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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 13 juin 1930
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1930-06-13, Collections de BAnQ.

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TRENTE-QUATRIEME ANNEE — NUMERO 23.JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LE NUMERO.VENDREDI, 13 JUIN 1930.] m 1897-1930 SEUL JOURNAL du DISTRICT deTERREBONNE EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE-TROIS ANS.1897-1930 “LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) CHENT-p-p Directeur politique; JULES-EDOUARD PREVOST.ABONNEMENT: $2.nar année.Publié par la Cie de Publication de St-Jérôme Ltée.Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT.SAINT-JEROME, Comté de Terrebonne.A L'ETRANGER: $2.50 par année.LABELLE LA PUERILE EMPHASE DE M.BENNETT M.Bennett, le chef du parti conservateur-tory, a commencé les hostilités contre le gouvernement libéral par un discours prononcé, lundi dernier, à Winnipeg, et irradié dans tout le Canada.Le chef conservateur, selon son habitude, son genre oratoire et son style caractéristique, a fait résonner de grandes phrases sonores, a déclamé tantôt des vérités de la Palice, tantôt des vantardises puériles, des promesse et des prophéties dramatiques.Ne cherchez rien autre chose dans ce grand discours de Winnipeg.Ne demandez pas à ce chef de parti, qui aspire pourtant à gouverner le pays, quels sont les articles précis de son programme, quels sont les moyens pratiques dont il se servira pour, réaliser ce qu’il proclame être des idées alors que ce ne sont que des rêves.Dans ses retentissantes déclamations de Winnipeg qui sont l’ouverture de la bataille électorale que le parti conservateur veut livrer au parti libéral en vue d’arriver au pouvoir, ne cherchez pas des pensées concrètes, des projets définis, un programme appuyé sur des faits, comportant des mesures et des réformes bien déterminées plutôt qu’une avalanche de mots et de phrases qui éclatent dans l’air et s’évanouissent comme les étoiles éphémèr.s d’un feu d’artifice.Ecoutez M.Bennett qui clame de tous ses poumons des engagements qu’il fait semblant de croire sérieux et qui ne sont, en réalité, que des lieux communs pour ne pas dire des enfantillages dans la bouche d’un chef qui se prétend un homme d’Etat.1.— “Nous nous engageons, dit M.Bennett, à appliquer une politique de protection pour les Canadiens dans le développement de nos ressources naturelles, notre agriculture et notre industrie, et à protéger les consommateurs contre l’exploitation.’ ’ N’est-ce pas là une déclaration banale que peut faire n’importe quel chef de n’importe quel parti?Quelle est la protection véritable que veut M.Bennett?' Sur quel article veut-il changer la protection actuelle, et dans quelle proportion veut-il la modifier?Dans quelle mesure, comment, par quelle méthode économique veut-il protéger les consommateurs,?M.Bennett n’en dit rien.En face de ses paroles sonores qui ne veulent rien dire quand on en cherche le sens pratique, nous mettons, nous, les faits et les oeuvres du gouvernement King, qui, par une politique protectionniste modérée et de saines lois économiques, a su protéger le producteur et le consommateur.Et puis, quand les conservateurs ont été au pouvoir, ont-ils tiré un meilleur parti de la Protection que les libéraux?L’histoire prouve qu’au contraire, le Canada a toujours été plus prospère sous un régime libéral 'de l’extension de son commerce avec re et tout chef de parti veut la même chose que vous.Cette promesse que vous faites comme chef tory n’est nullement spéciale an parti conservateur.Elle est le but que tout homme politique canadien cherche à atteindre.Pourquoi, encore une fois, n’avez-vous pas précisé votre programme, dévoilé votre politique réelle, déterminé les moyens pratiques que vous adopteriez pour racheter votre promesse?Le gouvernement King ne se contente pas de parole aussi lutnes vi il a des actes à offrir au public.Depuis 1922, l’un de ses principaux efforts a été de rendre meilleurs et plus profitables les rapports interprovinciaux.On sait qu’il a su trouver la solution, par exemple, des vieux problèmes économiques des provinces maritimes et des provinces de l’Ouest.De plus, il est le premier gouvernement qui a subventionné le transport du charbon de l’ouest à l’est, et de l’est.au centre du pays.C’est encore lui qui vient d’accorder un bonus pour la consommation du charbon canadien employé dans l’industrie nationale de l’acier.Cette mesure est annoncée dans le budget Dunning que même trois députés conservateurs ont approuvé.Quant au ‘ ‘ développement d’un marché étranger”, M.Bennett ignore-t-il que le gouvernement King a ouvert aux produits canadiens les marchés du monde entier?Non, il le sait, et c'est ce qui enlève toute portée sérieuse à ses vantardises.Le chef tory dit encore : 5.— “Nous promettons d’amédio-\ev le transport vers le nord eu complétant la route de la Baie d’Hdson, à construire les embranchements qui seront jugés nécessaires, à faciliter l’accès à toutes les parties du Canada par un débouché sur la Rivière à la Paix, et vers l’ouest et l’est par le développement du Saint-Laurent, à augmenter les facilités dans les ports des Grands Lacs, la Baie d’Hudson et sur nos côtes, et à aider à l’établissement d’un réseau national de rout.s.” M.Bennett défonce ici des portes ouvertes.Ce qu’il promet de faire, est déjà réalisé ou en voie de réalisation par les libéraux.' 6.— “Nous nous engageons à doter le Canada d’un plan national de pensions de vieillesse”.C tte idée libérale est devenue une réalité grâce au gouvernement King'.M.Bennett retarde.i- — “Nous nous engageons à supporter un plan de commerce impérial plus considérable basé sur les avantages réciproques.’ ’ Le développement du commerce impérial a été inauguré sous le gouvernement Laurier, grâce au tarif de préférence britannique, politique que continue le gouvernement King.M.Bennett fait semblant de l’oublier.Le Canada a grandement profite L’ASSOCIATION M.BENNETT ET LE PONT LACHINE-CAUGHNAWAGA L’EXTERNAT LIBERALE CLASSIQUE DE que sous un régime tory.M.Bennett s’écrit encore: 2.-—• “Nous nous engageons à stabiliser les conditions économiques et à développer l’agriculture et les industries du bétail et de laiterie maintenant si négligés.” A part les trois derniers mots qui comportent un jugement faux et une conclusion erronée, ce second engagement de M.Bennett est aussi vague et aussi “lieu commun” que le premier.N’importe quel chef de parti l’Angleterre.Nous avons trouvé de réels avantages dans notre tarif préférentiel qui a eu comme résultat de centupler nos ventes en Angleterre.Le dernier budget Dunning n’a d’autre but et n’aura d’autre effet que d’accroître de plusieurs centaines de millions le commerce entre le Canada et les diverses nations de l’Empire.En vérité, il faut autre chose que des discours comme celui prononcé par M.Bennett à Winnipeg pour con- veut ‘ ‘ stabiliser les conditions éco- I vaincre les électeurs du Canada que nomiques et développer l’agriculture les tories ont raison et que les libé- et les industries du bétail et de laiterie.” Mais, M.Bennett se bat les flancs en vain pour proclamer des banalités d’un si gros calibre.Il vaudrait mieux, pour lui, de nous dire quels sont les moyens auxquels il aurait secours pour tenir son engagement et quels sont les changements qu’il veut apporter à la politique libérale sur ce point.Quant aux industries de laiterie que M.Bennett prétend avoir été négligées par le gouvernement, il est à noter que les prix du beurre, au Canada, .étaient plus élevés, en 1929-30, que dans tout autre pays du monde.3.— “Nous nous engageons, continue le ehef tory, à stabiliser les conditions économiques et à maintenir notre commerce, et à vous délivrer de la manipulation des tarifs étrangers ou domestiques” Ici, le chef tory est non seulement banal et enfantin, il devient nébuleux.A force de se gargariser avec des mots stridents et des phrases é datantes, il tient un langage inintelligible.Comprendra qui pourra ce troisième engagement.4.— “Nous promettons de développer le commerce interprovincial, d’encourager la politique du combustible canadien et de développer un marché étranger.” Evidemment, cher M.Bennett, Vous ne pouvez pas dire le contrai- raux ont tort.Le gouvernement King, à qui l’on n’a pas l’ombre d’un scandale à reprocher, qui, en toutes occasions, s’est montré canadien* d’abord et avant tout, ne redoute pas la vague et futile critique de M.Bennett su le terrain économique.En face des actes et du programme du gouvernement libéral, les banales déclarations et les emphatiques billevesées de M.Bennett font piètre mine.Aux dernières heures de la session, l’honorable M.Bennett et ses collègues ont prouvé le grand intérêt qu’ils manifestent à la population de la province, en s’opposant à l’adoption du subside promis par le gouver-u ment King pour aider à la cons-ruction du pont de Lachinc-Caugh-nawaga.Les conservateurs retardent par cet acte inconsidéré le commencement des travaux de plusieurs mois.Il n’y a aucun doute que revenu au pouvoir, l’honorable M.King fera voter par les Communes, le débat dut-il durer plusieurs jours, le subside nécessaire.En juin de l’année 1928, feu l’honorable M.Robb, alors ministre des Finances adressa une lettre à l’honorable Mercier, Ministre des Terres et Forêts de Québec, et s’engagea au îom du gouvernement fédéral à payer le tiers du déficit de chaque année, au cas ou il en aurait un.Le gouvernement de Québec a pris’ à sa charge le paiement des deux-tiers et de plus la Commission formée s’engageait par contrat à rembourser les deux gouvernements dès que les péages seraient assez considérables.C’est contre cette proposition fort raisonnable et dans l’intérêt de tout le district de Montréal que M.Bennett, M.T.-L.Church, de Toronto, se sont élevés.Comme ils menaçaient de bloquer le travail de la Chambre, le projet sera repris à la prochaine session.Où étaient les députés conservateurs de Montréal, pendant que M.Bennett nous sacrifiait ainsi?Où étaient MM.R.-S.White, C.-H.Cahan, Leslie Bell?C’était le temps ou jamais de prouver qu’ils avaient de l’influence auprès de!M.Bennett ét de ne pas s’en laisser imposer par les députés de Toronto, MM.T.-L.Church, G.-R.Geary et autres.Ils étaient absents.Que Montréal, Lachine, les résidents et les cultivateurs de Châteauguay-Huntingdon aient un pont, cela ne les intéresse aucunement, et leur importe peu.La raison alléguée par M.Bennett est futile.Il est opposé à tout pont de péage.C’est un prétexte.Les ingénieurs estiment que le coût total de ce pont sera de $1,700,000.L’intérêt de cette somme à 6 p.c.nécessitera un déboursé annuel de $102,000.La perception des péages rapportera un certain montant qui sera appliqué au paiement de cet intérêt.Si le déficit est de $50,000 par année, (c’est une supposition) le gouvernement fédéral en paiera le tiers, quitte à être aremboursé le jour ou le pont rencontrera ses frais d’entretien.C’est donc pour une bagatelle, en somme, quelque chose comme $17,000 à $18,000 par année que M.Bennett et ses députés tories ont refusé de voter ce bill.M.Bennett est opposé à un pont de péage! Sait-il qu’à l’heure actuelle la traverse par bateau de Lachine à Caughnawaga coûte beaucoup plus cher aux voyageurs que ne le coûtera le passage sur le futur pont?Dans quelques semaines, les orateurs tories viendront nous chanter les louanges de M.Bennett et ses bons intentions à l’égard de la population de Montréal et de la Province, puis il viendra nous visiter lui-même.Nous saurons la valeur de ses protestations et nous les prendrons pour ce qu’elles valent.(Le Canada) DU COMTE DE TERREBONNE Samedi soir dernier, dans la salle de l’hôtel Lapointo, a été tenue ‘Une assemblée de délégués libéraux de toutes les localités du comté de Terrebonne, sous la présidence de M.J.-D.Fournel, de Saint-Jérôme.L’honorable Jules-Edouard Prévost était présent.Le but de cette réunion était de choisir les différents officiers de l’Association Libérale, en conformité avec les constitutions do cette association.De nombreux délégués vinrent de toutes les parties du comté et procédèrent au choix du bureau central de l’Association et du vice-président de chaque localité.M.J.-P.Bélair, assisté du Dr iU-fred Cherrier, agissait comme secrétaire de l’assemblée.Voici le résultat des élections: Président d’honneur de l’Association libérale du comté de Terrebonne, le très honorable Mackenzie King, chef lu parti libéral et premier ministre à Ottawa; vice-président d’honneur, l’honorable L.-A.Taschereau, prémer ministre à Québec.Président: le SAINT-SULPICE L’Externat classique de Saint-Sul-pice, à Montréal, qui ouvrira ses portes l’automne prochain, a été inauguré le 6 juin, alors que S.G.Mgr Georges Gauthier a béni le bel édifiée., .Après la cérémonie de la bénédiction il y a eu discours de bienvenue par M.l’abbé Olivier Maurault, supérieur do la nouvelle institution, allocutions de Mgr Gauthier, de M.Edouard Carteron, consul général de France au Canada qui a décoré M.l’abbé Maurault de la croix d’officier de l’instruction publique.Cette nouvelle maison remplacera, l’automne prochain, l’actuel collège Grasset.Ce nouvel externat pourra, en septembre, recevoir 460 élèves, et, quand il sera complété, 750 élèves pourront y poursuivre leurs études classiques.Au cours de ses remarques, M.l’abbé Maurault a donné des précisions sur le programme de cette institution.Les études classiques y seront complétées par un cours de sciences naturelles en conformité avec les besoins actuels.Dans son discours, Mgr Georges Gauthier a déclaré que le programme de l’Externat classique de Saint-Sul-piee répondait au désir de l’Université de Montréal.UNE NOMINATION BIEN ACCUEILLIE La nomination de M.Jules-Edouard Prévost au Sénat a été fort bien accueillie non seulement dans la province de Québec, mais dans tout le pays.Le nouveau sénateur a reçu une avalanche de félicitations qui l’on profondément touché.Le comté de Terrebonne est fier de l’honneur qui vient d’échoir à celui qui l’a représenté aux communes pendant près de treize ans.Saint-Jérôme se réjouit tout particulièrement de cette nomination.Dimanche dernier, M.le curé Geoffrion, à la grand’messe, a félicité le sénateur Jules-Edouard Prévost en son nom et au nom de toute la paroisse.M.le cu-Geoffrion a déclaré que, s’élevant au-dessus de toute politique, il voulait rendre hommage à un enfant de Saint-Jérôme, digne de l’honneur que le gouvernement du Canada lui a conféré et qui rejaillit sur la paroisse de Saint-Jérôme.CONVENTION POUR LE CHOIX D’UN CANDIDAT LES ANCIENS DU COLLEGE DE MONTREAL L’HONORABLE M.FRANCOEUR, MINISTRE L’honorable J.-N.Francoeur, dépu dé de Lotbinière et ancien orateur de la législature provinciale, a été nommé ministre des travaux publics, pour succéder à l’honorable Antonin Galipeault, qui est allé à la Cour d’appel.Le nouveau ministre, qui a reçu les félicitations chaleureuses de ses nombreux amis, entrera immédiatement en fonctions.L’assermentation a été faite par le Dr Alfred Morris- MELI-MELO DEUX NOUVEAU SENATEURS On a confirmé officiellement la nomination au Sénat, de l’honorable Dr King, ministre des pensions et de !a santé; et de l’honorable J.-E.Sin clair.Le premier représentera an sé nat la Colombie Anglaise, et le se coud, l’Ue-du-Prince-Edouard.L’HONORABLE M.McMASTER Nous regrettons vivement d’apprendre la grave maladie de l’honorable A.-R.McMaster, trésorier de la province, qui a été frappé par la paralysie au cours d’une assemblée politique dans le comté de Compton.Nous espérons que cette attaque n’aura pas de suite funeste et que l’houo-abln McMaster se rétablira promptement.présence des honorables L.-A.Tas chereau, premier ministre, J.-L.Perron, minitre de l’agriculture et J.-E.sette, greffier du conseil exécutif, eu Perreault, ministre de la voirie.Dr ALFRED CHERRIER choisi comme président de L’Association Libérale du Comté de Terrebonne.Dr Alfred Cherrier.Vice-président : MM.Jos.Lcbeau, de Saint-Jérôme.Jos., Robillard, de Sainte-Thérèse et Georges Liboiron, de Sainte-Agathe.Secrétaire: M.Elie Meunier.Tréso-ier: M.Chs Aubry, Directeurs: MM.D.Foürnel et J.-P.Bélair.Vice-presidents locaux : Ville de Saint-Jérôme, Adélard Le-bcau.Paroisse de Saint-Jérôme, Janvier Corbeil.„ Saint-Jovite village, Jules Boivin.Saint-Jovite paroisse, Arthur Dauphin.Brébeuf, Thomas Thérien.Saint-Faustin,.Onias Boivin.Saint-Faustin-stâtion, Edouard Boivin.Ivry-sur-le-Lae, Moïse Laçasse.Val-David, Octave Bélisle.Sainte-Agathe ville, P.