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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 30 novembre 1928
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1928-11-30, Collections de BAnQ.

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ÎBENTE-DEÜXIEKE ANNEE — NUMERO 48.JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LE NUMERO VENDREDI, 30 NOVEMBRE 1929 — ' & V fsW f '#én 1897-1928 'W 1 SEUL JOURNAL du DISTRICT deTERREBON NE EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE ANS.1897-1928 ‘IÆ MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) Editeur-Propriétaire: LUCIEN PARENT.CHENIER Directeur politique: JULES-EDOUARD PREVOST.Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT.S A I N T - J E R O M E , Comté de Terrebonne.H }< LABELLE LES UNITES SANITAIRES DE COMTE Le gouveriicinont provincial vient d’autoriser la formation d’une unité sanitaire dans le comté de Terrebonne.A la suite d’une requête (pii a été présentée récemment au bureau provincial d'hygiène, le conseil des ministres a décidé de faire droit ii cette requête.La nouvelle unité sanitaire sera en fonction le premier janvier prochain.Sa formation porte à huit le.nombre des unités sanitaires qui ont été créés dans la province depuis l'hiver de 1920.Ces dernières ont déjà rendu de nombreux services à notre population.On lira avec intérêt et profit l’étude suivante du docteur Alphonse Lessard, directeur du service provincial d’hygiène, sur cette nouvelle organisation des Unités Sanitaires.Au cours «le ees dernières années, une impulsion considérable a été donnée clans tous les pays du monde aux oeuvres destinées à conserver la santé humaine.Notre province n’est pas rc considérant la valeur «les vies en tant que capital chez un peuple, les auto- ! ~ , ., , .taux, M.Georges Goyau, alors qu’il rites trouvemementaies ont lait un effort pour amoindrir !«**•«»!> Ou «IwIiX 1 «i t lcs-soe.irs, qui pour un rien s’enté-lent et se querailcut.Mlle .V.Kimp-ton fait une vieille débonnaire, san.-i grand éclat de colère, une «le ces vieilles grand ’mères «pii boudent «d rongent bur rancune.Mlle 1».Cyr tail une emportée à merveille; elle >«* lâche tout rouge, se calme subitement pour se lâcher encore.L« eotunn io entre les deux personne* est si bien marqué «pi'il plait, et c'est «le là que jaillit l’inOriguc.Une nièce, Mlle C.Ix'sage, arrive.Elle est « u promenade «*t les «leux tantes s«- l’an a-client.De là, naît la paix troublée par lu mort d'un dmt.Mlle Lesage «*xcdl« «h.ns un rôle ii«¦ »U*:n«»i>elle «ie couvent.En somme, ce tut une agréable soirée.réussie à merveille, et «lotit ie Cercle «les Fermières peut se ié*!i iter à bon droit.— La fête «le la Sainte-Catherine a été f«‘» é*iré« *% «io i ami de.— L« s élèves «lu séminaire ont « u leur congé mensuel mardi «iemier.Tous l«’s “bons garçons“ sont allés «lans leur famille.— M.le Curé, nous dit-on, a pris beaucoup «le mieux.Nous faisons des voeux pour son rét;.Mi»emeni.LA OU L’ETE SOURIT TOUJOURS C'est lui «pii dirige nos a lia ires municipales, qui voit à l'ordre et au proSon devoir est aussi «ie s'oc- DERNIÈRE NOUVEAUTÉ DANS LES Ameublements de Chambre à coucher Z-.£ o morceaux, au lait.nouveau style, Prix spécial .fini chocolat $120 Un gros lot de DIVANETTES au prix très spécial de.$40 Dernier cri.Joli set de Boudoir en fibre, nouveaux dessins.G morceaux, seulement .$50 Toujours en mains un assortiment complet de MEUBLES - POELES - FOURNAISES GRAMOPHONES — RECORDS à des prix défiant toute compétition.— Venez vous en convaincre.ALBERT THINEL 266, rue St-Georges Tel.222 Saint-Jérôme e qui peut faire une ville.plus gaie.Le sport est presque .- Pourquoi, cette Le temps des Fêtes approche ! VISITEZ NOTRE ASSORTIMENT -DF.- Montres, Bagues, Bracelets, etc.pendant que le choix est au complet.Athanase Allard 313, rue St-Georges, St-Jérome ! gre.s.J cuper de tout Sainte-Thérèse plusjoyett.se.1 une nécessité.année, le Conseil «le Ville ne prendrait-il pas à ses charges l’initiative d'ériger à scs frais un patinoir, d’en retirer les bénéfices, et de veiller à toute l’organisation?Qu’un comité spécial soit fondé dont la besogne consistera simplement au nettoyage et à l'arrosage du patinoir.Qu'on nomme quelques personnes responsables pour garder le local, recueillir le prix d’admission, des personnes honnêtes, qui connaissent leur devoir.De plus «pie le Conseil de Ville offre aux organisateurs «les années dernières le soin de former un comité dont le but serait «le recruter de; équipes, d’organiser des joutes ici ou à l’exté-rieux.” On me crie: "Ils ne veulent plus s’en occuper, ces organisateurs!” Parilon.ils veulent et voudront toujours faire du sport.Mais, vous conviendrez, avec moi tjue pour mener une organisation sportive, il faudrait ne s'appliquer qu'à cela et lie faire rien autre chose.Qu'on partage le travail et tout ira bien! On me crie: "‘Et si le Conseil de Ville balance avec un déficit, qui ie paiera?" Je vous réponds ; "Les contribuables de Sainte-Thérèse!” A Montréal, à Sainte-Agathe, à différents endroits la chose sc fait ainsi.