, nous suggérons d’avoir toujours un crayon en main, et de noter les paragraphes intéressants.Ensuite, il est bon de les relire plusieurs fois par an.La plupart des gens consacrent trop de temps à la lecture des journaux et pas assez à celle des livres.On peut aussi laisser carrément de côté tous les livres de propagande.Il y a fort peu de choses à apprendre dans un livre qui est toute théorie, toute opinion ou plaidoirie spéciale.Plus un livre est violent, moins il renferme de bons sens — en règle générale, bien entendu.Les livres de voyages ont toujours une grande valeur.Us décrivent les coutumes et les marchés des pays étrangers et nous évitent d’avoir des esprits de village.Nous pourrions facilement donner de l’extension à notre trafic avec l’étranger, si nous consacrions plus de temps à la lecture des livres de voyages.Toutes les biographies bien écrites valent la peine d’être lues, à moins qu’elle ne soient un panégyrique écrit par un partisan ou un membre de la famille.Elles disent l’histoire de l’ascension de l’homme, elles disent comment il a lutté contre les obstacles et ses désavantages.Elles nous donnent des inspirations plutôt qu’une aide pratique.J Un outil et un amusement Quant aux romans, nous devrions donner la préférence, non au genre romantique qui présente des héros et des héroïnes absolument imaginaires, mais bien aux romans écrits sur des sujets de la vie réelle et des personnes réelles, tels que les livres de Balzac.Tout bon livre peut, dans une certaine mesure, comme votre revue, élargir l’esprit; mais ce à quoi il faut viser, c’est à rendre l’esprit énergique.Le problème est de rendre l’esprit actif et non passif.A quoi sert-il d’emmagasiner dans votre esprit toutes sortes d’idées et de faits si cela ne vous aide pas à lutter contre les difficultés de la vie?Chaque fois que vous lisez un livre, demandez-vous: “Quelle signification ce livre a-t-il pour moi?Comment puis-je l’appliquer à ma besogne ou à mes affaires?’’ Voilà la manière ef ficiente de lire.Prenez un livre comme un outil aussi bien que comme un amusement.Faites qu’il vous serve à quelque chose.Employer l’expérience et les idées des autres.C’est le moyen d’obtenir de votre lecture toute sa valeur.Beaucoup d’intellectuels n’approuvent pas cette manière de voir.Us considèrent les livres comme un moyen de culture.Us le sont, en effet, mais ils peuvent être beaucoup plus.Us peuvent vous mettre à même de rendre à votre firme des services meilleurs et de gagner une récompense plus grande.Si vous êtes exempt de l’obstacle terrible de la cécité, alors toute la science du monde est à votre portée.Depuis cinq siècles, nous possédons l’imprimerie.Pourquoi ne pas en faire le meilleur usage possible?Pourquoi vivriez-vous comme si vous étiez au début du treizième siècle alors que les livres imprimés n’existaient pas?Voire vraie vie.Après tout, votre vraie vie est la vie de votre esprit — ce que vous savez, pensez et sentez.Vous avez un monde intérieur qui vous est propre.Quand votre estomac est rempli de gaz Lorsque de l’acidité, des “points” et du ballonnement suivent chaque repas ESSAYEZ SIMPLEMENT CECI Si vous voulez tout bonnement avoir un estomac bien portant — et être promptement, certainement et permanemment libéré des ennuyeux malaises qui suivent vos repas — faites, dès aujourd’hui, cet essai qui N’ECHOUE JAMAIS! Pour quelques sous, achetez, chez le pharmacien le plus proche, quelques petites pastilles de Magnésie Bi-suratée — prenez-en trois ou quatre après votre prochain repas.C’est un essai simple, agréable et peu coûteux, sur l’effet duquel on peut compter en moins de cinq minutes.Dans la plupart des cas, le soulagement se produit instantanément.La Magnésie Bisuratée («aujourd’hui offerte sous forme de pastilles) est une préparation inoffensive, non laxative, d’après l’ancienne formule de la magnésie an Bismuth; prise après les repas, cette préparation soulage, nettoie et adoucit l’estomac dont elle neutralise aussi les acides dangereux qui sont la cause de la plupart des troubles stomacaux.Demandez à votre pharmacien DES PASTILLES de Magnésie Bisuratée — et commencez l’essai dès aujourd’hui! SAINT-FAUSTIN — Mlles Eva Desjardins et Eva ConstantLneau, et M.Faustin Brunet ont passé la veillée chez M.Joseph Constantinean, jeudi dernier.Personne ne peut vous empêcher de développer cette vie intérieure de l’esprit.Aucune loi ne vous retient.Si vous pouvez voir et lire, les livres du monde sont à vous.Vous pouvez les acheter ou les emprunter.Il y a fort peu de gens à qui le succès ferait défaut, si l’on prenait l’habitude d’avoir toujours un livre utile.Herbert N.CASSON, dans Efficiency Magazine.ou deux chasse bleus! Brasserie Dow, Montréal :U.*¦ it*.*.*• .•* .M- ^ ‘ ¦ «Spr K&WKiCi v.v.v.v .vav.v/Xv M* .cet °s tp'& TT»n Le Coin de Céliber [WmmmvMwmMWvwwmMVjWWMVtwvyAwvtWjVÆ,>i,iy.vft v LES GENS DE CHEZ NOUS M.DR ALFRED CHERRIER être qui attire l’admiration et suscite l’envie, est uu faible.Comme tout humain, il a un point de faiblesse.Suffit-il de l’égratigner?, Suffit-il en sa présence de porter sur table de ture, Aujourd’hui, il faut une grosse fortune pour contracter mariage, pour faire face aux exigences de la vie moderne, aux convenances, etc.Bague de fiançailles, voyage de noces, cérémonies, réceptions, toilettes.sans compter l’ameublement, la radio, puis l’automobile, le théâtre, etc.Et puis, les filles sont craintives.Elles te ressemblent, Ninon.Les exi- fornndables coups de poing?.Se-, , , , , .-.A • - , , I gences sont nombreuses, le choix rait-il un craintif?Meme rigide et ° .„ ’ , .< p mat On npur si tnci emenr.sp me, à l’endroit nommé Le Cordon, pass,- à Saint-Hippolyte, à Sainte-M rguerite et va rejoindre Sainte-Lucie.Par cette route, Saint-Hippolyte est appelé à devrenir, vu sa proximité ave : Montré; 1, un des centres touristiques les plus achalandés du Nord.Cette route ouvrira plus de vingt lacs à la grande villégiature.Plusieurs touristes y possèdent actuellement Si on voulait trouver un comble à ce qui se nomme “pressé”, Alfred Cherrier y serait désigné.Inspecteur sanitaire, médecin vétérinaire, secrétaire ici, directeur là, président ailleurs, il n’est pas de domaine à Saint-Jérôme ou dans le comté, pas d’association, où Alfred Cherrier n’ait joué uu rôle.Le trouver chez lui est un hasard; le savoir partout est une certitude.La politique, reine qui élève les hommes ou les détruit, fouillant les êtres, l’aperçut.A ce jeune, elle permit un début.puis, souffrant toujours, en 1930 elle le menait à la présidence de l’Association Libérale, le présentait à la convention, mais se le réservait enfin comme organisa-teur-en-chof du comté de Terrebonne.Ambitieux, il est: c’est un jeune, dans la trentaine.Il n’a pas encore atteint son plein rendement: il viendra.Sachant contrôler l’abus auquel s’expose l’homme qui embrasse la politique, il fait le grands pas vers un sommet.Ne craignant personne et bravant tout, minutieux pour le détail, avare de promesses mais apte à remplir celles faites, il est déjà une puissance qui n’a pas dit son dernier mot.Certains craignaient que, parce que jeune, Chenier eût posé à la Mus solini.Ils avouent qu’ils se sont trompés.Il est le chef, le centre où convergent les activités de tous les orga nisateurs du comté : comme chef, il a l’autorité.Il serait donc le meneur de tous : il semble être le meneur de personne.Il a compris que la dictature est odieuse, qu’une oeuvre pour grandir ' nécessite la coopération, que du choc des idées découle souvent la discorde.Diplomate, il expose son idée, ne la déclare jamais parfaite, froidement la discute, compare les opinions d’autrui, admet et conclut.Dans la dernière lutte, il a mené les libéraux à la victoire.L’expérience l’aidant, de la prochaine lutte provinciale, quoiqu’en pensent les advei'saires, il fera un triomphe.Nerveux de tempéramment, il est brusque.Si quelque chose ne va pas, il se promène fiévreux, les mains derrière le dos, penseur.Il se lève, s’assied, se frappe le front, brûle cigarettes sur cigarettes.Dans ces moments, il est presqu’un lion: il rugit.Si tout réussit, il se frotte