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L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
jeudi 9 février 1928
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1928-02-09, Collections de BAnQ.

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32e aimée — No.£ Journal Kobdomadairc — Cinq sous le numéro Jeudi, q février 19.28 a *ÿ SEUL JOURNAL du DISTRICT de ERREBONNE.LE MOT IJE L'AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT (Benjamin Sui.te) Editeur-Propriétaire : LUCIEN PARENT Directeur politique: JULES-EDOUARD PREVOST Secrétaire de la Rédaction : ANDRE MAGNANT SA IN T-JEROME Comté de Terrebonne, P.Q.LABELLE La politique fédérale Certains journaux de l’opposition sont fort désappointés du discours du Trône prononcé à l’ouverture des Chambres à Ottawa.C'est qu’ils ne trouvent rien à y répondre et rien il redire au programme Bcssionncl que ce discours annonce.Une fois de plus, la prudence et In de bon sens du gouver- nement King désarment scs adversaires.La presse conservatrice avait pourtant commencé à faire un procès de tendances au gouvernement libéral.“Vous allez voir, propbétisait-cllc, le cabinet va se lancer dans les incertitudes et les dangers d’une entente avec les Etats-Unis nu sujet de la canalisation du Saint-Laurent.” Le rapport de la commission chargée d’étudier cette grave question n'est pas encore connu exactement, le texte n’en a pas été livré au public, ce qui n’empêchait pas la “Patrie”, par exemple, de le commenter avec aplomb et d’en tirer des conclusions laissant croire que le gouvernement King était favorable au projet international et que le discours du Trône allait probablement nous l’annoncer.Or, le discours du Trône n’en dit pas un mot.D’où le désappointement de In presse oppositionnisie qui se préparait à soulever un orage.Poulie moment, ses tonnerres de fer blanc devront rester silencieux du moins dans la province de Québec.Il n’en sera pas tout a fait ainsi dans la province d'Ontario, surtout à Toronto, car sur ce jioint comme sur bien d’autres le parti conservateur est divisé et subdivisé.Les conservateurs de Québec tirent à bue et ceux de l’Ontario tirent à dia.la-s uns et les autres font la moue mais pour des motifs qui différent: ceux île la province voisine, parce que le gouvernement ne s’engage pas à réaliser immédiatement de concert avec les Etats-Unis la canalisation du Saint-Laurent ; ceux de notre province, parce qu’ils ne peuvent reprocher au gouvernement d’uvoir pris cet engagement.C’est ainsi que les journalistes conservateurs ne trempent pas leur plume dans le même encrier pour écrire contre le gouvernement libéral.Il n’en est pas moins vrai que tous sont réduits à la portion congrue dans leurs critiques discordantes et déconcertées.De même, la presse conservatrice s'était préparée à fondre sur le cabinet King aux cris de: “Vive la protection! A bas les libéraux libre-écbnngistes qui veulent saboter la “politique nationale” de MacDonald.Lu veille même de la rentrée des Chambres, la “Patrie” prévoyait que le discours du Trône annoncerait des changements au tarif qui seraient préjudiciables aux industries canadiennes.Or, le discours du Trône ne contient rien de tel et ne mentionne même pas le tarif.Nouvelle déception pour les oppositionnistes forcés de rengainer I arme qu'ils brandissaient déjà.Vain et inutile devient aussi le vocabulaire nntenaudiste de 1925 et 1926 que les journalistes conservateurs avaient déjà au bout de leur plume.En vérité, nous prenons en pitié la presse conservatrice aux abois.Le discours du Trône ne lui fournit pas le moindre sujet de critique.C'est la famine, dans “les froides régions de l’opposition”.Pour cette fois, c’est bien la faute du gouvernement.Le discours du Trône ne comporte que des mesures et des questions dont l’opportunité est indiscutable.Au cours de la session qui commence, il surgira sans doute des occasions qui mettront aux prises les libéraux et les conservateurs, mais poulie moment, il est bon de signaler que le programme parlementaire basé sur la politique sage et adroite du gouvernement reçoit l’approbation de tous les Canadiens.Ix- ton de la presse tout entière s'est adouci d’une façon très significative.Aux amertumes, aux critiques violentes, aux menaces, aux pronos-ics pc simistes d'hier, dont la presse conservatrice débordait, a succédé inc grande accalmie dans les rangs du parti conservateur.Une i oniiancc du meilleur nugtirc s’affirme partout.Les hommes politiques opposés nu gouvernement conscntcn enfin à admettre l’état pros->ère du Canada.Ix- souffle de mort exhalé par les tories s’est dissipé à jamais.Malgré cette heureuse détente qui résulte des succès de la ibérale, et qui entrave et gêne les critiques qui, d'ordinaire, accompagnent e discours du Trône, il reste à résoudre plus d’un problème dont la solution •st indispensable à une prospérité stable et à un développement vraiment national.Le moment nous parait propice pour une discussion loyale et sérieuse, tx: nouveau chef de l'opposition n’a cessé de dire, depuis son choix comme général de l’armée conservatrice, qu’il désirait servir avant tout les intérêts du pays.La session qui s’ouvre va lui donner la chance de prouver sa sincérité.-M.Bennett doit se rendre compte «pie lu ' à courte vue des conservateurs, surtout depuis quelques années, a fait que son parti a perdu la confiance dus Canadiens.Aura-t-il fa force d’ordonner silence aux radicaux qui l’entourent: orungistes, jingoes et tories! Aura-t-il la sagesse de ne pas combattre les bonnes mesures du gouvernement! Pour l’heure, la critique est désarmée par la saine _ _ poursui- vi par le cabinet King.Ix; peuple du Canada, demande In stabilité dans la paix, l’union et la prospérité.Il sait que l’opposition a son rôle à jouer.Ce qu’il attend d’elle c’est un contrôle éclairé des actes du gouvernement et une critique approfondie plutôt que des taquineries puériles et des attaques retentissantes à propos de tout et a propos de rien.La Pension Leblanc On parle beaucoup de “La Pension Ix’blnuc”, roman de Robert Choquette, que vient d’éditer Ixmis Carrier, de Montréal.C’est une oeuvre puremnt canadienne écrite par un canadien, illustrée par un canadien, éditée par une maison canadienne.C’est aussi la peinture fouillée et vivante, en dehors de l’action sentimentale qui se déroule dans son cadre, d’une des parties les plus familières de notre province dn Québec, du Polit Nord des Laurcnti- des.Chacun de nous a connu “In bon-no femme Leblanc”, an des porsomia ges de Robert Choquette, ainsi que tous ses commensaux.Maintes scènes du livre évoquent dans notre esprit de multiples souvenirs.Cet ouvrage a été fort joliment illustré par un jeune artiste montréalais, M.Paul Lc-mieux.Les Editions du Mercure ont apporté à sa présentation le meilleur de leurs soins, et je crois qu’elles ont, une fois de plus, montré à la critique et au public lecteur, que leur dévouement aux intérêts de la littérature cnnndiennc-frnnçaise voulait ne point rester improductif, mais être fructueux pour tous.“La Pension Lcblnnc” sc vend $1.dans les librairies et aux bureaux des éditeurs, 2055, rue l’Université, Montréal.Topographie de la campagne canadienne CONTRASTE AVEC LES ARPENTAGES D’AUTREFOIS Dans un pays jeune comme le Canada, où d’immenses étendues sont encore presque inhabitées, l’arpenteur joue un rôle des plus intéressants.11 prend place dans l’estime populaire à côté du découvreur, de l’explorateur, du trafiquant en fourrures et de tous ceux qui contribuent au déve’ L’ment initial de nos régions.Au cours de la jH-riodc qui n suivie l’établissement de la Confédération il a rendu au pays des services inappréciables.Durant les années en question, alors que le Canada venait d’entrer dans une ère de progrès agricole exceptionnelle, c’est à l’arpenteur qu’incomba la tâche, important entre toutes, de subdiviser eu lots de forme les castes étendues incultes du pays, travail qu’il exécuta pour le compte d’un organisme administratif aujourd’hui connu sous le nom de Service Topographique du ministère de l’Intérieur.Devant le flot sans cosse montant de la colonisation, force lui était d’accomplir sa tâche avec la plus grande célérité possible.L’occasion d’accomplir ce travail se présente aujourd’hui.L’arpenteur n’a pas renoncé à son rôle d’explorateur pionnier: il devra même jouer ce rôle durant plusieurs années encore, mais une partie des efforts autrefois consacrés à l’arpentage de fermes pour les colons peut maintenant être dirigée vers la tâche, également importante, qui consiste à dresser des cartes topographiques détaillées des régions colonisées, les cartes en question constituant un élément nécessaire du développement de notre pays.L’obtention des renseignements nécessaires à la publication de telles cartes est une tâche d’un autre genre que la subdivision des terres.Le campement d’un arpenteur occupé à ce travail dans les régions habitées ne présente pas du tout la même apparence qu’un campement d’arpentage de subdivision en territoire inhabité.De même que le fermier des districts colonisés depuis longtemps ne se sert plus de chariots tirés par des boeufs, ainsi l’arpenteur chargé de cartogra-phier les mêmes localités a délaissé les chevaux de bât, les chiens de trait et autres moyens de transport primitifs.L’arpenteur occupé de nos jours à la cartographie de la campagne canadienne utilise l’automobile, qui lui permet d’effectuer son travail avec promptitude et il juge bon d’inclure parmi son matériel de campement des poêles démontables ainsi que des lits des tables et des sièges pliants.En fait, dans tous les cas où la chose est possible, les articles d’équipement sont soigneusement pliés et réduits à leur minimum d’encombrement.Malgré tous ces dispositifs dus à la science et à l’esprit d’invention moderne, abris des équipes d’arpentage ont resté aussi mobiles que les tentes en peau de mouton des Juifs noma des du temps d’Abraham.L’équipement ordinaire d’une équipe employée à la cartographie comprend une tente pour le chef, une tente-cuisine pouvant servir également de salle à manger, une autre peut être pour servir de magasin, plusieurs