-E.Lortie.Sainte-Agathe paroisse, Ernest Bélisle.Sainte-Lucie, Israël Thouin.Sainte-Marguerite, Polydore Gauthier Sainte-Adèle paroisse, Alphonse Blondin.Sainte-Adèle village, Charlemagne Laçasse.Val-Morin, Tanerède Legault.lont-Rolland, Adhémar Larose.’révost, Zenon Cyr.Shawbridge.Albert Duval.Saint-Hippolyte, Jos.Gohier.Sainte-Sophie, Pascal Clavel.Piedmont, Odessa Lalande.Paroisse Saint-Sauveur, Aldège Tassé.Saint-Sauveur village, Edouard Desjardins.New-Glasgow, Alfred Bernard.Saint-Janvier, Mare Vermette.Sainte-Thérèse ville, Aquila Delorme.Sainte-Thérèse paroisse, Anthime Desjardins.Sainte-Anne-des-Plaines, Delphis Groux.Terrebonne ville, L.H.Desjardins.Terrebonne paroisse, Philias Joly.Les libéraux réunis à cette eon vention profitèrent de cette première occasion qui leur était offerte de féliciter l’honorable Jules-Edouard Prévost d’avoir atteint les sommets politiques par son entrée à la Chambre Haute et remercièrent en même temps le gouvernement King de l’honneur qu’il venait de faire à leur ancien député.Des remerciements furent aussi votés à l’adresse des membres sortant de charge du comité de l’Association libérale pour le travail qu’ils ont accompli et le dévouement qu’ils ont déployé dans l’intérêt de la cause li bérale dans le comté.A l’unanimité de l’assemblée des remerciements furent votés à M.E- Le collège de Montréal, que diri gent les messieurs de Saint-Sulpice, était en liesse, lundi dernier, à l’occasion de la réunion annuelle de, membres de l’Association des anciens élèves de cette institution.Près de 600 Anciens étaient présents.M.l’abbé Roméo Neveu, supérieur du collège, leur souhaita la plus cordiale bienvenue.Après la bénédiction so-nnelle du Saint-Sacrement dans l’antique chapelle, les Anciens se réunirent dans la grande salle du collège où, après le discours du président, l’honorable sénateur G.Laçasse, les rapports du secrétaire et du trésorier, l’on procéda à l’élection des nouveaux officiers pour la présente année.Voici le résultat de cette élection: Président, Mgr J.-C.Allard, curé de Sainte-Martine; vice-président, l’honorable Jules-Edouard Prévost, sénateur; secrétaire, M.le notaire L.J.-R.Laporte; trésorier, M.Olivier Maurault, p.s.s., supérieur de l’Exter-îat classique de Saint-Sulpice.Les autres directeurs élus sont: M.Ronéo Neveu, p.s.s., supérieur du collège de Montréal; M.l’abbé Philippe Perrier, curé de la paroisse du Saint Enfant Jésus du Mile End; l’honorable Alfred Leduc, M.Hector Mac-Kay, M.le chanoine Roussin, M.l’abbé Armand Chaussé, l’honorable sénateur Gustave Laçasse, le Dr B.Dumas, et M.Aimé Leblanc.Les officiers honoraires: l’honorable sénateur Raoul Dandurand, M.J.-H.Saint-Cyr, M.l’abbé Elphège Filia-trault, M.le notaire Raoul Dumou-hel et S.G.Mgr Guillaume Forbes, archevêque d’Ottawa.Les élections terminées les Anciens furent conviés à un grand banquet gracieusement offert par les autori tés du collège.Cette belle fête se termina par une représentation théâtrale, la “Revanche de Jean-,ie d’Arc” qu’interprétèrent admirablement bien les élèves actuels du collège.Aussitôt la représentation terminée, M.le supérieur du collège remercia avec effusion les Anciens et les pria de bien vouloir s’amener nombreux à la prochaine réunion, cel-e de 1931.La convention pour le choix d’un candidat libéral pour le comté de Terrebonne, à la succession de M.J.-E.Prévost récemment nommé sénateur, aura lieu jeudi prochain le 19 courant à 11 hrs A.M.heure avan-ée, à la salle de l’hôtel Lapointe.Les honorables Cardin et Rinfret présideront cette convention.Dans l’après-midi à 2.30 hrs des discours seront prononcés par les honorables Cardin et Rinfret, l’honora-)le J.-E.Prévost ainsi que par le andidat.Que tous les amis de la cause libé-ale se fassent un devoir d’assister à ette assemblée.Elie MEUNIEER Secrétaire LA VIE DU CURE LABELLE LIBERALE hef du parti libéral dans le comté de Terrebonne et qui a dû démission aer comme tel à cause de sa position de percepteur du revenu provincial dans notre district.Prirent la parole à cette réunion de samedi soir: le président, sortant de charge, M.J.-D.Fournel, l’honorable sénateur Jules-Edouard Prévost, MM.J.-P.Bélair, le secrétaire de l’assemblée, le Dr Cherrier, le nouveau président élu; MM.Charles Aubry, Adélard Lebeau, Louis Parent, Adélard Leduc, Jos.Robil-iard, M.Dauphin, Lionel Bertrand.L’assemblée fut remarquable d’union et d’enthousiasme.Elle augure bien pour la lutte qui se prépare et LES ROUTES Nous extrayons ce qui suit du Bul-etin Officiel du ministère1 de la voile, en date du 7 juin courant : Les aproches du pont Viau — La «construction du pont Viau, sur la ivière des Prairies, entre Bordeaux t le village de Pont-Viau, a nécessité un nouveau chemin d’approche, e chemin, dont la construction a été ¦ntreprise l’an dernier par le départ ment de la voirie, et qui sera terminée bientôt, à une longueur de 1,654 pieds.La plate-forme a une largeur de 65 pieds à son sommet, et le pava-;e proprement dit une largeur de 54 pieds.Ce pavage est en béton de ci-nent.L’élargissement de la montée Sainte Rose et du chemin du Pont David — La montée Sainte-Rose, premier ronçon de la route Montréal-Sainte-Vgathe-Mont-Laurier en dehors des imites de la ville de Montréal, fait mite au pont Viau.Cette montée 'st actuellement en cours d’élargisse-nent.Lorsque les travaux seront ter-ninés la route aura 66 pipeds de lar ;eur entre les clôtures.Elle aura été edressée de façon à y faire disparaître les angles droits et les cour-ms prononcées.L’ancien pavage lont la largeur était de 16 pieds, sera élargi à 20 pieds.Ce travail d’é-argissement sera fait sur une longueur de 5.8 milles sur la montée -Aint.e-Ro.se proprement dite' et sur une longueur de 2% milles sur le che-nin conduisant au pont David.Les approches du pont Lachapelle — La construction du pont Lachapel-e, sur la rivière des Prairies, entre Cartierville et l’Abord-à-Plouffe, : romme dans le cas du pont Viau né ¦essité la construction d’un nouveau chemin d’approche.Le département le la voirie a commencé les travaux an 1929, et il les terminera au cours :1e l’été.Le nouveau chemin d’approches a urte longuer de 1220 pieds, et une plate-forme de 45 pieds de largeur à son sommet.La pavage sera en béton de ciment et il aura une lar geur de 36 pieds.Le département de la voirie s’oc cupe actuellement de se procurer terrain nécessaire pour le redresse ment des courbes et la suppression des angles sur la montée Saint-Mar tin, faisant suite au pont Lachapelle sur la route Montréal-Hull.se terminera par la victoire assurée mile Lauzon, ancien organisateur eu et grillante du candidat libéral.AVIS L’Association Libérale procédera à la nomination des délégués mardi soir à 81irs P.M., le 17 juin 1930, la salle de l’hôtel Lapointe pour l’élection d'un candidat qui aura lieu le 19 juin.Ad.Em.LEBEAU Vice-Président Le curé Labelle”, tel est le titre ’un volume que vient de publier la librairie Beauchemin, de Montréal.L’auteur de cette vie du curé Labelle est M.l’abbé Elie-J.Auclair.’est par les soins et sur l’initiative du comité du monument du curé Labelle que cette oeuvre a été écrite.Après l’inauguration du momament Labelle, à Saint-Jérôme, en octobre 1924, il restait environ deux cents dollars en caisse.Ce fonds ayant été omplété par une généreuse souscription de M.l’abbé Geoffrion, curé de Saint-Jérôme, et par une contribution non moins généreuse du conseil municipal de la ville, le comité du monument Labelle a pu réaliser son projet de faire écrire et de publier une vie complète du euré Labelle.Ce livre vient de paraître et est maintenant en vente dans les librai- 3S.M.Jules-Edouard Prévost présente volume au publie dans une préface dont voici le texte: Le euré Labelle appartient à l’histoire et, pourtant, combien peu le connaissent vraiment ! Pour beaucoup, c’est un personnage presque légendaire, dont l’action réelle reste inconnue.La raison en est, sans doute, que, jusqu’ici, ;1 n’y avait pas de tableau complet de son oeuvre.Aussi, depuis longtemps, attendions-nous le écit entier et véridique de la vie de simple pasteur de campagne, devenu célèbre par la force de sa foi, de ses idées, de son coeur et de son action.C’est donc avec bônheur que nous présentons au public l’histoire de cette vie étonnante et féconde, crite avec un soin pieux et patriotique par M.l’abbé Elie-J.Auclair.La publication de la vie du cura Labelle, comme l’érection de son monument à Saint-Jérôme, il y a cinq ans à peine, ont été peut-être tardives, eonfessons-le.C’est que, comme cela arrive souvent pour les hommes du plus grand mérite, le silence et oubli ont paru envelopper durant plusieurs années la mémoire de cet homme si remarquable.On avait aimé et on avait-admiré le grand patriote.On l’avait largement loué, quand il était tombé sur le champ d’honneur, il y a plus de trente-huit ans, en pleine activité.On l’avait sincèrement egretté.Puis, on avait passé à/d’autres préoccupations.La politique, les soucis matériels, les ambitions, même les discordes, avaient par trop oilé son souvenir.Quelques amis, certes, lui demeuraient fidèles.Mais, ’une façon générale, on oubliait maintenant le pacifique conquérant des montagnes du nord, le fondateur de ces nombreux et prospères villages qui sont échelonnés dans les Lauren-tides et au delà, le prêtre à hautes visions qui rêvait de voir les fils de sa race s’emparer les premiers du sol, au nord et à l’ouest du Canada, et qui, dans ce but, voulait d’abord peupler les vallées de la “ Rouge ’ ’, de la “Lièvre”, de la “Gatineau”, ’est-à-dire tout le pays arrosé par les tributaires de l’Outaouais, puis envahir le nord-ouest de l’Ontario, se rendre jusqu’au Témiscamingue, jusqu’à Winnipeg, grâce à des chemins de fer, tracés par lui sur la carte dès 1888, et qui sont aujourd’hui presque tous en pleine opération.Cependant, les plus beaux éloges avaient été jetés à profusion sur la tombe du curé Labelle, au lendemain de sa mort, tant par la presse d’Europe que par la presse canadienne.Durant quelque temps, nos orateurs sacrés et profanes, nos conférenciers et nos écrivains avaient célébré à l’envi les hauts mérites et chanté éloquemment l’oeuvre géniale de ce grand homme qui, dans sa modeste sphère de euré, a su déployer une puissance d’action telle qu’il a laissé après lui une oeuvre de colonisation conquérante jusqu’ici sans égale, dont le prestige a rayonné par tout le pays, au delà des mers et jusqu’à Rome.Il me semble encore entendre ou lire l’évocation vibrante des panégyristes de Mgr Labelle, rappelant l’amour immense de cet illustre compatriote pour sa patrie, ou décrivant le grandiose décor au milieu duquel il a fourni son utile carrière et où, par tant de fibres de son coeur, il se tenait attaché aux collines, aux arbres, aux pierres, à ce ciel bleu du nord qui miroite dans l’onde de nos lacs et de nos rivières.Les jours passèrent ensuite sur les jours, les années sur les années, et le souvenir du célèbre euré menaçait de disparaître complètement.Le nombre de ceux qui avaient été les témoins de son activité et avaient connu l’importance de son entreprise et de ses réalisations diminuait insensiblement.On n’entendait plus que de rares éloges, on ne lisait plus que des articles très [Suite à la deuxième page] le r> ¦*' «iàH t'Àva&rïft m mm» y sw# m* [Suite de la 1ère page.] espacés, à sou sujet.Le silence se faisait de plus en plus profond autour du roi du nord._ Saint-Jérôme, où a surtout vécu l’apôtre de la colonisation, aura le mérite d’avoir fait sortir cette grande mémoire des ombres où elle allait se perdre.Par les soins d’un comité formé en 1923, on inaugurait, dans le centre de cette ville, le 20 octobre 1924, un magnifique monument à la gloire du curé Labelle.Après trente-trois ans d’absence, cet homme extraordinaire apparaissait de nouveau, de tonte la hauteur de sa stature, à l’endroit même, comme le dit une inscription, “d’où rayonna, de 1868 à 1891, l’action bienfaisante de ce prêtre patriote’’.Ce beau geste est tout à l’honneur de Saint-Jérôme et du comité qui l’a accompli, avec le concours de tous ceux qui, dans no tre pays, se souvenaient encore du grand’homme.Mais, suffit-il d’élever des monuments à ceux qui sont la gloire d’un pays?Le comité de Saint-Jérôme ne l’a pas cru.Le meilleur moyen d’honorer nos héros, a-t-il pensé, c’est de s’inspirer de leur vie, et, pour cela, il faut la connaître, cette vie et la faire connaître.C’est pourquoi, convaincus que le curé Labelle n’est pas suffisamment connu de la nouvelle generation, les membres du comité de Saint-Jerome ont résolu de publier sa vie.Ils ont compris que la résurrection de la mémoire de ce cure patriote, entreprise par eux, ne serait vraiment complète que le jour où un livre raconterait ses oeuvres, proclamerait ses mérites et apprendrait à ceux qui l’ignorent — ils sont légion — ce que le curé Labelle a été et ce qu’il a fait.Ce n’est plus seulement une statue, mais, pour ainsi dire, un être de chair et d’os, bien vivant, que les citoyens de Saint-Jérôme présentent, cette fois, devant le public.Il ne nous appartient pas, dans cette courte préface, d’insister longuement sur la vie du curé Labelle et sur les lumineuses leçons qui s’en dégagent.Qu’il nous soit permis seulement d’exprimer l’espoir que les pages documentées qu’on va lire dé.trairont à jamais la fausse opinion, encore partagée par quelques uns, que cet ardent patriote ne fut qu’un visionnaire.On verra qu’au contraire sa sincérité, son assurance, sa conviction, sa hauteur de vues et son esprit pratique ont fait de lui un homme d’action comme notre histoire en compte peu.Il ne s’agit pas, ici d’immortaliser l’exemple d’un personnage inspirateur de belles théories économiques, ni d’élaborer une thèse nationale uniquement spéculative, comme dans le Jean Rivard de Gérin-La-joie, par exemple, modèle magnifique sans doute, mais purement imaginaire.On trouvera plus et mieux dans ce livre qui raconte l’histoire vécue d’un personnage réel dont les concepts, les idées, l’idéal et la thèse vivent et survivent dans des oeuvres et des faits historiques qui placent le curé Labelle au rang des animateurs çlairvoyants et des plus vigoureux réalisateurs de notre histoire.En colonisant le nord de Montréal comme il l’a fait, à la surprise de plusieurs, il travaillait pour l’avenir, il ouvrait la porte à de beaux rêves aujourd’hui réalisés pour le plus grand bien de la province de Québec et du Canada tout entier; Sans même envisager son oeuvre dans toute son ampleur, il faut savoir et retenir que le curé Labelle a accroché notre race au sol du nord si solidement que rien ne peut désormais prévaloir contre elle.Faire Revivre, après quarante ans, la figure captivante du curé Labelle, tracer pour l’histoire les étapes de cette vie chargée d’oeuvres, évoquer les idées du grand colonisateur et marquer définitivement les résultats de son active carrière, ce n’était pas une tâche facile.Le comité de Sain-Jérôme a lieu de se féliciter d’avoir confié cet important travail à M.l’abbé Elie-J.Auclair, de la Société Royale du Canada, ancien élève des universités de Rome èt de Paris.Pas n’est besoin de présenter au public cet excellent écrivain et cet historien judicieux dont l’éloge serait superf lu.Qu’ill suffise de rappeler que l’abbé Auclair a déjà à son acquis des oeuvres littéraires et historiques nombreuses.Après avoir écrit le Vie de Mère Caron, l’Histoire des Soeurs de Sainte-Anne, Mère Catherine-Aurélie, fondatrice du Précieux-Sang l’Histoire des Cèdres, l’Histoire des Soeurs de Miséricorde de Montréal, la Vie de Mgr John Forbes, pour ne mentionner que quelques-uns de ses ouvrages, M.l’abbé Auclair a droit d’être considéré comme l’un des historiens de la vie religieuse des Ca nadiens français.C’est bien notre histoire, en effet, que ce prêtre patriote écrit par tranches, dans un style clair et simple, au prix de patientes recherches et de minutieuses compilations qui lui font' accomplir un véritable travail de bénédictin.Je n’hésite pas à dire que son nouveau volume Le Curé Labelle est jusqu’ici, à mon avis, son oeuvre capitale., Dans ce livre, M.l’abbé Auclair s’est efforcé do jeter des lumières sur les idéals et les réalisations d’une laborieuse carrière déjà effleurée par 'a légende et où s’enchevêtrent des événements nombreux et divers.Il le fait avec ce taleant d’observation, cette conscience, cette méthode et cette lucidité d’expression, qui constituent la haute valeur de ses travaux d’historien et de lettré.A vrai dire, c’est non seulement une vie du curé Labelle, mais aussi l’histoire de la vaste et belle région du nord de Montréal, à la période dure et difficile de ses débuts et de son premier élan vers le progrès, que vient d’écrire M.l’abbé Auclair.La lecture de ce livre sera une source de salutaires leçons et de saines réflexions non seulement pour la génération d’aujourd’hui mais encore pour celles de l’avenir.Car cette oeuvre restera et vivra, avec la mémoire du curé Labelle, dans ce monde lointain et mystérieux qu’est la postérité.Dans la galerie de nos compatriotes illustres le portrait du curé Labelle a sa place incontestée.Ce portrait le voici, authentique et vivant.Le comité de Saint-Jérôme le croit digne d’orner nos demeures, et il espère que sa présence y fera germer, aujourd’hui et demain, les fortes .vertus et les qualités viriles dont la vie du curé Labelle déborde.” Jules-Edouard PREVOST, député de Terrebonne à la Chambre fédérale.Saint-Jérôme, septembre 1929., * * i * “Le Curé Labelle’, est maintenant en vente dans toutes les librairies notamment, à Montréal, à la librairie Beauchemin, 430, rue Saint-Gabriel; et à Saint-Jérôme, à la librairie de M.Henri Parent.Prix de l’exemplaire: broché 90c.; relié: $1.50 HYGIENE RESUME de la conférence donnée par Garde Jutras; à l’Association Catholique Féminine de Saint-Jé-rômo, en date du 30ième jour de mai 1930.RENARDS ARGENTES ¦Cent couples à vendre pour la reproduction, sujets de choix enregistrés au Canadian National Live Stock Record.Visitez ma renardière ou écrivez-moi, j’irai vous •voir personnellement.Comme par le passé, je fournis gratuitement à à mes clients toutes les informations nécessaires pour assurer leur succès.Enregistré 12 années d’expérience à votre service.H.J.Laverdure, Rivière des Prairies, Comté de Laval, P.Q.Examinez nos Bas Prix pour Automobiles et Gainions livrés à St-Jérôme NOUVEAUX DURANT 4 cy.Sedan.