largement les mains, deux larges mains faites de volonté, avec un plissement de lèvres qui fait sourire sa moustache.Caractère emporté si l’on juge par la rigidité de certains traits, mais qu’un je ne sais quoi adoucit considérablement, jusqu’à la sensibilité.Ennemi de l’intrigue, il adore le chemin qui mène droit au but.Il aime les situations franches et tranchées.Trop brutal parfois dans sa franchise, il porte certains coups qui sont terribles, mais qu’on admire après réflexion.Ce bon de chez nous, cet audacieux qui pratique la volonté tendue vers un but, cette jeunesse enthousiasme qui d’un bond a franchi l’espace, cet froid, trop franc, actif' comme dix, il adore la musique, qui adoucit le coeur et berce la vie et devant elle, il semble, contraste inexplicable, un mélancolique qui pleure des illusions.CELIBER des maisons d’été, mais par la nou-délieat.On peut si facilement se ( velle route, beaucoup y viendront s’é-tromper, être trompé, que Dame tablir.De plus, cette route aura le Crainte pose ses lois sévères et rigi- grand attiv.it de permettre aux tuuris-des.Les hommes sont si égoïstes, si tes de passer par un chemin et tie remesquins souvent.Et puis, elles venir par l’autre.M.le maire Des- Ma Chère Ninon: C’est aujourd’hui le 25 novembre la fête de Sainte-Catherine, la patronne des “vieille, filles”.11 pleut tristement deh rs.et les vieilles filles, je présume, pleurent avec la pluie, elles sur Les illusions que le printemps a fait naître, que l’été a mûries, et que l’automne fauche en attendant que la neige de l’hiver les anéantisse entièrement dans le total oubli.Il pleut.Autrefois, c’était une neige abondante qui accueillait le 25 novembre.Une Sainte-Catherine .ans neige eût été de mauvais augure.Et alors, dans les petits rangs, des fêtes s’organisaient, des soirées où coulait la tire” blonde.et les vieilles filles coiffées de bonnets de papier blanc se lais aient taquiner en songeant à l’époux qui viendrait peut-être dans le cours des mois à suivre.Et les garçons, les élégants, dansaient en rond autour d’elles, choisissant dans leur coeur la campagne de demain .Il pleut.Pas de neige et ça n ’a pas l’air de la Sainte-Catherine.Les temps sont changés, et si ç.i continue ainsi, il arrivera un jour où il n ’y aura plus d’hiver, plus de neige, plus de Sainte-Catherine non plus car il n’y aura plus de vieilles filles.Autres temps, autres moeurs: les vieilles filles n’existent plus.Il y a vingt ans, on disait : Hélène est âgée d’un quart de siècle : elle coiffe Saint-Catherine.Mais de nos jours, dans ce siècle qui a vu l’abolition des robes longues, sous prétexte qu’ils étaient.gênants, ces habits que portaient jadis nos grand’mères, dans ce siècle qui a vu l’exhibition de; jambes féminines et les stupides concours de beaux mollets, où le fard joue un rôle de jeunesse, où la mode a détruit et tout refait, ce n ’est plus la même chose.Il n’est de vieilles filles que celles- qui dépassent la cinquantaine .Ninon de Lenelos, qui comme toi, portait le même prénom, et qui fût une coquette jusqu’à la tombe, ce que tu ne seras pas, a souvent déclaré que la première chose que les femmes oublient après trente ans, est leur âge; parvenues à quarante ans, elles en perdent entièrement le souvenir.Tu sais, Ninon, il n’y a plus de vieilles filles, car une femme n’a jamais que l’âge qu’elle paraît avoir.Autrefois, on se mariait très jeune.Un dollar dans sa poche après la cérémonie nuptiale était une petite for- pensent qu’il vaut mieux coiffer bonnet de Saint-Catherine que coiffer un bonnet d’âne.Et les garçons sont moins galants.Ils ne sont pas pressé ¦, ils trouvent qu’ils sont bien comme cela, et que peut-être la vie à deux sera plus cruelle.Célibataires, ils demeurent et selon ‘ ‘ l’expression courante ’ ’ ont “l’air triste”.Eux aussi, en cette fête regardant leur vie froide et san ; éclat, pensen, au fVyer qu’ils n’ont pas vaulj fonder, pend .nt que les vieilles filles remuent la cendre de leur coeur, en regardant tomber la pluie.Et la pluie tombe, fine et serrée sous ce ciel sombre de fin de novembre.Je songe à la neige qui ue vient pas, à ceux qui autour du grand “chaudron” font mijoter la tire, à ceux qui, conservant les vieilles traditions, se réunissent encore pour se réjouir ensemble, aux vieilles filles qui pèsent leur passé, et à celles qui ne l’étant pas encore espérai.ne l’être jamais.Et dans le lointain, en un mois de distance, je pense à la Noël, à la mes e de Minuit, et je crois que peut-être en est-il encore qui “pendant leur bas’ ’en espérant que P.pa Noël y déposera une bague de fiançailles .avec l’assurance d’un bonheur parfait dans ufi petit nid fait pour deux.CELIBER le jardins ainsi que les conseillers nous ont déclaré q e l'ouverture de cette route, aux conditions imposées par le gouvernement, signifie le développement complet de la municipalité.M.Alfred Oherrier dit aussi quelques mots et M.le curé Barbeau, sc défendant de faire de la politique tient à féliciter le secrétaire provincial do l’intérêt porté à Saint-Hippolyte.Après l’assemblée, M.Arthur Gabier de concert avec Madame Gobier nous ont fait l’honneur d’une charmante réception.(M.Gohier est un gentilhomme accompli, un organisateur de première valeur et un quelqu’un qui se dévoue sans compter pour le progrès de Saint-Hippolyte.Il est sûrement pour quelque chose dans l’ouverture de cette route.CELIBER Une ou deux chasse les bleus! BIERE OLD STOCK Brasserie Dow, Montréal LES AGRONOMES SAINT-HIPPOLYTE REÇOIT L HONORABLE L.-A.DAVID L’honorable L.-A.David a porté la parole, lundi soir dernier, à Saint-Hippolyte, devant une assistance la J plus nombreuse vue dans cette municipalité.La salle municipale était trap petite pour contenir t ute l’assi tance.On peut affirmer que tout Saint-Hippolyte était à l’assemblée.L’assemblée était présidée par M.De.jardins, maire et organisée par M.Arthur Gohier, organisateur libéral.M.L.-E.Parent fût le premier orateur: il toucha toutes les questions de politique fédérale à la satisfaction de toute l’assistance.L’honorable L.-A.David, après avoir rappelé combien grande était l’oeuvre du Camp Bruchési qui reçoit près de 1,500 enfants, tout l’été, sur les rives du Lae l'A-cliigan, quel zèle y avait apporté le curé de la paroisse, M.l’abbé Barbeau.il déclarait que Saint-Hippolyte avait été choisi p r son site, comme l’endroit idéal au succès d’une toile oeuvre.Puis, il déclara aux grands applaudis cments do l’assistance que le chemin des Hauteurs sera construit dès le printemps prochain.Ce chemin part de S int-Jérô- MEU-MELO Qu’est ce qu’un rien?Le savez-Un rien e.-.t de grande importance: un lien produit de grands effets, en guerre, eu disputes et même en amour.Un rien fait pencher une balance.Un rien dérange nos cervelles.Pour un rien, on se fait des montagnes.Un rien flatte quand on espère: Un rien trouble lorsque l’on craint, Amour, ton feu ne dure guère, Un rien l’allume, un rien l’éteint! La conversation des femmes roule le plus souvent sur rien, a dit Dupuy.Un rien les occupe.les amuse, les é-M-aiiit, les enchante et les énerve.Reste à savoir si cette maxime ne s’applique pas très souvent à certains hommes.Faite pour aimer, la femme n’est rien si elle n’aime; elle n’est rien, si, en aimant, elle ne se fait aimer, écri vait Kératry.Etre aimé, c’est devenir quelque chose quand on n’était rien.CELIBER TIRAGE CHEZ LES QUATRE-TOURS Tous les intéressés sont priés de prendre note que le Grand Tirage du Club Quatre-Tours, qui devait avoir lieu le 29 novembre prochain, a été remis au 6 décembre, à 8 hrs.P.M.La date du Euchre paroissial ayant été avancé au 29 courant a motivé ce retard d’une semaine pour ce tirage dont les magnifiques prix offerts ont justifié l’accueil chaleureux que le public a fait aux billets en vente.delà imac CE QU’ILS SONT ET LES DEVOIRS QU’ILS DOIVENT REMPLIR.