tentes-dortoirs et une tente-bn-renn.On dit communément que dans une équipe de ce genre, I plus important personnage, après le chef, est le cuisinier.11 est assurément plus que tout autre .membre du personnel en mesure de rendre la vie de campement agréable ou insupportable.C’est le personnel de bureau, toutefois qui a le plus contribué à moderniser l’ancien campement d’arpentage.11 peut arriver que le pupitre pliant dont on dispose soit de construction assez peu soignée et que l’on ail pour tout banc qu’une simple caisse oblonguo ressemblant quelque peu à un cercueil sur pieds, et ser- Le cardinal Lépicier (Ecrit pour l’Avenir du Nord) En même tcqips que le cardinal Rouleau, dont la pourpre honore si largement et son des Dominicains et notre pays tout entier, ainsi qu’on l’a proclamé .avec tant d’éclat aux têtes magnifiques qui accueillaient ces jours-ci Son Eminence à Québec, à ce consistoire du 19 décembre où Sa Sainteté Pie XI a créé cinq nouveaux princes de l’Eglise, l’ancien professeur do dogme, à Rome, de pas moins d’une centaine de prêtres canadiens je pense, Mgr Lépicier, des Servîtes de Marie, archevêque titulaire île Tarse, a reçu également le chapeau rouge.J’ai compté, Cn 1892-1893, il y a trente-cinq ans, au nombre des premiers élèves de Son Eminence, à l’Université de la Propagande.J’ai gardé de ce professeur distingué et dévoué un souvenir plein d’admiration, de respect et d’affection, et je sais qu’il en est de même des nombreux confrères qui étaient avec moi, ou qui nous ont suivis, an pied de sa chaire.J’en prends occasion, pour saluer de loin son ascension à la plus haute dignité qu’il y ait dans la sainte Eglise, le souverain pontificat excepté.Ix: cardinal Lépicier (Alexis-IIenri-Marie) n’a encore que 61 ans.Il est né à Yaucouloijts, diocèse de Verdun, sur les confins de la France et de l’Allemagne, au pays de sainte Jeanne d’Are.Entré tout jeune, comme ju-vénistc, chez les Stârites de Marie, il fut élevé et formé à la vie religieuse et aux étuijes, psrtw en Angleterre et partie eu Italie.Il reçut la prêtrise à Rome, le 19 septembre 1885.Mgr Satolli, futur cardinal, était en ce temps-ià, à la Propagande, l’un des plus renommés professeurs de Rome, où il y en a toujours beaucoup qui sont illustres.Le jeune religieux des Servîtes fut, avec Mgr Paquet de Québec, parmi les plus brillants de ses élèves.Aussi, quand le pape Léon XIII nomma Mgr Satolli délégué apostolique aux Etats-Unis, en 1892, le Père Lépicier, qui enseignait alors la philosophie à Londres dans un couvent de son ordre, fut-il appelé ù lui succéder dans sa chaire de dogmatique.Le nouveau professeur arriva à Rome deux ou trois semaines après l’ouverture des cours en novembre.Je le vois encore, apparaissant pour la première fois dans l’illustre tribune de Satolli.Grand, mince et fluet, de figure ouverte et fine, respirant 1 "intelligence, l’oeil clair et doux, souriant, mais évidemment très ému, il salua “sa classe”, composée d’élèves venus de toutes les parties du monde, d’une voix au timbre élevé.mais qui tremblait bien un peu.Ce ne fut d’ailleurs que pour un moment.Il se raffermit très vite et l’éloge qu’il nous fit de saint Thomas, de Cajetan et de Satolli, son maître et le nôtre aussi l’année précédente, fut alertement enlevée, en un latin superbe, avec un brio qui promettait.et qui a tenu pendant près de trente ans.Les étudiants du collège canadien s’attachèrent tout de suite ù ce jeune maître, à peine plus vieux qu’eux — il n’avait pas 30 ans, et, de son côté, le Père Lépicier fut pour nous, comme pour tous d’ailleurs, d’une bienveillance extrême.Parlant également, et parfaitement, le français et l’anglais — comme aussi l’italien, l’espagnol et l’allemand, et les langues d’étude, le latin, le grec, l’hébreu et autres — il se mettait volontiers à notre disposition, quand nous allions à lui pour quelques explications supplémentaires.Ce fut ainsi toujours.Ses anciens élèves canadiens ne l’ont jamais oublie.En 1910, lors du congrès eucharistique de Montréal, ayant obtenu de Mgr Bruchési qu’une invitation spéciale fût adressée ù leur maître vénéré de venir prendre part aux travaux des séances d’étude, ils prirent l’initiative de solder les frais de son voyage au pays.Une autre fois, en 1919, je crois, le Père Lépicier revint au Canada pour visiter les maisons de son ordre, dont il était le prieur général depuis 1913, et ses élèves canadiens, encore plus nombreux, se firent une fête de le recevoir, d’aller le rencontrer, de lui témoigner leur respect fidèle.L’espace me fait défaut pour dire ici toutes les charges et toutes les missions dont Mgr Lépicier a été honoré.Je ne saurais non plus énumérer toutes les publications philosophiques, théologiques, ascétiques, qui le monde savant lui doit.Je me contente d’ajouter qu’il a été sacré archevêque de Tarse, à Rome, le 29 mai 1924, au moment où il s’en allait aux Indes, en qualité de visiteur apostolique.Un mot encore.Dans la salle d’honneur de la Propagande, quand il reçut, en cérémonie officielle, l’annonce de son élévation au cardinalat, le 19 décembre 1927, le nouveau prince de l’Eglise a eu pour les Canadiens, n même temps que pour ses frères les Servîtes de Marie, une bien délicate attention.Après que le billet du cardinal secrétaire d’Etat l’invitant à se rendre au consistoire eût été lu par le prieur général des Servîtes, Mgr Lépi-cicr a fait lire le rescrit de la chancellerie apostolique par l’un des nôtres, et des plus distingués parmi scs anciens élèves, un Canadien do Montréal, Mgr Arthur Curotte, chanoine titulaire du Latran, qui vit à Rome depuis quelques années.L’abbé Elie-J.AUCLAIR.vaut an transport des instruments lorsque l’équipe se déplace, mais le travail effectué dans ce bureau improvisé n’en est pas moins efficace.D’ordinaire deux dessinateurs forment le personnel du bureau, lxuir tâche consiste à contrôler le travail des topographes et à faire les calculs nécessaires pour que, une fois la besogne terminée sur le terrain, le report et la préparation de la carte à Ottawa ne soient pas retardés pur la vérification des données obtenues sur le terrain.Ixuir équipement comprend ordinairement des dispositifs de report, des tables mathématiques, des règles à coulisse et d’autres instruments à dessin et en outre, parfois, une machine ù écrire, une stereoscopic drawing board pour l’interprétation de photographies aériennes d une lampe à essence donnant un puissant éclairage; cette dernière rend des services inappréciables aux dessinateurs lorsqu’ils ont ù travailler dans la soirée.Il y a en outre des casiers pour lo classement des carnets d’arpenteur, de la correspondance et des photographies aériennes (une méthode de cartographie qui a pris un grand développement au Canada).Etant donné que l’équipe doit sc déplacer fréquemment et franchir de longues distances avec le moins de porte do temps possible, un système efficace s’impose de toute nécessité.Et ce système doit tenir compte de tous les détails de la vie sous la tente, depuis la destruction des déchets do cuisine jusqu’au soin des instruments les plus délicats et depuis l'appel du cuisinier à cinq heures du matin jusqu'au coucher, ù une heure avancée de la nuit, après que tous les calculs relatifs au travail du jour précédent ont été effectués et vérifiés.Comme nous ne sommes plus à l’époque où la seule chose qu’on jugeait nécessaire de connaître au sujet des terres était Remplacement des limites, la valeur de ces levers est facile à concevoir.Les cartes qui en résultent et qui indiquent les particularités topographiques sont surtout pour un pays jeune comme le nôtre d’une telle utilité dans les divers aspects de son développement qu’on s’étonne qu’elle ne soient pas d'un emploi plus général.AUX ARBRES Arbres de la forêt, vous connaissez mon âme.Au gré des envieux, la foule loue et blâme; Vous me connaissez, vous! — Vous m'avez vu souvent, Seul dans vos profondeurs, regardant et rêvant; Vous le savez, la pierre où court un scarabée, Une humble goutte d'eau de fleur en fleur tombée, Un nuage,-un roseau, m’occupent tout un jour.La contemplation m’emplit le coeur d'amour.Vous m'avez vu cent fois, dans la vallée obscure, Avec ces mots que dit l'esprit à la nature, Questionner tout bas vos rameaux palpitants, Et du même regard poursuivre en même temps, Pensif, le front baissé, l'oeil dans l'herbe profonde, L’étude d'un atome et l'étude du monde.Attentif à vos bruits qui parlent tous un peu, Arbres, vous m'avez vu fuir l’homme et chercher Dieul Feuilles qui tressaillez à la pointe des branches.Nids dont le vent au loin sème les plumes blanches, Clairière, vallons verts, déserts sombres et doux, Vous savez que je suis calme et pur comme vous.Comme au ciel vos parfums, mon culte à Dieu s’élance, La haine sur mon nom répand en vain son nui; Toujours — je vous atteste, ô bois aimés du ciell — J’ai chassé loin de moi toute pensée amère! Et mon coeur est encor tel que le fit ma mère! Arbres de ces grands bois qui frissonnez toujours, Je vous aime, et vous, lierre au seuil des antres sourd3, • R.avins où l’on entend filtrer les sources vives, Buissons que les oiseaux pillent, joyeux convives! Quand je suis parmi vous, arbres de ces grands bois, Dans tout ce qui m’entoure et me cache à la fois, Dans votre solitude où je rentre en moi-même, Je sens quelqu’un de grand qui m’écoute et qui m’aime! Aussi, taillis sacrés où Dieu même m’apparaît, Arbres religieux, chênes, mousse, forêt, Forêtl c’est dans votre ombre et dans votre mystère, Forêt! c’est dans votre ombre et dans votre mystère, C’est sous votre branchage auguste et solitaire, Que je veux abriter mon sépulcre ignoré, Et que je veux dormir quand je m'endormirai VICTOR HUGO.Québec est dans une bonne situation financière M.Jacob Xieol, trésorier provincial vient de prononcer le discours du budget.Comme c’est l'habitude depuis de nombreuses années, la province a un nouveau surplus.Voici d’ailleurs un résumé du discours de M.Xieol: Les prévisions pour l’année fiscale terminée le 30 juin 1927, annonçaient un revenu ordinaire de $23,368,229.48 et une dépense ordinaire et extraordinaire de $23,113,756.15, ce qui laissait