(-royez:vous plus et pas.-e en pleine vue «l«*s nies les Koeh« gs«\> Ca- douct les plus majestueux -nadieuncâ.Pour détails eomplets s’adresse tout agent du Canadien National AVIS PUBLIC DEMANDE A LA LEGISLATURE Camilla.Province de Québec, District de Terrebonne.Avis public est par les présentes donné que la VILLE DE TERREBONNE, «mips polithjue et in.«>: posé, 7 Edouard \ II.Chap.7ô et si-.- am«-u-dernents, s’adressera à la législature «le la Province «le Québec, à sa prochaine *c»ion, pour l’adoption d'une loi ratifiant 1«* règlement No J3.» a dopté par le Conseil le 19 juin 192'J, autorisant un emprunt «ie $102,000.00.et aussi pour corriger et valider les inlonnalités, irrégularités, ou illégalités qui ont pu se glisser dans !:rouses «l’assister au banquet, «le bien vouloir s’adresser sans délai, au secrétaire, J.K.lunes, au No.010 «le la rue Sailli-Jacques ouest.(Y banquet du S décembre prochain (dï«*it en l’honneur «le l’Honorable J.IVrrnult, ministre «le la (.'«‘Ionisation, des mines «’t u-« t le contenu d’un boîte «le Garnit un* «le Tarte au Citron “Meadow Sweet’’ avec le «ptart «l’une «hopine «i’euii froide; versez ensuiie le nu-lange gi inie.elleinent «lans 2**4 eluquné-«l’eau bouillaiiti' et tournez jusqu’à •*«• que b* mélange soit épais.Knlo-vez «le dessus le feu « t ver.-ez «lans !«•>.routes.Les tartes sont prêtes à -< r-vir «lis «ju’elles sont r< fr«»i«lies.Si vous vouhz ob.enir une garniture extra riidie.ajoutez un oeuf « t une «>iu*« «î«* !>.*!;!:•«• au mélange «les ingrédient ,s à 1 «nui 1 roi«ie.Patc pour Croules de Tartes ¦ • t; -s«-s «le farine juvimrée 1 tasr»c «i»* graisse (heurn*, saindoux o : i-risco).Incorporez la graisse à la farine soit à la fourchette soit à l’aille -i.s de la tarte et faites brunir dans un tour modérément chaud.Un peu de sucre saupoudré légèrement ¦sur h* dessus de la tarte avant «Je faire brunir, lui donne un beau lustre.UN RECORD DE CHASSE ET DE PECHE Un record «le chasse «*t de pê«*lie vient «l’êtiv établi qui sera probablement «lilïicile à battre pour quelque temps.M.t*.K.Howard, gérant «lu bureau «h* tourisme «*t «le congrès «lu C’u-iindicn National vient «!«* recevoir line lettre «le B.K Rowley.«I«* lac L-douurii, lui «icniaiuiani «pic M.!ian> S.Sauers, sportsman tic T’hihulelphiiq n réussi dans la même journée à preu-dre à la mouche une truite «le t» livras trois quarts, à tuer le plus gros ours noir jamais vu «latts «•«•> t«-rritoiras « î à abattre un orignal ayant un panache «le f>(i jumecs «le linge.Au cours «l-la ne compte guère.Suivre l’homme dans une de ses faiblesses coutumières n'impliiptc point davantage, de la part «le celles «jui imitent, une diminution «le leur charme.Oui, mais les «lents?les poudres «l’entitrices iléjnu-nissent, mais ne réparent pas les grands désastres.Sous l’effet du tabac meurent les perles dont s’émail-le la blancheur di>s canines.On u dit «|iu> l'usage du tabac est un besoin pour la génération actuelle, parce qu’il est un remède contre l'ennui et que l'ennui, résultat inévitable «le principes arrêtés, est un des traits caractéristiipies des temps où nous vivons.li répond a cette avidité de sensations «pii tourmente l’humanité aux époques où une civilisation trop raffinée corrompt la vigueur «les âmes et l’énergie des caractères.Si Ron pouvait étudier dans tous ses replis l’âme des fumeurs passionnés, on verrait «inc chez eux l’équilibre moral est souvent faussé, soit par le poids du présent, soit par les regrets du liasse ou les préoccupations de l'avenir.Les spirales de fumée «(tie le ta-bneolâlre envoie dans l’espace et qu’il aime à suivre d’un oeil atone, sont souvent un voile qu'il jette entre, ses réflexions et le côté sévère de la vie.Dans un grand fumeur, il peut y avoir, quoi ipi'on en ait «lit, un homme intelligent, mais il y a rarement un homme heureux.Ce serait s’abuser «pie «te croire I que le tableau le plus terrifiant ait jamais converti un fumeur obstiné.L’hygiène, avec ses lamentations et ses avertissements fatidiiptes, mint toujours le sort de la propbétesse Doyenne.Elle échouera dans ses attaques contre le tabac pour une raison bien simple: c'est «pie pour rompre une habitude aussi tyrannique I que celle de fumer, il tant une eer-| taine énergie de caractère , et que le I tabac a précisément pour effet pliv-! siologique «l’affaiblir ou d'annihiler | lit volonté.