— ENQUETES, CONFERENCES, VISITES AUX CULTIVATEURS.Chaque agronome, dans son district respectif, est le représentant attitré du ministère de l’Agriculture.Comme tel il se doit d’être l’agent de liaison entre la classe agricole avec laquelle est en contact constant, et les principaux officiers du ministère de l’Agriculture.Il est l’homme tout désigné pour soumettre au ministre de l’Agriculture et à ses lieutenants les demandes et les besoins des cultivateurs de son comté, et pour tenir ces derniers au courant de toutes les initiatives prises par les autorités pour les aider dans leur exploitation.L’honorable Monsieur J.-L.Perron, lorsqu’il prit la direction du ministère de l’Agriculture, ne cacha pas aux agronomes qu’il comptait largement sur eux pour vulgariser les bonnes pratiques culturales en s’inspirant des directives qui leur viendraient de l’administration centrale Et les agronomes, croyons-nous, n’ont pas trompé la confiance que le ministre plaçait en eux.Chargés principalement d’orienter la culture, en tenant compte des besoins immédiats do chaque région dans les domaines de l’élevage, de la grande culture, de l’horticulture, etc., de veiller au bon fonctionnement des sociétés d’Agriculture et des cercles agricoles, ils ont rempli leur mission avec entrain, heureux de coopérer à la réalisation d’un vaste programme agricole, dont le détail leur avait été soumis au cours de l’hiver dernier, lors d’un grand congrès convoqué à Québec.Le but de cette convention était de bien mettre au point l’enseignement que les agronomes sont appelés à donner, et de coordonner leurs efforts avec ceux des grands services de production, c’est-à-dire de l’Industrie Animale, la Grande Culture et de l’Horticulture.Prenant lui-même la parole durant ee congrès, l’honorable M.J.-L.Perron annonça aux agronomes qu’ils seraient appelés, au cours de l’année, à faire un exposé de la situation agricole dans chaque district, afin de bien faire connaître les besoins des cultivateurs et de permettre, il va sans dire, aux autorités d’aviser plus sûrement aux moyens à prendre pour corriger les faiblesses possibles, stimuler la production et encourager le progrès.Go travail réclamé des agronomes représentait une tâche difficile et minutieuse, mais ils ont su s’en acquitter à la satisfaction de leurs chefs qui ont pu, à l’aide des rapports soumis, préparer des programmes de développement appropriés à chaque région et poser d’une main plus sûre les jalons qui marqueront les diverses étapes de notre progrès agricole.En plus de cette coopération à l’élaboration soigneuse d’un programme bien défini, les agronomes ont, au cours de l’année qui s’achève, conduit de nombreuses enquêtes en vue de déterminer l’étendue de terre arable souffrant du mauvais égouttement des eaux dans divers comtés.Les renseignements qu’ils ont adressés au département ont ainsi, dans une large mesure, aidé ce dernier à pousser plus activement sa politique des cours d’eau améliorés, politique qui, par les seuls travaux actuellement en train ou déjà terminés, est appelée à rendre à d’immenses terres leur fertilité d’autrefois, et à augmenter leur valeur de plus de quatre millions de dollars.L’oeuvre du rapatriement des Franco-Canadiens de la Nouvelle-Angleterre a été aussi soutenue par les agronomes.Ceux-ci, en effet, mis au courant, du désir d’un cultivateur de vendre sa ferme pour une raison ou pour une autre, allaient la visiter, en étudiaient les possibilités de développement, et communiquaient leurs notes et leurs suggestions au département.A son tonr, celui-ci mettait ces faits devant nos anciens compatriotes désireux de rentrer dans leur province pour se livrer de nouveau à l’agriculture, et bon nombre d’entre eux surent en profiter.Ils quittèrent les cités américaines pour venir reprendre en la province de Québec la saine et noble vie des champs.Ajoutons à ce qui précède que nos agronomes ont, pendant l’année fiscale écoulée, donné un total de 2,122 conférences, procédé à 739 démonstrations, fait 91,759 visites aux domiciles des cultivateurs, et reçu à leur bureaux plus de 35,000 cultivateurs en quête de renseignements.On peut donc dire qu’aujourd’hui, la province de Québec, avec ses 78 agronomes, ses 11 sous-agronomes et St-Jérôme : Téléphone 152 sonnez 2-2 RODRIGUE BOIVIN Livraison générale entre St-Jérôme et Montréal Adresse de Montréal : E.ROUSSEAU, 4715, rue St-Hubert Téléphone FAlkirk 1725 WILLIE LABELLE ENTREPRENEUR - GENERA L CONSTRUCTION GENERALE, — FONDATIONS PLANCHERS EN CIMENT, COUVERTURES EN GRAVOIS, Etc.POLISSAGE DES PLANCHERS A L’ELECTRICITE ;; PRIX MODERES Travail exécuté avec soin et promptitude ! 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d’agronomes, sous la direction d’un chef, compétent, M.Narcisse Savoie, qui occupe cefïe charge depuis de nombreuses années, est de toutes les provinces du Dominion celle qui maintient le plus de bureaux d’agronomes, pour le plus grand profit de la classe agricole.Télépi ones 65 et 246 Hôtel Lapointe Alf.Lapointe.Prop.255-257, RUE LABELLE Saint-Jérôme, P.Q A Sainte - Thérèse Vu l’ouverture des chemins d’hiver entre Montréal et Sainte-Thérèse et Saint-Jérôme, j’ai le plaisir d’annoncer aux automobilistes que j’aurai des Bons Garages chauffés à leur disposition.Hôtel Blainville J.A.CLOUTIER, Prop.SAINTE-THERESE L’AVENIR DO NORD, VENDREDI, 28 NOVEMBRE 1930.« TRES SOLIDE POSITION DE LA BANQUE DE MONTREAL Le rapport annuel fait voir des gains dans tous les départements au cours des deciders six mois de l’exercice fiscal — L'.actif total à $826,969,537 se compare à $822,599,648 L'actif liquide est de $438,192,479 ou 1 ’ équivalent de 59.32 pour cent du passif vis-à-vis le public -— Le total des dépôts est de $697,395,742 contre* $688,067,754.On a une excellente idée, par le rapport annuel que la Banque de Montréal adresse à ses actionnaires, pour l’année fiscale terminée le 31 octobre, de l’état des affaires au Canada.Vu son importance, le rapport de cette institution bancaire de premier ordre est toujours étudié avec intérêt.Plus que jamais ce sera le cas cette année vu les conditions écono-îrvques qui existent présentement dans le monde entier.On sera naturellement heureux de constater que la banque a~.su to maintenir dans une solide situation.Comme il fallait s’y attendre les affaires ont été moins élevées que l’année précédente.D’un autre côté on a enregistré des gains substantiels dans plusieurs départements au cours des derniers six mois.Cela semble indiquer que les conditions sont meilleures ce qui ne peut avoir qu ’une favorable répercussion sur les affaires en général.Les nombreux actionnaires seront particulièrement satisfaits de constater que les profits ont été amplement suffisants non seulement pour défrayer les dividendes et le boni ordinaires mais aussi pour allouer $800,000 pour les immeubles tout en ayant un surplus substantiel.Forte position On note que l’actif est à $826,969,537 contre $822,599,648 à la fin des six premiers mois de l’année.Sur ce montant, l’actif liquide est de $438,192,479, soit l’équivalent de 59.32% du passif vis-à-vis le publie contre $373,450,296 qu’il était.Compris dans cette somme l’argent liquide et les billets du Dominion se totalisant à $100,047,419 ou 13.54% du passif total vis-à-vis le publie.Le portefeuille.Par suite des conditions qui ont existé sur le marché, il y a eu une réduction substantielle des prêts à vue et une augmentation considérable de valeurs de portefeuille, soit SÂINT-J0V1TE — M.et Mme Paul-Emile Grenon partaient vendredi dernier pour Montréal.— Samedi soir, à l’hôtel Meilleur du Lac Tremblant, avait lieu une soirée en l’honneur de la Sainte-Catherine.Les invités étaient nombreux, et tous se sont fort bien amusés.— M.P.E.Marcil de Montréal, était la semaine dernière, en visite chez des amis.— Mlle Lucille Tumor de Montréal, était la semaine dernière, de pa sage à Saint-Jovite.— Mlle Laurette Bouchard de Winnipeg, était la semaine dernière, en visite chez des parents au Lac Mercier.— M.P.E.Rochon de Saint-Jérôme, était chez M.Jos.Meilleur au Lac Tremblant, samedi soir dernier.— Mercredi dernier, un groupe d’amis jovitiens, se rendaient à Sainte-Agathe des Monts, pour assister à vine représentation de vues animées, rappelant les désastres de la guefre 1914.