un surplus en prévision, de $254,473.33, tandis que les résultats réels des opérations de l’année terminée le 30 juin dernier ont été comme suit: Revenu ordinaire, $30,924,997.01; dépense ordinaire, y compris une réserve spéciale de $1,000,000 pour le rachat d'une partie de la dette consolidée de la province, $29,078,702.89; surplus, $1,846,294.12.Le revenu ordinaire réel a excédé les prévisions de $7,556,767.53, et les prévisions des dépenses ordinaires et extraordinaires ont été dépassées de $5,964,940.74.Opérations de caisse en 1926-1927.A ce sujet l’honorable trésorier explique que, le 1er juillet 1926, il y avait dans diverses banques, une somme de $2,215,676.92 et des mandats en cours, à la même date, y compris $1,000,000 à payer le 1er novembre 1926, pour le rachat de partie de l’emprunt en vertu de la loi 11 George V, chapitre 3, s’élevant nu montant de $2,492,768.45.D'un autre côté, le total des recettes provenant de toutes sources, du 1er juillet 1926 au 30 juin 1927, a été de $52,411,S00.78 et le total des paiements, de $51,886,-70S.72, la balance de $248,000.53 s’expliquant comme suit : déposé en banques, $2,261,661.65; mandats en cours $2,013,661.12.Dette consolidée.Au 30 juin 1926, le total de la dette consolidée était de $78,004,926.27.I.C 30 juin 1926, il était de $79,212,226.27, soit, dans la dotto consolidée en cours, une augmentation de $1,207,300, qui s’explique par les emprunts contractés au montant total de $11,500,300 et le rachat de $10,293,000.La dette consolidée, à la même date consistant en obligations et en actions en cours des divers emprunts de la province, était de $79,212,226.27.Par contre, les fonds d'amortissement placés, le montant réservé à même le rplus pour racheter une partie de la Jette consolidée et les paiements différés s’élevaient à $20,399,274.82, ce jui laissait une dette consolidée nette, de $58,812,951.45.La dette oen-solidée nette au 30 juin 1927, était de $2,386,393.60 plus élevée que la dette consolidée nette au 30 juin 1926.Cette augmentation s’explique par emprunts contractés, moins les cm prints rachetés, et la réduction dans les placements au compte du fonds d’amortissement et la réserve pour racheter une partie de la dette consolidée de la province.Au 30 juin 1927, la dette non consolidée sc composait d’emprunts tem poraircs, de dépôts en fidéi-commîs d mandats non payés, etc., et s’é.i • •• à $21,104,355.52.Pour y faire face, le gouvernement avait, à la même date, sous forme de créances au comptant contre des particuliers et des corporations, pour avances, etc., la part de Québec au fonds des écoles communes, ($1,185,559,336), un total de $31,346^94.44, ce qui laissait un surplus d’actif sur la dette non consolidée de $10,241,993.92.Los recettes provenant du revenu ordinaire, pendant les six mois terminés le 31 décembre 1927, sont prévues et seront probablement excédées à la fin de l’année fiscale.Il y aura aussi une augmentation sur les prévisions dans les dépenses ordinaires et extraordinaires, pendant 1 année fiscale courante, correspondant au montant du budget supplémentaire qui sera soumis à la Chambre, pour les sommes requises par les differents services afin do compléter les dépenses nécessaires de l’année courante.1736 4 2726 8726 7716 L'AVENIR DU NORD, JEUDI, 9 FEVRIER IMS.20ème session du Conseil municipal TENUE LE 7 FEVRIER 1928.Présents: MM.les échcvins F.X.Moreau, A.Clairmont, C.Simard, J.V.Léonard, K Xante!, ,1.Bastion et O.Miliette, formant quorum, sous la présidence de M.F.X.Moreau, maire-suppléant.1.—La prière.2.—Lecture et approbation des minutes.Proi>osé pat M.l’échovin Simard, appuyé par M.l’échevin Bastion, Que les minutes de la dix-neuvième session régulière de ce Conseil, telles que lues, soient reçues et reconnues fidèles.ADOPTE.3.—Rapports des commission.“A” Comité général du Conseil, Rapport 1927, Xo.127.31 janvier 192S.Présents: M.le maire, président; et tous les éehevins moins M.l’é-chevin L.Xantel.Entretien de trottoirs d’hiver, sous l’autorité du réglement No.149 N.S.Ce Comité recommande que la requête de la Regent Knitting Mills Ltd., demandant à la Ville de faire l’enlèvement de la neige sur les trottoirs bordant leur terrain sur la rue Brière soit accordée et que les dits travaux soient exécutés à l’avenir sous l’autorité du règlement Xo.149 X.S.Nomination d'un maire-seppléant pour février et mars 1928.Ce comité recommande que M.l’échevin Bastien soit nommé maire-suppléant pour les mois de février et mars 1928.(Signé) F.X.Moreau, maire-suppléant, président Proposé par M.l'échcvin Miliette, appuyé par M.l'écherin Léonard : Que le rapport Xo.127 de ce comité, tel que lu, soit reçu et approuvé.ADOPTE.Après l’adoption de ce rapport, M.l’échevin Bastien prend le siège du maire et M.l’éehevin Moreau reprend son siège d'échevin, puis le conseil continue l’étude de l’Ordre du Jour.RAPPORT 1927 Xo.121.— 24 janvier 192S.présents: M.le maire, président; et MM.les éehevins Xantel, Miliette, Léonard.Prévost et Moreau.REQUISITIOX D’ACHAT.Ce comité recommande que la requisition d'achats soumise à ce conseil par le greffier en date du 23 janvier 192S, soit accordée et que la marchandise soit acquise.REPARATIOXS AU COXCASSEUR.Considérant d’après une lettre du Ministère de la Voirie que les modifications à faire au concasseur coûteraient la somme de $35.00 à $40.00 (lettre du 19 janvier 192S), ce comité recommande que l'ingénieur de la ville soit autorisé de faire faire les dites modifications afin d’être prêt'à mettre le concasseur en opération dès la saison favorable.IXTERXATIOXAL AMUSEMEXT CO.Ce comité regrette de ne pouvoir faire aucune réduction dans le coût des licences à charger à cette compagnie, le règlement ne permettant pas telle réduction.REQUETE WILFRID DUFOUR.Ce comité regrette également de ne pouvoir faire droit à la requête de M.Wilfrid Dufour, demandant à la ville de se charger de payer le compte de médecin de ce dernier.Ce comité recommande que les rapports du Dr J.Guillaume Latour, officier de santé et Dr Alfred Cherrier, inspecteur sanitaire et vétérinaire, soient placés aux archives pour référence au besoin.(Signé) J.Bpsticn, président.Proposé par M.l'échcvin Léonard, appuyé par M.l’échevin Miliette: Que le rapport Xo.121 de ce comité, soit reçu et approuvé tel que lu.ADOPTE.Rapport 1927, Xo.122.— 24 janvier 1928.Présents: M.C.E.Marchand, president et MM.les éehevins Xantel, Miliette, Léonard, Prévost et Moreau.Rapport de l’ingénieur sur le coût des travaux d’égoûts faits dans la rue Lorrain sous l’autorité du règlement No.157 N.S.Ce comité recommande que le rapport de l’ingénieur de la ville établissant le coût des travaux d’égoûts faits dans la rue Lorrain, sous l'autorité du règlement Xo.157 X.S., soit approuvé et placé aux archives pour référence au besoin et que le Greffier soit chargé de préparer un acte de répartition du coût des travaux établissant la quote-part due par chaque intéressé.Rapport du président du Dispensaire de la Ligue Anti-Tuberculeuse pour l’année 1927.Ce comité recommande que le rapport annuel pour 1927 du comité du Dispensaire anti-tuberculeux soit accepté avec reconnaissance et placé aux archives de la ville pour référence au besoin.Lettre de M.J.C.Magnan, président général des Conférences de St-Vin-cent de Paul Ce comité recommande que la réponse de M.J.C.Magnan, à la résolution du conseil du 17 janvier 1928, concernant l’établissement de conférences de St-Yincent de Paul à St-Jérôme, soit laissée sur la table pour étude.(Signé) J.Bastien, président.Proposé par M.l'échevin Clairmont, appuyé par M.l’échevin Simard: Que le rapport Xo.122 de ce comité, tel que lu, soit reçu et approuvé.ADOPTE.RAPPORT 1927 Xo.123.— 24 janvier 1928.Présents: M.le maire, président et MM.les éehevins Xantel, Miliette, Léonard, Prévost et Moreau.Démission de M.l’échevin Clairmont comme président de la Commission de Peu, Police et Marché.Ce comité recommande que la démission de M.l’échevin A.Clairmont, comme président de la Commission de Feu, Police et Marché, soit acceptée et que M.Albert Prévost soit nommé président de cette commission pour la balance du terme, en remplacement du démissionnaire.Re: Engagement de l'assistant-chef pompier, police et clerc-assistant du Marché.Ce comité a pris communication de la nouvelle demande de ML A.Raoul Latour et recommande que l’item du rapport concernant le salaire accordé à l’assistant-chef, Xo.1927-117, soit modifié en remplaçant le nombre $1200.00 par le nombre $1250.00 par année.(Signé) J.Bastien, président.Proposé par M.l’échcvin Léonard, appuyé par M.l’échevin Miliette: Que le rapport Xo.123 de ce comité, tel que lu, soit reçu et approuvé.ADOPTE.RAPPORT 1927 Xo.124 — 24 janvier 1928.RAPPORT 1927 Xo.12(5 — 31 jnnvier 1928.Présents: M.le maire, président et tons les échcvins moins M.l'é-cheviu L.Xantel.Placement au fonds d'amortissement.Ce comité recommande que le trésorier soit autorisé d’acheter de la Maison René T.Leclerc, pour $8.500.00 d’obligations du Village de St-.Tovitc.portant intérêt nu taux «le 5 pour cent nu prix «le $100.00 plus l’intérêt couru h la date de livraison, le tout suivant lettre de la dite maison, en date du 30 janvier 1928.(Signé) J.Bastien, président.Proposé par M.l’échevin Simard, appuyé par M.l’échevin Léonard: Que le rapi>ort Xo.120 de ce comité, te! que lu, soit reç et approuvé.ADOPTE.RAPPORT 1927 Xo.12S.— 31 janvier 1928.Présents: M.le maire, président, et tous les éehevins, moins M.l'é-chevin L.Xante!.Acte de répartition de l'égoût construit dans la rue Lorrain, sous l'autorité du règlement No.157 N.S.Ce comité a pris communication de l'acte de répartition soumis par le Greffier établissant la cotisation due par chaque intéressé pour défrayer le coût des travaux d’égoùt faits dans la rue Lorrain, sous l’autorité du règlement X'o.157 X.S.et en recommande l'approbation et recommande de plus que le trésorier soit autorisé d'en collecter les montants y spécifiés.(Signé) J.Bastien, président.Proposé par M.l’échevin Moreau, appuyé par M.1 "échevin Simard: Que le rap]>ort Xo.12S de ce comité soit reçu et approuvé tel que lu ADOPTE.RAPPORT 1927 Xo.129.