“Le Soleil” REMEDE POUR JEUNES FILLES Les Mères recommandent le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham NOUVELLES D’AUTREFOIS Ou lisait dans U Avenir du Nord, il y a 30 ANS — Le second procès de Cordelia Viau commence aujourd’hui à Sto-,Scholastique.Plusieurs jérûmiens y assisteront comme témoins ou comme simples curieux.— Depuis samedi, notre rivière est gelée.Pondant «pmire jours, la glace en a été belle et jolie comme un miroir.Aussi les amis du patin s «mi sont-ils donné à coeur joie.25 ANS — L'extérieur «lu couvent des Soeurs «le Ste-Anne sera terminé dans quelques semaines.— Samedi soir, une troupe de Montréal a joué “Faust” à notre théâtre.— Vendredi soir, M.et Mme Henri Holland ont donné un cuelire à leur résidence.20 ANS — Tous les citoyens «le St-Jérômo ont appris avec peine la mort «le leur ancien vicaire, M.l’abbé Arcade Magnan.« — Mme Jules Drouin accompagnée «le ses deux fillettes, Mlles Lonisc-E-glnntiun et Alexina, était à Montréal, ces jours derniers, à l'occasion des noces d'argent de M.et Mme J.M.Campeau.15 ANS — M.René Magnant est revenu parmi nous après avoir l'ait une tournée artistique aux Etats-Unis avec la fanfare «le Sousa.— M.Rodrigue Grignon, fils de M.Théodore Grignon, a été blessé à la ¦ nain par l'explosion d’une capsule «le dynamite.L'accident a nécessité I intervention du chirurgien mais n’aura pas de suites lâcheuses.10 ANS — M.Joseph Fortier, protonotaire, «le Ste-Seliolastique, a passé la semaine à Saint-Jérôme.— La rumeur veut «pie la banque Provinciale ait i’intention de venir établir une succursale dans notre ville «1 'i«M à peu «le temps.— M.Philippe Lcvcillc, «le Québec.« nt chez M.Emmanuel Bertie.MCiriOUE ut nus caamc axAvsmN ' ' • TTMNSOQDT W pnipF- NOUVEL HORAIRE EN VIGUEUR LE 30 SEPTEMBRE 1928 Trains pour Montréal quittant Saint-Jérôme.No.43S — 0.15 A.M., dimanche exc.No.446 — S.20 A.M.Dimnncho seul.No.442 — 8.20 A.M.Dimanche exc.No.452 — 5.03 P.M.Dimanche exc.No.458 — S.00 P.M.Dimanche seul.Venant de Montréal arrivant, à Saint-Jérôme No.437 — 10.33 A.M.Tous les jours.No.445 — 2.25 P.M.Samedi seulcm.No.457 — 5.29 P.M.Dimanche exc.No.461 — 7.40 P.M.Sain et Dim.exc.No.463 — 12.50 A.M.sam et dint seul.Pour détails, s’adresser à l’agent «les billets.AVIS PUBLIC CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE TERREBONNE.No.2034.COUR SUPERIEURE LA VILLE DE TERREBONNE, demanderesse.—vs— DAME ROSA POITRAS, épouse contractuellement séparée de biens de J.WILLIE GRAVEL, plombier, ci-devant de la ville ;lc Terrebonne, district «le Terrebonne, et maintenant «le St-Boni l'ace, province du Manitoba, Canada, et le «lit J.WILLIE GRAVEL, jtour nssirter et autoriser sa dite épouse aux fins des présentes, défendeurs.11 eii ordonné aux défendeurs de comparaître dans le mois.Saint-Jérôme, le 20 novembre 1928.Mtrc Emile L.Sasscville, Avocat de la demanderesse.Grignon et Fortier, Protouotairc C.S.STYL-SHUS “NORTHERN” „ “FONT A LA PERFECTION” • Des modèles, couleurs et tissus exclusifs caractérisent le nouvel assortiment de cette saison de couvre-chaussures bas pour dames.Vous pouvez maintenant vous procurer des Styl-Shus “Northern” qui s’harmonisent avec votre costume d’hiver.' ‘ "LORETTE" — Modèle b’ajustant, & un© lanière.on Jersey.cache-mlrette ou tweed.En noir, fauve ou g-rta avec raUit en veloura ou en pareil.Fabriqué aussi on velours.“ZETTA" — Modèle à lanière s'ajustant.En Jersey et cachemirett© fauve ou noir.En rayon brun ou tissu gris ou fauve avec attrayant» rabat» en velours, velours û.cotes ou en parclL Recherchez la marque dipoeée L-Z Les caoutchoucs et les Styl-Shus “Northern** sont vendus par les marchands recommandables partout.Nosra.ERN LIMITE» SUCCURSALES ET ENTREPOTS DU QUEBEC: « MONTREAL: 228, RUE LEMOINE c QUEBEC: 136, RUE LA LIBERTE Sydney, N.E.—"Ma fUle, de 16 ans.a pris lo Composé Végétal de Lyiiia E.l’inkham pour la faiblesse et" les douleurs.N’étant pas très forte, elle ne pouvait sortir avoo les autres filles.Nous on avons acheté six bouteilles qui ont été très efficaces.Elle travaille dans un magasin et marche trois milles tous les matins et trois milles lo soir.”—Mm Maur Vance, 44 Lingan Road, Sydney, N.E.Pinewood, Ont.—"Ayant des douleurs continuelles dans lo dos et lo côté, jo passais doux jours au lit chaque mots.J’ai pris trois boites do tablettes du Composé Végétal do Lydia E.Pinkham qui m’ont fait grand bien.Je recommande votre bon remède i plusieurs amies, et j’en ai donné à ma fille de 17 ans.” — Mme Altihw Ouellette, Pino-Wood, Ont.m 'A\ \ v \ ¦ I! r V i %£» de la saison TAS-PAS DÉJÀ ÉTÉ SURPRIS PAR.UNE TE M P ÉTÉ OE NEIGE ET CONSENTI, Suc.LES INSTANCES DE TA COMPAGNE, A METTRE TES CHAINES- descendu de ta voiture en pataugeant oan^ les, FLAQUES D'EAU ET DE NEIGE FONDANTE E'T DEMANDE ATA FEMME OE FAIRE AVANCER UNPEG L'AUTO AFIN OE TOURNER LA WUE- M 1 HMF : Aux débutantes ;;| a :: Votre Photographie ! •• Sa valeur se multiplie par chaque année «pii passe î Elle deviendra votre plus précieuse possession.Un cadeau qu'aucun argent ne peut acheter ! : ; Photographies artistiques en couleurs Sepia, Old Master, Etc.A.CARRIERE ARTISTE 1 ; 45, Ave LEGAULT, SAINT-JEROME.;; ¦»I 11 i i ''J - '>¦ j/a,/, • Mît v-.i H f-PDua — ~ ! F«Aco a.Tour A.COUP TE r-AiRE ASPERGER de la belle FAlOM PARCE QU'ELLE Y EST ALLÉE UN PEU TROP CAÀtEMENT avec L ACCÉLÉRATEUR ?