—-M.et Mme N.Nadeau accompagnés de leur petite famille, étaient jeudi dernier, de passage à Saint-Jovite.des obligations fédérales, provinciales municipales canadiennes, soit des titres anglais, étrangers et coloniaux.Les prêts à vue au Canada sont à | $17,840.6^1) contre $27,460,856 tandis que les prêts à vue en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis ont fléchi de $68,028,615 qu’ils étaient à $60,921,712.Par ailleurs les obligations fédérales et provinciales ont augmenté à $131,107,484 de $96,081,964 qu’elles étaient; les obligations municipales canadiennes, et les titres britanniques, étrangers et coloniaux ont at-eint le total de $46,447,441 contre $21,830,527.Par suite d’une certaine réduction des affaires au Canada, les prêts courants au pays ont diminué et s’é-t; Missent à $290,872 423 contre $335,301,194.Les prêts courants en dehors du Canada sont à $42,547.341 ont ré $43,188,318.Les prêts aux .cités, ville; et municipalités s’établissent à $24,246,054 contre $37,451,194.Le total des dépôts est de $697,395,742 contre $688,067,754.¦ Au compte des Profits et Pertes on note que les profits sont à $6,519,031 contre $7,070,892 l’année précédente.En ajoutant ces profits au solde créditeur reporté on arrive avec $7,254,612 à répartir.Octtc répartition a été faite comme suit : Dividendes et boni $5,047,5.86; taxes du Dominion, $459,979; réserve pour les immeubles de la Banque, $800,000 ce qui laisse un solde créditeur de $947,047 à reporter contre $735,582 à la fin du dernier exercice fiscal.Cette année la Banque, en plus d’adresser son rapport sous forme de circulaire aux actionnaires, public un sommaire comprenant les principaux items du rapport et présenté sous une forme facile à comprendre.Ce rapport se trouve dans une autre colonne et est de nature à intéresser tous ceux qui veulent comprendre la position de la banque.Le rapport des directeurs sera soumis aux actionnaires à l’assemblée annuelle qui sera tenue au siège social le lundi, 1er décembre.— Mlle Gillette Proulx de Montréal, était la semaine dernière, en voyage d’agrément au Lac Mercier.—-M.et Mme A.Daoust étaient jeudi soir dernier, en visite chez des qÿiis au Lac Ouimet.— Mardi dernier, M.Arthur Brise-bois se rendait à Montréal en voyage d’urgence.—• Samedi soir dernier, un pénible accident est arrivé à M.Charbon-neau, fils de M.et Mme Paul-Emile Charbonneau, qui s’est fracturé un bras en tombant.Il fut transporté immédiatement à Montréal.Nos sympathies à la famille éprouvée.— M.et Mme R.Riopel de Montréal, étaient la semaine dernière, de passage à Saint-Jovite.—• M.et Mlle A.Rochon de Sainte-Agathe des Monts, étaiept- la semaine dernière, en promenade^Nchez leurs parents.—¦ M.et Mme Mayer accompagnés de leurs fils Albert, étaient la semaine dernière, en voyage d’excursion dans nos Laurentides.—• M.et Mme Paul Allard de Montréal, étaient dimanche dernier, à St-Jovite, accompagné de quelques amis.Us visitèrent nos lacs environnants et s’en retournèrent enchantés de leur court, mais agréable voyage.MAGASIN INDEPENDANT VICTORIA Henri Gareau St-Faustin Station LES OBSEQUES DU DR EUGENE FOURNIER Les obsèques de notre très regretté ami le docteur Eugène Fournier ont en lieu, vendredi dernier, en l’église tic Saint-Jérôme, au milieu d'une véritable foule de parents et d’amis.Le deuil était conduit par M.Raoul Fournier, son fils; Dr L.-P.M'arleau, L.-A.Dionne, ses gendres; Jean-Jacques et Pierre Fournier, Paul Dionne, ses petits-fils; Léonidas LaBrie et Henri Viau, ses beaux-frères; Stephen Philippe et Watson Fournier, Jean Mongenais, Henri Fortier, Philippe Deniers, Léopold Nantel, Donald et Laurent MacMillan, Thom Hall, ses neveux; Jean-Pierre Fournier, Jacques et Guy Demers, Jean-Jacques Nantel, ses petits-neveux; Dr L.H.Bourdon, Arthur Cholette, Ed.Chs.Fournier, Jean Tison, ses cousins.La levée du coips fut faite par M.l’abbé Brouillette.M.l’abbé Brouillette célébra ensuite le saint sacrifice et donna l’absoute.Le choeur de Verdun, avec dos chantres de la chorale de notre église, chanta la messe de requiem de Pc-rosi.Après le service, MM.Jean-Gharles Marchand et J.Saint-Amant, exécutèrent le Crucifix de Faure.Parmi la très nombreuse assistance, nous avons remarqué: MM.l’honorable W.-B.Nantel, l’honorable Jules-Edouard Prévost, •sénateur, Léopold Nantel avocat et maire de Saint-Jérôme, Chs.-Edouard Marchand, avocat, J.-E.( Parent, notaire, V.Léonard, notaire, Alvarez Laplanto, greffier, J.-A.Sigouin, notaire, le Dr L.-P.Marleau, M.Hermann Barrette, avocat, J.-A.Théber-ge, régistratcur, le Dr J.-G.Latour, le Dr Bruno Rochon, J.-P.Bélair, avocat, Emile Lauzon, Percepteur du Revenu, Jos.Portier, protonotaire, le Dr L.-R.Vézina, le Dr A.Dionne, le Dr J.-A.Brais, le Dr Alfred Cher-rier, Camille de Martigny, avocat, J.- E.Leduc, Antoine Beaudry, R.Cas-tonguay, J.-P.Rolland, J.-N.Teasda-le, R.Deschambault, J.-C.Marchand, avocat, R.Dumouchel, pharmacien, Jean Simard, J.-H.-A.Labellc, Henri Parent, A.Boyer, gérant de ia Banque Nationale, Donat Lalande, Armand Parent, S.Lebel, J.-B.Parent, R.Frère Eusèbe, Rôv.Frère Adolphe, F.E.C., Arthur Leroux, Ovila Gascon, J.-D.Racine, J.-N.Garon, L.-C.Taillon, J.-A.Legault, Clément Fortier, C.Viau, le chef A.Lesage, Albert Prévost, Eug.Marchand, H.Cousineau, Nap.Valiquette, J.Dunnigan, ,C.-A.Lorrain, J.-D.Foumelle, J.-V.Raboin, Gérant de la Banque de Montréal, Félix Giroux, Henri Daoust E.Pelletier, Philias Cusson, M.Briè-re, Moïse Pelletier, A.Allard, David Saint-Vincent, Adélard Filiatrault, Dr H.-M.Lebel, Wilfrid Lebel, Chs.Hébert, Wilfrid Archambault, W.Blundell, P.-A.Conway, Télespliore Poulin, l’abbé Donat Lussier, Alcide Léveillé, W.Martin, Félix Tessier, Emmanuel Taillon, Antoine Desjardins, B.Gougeon, Adolphe Labelle, Ferdinand Lachance, G.Litner, Paul Léveillé, A.Lessard, Alphonse Saint-Vincent, Ernest Beaudry, William Prud’homme, Aimé, Paul, Jean et Jacques Tison, J.T.Poulin, Conrad Bourbeau, Calixte Pelletier, etc.Tributs floraux: — MM.et Mmes W.Lebel, Léopold Nantel, T.J.Hall, Paul Lemaître Limitée, MM.et Mmes Jean Tison, D.L.Asch, Dr L.-A.Dionne et sa famille, M.et Mme Stephen Fournier, Honorable Jules-Edouard Prévost et sa famille, M.Edouard-Charles Fournier, M.Jean Rolland et sa famille, MM.et Mmes Arthur Fournier, Henri Viau, Took & Quévillon, National Drug & Chemical Company, Ant.Lefebvre, Honorable Bruno Nantel, Columbia Match Company, Le Président et le Conseil de Direction de Hudon-FIébert-Chaput Ltée, J.B.Mongenais, Louis-Philippe Fournier, Personnel de la maison Hn-don-Hébert-Chaput Limitée, Dr et Mme L.-P.Marleau, M.et Mme Raoul Fournier, Madeleine, J.-Jacques et Pierre Fournier.Spéciaux du 1er au 6 novembre 17c SUCRE GRANULE r les 100 lbs pour .0* SUCRE GRANULE ri les 10 lbs pour.04I:IL BEURRE DE BEURRERIE Q/} la lb.0UL EMPOIS LOUSSE -g FJ 2 lbs pour.1 i L NETTOYEUR BABBITT -g TJ 2 pour.1 S L SOUPES CLARKES -g TJ 2 pour.1 s L NOUILLES AUX OEUFS 2 pour .ESSENCES PRINCESS -g TJ 2 pour .1 I t MACARONI Boîte de 20 -| FJjf| lbs pour.JL,, fi U FIGUES, DATTES, PRU- fl r NE AUX 5 lbs pour .TAPIOCA et SAGOU -fl FJ 2 lbs pour.-L 6 IL- COCOA VICTORIA -fl FJ 2 boîtes pour.ill.POIS VERTS CANADIENS 2 boîtes pour.Je recevrai ces jours-ci un char de FLEUR et ENCRAIS Lac des bois.Je vous offre à cette occasion la FLEUR de 1ère qualité à .$2.60 Je crois que ce sera le plus bas prix de l’année.Profitez-en.17c PAPIER DE TOILETTE 5 rouleaux pour.SEL FIN en boîte 2 pour.Afin 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Henri Parent, Mme Henri Prévost, Dr Jules Prévost, M.et Mme L.Labrie, Mme O.Mongenais, Mlles A.Mongenais, Ju-liefte Gervais, M.Watson Fournier, M.et Mme B.J.B.Rolland, M.Albert Jette, M.et Mme Pierre Simard, Notaire A.Sigouin, Mme N.Desrosiers, MM.et Mmes Philippe Demers, C.-E.Marchand, J.-L.-A.Bousquet, Mlle Sarah Fournier, M.C.-J.-L.Teasdale, Mlle Teasdale, Mme Tan-crède Fournier, M.et Mme Ignace Chevrier, Mme S.-G.Laviolette, Mlles Marie Hillman, M.Fontaine, M.Edmond Ilurtubise, MM.et Mmes G.-A.Lavigne, J.-A.Théberge, M.J.-D.Guay, M.et Mme C.-E.Beaudry, Mmes J.Pothier, A.Lafortune, E.Pelletier, R, Viau, A.Gauthier, Ed.Marchand, Mlles Marchand, Mme Arthur Fournier, M.et Mme N.-J.Bousquet, Réy.Père Papin Archambault, s.j., M.P.