— 31 janvier 1928.Présents : M.le maire, president et tous les échcvins moins M.l’écho vin L.Xantel.Etablissement de voies d’échange à être établies à Montfort Jonction entre _sps les compagnies du C.P.R.et du C.N.R.M.le maire fait rapport au comité que le 23 janvier 192S, il a comparu devant la Commission des Chemins de Fer du Canada pour s’op poser à l’application de la Compagnie du Canadien Pacifique, demandant à la dite commission de rescinder scs ordonnances antérieures Xos.31694 et 31894.ordonnant l’établissement de telles voies d'échange.M.le Président de la Commission a suspendu le jugement dans cotte eause afin de permettre à M.le maire de consulter le Conseil sur la question de savoir si la ville serait disposée à payer le coût d’acha du terrain nécessaire à l'établissement de telles voies, étaut donné que le dit coût d’achat excéderait la somme de $1,000.00.Ce comité recommande qu’une'résolution soit adoptée disant que la Ville de Saint-Jérôme contribuera dans le coût d'achat du dit terrain pour tout montant au-delà de $1.000.00 pourvu que la contribution de la Ville n’excède pas la somme de $1,000.00.«.(Signé) J.Bastien, président.Proposé par M.l’échevin Léonard, appuyé par M.l’échevin Miliette: Que le rapport Xo.129 de oecomité soit reçu et approuvé tel que lu.ADOPTE.Proposé par M.l’échevin Léonar«l, appuyé par M.l’échevin Miliette: ATTEXDU que M.le maire représentant la ville de Saint-Jérôme devant la Commission des chemins de fer, dans la cause concernant la construction de voies d’échange à être établies à Montfort Jonction, entre les conpagnies du C.P.R.et du C.X".R., nous a fait rapport que M.le president a suspendu son jugement afin de lui permettre de : consulter ce Conseil sur ce qu’il y aurait lieu de faire afin d’avoir j une décision favorable; ATTEXDU que le seul point en litige parait être le «’««à: .l’expropriation du terrain et que les compagnies de chemin de fer semblent disposées à y contribuer pour une somme de mille dollars: IL EST RESOLU que ce conseil est disposé à contribuer dans le coût d’achat du terrain nécessaire à cette voie d’échange [>our tou.e somme exédant mille dollars, pourvu que la contribution que la Ville j pourrait être appelée à payer n’excède pas pareille somme de mille dollars.ADOPTE.RAPPORT 1927 Xo.130.— 31 janvier 1928.Present-: M.le maire, président, et tous les échcvins, moins M.l’échevin L.Xantel.C’ctte commission ne croit pas devoir 11 cou mander l’approbation du compte 2S.81, Dr Bruno Roc lion, pour soins professionnels.Re: Wilfrid Dufour, «lu 25 décembre 1927 au 15 janvier 192S, $25.00.(Signé) C.Simard, pré-nilent.Proposé par M.l’échevin Simon!, appuyé par MM.les échcvins Moreau et Clairmont: Que le rapport Xo.32 de «ette oomnii sum soit reçu e approuvé tel que lu.RAPPORT 1927 Xo.T!.— 6 février 192s.Présents: M.C.Simard, président et MM.les éehevins Xante! et Léonard, membres.Sont aussi présents: MM.les éehevins Clairmont, Bastien, Miliette et Moreau.Collection des arrerages île ttixes.Cute commission a pris communication «le la liste des arrérages dûs à la ville, tel «pi’ii appert au rapport du trésorier pour l’année 1927.Comme cette liste «¦-.très iiowc, elle recommande que le trésorier soit chargé «le luire lu demande do paiement «le toutes les sommes dues à la ville, y compris le ternie d’eau courant, et non encore perçues, à toutes per mines obligée* «le les payer, en leur signifiant ou faisant signilhr, en personne ou à leur domicile, un avis spécial à eette tin, accompagné d’un état détaillé des sommes qu’elles doivent, le tout eu conformité avec l’article 541 «le la Loi des Cités et Villes, s'appliquant à la Ville de Suint-Jérôme.(Signé) C.Simard, président.Proposé par M.l’iVlievin Simard, appuyé par M.l’échevin Léonard: Que le rapport Xo t de cette commission, tel «pic lu, soit reçu et approuvé.ADOPTE.RAPPORT 1927 Xo.34.— 6 février 1928.Présents: M.l’échevin Simard, président et MM.les éehevins Xantel et Léonard, membres et le maire.Cette commission fait rapport qu’elle a étudié et examiné les comptes suivants et en recommande le paiement.Smart Turner Much.Co.Aqueduc pompes.192.50 2S99—I-égaré Auto de St-Jérôme .do .2.50 2900— J.S.Giles.Ventes pour taxes.120.96 2901— Ta irentian Hydro El.Co.Eclairage et pouvoir.692.56 2902 —Albert Durand.Trottoirs, régi.149 N.S.9.'«h 2903— L’Avenir du Xord.Vente pour taxes.202.50 2904— Union Munie.I’rov.Que.Dépenses générales.28.95 IVr vo”«s mesihrres La je nesse féiunine ,l ’a Ire " ‘ pé 'a’e .*«1 h««i, i h.ii.i ;u.v i lient a vous, 4.- $12-19.47 (Signé) C.Simard, président.Proposé par M.l’éelievin Simard, appuyé par M.l’échevin Moreau: Que le rapport Xo.34 «le cette commission, tel quo lu, soit reçu et approuvé.ADOPTE.Rapports des Officiers.Prise d’eau de l’aqueduc, aux Chutes Wilson.Ce comité, après avoir pris communication de la lettre de la Gatineau Power Co.Ltd., concernant le compte dû par la ville pour la prise d’eau de l’aqueduc et offrant de fournir le pouvoir nécessaire pour le fonctionnement de la pompe auxiliaire aux sources I-abelle, recommande que l’ingénieur soit chargé de préparer un devis et un estimé du coût des travaux d’installation nécessaires pour remplacer la pom pe actuelle servant à refouler les eaux des sources I-ahello dans le bassin, par une nouvelle pompe mue au moyen de l’élec.ricité; et s’il est plus économique d’acheter le courant électrique au prix de $0.01 le KHW ou au taux fixé de $18.75 par mois.(Signé) J.Bastien, président.Propbsé par M.l’échevin Léonard, appuyé par M.l’échcvin Simard; Que le rapport Xo.130 de ce comité soit reçu et approuvé tel que lu.ADOPTE.'«B” — COMMISSION DES FINANCES RAPPORT 1927 Xo.31.— 24 janvier 1928.Présents :M.C.E.Marchand, agissant comme président et MM.les éehevins Xantel, Prévost et Léonard.Rapports de l’ingénieur.1.—L’ingénieur fait rapport que M.Gmlfroid Valiquette, opérateur à la station de pompage ù l’aqueduc s’est rapporté malade dans la nuit du 4 nu 5 février courant et qu’il a été remplacé temporairement par M.Alfred Lavoie.Ce rapport est approuvé et placé aux archives pour référence au besoin.2.—Dépose sur la table du conseil un projet «le subdivision «les lots du cadastre P.29 « : P.30, appartenant à M.W.B.Xantel, et recommande l’acceptation de la dite subdivision proposée.Les coins «h rues devant être arrondis sur un rayon «le 10 pieds.Proposé par M.1 ’««:;¦ vin Mon a appuyé par M.l’échcvin Léonard: Que le rapport de l‘ingénieur concernant les subdivisions proposées des lots P.2 » « P.10.appartenant à M.W.B.Xantel, soit approuvé et que h— dits plans «h iL.livi-ions proposées soient acceptés à la condition «nie les coins «le rues p««, « tri - soient arrondis si r un rayon de 10 pieds, et que les rues soient mises dans un état carrossable avant d’être acceptées par la ville.ADOPTE.3.—L’ingénieur fait rapport sur le coût des travaux «le construction de trottoirs faits en h ton durant l’année 1927.Le coût de ces travaux est de $4,361.90.Proposé par M.l’échevin Si- i .rl.appuyé par M.l’échevin Xantel: Que ce rapport soit appro: vé et que le greffier soit chargé de préparer un acte de réparation établissant la quote-part due par chacun des intéressés.ADOPTE.4.—R« : Place du marché rue St-Antoine.L'ingénieur «lcpos< sur la table du Conseil un plan montrant les lieux Ct terrain appartenant au (.’au:.«lion Pacifique, le long «le la rue St- Public.travaux à Antoine, relativement à un projet de place pour le Marché 1: soumet en même temps un « -time du coût de certains faire pour établir ce marché.2855—Albert Prévost.2S56—Ferdinand Corbeil .285$—Hôpital Ste-Justine.2859— Roland Chartier.2873— Donat Lalande.2874— L.P.Desjardins.2875— A.Clark.2876— E.Rochon.2877— A.Wilson.2878— Dames de Charité .2879— Delphi» Desjardins.2857—Burroughs Add.Mach.2860— Henri Lafleur.Présents: M.le maire, président et MM.les éehevins Xantel, Miliette, Léonard, Prévost et Moreau.Re: Alignement de la rue Castonguay et requête de Regent Knitting Mills.Ce comité a pris communication de la demande de Regent Knitting Mils Ltd., au sujet de la ligne de la rue Castonguay en prévision de la reconstruction du pont Castonguay.Ce comité recommande que l’ingénieur soit chargé de préparer un plan de surface de la rue depuis la rut Labclle jusqu’à la rue Laviolette, indiquant les lignes actuelles de la rue et les lignes à être établies après la reconstruction du pont en question.(Signé) J.Bastien, président.Proposé par M.l’échcvin Miliette, appuyé par M.l’échevin Moreau: Que le rapport Xo.124 de ce comité, soit reçu et approuvé tel que lu.ADOPTE.RAPPORT 1927 Xo.125.— 31 janvier 1928.Présents: M.le maire, président, et tous les échcvins moins M.l’éche-vin L.Xantel.2863— Peacock Bros.2864— Canadian Fairbanks M.2865— Kennedy Mfg.Co.Ltd.2866— Frs.Hankins & Co.Ltd.2867— Montreal Blue Print .2870— L’Avenir du Xord .2871— lsaie Lachance.2872— Soc.d’Adrninistr.Gén.le paiement des comptes s ints: Assistance publique t i .16.00 4 i i t .2.00 11 .4.15 11 11 .5.32 i ( .2.50 t i .12.91 t f .100.00 t i .1.43 Bureau .12.90 Roulant entretien .2.00 Bureau .6.75 Magasin .30.02 Aqueduc, pompes .9.70 Magasin Roulant Général .101.92 Dépenses générales .2.08 Règlement 136 X.8 .50.32 Roulant général .7.00 Bureau .20.00 Trottoirs, régi.149 XL S., , .5.00 (Pr.Dîne Jean Prévost) .250.00 (Signé) C.Simard, président.$719.29 Proposé par M.l’échevin Simard, appuyé par M.l’échcvin Léonard: Que le rapport X'o.31 de cette commission, tel que lu, soit reçu et approuvé.ADOPTE.RAPPORT 1927 Xo.32.— 31 janvier 1923.Présents: M.C.Simard, président ct MM.les éehevins Prévost et Léonard.Cette commission fait rapport qu'elle a examiné les comptes suivants et en recommande le paiement: 2880—René Toupin.2382—United Typewriter Co.Bureau 2883—Léonard & Léonard.Estimés et plan- sont référés au « omit»' pour étude.Rapports du chef A.Lesage.1.-—chef dépose sur la table du conseil ~nn rapport sur les opérations des départements de Feu, Police et Ma relié, pour le mois de janvier 1928.2.—Re: Assistance municipale «lurant le mois «le janvier 1928.3.—Sur les réparations à faire aux appareils du déparieront du Feu.Ces trois rapports sont référés au comité pour étude.Rapports du trésorier: 1.