¦Vf ¦ [} tb g m T'AS-PAS APRES CELA, E .c- Ur.E v.,.-— - HORSE?C'EST LE Meilleur, antidote contre uns HUMEUR massacrante I cîites simplement*- 6& SDaweô s v p* '/ Semaine prochaine : Ne brisez pas les cœurs! Roman, de Géliber NOUVELLES DE nmr i n » mivn ML-AbAIHL.— Lundi soir le club athlétique a eu une assemblée afin de nommer ses officiers pour l’hiver 1928-29.Avant de procéder à l’élection.M.Orner St-Amour, vice-président de l’association des sports de Stc-Agn tre, a demandé à ce que les deux clubs collaborent ensemble, afin qu’il y ait entente, c’est-à-dire à ce que les deux clubs ne fassent quoique ce soit qui correspondrait le même jour.Sur cette question M.St-Amour a demandé un bureau (Inorganisation dans le club athlétique composé de membres, les mêmes qui sont dans l’association des sports de Ste-Agalhe.Variai ces membres nous voyons M.(ias-lon Gibnult et M.S.McGuire qui sont tous deux dans les deux organisations.Nous souhaitons donc qu’il entente entre les deux clubs le tout marche à merveille.Los officiers élus pour le Club Athlétique, sont les suivants: MM.ail que Gaston (libellait président, A.Kemp-ffer vice-président, Georges Vanier secrétaire, Dr.1.,\.Laçasse gérant’ et MM.S.Met luire, L.K.Globons-Ky./.Raymond et .loseph Boivin directeurs, t—-Mardi dernier un autre groupe d’amis se réunissaient ensemble et décidèrent de se former en club.Le nom choisi ;,ar le club indique qu’ils veulent s’amuser ferme, durant la saison de l’hiver.Le club >,• composait lie quatorze membres dont M.l’aul Laporte est le président pour les garçons et Mlle Anna Vellorin.présidente pour les jeunes filles.Le nom choisi par le club a été "Club .loyaux de Ntp-Agathc" Le dull demandé' à ce qu’il soit renforei et par conséquent désire recevoir des applications de tous jeunes filles et jeunes gens de Nto-Agnthc.t est avec regret (pie nous an-nom,-mis le départ d’un de nos concitoyens, M.Paul Laporte.•M.Lu porte est parti pour St-Jé- >’.où il doit travailler à l’imprime- rte La belle.Nous lui souhaitons tout le succès possible.Dimanche dernier, à l’occasion de la Stc-Cntliorine, un groupe d'amis de Ste-Agnthe est nllé chez M.0-sias Penaud où il y eut réception des plus amicales.Etaient présents: M.cl Mme Osias Renaud, M.et Jtuie Moïse Laçasse, M.et Mme Ernest Bélisle, M.et Mme Octave Doré, M.et Mme dames Whelan, M.et Mme Geo.Liboiron, M.et Mme Albert Bergeron, M.et.Mme Albert Foumclle, M.et Mme Prime Bcllehumcur, M.et Mme Pierre-Kniile larrtie, Nt.et Mme Delphis Côté, MM.Walter Whelan < t Knclide Sauvé tpii nous ont égayés de leur jolie musique.Après une partie de cartes des plus enthousiastes, les prix furent gagnés par; Mme Delphis Côté, Ernest Bélis-h-, Albert Fonrncile Liboiron et par MM.Prime Bellmmeur,Albert Bergeron et Pierre-Emile Lortie.Après un réveillon des plus succulents tous se retirèrent enchantés de leur soirée.— Samedi soir dernier un groupe des nombreux amis du Dr.Alfred Cherrier, se rendirent à Saint-Jérôme où il y eut réception des plus cordiales.îïleiWiUT, de tom (e> 'mtém “PLUS DE 70 ANS DE SUCCES’ Profitez de cette offre spéciale de Noel Afin de permettre a nos clients de donner à leur “chez soi le bénéfice d un service électrique additionnel pour Noël, nous offrons tous nos appareils d une valeur de $50 ou plus à des conditions spéciales très attrayantes.Nous les vendrons «a termes de 10 à 18 mois selon la valeur de l’appareil.AU STRICT PRIX COMPTANT et SANS IN 1 ERU 1 .Nous demandons seulement un premier paiement immédiat de $5.00.Livraison la veille de Noël ou plus tôt si on le désire.Cette olire exceptionnelle s’applique aux appareils suivants, tous d’une valeur tie $50 ou plus.Machines à laver électriques Balayeuses Vacuum électriques Poêles électriques Machines à repasser électriques Equipements de pompage électriques Cette offre est valable du 1er au 18 décembre seulement à chacun tics magasins de nos succursales.Gatineau Electric Light Company Limited C QMP**** U M CONSEILS UTILES AUX CULTIVATEURS QUELQUES OBSERVATIONS SUR LES RESULTATS DES CONCOURS DE PONTE DE 1927-1928 (Notes des fermes experimentales) L’amibe de concours qui vient de se terminer 11’a pas été, sous bien des rapports, aussi satisfaisante que l’on espérait, le manque de soleil et l'abondance de pluie paraissent avoir retardé la production au printemps