-A.Conway, M.et Mme Jean Simard, Mlle Eugénie Prévost, Mme C.-P.Lamarre, Mme L.-O.Demers, MM.et Mmes J.-A.Daigle, Louis Lefebvre, Eugène Marchand, Mlle Cholette, Mme C.-L.de Martigny, M.C.-L.de Martigny, M.Jac-ques-L.de Martigny, W.Bousquet, M.et Mme Henri Fortier, Mlles Le-faivre, Dr et Mtme H.Lebel, M.et Mme Gaspard Archambault, Mme John MacMillan, MM.et Mmes René Dumouchel, Orner Mongenais, M.Philippe Lassonde, Mme L.-IT.Fournier.Télégrammes: — Rév.A.Gauthier, Supérieur du Collège de Rigaud, Mme Thomas Fletcher, Butte City, Montana; Dr Gauthier et sa famille, Valley-field; J.-A.Fortier, Ottawa, M.et Mme G.-A.Mongenais, Montréal, Mme A.Morrison, Mlle Noérnie Fournier, El Tore, Californie; M.et Mme J.-P.Duggan, Québec; M.James Duffy, .Montréal ; Mlles Lefaivre, Montréal, M.et Mme Arthur Fournier, Québec, M.et Mme C.-E.Beaudry, Montréal, M.et Mme Tom Hall, Montréal, M.P.Lassonde, Trois-Rivières.j Sympathies: — M.et Mme A.-E.Poirier, 1260, rue Bernard, Montréal, Dr Edmond Grignon, Sainte-Agathe M.W.-S.Kerry, MM.et Mmes A.Aube, A.-P.Laplante, Mme L.-II.Lefaivre, M.et Mme L.-G.Papineau, 282 ave Outremont, Montréal, Mlle Emma Papineau, Outremont, Montréal.Famille A.Picard, M.et Mme J.-A.Bourbeau, M.Gaston Saint-Jacques, Famille Albert Thinel, Famille Regis Guénette, M.J.-W.Cyr, MM.et Mmes Moïse Paiement, C.-A.Lorrain, J.-H.Deschambault, Emm.Bertie, Mlle Mariette Lebel, Famille Emery Cadicux, M.J.-V.Babouin, Famille Alcide Léveillé, MM.et Mmes Arm.Parent, A.Duelos, Albert Prévost, Frère Eusèbe des F.E.C., L’Avenir du Nord, Dr B.Rochon, MM.et Mmes G.-H.Robert, H.Longprë, Madame Henri Prévost, Mlle Irène Valois, Mme M.-O.Bélanger, 6274, rue Saint-Valior, Montréal, Mmes J.-G.Rochon, Wilf.Prévost, M.Pierre-Lcnis Dupuis, Mme E.-L.Auger, Famille Jos.Laporte, M.J.-V.Léonard, Mme H.Guévremont, M.et Mme A.Hogue, Mme J.-J.Grignon, M.A.Beaudry; M.G.-H.Moreau, Mlle Marguerite Papineau, M.Wilfrid Guénette, M.et Mme Paul Bertie, 3836 Botrel, N.-D.G., Famille J.-D.Foumelle, Famille James Dunni-gan, Mlle Papineau, MM.et Mmes Léo Cadicux, G.-A.Boyer, Ubald Lefebvre, Apt.3, 1405, ave Létournoux, M.J.-L.Donald McMillan, Dr et Mme J.-R.Brais, Mlle Simonne Guénette, M.et Mme A.Vaillaneourt, M.L.-N.Dupuis, l’abbé f’.-E.Gauthier, aumônier Couvent, M.et Mme J.-P.Bélair, M.Laurent McMillan, Dr Louis Franchère, Mme Pelletier, 968 Cher-ricr, Mlle Pelletier, Cherrier, .Mlles Moreau, 4113, rue Saint-Denis, M.Albert Théberge, M.René Théberge, Rév.E.Marsolaija, M.l’abbé D.Lus-siler, Dr Lamarche, Dr J.-H.Bourdon, M.W.-C.McDonald, Mme J.-H.Chevrette.Vaudreuil, Qué., M.J.-Edmond Laehaine, Mlle Lanctôt, M.Bruno Nantel, Dr et Mme René Hébert, 4217, Western ave., Montréal, Laboratoire Desautels, Mlles Charbonneau, M.N.R.Beaudet, Confederation Life Ins., College ave et Ste-Catherine, M.et Mme O.Rolland, M.et Mme G.do Tonnancour, Mlle Anne Bourassa, Mme J.-O.Bourque, 354 Boulevard St-Joseph Est, Montréal, M.Rod.Théberge, Mme L.-P.de Granpré, MM.et Mme J.-E.Leduc, Z.Dionne, Mme G.Gervais, 1836, rue Beaudry, Montréal, Les Religieuses et les élèves du Pensionnat, Saint-Jérôme, Rvde Soeur Marie Vitalien, Oswald Coursolle, Les Lacs, Miss Mabel McMillan Sweetsbury, M.et Mme Poulin, Montréal.MONT SAINT-MICHEL — Les travaux que M.le curé Latour a fait faire à notre église, sont pratiquement terminés.C’est joli et de bon goût; nos félicitations à notre dévoué curé.•—• M.Anatole LaPalmo de Montréal, est poxxr quelque temps chez son frère, M.Ernest LaPalnie.— Dimanche dernier, M.le curé Latour nous a annoncé son prochain départ, ayant été nommé curé au Lac Bouchette.Ses paroissiens le regretteront sincèrement parce qu’il était plus qu’un prêtre dévoué, pour sa paroisse, il était un bon père; Son dévouement et sa piété touchaient les plus indifférents.En chaire, où on ne se lassait de l’entendre,, il ne cherchait pas à étonner, il causait tout naturellement tant il avait la parole facile.Homme de foi, âme charitable, M.le curé Latour aimait et était aimé de tous ses paroissiens.Nous lui souhaitons tout le bonheur possible dans sa nouvelle paroisse.Souhaitons aussi la bienvenue à son successeur , et offrons lui à l’avance, l’assurance de notre entière et respectueuse soumission.LA CONCEPTION •—-M.le curé Monty vient de terminer sa visite paroissiale.— Dernièrement.étaient de passage à Mont-Laurier, M.René Giroux, Mlles Reine-Aimée Laflëur, Annie St-Louis de Saint-Jovite, do là ils visitèrent Ferme-Neuve, Lac des Iles, Red Piné Injj.Ils revinrent enchantés de leur voyage.— M.Paul-Emile Monty est en promenade à la Conception.¦—-M.David vient de terminer les travaux de notre église.— Mlle Lida Maheu est en promenade chez ses parents.LES COURS DE SOLFEGE Affluence considérable d’élèves aux cours de solfège gratuits du gouvernement de la Province de Québec.Le public semble réaliser l’importance de l’enseignement du solfège.Monsieur J.B.Dubois, directeur, nous revient d’une inspection de plusieurs villes et se déclare très satisfait de constater l’intérêt que prennent les élèves de ces cours gratuits et publics.Le nombre a augmenté considérablement, tant à Montréal, qu’à Lévis, Sherbrooke, Saint-Hyacinthe, Québec, Saint-Jean possèdent des classes des plus intéressantes.Les listes de présences témoignent une assiduité remarquable; c’est dire que le public se rend compte de l’importance de cet enseignement et des services appréciables qui peuvent rendre dans toutes les familles.Le directeur profite de l’occasion pour faire un appel à toutes personnes qui désirent encore s’adjoindre, de s’inscrire au plus tôt, il en est encore temps afin de ne pas manquer gratuitement sur les éléments fonda-une belle occasion de se renseigner •mentaux de la musique et l’entraînement do la lecture rapide de la musique.Ces cours sont pour adultes, dames, messieurs, jeunes gens et jeunes filles.Notre journal se fait donc un devoir de rappeler à nos concitoyens que ces cours ont lien, tons les lundis soirs à 8 hrs.P.M., dans la salle du marché.UN SUCCESJNESPERE Doux mois à peu près se sont écoulés depuis l’apparition dans le publie du volume “Les Champs et la Ferme’’, publié par la Compagnie Imperial Oil Ltd.On se rappellera sans doute que cette excellente publication d’un journaliste agricole de chez nous, M.Robert Raynauld, contient une foule de renseignements très à point dont aucun cultivateur ne devrait se prive?*.Une illustration abondante et très variée en rend la lecture très intéressante.La nouvelle nous parvient au 17 novembre, que 17,500 exemplaires ont déjà été distribués.D’est un franc succès.Les lettres d’appréciation les plus élogicuses, les commentaires les plus favorables de journalistes distingués ont accueilli cette brochure.Et ces témoignages ne se limitent point à notre seule province de Québec.De l’Est à l’Ouest les demandes ont afflué.Les provinces do Saskatchewan et d’Alberta à elles seules ont déjà demandé 2,000 copies.Les provinces Maritimes, le Nouveau-Brunswick, en particulier, ont adressé 1,500 lettres pour la réception de cette produire.Ontario possède un peu plus de 1,000 copies.Québec, comme on pouvait le prévoir, a surtout profité de cette aubaine puisque plus de 12,000 copies sont déjà dans les mains des cultivateurs de cette province.