$995.00 6 cy.6 cy.Sedan Sedan 4 V.Avant GRAHAM-PAIGE 6 cy.66 C.V.Sedan .6 cy.75 C.V.Sedan 4 V.Av.8 cy.100 C.V.Sedan .8 cy.100 C.V.134-7 Pass MARMON 8 cy.77 C.V.Sedan .8 cy.84 C.V.Sedan .8 cy.107 C.V.Sedan .» CAMION RUGBY 4 cy.Livraison 36 C.V.Chassis.4 cy.Nouveau 48 Chassis IT., 6 cy.Nouveau 58 C Chassis iy2 T.C.V.V.1210.00 1425.00 1295.00 1755.00 223±.00 2695.00 1625.00 2400.00 3300.00 695.00 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tous les actes de notre vie matérielle et nous montre comment les accomplir de la façon la plus avantageuse pour notre organisme.“MENS SANA IN CORPORE SANO’’.Cet adage latin signifie que pour être sain, l’esprit doit résider djjns un corps bien portant.Un des éléments favorables à la santé sur lequel elle s’appuie, est la propreté, l’emploi de l’eau additionnée ou non d’autres produits, pour l’entretien du corps.Nombre de maux divers, maladies de peau, contagions seraient évitées si les règles élémentaires de l’hygiène étaient toujours suivies.La propreté est une qualité qu’il importe d’acquérir, et d’après Fénelon, elle est presque une vertu.LES BAINS: Le bain froid doit être très court à moins que l’eau, par son abondance permette l’exercice de la nage.Il ne doit pas être pris lorsque le corps est en transpiration et doit être également suivi d’un peu d’exercice pour activer la réaction qui se produit naturellement et en augmente l’effet salutaire.Le bain chaud ou tiède, dans une baignoire, est excellent et bien pins favorable que le précédent au nettoyage.LES DENTS : Los dents jouent un rôle de premier ordre dans l’alimentation: elle facilitent la digestion.Il importe donc au plus haut point de les conserver intactes par le nettoyage au moyen d’une brosse et d’un dentrifice quelconque, le soir, le matin et aussi après les repas.Le cure dents est peu recommandable et un objet métallique ne doit jamais servir à cet usage.LES MAINS: Les mains sont la partie du corps la plus exposée à la malpropreté.Elles sont l’instrument dg tous les contacts avec les objets extérieurs.Far elles, tout ce qu’il y a d’impur ou de dangereux peut nous atteindre sans même qug nous nous en rendions compte.Il convient donc que nos mains soient toujours et absolument propres: le seul moyen à prendre pour cela est de les laver souvent.Le nettoyage fréquent des mains est donc une habitude à prendre et à faire prendre, à garder et à faire garder autour de soi.LES PIEDS : La propreté des pieds est importante pour une raison un peu différente.Nos pieds nous portent et l’effort qu’ils ont à fournir est presque constant: il en résulte de la chaleur.D’autre paprt, le pied, dans la chaussure, est la partie du corps la plus recouverte et la moins aérée.La peau en est généralement tendre et la transpiration y est fréquente ; l’odeur provoqué par cette transpiration (Hyperhydrose plantaire) est désagréable, souvent gênante.Le seul remède est un bain très fréquent des pieds dans l’eau froide; celle-ci affermit la peau tandis que l’eau chaude l’amollit.De toute façon et même que cette infirmité n’existerait pas, la propreté des pieds ne doit jamais être négligée.L’ALIMENTATION: L’Alimentation se compose de deux parties ; l’une liquide, l’autre solide, Les liquides comprennent l’eau, le lait, le thé, le café, le chocolat, etc.L’eau est pour ainsi dire le seul élément liquide que nous absorbons : notre organisme en comprend environ 70%.Elle est la boisson par excellence, la seule indispensable.Nous devrions prendre la bonne habitude d’en boire quotidiennement quatre à cinq verres.Pour ce qui concerne l’alimentation solide, elle comprend : le pain, le beurre, le fromage, les céréales, les légumes, les viandes et autres.Il n ’est pas nécessaire de manger beaucoup pour être en bonne santé, mais il s’agit de savoir comment se comporter à table, dp manger modérément et lentement et de plus, prendre ses repas à des heutes régulières.Il ne faut pas oublier qu’il meurt plus de personnes d’avoir trop mangé qu’il en meurt de n’avoir pas assez mangé.LE SOMMEIL: Tout être humain requiert le repos; le meilleur est le sommeil.C’est un besoin absolu et inéluctable.Les heures de sommeil pour une personne âgée au-delà de 16 ans, se réduisent à 8 heures.C’est le soir qu’il faut dormir en se cou-climat à une heure convenable.Les veillées fréquentes et prolongées sont désastreuses; surtout dans la période de la jeunesse, il faut autant que L’ETIQUETTE MODERNE par JEAN-LOUIS MARCEL Les vins sont offerts à droite.La ervante les nomme à voix basse et s’abstient d’en donner lorsqu’on répond “merci”.Elle cesse de servir dès qu’on dit “assez”.Pour verser les vins, la bière etc, on ne prend pas la bouteille par le goulot mais on tient le corps de la bouteille de manière à ce que le doigt s’allonge sur le col.Le mouvement doit être gracieux.Il faut enseigner aux domestiques à exécuter ce service parfaitement car le contraire entraîne des accidents fâcheux pour les toilettes des convives.L’amphitryon verse les premières gouttes de la boisson dans son verre lorsqu’il débouché une bouteille.On remplit le verre des invités aux deux-tiers environ.Le maître ou la maîtresse de maison doit surveiller sans cesse les verres des ses invités afin de lie les laisser jamais vides.On discontinue de les servir à la demande des convives.Il est de mauvais ton de boire le contenu de son verre d’un seul trait.Voici l’ordre dans lequel les vins sont supposés être servis dans un dîner: La marsale ou le madère avec les hors-d’oeuvre chauds, immédiatement après le potage.Le vin blanc sec accompagne le poisson.Le vin mâcon les entrées.Le vin de Bourgogne ou le vin de Bordeaux accompagne le rôti.Les vins du Rhin, de Chypre ou crus supérieurs, se servent avec le foie gras ou plats de ce genre précédant l’entremets.Le champagne vient ensuite et se boit pendant tout le dessert.Les vins sucrés d’Espagne: Madère, Xérès, Porto, que l’on sert parfois au dessert, conviennent mieux pour les lunchs et les “five o’clock”.Les vins rouge ordinaires sont mis en carafe.L’eau minérale doit être laissée en bouteille; on ne la place qu’une fois le repas commencé afin de ne pas détruire le coup d’oeil agréable de la table.Le champagne se sert dans des coupes destinées à eet usage.Attention pour ne pas enlever bruyamment les bouclions, ni faire mousser immodérément le liquide /tiis 'es verres.La bière se sert dans la bouteille pour la garder mousseuse, mais on l'enveloppe avec une serviette blanche.A un dîner d’amis, on porte ung santé mais on ng choque pas les verres entre eux en se levant.Tout au plus on touche délicatement le verre de son voisin.Et encore cela ne se fait qu’en petit comité, Pour un grand dîner, le café se sert au salon, toutefois à la rigueur, il peut se servir dans la salle à dîner.Mais pourquoi renoncer à cette vieille coutume si jolie et qui demande si peu de frais?POUR LE JARDIN FRUITS POUR LE JARDIN FAMILLE DE REFLEXIONS DE CELIBATAIRES HOMME Un célibataire gsf eqmme une grenouille, il n’ose pas se jeter dans le mariage de crainte de no pouvoir en sortir, tout comme la grenouille n’ose pas se jeter à l’eau de crainte de ne pouvoir sauter de nouveau, * * « L’amour est un incident dans la vie d’un homme, tandis qu’il est toute la vio d’une femme.* * * Lorsque l’homme et la femme sont paresseux, la diable se paie un pique-nique.FEMMES L’amour est une maladie contagieuse, si l’on en juge par le nombre de femmes qui en sont atteintes.Avec le mouvement féministe, la femme qui brise les carreaux cesse de briser les coeurs.* * * Cupidon est le seule maître dont la doctrine est le plus vieille, tout en étant la plus nouvelle.GASTON possible, se coucher habituellement vers 10 heures.La mise au lit doit être rapide.Il faut se donner juste le temps de changer les vêtements de jour pour ceux de nuit et de faire une toilette sommaire.Le sommeil doit être alimenté d’air pur et abondant.Le lever autant que le coucher doit avoir lieu a une heure fixe.La personne qui se lève à une heure régulière n’a qu’à vaincre une légère tentation de paresse et elle se met sur pieds sans efforts.Comme le corps, l’esprit éprouve de la fatigue.Pour éviter cette fatigue morale, il faut pratiquer l’hygiène de l’ame.Des quatre principales facultés qui sont l’intelligence, l’imagination, la mémoire et la volonté, chacune a son rôle, ses désordres et son hygiène spéciale.L’observation de la loi morale et religieuse, la paix de la conscience, l’habitude de ne pas désirer ce qu’on ne peut avoir, sont les éléments de ce calme, de cette sérénité bienfaisante, de cette gaiete salutaire si désirable a tout point de vue.C ’est une erreur de croire que la morale est contraire à la santé.Quiconque se conduit bien a des chances plus nombreuses de se bien porter.Si yqus avez un bon morceau de terrain — comme c’est généralement le cas dans les petites villes et sur la ferme — ou si vous avez suivi la pratique populaire d’acheter une place d’été avec un quart d’acre de terrain et plus, quelques fruits peuvent être ajoutés aux légumes réguliers et aux fleurs.De cette manière, vous êtes certain non seulement d’avoir une provision de desserts d’été, mais vous aurez aussi le plaisir et la satisfaction d’avoir ees douceurs à votre portée.S’il y a de la place, au moins un arbre de chacune des variété d’été, d’automne et d’hiver doit être planté.Dans l’Est du Canada et la Colombie Britannique, M.W.T.Macoun, horticulturiste du Dominion, recommande pour les pommes la Melba et Duchesse pour l’été et si une variété plus à bonne heure est désirée, la Jaune Transparente.Pour l’automne à bonne heure, la Wealthy est recommandée.L’une des meilleu-resres variétés hâtives d’hiver est la McIntosh ou si vous préférez une variété plus sucrée, la Fameuse, La Northern Spy est encore la pomme tardive d’hiver.Dans les districts du Nord de Québec et Ontario, aussi bien que dans les provinces de l’Ouest, il y a plusieurs bonnes variétés de pommettes et autres variétés plus grosses qui peuvent être cultivées.Parmi les cerires sucrées, la Tartarian, la Windsor et la Bing sont recommandées mais, naturellement, elles ne peuvent venir que dans les districts plus chauds.La Montmorency est la cerise sure la plus recommandée et est vivace dans plusieurs sections du Canada.La Clapp’s aFvorite est l’une des meilleures poires pour la maison mais elle doit être cueillie avant d’être mûre et on la fait mûrir ensuite.La Bartlett est une autre bonne variété.Les prunes peuvent être cultivées presque partout au Canada.Il faut s’assurer cependant d’avoir quelque chose de qualité supérieure et propice pour la saison.La v’gne à raisin est rustique et parmi les meilleures variétés, men ticnnons le Brighton, Delaware et Lindiey.Où le climat est favorable, les variétés anglaises dg groseilles sont recommandées et elles sont plus grosses que les Variétés natives et n’ont pas d’épines.Les gadefieg, rouges et nqiros, sont très rustiques et un buisson produira beaucoup de fruits, Dans les framboises rouges, la Herbert et la Cuthb-rt sont les variétés régulières mais pour le jardin de famille, nous recommandons la Columbian pour sa qualité; c’est un fruit rouge violacé.ànytatdmi: «r atmsmwat La plupart de ces petits fruits sont très rustiques et peuvent être cultivés presque partout si la variété propice est choisie.Les fraises les plus populaires sont les Dr Burrill, Sénateur Dunlap et Grand Prix de Déry.Précoutionnez-vous du nécessaire pour arroser vos buissons et arbres fruitiers afin que la récolte soit de qualité supérieure.En choisissant les différentes variétés — spécialement pour le jardin de famille — il est aussi important dea remarquer la saison afin d’avoir un bon approvisionnement de fruits à partir du 1er juillet.SEPTILINE SUPERLITHINES Sels pour préparer instantanément une eau minéralisée lithinée, alcaline, légèrement gazeuse, digestive, de grande valeur dans les troubles d’estomac/des reins et de la peau, Goutte, Gravelle, ,Rhumatisme, etc.45c.la boîte Boîte de 12 paquets pour préparer 12 pintes Dépôt général pour le Canada: Produits Français, Edifice Sommer, Montréal.distributeur pour Saint-Jérôme Pharmacie Oscar Landry Sixième Excursion A travers le Canada avec FUniversité de Montréal du 5 au 26 juillet 1930 Direction personnelle de M Victor Dore, professeur à l’Ecole des Sciences Sociales, Economiques et Politiques de Montréal, et président de la Commission des écoles catholiques de Montréal.Par train de luxe du Pacifique 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malheur ne taide pas à visiter son foyer.Monsieur ne semble pas découragé, car il a trouvé un ingénieux moyen de faire son chemin, c’est de vivre aux dépens des autres.Tous admirent la toilette de Madame.Ses cinq filles ne cèdent le pas à personne quand, il s ’agit de la dernière mode.L’autre join- une étrangère prenait Madame pour la reine e’Angleterre, quand sa compagne lui dit d'un ton narquois: tu sais bien que la Reine'd’Angleterre n’est pas ' élue comme cela.L’épicier qui voit souvent p.,.ss.r cette fami le royale .dais ses beaux accoutrements se dit en lui-même: je voudrais bien avoir la puissance de changer ces belles toilettes en - dollars, pour payer le compte désespéré que cette Darne ne cesse d’accumuler.Madame et scs files mènent une belle vie.Elles atti-ent l’attention du public par leurs flamboyantes toilettes, mais plus d’un ignorent que l’h ureuse famille vit aux dépens du prochain.Mademoiselle se flatte de toujours especter la loi de la dernière mode.Pou lui importe les observations qui endent à lui prouver qu’elle foule aux pieds les lois les plus Uémentai-es de la morale et de l’hygiène, ’est bi n décidé, elle fera comme les autres et jusqu’à la mort.Made-uoise le entre un jour en ménage.Elle apporte à son foyer une santé débile.En peu de temps elle parle de son troisième stage à l’hôpital et dises graves opérations.Son époux est désolé, ses enfants sont presque abandonnés.Le salaire du mari passe en grande partie pour les soins du médecin et de l’hôpital.Les dettes croissent toujours d’une façon alarmante.Voilà, un ménage sans bonheur que le luxe de la vie oblige à vivre toujours aux dépens d s autres.Nous en aurons à l’avenir de ces familles esclaves du luxe qui consument chaque année une fortune fabuleuse pour la cigarette, la boisson, l’automobile et tous les autres désordres de la vie moderne.Lorsque les parents seront vieux, on les dirigera vers les maisons de charité publique et on demand ra aux autorités d’en prendre soin gratuitement, parce que de nos jours ça prend tout pour vivie.On répondra aux créanciers qui revendiquent quelquefois Lurs droits de bien vouloir attendre encore, car aujourd’hui ça prend tout pour vivre.On vit comme cela jusqu’à la fin, toujours aux dépens des autres.Je me demande si au tribunal de Dieu il vaudra quelque chose cet.argument qui consiste à répéter toujours cet étemel refrain : nous ne pouvons pas payer nos dettes, car aujourd’hui ça prend tout pour vivre.LA REDACTION La Vie Paroissiale, Mont-Joli, LETTRE D’UN MISSIONNAIRE .her bienfaiteurs, Je me hâte de profiler de mes va-• an ce s de Pâqu s pour venir vous donner quelques nouvelles et rem-¦ r mes oblig tions car je vous ai promis une longue lettre pour Pâques.Pendant les longs offices de la Semaine Sainte, vous pouvez croire que j’ai pensé à vous tous et à toutes vos intentions.Que Dieu daigne vous bénir et vous accorder ses grâ- ’ ces de choix ! Je vous remercie encore une fois pour votre bienveillante attention, et je vous supplie de ne pas m’oublier dans vos prières.Merci.Vous avez dû recevoir une réponse, car je m’empresse d’accuser ré-eption.de vos cadeaux.Les classes se continuent comme toujours; je me prépare avec confiance à ma future fonction.Peut-être dans ma prochaine lettre, je pourrai vous dire clairement ce qui me sera échu en partage, et j’en profiterai pour vous confier quelques be- quelques collections de vues intéressantes pour nos amis du Canada.Je prépare souvent des séances de vues, et à peine la nouvelle est-elle lancee, que nos voisins accourent en foule.Je leur montre quelques films américains: New-York, Colorado, Californie — et le film dos chutes Niagara, avec en plus quelques comédies.C’est bien peu, et notre but de propagande religieuse n’est pas encore atteint.Il nous faudrait la \ie de N.S.Jésus-Christ.Ces films existent, mais coûtent très cher.Environ $250.00 pour que ques rouleaux, qui dureraient trois heures.Nous avons essayé le Pathé-Baby, mais les vues ne satisfont pas nos amis.Nous attendons patiemment de m i Heures circonstances.Vous ne pouvez vous imaginer la joie des enfants en se voyant sur l’écran, car il arrive que je photographie de petites scènes, des concours d: jeux, etc.J’ai dans mes ¦ ollections l’oeuvre des lépreux de Biwasaki; ce’a vous intéressera, mais je crois que vous seriez aussi ravis de voir les beaux paysages d’Osliima.Je ne vous parlerai pas de m s lunettes de missionnaire moderne.Mes “all right”.Vous me suggérez, sans doute-, de monter sur les trams — voilà qui est bien, si l’on n’est pas trop pressé, car, à la campagne, il y a deux ou trois rencontres.Ensuite, supposons que vous vous adonnez à l’heure des marchandes de poissons, ou des écolières.Je vous avertis qu’on peut m ttre n’importe quoi sur les tramway, même la bicyclette.A en-laines heures, il n’y a que les employés.Revenons aux “basu” Je revenais de Kagoshima avec le P.Fir-min Lachapelle.Nous réussîmes à trouver deux places.La tête penchée, nous causions à haute voix, en français (les écoliers écoutent toujours pour saisir quelques mots d’anglais).Une bonne vieille sympathisa avec nous: réellement, les étrangers sont trop grands pour voyager en ‘ ‘ ba— et le Père Firmin soutint que c’était les “basu” qui étaient trop o.b.1 affaire en est restée là, car nous avions à bousculer dix personnes pour arriver à la sortie !.