-—Le trésorier dépose sur la table du conseil, son rapport sur les opérations financières pour l’année 19_’7, ainsi qu’un rapport con- T v- 2891— Légaré Auto St-Jérôme 2892— M.I.Viau «fc Fils .2896—Ferdinand Corbeil Feu et Poliee 1.00 Dépenses générales .3.00 Chevaux .10.87 j Vente de terrains .217.12! Dépenses générales .10.00 | Marché Mur Ave.Castonguay .2.85 Assistance publique .4.72 Chevaux .93.00 do .62.70 Chemins de terre .15.60, Système d’alarme .13.00 Assistance publique.do .3.35 do .21.50 i $617.57 OUVRAGE GARANTI, FAIT RAPIDEMENT, AVEC SOIN ET AVEC GOUT d’après les modes les plus nouvelles.CHOIX CONSIDERABLE DE TWEEDS et ]VIEp GEp IES On ne peut trouver mieux même ù Montréal.PRIX RAISONNABLES .«).Avenue I egnult Tel.50 SAINT-JEROME J.-l V.Iv DUC MARCHAND-TAILLEUR AVIS PUBLIC Il est.ordonné à EMILE FLEURY, ci «levant de Hrébeuf, district «le Tcr-.('bonne, et maintenant de lieux in-«'«mtuis, détendeur, «le «•oriqinraître «lans le mois, an Palais «le Justice, à Saint-Jérôme, dans une cause Xo.1803 «le la Cour Supérieure du dis-rii«-i «le Terrebonne, dans hupiello ri\ ILA PH UE, cultivateur, «]t vrai ; que je me suis grandement trompée en il'indiquant pas qu'il s’agissait exclusivement île ceux de lu municipalité ou “Commission Scolaire”.Pour | avoir omis ce mot important (j'y ni- | lais pourtant de bien bonne foi) j’admets et je suis assurée que j'ai pu mécontenter tout le corps dirigeant.Mais il tue semble que j'ai droit à la clémence que je sollicite, attendu que j’avoue mon erreur, que j’en suis confondue et tpte je m’excuse profondément.Au maire d’abord.Monsieur L.No-litt qui est l’interprète du Corps niu-tticipal et qui se dévoue hautement au progrès de la Municipalité du village: au secrétaire-trésorier.Monsieur J.I il.Legault, si ponctuel et si zélé à servir les intérêts des citoyens; à tous les échevins qui répondent par leur appui aux efforts du tnaire et le POURQUOI LA FRANCE A PERDU lesapproba- lj; CANADA Sous ce litre.M.Martineau, professeur au Collège de France, publiait dernièrement dans la “Revue Indigène”, un article dont nous détu-chons ce qui suit : On attribue généralement h l'incu-! rie de lands X\ et de ses ministres la perte du Canada et l’on sait com; bien cette accusation jièse sur leur mémoire.S'ils eussent lait l'effort nécessaire, dit-on couramment, ce pn\ s nous eut été conserve.Or si l'on tient rompt, non plus des effets tuais des causes et surtout si l'on \eiit bien se pénétrer de cet axiome formulé par Albert Sorcl, que nulle politique n’est If.: * si elle n’a des Moyens appro j, r - .son succès, on est obligé de ri, oui itre que dès le j début du .Will -a'.-le, tout concou-tait à nous faire perdre notre colonie.11 suffit, iiour s Vu remir compte.jeter les veux .-tr une carte d’A- iôttires, au long des rampes, qui pâlit et -’effrange cont- qu au e riel rêt du lours trop de joyaux, s’arrête et pour reposer son eorps le rimehr - .r la terre, attendant que Demain lui élargisse l'horizon et l’achemine plus loin dans l’Inconnu.Tranquillement il a regardé son d»- j mnine avant d’y jeter son froid, de l’envelopper dans l’ouragan de -souffles, d’abattre conn:,; des fouets sur les membres nus des arbn s o ui j geignent, la horde affolée de ses noires tempêtes ; il a embrassé d’ut, oui! de pitié mon lac )*oli et limpid, somme une vitre, avant d'y semer en do- .eons serrés la litige qui se tasse et ' y colle comme un feutre; il a élevé ; son iront au front de m< - montagnes, l’a abaissé dans les ravins tortueux.! a glissé son sourire entre les rameaux j chevelus de mes sapins, et il’un geste ! mes montagnes cpt une mince de poussière transfigure, la ton:, où s'étirent nus.les grands i orp- dépouillés, comptant le- jours qui précipitent sa course, mesurent le temps qui lui reste j>our passer Péri Hiver sOti[*èse le sac de ses autan.-.et le trouvant encore lourd toute une longue journée le déverse ra-geu-einciit en une ondée de neige compacte, fourmillante et continue capitonnant de tissus denses, tout ce oui gît endormi sur le sol monte et froid.Au soir été la journée oh la neige a tombé sans trêve, elle choit encore pl ;s -animent: on dirait qu'elle est attiré, par un aimant invisible tant elle précipite brutalement sur ses brins déjà couch,-;, les tassant en couches massives, immaculées! T'xitc la nuit elle descend, silen-,’tense, accrochant de la mousseline secondent dans l’oeuvre de develop- tnériqu peuient que prend chaque année la J municipalité naissante, à l’excellent I auditeur.Monsieur Aurèle Latithier.J qui dans quelques heures de travail j a rendu aux comptes du Conseil du j Village une mention toute à son lion- ! neur, le plaçant au rang de ceux qui I progressent, prennent de l'essor vers; le succès; h tous, humblement, je fais ' mes excuses.Notre village, nous avons raison de l’aimer: nous y avons un maire, un secrétaire et des échevins qui ont à [ coeur de le faire valoir, c’est une pe-! tite patrie oh vivent en harmonie i quelques poignées de familles ayant à leur tête Monsieur l’abbé b Lesage, l’âme sensible, au coeur immense, ’ d’un dévouement qui ne se dément } pas.On tue pardonnera, je le souhaite, lu grave lacune qui à mon insu s’est glissée dans mon dernier article Qu’on mette mon âge h côté de mes écrits, on comprendra qu'il n'y a eu d'Amérique de i tublis au Xouv en effet rendit qu’une entente aucune désobligeance de* ma part tout au plus un moment d’irréflexion et que Sainte-Adèle que je ne cesse d'exalter, mon village, mon lac et le clocher de chez nous prennent trop de mon coeur pour que j’aille soudainement leur jeter îles pierres.LAURENCE.eu 1650.A cette date les Anglais, les Hollandais et les Français sont établis depuis lti région des Ci rands Lacs et le Saint-Laurent jusqu’à la Floride.las Hollandais tiennent la partie centrale avec la Nouvelle-Amsterdam aujourd'hui New-York, et les vallées de 1T1 il d son et de la Delaware.S'ils parviennent à se joindre avec les Français du Canada dans la haute vallée de l’Hudson ou celle du iae Champlain, les eoluies anglaises du nord et celles du sud sont absolument séparées ; la constitution des Etats-Unis actuels devient impossible ei l’avenir du Canada est assuré.Il fallait pour l'exécution de ce programme que la Hollande et la France continuassent eu Europe à vivre en termes d’amitié et que la Hollande res-sât assurée de son territoire américain.Or si la paix, en Europe, ne fut rompue avec la Hollande qu’en 1763, entier pays interdit ses colonies 1664.Les anglais a : Monde s’étaient compte du danger franco - hollandaise j pouvait leur faire i-otirir, et dès l’an-t 1643 ils avaient formé une oon-îédération de leurs quatre colonies : du Massachusetts et du Connecticut !>our échapper à l’encerclement qui ! les menaçait.L insondables.Au retour du matin, notre maison est baignée dans une demi-ombre qui m’est douce parce ! nava pi’il y frôle du mystère: j'évoque j Ionie ruent lent, majestueux comme celui du se- J aux rameaux dévêtus, coiffant les po-meur a égrené un peu tous les jours, j féaux de calottes énormes, habillant à chaque lever du soleil, des poignées j les clôtures d’une généreuse toison; de duvet de la semence do neige qui ; aux portes elle s’affale, dans les fe-germe et se multiplie au ciel! j nôtres elle grimpe et monte des lits 1/ r, /: /Icdwrdêmnb eut du, Tftaavrcni tkmukllt b(Mîc qw, uotufoil Jdapféüt et ûpeut duj pàu yyurnwtk celui des lointaines catacombes, où j’aurais aimé me réfugier dans la pénombre pour sentir couler dans mon coeur, en tâtant la vérité, le calme persuasif et l’apaisement! Puis, le vent mugissant, cette ha-lcine indomptable qui révolutionne les mondes, ce souffle altère poussé des confins extrêmes, le vent dans line ardeur délirante, en un emportement frénétique balaie en longues traînées vierges, toute cette neige, semée en flocons.Il en l'ait des remparts tranchants, creuse des vides, gonfle les toits, remplit les chemins.Durant des heures palpitantes, il court dans une rage folle, se plaint aux cheminées, vient coucher au pas des portes, s’y engouffre sans qu'on l’accueille, comme un importun! Mon village dans la poudrerie, dans cette bataille des éléments est perdu j P00*.u'n ~ inhabitées.Les tri- bus indienne- parcouraient seules de loin en loin i *-s immenses solitudes.Par malheur, au mornentc même oh nos éelairi irs mettaient le pied dans ia vallée de l’Ohio et fondèrent le fort Duquesne au confluent de ce \ tlettve et de la Monongahlla, les co- j loris anglais de la Virginie et de Mai- voilà que sonne minuit, l’on-i New-York, auxquels ce même pays ; ragan ; apaise, le vent alanguit ses ; avait été dévolu comme hinterland haleines, le brouillard s’efface, et la ! au temps du roi Jacques 1er, se pré- : neige, comme un lincenil repose, tou-: -entèrent également et s’apurant sur te pure et toute calme, sereine dans la nuit qui veille et suspend comme des falots, les feux roi de France fit tout l’effort nécessaire pour secourir la co-menacéo, il envoya successive* trois flottes dans les eaux di Terre-Neuve et de Elle du Cap-Bre-: on.Mais par une malchance singulière autant que par les forces supérieure-; de l’ennemi, ees flottes, ou lurent dispersées et englouties par la tempête sur les eûtes américaines ou lurent anéanties sur les eûtes Ortega! et Finistère.Le traité d'Aix-la-Chapelle nous rendit Louisbourg, mais ce fut pour peu de temps.Désespérant il'atteindre les Anglais liait- les vallées de l’iludson ou de la rivière Richelieu, nous tournâmes nos yeux du côté de l'ouest, dans h - plaine- du Mississipi et de l'Ohio, que Uavelier de la Salle avait ouver- ; tes à notre activité dès 1681.I C'étaient alors de vastes plaines lire.” La première livraison de la revue “Les Affaires” vient de paraître Si nous eu jugeons par ce premier numéro, eetc revue es* assurément ap-jH’lés à rendre d'énormes services à tous ceux qui sont dans les affaires, à quelque titra que ce soi.Gros et petits tiuirt'hnnds, mod"stes et grands négociants, voyageurs do commerce, ¦gérants des vents, commis au comptoir, employés de nuranux, etc., etc., tous pourront y puiser des enseignements, des idées, des suggestions, des méthodes qui leur aideront à