• Nous ajouterons que “Les Champs et la Ferme” est connu jusque dans l’Extrême-Nord du Canada et aux Etats-Unis où quelques centaines d’exemplaires sont déjà en circulation.Enfin, la France et la Belgique n’ont pas dédaigné d’adresser quelques demandes aux bureaux de la Compagnie Imperial Oil, à Montréal.Cette vogue n’a rien qui doive surprendre le lecteur si l’on songe que ce volume est donné gratuitement à qui en fait la demande.De plus, cette élégante brochure de 300 pages, éditée sur papier de luxe, contient de si précieux renseignements qu’elle devrait se trouver dans chaque foyer agricole pour consultation quotidienne.Nous engageons vivement nos lecteurs à exiger leur copie aujourd’hui même.Il suffit de la demander à l’adresse suivante: Compagnie Imperial Oil Ltd., Boîte Postale 1440, Montréal.Le timbre de deux sous qu’on déboursera à cette occasion ne saurait être mieux employé.Un flté vert possédant la meilleure saveur au monde LE THÉ VERT n SALADA 4 Tout frais des plantations* I n P87Î Où le Titre de Propriété est Valable dès le Premier Versement NOUS vivons à l’époque des achats par versements; Les meubles, les maisons, les automobiles—même les vêtements—s’achètent à crédit; Si, pour une raison quelconque, votre revenu cesse, si vos fonds ne suffisent pas à faire les versements, la maison, ou l’automobile ou les meubles sont perdus ainsi que l’argent que vous avez déjà versé; Une assurance-vie, c’est simplement une succession que l’on achète au moyen de versements annuels; MAIS., l’assurance-vie est le seul bien pour lequel les versements qui restent dus sont acquittés à la mort; en outre, c’est une propriété qui est transmise aux héritiers en entier et libre de \ toute charge.PARLEZ DE VOS PROBLÈMES D'ASSURANCE j A UN REPRÉSENTANT DE LA SUN LIFE j SUN LIFE ASSURANCE .COMPANY OF CANADA SIÈGE SOCIAL MONTRÉAL* ! -1 .——_-—— -üM-ifi mm mm $ ¦// 'ml SttÉti Procurez-vous la Santé chez votre épicier Votre épicier a la Santé en vente—celle qui provient d’aliments légers, nourrissants et facilement digérables.Vous la trouverez dans toutes les boites de Shredded Wheat.Mangez-en tous les jours avec du lait ou crème et vous serez bien portant et fort, prêt à toutes les épreuves d’endurance mentale et physique.Tous les éléments régénérateurs du corps sont dans le grain de blé entier—rien d’ajouté, rien d’enlevé—et si facilement digérable.C’est délicieux avec des fruits.SHREDDED .'ASgggb.*•2^2*.Si M AVEC TOUT LE SON DU BLE ENTIER THE CANADIAN SHREDDED WHEAT COMPANY.LTD.NOS1, mm ne varie jamais LA POUDRE À PATE “MAGIC” Scs qualités uniformes pour faire lever la pâte donnent toujours les mêmes résultats à chaque cuisson.Sur 4 ménagères canadiennes qui cuisent à la maison, 3 disent* qu’elles l’emploient parce qu’elle donne toujours de meilleurs résultats.Si vous cuisez vous-même à la maison, vous trouverez des douzaines d’intéressantes suggestions dans le Nouveau Livre de Cuisine “Magic.” Essayez cette Recette de Muffins 1 cuillerée à soupe beurre 3 cuillerées à thé Poudre 2 cuillerées à soupe sucre à Pâte “Magic” 2 oeufs J cuillerées à thé sel 2 j tasses farine 1 tasse lait doux Battez en crème le beurre et le sucre.Ajoutez les oeufs un à un en battant bien.Tamisez ensemble les ingrédients secs et ajoutez au premier mélange en alternant avec le lait.Si la pâte n’est pas assez épaisse, ajoutez un peu plus de farine.Versez dans des moules à muffins bien graissés et faites cuire à four chaud pendant 20 minutes.*Ce fait a été révélé au cours d’une enquête réconte poursuivie à travers le pays tout entier.STANDARD BRANDS LIMITED PRODUITS GILLKTT Un exemplaire vous sera expédié gratis sur demande.Voyez cette marque sur chaque boite.Elle garantit que la Poudre 44 Magic” ne contient pas d°alun ni aucun ingrédient nuisible. NOUVELLES DE SAINT-JEROME .: :;y * •• *4 Now, vftNïDHïo:.8a *1* *1* *** *1* *i* -ï* ’•**»* “i- *1*4* *1* *i* '.* *> — M.C.-J.Magnan, inspecteur général des écoles normales de la province de Québec, était à Saint-Jérôme mardi et mercredi de cette semaine.Il a fait l’inspection de notre école normale qui compte, cette année, près de cent élèves.M.l’abbé Thuot, principal, M.Lessard, professeur, les révérendes Soeurs de Sainte-Anne et les élèves ont fait une cordiale réception à M.C.-J.Magnan.M.l’inspecteur général s’est rendu compte des travaux importants qui se poursuivent à notre école normale et s’en est montré très satisfait.M.C.-J.Magnan est aussi directeur général de la Saint-Vincent de Paul en Amérique.La conférence de Saint-Vincent de Paul, récemment organisée à Saint-Jérôme, a profité de la présence de M.J.-C.Magnan dans notre ville pour le rencontrer.Sur l’invitation de M.le curé Geoffrion une réunion des membres de la Société Saint-Vincent de Paul a eu lieu au presbytère, mardi soir.M.0.-J.Magnan a donné des informations intéressantes et nécessaires sur l’oeuvre de cette institution, sur son but, son esprit et ses moyens d’action.Nous nous réjouissons de voir enfin se réaliser au milieu de nous l’idée d’une conférence de Saint-Vincent de Paul.Nous avons l’espoir ou mieux la certitude que cette institution saura accomplir des oeuvres de charité dont les miséreux de tous genres profiteront tant au point de vue moral qu’au point de vue matériel.Jusqu’à nouvel ordre les membres de la Conférence se réuniront au presbytère chaque vendredi soir.* * * — Mlle Anne Legault de Ferme-Neuve, est retournée chez elle, après un séjour de quelques semaines, chez sa soeur Mme Albert Piché.* * * — Mme Zénon Binette était de passage à Saint-Augustin, lundi dernier, pour assister au funérailles de son frère-M.Hyacinthe Rochon, décédé la semaine dernière.* * * — Mmes C.-E.Marchand, Léopold Nantel, Hermann Barrette et Mlle Rollande Marchand assistaient, samedi dernier, au déjeuner offert aux épouses deg ministres fédéraux de L.province de Québec, à l’hôtel Place Vigor.* * * — Il est rumeur que le directeur de l'Association Chorale de Saint-Jérô-mc, M.Joseph Fortier, se propose de nous faire donner à Saint-Jérôme quelques représentations par la Société Canadienne d’Opérette de Montréal.• * * * — Dimanche, le 23 novembre, M.cil Mme Isidore Auger recevaient leurs parents et amis pour fêter la Sainte-Catherine.Cette soirée fut très réussie.Nos chansons canadiennes ter jours belles et intére santés, furent à l’honneur, on dansa, raconta des conies des anciens temps et après s’être beaucoup amusés, un succulent goûtûer fut servi et à une heure avancée, après avoir chanté “O Canada” et ‘‘Bonsoir mes amis-”, on se sépara emportant un bon souvenir d’une soirée passée comme nos pères.* * * — Lundi dernier, Mme P.-Z.Latour et sa fille Marie-Paule, recevaient à une partie de cartes.M.et Mme Antonio Jacob, M.et Mme René Latour, Mme Eugène Savage, Mme Ernest Lo-cas, Mlles Thérèse Millette et Lucette Labelle, prenaient part à cette partie de cartes.* * * — M.l’Inspecteur général, C.-J.Magnan, commandeur de l’Ordre Saint-Grégoire-le-Grand et membre de la Société Royale du Canada, était de passage à l’Ecole normale, cette semaine; M.Magnan fut aussi reçu au Pensionnat des Saints-Anges.* * * M.et Mme Lionel Plouffe, et M.A-dolplie Lapointe sont revenus parmi nous, après un séjour do plusieurs mois à Amos (Abitibi).* * * —- Quêtaient dimanche dernier en notre église : 8Y2 Mmes Joseph Côté, M.Cyr, Jean-Paul Rolland, Henri Charbon-neau.9i/2 Mmes Joseph Vermette, A.Vaillancourt, Moïse Duquette, E.Labelle.* * * — Mlle Eglantine Lapointe est de retour d’un voyage à Saint-Rémi d’Amherst où elle a visité sa soeur Mme J.Turcotte.* * * — M.et Mme Mathias Brosseau et leur fillette, Jeannette, et M.Orner Pilon étaient de passage à Saint-Lin, dimanche dernier.* * * — Le gâteau offert par les Frères, raflé par Mme Boyer, a rapporté la jolie somme de $55.45.M.U.Perré fut l’heureux gagnant de ce beau gâteau.* * * —1 Mme Edouard Lauzon remercie les personnes, qui par leurs dons, ont si bien orné le kiosque de bonbons qu’elle tenait, lors de la partie de cartes des Dames.— Les numéros gagnants du concours d’habits de M.J.-E.Leduc la semaine dernière: 1er concours M.Lionel Gascon, 2ième concours M.Paul Limoges, et celui de cette semaine, 1er concours M.Jos.Cardinal; 2ième concours M.Edouard Lauzon.* * * — Mlle Cécile Bédard, de Lachufe, était à Saint-Jérôme cette semaine l’invitée de Mesdames'Hermann Barrette et J.-B.Parent.* * * — Mile Cécile Colère, de Sherbrooke, est en promenade à Saint-Jérôme depuis quelque temps.v ¦* * — M.G.-A.Leclerc, a assisté au parti d’huî.res à 1 hôtel Blainville de Sainte-Thérèse, samedi dernier, accompagné de M.René Dussault.* * .* — MM.Geo.Blais et J.-L.Robitail- le, d’Aruntel, ont assisté samedi dernier, au parti d’huîtres des Chevaliers de Colomb.Et.fient aussi présents: M.le curé J.-C.Gc ffrion, M.l’abbé G.-H.Du-gal, et M.l’abbé Robillard, M.Jean-Paul Rolland Grand Chevalier, et un grand nombre de membres.* * * — Mlle Jeanne Gareau, de Saint-Faustin Station, est en visite chez sa soeur, Mme Hervé Gare.u, de Saint-Jérôme.