— La bicyclette est beaucoup plus pratique.Nos voyages d’affaires, nos promenades d’agrément, et depuis un mois, nos visites chez le Père Paulin Moreau, à Sendai, exigent la bicyclette.lage, assemblés chez lui, pour discu- , tail : la maison est bien la plus pau- ter les intérêts des villageois.On m’a vre de Kagoshima.Ne voyant plus servi du thé, et des plats inconnus.Iles séparations de l’intérieur, je fus c’ttaiQ excellent : mais j’aimais mieux | un peu surpris de voir dans un coin m’en passer.Ce monsieur est très in-j de la cabane, le cercueil, recouvert téfessé à notre religion, et je lui ai d’une toile.On m’expliqua qu'on a- prêté des livres, pour le faire étudier.! vait eu besoin de e s planches pour T .,,, , .„ ., faire la tombe du mort — une boîte Je suis aile plusieurs lois, porter „ , ., earive, ou le japonais, doit rester ac- la communion à un malade,, entre eroupi) en attendant la résurrection Kagoshima et Taniyama.Sans bicy- éternelle.dette, j’aurais dû compter sur l’a-| Rév.Père Pierre-B.Charbonneau vant-midi.Le malade est mort, il y 20 avril 1930.a quelques semaines.J’ajoute un dé- [A Suivre] soins très urgents dans les eommen- pauVres yeux en ont besoin et je ne j Sendai est à 35 mill.s de Taniyama, cements des nouveaux postes.Mon but, aujourd’hui, est de vous parler de choses et autres, et je vous prie de me pardonner si je vous ennuie.Je comm nce.Au commencement du mois, je suis allé à Nagasaki, et je me suis trouvé puis m’en passer.La bicyclette vous ' mais nous nous rendons là en 4 heu-étonner-.bien plus.Au Japon, tous ' res.Une fois, nous voulûmes voir la ceux nui peuvent avoir ou emprun- ! mer près de Sendai; avec le P.Pau- ter 30 yen, $15.00, peuvent se pro- j lin nous nous transportâmes à 12 loner en bicyclette.Jusqu’à mainte- milles de Sendai.Sur la route, le P.ant, je n’ai vu que trois japonaises Paulin qui n’avait pas quitté Taniya-:ser de ce mode de transport.Les ma ce matin-là, voulut faire de la parmi les prêtres japonais du diocè- Pères do Taniyama préfèrent voya- , vitesse.J’ai fait une panne qui m’ose de Mgr Ilayasaka.J’ai été inté- ger à leur risque et péril, que de ris- j bligea à travailler qnatie heures, le ressé au milieu d’eux; je me pensais quer de mourir assommé dans les ¦ lenflemain, pour réparer les dégâts, dans un presbytère d’Amérique où je “basu” — autobus de service, figurais comme un habitué.On s’in- Ford, qui méritent une couronne, tant forma si j’étais un missionnaire mo- ies routes sont mauvaises.Nous al mm mmmwÆ St-Jérôme : Téléphone 152 sonnez 2-2 RODRIGUE BOIVIN Livraison générale entre St-Jérôme et Montréal Adresse de Montréal : E.ROUSSEAU, 4715, rue St-Hubert Téléphone FAlkirk 1725 m derne: lunettes, bicyclette, kodak.il fallut me déclarer tel, et j’ajouta, que je faisais aussi du cinéma.Lais sez-moi m’expliquer.Avant d’arriver au Japon, le supérieur ecclésiastique m’avait écrit: n’oubliez pas d’apporter un cinéma qui peut rendre service à votre propagande religieuse.— J’ai eu l’heureux avantage, grâce à la générosité do mes amis, de me procurer un cinéma, et un projecteur cinématographiques pour films de 16 mm.et plus tard, les films sont venus s’ajouter peu à peu —- et même, je prépare des ¦ Entre nous, je préfère aller à Sendai n char, environ deux heures pour 75cts.Ions à Kagoshima, en une demi-lieu-re.environ 6 milles de distance, et en bicyclette nous soumis sûrs d’arriver au temps et .au lieu désirés.Je me suis trouvé bien des fois dans les “basu” où il était physiquement impossible de faire p'ace à une seule personne.Personne ne se plaint.Il faut sourire à ceux qui sont bien assis.Quelqu’un crie: “stoppu” — le stop anglais, s’il vous plaît, et le “basu” arrête.“Le conducteur”, une jeune fille, doit savoir l’anglais — c ’est-à-dire, au moins doux mots : “stoppu” — et “â raill” — c.a.d.Nos voyages en bicyclette dans Taniyama et dans les environs, servent à nous faire connaître.Les gens viennent ensuite à notre résidence, pour nous voir de près; les enfants osent même se rendre ici, pour s’amuser un peu.Facilement, plusieurs deviennent nos amis.J’ai dû m’arrêter chez un Monsieur accoutumé à voir passer les pères.Enchanté de nous entendre dire bonjour à ses enfants, le brave homme désirait nous connaître.A ma deuxième visite, j’ai dû braver les premiers du vil- The Eagle Lumber Go.Ltd Marchands de Bois de Construction Bardeaux, Pin rouge, Planchers en bois franc, Lattes, Moulures, Etc.CONSTRUCTEURS Economisez 15% en achetant notre bois préparé spécialement pour lambris extérieur et intérieur.Téléphoné 60 ST JEROME Tél.WAlnut 8991 L.J.T.DECARY ARCHITECTE Expertises et Evaluations 285, Boulevard Décarie MONTREAL Mesdames, voici les beaux jours Il faut me ttre votre logis en harmonie avec la belle saison.Peut-être voudrez-vous remplacer votre P R EL ART un peu défraîchi par un neuf.Je vous invite donc à venir voir mon assortiment de .U comprenant les patrons les plus jolis et les plus nouveaux que je vends à une grande réduction.a, el pftarchajid d© JVIeutoles Ameublements de Salons, de Chambres, de Salles à manger, Rugs et Prèlarts, Encadrement de tableaux, Laveuses électriques Beatty, Poêles à l’Huile Red Star sans mèche Radio Sparton Spécialité : Réparation de Meubles 313, rit Labile tel- 165 t- INTERNATIONAL PAPER and POWER COMPANY Cet organisme, y compris ses filiales, est la propriété de 79,000 actionnaires répartis entre le Canada, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis.Ses titres sont inscrits aux talleaux des Bourses de Montréal et de New-York et négtxiés sur ces pai ;uets.L rE PAPIER A JOURNAL, L HYDROELECTRICITE—voilà deux facteurs de l’exploitation des ressources naturelles du Canada qui, en moins d’un quart de siècle, ont acquis une importance prépondérante! Il y a vingt ans, la production de papier a journal, au Canada, n’était que de 160,000 tonnes; l’an dernier, ses moulins ont produit plus de dix-sept fois cette quantité —2,728,827 tonnes.En vingt années, le développement de l’hydroélectricité, au Canada, a progressé à pas de géant.Les centrales d’énergie actuellement en fonctionnement ou en voie de construction représentent une capacité de 6,000,000 de c.v.,—le rendement de 1910 a donc été sextuplé.Etablie au Canada, depuis trente-deux ans, par l’achat de la "St.Maurice Lumber Company”, la "International Paper and Power Company” a joué un rôle important dans l’expansion de ces deux industries.Alors qu’elle n’était que de 40,000 tonnes en 1922, la production canadienne de papier à journal de cette Compagnie fut de près de 400,000 tonnes en 1929, ce qui, dans ce domaine, lui donne le troisième rang parmi les fabricants du Dominion.Jusqu’en 1925, l’utilisation des forces hydrauliques par la "International”, au Canada, se borna aux travaux de la Compagnie.Aujourd’hui, ses stations électrogènes de l’Ottawa, de la Gatineau, de la rivière S.-Jean et d’autres cours d’eau fournissent 622,600 c.v.aux industries canadiennes—plus que le total de la capacité aménagée du côté américain des Chutes Niagara—et la Compagnie occupe aussi le troisième rang parmi les exploitations d’électricité du Dominion.Cette annonce est la première d’une série qui apprendra au public ce qu’est la “International Paper and Power Company”, à qui elle appartient, où se trouvent ses locaux, et quels sont ses projets,ses principes, son œuvre.INTERNATIONAL PAPER and POWER COMPANY CANADIAN INTERNATIONAL PAPER COMPANY NEW BRUNSWICK INTERNATIONAL PAPER COMPANY RIORDON SALES CORPORATION LIMITED SAINT JOHN RIVER POWER COMPANY GATINEAU POWER COMPANY CANADIAN HYDRO-ELECTRIC CORPORATION LIMITED GATINEAU ELECTRIC LIGHT COMPANY LIMITED CONTINENTAL PAPER PRODUCTS LIMITED INTERNATIONAL FIBRE BOARD LIMITED N.PIGON CORPORATION LIMITED if ¦*95» miMrMimwcàWéW&Mm CONFERENCE A LA CHAMBRE DE COMMERCE DE SAINT-JEROME Jeudi soir, le 5 juin dernier, M.P.-E.Guilbeault, de Montréal, gérant de “Les Epiceries Modernes” et Messieurs Laporte et Jalvert, deux épiciers-boucliers aussi de Montréal.Ces derniers- avaient eu l’amabilité d’accompagner M., Guilbeault, afin de venir visiter nos épiciers-bouchers de la ville de Saint-Jérôme.A l’ouverture de l’assemblée, le president de la Chambre de Commerce, le Shérif Cyr, souhaita la bienvenue à M.Guilbeault, le conférencier et à MM.Laporte et Jalvert, ses compagnons, puis aux citoyens de Saint-Jérôme venus à cette conférence.Le jarésident après avoir soumis la situation qui existe pour nos épiciers et bouchers, vu la concurrence des magasins à chaines étrangers, il a démontré la manière mod.ste'dont les affaires se faisaient autrefois dans cette ligne et la manière dont les ventes doivent se faire à l’avenir pour maintenir leur commerce prospère.Le président, dans des paroles appropriées, encouragea les épiciers et les bouchers à bien suivre les conseils de M.Guilbeault qui prêcha 1 harmonie, l’entente et la coopération entre marchands qui doivent être enthousiastes, confiants et bien déterminés de ne pas se laisser enlever leur commerce sans faire ce qui ¦este nécessaire et effectif pour réussir et progresser encore plus dans l’avenir malgré la situation présente.M.Guilbeault appelé à soumettre les principes commerciaux qu’ils préconise le fit avec un sens pratique, precis et parfaitement convaincu que nos épiciers et bouchers peuvent vaincre toutes les difficultés qui existent présentement ou la concurrence est si intensive dans ce genre de commerce avec l’expérience et l’autorité que possède M.Guilbeault, il a su démontrer à nos divers commerçants comment se protéger, comment faire pour garder leur commerce actif et progressif par de sages conseils où la franchise et la sincérité étaient évidentes.^Au milieu d’un silence parfait qui démontrait tout l’intérêt porté par les auditeurs, M.Guilbeault dont la renommée de, sage ad’"'tni*+~,.t n est plus a faire, a su discuter on.maître, la situation du commerce d’épicerie.C’est par une série de faits prouvés, d’exemples pratiques, de réalités possibles, qu’il a enseigné divers moyens efficaces de subsister à la concurrence commerciale de nos jours pour les épiciers, bouchers.Le conférencier, par sa parole chaude, éloquente, patriotique, par des procédés effectifs, a réussi à prouver beaucoup de bonnes choses avantageuses pour l’épicier-boucher, grâce à sa longue expérience et à la lutte qu’il doit faire chaque jour pour la maison qu’il dirige, où le progrès et le succès sont toujours grandissants.Avec du tact, par des gestes persuasifs qui imposent la confiance, il a fait des suggestions pleine de bon sens, où l’on constatait avec quel enthousiasme il est confiant de l’avenir qu’il dirige si bien.Passant en revue les diverses étapes du commerce qu’il connaît à fond, il analysa la position présente de nos épiciers, bouchers vis-à-vis des magasins à chaînes étrangers, et il avisa aux moyens efficaces à prendre pour améliorer leur genre de commerce, afin de le mettre sur un pied d’égalité, ou plutôt supérieur à leurs concurrents étrangers.Bref M.(Guilbeault a remporté un franc succès.La Chambre de Commerce de Saint-Jérôme, est heureuse d’avoir eu le plaisir de l’entendre pour stimuler, activer l’énergie de nos hommes d’affaires qui malheureusement n’étaient pas assez nombreux à cette conférence si intéressante, c’était une leçon que tous ont fort bien appréciée.Le président a remercié M.Guilbeault d’avoir si bien établi les faits par la justesse de ses remarques, et la valeur de ses bons sentiments où il y mettait de l’âme pour faire naître la confiance dans l’avenir de nos épiciers qui ont manifesté leur approbation par des applaudissements répétés à l’adresse de M.Guilbeault, pour ses conseils propre à leur venir en aide dans leur commerce.M.Guilbeault, pour terminer, suggéra aux épiciers, bouchers de s’assembler, do travailler ensemble, de s’entendre pour s’associer afin d’acheter leurs marchandises en commun pour faire face à la lutte et pour supprimer toutes difficultés par l’union et l’entente entre eux.La Chambre de Commerce est toujours bien disposée à accorder toute l’aide et le concours possible aux épiciers bouchers, afin de les voir progresser de plus en plus.MM.Laporte et Jalvert, invités à L’AVENIR mi NORD, VENDREDI, 13 JUIN 1030.LAC MERCIER — M.Poissant de Montréal et sa famille passaient la fin de semaine dans leur villa.— M.A.Dauphin, agent de gare, se rendait à Saint-Jérôme, (samedi dernier par affaires.—• M.C.Bisson de Saint-Jovite était de passage, ici, vendredi dernier.— Mlle J.Sigouin est revenue dans sa fümillp pour une vacance de quelques jours.— L’hôtel de M.J.Robert au Lac Tremblant s rg, ouvert sous peu aux touristes.Endroit idéal pour vacances.Bon chez soi, prix raisonnables.—- M.P.-A.Barbe, boucher-Epieier, remercie sincèrement tous ses clients qui l'ont encouragé par le passé, et sollicite à nouveau leur encouragement.Vous y trouverez toujours de la viande de choix, des fruits des légumes bien’frais, ainsi qu’un bel as sortiment d’épiceries générales.Marchandises de qualité et service prompt.Bienvenue à tous.prendre la parole ont manifesté eux aussi, tout le plaisir qu’ils avavient d’etre a Saint-Jérôme, et ont appuyé M.Guilbeault dans ses manières de traiter cette question vitale.Tous se séparai nt contents, se proposant de considérer les moyens voulus pour mettre encore plus d’activité dans leur commerce et ne' pas se laisser abattre par les magasins à chaînes étrangers, quand ils peu-v nt lutter si avantageusement, s’il y a coopération entre eux, ce à quoi chacun des intéressés présents a promis de faire pour leur plus grand bien commun, i Le président remercie de nouveau MM.Guilbeault, Laporte et Jalvert de leur généreux concours et de leur dévouement, puis tous ceux qui ont répondu a l’appel de la Chambre de Commerce, qui a tenu à avoir cette conférence, sur la suggestion de M.AJ£red Lapointe, hôt lier dé Saint-Jérôme, l’un des directeurs de cette Chambre.Nous devons nous réjouir du résultat probable de ce but.Espérons qu’à l’avenir ces conférences attireront une plus forte assistance afin que tous les intéressés bénéficient du travail et de l’expérience des confé-renders qui se dévouent avec la Chambre de Commerce dans l’intérêt de Saint-Jérôme.CONVAINCU Gaston et Georges LES GARÇONS de La DOW (Kooi-rah ! Las-tuTT — .nr- Tupat-I e s |cTuh coup , j^Gepyoes/.Regsrde-^e donc -fitei-Gayfon — Tl atrW , ' au deuxième bu'V ( Ed le vci 1 à qui ¦ÿen/jj’pense pas qu’il I va au troisième -* Il achève le ctt-çoi 1~ | a \ cesî u h " ho me hti n”| : 4A /Z/r II, SAINTE-ANNE DU LAC C.s jours derniers, dans l’église de Sainte-Anne du Lac, eut lieu le mariage de M.Orner Roy avec Mlle Alice Beauchamp.M.le Curé Z.Bélanger officiait; M.Eliodore Roy servait de père au marié et M.Côme Beauchamp était témoin d’ sa fi'le.Etaient garçon d’honneur, M.Elzéard Roy, frère du marié et fille d’honneur, Mlle Fernande Constantineau.Après la cérémonie, tous se rendirent chez M.Martial Desloges pour y prendre le vin.Ensuite tous se rendirent chez Mme Joseph Roy, mère du maria pour y prendre le dîner où 'on s’amusa très bien et dans l’après-midi tous repartirent pour se rendre chez M.Come Beauchamp, où eut lieu le souper et la soirée.Y assistaient, outre les nouveaux époux, M.et Mme Orner Roy couple d’honneur.Elzéard Roy, témoin de M.Constantineau, ,M.Eliodore Roy témoin du marié, M.ut Mme Côme Beauchamp, parents de la mariée.Banni les invités, on remarquait: MM.et Mmes François Roy, Orner Beauvais, Paul Labelle, Charles Boul-duc, Léo Beauchamp, Mlle Blanche Landry, MM.et Mmes Eliodore Roy, Martial Deslorges, Adélard Roy, Eru st Miiler, Arthur Pharand, David Cardin»1, Japhet Beauchamp; de Ferme-Neuve, Wilfrid Vaillancoùrt, Wilbrod Beauchamp, de Ferme-Neuve, Odilon Desjardins, de Mont Saint-Michel, J.