et au commencement de l’été.En général, cependant, la production a été semblable à celle de l’année preeé- qui promettent de faire des poules du poids type.Il est très encourageant «le voir que les éleveurs canadiens en général mettent à profit les rcnsci-gnemenU qui découlent de ces concours de ponte.NE SUIVONS PAS L’EXEMPLE DE L’AEILLE (Notes de fermes expérimentales) Lu mouche à miel est un modèle d’énergie et d’industrie pendant l’été, mais sa conduite pendant l’hiver 11e doit certainement pas être prise dénie ci ia grosseur des ocuts paraît COmîne exemple par l’apiculteur lui-s’être légèrement -améliorée.Dans1 sept concours sur les treize, la ponte a augmenté et dans huit concours, la grosseur moyenne «les oeufs pondus s'est améliorée.Au concours canadien à Ottawa, la ponte moyenne a été de six omis par tète intérieure au chiffre de l’année précédente et le poids des oeufs a souffert à peu près dans la même proportion.11 y a eu une diminution également dans la ponte moyenne du concours de la Nouvelle-Ecosse.Quant aux concours de Elle du Prince-Edouard, du sud de la Nouvelle-Ecosse, «lu Nouveau-Brunswick, «b* l’est «le Québec,.de l’ouest de Québec, «le l’Ontario et «}«• la Saskatchewan, tous accusaient une augmenta-lion dans la ponte par comparaison à l’année précédente et dans certains cas, cette amrmcntatioii était très sensible.Par contre, les concours du Manitoba, «le l’Alberta, de la Colombie-Britannique et de 1 Tie «ie Vancouver accusaient, tous une production moyenne plus faible par oiseau que l’année prccé«l«’iite.Cependant en ce qui concerne le concours «1«* l’Ile our cacher son Un idiot n'aurait rien fait, rien é-lilet.Jules le saisit, ce geste.! prouve de crainte, de frayeur.— "Je veux que vous m’enseigniez où pécher.Ma mère est veuve________et quand je serai parti, je voudrais bien qu’elle vive et sache où jeter sa ligue.” — “Viens.mais le sileuee!” ré- pliqua le vieillard en mettant sou doigt sur sa bouche.Et toute lu journée, et toutes les journées pendant cinq semaines, Père i Toine et Jules pêchèrent ensemble.i Le petit village fut en émoi : quelques vieilles firent une délégation au presbytère.L’abbé Jean ne put rien taire: il les renvoya.Même la mère j‘le Jules, au courant de ce qui se pas; sait entre son fils et ee pêcheur, ne i trouva pas le droit, même devant les j instances tics voisines, de garder Ju-j les à la maison.Et quand on rencontrait le jeune homme seul, on l’entourait, le pressait de questions, mais Jules ne fit que réj*>ndrc: “Il ne m’a rien dit !” Non, il ne lui avait rien dit, si cc n’est son histoire.lJ’abord méfiant, le vieillard n’avait parlé que rarement, avec méchanceté parfois, mais Jules ne s’était pas ému.Le prêtre, qui connaît les âmes, lui avait ‘lit: “Toine n’est pas un fou, c’est u n homme avec toute sa raison, c’est un malchanceux qui se cache, un paria de la vie.” Il se taisait alors, et quand le vieux riait, Jules chantait à toutes les briser.Il conta soti enfance, ses rêves, ses illusions, tout ce qui pouvait charmer.Un jour, une idée lui rient.— “Père Toine, nous sommes de vieux amis.Conîez-moi votre histoire.” — “Mon liistoirp! Je n’en ai pas.— “Mais si, vous en avez une! Pourquoi me portez-vous tant d'afïec-'.ion à moi, qui suis un jeune.Alors, vous auriez eu un fils, un fils de mon âge, comme moi, que vous avez dû aimer.” L?xdeillurd sc leva comme si cette puiolc eût brisé son être, et il retomba sur la bûche, les deux mains enfouies dans sa tête______ cl des lar- mes jaillirent de scs yeux.— “Vous pleurez.Vous ai-jc fait de lu peine?.” — “Non, mais j’ax-ais un fils.” Et sa voix n’était plus la même: ro n’était pas une voix chevrotante, une voix de “vieux”, mais une parole claire, nette, précise.“Oui, j'avais un fils je l'aimais.mais je Uni fuit malheureux.” — “Ainsi donc, votre vie né serait qu’un mystère.Vous seriez un éxilé, un paria, un coeur brisé par la douleur.” — “C'est vrai, crin le vieillard, et arrachant sa perruque, un homme, un autre homme apparût, de soixante ans à peine, chauve, le front labouré de rides, rendues plus creuses par le maquillage, la misère, l’ubmulon.— “Oui, j’avais un tils que j'aimais Ma femme était morte.c'était tout ce qui me restait.Vu jour, après une bagarre, ivre, je tuai .iji prison i’ut mon partage, n bague, les travaux forcés.11 y a de cela x'ingt ans.le m’éva- ! dai dans une révolte mais je fus obligé de fuir la vie, de fuir mon Iris que je n’ai pus revu, de m'ensevelir tout vivant dans mon cercueil, sans affection, pour cacher ma honte.Ici même, dans cette paroisse, j 'ai des cousins; à vingt, milles d'ici j'ai un frère.Alors, vous comprenez .Je n'ai jamais voulu quitter ce coin de terre parce que je suis sur qu’un jour ou l’autre mon tils viendra s’établir ici, sur sa terre du deuxième rung.Alors, je pourrai le suivre île loin, et ce sera du bonheur.Voyez-vous, j'ai tout dit.le me suis livré.” — “Jamais, je vous le jure, monsieur.il n'eu sortira un mol de ma bouche.Vous serez mon ami.Continuez votre rôle.Mais, dites-moi, pourquoi ne venez-vous pas à l’église?’’ — “Ah! j’ai désappris ee chemin cil haïssant les hommes.Je ne peux pas; j'ai tout haï.la religion, le ciel, Dieu.J’ai trop souffert et n’ai pas connu asset: le bonheur.N'insistez pas.ou entre lions, c’est fini.” — “Non, je il’insisterai pus.Je pars la semaine prochaine pour le grand séminaire.Je reviendrai prêtre.et cela, dans trois uns.\ ou- lez-vous me promettre que lorsque je chanterai ma première messe et ferai mon premier sermon, vous viendrez à l’église, seulement pour me voir.” — “En échange de votre silence, je vous le promets!." Et voilà pourquoi par ee malin de dimanche, les cloches sonnaient si fort dans le petit clocher, et voilà pourquoi le temps était si beau, et les voitures si propres, les fidèles si joyeux.Jules Descari chantait sa première messe et faisait son premier sermon.Et le vieux “Toine” qui n'en savait rien, dont la vie du dimanche ressemblait jeter sa ligne dans les tourbillonnants remous.— "Eh! Père Toine, tu ne virus pas à la messe, aujourd’hui?” lui cria rie loin, Mnrthurin Régnier.— “Non!” et de sa canne dp bois solide, le vieillard montrait la rivière.— “Grande fête aujourd'hui! Un nouveau prêtre, le premier de la paroisse .” — "Qui ça?” cria le vieillard.-Jules Dcscart, ton ami de pêche.il a trois ans.Cn ne te dit rien !” Le vieux sursauta.Jules Dcscart, In rivière, l’aveu lu promesse.Sa première messe, son sermon.! Il caressa sa barbe quelques minutes en y plongeant ses doigts raides coniine des bâtonnets.Puis posant sa main sur son front, il sembla réfié-ehir.— “J'y vais, eria-i-il.et le Pè- re Toine pour la première fois depuis longtemps, entra à l’église, se blottit dans un coin et attendit.On se disait de banc en banc: “Père Toi- ne viens le voir parler!” La messe commence.L’église est comble, ou veut voir le pey t gars d’hier, le prêtre d’aujourd’hui.A l’autel, l’oeil ardemment fixé sur le tabernacle, il chante sa première messe sans trembler.Tous sont émus: c’est si beau, et le Père Toine n le coeur tout bouleversé.Après tout, ee n’était pas seulement un enfant du village, l’enfant de cette brave veuve qui pleurait silencieusement de bonheur, mais c’é- j tait l'enfant de tous.Tous l’avaient vu grandir; toutes les femmes lui n-vaiont souri quand il était jeune, et les hommes l’avaient fait monter j dans leur carriole.On l’aimait, on ; pleurait de voir cet enfant dire la ; messe, et ou se réjouissait, car une soutane cpii passe daus une famille, c’est une bénédiction pour toutes les autres.Le nouveau prêtre montait maintenant en chaire.11 jeta d’abord un long regard sur l'assistance, chercha à l'arrière le Père Toine qu'il aperçut tapi près du bénitier, respira de bonheur et débuta.Vrai!.il l'ut beau et éloquent le discours qu’il adressa aux gens de “chez lui”.Il salua tout d’abord sa paroisse avec fierté.Il relata quelques laits de sa vie, sc présenta au souvenir de tous, quand gamin, il courait par les rues, pieds nus, sur sur les grèves, partout.Puis [lassant au rôle du prêtre, il en léerit la beauté.“A travers l’histoire, cette figure de sacrifices qu’est le prêtre fut élevée sur un picdcstral, s’écria-t-il, parce qu’elle représente les sacrifices de Mgr de Laval, les dévouements de nos martyrs et de nos religieux, l’esprit de colonisation de Mgr Libelle.Le rôle du prêtre est de sauver les âmes d’abord, de les nr-rucher à la vie matérielle, de les o-rionter vers l‘au-delà, les préparer à la Grande Vie, à l’Immortelle Vie.Le prêtre est ensuite le bon .Samaritain, celui qui se penche sur les blessures de la vie, mets du baume sur les coeurs trop saignants réconforté les malades et soutient les vaincus de l’existence.” 1! déclara que l’archevêque vnnnît de le nommer vicaire de son propre village, qu’il en était heu- reux jusque dans le fond de l’âme et que toute l’énergie qu’il possédait, il lu mettrait au service do sou coin de terre, île ses compatriotes.Tous pleuraient, et Père Toine aussi.Ce discours qu’il entendait, ee jeune homme dont la voix lui rappelait la rivière, la confession faite, lu beauté de l’autel tout décoré de flouts, lui apportaient du pardon, de l’espoir, de la vie.N ingt uns dans le passé, revenait son histoire l’histoire de ses premières années de bonheur effeuillé, son fils, sa femme.,.et le vieux, pour une fois encore, et depuis longtemps, récitait son “Pater” La messe finissait.Sur le perron .on échangeait les commentaires “Eh! Père Toine?” C'était Mnrthurin Régnier qui appelait le “vieux”.