* * * — Dans notre édition de la semaine dernière nous avions annoncé qu’un parti d’huîtres serait offert gratuitement aux membres du Club David-Prévost de la pari de M.G.-E.Barrette, président, et M.Geo.Hamel, fils, pour samedi le 22.Nous tenons à aviser ses membres que c’est notre journal qui a fait erreur, c’était pour demain soir le 29.* * * ¦— Notre ville obtient $15,000.00 pour remédier au chômage; $7,500.00 seront payés par le Fédéral, $7.500.00 par le Provincial; à condition que notre Municipalité vote $15,000.00 ce qui fera une somme totale de $30,000.Notre conseil a plusieurs projets à l’étude: améliorer nos chemins, concasser la pierre qui est déjà sur le terrain de lu ville; il est aussi question du pont Bélanger.Faudra-t-il passer un règlement pour autoriser notre com eil à contracter un emprunt, ou si le gouvernement lui permettra de faire ces travaux, sans qu’elle soit obligée de consulter les contribuables?* * * — M.Arthur Millette, vient de faire l’acquisition de l’hôtel Mont-Rol-laud, pr priété de M.Absoion Le-roulx qui é;ai: occupé présentement par M.Jos pli Maillé.Nous espérons que les amis de S iht-Jérôme.n’oublieront pas notre concitoyen lors de leur pas age à Mont-Rolland.* * * — C’est avec plaisir que nous avons appris que M.Loop Id Richer a fait l’acquisition du magasin de fer, matériaux de i onstruction, plomberie, etc.de M.C.-E.Laflamme.M.Richer étrit depuis nombre d’années à l’emploi de M.Laflamme.Nous ne doutons pas du succès qu’il aura dans cette ligne.* * * — Domain soir aura lieu la réunion annuelle des membres de l’ordre des Forestiers Catholiques, à la salle des Chevaliers de Colomb, tous les membres sont priés de s’y rendre.* * ' * — Comme vous pouvez le constater, vous trouverez à vos portes, depuis quelques semaines, des circulaires de toutes sortes, vous devez y porter votre attention, car vous y trouvez réellement des aubaines, et nous sommes convaincus que la mère de famille qui suit ces ventes peut être grandement surprise des économies qu’elle y trouve.Autant du côté du marchand de nouveautés que de l’épicier et du boucher.Km* —• Saint-Jérôme aura-t-il une patinoire cette année?Comme vous pourrez le voir, nous avons eu ordre du syndic de l’auditorium, d’insérer une annonce dans nos colonnes, pour louer la bâtisse.* * * — M.Léopold Charbonneau nous prie d’annoncer qu’il a transporté son commerce au No.16 ave Latour.A cette occasion, pendant toute la semaine prochaine, un cadeau sera donné à chaque personne qui ira acheter, ou donnera une commande par téléphone.Tél.251.* * * — La magnifique gâteau décoré par les religieuses, offert et raflé par Mme Edouard Lauzon, a rapporté le beau montant de $56.90.Mme Edouard Cadieux en a été l’heureuse gagnante.NOTRE PAIN ET NOS BOULANGERS Commo on peut le voir dans les (Suite de la première page.) ! voir Sa soeur, Mile Laurette Turner, e t une accompagnatrice idéale.Mlle Turner a chanté ; en costume do petite villageoise XHIe siècle; j“Gai Ion la, gai le rosier”, “J’en! tends le moulin ’ ’ et, en rappel : .- — ‘J’dcmand’ à mon père”.Deux ex- jorunaux, les cours du ble sont des- traits d opérette: ‘‘Dans un vertige” conclus à un niveau qui n’avait pas de Princesse Joujou, et les ‘‘Couplets été atteint depuis un gr.nd nombre j da l’Innocence '’, du Petit D.c, vêtue t années, causant pratiquement la j en peli.e ouvrière parisienne du XIXe uine des cultivateurs de l’Ouest.Ce- rie le.Pris, en toilette vraie XXe siè-pendant, le prix du pain dans l’Est, cle, (robe garnie de plumes, petjtc est presque resté le même, si l’on excepte Montréal où des boulangers vendent leur pain 5 cents.Qu’en pensez-vous?Lorsque les magasins Victoria de Saint-Jérôme détaillent le pain 7 cents p.r 24 once , nos boulangers — pas depuis très longtemps — nous le font payer 7 cents pour 16 onces.J’ai eu l’occasion dans le courant de la semaine, de discuter cette situation avec le propriétaire d’une importante boulangerie de Montréal qui me disait qu’il faisait des pertes énormes en détaillant le pain au prix auquel il se vend dans la métropole.Get état de choses anormal est c.u-sé par la compétition acharnée que se livrent les grosses compagnies qui exploitent des grosses boulangeries telles que James M.Aird, ‘‘Le Pain Moderne”, James Harrisson et autres.Or, on sait que ces fabricants de pain sont contrôlés par les comp, gnies qui vendent la fleur.Ces dernières, grâce à leur monopole, peuvent acheter le blé à très bas prix, et ainsi obtenir la farine à meilleur marche, d, sorte qu’en vendant le pain à b prix leurs boulangeries réalisent encore des bénéfices.Il n’en est pas de même des boulangers indépendants qui doiverrt subir les lois des compagnies de fleur.Aussi, ont-ils songé à se former err association pour acheter leur farine en coopération.De suite, les marchands de farine leur ont offert la fleur jusqu’à $1.00 par baril meilleur marché.Voilà un exemple que les boulangers de notre ville devraient suivre.Se rappelant que l’union fait la f r-ce, pourquoi ne s’associeraient-ils pa.pour, eux aussi, acheter leur fleur en coopération?Nous ne voulons pas demander à nos boulangers de vendre leur pain au-dessous du prix coûtant, bien au contraire.Ce que non croyi ns, c’est que nos boulangers, en se réunissant, pourraient acheter la farine à plus bas prix et seraient ainsi capables de vendre leur pain meilleur marché.Tout en ay.nt le même bénéfice, ils feraient profiter le onsommateurs de celte réduction.Au nom de ces derniers, nous croyons qu’il est de notre devoir de demander une baisse du prix du pair en notre ville.Il ne faut pas oublier, et c’est important, que le pain acheté à Montréal sa vend ici 7 cents et pèse 24 onces.C’est par l’achat en c opér tioi que nos boulangers seront en me ure d’approvisionner nos épiciers.Ce serait tout à fait à leur avantage, car un de nos marchands nous déclarait (U’il vend au-delà de 1000 pains par-semaine, qu’il achète à Montréal.ASSOCIATION CHORALE DE ST-JEROME Les membres sont priés de prendre note que les répétitions continueront mardi soir, le 2 décembre, à 7.30 hrs.P.M.pour les dames, et à 9hrs.P.M., pour les hommes, à la salle du marché.-M.Armand Parent tient à annoncer, à tous ceux qui se chauffent à huile, qu’il la meilleure huile sur le marché, la 38-40 barrmé, pour les brûleurs à l’huile Silent Glow, Lynn, Taft, Imperial, Gloria, vous n’avez qu’à appeler les numéros 122 ou 470, et la livraison vous sera faite immédiatement, à partir de 8y2 heures A.M.jusqu’à 5 heures P.M.* * * FUNERAILLES DE MME WILLIE LABELLE — Samedi dernier, ont eu lieu les funérailles de Mme Willie Labelle, décédée jeudi le 20 novembre.Elle furent très imposantes et un grand nombre de parents et d’amis ont accompagné la regrettée défunte à sa dernière demeure.Conduisaient le deuil, outre M.Willie Labelle, les membres de la famille suivants : MM.et Mmes Josaphat Là-belle, Oscar Labelle, Edouard Cyr, Delphis David, Rodrigue Lauzon, Adrien Bouvrette, Camille Bouvrette Zénophile Bouvrette, William Bouvrette, Paul Bouvrette, Napoléon Bouvrette.Dans le cortège, on remarquait: MM.J.-E.Parent, notaire, J.-V.Léonard, notaire, C.-J.-N.Teasdale, Elie Meunier, le Dr J.-G.Latour, J.-W.Cyr, Paul-Aimé Oastonguay, Armand Parent, B.Germain, E.Labelle, Morse Labelle, Ulrie Poirier, L.-C.Tail-lon, J.-B.Parent, F.Thibault, Emile Lemay, J.-A.Lorrain, J.-B.Mathe, Isidore Fournier, M.Francoeur, Donat Lalonde, Auguste Pilon, M.La-bonté, A.Leroux, James Yale, Olivier Enrond, J.