-B.Deslorges de Mont-Laurier, Camille Chalifoüx, Mm : Limoges, MM.et Mmes Louis Piclié de Ferme-Neuve, Wilfrid Bertrand de Mont-Laurier, William Chalifoüx, Joseph Doré et leur deux filles, Cécile et Jeanne, Ferdinand Millette de Fernie-lNouve, Osias Légaré, Gérard Touchette, Albert Giroux, Ferdinand Doré, Victor Courtemanche, Martin Labelle, Emmanuel Manta, Joseph Calvé, père, Sinaï Robitaille de Ferme-Neuve, Henri Pilon, Félix Doré, Paul Collin, Paul Legault, Joseph Calvé fils, M.Albert Nadon, Ferme-Neuve, M.et Mme Auguste Boulduc, Mme Ferdinand Lamarche de Mont-Laurier, M.Jos.Courtemanche de Ferme-Nu u ve.MM.et Mlles Camille Boucher, Simonne Labelle, Josephat Boucher.Philomène Boucher Aldéric Labelle, Yvette Desjardins, Gilbert Doré, Marie-Ange MilLitte, Lionel Millette, Simonne Doré.Ludger Dâoust, Maria Beauchamp, Armand Brisebois, Jeanne Beauchamp, Emile Roby, Lucienne Légaré, Albert Légaré, Rachel Des-eôteaux, Alfred Trudel, Berthe Roby Paul Desjardins, Joanne Doré, Henri Bélair, Blanche Labelle, Wilfrid Daoust, Jeanne Labelle, Antonio Charbonneau, Laurette Cardinal, Zé-phir Cardinal, Germaine Carrières, Antonio Vaillancoùrt, Aldéa Labelle' Olidor Chalifoüx, Clara Melançon, Edouard Beauchamp, Maria Chali-foux, Noé Touchette, Elodia Cardi- NOUVELES DE STE-AGATHE — Vendredi le 6 courant, nous avons eu la visite pastorale de Monseigneur Limoges, Evêque de Mont-Laurier.Plusieurs citoyens de Sainte-Agathe sont allés à sa rencontre jusqu’à Nantel afin d’escorter Monseigneur à son arrivée.De la ru Saint-Vincent, les cadets, du collège précédaient l’automobile de Monseigneur jusqu’à l’église d’où il y eut cérémonie et instructions concernant le programme de la journée de samedi le 7 courant.Samedi matin a eu lieu la confirmation de 70 enfants.Parrain et marraine de cette matinée ont été M et Mme Alfred Reid de Sainte-Agathe des Monts.Vers les deux heures de l’après-midi, Monseigneur Limoges laissait Sainte-Agathe pour retourner à Mont-Laurier.Le Club Sportif de Sainte-Agathe est toujours a organiser un programme pour les régates devant avoir lieu sur le Lac dus Sables vers !a fin de Juillet ou du commencement d’août.Les dates seront fixées à leur prochaine assemblée devant avoir lieu au cours de la semaine prochaine.—-Mercredi le 4 juin courant, a eu lien la votation concernant l’avance de l’heure à partir du 1er juin jusqu’au 1er septembre de chaque année.Le rapport final de cette élection a été en faveur de l’heure solaire gagnant 1’election par une majorité de 38 voix.ROLAND LIBOIRON Manufacture de PORTES etCRÂSSIS à Saint-Jérôme \ Portes, Chassis, Jalousies, Tournage, Découpage, Bois préparé Bois de charpente, etc.Toute commande sera remplie dans le plus court délai et à très bas prix.ELIE MEUNIER, Prop.ROSEMERE — MM.Bastien.et Fillion, font l’élevage d’une race de lapin importas de l’Angleterre qui port.nt le nom de Siam, et dont la fourrure imite de très près le renard.—¦ M.Hennas Bastion est en villégiature a Bois des Fillions pour 2 mois.nul, Emile L.beau, Rose-Hélène Sin-eourt, Alfred Melançon, Laura Tourangeau, Arthur Chalifoüx Yvonne Tourangeau, Albert Beaudry, " Lucie Anna Melançon, Lionel Courtemanche, Jeanne Marcotte, Cécile Roy, Laurette Labelle, Aumos Paquette, Rosario Robitaille, A.Dessert, Alfred Beauchamp, Louis Boie, Lucien, Arthur, Edouard et Henri Hogue.Nous souhaitons beaucoup de bonheur aux nouveaux époux.— Un incendie a détruit, dernièrement, 1 habitation de M.Eliodore Roy, sa grange etc.ainsi que tous ses instruments aratoires pte.,, Lçs pertes s’élèvent à plusieurs cent piastres.La Course pour la santé.Elle est facilement gagnée par l’homme qui se nourrit d’aliments qui lui procurent une réelle nutrition et qui ne mettent pas la digestion à l’épreuve.Le Shredded Wheat avec du lait non seulement goûte bon, mais il est bon.Les fibres croustillantes et savoureuses du blé entier cuit au four sont si appétissantes et fortifiantes.Il a aussi les “matières coriaces” dont vous avez besoin avec les protéines et les sels minéraux.Délicieux pour tous repas avec vos fruits favoris.i SHREDDED iïfe! 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Japhet Trudeau a passé une fin de semaine à Montréal, et à son retour Mlle Juliette Trudeau sa fille l’accompagnait ainsi que M.et Mme Arthur Vian et M.et Mme Oscar Rochon.Tous se sont rendus à -la Ferme des Brises.— MM.Philippe Lamarche et Jos.Bélanger son grand-père sont allés rendre visite à leurs parents au Té-misçamingue.— Un souper intime a été donné chez M.Georges Brecn ï\ l’occasion de la première communion de Claire Lamarche.Etaient présents : M.et Mme È-douard Lamarche, Claire, Jacques, ¦Jean-Louis, Laurent et Lépnard Lamarche, M.Narcisse Beaudoin, Mlles Lianne et Pauline Lamarche, MM.John Breeii et Fernand Beauchamp.•—MM.et Mmes D.Desjardins, red.Saint-Aubin, M.D’Aamour, Mlle Germaine, Saint-Aubin étaient en visite chez leurs parents, dimanche dernier, M.Frédéric.Saint-Aubin.— M.Josaphat Dion,était en visite chez ses parents à Sainte-Thérèse de Blainville, dimanche dernier.— La tempête do vent que nous, avons eue ces jours derniers a causé d’assez grands dommages dans notre paroisse; entre autres, chez M.Georges Br j en, le silos a été renversé chez M.Auger: la laiterie fut enlevée dans les airs.La grange de M.Thed Hugues fut renversée.— Les touristes nous arrivent petit à p tit et tous tempêtent contre les routes entre Saint-Jérôme et Sainte-Sophie qui ne se font pas, et qui sont si peu entretenues.— Mme et Mlle Rogers de Van-j couver étaient en promenade chez M.Johnny Fulton, dimanche dernier.•—• M.Adélard Laçasse étmt en visite chez MM.Fulton Lamarche et Georges Breen.— M.Willie Morrisson et Mlle Bertha Fulton sont allés à Montréal, la (semaine dernière.LOI DE FAILLITE BANKRUPTCY ACT AVIS DE VENTE Privince de Québec, District de Montréal, Cour Supérieure, “En Faillite”.No 7.Dans l’affaire de J.-O.-A.Mouette, Saint.-Thérèse, et Eugène Prévost, Syndic.Avis est' par les présentes donné que VENDREDI, le QUATRIEME jour de JUILLET 1930, à ONZE heures, A.M., (heure avancée) sera vendu par encan publie à la porte de l’église paroissiale de Sainte-Thérèse de Blainville, l’immeuble, savoir: Un emplacement situé en la ville de Sainte-Thérèse, faisant ’encoignure de deux rues, connu et désigné comme lot numéro cinquante de la subdivision officielle de partie du lot originaire numéro, deux cent soixante (260-50) aux plan et livre de renvoi officiels du village de Sainte-Thérèse, mesurant trente-sept pieds de largeur par cent pieds de profondeur, plus ou moins, mesure anglaise —• avec une rnrison en bois lambrissée en brique à deux étages dessus construite.Ainsi que le toqt se trouve présentement, avec les servitudes actives et passives ou occultes, attachées au dit immeuble.Cette vente est faite conformément à un jugement de la Cour Supérieure en date du 26 mai 1930, et aussi suivant l’article 45 de la loi do faillite, cette vente équivaut à une vente au shérif.Les titres et certificats ainsi que le procès verbal de vente peuvent.être examinés en tout temps en s’adressant an bureau du syndic soussigné.Conditions de paiement: un dépôt de 20% sera exigible lors de l’adjudication et la balance sous trois jours.Montréal, le 27 mai 1930.Le syndic, EUGENE PREVOST, 84, Notre-Dame Ouest, Montréal.Quatre grandes portes-facilité d’entrer et de sortir.115 pouces d’empattement.— donnant un confort spacieux avec l’apparence et l’élégance des lignes.6 cylindres-moteur de 66 H.P.avec pistons de 207 pouces cubes, ce qui donne la puissance et la performance rencontrée nulle part à ce prix.Arbre de couche à 7 coussinets 81.4 pouces carrés de surface.Pédales ajustables recouvertes de caoutchouc, accélérateur à aiguille et sièges ajustables —• confort pour le chauffeur.Quatre freins hydrauliques à expansion interne, avec tambours de 12 pouces ,assurant un freinage satisfaisant et une sécurité parfaite.Direction à came et à levier rendant la conduite aisée et sûre.'Carrosserie Graham, avec capitonnage mohair apportant le confort, la belle apparence, la protection et la durée.Et les glaces incassables au prix additionnel le plus bais pour un 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pour un voyage à Hull, à l’occasion de la célébration des noces d’argent de leur demi-frère, M.Jos.La-bcllc.La messe fut dit.' à l’ég’ise de &t-Redempteur de Hull, à dix heures du matin, par le curé de la paroisse, M.l’ahhé Garrièrcs.Après la cérémonie, tous se rendirent à la maison des jubilaires pour y prendre le dîner.Après le repas, M.le curé Carrières, MM.les abbés Lapointe et Huneault, vicaires adressèrent.la parole.Puis une tournée fut organisée dans les rues de la ville, tournée où vingt-sept machines prirent place.Après avoir parcouru les viijes de Hull et Ottawa, le souper fut servi.Après le repas, on présenta aux é- Sainte Thérèse, measuring thirty se- poux une bours^e et de nombreux ca- ven feet in width by one hundred feet in depth, more or less, English measure — with'a two'story house of wood faced with brick, there on e-reeted.As the whole actually exists, with the active and passive or occult servitudes attached to the said immovable.This sale shall he made pursuant to a judgment of the Superior Court dated May 26, 1930, and also according to article 45 of tne Bankruptcy Ate, which gives it the.effect of a Sheriff’s sale.The titles and certificates, also the procès verbal of sale may be examined at any time by applying at the office of the undersigned trustee.Conditions of payment : A deposit of 20% shall he exacted at the time of the adjudication and the balance within three days.Montreal, May 27, 1930.EUGENE PREVOST, Trustee 84 Notre Dame West, Montreal.deaux.Une adresse leur fut lue parle maire de la ville de Hull.M.et Mme Jos.Labelle ont remercié chaesn pour leur dévouement et leurs fatigues daans la préparation de cette belle fête.Avant de se retirer après s’être bien amusés, tous souhaitèrent aux jubilaires une longue vie qui leur permettrait d’êtr£_.fêtés encore à l’occasion de leurs noces d’or.Quel bon souvenir pour les invités que cette fête canadienne.Peinture ! 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PAVÉ DI* CENTS POUR MONTER -L MAIS JE DONNERAIS] BIEN CENT PIASTRES POUR DESCENDRE r~ POURQUOI AI-JE H AH O E TANT D£ PATATES PRITES?J EN SUIS MALADE - EST-CE RUE B NOUS Ne NOUS SOMMES JAMAIS ____________ RENCONTAÉVl C'est bien-,- — -.VV POSSIBLE - JAI DÉJ'A \ CONNU OU BIEN ,1 DROLE DE MONDE/ PANS LES Airs Pour 10?mm i mm ggll^ WBsêÈ £®im50h>! ÿ.vv:5s| if# [y;?».*:}:!:?.itîSîi&rKsifôr '••îïîiü iisL1 :¦ •: sSsifæ ’•ü&KHisT LE DOCTEUR OSCAR MERCIER AU PROCHAIN CONGRES DES MEDECINS DE LANGUE FRANÇAISE DE L’AMERIQUE DU NORD C ’est le Secrétaire général du Congrès., de .septembre prochain.Quand il lit les minutes, en accentuant les bouts de ligne et les.fins de phrase, en rapportant fidèlement,.très fidèlement, tout ce qui .se dit et.tout ce qui ¦ se fait aux assemblées du Comité - .Exécutif, .il le fait, d’une voix doeto-ralej .professionnelle, comme pour un rite sacré.Au commencement de l’année- dernière le docteur Mercier avait une grande préoccupation: la Scien-.ee.Tout-ce qui.se .guérit, tout ce qui se-soigne,, tout ce qui s’observe, tout ce qui se publie,,, voilà .ce ,qui.l'inté-.ressait le plus.Il - avait bi.n, aecep- ¦ té,, en se faisant- - prier un peu, la .charge de secrétaire général du congrès,, mais.Avec le secret.espoir que cette fonction se remplirait .d’elle- ¦ même., et qur,elle ne .troublerait que bien peu, et momentanément, le cours •’ régulier .de -sou travail quotidien.- CCst .que le.docteur Mercier n’avait ¦ ¦ jamais, touché de.près à.l’organisation ,d ’un congrès.Comme il est tenace et, qu’il .y-avait .des, difficultés, le .secrétaire -général n’a pas voulu céder.Il s’est.ar.cbouté aux obstacles —dit par,le.ia.it.mêiuc,s.’y,,,e.8t.intéressé.Si bien qu’aujourd'hui le Dr Mer-pifer a deilx préoccupations ses malades et son congrès.' MUis i r&iSSons'-le paiier ’ lui-même : • “lin congrès ! Savais-je.même ce que c’était qu’un congrès avant aujourd’hui.J’avais bien fait quelques communications scientifiques,., avec m;s maîtres.Desmarfits,,et.Marion, à Paris, puis au congrès de Québec, il y a deux ans; j ’avais_bien, fait .ici et ,là(daus,.np.trç.province quelque?,,com ' férences dq 'vulgarisation : .j.’avais bien écrit des' articles scientifiques -¦ dans-UTOsuro™ me dans les journaux étrangers, mais participer à l’organisation d’un congrès l’idée ne m’en était,-pas même venus^Tout.sjmpfejntmt pjjrceJïP ’el> le entraînait nécessairement, à mon avis*,,, des .occupations d’ordro-.maté-riel et trop éloignées de m s malades.Ecrire à des inconnus; faire des dé-marrhes afficieUps-qu officieuses,-pour des subsides-;ou pour deS concours, disêwèer ecci, cela;’autant do- choses-qui ne sont point- de mon ressort.A vrai dire j’oubliais l’idée directrice des congrès : la propagation scientifique.Maintenant que je suis dans la fournaise, il n’y.a que cela qui compte.Et je n’oublie pas, non plus, que au contact de tous ces savants qui viendront échanger av c nous des i-décj scientifiques, il nous reste beaucoup à prendre.C’est en somme, des liens de fraternité- que nous échangeons avec des médecins de.tous les pays.C’est le nom de notre association qui se répand, c’est notre race qui se fait connaître.” — ‘‘Mais vous-même — “Voulez-vous ma biographie?Je suis né, le Iff février 1896 â Montréal, et je crois-que.-l’influence paternelle a été grande sur l’orientation do mes études.Bachelier es-arts chez les Jésuites, doctorat en médecine à l’Université de Montréal, ajmnt eu des avantages spéciaux auprès de »ve§ maîtres ,canadiens, , je .continue ma vie médicale avec mon séjour à Par s.J’v ai rencontré deux grands maîtres.L’un, Desruarets, m’a ensci-gué la science chirurgicale et l’au-fie, Marion, m’a spécialisé.11 faut, vous dire qu’aujourd’hui, je me livre exclusivement à l’urologie et que les religieuses .do l’Hôtel-Dieu m'ont confié un service dont je puis m’é-norgucillir.Je pourrais vous parler de mon père qui fut pendant longtemps chirurgien-en-chef de T’hôpital Notre-Dame et qui m'inculqua le goût de la médecine.Mais je ne saurais vous retracer, un peu piiis intime peut-etre, que le souvenir vivace; conservé par tant d’amis.Mais revenons au congrès.ëJ ne trahirai au, ciin secret particulier en vous affirmant que jusqu’à date nous avons le ferine espoir d’obtenir L- même' sue* cès que les congrès précédents', comme assistance et comme travaux scientifiques.Nous ayons i’impression, mes collègues ' ft moi; d’être, soutenus" par tous nos collègues de langue française de ' l’Amérique du Nord, si nous en jugeons par les lettrés que nous rècjvon$ .de toutes, parts.” “Bonne chance! vous me-1 verrez très content de votre réussite ! ” fais-je en me levant, car, d .puis, quelque-temps j’entends des appels répétés de téléphone.ST-REMI D’ÂMHERST — Dimanche dernier,- Mlles Marie-Eva et Irène Miron venaient rené dre- visiteà leurs parents,.M, et-Mmc Israël Miron.Elles ont fait le trajet en machine.Elles sont allées saluer leur so m- et beau-frère, M.et Mmè A.Ln.bello .d’Huberdeau.• .: — Mme Israël Miron passait quelques jours chez sa fille, Mme J.-E.Bertrand.¦ , —-MM.Charles Labelle et Plché é-aient à Saint-Rémi, dimanche der-ner, pour un voyage d'affaires.NOMININGUE — Mlle Cécile Gifoux est de retour cnëliatitéè de son voyage à Saint-Jérôme, 'après ‘une promenade de deux nois chez' son frère, ‘M.Ernest’ Gi-rôüx.- ' ' ‘ .Une cordiale poignée de- main.Et le doct.ur Mercier oublie le’Congrès -pour sa clientèle.— - - Mais il y reviendra.-Ne l’a-t-il - pas avoué?- - .Roméo BOUCHER LO! DE FAILLITE HPACKARD permet d'acheter en sécurité AUTO USAGE PEU IMPORTE vos connaissances en automobile, vous pouvez avec Packard, choisir en toute confiance l’auto Usagé qu'il vous Plaît.¦ confiance dans sa valeur, son fonctionnement, sa condition mécanique et sa perforninnee générale.La rigoureuse.mise” au point Packard et le service gratuit Packard durant 30 jours vous assurent entière satisfaction.Les prix n’ont jamais été plus bas et ne le serôn't probablement pas.Ne manquez pas cette occasion ^ Voyez;;.Examinez.Comparez (Offerts sujets à vente préalable) PACKARD 433 Sedan 7 pass.$1650 PACKARD 333 \ ' Limousine 7 pass.$1100 PACKARD 326 Sedan -5 pass.$1000 PACKARD 126 Sedan 5 pass.-.$550 BUICK 27-50 Sedan 7 pass.$1000 BUICK 27-54 Roadster.$950 CHRYSLER 72 Rayai Sedan.$1100 CHRYSLER 70 Sedan 5 pass.$650 HUDSON 27 .Sedan 7 pass.$725 HUPMOBILE De Luxa Sedan 7 pass.$1325 M ARM ON 78 29 Cçupé.$1750 REO 26 Sedan 5 pass.$450 STUDEBAKER 8-cyl.De Luxe Limousine .$1600 STUDEBAKER 27 Sedan 7 pass.$1100 Demandez une démonstration.Téléphonez au Service des Autos usagés : Ouvert le soir WEst.9792 PACKARD MONTREAL MOTOR CO., LIMITED IMMEUBLE PACKARD 4026 ouest, nie Ste-Catherine, Montréal AVIS DE VENTE Province de Québec, district de Montréal, Cour Supérieure, ‘ ‘ En Faillite”, No 10.Dans l’affaire .de Ambroise Monette, Sainte-Thérèse, cédant autorisé; & Eugène Prévost, syndic.Avis est par les présentes donné que VENDREDI, le QUATRIEME jour de JUILLET 1930, à ' ONZE, heures de l’avant-midi (heure avancée) seront vendus par encan public, à la porte de l’église paroissiale de Sàmte-Thér'èSfe de' Blaiftville, lëë im-Tneub'l es, Savoir i ' 1.Un lot de terre situ'é a Sainte^ Thérèse de Blainville; connu et désigné sous le numéro cinquante et un de la subdivision 'de partie du lot originaire nûihérô deux cent ' soixante (260-51) des dits plan èt livre de renvoi officiels dü village de Sainte-Théièsa; mesurant trente-six pieds de largeur¦ sur- la profondeur de.cent quatre pieds, mesure, anglaise.Ainsi que le tout se trouve présentement, avec ,les servitudes actives et passives, apparentes ou occultes, attachées à cet immeuble.2.Un emplacement faisant l’encoignure' d’une rua, situé au village de Sainte-Thérèse de Blainvillc, ayant front sur là rue Sanclie, connu et désigné comme lot numéro dix de la subdivision officielle de partie du lot originaire numéro deux cent soixante -(260*10) des plan et livre- de renvoi officiels du village de Sainte-Thérèse dë Blainville; mesurant vingt-huit pieds de largeur par quatre-vingt-dix pieds de profondeur, mesure, anglaise — avec bâtisse dessus construite.Ainsi .que le tout.sq trouve .présentement, avec les.servitudes açtives- et passives, apparentes, pu occultes, attachées au dit immeuble.3.Un lot de terrain, sitité en la ville de'Sainte-Thérèse, ayant front sur la rue Sanclie, connu èt désigné sous le .numéro onze, de la.subdmsion officielle de.partie du lot originaire numéro deux cent soixante (260-11) des plan et livre de renvoi officiels du village de Sainte-Thérèse, mesurant' quarante-cinq pieds de largeur, par quatre-vingt-dix pieds de profondeur, plus ou moins mesure anglaise —• avec bâtisse.T-djRK Jç .tqut kse.trouve, actuellement,- avec les servitudes actives et passives, apparentes ou occultes, attachées à cet immeuble.Cette venté est faite conformément à l’article 45 de la loi de faillite, équivaut à là Vente an shérif, cette vente est aussi faîte' en vertu d’un jugement de la Cour Sujrpéricure en date du 26 mai 19301 Les titres et certificats; ainsi que le procès verbal de vente peuvent ê-tlè examinés en' tout temps en s'adressant au bureau du syndic soussigné.Les ' propriét és ci-dessus décrites soiront vendues' séparément.Conditions de paiement: Un dépôt, dé 20% sera exigible lbrs.de l’adju-fi’dication èt la balance sous trois 'jours.' Montréal, ce 27 mai, 1930.’ Le syndic, EUGENE PRÉVOST.84 Notre-Dame'' Ouest, Montréal.BANKRUPTCY ACT NOTICE OF SALE Province of Quebec, District of Montreal, Superior Court, “In Bankruptcy”, No 10.In the matter of Ambroise Monette, Sainte Thérèse, Authorized Assignor, & Eugène Prévost, trustee.• Notice is hereby given that on FRIDAY, the FOURTH day of JULY, 1930, at ELEVEN o’clock in the forepoon (Daylight Saving Time), there will be soid by public auction at the parochial church door of Sainte-Thérèse do Blaiuville, the immovables t.o wit : 1.A lot of land situate at Sainte Thérèse de Blàinviliè, known and designated under number fifty one of the subdivision of part of.primitive.lot number two hundred and sixty (260-51) on the said official plan and book of ref ronee for the village of Sainte-Thérèse, measuring thirty six feet in width by the depth of one hundred and four feet, English measure,, .As the whole actually exists, with the active and passive servitude, apparent or occult attached to the said immovaple.“ 7 V f 2.An emplacement forming' the corner of a street, situate in the village of Sainte Thérèse de -Blainville, fronting on Sanche street, known and designated as lot number' ten of the official subdivision pf part of primitive lot il limber two hundred and sixty (260-10) on the official plan and book of reference for the village of SainteThérèse de Blainville.measuring twenty, eight feet in width by ninety feet in depth, English measure — with building thereon erected.' i .As the whole1 actually exists-, 'with the active and passive servitudes, apparent and occult attached to the said immovable.3.A lot of land situate in thé town' of Sainte Thérèse, fronting’on San-' che street, known and designated under number; eleven of the' official subdivision of part of primitive lot number two hundred and sixty (260-11) on the official plan and book of reference for the village of Sainte Thérèse, measuring “forty five feet' ., in width by ninety feet in depth, more AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC est par le présent donné cpie les TERRES et HERITAGES.sous mentionnés ont été saisis et seront vendus aux temps et lieux respectifs tel que mentionné plus bas.EIERI FACIAS DÉ TERRIS COUR SUPERIEURE.CANADA, PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE TERREBONNE, No 2578.DAME .LEONA, GROURX, de.Saint-Benoit, demanderesse ; vs DAV ID LEGAULT, de Montréal, défendeur, et J.-A.CHAURETTE, de Saint-Eustaehe, curateur, au délaisse** I “ ' ' " ^ *• ! Y r * ¥¦ -f fyt ment.Comme appartenant audit défendeur les immeubles suivants, savoir: Deux lots do terre portant -les Nos deux cent quatre-.'vingt-dix-huit et deux cent quatre-vingt-dix-neuf .(.Nos 298 et 299) des.plan et .livre, de renvoi officiels de.la paroisse de.l’Annonciation (Oku) —.aven,lçs bâtisses y érigées.¦ ,, ¦ .Pour être vendus,à la- porte de, l’église paroissiale, catholique de l’Annonciation (Oka), dit district, le VINGT-CINQUIEME jour de JUIN, mil neuf cent trente, à .DIX.heures de l’avant-midi (heure solaire)., .,Le .shérif, Bureau du shérif, J.-W.CYR Saint-Jérôme, 20 mai, 193Q.or less, English measure — '\with building.As the whole actually exists, with the active and passive servitudes, apparent and occult attached to the said immovable.This sale shall be made pursuant to article 45 of the Bankruptcy Act, which gives it the effect of a Sheriff’s sale; this sale’ shall alë’O be made in virtue of à'jüdgniènt of‘the Superior Court dated May 26, 1930.' The titles and certificates, also the procès verbal of sale may be exitmi-ned at any time by applying at the office of the undersigned trustee.The properties hèreàbov'e described shall be sold separately.Conditions of payment: A deposit' of 20% shall be exacted at the time of adjudication and the balance within throe days.Montreal, May 27, 1930.EUGENE PREVOST, .Trustee., 84 Notre Dame West, Montréal.Le Gyproc offre une PROTECTION DEFINITIVE ETANT faite de Gypse, la Cloison Murale Gyproc ne peut brûler.Et, cette année, elle a une nouvelle surface, lisse et de teinte ivoire, qui rend superflue toute décoration (quand elle est divisée par panneaux), quoique vous puissiez la teinter oü la recouvrir, de papier-tenture ou de plâtre, à votre choix.Fort solide, [ peu coûteuse, facilement et rapidement posée la Cloison Murale Gyproc protège définitivement contre le feu les murs, les plafonds et les cloisons de votre home.Ci-dessous le nom de votre fournisseur.Consultez-le au sujet de cette première des cloisons gypseuses incombustibles canadiennes, ou demandez notre intéressante brochure gratuite: "Bâtissez et Remodelez avec Gyproc.” GYPSUM, LIME AND ALABASTINE, CANADA, LIMITED 265F Montréal Québec , , .En Vente Chez ., NORMAN RODGERS.Arundel SAM OUELLETTE, LIMITEE .Mont-Laurier! 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coquet et modeste.La semaine dernière, deux jours de congé m’ont amené dans ce coin de pays inconnu, et là, loin du grand bruit, dans la nature exquise _t sauvage, dans les montagnes boisées et près des lacs îgno-rés, j’ai goûté le calme, le repos,'le bonheur.Un mien ami ni’y accompagnait, un excellent copain, intelligent et distingué, amateur da pêche et de beau site, tercsien et bien connu par tout le comté puisqu’il est agronome.Tous deux nous avons fait le voyage et tous deux nous en avons été satisfaits.C’est si facile aujourd'hui de brûler les distanças.Les routes sont si belles et les automobiles si Rapides.A peine trois heures de trajet et nous entrons triomphalement — je ne veux pas dira qu’un orchestre nous attendait ni le conseil de vil’e, — dans l’Annonciation.Pour un beau village, c’en est un.Les rues sont larges, les demeures coquettes, la pro-pr té y règne, et pour un célibataire fût-il très jeune, les jeunes filles, jolies, ce qui n’est pas pour amoindrir la beauté de ce coin.Vous savez, le jeune homme d’aujourd’hui est scrutateur: le mod rnisme le veut- ainsi et inconsciemment il le subit.Que l’Annonciation soit un coin de pays joli, tous le savent: la Rouge qui y coule sur un lit de sable rouge est d’un cachet à faire rêver un poète par les beaux soirs d’été.Que les jeunes filles y soient jolies, ceci est un fait certain.J’ai passé assez souvent par l’Annonciation pour en être convaincu.J’y retournerai sous peu pour admirer ma conviction, et je ne sache pas parler par vantardise, car la jeune fille de par là ne le sait-elle pas,?J’ai remarqué une demoiselle, très belle, mais mon absence de connaissances de mode féminine m’empêche totalement do vous donner la description de la charmante toilette qu’elle portait.C’est malheureux, mais pour moi, elle est demeurée comme une vision qui hante mon cerveau, comme une apparition céleste avec un corps terrestre et qui avait tant de charmes que j’en fus ébloui.Les hommes, dit-on, ont de ces frissons souvent: il suffit d’une brise pour les faire se pâmer.Mais je lance le défi : celle-là aurait pu ébranler le plus solide des co urs.Pu s de là, vous laissez la grande route et filez vers l’Ascension que vous atteignez après treize milles de trajet.Le chemin qui y mène, bien que non construit, est passable et pas trop rugueux.A un détour de route, vous apercevez un clocher, des maisons près desquelles coule la Rouge, un gros pont qui la surplombe.Vous ne le traversez pas : tout près, un gros immeuble à trois étages vous'invite à descendre: c’est l’Hôtel Delisle.Vous êtes dorénavant chez vous.Le propriétaire, un bon garçon, un jeune qui n’est pas encore marié et qui no compte pas encore sur la liste des célibataires endurcis, il a vingt-neuf ans — un comique à ses heures, un gentilhomme accompli, vous reçoit avec toute une civilité.Et c’est tellement vrai qu’on y est.bien, que tout l’été s’amènent à l’hôtel Delisle des groupes de sportifs AU FIL DE L’HEURE “EN GUETTANT LES OURS” Pour un titre de volume, c’est absolument original et même très à la page.Je me suis procuré ce livre de “Vieux Doc” (Dr Edmond Grignon de Sainte-Agathe) et j’en ai été très ; enchanté.Je l’ai lu tout d’un trait, un certain soir que j’étais morose, et cette lecture m’a totalement déridé.Le style, sans prétention, est d’une aisance charmante.Rien de fat, rien de ronflant, rien de recherché, ‘ ‘ En guettant les ours” est une oeuvre qui sent le terroir et qui .st bien canadienne.C’est simple, écrit avec modestie.ces contes du , “Vieux Doc” et c’est de là aussi qu’ils sont parfaits.De plus, ils sont comme des vapeurs qui montant de la terre de va.de la plus haute catégorie.Le site est enchanteur.Le progrès moderne, et cela pour vous prouver que ce n’est pas le dernier des endroits, y a imposé et la lumière électrique et le téléphone.Le local est d’une propreté édifiante, les chambres de premier ordre, la cuisine excellente et choisi -, bref le service y est réellement épatant.Là, vous êtes chez vous, je le répè-t .Si vous êtes amateur de pêche, le hasard va vous servir.En voulez-vous des truites?Des centaines de lacs vous attendent, dos guides vont vous y conduire, vous allez frémir, frissonner, pleurer de joie, et vous reviendrez le soir, chargé comme un mulet, sous le jjoids de magiques “broehètées”.Il n’est pas nécessaire d’all.r très loin: si vous avez une semaine de loisir et que vous voulez monter vers les lacs du haut où se font les “coupes” de bois de l’International Paper, vous ne regratterez pas le voyage.Par ailleurs, à quelques milles de l’Hôtel, en un lac qui semble un diamant enchâssé dans lo roc des montagnes, il est des truites, et elles sont si nombreuses qu’elles se laissent prendre.C ’est le lac Mousseau.Il y a bien 1 s lacs Noir, Vert, Cible, etc., mais je vous recommande celui-là parce qu’il est fameux.Nous y avons pris en quelques heures 90 truites dont bien p u de grises, valiant d’une livre à une livre et demie.Demandez aux MM.Major si le lac Mousseau est “bon”?Demandez à Wilcox, le joueur da hockey du Montréal, si les lacs de l’Ascension sont épatants?Il ne vous répondra certainement pas non.Demandez à Eugène Clouette, le populaire coureur, ce qu’il en pense?C’est à en devenir fou, je vous le jure.Ce n’ést pas loin en somme.Pourquoi, lecteurs, ne piqùeriez-vous pas une pointe vers l’Ascension,?Je vous le déclare: descendez à l’Hôtel Delisle, on se fera plaisir de vous conduire aux endroits les plus heureux et vous aurez la satisfaction de sentir “au bout de votre ligne” le frémissement de la truite qui vient à vous.Rien n’égale ce sport: je vous nseigne un coin fameux, je le fais pour rendre service à tous les fervents de la pêche, je le fais car je voudrais que tous mes amis connussent la satisfaction d’une pêche miraculeuse.Je vous le dis: vous ne reviendrez jamais bredouille si vous allez pêcher dans les lacs de l’Ascension.CELIBER chez nous, de la terre lauientienne, et ces vapeurs sont mouillées de vieux souvenirs.C’est la vie d’autrefois que “Vieux Doc” peint, la vie d’il y a trois et quatre décades, avec se misères, ses joies, ses avantages, ses incidents.Il fait bon pour quelques heures d’oublier le prés nt avec son modernisme outré, sa facilité de vie excentrique, et de suivre le “Vieux Doc” à travers les faits du comté, faits palpables et que les vieux connaissent.Tous les gens du comté devraient se procurer ee livre qu’ils goûteront.Ecrit par un écrivain de chez nous, relatant des faits de chez nous, il est à recommander haut -ment.C’est, comme le disait M.l’abbé Elie Auclair, du Massicotte cou'é en bonne prose canadienne, et j sais fort bien que l’oeuvre mérite sa place auprès des autres oeuvres du terroir, et que, comme le nom de Gaspé celui d’Edmond Grignon, passera à la postérité.D’ailleurs, les Grignons sont tous les écrivains: Valdomhre, le pamphlétaire de Sainte-Adèle, n’est-il pas'le neveu de “Vieux Doc”?LE SENATEUR PREVOST M.Jules-Edouard Prévost, le député fédéral du comté, a été nommé sénateur.Cette nomination a été vivement applaudie, par les libéraux e.t même tous les conservateurs de ce comté.Dans la famille Prévost, il y eut d’illustr s médecins, plusieurs députés, un conseiller législatif, un ministre: aujourd’hui, à la famille des Prévost s’ajoute le nom d’un sénateur.Patriote convaincu, journaliste averti, politique consciencieux, semeur d’idées et de principes,, ba-taill.ur ardent et poli, M.Prévost mérite de son pays.Le premier ministre nous a fait l’honneur, à nous, électeurs de Terrebonne, et notre ex-dcpùté, par sa vie, a mérité cette élévation dont nous sommes fiers.Qu’il mj soit permis, au nom de tous les jeunes de ee comté, demoiselles ou jeunes gens, de féliciter le nouveau sénateur qui est même sous ses cheveux grisonnants, un jeune par lo coeur.DOCTEUR A.CHERRIER Le Dr Alfred Cherrier a été choisi, samedi soir dernier, après une grande convention de délégués venus de toutes les parties du comté, connu ¦ président de l’Association Libérale du comté de Terrebonne.C’est un jeune, un actif: devant lui, s’ouvre un vaste, champ d’action.Je suis convaincu que la confiance placée en lui sera bi n méritée : le connaissant personnellement, je sais qu’il fera bien et qu’il est une précieuse acquisition au comité central de l’organisation.Vas-y, Alfred, le comté va te suivre des yeux pendant les doux mois qui vont suivre ! Il snceède à M.J.-D.Fournelle qui prend sa retraite après 13 ans de présidence et de loyaux services.A ee vieux chef qui disparaît de la vie politique active mais qui demeure quand même avec la nouvelle organisation, je dis mon admiration.Après la lutte, le repos;' après la bataille, le calme: au nom de J.-D.Fournelle s’épinglent un grand nombre de victoires.C ’est un général qui fût grand, dans les guerres politiques.UNE ERREUR Dans ma note de la semaine dernière sur le Théâtre Itcx, le typographe m’a fait dire: “Je n’hésite pas à dire que pas un théâtre do campagne ne peut être comparé avec les plus chics théâtres de Montréal”.Il sait comment:ïës prendre/ Quand il va à la pêche, le Père Baptiste ne revient jamais bredouille: c’est contre ses principes .Sur l’eau comme sur terre, il se pique d’être d’emblée toujours au premier rang, comme le Gin Canadien Melchers, Croix d’Or, sa boisson favorite.Fabriqué à Berthierville, Qué., sous la surveillance du Gouvernement Fédéral, rectifié quatre fois et vieilli en entrepot pendant des années.TROIS GRANDEURS DE FLACONS Gros: - 40 onces $3.65 Moyen: - 26 onces $2.55 Petit: - 10 onces $1.10 MELCHERS DISTILLERIES LIMITED Distillleries: _ Distillateurs depuis 1898 Bureau-Chef: Berthierville, Qué.Gin Canadien JHelchers f toix Æ or LES PREVOYANTS DU CANADA ROLE SOCIAL ET ECONOMIQUE L’utilité de l’épaigne est suffisamment admise par tous pour qu’il ne soit point née ssaire d’énumérer les raisons qui militent en sa faveur.L’éargne étant, comme le disent es économistes, la consommation différée, pour être utile doit être associée au placement, c’est-à-dire ’ à l’emploi productif de l’épargne.On note à la simple l.cture de cette phrase, que si elle est peut-être vraie en elle-même, c'ie n’a p'us de sens appliquée à mon appréciation.Le typographe aurait dû écrire: “Je n’hésite pas à' dire que pas un théâtre de campagne ne peut rivaliser avec le Eex de Saint-Jérôme, et que sur certains points, L théâtre jérômien peut être comparé aux plus chics théâtres de Montréal”.Je piie M.Duclos de bien vouloir excuser cotte “coquille”.LE RECORD DE LA VITESSE Je voyais passer hier à Saint-Faustin une automobile qui filait telle-m.nt vite que je ne l’ai qu’entrevue.Certes c’est de la vitesse.Je lisais tout dernièrement dans un livre de sciences que la puce bat tons les records de vitess'.C’est un savant Allemand qui a fait cotte magistrale découverte après d’énormes calculs.La puce, selon lui, fait du 275 mètres à la seconde ou 900 kilomètres à l’oeuvre.La puce ferait donc du 800 milles à l’heure, et par conséquent traverserait l’Atlantique en 4 heures.Est-ce croyable?Liberté vous est donnée de le croire, mais soit dit entre nous, ce-vieux savant devait posséda- quelques grains de folie.LA MUSE BOUDE.Comme Dzinn, la muse me bonde depuis quelque temps.Elle est avare la gueuse let j’ai beau la prier, la supplier, elle ne vent ri n comprendre.Elle m’a soufflé l’autre soir d’heureuses inspirations.mais depuis, sur les ouvrages ébauchés, ma plume trotte hésitante et sans haleine.C’est vrai que la température est horrible à vivre et que le beau temps n’habite pas notre comté.Mais