améliorer leurs connaissances et à obtenir le la promotion.Eut.'rutivs articles intéressants que renferme ce premier numéro, signalons: “L’Art de bien gérer ses affaires”, “Coopération cuti le patron et l’employé”; “les Principes du verbe Vendra"; ‘‘Causette pour les voyageurs de commerce”; “Eclairage des devantures de magasins”; “la culture physique l*ottr les hommes d’affaires”; “In correspondance comme profession nouvelle”; “l’organisation du bureau moderne”; etc., etc.Parmi les collaborateurs de la nouvelle revue qu'on nous permette de signaler M.Edouard Montpetit, secrétaire géuénil de l’Université de Montréal, professeur à l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales; M.Esdnts Min ville, licencié eu sciences commerciales, professeur à l’Ecole des lianes Etudes Commerciales; M.Pierre Stc-Muric, licencié en Sciences Commerciales, professeur à l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales; M.Valmore Gratton, licencie en sciences Commerciales, ancien rédacteur de l’Annuaire Statistique de la Province de Québec, rédacteur de l’Actualité Economique; M.Léon Lorrain, directeur de la publicité de la Banque Canadienne Nationale, chargé de cours a l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales; Rev.Frère Palasis, titulaire du Cours de Commerce de l’Académie Commerciale de Québec; M.Henri Viau, comptable agréé; M.L.P.Morin, comptable agréé, etc.L’abonnement à cette reine n’est que de $2.00 pur année.Un seul article du magazine “Les Affaires” peut valoir bien au-delà du prix de | son abonnement et diriger ses lecteurs dans le sentier du succès.Publié par l’Argus de la Presse Internationale sous la direction de M.Raoul Renault, aux Nos.552-554, Pre-j litière Avenue, Québec.- - engage une pareille partie, avec la certitude de ne pouvoir la gagner.Montcalm prit Oswego, le fort William-Henry et défit Abercrombie à Tironderoga au Fort-Carillon, mais c’étaient notant de succès à la 6P> r-rhus; qtiea pouvait-il contre les renforts sans cesse renouvelés des colonies anglaisesî Pour elles le succès n’éteit qu'une question de temps.Telles sont les raisons trsè simples qui nous ont fait perdre le Canada; il n'en faut pas chercher d’autres.Sans doute le regret d'avoir perdu ce pays reste toujiurs au fonds de nos coeurs et il est pour ainsi dire accru par le si>oetacic du magnifique développement qu’il a pris.Cet affreux Mal de Reins! “Trempé jusqu’aux ou pendant des journées entières tu cours de l'automne dernier, dans les bois, je pris troid aux reins.J’étais tellement malade que le patron voulait m'envoyer en ville.Un camarade me conseilla les Gin Pills.Au bout de quatre jours, j'étais de nouveau au travail." J.F.Miller.226.rue Powell, Vancouver.Ne subissez pas la torture du mat de reins.Ne risquez pas de contracter le rhumatisme, le sciatique, le lumbago, qui résultent de l'état maladif des reins.Prenez les Gin Pills qui soulagent ces organes et les remettent rapidement en état de fonctionnement normal.50c chez tous les pharmaciens.GIN PILLS POUR LES REINS •*•***.UjAv .i : ?*: intâgsfe ' .y ,y •< *¥.• *v w Ç s llSha • -Xi,- Keve S W \ mW* .'.M >4 Le Bouddha favori des Nippions Les Japonais ont un eulto fidèle pour le dieu Bouddha, et la statue de Daibutsu, dont la hauteur atteint 49 pied'», est celle à laquelle ils attribuent le plus grand pouvoir surnaturel.Elle compte parmi les plus fameuses idoles du Japon.Cette statue est entièrement faite de bronze, moins toutefois le piédestal, qui est eu pierre de taille et sur lequel sont gravés les témoignages reconnaissants de ses fidèles adorateurs.A la hauteur du pied do la statue, l’on peut voir une urne où sont déposés des bâtons d'encens.Pendant quo la fumée odorante monte en spirales gracieuses vers la tête il u géant, les fidèles agenouillés sur la pierre froide, psalmodient les prières gravées sur une tablet to voisine.I Les touristes ont toujours éprouvé un vif attrait pour ce monument désormais fameux, qui se trouve à Kamakura.Japon, rit les passagers île “l'Empress of Australia.” paquebot du Pacifique Canadien, effectuant actuellement uno croisière autour du monde, auront l'avantage de visiter ce célèbre endroit de pèlerinage lorsqu'ils s’arrêteront au Japon.“L’Empress of Australia” entrera dans les eaux japonaises vers la fia do février et y séjournera six jours.Pendant cette période, les passagers pourront, tout à loisir, visiter cette contrée intéressante.comme un pauvre bateau: il semble qu’il flotte dans des draps de crêpe, que la rafale qui cingle va l’engloutir, en sourdre des épaves, les replonger plus loin, dans le tourbillon; sous la lune terne abritée dans le nuage, on dirait d’un mourant exhalant les hoquets de sa fiévreuse agonie! blondes étoile- agités de ses LAURENCE.Mme J.Lahaie Jeune bébé.Travail interdit.Ne pouvait manger.Maux de Tête.Etat triste.Lamentable.Pilules Rouges.Santé bien rétablie et conservée Digestion mauvaise, Une soeur.“j’avais un jeune bébé qui réclamait toute mon attention et aussi toutes mes forces.Mon épuisement était tel que tout travail m’était interdit.Je ne pouvais manger parce que tous les aliments me dégoûtaient; ma digestion était mauvaise et je souffrais affreusement de maux de tête.J’étais tri -, mon état était lamentable et je ne savais comment le changer.Une de mes soeurs, qui venait souvent m’aider et m'encourager, me suggéra d'employer les Pilules Rouges auxquelles elle devait elle-même sa bonne santé.• Immédiatement je % Il n’y a sûrement pas deraeilleur remède pour les femmes, de tout âge, en tout temps, dans les cas de: Anémie, Chlorose, Pertrr d'appétit, Faiblr»»#* dVslomaC, Mauvaise circulation, Trouble» nerveux, Maux de tête.Irrégularité», Douleur» internet, Trouble» du retour d'âge.CONSULT&TI0NS GRATUITES;— Les femmes qui désirent consulter nos Médecins peuvent le faire tous les jours, de 9 heures du matin h 8 heures du soir (excepté les dimanches et jours de fêtes religieuses) à nos bti- etidurance.certain depui 69, rue Laviolette, Trois-Rivières, P.Q.pour toutes un moyen économique et certain de se traiter.&-i» Protégez-vous en exigeant les véritables Pilules Rouges Prix partout ou par la poste, 50 sous la t>oite, 3 boites, fl.25, 6 boites, f2.50.PILULES ROUGES Cie Chimique Franco-Américaine, Liée, i570, rue St-Denis, Montréal Monts et (2) la portion d’ieelle maintenant connue comme étant la subdivision trois du dit lot officiel, vendue à Dame Mar-tlin-O.Terrill, épouse de William Blair.Deuxièmement : — Partie dit lot de terre située dans le dit canton Morin contiguë à la propriété sus-décrite.connue et désignée sous le numéro vingt (20) du onzième Rang du dit canton, aux dits plan et livre de renvoi officiels; bornée, la dite partie, comme suit : au nord-ouest par partie ilu lot numéro vingt et un-A, ci-après décrite, au sud-est par la propriété ci-dessus en premier lieu décrite, nu nord-est par la portion du dit lot numéro vingt appartenant à la compagnie de chemin de fer Pacifique Canadien, et nu sud-ouest par la rivière du Nord, et la portion du dit lot numéro vingt vendue par feue Dame Margaret-Jane Simpson à Ere dérick Vanier,par acte de vente passé devant Henry Fry, notaire, le quinze octobre dix-neuf cent treize, enregistré audit bureau d'enregistre ment sous le numéro (13077 ; à déduire cependant de la propriété en dernier lieu ci-dessus décrite, partie du lot numéro vingt (20): (1) la portion d’icelle qui fait partie du chemin public conduisant à Stc-Aagatbe-des Monts, et (2) la portion maintenant connue comme étant la subdivision sept du dit lot officiel numéro vingt, vendue à la dite Dame Martha-O.Terrill, par acte de vente; Troisièmement: — Partie du lot de terre située dans le dit canton Morin, contiguë ii In propriété ci-dessus on deuxième lieu décrite, connue et désignée sous le numéro vingt et un-A (21-A ) du onzième rang du dit canton nuxdits plan et livre de renvoi officiels; bornée, la dite partie, comme suit: au nord-ouest pur partie dudit lot numéro vingt et tin-1?(21-1?) des dits plan et livre de renvoi officiels appartenant à un nommé Elzenr Beaulieu ou représentants, au sud-est par la partie ci-dessus décrite du loi officiel numéro vingt, nu nord-est pur In portion du dit lot numéro vingt et un-A (21-A) appartenant à la compagnie de chemin de fer Pacifique Canadien et au sml-ouest par la rivière du Nord et la pariie du dit lot numéro vingt et un-A (21-A) vendue a Frederick Vanier; à déduire cependant de la propriété ci-dessus en dernier lieu décrite: (1) la portion il i-eelle qui fait partie du chemin public conduisant à Ste-Agutho-dcs-Mont* et, (2) la portion d'icelle mesurant trois cents pieds de largeur en front le long du chemin publie sur cinq cents pieds de profondeur, mesiiic'tln-glaise et plus ou moins, la dite portion du dil lot numéro 21 A à être prise ii l'intersection du chemin publie et la ligne de division des lots numéros vingt et un-A et vingt et nn-1?et bornée comme suit : en front au sud-ouest par le chemin public, du côté nord-ouest par le lot numéro vingt et un P.la propriété de E.Beaulieu, en arrière, au nord-est, et de l'autre côté, nu sud-est, par le résidu du loi numéro vingt et.un-A, pré seulement vendu, laquelle portion est réservée, pur les présentes, par le vendeur, lino portion des «lits lots officiels numéros dix-neul B, vingt, et vingt et un-A a été subdivisée en lots à bâtir, tel qu’il apparaît sur le plan préparé pur 3.P.I?.