-E.Bertie, Albert Prévost, M.Lajeunesse, Napoléon Paquette.Un grand nombre de témoignages de sympathie ont été déposés sur la tombe de la regrettée disparue.Messes et bouquets spirituels: M.et Mme Albert Cartier, Les Humanistes et leur professeur Collège Séraphique, Les scouts du Collège séraphique, Trois-Rivières, M.et Mme Jules-Edouard Prévost, La famille A.Lemay.M.et Mme J.A.Labelle, M.Albert Prévost, Mlle Eva Miron, M.et Mme Lucien Parent, Mlle Irène Miron, M.et Mme Edouard Labelle, L’Avenir du Nord, M.et Mme H.Parent, Famille Elie Meunier, M, et Mme Prud’homme, M.et Mme Oscar Labelle, M.Antonio Grégoire.mante brodée, toque de plumes) Mlle Ta.rua- exécuta ‘‘No Sir”, ‘-Ça va aial, puis ça va bien”, et, en rappel, "Le sénateur” et ‘‘Ya des loups Mu-guette ’ ’.Vers le milieu de la soirée, on offrit la tire traditionnelle dont tout le monde se régala.En même temps, on procéda au tirage des prix de présence.Ces prix étaient comme suit : $3.00 pour les billets de 50a., $2.00 pour les billets de 35c.et $1.00 pour les billets de 25c.Le premier prix fut gagné p r le docteur Yvan Boudreau, le deuxième par Mme Jos.Côté, et le 3c par .M.Richard Giroux.La dernière partie du programme comprenait une opérette en un acte '“Une Minute Trop Tard”.Cette g pérette est bien connue et fut repré sentée pour la première fois à Paris, sur le théâtre des Folies Nouvelle , le 18 mai 1857.Mais, il est certain qu'elle n’a p .s souvent été mieux rerr due que mardi dernier.La distribution comprenait MM.Joseph Fortier, Henri Daoust et Donation Champagne.M.Champagne fut un Antenor Galibert fort épris ‘‘d’une étoile”.Il tmt fort bien son rôle de ‘‘jeune homme chic”.C’est un jeune premier tout à fait convenable.Monsieur Fortier personnifiait un Arsène Dunoyer, vieux bonhomme aux favoris gris et à culotte à carreaux, tout à fait rigolo.C’était la première fois que la plupart des personnes présentes, voyaient Monsieur Fortier dans un rôle semblable, qu’il remplit d’ailleurs admirablement bien.Il y paraissait aussi à son aise que dans son bureau.Cette opérette a été très goûtée de tous et fort applaudie.Le-trois acteurs méritent des félicitations complètes pour la manière dont ls ont rempli leur rôle respectif.Il n’y avait qu’une très petite ombre .u tableau et en la circonstance.C é-caient les décors.Mlle Suzanne Fortier était au piano d ace arpngnement durant l'exécution de- choeurs et de 1 Opérette qri suiv.c.Ou ne saurait trouver meil-'leure pianirie.M.Limoges, président de la Chorale, remercia le public de son encouragement et le directeur musical ’ annonça qu’on avait l’intention de faire venir à Saint-Jérôme toute la troupe de la Société Canadienne d’Opérette et ce, pour le 22 janvier pro-hain.On interpréterait “Fortunio”, avec Mlle Turner, Mme Roberval et autres; “Monsieur Choufleuri re fiera chez lui”, d’Offenbach, avec Mlle Turner, Mlle» Desearries et les brillants artistes de la Société Canadienne.Seulement, les prix devront être augmentés sensiblement et des souscriptions circuleront parmi le public, afin de savoir si un nombre suffisant de billet, pourra être placé.A ce comptc-là seulement, on pourra faire venir la Société Canadienne d'Opérette.Au public à juger.Nous avons réellement bien goûté notre “Sainte-Catherine”.Comme disait quelqu’un “Nous en avons en pour notre argent ’ ’.Devant ce succès ’Association Chorale préparera d’autres concerts et, cette fois encore, nous aurons “du nouveau”.Avec de 1 etude, l’Association Chorale deviendra de plus en plus “en forme” et nous donnera certainement quelque choie de superbe.CHANTAL FUNERAILLES DE JEAN-BTE FLEURENT — Avec regret, nous annonçons la mort de M.Jean-Baptiste Fleurant (fils), survenue à sa demeure de la rue Labelle, samedi dernier, à l’âge de 60 ans.Le défunt laisse dans le deuil son épouse (née Agnès Paiement) son père et sa mère, M.et Mme Jean-Baptiste Fleurant; six fils: Antoine, Albert, Jean, Oscar, Léopold et le frère Isidore, F.S.C.; deux filles: Mme Augustin Blain (Régina) et Léonie; ses frères: Paul-Emile, Amédée, Edouard, Evangéliste et Félix, ses s: eurs Corina, Sara, Mme Bohémier, (Bertha) plusieurs neveux et nièces.Les funérailles ont eu lieu, mardi le 25 novembre à 8 heures.M.l’abbé Brouillette, vicaire, chantait le service.Les porteurs étaient: MM.E- douard Trudel, Paul-Emile Leclair, Adolphe Dufour, J.Plouffe, Léo Na-don et F, Filion.Un grand nombre de parents et d amis assistaient au service funèbre.) A Mme Fleurant et à sa famille, ’Avenir du Nord offre ses sympathies.M.Jean-Baptiste Fleurant était un citoyen connu et estimé à Saint-Jérôme.La famille Jean-Baptiste Fleurant offre des remerciements à toutes les personnes qui lui ont témoigné des marques de sympathies à l’occasion de leur deuil.PETITES ANNONCES TARIF DES PETITES ANNONCES 1 insertion.50c.3 insertions.$1.00 Espace environ 1 pouce sur 1 colonne.SERVANTE DEMANDEE — On demande une servante générale.S’adresser à l’Hôtel Maurice, Saint-Jérôme.TERRAINS A VENDRE Un terrain situé rue Labelle, au centre de la ville de Saint-Jérôme mesurant: 47 pieds de front par 120 pieds de profondeur.Un autre terrain, situé en face du précédent, planté de beaux arbres, le ong de la rivière du Nord, mesurant 50 pieds de front par 140 pieds de profondeur.S’adresser à l’honoraire Jules-Edouard Prévost, Saint-Jérôme.TERRE A LOUER — Cent arpents près des limites de la ville de Saint-Jérôme, pour 3 ou 5 ans à cent piastres par année.Possession immédiate.S’adres er à J.-E.Parent, N.P.A LOUER — Bon logement au No.343 rue Saint-Georges.S’adresser à J.-E.Parent, N.P.OCCASION EXCEPTIONNELLE DEMANDES hommes capables de distribuer les Fameux Produits Watkins pour la maison et la ferme dans le comté de Terrebonne.Organisation de $10,000,000.Etablie depuis 63 ans.$35.00 à $50.00 de profits hebdoma daires.Pas d’expérience ni capital requis par personnes qualifiées.Ecri vez aujourd’hui à J.R.Watkins Com pany, Dépt.344, 749 Craig Ouest, Montréal, Qué.TERRE A VENDRE située à Ri vière à Gagnon, ferme de Dame Vve Miliaire, sera vendue à bon marché à un prompt acheteur.S’adresser à M.Léopold Nantel, avocat.A VENDRE — 50 tonnes de foin pressé, 2ème qualité, 5 chevaux, 8 lu .es à cornes à vendre ou à échanger S’adresser aux Fermes ou au bureau de J.E.Parent, N.P., Saint-Jérôme.A VENDRE — Etal de boucher à Saint-Jérôme, avec bonne clientèle, pour cause de maladie.S’adresser à ?.Beauchamp, 168 rue Saint-Faus in.Tél.497.A VENDRE.— Une beurrerie en parfaite condition, dans une boni localité; 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Les riches et nombreux prix offerts par le public furent très appréciés.Les prix de présence, consistant en deux $2.50 en or, furent offerts par les Artisans Canadiens-Français et M.Alfred Lapointe liôtellier.Mlle Léonie Gingras fut l’heureuse gagnante d’un coussin offert par Mme Daoust.• Le gâteau, donné par les Frères des Ecoles Chrétiennes et râflé par Mme Joseph Boyer, fut gagné par Mme W.P.Perré.Un autre gâteau offert par Mme Edouard Lauzon et décoré par les Religieuses, fut gagné par Mme Edouard Cadieux.Une magnifique dinde, donnée par Canadian Provision de Montréal, et âflée par Mme Frédéric Dupras, fut gagnée par Mlle Jeanne Cyr.M.A.Boyer, gérant de la Banque Canadienne Nationale, eut l’heureuse chance de gagner le percolateur, offert par l’honorable A.David.Sept $5.00 en or furent aussi offerts : 1er Série verte — donné par Mmes A.Viau, E.L.Auger, fut gagné par Mme Prud’homme.fut Mar- ge- n’a 2ième Série jaune — donné par la Molson Brewery, fut gagné par Mlle G.Bernier.3ieme Sérié bleue —- donné par le Sénateur Jules-Edouard Prévost, gagné par M.Chs.-Edouard ’ chand.4ième Série rouge — donné par Mme G.A.Duclos, fut gagné p.r Mlle G.Bernier.5ième Série violette — donné par M.J.-E.Laflamme, fut gagné par Mme C.A.Lorrain.6ième Série blanche — offert par M.le cure Geoffrion, fut gagné par M.René Laporte.7ième Série mauve pâle — No.98, offert par M.A.Richard, de Montréal, et M.J.-A.-N.Desjardins, rant de la Banque Provinciale, pas encore été réclamé.L Avenir du Nord offre ses félicitations aux heureux gagnants et surtout aux dames de la ville, qui ont si bien organisé cette partie.Les dames de la ville, organisatrices de la partie de cartes, qui’ eut lieu le 20 novembre courant, offrent leurs remerciements à M.l’abbé Brouillette, leur dévoué président et à toutes les personnes qui ont contribué au succès de leur euchre, soit par dons, aide, ou assistance.Un merci spécial a la fanfare du collège, A l’Avenir du Nord, qui a si gracieusement prêté son concours pour la matière imprimée, nous disons merci et souhaitons que le public jérômien sache encourager cette imprimerie qui mérite toute notre confiance.Economie et satisfaction lorsque vous employez la “ Farine Robin Hood”
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