ne vous découragez pas, Dzinn, vous n’êtes pas la seule à qui la Mu-;e refuse ses baisers.CELIBER A l’heure actuelle il existe un choix innombrable de placements plus ou moins intéressants, et il est bon d’attirer l’attention du public sur une Société qui réunit à elle seule toutes les qualités que l’épargnant recherche lorsqu’il veut plac.r son argent.C’est-à-dire qu’elle offre un placement sûr et rémunérateur, tout en utilisant les fonds qui lui sont confiés dans l’intérêt du Pays et des individus.Cette Société.LES PREVOYANTS DU CANADA, fut fondée à Québ c en 1909 et est administrée depuis par des Canadiens-Français.En tant que placement sûr, ses 21 années d’exist nce, au cours desquelles pas un seul sou ne fut perdu par suite d’un placement risqué, prouvent ampl.nient l’emploi judicieux des capitaux qu’elle eut à administrer.Placement rémunérateur pour les sociétaires, qui moyennant une modique somme versée annuellement pour chaque part détenue dans la Société, retireront leur vie durant, api'ès 20 ans de sociétariat, une pension qui représente bien plus que li’ntérêt qu’ils pourraient obtenir s’ils plaçaient le même capital individuellement.Comme chacun peut prendre le nombre de parts qu’il veut, la rente peut-être aussi considérable qu’on le désire.Etant incessible et insaisissable, cette pension constitue donc une protection absolue pour les vieux jours, quels que soient les revers financiers qui frappent les sociétaires.Mais à côté des avantages pécu-niers qu’offrent Les Prévoyants du Canada à leurs sociétaires sons forme de rente viagère, on ne saurait trop souligner l’importance d’une organisation de ce genre au point de vue social et national.Au 31 décembre 1929, la Société comprenait 86,340 sociétaires' représentant 211,126 parts, l’actif social investi en placements de tout repos, était de, $7,041,637.20.Un bon nombre de sociétaires, s’ils ne s’étaient obligés par leurs contrats à faire en quelque sorte cette économie- forcée, auraient dépensé l’argent qu’ils ont déposé dans la Société avec le reste, pour satisfaire leurs b.soins courant ou se payer du superflu, au lieu de cela, ils ont fait acte de prévoyance en mettant quelque chose de côté qiour leur vieillesse ou pour le bénéfice de leurs enfants.De plus, sans s’en rendre compte ils ont pourvu aux besoins financier l’organisations canadiennes qui nécessitaient des capitaux supplèmen-caires pour leurs développement, vu qu l’avoir social est placé en obligations de commissions scolaires, do corporations municipales, de fabrique et syndics, l’institutions ou communautés, d’utilités publiques et en prêts sur première hypothèque.Dans un pays jeune comme le nôtre il y a toujours pénurie do capitaux — or il est évident que ceux-çi sont indispensables pour procéder à la mise en valeur des ressources naturelles qui chez nous sont imm nses, pour l’amélioration de nos services municipaux, provinciaux ou nationaux, pour aider au développement do notre, commerce et de nos industries, pour multiplier et accroître l’efficacité de nos maisons d’éducation.Si ces capitaux indispensables ne -se trouvent pas chez nous, il faut nécessairement recourir à l’étranger qui nous prête aujourd’hui le capital, pour le reprendre demain augmenté de ses intérêts, c’est-à-dire d’une grosse tranche de notre production nationale.Pour obvier à cet inconvénient, il faut avant tout répandre et pratiquer l’épargne.Par l’épargne, il faut créer chez nous des réserves de numéraire où l’on peut puiser à l’occasion.Et Les Prévoyants du Canada constituent une de ces réserves déjà considérable, appelée à le devenir bien davantage dans l’avenir.Grâce aux nombreux capitaux déjà investis par eux un peu partout dans la Province, ils contribuent à libérer notre pays de la dépendance financière si onéreuse de l’étranger et l’aident à occuper une position prépondérante parmi les autres nations.Il résulte de ce (pii précède que prendre des parts des Prévoyants (lu Canada c’est non seulement s’assurer le bien-être, le confort et l’indépendance pour ses vieux jours, mais c’est de plus contribuer au développement et à la prospérité du pays, ou autrement dit c’est penser à soi tout en faisant acte de bon patriote.LA FEMME , NEE EN JUIN Les FEMMES mes en juin sont assez belles, elles ont le teint mat, la peau molle, les formas arrondies, des lunariennes, le visage o/ale, le nez court, la bouche petite.Elles sont extrêmement sensitives, capricieuses, susceptibles, et parfois difficiles à vivre; très aimantes, ardentes aux plaisirs, friandes et coquettes, quelque peu trompeuses; leurs manières gracieuses font qu’elle plaisent généra! em/nt beaucoup.Leur air nuageux, et distrait ne les empêche pas de voirie positif de la vie; et bien que très indolentes, elles sont obstinées, actives, laborieuses, et capables d’actes énergiques.Boîte Postale 705 Téléphone 289 Voici le temps des chaleurs.Epargnez votre santé en nous envoyant votre lavage.Buanderie Canadienne TEINTURE ET NETTOYAGE FRANÇAIS § PRESSAGE A LA VAPEUR g ED.BOiVÊN, PROP.| Coin des rues Scott et Labelle SAINT-JEROME g WILLIE LABELLE EWTffePffEAIEUB-QgA/EffAL :: CONSTRUCTION GENERALE, — FONDATIONS PLANCHERS EN CIMENT, COUVERTURES EN CRA VOIS, Etc.POLISSAGE DES PLANCHERS (A L’ELECTRICITE PRIX MOOERBS Travail exécuté avec soin et promptitude Téléphone 59 122, Âve Parent St-Jérôme :: ej* 4a •$» tji »£ > -J.a£s JJt cf3 ej« r’soja t$» «J* *•> *|« rt$* •£* «g* ag» ego »?« igetg* «S**î« *2* ¦»£» •£• «jj* ! uand une connaissance deoient un ami *—laissez jaillir le véritable esprit dé Camaraderie—la Bière Molson.La Molson—-avec sa couleur vive et brillante, la Molson—avec son pétillement (agréable et sa riche saveur, la Molson—favorite des familles et préférée dans les.hôtels de touteJa Province. I L’AVENIR DU NORD, VENDREDI, 13 JUIN 1930.SAINTE-THERESE Dédié à “L’Aiglon” Je tiens à vous remercier d’avoir pris quelqn ’attention à ma demande.Je savais bien que vous sauriez traiter un sujet aussi délicat, n’ayant que de hautes pensées convenant à votre âme généreuse.Votre idéal vous fait honneur et j’aimerais pouvoir le réaliser.•Je vous remercie des gentils mots que,vous m’avez dits.Si seulement vous pouviez penser de même de mes soeurs.Il est malheureux que vous généralisiez trop.Il est exact que la femme n’est pas un ange mais elle n’est-pas un démon.Nous avons nos défauts, nos caprices, mais si personne ne veute comprendre que nous ne sommes pas infaillibles, qu’adviendra-t-il de nous'?La femme est une énigme, a-t-on dit, et qui peut se vanter d’en connaître vraiment une?Souvenez-vous que Henri Duvernais a dit: “Nous ne songeons pas assez, quand nous jugeons une femme, qu’il est difficile d’en être une.” Nous voulons être aimées, admirées, quelquefois nos atouts n’étant pas assez forts, pour satisfaire notre désir nous recourons au noir et au rouge.Mais tout cela n’a rien à faire avec notre vertu, pas plus , que les cheveux courts, car la vertu ne se mesure pas à la longueur des clie veux.Toutefois, s’il.'en est ainsi que pensez-vous des vôtres?Dites-moi, les hommes aiment-ils à aller où les jeunes tilles demeurent près de leurs parents qui sont - bien Conservées?Non! ils préfèrent arpenter la rue en quête de misérables, que certains hommes ont flétries et qui n’ayant plus d’idéal deviendront des jouets entre leurs mains.Qui les a perdues ?pas des anges, sûrement.mais.des hommes.- Ne craignez rien la compagne que vous prendrez, quand même elle ne se mettrait du rouge et du noir, si votre délicatesse de sentiment vous fait penser qu’elle peut avoir un coeur, vous saurez en faire ce que vous voudrez.Ne lui demandez pas plus que vous ne saurez jamais donner.Pensez que toute, femme rêve d’un idéal aussi en la personne de leur mari.Ayez donc la bonté de le lui conserver le plus longtemps possible, car il est toujours triste de s’apercevoir que les illusions qu’on a pu avoir au sujet d’un homme, ne sont et ne seront jamais que des chimères.GENEVRA ECHOS Les trois quarts des blagues que nous voyons représentées dans un théâtre sont sur les veuves et les célibataires.MAGASIN INDEPENDANT VICTORIA Henri Gareau St-Faustin Station Spéciaux du 16 au 21 juin POUR DU COMPTANT SUCRE GRANULE le 100 lbs.SUCRE GRANULE 10 lbs pour.BEURRE DE BEURRERIE la lb.MELASSE extra Fancy le gallon.SAVON P.& G.blanc 10 morceaux pour .LAIT CONDENSE Eagle 2 pour.LAIT EVAPORE St-Charles 2 boîtes pour.COCOA FRY y2 lb.Pour.BISCUITS L.M.L.Marshmallow 2 lbs pour .MOUTARDE KEENS % lb.Pour.CORN FLAKES 3 pour .,.CONFITURES fraises pures 40 onces pour .BOVRIL Cordial 16 oz.Pour.CAFE Victoria La lb.THE NOIR Victoria La lb.THE NOIR Laval La lb.5.40 55c 33c 63c 36c 35c 25c 25c 25c 25c 27c 37c 99c 60c 60c 54c THE VERT Victoria La lb.THE VERT Sifting La lb.THE VERT Japon La lb.60c 29c 49c A l’occasion du 3ième anniversaire des Magasins Indépendants Victoria — j’ai l’avantage de vous offrir des prix réduits remarquables.— Profitez de ces bas prix pour garnir votre garde manger.La peinture RAMSAY est une des bonnes peintures.Mon prix à $4.00 le gallon est excessivement bas — pour les couleurs ordinaires : — blanc ou vert à $4.25 L’ochre ronge, vert ou jaune mêlé avec l’hui'c do lin fait aussi de la bonne peinture à bon marché; 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Marguerite Bour-geoys.Cette jeune fille de vingt ans, après avoir fait preuve de magnanimité, disait adieu au monde pour rentrer au carme!.Mais en "oonr nidations, de sacrifices, d’héroïsme, était réservé à une suu.i^e DU’ .Aller évangiliser, enseigner ce bourg que M.de Maisonneuve avait découvert au prix de difficultés quasi ’insurmontables.Rien ne l’arrête: quitter, la France quMle chérit, des parents qu’elle honore, des amies qu’elle estime.tout cela est peu à la pensée de sa nouvelle mission.Le sacrifies est grand, la tache sera d’autant plus noble.Marguerite, arrivée sur cette terre étrangère, n’a qu’un but: fonder une éco’e pour instruire les filles du roi et les petits ¦sauvages.Aussi avec quel zèle se dépense-t-elle pour ces malheureux, sans toit, ne recevant des consolations de personne.Ces pauvres orphelins se réfugi nt chez leur maîtresse qui leur apprend, outre les principes fondamentaux de notre religion, à coudre, à filer, à devenir, pn un mot, des femmes chrétLnnes, DODSE BROTHERS SIX $ WëS Et plus, F.0.b.à l’usine, y compris l’équipement régulier (Freight et taxes extra) Le choix logique pour service de famille Ainsi que les autres autos Dodge Brothers qui l’ont précédé, le nouveau est le char idéal pour la famille.Il est spacieux dans une large mesure pour les passagers et il a aussi de la place pour les bagages.Les portes sont larges et les sièges confortables.L’auto roule moelleusement sur les routes les plus rudes.La carrosserie Mono-Piece en acier et les freins hydrauliques à l’épreuve des intempéries procurent la sécurité essentielle dans un char de famille.Et son • coût peu élevé met cet auto à la portée, pour ainsi dire, de presque chaque famille.CONSTRUIT AU CANADA POUR LES CANADIENS sixes AND eiBHTS Maintenant toutes les traditions de Dodge Brothers C.A.Lorrain & Fils, St-Jérôme Quatremtjïes do carras* ««ries, $1Mk $775.Tous pris f.a b.- à fa fabrique, “ ' * ' iulp ONPRODUrrDÊ~CHRVSLEB~MÔTORF VENDU PAS LES VENDEURS PODGE BROTHERS PARTOUT *735 é£ plüà, f.à b.à la fabrique des mères de famille conscientes de leurs devoirs sacrés sublime héroïsme d’une race qui naît.Marguerite Bourgeoys a concienca de son rôle d’institutrice; elle sait qu’elle forme une race qui est appelée à devenir un grand peuple.Mais comment former un pays naissant où la misère est d-s plus grandes, sans aide, sans établir les bases d’un institut.Il lui faut du secours.elle a besoin de jeunes filles remplies de courage, prêtes à tous les sacrifiices, même à la rude vie des missionnaires.Six lieux à marcher, coucher à la belle étoile, et ne manger que le maigre contenu de sa besace, ce sont là les sacrifices qu ’.ndurait Marguerite pour fonder la communauté des Dames de la Congrégation, ces jeunes filles de ehez-nous “élite d’nne race” qui a contribué à la naissance de nos grands hommes ’ ’.Oublions-nous ce qu’il a fallu d’héroïsme, de sacrifie e cruels et pénibles, de dévouement inh.ssable, à cette jeune communauté croissant avec les premiers épis d’or.Enseignant gratuitement le jour, ell s travaillent pour les pauvres jusqu’à des heures avancées do la nuit.Leur dévouement, et leur héroïsme ne s’arrêtent pas là: par leur soin qu’ lies prodiguent avec tant de grâce, par leur humeur joyeuse, les filles de cette belle communauté entraînent sur leurs pas réchauffent, vivifient l’âme d’un peuple.Leur histoire pourrait passer pour une légende, tous les faits d’héroïsmes se succèdent dans leurs ébats.Mais la Providence.la Sainte Vierge est là qui, du haut du ciel, t je dis de la bouche de Marguerite dirige non seulement la communauté mais tout Ville-Marie.Pour cette glorieuse fondatrice, la piété, la foi en Dieu, l’amour- de la Sainte Vierge valent plus qua l’argent et les calculs.,, G’est par la prière qu’a vécu cet institut, et par la prière encore que Marguerite reconstruisait après l’incendie de 1683, un couvent plus grand et plus spacieux.L’institut ou l’on enseignait l’amour de Dieu et du prochain, où la parole du Christ s’étendait dans le royaume de France, était définitivement fondé, L’oeuvre allait vivre, grandir, Oui, elle a grandi, car sur ce lopin de terre ou s’égrennent les constructions do Sainte-Thérèse, se dresse splendide, l’institut des Dames de la Congrégation, continuatrices de ce bel ornement, le plus beau que ],• bourg de Ville-Marie se vît jamais parer.Aujourd’hui, une seule pen- EN MARGE D’UN TAG-DAY Dédié aux zélatrices Quhst-ce qu’un tag-day?Inutile d’être très instruit pour en donnei une définition.Les grincheux, les p -tits avares qui ne pensent qù’à leur bourse, vous diront que c’est un moyen facile de faire de l’argent.C’est le meilleur moyen, vous diront les personnes qui ont l’esprit de charité, de venir en aide à une belle oeuvre.Le disp nsaire n’est pas une oeuvre nouvelle à Saint-Jérôme: elle a fait du bien et beaucoup de bien.Les jérômiens le comprennent car le succès financier de ce tag-day, di,t-on, dépassera toutes les espérances.Et comment peut-il en être autrement quand ce sont des coeurs féminins qui en assurent la réussite.Je n’ai fait que passer à Saint-Jérôme samedi, et j’en ai vu partout.des jeunes filles en blanc et dos rubans aux boutonnières.Un ruban à la boutonnièi e était un garantie contre une seconde attaque, mais les jeunes filles en blanc s’étaient bien promis que toutes les boutonniôi es posséderaient plusieurs rubans.Et chst ce qui arriva! Un! Deux! Trois! Quatre ! à la même boutonnière.— Monsieur X, m’encouragez-vous, c’est pour le dispensaire?—• Mais, mademoiselle, j’en ai dé-¦à trois,,, — M.is, ne pourriez-vous pas m’encourager, moi aussi?Un de plus vous portera chance.L ; sourire se faisait si doux, le merci anticipé paraissait si chaleureux qu : de nouve„u, dans la boîte, :e so licité laissait tomber sa pièce blanche.Toujours le même sourire, la même flamme dans les yeux, la même cajolerie sur La lèvres.Bien des coeurs novices ont dû.ce soir-;à, rêver à des amours éternelles, parce qu’ils avaient rencontré sur les lèvres de telle ou telle jeune fille un mot qui paraissait d’amour! Bien des rêves dorés peut-être ont été conçus et ravagés depuis, par la triste réalité ! Peut-être y en a-t-il qui souffrent à cause de vous, m sdemolsel-les, parce que vous n’avez pas compris le geste d’une main qui en déposant son obole vous envoyait une pensée ?• Votre zèle est admirr.hl ear c’est toujours coûteux de tendre la main.Les sacrifices que vous vous êtes imposés'toute la journée pour le dispensaire méritent qu’on les signa'e.Quelqu s langues ont pu critiquer, dire que vous êtes ennuyeuses et tenaces, mais soyez assurées qu’il n’y a rien qui fait plus plaisir à un jeune homme que voir une main féminine fendue v.rs lui, pour la charité et les oeuvres paroissiales.A 11e considérer que la main, pour lui ce serait d jà beaucoup.CELIBER Souvent un homme pleure ’c mariage de sa fille, car il craint que son mari la traite comme il a lui-même traité sa femme.La Côte du Paeiïique L’Aïas&a sée, un seul désir, hante les esprits : C’-.st de voir bientôt ceTe, qui a semé, la première, la parole du Christ dans ce beau pays aujourd’hui catholique, élevée à la dignité, à la sainteté sacrée des autels.Paul GREZI Les scènes grandioses d une Nature merveilleuse vous feront paraître moins long votre voyage vers la Côte du Pacifique.Arrêtez-vous parmi les pics géants des Rocheuses Canadiennes que domine le Mont Robson, le monarque à tête blanche.