“Et comment, trouves-tu cela?” “Ma foi, répliqua le vieillard, toi qui es au courant.c’est un beau “mé i.'r’‘ qu’il prend là, le gosse.hein?” Ci Me uprès-midi-là, le nouveau prêtre « lit une longue visite à la cabane du Père Toine.Tout est resté secret .mais tous les dimanches, le “vieux” est à l’église, dans le dernier banc, et la semaine, sur la ri-vièr* moutonneuse.Le calme s'est fait dans son âme: son crime est pardonné, et il sent qu’il n dans son petit : mi d’autrefois, un protecteur puissant et un ami qui commît sa vie mais qui ne la trahit pas.CELIBER UNE CHANCE SUR UN BILLION Avoir une clmncc sur un million est une locution populaire pratiquement Miionymo d’impossible, mais un cultivateur de l'Ouest vient de prouver que la chose peut se faire.Il y a quelque temps M.U.K.Somerville.d’Argue, Miinilohti chargea un wagon de blé et l’expédia à In tète des Grands Lues par le Canadien National.Ce wagon portait Te numéro 432871.Quelques jours plus tard il demanda nu Cunudicu National de lui fournir un autre wagon qu'il chargea de nouveau et expédia à la tête des Grands Lues.Qu'elle ne fut.pas sa surprises de constater que ee wagon ét: it le même que celui qu’il avait chargé deux semaines auparavant.Dans les bureaux du Canadien National on avait aussi remarqué la coïncidence et après calcul fait en tenant compte du nombre de wagons eii circulation dans l’Ouest l'on calcula MEDAILLES D’OR AU CANADIEN NATIONAL M.H.\V.Waters, gérant général de la Canadian National Exhibition, vient d’écrire au Chemin de fer national du Ciiundn pour lui annoncer que I ’exhibit de ce réseau à l’exposition de Toronto, cette année, avait remporté In médaille d’or.A Marseille.Il y a une rivière chez nous, tellement poissonneuse que les poissons se touchent! — Rien que cela! chez moi, il y en n une nvoe tant de poissons qu’il n y u plus de [illico pour l’eau! que M.Somerville avait une chance sur un billions de recevoir le même wagon et que le lmsard avait pratiquement fait l’impossible.Le Bon Vieux Toujours le Meilleur Jamais égalé depuis 50 an$ H: 33±n=3 ' T* * rft.r, A UU-Ue K n i india Une bière célèbre de lignée aristocratique, d’un riche moelleux et d’une douceur exquise qui raviront les amateurs de bonne vieille bière crémeuse.La Bière Que Votre Arrière-Grand-Père Buvait L'AVENIR DD NORD VENDREDI 30 NOVEMBRE 1923.L’ETIQUETTE Doit-on rocevoir ou ne pas recevoir Unu maîtresse de maison, même u-vcc un train modeste, ne doit pus négliger de recevoir de temps en lemps ses "mis.1répugnance qu’on éprouve à le l’aire indiipie généralement quo la maison ne marche pas aussi bien qu’elle le devrait.L’hospitalité est une vertu que tout le monde doit mettre eu pratique.Bien souvent l’indolence ou la paresse de la maîtresse de maison t'ont que la maison n'est pas eu étal de recevoir des amis.Ijc respect de soi-même et de .son mari, nvcc un j» le privait il’un liras alors qu’il était tout jeune homme, M.Longpré garda sa bonne gaieté et sut gagner vaillamment sa vie et celle de sa nombreuse famille.Pour les jéromiens de cinquante ans, M.Longpré se confond avec ' •histoire de Saint-Jérôme et fuit P»r' tie de leurs souvenirs d'enfance.Ou se le ranpelle encore, surveillant le luminaire de nos rues jadis éclairées, ie soir, par de modestes fanaux .soigneusement entretenu par Monsieur Migil.comme on l'appelait.Cette figure populaire disparaît mai?» non son souvenir.* * * M.Emiclbort Pelletier tient à informer sa nombreuse clientèle qu :l partir du 1er décembre il demeurera au numéro 2ti avenue Castonguay.m * * Le bal de samedi dernier à la Salle Lapointe a remporté un grand succès.L’organisation se (latte de toujours bien réussir et il accorder a la jeunesse jéromienne le plaisir et le divertissement dont elle a besoin; aussi cette organisation remercie les personnes qui ont assisté a ce bal.* * *¦ Nos lecteurs apprendront avec ro-çrret le décès du père de noire entreprenant concitoyen, M.I lric Poirier, M.Benjamin Poirier, décédé à Leominster.Mass, à l’âge avancée de 77 ans.1! laisse pour pleurer sa perte, un fils.M.Ulric Poirier et deux soeurs, Marie, Mme II.Lumière, de Montréal et Clara.-Mme l lric Lctarte, de Leominster.Ia*s funérailles ont eu lieu à Leominster, mardi matin.Le service a été chanté par M.le chanoine Sévérin Poirier, curé de Prince-ville, cousin du défunt.L’Avenir du Nord offre à la famille en deuil ses plus sincères sympathies.* * * Nos remerciements au lieutenant-colonel E.E.Mackay Papinci x officiers du Régiment de Juliette pour leur aimable invitation à une réception qui aura lieu à l’Arsenal de Juliette.le 1er décembre 1928, de 9.30 heures à 12 heures P.M.• « « M.et Mute Arthur Lapointe, née Laura Cmlieux annoncent à leurs a mis de St-Jérôme, la naissance d’uni-grosse fille, à l'hôpital Royal Victoria le 23 de novembre dernier.