( asgrnin, A.G.Q., en date du douzième jour de NOUVELLES D’AUTREFOIS On lisait y u dans l’Avenir du Nord, 30 ANS —Notre manufacture de caoutchouc augmente graduellement le nombre de ses employés et avant peu sera entièrement organisée.A l'heure qu’il est 32 ouvriers y travaillent.On y fabrique chaque jour, en moyenne, 360 paires de claques.25 ANS — Nous présentons nos sincères fé-ieitations à M.Adolphe Tison, de Montréal, qui vient d’être élevé an poste de député-protonotaire.M.Tison est un jéromien et ses succès nous réjouissent.20 ANS — Nous regrettons d'apprendre que Mme et Mlle Dcladnraritayo, mère et -ocur de M.le curé sont gravement malades.Mardi soir, S.G.Mgr Bruchési est • enu visiter ces deux malades dont ’état inspire des craintes sérieuses.L’archevêque est reparti le lendemain pour Sainte-Thérèse où il prési-le à la bénédiction d’une allonge (instruite à l'hospice Drapeau.15 ANS — Les funérailles de M.Godfroy Valiquette ont eu lieu samedi.I no longue suite de parents et d'amis escortèrent la dépouille mortelle jusqu'au cimetière.A l’église une nombreuse affluence tssista au service.M.l’abbé de lu Durantaye, curé, lit la levée du corps à la demeure du défunt.10 ANS — M.Jules-Edouard Prévost, noire directeur et Mme Prévost sont partis cette semaine pour une voyage le quelques jours aux Etats-Unis.Us .isiteront New-York et ses environs.Nous leur souhaitons un bon voyage.septembre dix-neuf cent quatorze, et les subdivisions suivantes, faisant partie du terrain sûs-déerit, sont conséquemment incluses dans la présente vente, à savoir: 1.les subdivisions numéros, un, quatre, cinq et six du dit ot officiel Nos.dix-neuf-B (19-B-l, 4, ’>, 6) ; 2.les subdivisions numéros un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix, onze, douze, treize, piatorzc, quinze, seize, dix-sept, dix-huit, dix-neuf, vingt, vingt et un, .ingt-deux, vingt-trois, vingt-quatre, vingt-cinq, vingt-six, vingt-sept, vingt uiit.vingt-neuf, trente, trente et un, rente-deux, trente-trois du dit lot jffieicl numéro vingt (20-1, 2, 3, 4, 5, I.7, 8, 9, 10, 11.12, 13, 14, 15, 16, 37, 18, 19, 20, 21, 22.23, 24, 25, 26, 27, JS, 20.30, 31.32, 33); 3.les subdivisions numéros un, deux, trois, quare, cinq, six et sept du dit lot offi-•icl numéro vingt et un-A (21-A-l, 2, !, 4, 5, 6 et 7)—avec tous les édifices •t leurs appartenances et dépendants érigés sur les dits lots ci-dessus iéerits et tous les droits dans et sur la portion dudit chemin publie qui traverse la dite propriété, tel qu’il appert dans la copie authentique de Pacte produit; la dite vente a cio faite sujet à tout droit de passage accordé sur (1) le chemin privé fni-.nnt partie de la dite propriété coti-luisant de la voie du dit chemin de 1er Pacifique Canadien au dit.chemin publie, (2) la continuation du lit chemin privé, du chemin publie à la rivière du Nord, (3) la rue privée •omposée de la subdivision quatre du lit lot numéro dix-ncuf-B et la subdivision huit dudit lot numéro vingt et, (4) la portion du dit lot numéro dix-neuf-B sise entre les dites subdivisions deux et trois du lot numéro dix-neuf-B et le dit chemin privé, et plus particulièrement aux droits de passage accordes dans le dit chemin a Isaïe Deschamps et aussi ù la dite Dame Martha-O.Terrill, qui ont été réés des servitudes perpétuelles, par acte de vente à elle consenti par la succession Daine Simpson, exécuté devant J.-A.Cameron, notaire, le vingt et un décembre dix-neuf cent quatorze, enregistré dans le dit bureau d’enregistrement sous le numéro 65803, tel qu’il apport dans la copie de Pacte ci-dessus mentionné.Le tout pour être vendu en bloc.Un dépôt en argent de $800.00 sera exigé de chaque enchérisseur avant d'accepter son enchère.Pour être vendus à la porte de l’église paroissiale de la paroisse de Val-Morin, district de Terrebonne, le VINGT-HUITIEME jour de FEVRIER 1928, à UNE heure de l'après-midi.Le shérif, J.W.CYR.Bureau du shérif, St-Jérôme, lu 24 janvier 1928.Une séance orageuse Chacun sait qu’une corporation de village comme celle d’une ville ne peut exister sans revenus, les liénéfi ces dans l’administration d'une cor porntion municipale étau tu .io n nuis mais au contraire atrirant toujours des dépenses il étuii donc de venu nécessaire d’avoir des loin pour subvenir aux besom - du vil!: ge, c’est pourquoi, les propriétaire d’immeubles du village de St-Jérôm.étaient appelés, en 1857, à verser dans le fonds municipal leur -quatr -part.Après un relevé minutieux il fut décidé qu’un prélèvement de 32 livres était devenu nécessaire.11 n’y a pas à douter que les propriétaires du temps n’aient versé leur obole, sans maugréer quelque peu, comme d’ailleurs il en existe encore de nos jours malgré l’habitude qu'ils ont forcément acquise.H y avait peut-être excuse pour ceux-là punique c’était a première fois qu’ils y étaient astreints.Cette décision prise par le Conseil, M.Pierre Nanti! démissionne et est remplacé immédiatement par M.Guillaume Nantel comme conseiller.Une question difficile, à résoudre fut celle du salaire à accorder au secrétaire-trésorier, M.J.A.Simard, t un débat s’en suivit.Après discussion, M.le conseiller Lavallée dit que le secrétaire-trésorier rend des services pour un montant de 10 livres et déclare que le Conseil doit lui accorder cette somme.Is- secrétaire n'en est pas du même avis et refuse ce salaire.M.le conseiller Scott croyant en arriver à une conclusion offre 12 livres 10 clicliugs au secrétaire-trésorier, lequel déclare que ce salaire n’est pus encore suffisant.Voyant qu’il n’y a pas moyen de s’entendre les deux partis s’enten-leut pour que la question soit décidée par arbitres, chacun payant son arbitre.M.le notaire J.B.L.de Vil-îemure est nommé pour représenter e village et M.J.A.llervieux, notaire, agit pour le secretaire-tréso-] ricr.Au cas où les deux représentants ne seraient pas unanimes dans leur décision ils sont autorisés de i s'adjoindre un troisième collègue qui sera rémunéré par les deux partis également.D - arbitres devront faire leur rapport dans un mois.N'ayant pas encore de règlement régissant la vente des liqueurs oni-vrantes dans le village, il apparaît qu ’en 18.57, les debits de boissons -Y-tnient multipliés par tout le village.On en vendait dans le* boutiques, maisons de pension et un peu partout.Devant les demandes pressantes de citoyens, le Conseil décida d’arrêter cet abus et adopta un règlement défendant la vente de liqueurs enivrantes à moins qu’un permis ne soit accordé par le Conseil sur paiement d’une licence de une livre cinq ehellings.Ce n’était pas cher mais les profits d’un hôtelier fie devaient pas être énormes, c ar on nous dit que les verres étaient grands.La première licence d'auberge fut accordée à M.Médard Grignon et la seconde ù M.François Villeneuve, en mai 1857.Le Conseil adresse à la Législature de Québec une demande pour nettoyer le lit de la rivière du Nord jusqu’à son embouchure avec la rivière Ottawa afin de permettre ù la navigation île remonter jusqu'à St-Jérôme.Une autre requête est adressé au gouvernement réclamant la nomination de St-Jérôme comme chef-lieu judiciaire, vu que ce village est le centre du district, le plus populeux cl le plus riche.(A suivre) JADIS.Buckley’s” Protège la Gorge Une pt*tiu» ffnntfc matin et soir aoulat:»* «î«» l*i nn»'J**rr*ent et de la ecnaibilit/ et protège contre dea malau«># plus grave#."Buckley’#" voua garantit, n peu de fraie.gorge*- saine a pour tous les membres de la famille.Action immédiat* «uulairemvnt positif.v.\ k .BnckleXi Lia tied, 1*2 Mutes! .St.T*., o » 2 mis in Lx* MIX' URE A ::it comme éclair—.F523 l ni* seule gci c le prouve il i ri L ,k é.11 -U it 'tY/T-Jj -/-«A XV- ->-Xsr- Si loin et cependant si près ! “Il faut que j’appelle Jean par Longue Distance pour l’informer que je suis bien rendue.Alors nous n’aurons pas à nous inquiéter.C’est merveilleux de pouvoir ainsi vous rendre visite tout en deraevant en contact avec les miens, tout comme si j’étais à la maison.” ‘‘Qn’est-ce que ce devait être autrefois avant que le Longue Distance rendre cela possible?” ‘¦Je vais placer votre appel pendant que vous allez enlever votre manteau.” “C’est très bien.Demandez notre numéro 124, pour que je puisse ainsi bénéficier du taux réduit des appels entre postes.Dans une couple de jours, j’appellerai de nouveau, le soir, pour pouvoir dire quelque- mots aux enfants également.Le tarif du soir après 8.30 est certainement peu élevé.” fera .7!?E3Ü& £?é lÉil H?.U' Vî «s -L.• r»r • -w , j' gift -t- V t • V ,?*5 .m jiii?'t® ¦ i l m Tf ¦ - J :î i £ wk hè ¦ ' vdH mÆmÊmm £Ü3I 3»f g.û 7: ¦ v I" - -’ ' K g j.3 2* ' If PÎ’ If f i - - I - .^ • .-i-,— ¦' V ' .• •./V-'q Wil ¦ .• •l'* il- Ne faites pas dtô ménage avant que vos planchers de bois franc soient bien polis et vernis.Ne posez pas de prélarts avant que vos plcnehfrs scier t mis.CoüËez-noiig ce travail.Nous le ferons à vc-trt entière satisfaction.Demandez nos prix.LUGiEfJ PARENT, Entrepreneur gé éral "35V 2TS r*Chaque téléphone Bell est un poste à Longue Distance 712 TRES AFFAIBLIE PAR_L'0PEn Sa Ie’.tre f souîagi : Végétal tic 1 .!S; Coni.ston, 0: opération c: •}ï k —.iUT «îê oi si f 2 a ne pu •avais D- uer ur .e cha i C.-es d 0 u 1 e u r s n ont rend e reloue folle j- n- .-'.nt ,re ; , ' i' t a i s au : 1 é— C > J * : r .1 a- ai s ti^s doui.s v .' “ ' - -45 * 'WN»»-' >8K 'VjSyi- » ÿfrnÈmm ¦ -V- XX' fi—î* .y - ¦ Tiw&æxjæz u;-, — Un signe de l’approche du prin temps et du renouveau dans les affaires est certainement la course aux postes do commerce.Il n’y a pas une les hommes d’affaires de Saint-Jérôme qui entrevoient une ère de prospérité pour notre ville, mais il est aussi de gloses organisations de Montréal qui ont décidé de venir ouvrir des magasins chez nous.Notons en passant la Cie Woolv.ortli qui a passé un bail à long terme avec Miue E.L.Auger pour sou magasin de la rue Sl-Georges, présentement occupé par le Magasin Isidore.I-e poste actuellement occupé par M.J.II.Boudreau, marchand de meubles vient d’être loué à la Regent 5, 30, 15c., $1.00, de Montréal, qui feront subir de grandes améliorations ù ce local situé dans le rentre commercial.Outre cal, il y a encore d’importants changements dans le monde commercial ù l’horizon.M.Contant, de S.Alexis de Montcalm est en visite chez son lits le Dr dis Coulant.|, ' rrii- c.au .:é -—-1 gauche et, cha ce mois c’était une t arc.Un jour ce je ne pouvais me ver, maman r.e conseilla d’essay’i ¦ tre remède.J .n mari m’apporta e bouteille du Composé Végétal de Lydia E.Pink-ham, et je l’ai pria J’ai commencé une deuxième bouteille, et à ma joyeuse surprise, les douleurs ont cessé complètement, et je fais tout mon ouvrage sans .idc.Je suis i’é pousc d'un cultivateur, de sorte que je ne puis rester i ici ire.J'ai pris en tout six bouteilles du Composé Végétal, cinq boites île tablettes du Composé Ve g t ai (ie Lydia E.l’ink-ham, s du Remède de Lydia K.Pinkham pour te sang, et j’ai employé le “Sanative Wash.”