- Allez voir le Parc National Jasper remarquable par son terrain de championnats de golf et ses sentiers pleins d’aventures nouvelles.Vancouver et Victoria possèdent aussi un charme et un intérêt particuliers, tandis qu’en remontant la Côte en bateau, de Vancouver ou Prince Rupert vous pouvez vous rendre en Alaska, le pays de l’or, de la légende et du mystère.Faites un séjour à Minaki Minaki, charmante région forestière parsemée de lacs juste à l’est de Winnipeg vous offre une agréable diversion à votre voyage.’'Golf, pêche, natation au sein de la généreuse hospitalité du Minaki Lodge.Pour informations, s’adresser aux agents du Canadien National.Sfe PASSAGE Vancouver bkagway et retour «90 et plus abine et Repas Compris J _ CANAFIEMNATîONAL Le Plus G ru.J Chet in de Fer de l’Amérique/ I DEPLOYANT LES VASTES RICHESSES DU CANADA Le Role de la Province de Québec dans le Progrès du Canada IA Province de Québec, région d’-j abord forestière et agricole, a cependant toujours maintenu sa position relativement au progrès de l’industrie.La Shawinigan Water and Power Company a fait oeuvre de pionnier dans le développement d’énergie hydro-électrique et dans l’exploitation des richesses cachées de la Province, établissant ainsi la fondation d’un vaste édifice industriel.En 1900, quand La Shawinigan Water and Power Company commença ses développements d’énergie, la valeur brute des produits industriels de la Province de Québec était de $158,287,994.Le recensement des manufactures indique que ce chiffre était porté à $990,582,995 en 1927, et l’on peut compter qu’il dépasse aujourd’hui un billion de dollars par année.La Shawinigan Water and Power Company a contribué une part généreuse à ce développement, car elle a fondé, et elle fonde encore, des communautés industrielles nombreuses et prospères, et elle fourni actuellement l’énergie électrique a 368 villes et municipalités.* * * * SAVEZ-VOUS que La Shawinigan Water and Power Company est, à raison des filiales qu’elle a établi à Shawinigan Falls, une des plus grandes organisations manufacturières du Canada; que les opérations de ces filiales s’étendent rapidement, et que la Compagnie Shawinigan est destinée à jouer un rôle très important dans l’avenir de l’industrie électro-chimique de l’Empire Britannique?^SHAWINIGAN WATER and POWER COM P ANY 8W4BF THEATRE ROXY Jeudi, vendr 'cli et samedi: “R0 mance of the Rio Grande” avec Warner Baxter, Mary Dunean, Antonio Moreno.Une histoire palpitante d’amour dans les décors gigantesques des grands bois de la Rio Grande.De a passion portée à son paroysnie, de a haine sublime, de l’amour exquis, bref tous les sentiments humains mis a nu et étudiés en une histoire enlevante et effrenée.En plus, comédie, et autres sujets courts.u’A venir hû NQüDi yj.; Ni-,1 Rit Di, jb ygn, ‘ Lundi, mardi et mercredi: Marion Ravies dans ‘‘Not so dump”.(Pas si bête).Qui connaît Marion Davies, la populaire actrice, sait parfaitement bien que ses productions sont tiès spirituelles et très plaisantes.On a de tout avec Marion Davies: du léger, du charmant, du badin, du so lenncl, de l’amour.En plus, le chat Félix, comédie et variétés.Jeudi, vendredi et samedi: La sensation de l’année: Vilma Banky, la célèbre pièce: ‘‘This is Heav.n” (L est ça le ciel!) Réservez-vous un de ces soirs pour voir Vilma Banky au prix ordinaire du Roxy.***¦:•*¦*«*• es* 1191 mélange des meilleurs thés verts du Japon "SALADA" (VERT) " Tout frais des plantations’ Qualité Service Satisfaction PHARMACIE OSCAR LANDRY Tél.461 341, rue St-Ceorges Voisin du Marché Ampoule Hemostyl .79 Poudre Gyraldose .59 Broseyl .Cardenal .0.10 .49 Eurythmine Dethan .79 Sirop Gomenol .89 Fandorine, grande .88 Globéol, grande .54 Gas tri cine Duhourcan .98 Histogénol .1.19 Papeterie, Parfumerie, Plumes-fontaines.DES VOLEURS PILLENT LES TRONCS DES EGLISES DE PONT-DAVID, ST-CANUT ET STE-SCHOLASTI QUE.Des voleurs ont emporté les troncs des églises de Pont-David, Saint-Ca nut, Sainte-Scholastique, et des environs.Au Pont David, la petite chapelle Saint-Maurice, desservie par M.l’ab bé Donat Godin, a été pillée lundi soir, v-rs 11 heures.Heureusement, le montant de l’argent n’était pas considérable.M.l’abbé Godin a été surpris que son humble église ait pu attirer les voleurs de tronc.Nous espérons que les autorités re hercheront ces voleurs et délivreront cette partie du comté de leur présence.RIPON ' 7 -— Kodaks et Brownies Deux messagers à votre disposition Téléphonez vos commandes - Tél.461 Service rapide J.A.BINETTE, Enr.H Entrepreneur Plombier Spécialité : Posage de systèmes de chauffage à eau chaude 69, ave.Legault Tél.419 Saint-Jérôme Demandez mes soumissions et ce sans aucune obligation de votre part Demandez la fameuse Orangeade “Kist” qui veut dire Santé et Pureté Embouteillée par Les Eaux Gazeuses REX ENR.Cream oil, Orange, Dry Ginger Ale, Lemon, Cidre, Blue Bird, Blau minérale 301, rue Brière, St-Jérome Téléphone 372 POUR FAIRE FORTUNE Paire fortune semble aisé.Voici quelques moyens : Dans le domaine agricole.Faites venir des choux' ou des poireaux plus beaux et à meilleur compte que vos concurrents.Votre succès est certain.Dans le domaine industriel.Soyez capable de faire un rien, par exemple, une épingle, un crayon mieux et meilleur marché que vos rivaux.Vous gagnerez des millions.Dans le domaine commercial.Ayi une bonne petite idée, mais toute neuve, poussez la à fond.Vous encaisserez' ce que vous voudrez.Et pourtant si peu réussissent.Pourquoi ?I our cette raison que les jeunes gens dédaignent de porter leur effort sur des choses simples.Ce qui les attire, ce sont les choses difficiles, seules dignes de leur attention, sem ble-t-il.“Fabriquer des épingles”, dira-t on en haussant les épaules.‘‘Ce que nous voulons, c’est construire des autos, des turbines à vapeur, des al ternateurs, des moteurs d’aviation” Au lieu d’essayer de devenir un maî tro en quelque chose de simple, on se lance sans réflexion dans un domaine compliqué, quitte à courir le grand risque d’y végéter toute sa vie.Même s’ils comprenaient la séduction des choses simples, nos jeunes gens feraient bien cependant de méditer le fait que faire venir des poireaux exceptionnels, fabriquer des épingles, mieux et à meilleur compte que les autres, avoir une idée que personne n’a eqe et la pousser jusqu au bout, n ’est accessible qu ’à une élite ayant déjà un long passé d’é tudes, de comparaisons, de recherches, élite qui ne peut se trouver que chez des têtes exceptionnellement ob servateurs et tenaces.Et c ’est pour cela que le -nombre de ceux qui font fortune est peu éle lé.— M.- et Mme Onésime Deschate-lets pnt la douleur d’annoncer la mort de leur fillette Estelle âgée do 5 ans, survenue à Montebello chez M.Mendoza Sabourin là où elle de meurait depuis quelques années.Les funérailles eurent lieu ici le 7 cou rant.M.et Mme Rémi Sabourin ont eu la douleur de perdre un de leurs jumeaux âgé de quelques mois.Les funérailles eurent lieu le 9.— M.et Mme Rodolphe Therrien font part à leurs parents et amis de la naissance d’un fils né le 5, baptisé sous les noms de Joseph Henri André.Parrain et marraine, M.et Aime Ferdina Massée, grands-parents le l’enfant.Mlle Gilberte Sabourin et Li-lianne Bourcier sont de retour de •Joliette où elles ont été subir des examens de musique.Nous leur souhaitons du succès._ fM- Adolphe Grosleau qui a passé l’hiver au Lac Supérieur est reveau chez sa soeur Florida.Mlle Rose-Anna Lafontaine de Montréal est en promenade chez sa 5°eur Mme Narcisse Perreault.M.J.-Baptiste Deschatelets ain-^ que son fils Johnny de Sturgen Palis visitent leurs nombreux parents t amis de Ripon.Mlle Marguerite1 Laurin est de retour après une promenade d’une huitaine de jours chez des parents à Saint-André Avellin.LABRLE SAINT-JOYITE — La semaine dernière M.le Curé L.Degràndpré était de passage Saint-Jovite., — Le 25 juin, sera béni, dans notre eg'lisè, le mariage de Mlle P.Marier, fille d’Arthur Marier à M.T.Alarie.fils de Paul Alarie de Montréal.— M.'le Curé Desjardins de Viau- Mlle Noémie Charbonneau est ievenue dans sa famille après quelques semaines passées chez sa soeur, au Lac Saguay.— Etaient ici dimanche : M.Eugène Charbonneau de Labelle, M.et Mme Valiquette et M.Ostigny de Lac Saguay, MM.A.Fortier et H.-P.Thérien de Monté-Bello.— Mlle Antoinette Vallé, qui était à Nominingue depuis environ un an, -*st dans sa famille pour quelque temps.M.et Mme J.Vallé, Mlles Bertha et Jeanne Richer étaient à l’An-îonciation dernièrement.~ M.Louis Giroux de Conception riait ici dernièrement.M.et Mme Paquette étaient chez sa soeur Mme Richer la semaine dernière.— Nous avons eu samedi soir, à la salle municipale, une séance récréative donnée par les Dames et Jeunes filles.U y eut foule.Chacun?joua bien son rôle.Nos félicitations à toutes.M.et Mme Henri Bertrand, bou-anger étaient a Mont-Laurier avec ;cur famille, dernièrement.— MM.Georges et Fernando Ma-chabée, Henri Saint-Denis, Philippe Dumoulin, Philippe Leeavalier allaient à Montreal en machine, en voyage de plaisir, la semaine demiè- LESAGE AVIS PUBLIC — Les Quarante Heures ont eu lieu à Lesage, cette semaine.Etaient au presbytère, pour aider M.le curé Papineau, à cette occasion.Messieurs les curés Gohier de Saint-Sauveur, Therrien de • Y al-Morin, Barbeau de Saint-Hippolyte et Gibeault de Sainte-Adèle.— Mlle A.Cardinal, de Saint-Janvier, est en promenade au presbytère.ART DE VENDRE SIGNIFIE BENEFICES Si vous vendez des marchandises à perte, vous ne possédez pas l’art de vendre.L’art de vendre vous manque.Il ne faut pas avoir de capacités pour vendre des marchandises à un prix inférieur à la valeur.Cela signifie que la compétence commence là où commence le bénéfice.Plus on est compétent, plus on réalise de profits.Les dernières statistiques américaines montrent qu’un grand magasin a vendu l’an dernier pour 4,200,000,000 de frs.de marchandises et a fait 31,500,000 de francs de pertes nettes.Vous voyez donc que le volume des ventes ne signifie rien du tout.C’est aux bénéfices nets que l’on reconnaît si une méthode de vente est bonne ou mauvaise.Une autre firme américaine — Macy — a vendu pour 3,150,000,000 de francs de marchandises et a fait un bénéfice net de 264,775.000 francs soit plus de 8 pour cent du chiffre de ventes.D’où provient la différence?L’art de vendre est l’efficience., L’art de vendre ne consiste pas à écouler des marchandises.Pour réaliser un bénéfice, il faut que les marchandises soient bien achetées et bien vendues.La réussite se mesure par la marge.L art de vendre c’est la compétence voulue pour maintenir les prix.Ceux qui baissent les prix ne sont que de simples amateurs dans le jeu de la vente.Ils ruinent le marché.Us ont renversé des industries entières.Il y a toujours deux épreuves qui permettent de reconnaître un bon vendeur : lo La satisfaction du client; 2o Le bénéfice net.AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC est par le présent donné que les TERRES et HERITAGES sous mentionnés ont été saisis et seront vendus aux temps et lieux respectifs, tel que mentionné plus bas.FIERI FACIAS DE BONIS ET DE TERRIS.COUR SUPERIEURE CANADA, PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE TERREBONNE No 2274.DAME ARTHEMISE LEVESQUE, de Saint-Philippe, demanderesse ; vs FERDINAND JEAN-LOUIS, de L’Orignal, défendeur.Comme appartenant au dit défendeur l’immeuble suivant, savoir : Une terre connue et désignée aux plan et livre de renvoi officiels du canton de Chatham, comme étant le numéro ‘‘543” du cadastre dudit canton de Chatham — avec les bâtisses dessus érigées.Pour être vendu à la porte de l’église paroissiale catholique à Saint-Philippe-d ’Argenteuil, (canton de Chatham) dit district, le VINGT ET UNIEME jour de JUIN 1930, à DEUX heures de l’après-midi.Le shérif, Bureau du shérif.J.-W.CYR.Saint-Jérôme, 10 mai 1930.* PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE TERREBONNE, No 2624 ; COUR SUPERIEURE Dame BLANDINE LAFRENIERE, de la Ville de Sainte-Thérèse, District de Terrebonne, épouse commune en biens de Delavoie LéveiHé, plombier, du même lieu, et dûment autorisée à ester en -justice, Demanderesse vs DELAVOIE LEVEILLE, de la Ville de Sainte-Thérèse, District de Terrebonne, Plombier, ' Défendeur Une action en separation de biens a été instituée en cette cause le 16 ' mai 1930.Saint-Jérôme, 17 mai 1930.TESSIER & LORRAIN Procureurs de la Demanderesse wwwwwwwwwwvvmw MAISON DE PENSION PENSION PLOUFFE m Au petit Lac Long, Ste-Agathe des Monts.Pension de première classe.Chaloupes.Bon lac pour la pêche.Prix modérés.CONSEILS AUX ENFANTS POUR LES VACANCES L’Enseignement Primaire dit: - -v mu- | ‘‘Avec l’été reviennent tous les ville, en repos au Lac Simon depuis I dangers qui naissent de l’automobi auelfmp.s mure n n • I „L J! i • -i quelques jours, n’a pas oublié de .visiter ses amis de Saint-Jovite, à son passage dimanche dernier.M.T.A-larie de Montréal était l’invité de sa fiancée, Mlle P.Marier.M.A.Dorion, vicaire à Ville Saint-Pierre, se rendait au camp de M.le Cure Martin, dimanche dernier, accompagné de quelques amis.xddL, vMeilleur b pour Bébé etpourVous’ SAVON BABY’S OWN Albert Suaps Limited.Mfra.Montreal.maaoMMH1 hsme et des baignades.Les maîtres et maîtresses ne sauraient trop mettle les enfants en garde contre ces dangers.Très souvent els enfants braveant le danger par légèreté.Dans les rues ou sur les routes ils s’exposent par vantardises à se faire frapper par les automobiles, et parfois manquent de politesse vis-à-vis des voyageurs.Il y a là matière à maints avis en classe.‘‘Le respect de la propriété doit aussi être râppelé en classe, afin que les enfants ne brisent les arbres, les rieurs, les clôtures, etc., * * Enfin, ce qui importe encore plus, c est la fuite des mauvais compagnons: que d’enfants au coeur pur.vertueux, bon et poli perdent ces précieuses qualités au cours des vacances parce qw’ils ont fréquenté des mauvais sujets.“Préparons donc nos élèves à jouix des grandes vacances avec intelligence, sagesse et profit et pour l’âme et pour le corps.” LES DIX PLUS GRANDES VILLES DU MONDE Voici quelle est la population des dix plus grandes villes du monde: Londres, Angl.7,476,168 Ney-York, E.-U.6,103,384 Berlin, Allemagne .4,000,000 Paris, France.3,000,000 Chicago, E.-U.2,701,705 Osaka, Japon.2,115,000 Tokio, Japon.2,000,000 Buenos Aires Argentine .1,860,000 Vienne, Autriche.1,842,000 Philadelphie, E.-U.1,823,779 : : Tél.WAlnut 8991 il L.J.T.OEGARY il ; ; ARCHITECTE \ \ ¦ \ Expertises et Evaluations : : il • ' - ; 285, Boulevard Décarie ; ; ; MONTREAL ; GRATIS Nouveau service à dîner (seml-porcelaine) 97 morceaux, valeur $30.00, donné GRATIS avec le THE et CAFE MIKADO Meilleur que tout autre thé et café du même prix.En vente à 75c.la lb.aux endroits sulvants:- J.C.LAUZON RAOUL HAMEL L.P.DE S JARDINS EMILE DESORMEAUX JACQUES LECLAIR A.PAQUIN O.QUENNEVILLE L.VALIQUETTE P.PAUZE A VENDRE à des conditions très avantageuses Plusieurs couples de {Renards enregistrés pour la reproduction Tous renseignements conduisant au succès donnés gratuitement Voyez-moi ou écrivez-moi pour informations sans obligation de votre part.— Faites de l’argent.J.E, LEVESQUE, SAINTE-ADELE, Co Terrebonne, P.Q.“Merci Pour La Promenade.” dit la petite.m tOCCMOTIVÉ Y:.v;-:-ÿ.Rien d’excitant comme un Huit ! ! Nul Huit comme un HUDSO d’achat facile — d’entretien peu coûteux L’Hudson enlève, des autos à huit cylindres, la barrière du prix élevé et du coût considérable d’entretien.Un perfectionnement, nouveau et merveilleux, accorde à des milliers une distinction et une performance qui n’étaient jusqu’ici le partage du petit nombre seulement.NE peux-tu marcher seule?” demanda le géant grognon.“Ne vous en déplaise, bon géant, c’est trop loin,” pleurnicha la petite.“Combien pèses-tu?” interrogea le géant toujours bougon.“Trente tonnes,” cria la petite en s’enflant comme la grenouille de la fable.Le géant rit si fort qu’il trembla du chasse-pierre à l'extrémité du tender.Sans la honte qui la retenait la petite locomotive se serait volontiers enfuie en passant sous les roues du géant "6100.” Toutefois, celui-ci est de nature obligeante et il demanda: — “Où vas-tu comme ça, petite ?” “A Beauharnois.” “C'est bon, monte." Venez les amies,” cria joyeusement la petite en montant sur l’une des plateformes en arrière du géant.“Eh! Qu’est-ce qui se passe ?” rugit le géant.“Monsieur le géant, nous sommes quatorze cjùi voyageons de compagnie,” dit la petite d’un ton conciliant."De compagnie! Pas avec moi toujours,” dit le géant.“J’en prendrai trois qu quatre à la fois, mais j’ai d’autre travail à faire que de promener une bande de petites locomotives.J’amènerai les autres aux prochains voyages.” Et c’est ainsi que quatorze petites locomotives—des petites locomotives pesant 60,000 livres chacune—con-struites à la Canadian Locomotive Works à Kimr,tnn rw., , S!£fflffiiî522iLf ’rS rN-i-M- r** / These Cars Now Guaranteed For One Year Marmon - Roosevelt $1500 field Marmon Eight-69 Medium field Marmon Eight-79 $3000 field Marmon Big Eight Fine field / Marmon construit des Huit-en-ligne exclusivement depuis près de 4 ans, ett il est à présent en mesure de les garantir pour une période de quatre fois plus longue que celle pendant laquelle le cha,r ordinaire est garanti.La garantie d’un an de Marmon est une assurance définie contre les défauts de matériel et de main-d’oeuvre dans tous les nouveaux Marnons.C’est une garantie de la manufacture, signée par l’exécutif de la manufacture et est valide à toute station de service Marmon autorisée, pour tout acheteur originaire.Basée sur un milage moyen, elle est limitée à un maximum de 12.000 milles, dans une période d’un an.Essayez aujourd’hui un Marmon Huit-en-ligne, pour une nouvelle expérience aussi bien qu’une nouvelle expérience aussi bien qu’une nouvelle promenade sans préoccupations.PREMIER à construire exclusivement des Huit-en-ligne.PREMIER Huit au prix d’un Six.PREMIER Huit au Canada dans la catégorie de $1500.PREMIERE ligne complète de Huit au monde.Couronne son oeuvre par une garantie d’un an couvrant le ligne entière.JOS.GAUTHIER ST-JEROME
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