î.a mère et le bébé sont très bien portants.• • • lus dames lin ! ronnesscs du dispensaire anti-tuberculeux auront leur as semblée régulière lundi le 3 décembre, à S heures P.M.Les dames sont instamment invitées à y assister.Bonne /\nnee I92S 'i'ji En jolivez.votre correspondance et vos colis de .jolis timbres de Noël et prouvez ainsi votre encouragement a notre combat contre le grand tléau de la tuberculose.• Le Uièmo concert de l’Association Chorale de Saint-Jérôme donné à l’occasion de la soirée de cartes annuelle dans la crypte de lV-glise paroissiale, le 20 novembre, a été des plus charmants.lus pièces exécutées furent très intéressantes tant par le choix que pat ! ’interprétation.Des chansons populaires pleines de fraîcheur et d’une agréable harmonie, de Théodore Radoux, d'Albert Dupuis et de Charles Radoux furent fort bien exécutées et très applaudies.lu soirée de ifirtes n rapporté de bonnes recettes au profit de notre excellente Chorale.La pyramide baisse “ Chez José ” Aujourd’hui, le Marshmallow, 19 cts.la boîte Nous regrettons d’avoir à annoncer le départ de M.l’abbé Gant hier, vi-citiie à Saint-Jérôme depuis plus d’un un.lus paroissiens de Saint-Jérôme garderont le meilleur souvenir de cet excellent prêtre qui u exercé son ministère tnt milieu de nous avec tant île zèle, île tact et de dévouement.M.l'abbé Gauthier est nommé vi-i-iiiri- à Longuctiil.• * • Dimanche dernier, la lète annuelle de la commémoration des morts a eu lieu chez les Chevaliers de Colomb.Au cours de celte iouciuiuic cérémonie on a rappelé le souvenir du Dr 1*.E.I*.ger, de Saint-Hennas, Edouard La fond, de Sainte-Scholastique, Wilfrid Dugas, de Saint-Jérôme et Philibert Marchand, de St-Philippe d’Ar-genteuil, tous chevaliers de Colomb, décédés au cours de l’année 1928.Cette fête du souvenir lut présidée par M.Wilfrid Cyr, grand chevalier.• • • Le 21 novembre, jour de la Présentation de la sainte Vierge, une séance dramatique a été donnée par les élèves du pensionnat des SS.de Sainte-Anne, sous la présidence de M.le curé J.-C.Geoffrion.Oh y a joué “Ténèbres et Lumières’’, drame chrétien en quatre actes de Jéhan Green.Nous ne pouvons donner un compte rendu détaillé de cette représentation.Qu’il nous suffise de dire «pie tous les roles de ce drame furent remplis avec talent et succès par les élèves, no.animent par j Mlles Pierrette Simard, J.Gascon, L.Desjardins.Pauline Bureau, Marguerite Lau/.ou, M.Filialrault.M.B.Prancoeur.La soirée a été agrémentée d’un joli programme musical et des récitations.* * * Mile Cécillc Bertie assistera au bal du Cintadel au Windsor, demain soit*.THEATRE “REX” Dimanche, le 2 décembre: Colleen Moore dans ** Lilac Time.— News.— Comédie.Lundi et mardi: Zane Grey dans * Coder the Tonto Run” et George K.Arthur dans “Detective.— Comédie.Mercredi et jeudi: William Haines dans “Telling tho World”.— Série, — Comédie et News.Vendredi: Edna Murphy dans “Rose of Bowery”.— Comédie.—Collegians.— Série.Samedi: Colleen Moore dans **0h! Kay!” — Comédie, Collegians — Série.• * » Charbonneau Lingerie Shops a le plaisir d'annoncer au public jérômien, l ’ouverture de son Se magasin, au No.301 rue St-Georges, voisin du barbier Allaire.A l’occasion de cette ouverture, voyez les prix de notre grande vente: Sous-bas, bas de soie, cachemire, etc.gants, jaquettes, pyjamas, camisoles, bloomers, robes de chambre, robes en jersey.Venez notre grand assortiment de lingerie pour dames.Comme annonce, cette bouteille d» o ii fum risson d’Amour Val.$2 gratis Envoy zseulement olre nom et adresee v* r 2ôc nonr cou vrir tVaU de poste et IVinb illag**.Pas de timbres.J.P.FORTIER 263, Ste-Catherine Est Ch.4 Montréal CONVENTUM DU COLLEGE i .____ Cotte semaine a eu lieu la deuxième assemblée du comité, sous la pivsi-ileiioo de M.lüopolil Xnntcl.Etaient présents: MM.J.N.Lorrain, Henri Purent, P.E.Limoges, II.Dainist, L.Luebuiiee, Kév.Frère Jeun, Kév.Frère lio.h'lphus, Fernand Taillon, Xup.Lavoie et J.G.Lubelle.Il a été proposé d’annoncer les fêtes du convention dans les principaux |Uin iuuiA m* m l i u» il ht', pour «pic* le?» anciens envoient leur nom et adresse an plus tôt.L’assemblée générale qui devait n-voir lieu en décembre est remise au mois île février prochain.Le Kév.Frère Rodolphus se charge de former un choeur de (‘liant composé d’anciens.Afin de créer dos fonds il est proposé que le cercle Lubelle joue une séance au profil de la caisse du conveutum.D’autres projets ont été mis à l’étude, dont le résultat sera connu plus ta rd.J.Gabriel LABELLE, sec.-arch.AVIS SPECIAL AUX ANCIENS DU COLLEGE En préparation d’un choeur de chant pour les l'êtes du conveutum, tous les anciens qui désirent donner leur aide à ce choeur de chant sont priés de »
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