— Mme L.lùi jeun esse, Casier 103, Co-ai>ton, Ontario.E annee qui vient de s’écouler a été particulièrement favorable au Pontiac Six.et l’on peut ooserier .e resu.ta de ces succès dans le nouveau Pontiac de série annoncé cette semaine, lequel est orrert sans augmentation de prix, malgré les nombreux perfectionnements nouveaux qu’il comporte.es quatre mooeles ci-haut illustrés font voir les lignes*gracieuses de la nouvelle voiture.En haut, ü.faU.„ e'**in ar-prenons la grave maladie de M.J.C.Richard, contremaître à la Regent Knitting.M.Richard a été transporté à l'hôpital Notre-Dame à Montréal.Nous espérons que cette maladie n'aura fias de- suites graves.Borduas, J.Germain, Luce Boiviu, L.Turcotte, Jeanne Turcotte, MM.Henri Groulx, Romuald, Raymond Boiviu, Olixier Racicot, René Quenneville, A.Germain, Orner Laurin.Roméo Gcr-main, Hervé Lapierre, Zénou Char-bonneau.La soirée tut dos plus agréables et se continua jusqu'au matin.— Dimanche dernier il s’éleva une discussion entre amateurs de chevaux sur le meilleur temps possible pour couvrir la distance entre St-Jérôme et Ste-Agathe.M.Jos.Libelle, de la Côte à Boucane, prétendait qu'il avait un cheval capable de faire le trajet dans moins de 3 heures.On parut en douter et ce monsieur offrit de mettre $100.00 au jeu.Le défi fut relevé par deux sportsmen.M.Jos.Libelle en compagnie d’un témoin, se rendit à Ste-Agathe ci.2.49 minutes.L>s deux amis sportsmen payèrent de bon coeur le montant de leur gageure.402 444 458—1304 l,c> Barbiers gagnent 2 parties.M.Prud’homme goguo le prix .1 line piastre jiour la plus torto partie 149.LIQUE DE PETITES QUILLES DE LA DOMINION RUBBER CUTTING ' - SHOE No.2 AU I.*a pointe.SO 112 118- -319 Jacob .S3 105 115- - 305 Métavcr .ta 71 82- - 222 Filion .s?108 136- -331 Huot .101 88 1U- - 3üu 431 Is4 562— -1477 Labelle .94 107 79 - - 2S0 Brindamour .73 112 101 - - 286 Luge vin .• .07 101 88- - 2-Mi Plouffe .73 91 102- — 2uü Lebeau .OS 119 109- -326 435 530 479- -1444 Shoe No.2 c ague 2 parties.OFFICE vs SHOE No.1 Bourbeau .S3 135 107- - 5 25 Lipjiert .90 96 116- — 302 Desjardins .S7 60 77 - - 230 DcMartigtiv .74 130 108- -312 Todd .79 118 95- - 292 NE SOUFFREZ PLUS Débarrassez-vous de vos cors et verrues en employant le célèbre Onguent Africain de S.-JauUn.Bons agent s demandés.F.-\.MOREAU, prop., Saint Jérôme.Gaftes pj-ofessioppellcs AGENTS DEMANDES Toutes personnes actives, hommes ou femmes, peuvent faire du $40.à $75.par semaine eu vendant les produits Watkins dans leur village, ville ou comté.Plus de 1.50 nécessités de famille.Vous établit.v votre propre commerce sans aucun risque.Détails fournis sans uiicuuc obligation.The J.R.WATKINS COMPANY Dépt.O.379 Craig Ouest, Montréal.AVOCATS Téls: Bureau 245 Iîés.173 Camille L.de Martigny AVOCAT — PROCUREUR S19, Labellc Saint-Jérôme.M E DE Cl NS Téléphone 280 Dr Bruno Rochon Médecin-Chirurgien Tels.: Bureau 85 liés.S7 Boite Postule 403 Chs.Ed.Marchand AVOCAT SAINT-JEROME .P.Q."Je prends de 45 à 60 renards dans .espace de 4 à 5 semaines.Je peux Misctgner à tout lecteur île ce joui cal comment les attrapper.Pour renseignements écrire à M.A.Ha dley, St&nstead, Que.Bureau: 400, Libelle, Tel.25 Léopold Nantel AVOCAT — PROCUREUR Rés.: 200 Labello T61.No.197 SAINT-JEROME OKI'FS strictement frais à vendre.S’adresser à M.René Maurice, 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Jos.Limoges.350 rue Labelle Restaurant “Antonio”, 12 Ave.Parent Librairie Henri Parent, 341 rue St-Georges Pharmacie Langlois, 335 rue St-Georges Pharmacie Fournier, 314 rue Labelle.Léopold Charbonneau, 183 rue St-Georges — MM.Roland Maurice et Paul Limoges sont à organiser un grand bal masqué pour le 18 février.Cet événement social aura lieu à la Salle de l’hôtel Victoria.On nous prie d’annoncer que le costume ne sera pas de rigueur.— A Saint-Jérôme le 3 février à M.et Mme Nazaire Poirier, née Adrienne Longpré, une fille baptisée Marie, Paule, Pierrette.Parrain et marraine, M.et Mme P.Poirier, oncle et tante de l’enfant.Porteuse Mme Joseph Poirier, grand’ mère de l’enfant.— Mine Joseph Drouin et Mlles Irène et Geijnaine Drouin étaient à Ottawa dernièrement pour assister à l’ordination des abbés Paul et Jean Desjardins, petits fils de Mme Drouin.— M.et Mme Albert Thinel de notre ville sont à Mont-Laurier, où iis sont allés assister aux funérailles de leur tante Mme Xavier Courteman-che.— Nos félicitations à M.Auray Fontaine qui vient d’être élu maire d'Aeton Vale.M.Fontaine est un ancien citoyen de notre ville.— M.J.E.Leduc, tailleur bien connu doit commencer sous peu la construction d’un garage moderne sur la propriété Morand dont il s’est rendu acquéreur, coins des rues St-Georges et Litour.Ce garage sera occupé par MM.Danscreau et Leduc, représentants autorisés de l’Automobile Ford.— M.Emery Daoust a fait l’acquisition de la propriété de M.Edouard Pelletier, sur la rue St-Georges, ancienne maison de M.Julien Lapointe.— M.Wilfrid Etliier vient de vendre à Mme Jos.Corbeil, sa propriété de la rue de Villemure.On prête à M.Ethier, l’intention d’aller établir son commerce à Montréal.Employer les SC9ES MONDS Débitent 10% de plus de bois avec moins d’ouvrage que toute autre scie.SIMONOS CANADA SAW CO.LTD.r MONTREAL.’YA-NCOWkr.éT-JEAW.14.2.TORONTO F — A la dernière réunion, tenue le 6 février 1928, le Conseil municipal a adopté la résolution suivante: Il est proposé par le conseiller W.Guay, secondé par le conseiller A.Miliaire et adopté à l'unanimité qu’il soit adressé à il.le maire W.Rochon et à sa famille un vote de sympathies dans le deuil qui les éprouve par la mort de leur père Cléophas Rochon, et une copie de la présente soit adressée à la famille et à l'Avenir du Nord pour publication.— T rès bien, vieux René.ta mascarade du 20 aura un fameux succès.plus grand que celui de l'on dernier.— L- cercle Labelle a eu une assemblée ainsi que sa messe de communion dimanche.Plusieurs questions ont été miss à l’étude et elles auront leur solution sous peu.Magasin à louer au centre des affaires, presque en face du marché.S’adresser à Lucien Parent — Li soirée de lundi dernier a été marquée d’un franc succès quoique .M.H.Charland ne jouait pas, retenu à Montréal par une indisposition.Lt pièce en trois actes “Les Petits Oiseaux”, de Labiche a été rendue d’une manière parfaite.Parmi les acteurs soulignons les noms de Charn-beriand, Gauthier, Vallerand, Mirault Baritcau et Liparé, et nous aurons de suite la qualité de ce groupe.Le nouvel orchestre sous la direction de M.Napoléon Morin s’est lait entendre et a été applaudi : mentionnons, Mlles Jouvet et Locas, MM.E.Lamoureux, Gascon, J.M, Magnant, N.Castonguay, Cadieux et IJourbeau.Le cercle Labelle a veillé au placement et a gracieusement fourni son concours.— Célibcr commencera sous peu dans l’Avenir du Nord, un roman-feuilleton intitulé: “Quand l’amour veille!” — Samedi le 5 février avait lieu un impromptu chez M.Boiviu, à l’occasion des 20 ans de Mlle Marcelle Boi-vin.Parmi les invités: M.et Mme E.Turcotte, Mlles Lucienne Bouvrct-te, Fernande Boivin, Marcelle Turcotte, Bernadette Mcttké, Marguerite Théâtre R EX “BIG PARADE" avec RENEE ADOREE JOHN GILBERT Lundi et Mardi les 13 et 14 Février Le Bowling LIGUE DE GROSSES QUILLES INDEPENDANT vs ST-JEROME Beauchamp .St-Michel .J.St-Vincent Dugas .Quenneville ., 145 171 162 — 478 .145 177 1S3 — 505 .196 171 193 — 560 ISS 158 154 — 500 .232 182 173 — 587 906 859 865—2630 191 197 163 — 551 .147 193 130 — 470 .134 227 173 — 584 H.Barrette .- .159 147 144-150 D.St-Vincent.191 175 191—557 Y.Boudreau A.Lebeau .E.Barrette .S72 933 801—2612 R.Quenneville et E.Barrette gagnent chacun 1 prix valeur $1.00 pour les 2 plus fortes parties.Indépendant gagne 2 parties.LIGUE DES DEMOISELLES 413 545 Ouellette.86 Ils Beaudry.123 79 Pelletier.120 86 Leroux.73 106 Blain.147 117 503—1461 7s — 282 99 — 301 91 — 297 67 — 24 fi 138 — 402 549 506 473—1528 Office gagne 2 parties.E.Fi lion et R.Blain gagnent cka-un 1 prix pour les 2 plus fortes parties.Valeur l.oO chaque.A 5 ENDUE—Une table de salle à manger, à extension, 8 pieds, pieds sculptés, en parfaite condition.S’adresser à J.D.Fournelle, 264 rue Labelle.A LOUER.—Une jolie maison île 6 appariements avec bain, cabinet et lavabos.Prix $18.00 par mois.S’a- I dresser au bureau de l'Avenir du j Nord.Tél, 157 St-Georges, 311 Hernia n Barrette AVOCAT St-Jérôme Co.Terrebonne Terres à vendre.Tél.55 «>.K.Pare) t.N.P.Argent à prêter sur hypothéqua*.\ ente et achat de debenture*.Assurance feu Téléphone : Ruit*;iu i t Ht*'.0'» Gaston Gibeault Avocat kt Pk«h i kki;h de la société H nua>>ii.(iiht-iiult (îihtuult At tention spéciale mix cu tivaleoi ¦* Dr Alfred Clitrrier fledecin- Vétérinaire 7 Z/ /Mi 300 A VENDRE.— 2 vendre.S'adresser la ferme du Notait' Jérôme.Vaches à lait à au bureau ou ù ¦ Pure nt, Suint- STK-AGATH K DES MONTS 2|16' Salnt-O.orges Saint-.lc 6m Salon de coiffure.Ouvrage de meilleur goût.Une visite est sollicitée.Mme E.L.AUGER, 1 rue St-Faustin.Téléphone 243F.Mlle Florida Boisclair, couturière, a le plaisir d’annoncer au public jé-romicn qu’elle a fait l’acquisition e point OFFICE No.1 vs SEWING Miles McGimm .83 S3 72 — 238 Duquette .90 78 73 — 241 Sigouin.69 73 — 203 MacAdam .70 59 88 — 217 302 2» 9 308 — 899 Lortie .66 71 63 — 200 Larteur .100 72 75 — 247 Lachaine .65 70 59 — 194 Sabourin .76 58 71 — 205 L.Sabourin .59 61 58 — 178 .366 332 326—1024 Office gagne 2 parties.OFFICE No.2 vs : F’AC KING Lachaine .76 98 — 251 Baulne .64 65 89 — 218 Lafrenière .79 71 — 208 Ryan 107 85 — 297 304 327 343 — 974 Pelletier .72 71 07 — 210 Imchance .89 04 54 — 207 Grignon .os 61 61 — 190 Thonin .68 70 72 — 210 PRIX DE QUILLES ET DE POOL A VENDRE - Propriété de 4 lo -• gemeuts, coiu St-Faustin et St-Léan- Grosses quilles : K.Quenneville, va- dre aussi boutique de forge outillé, leur $1.50.partie de 232.Bonnes conditions.S'adresser ù M.A Laporte, valeur $1.00, partie de Jérôme Gingras, 604» Parc Avenue, 231.j Montréal.Petites quilh - R.Blain, valeur — - ¦ -__________________________ $1.50, partie de 1-s.A.St-Vincent, valeur $1.00, partie de 182.Pool: M.Jubinville, série de 3s points : M.Geoffri": .série de 38 pts.1er prix $2.00, 2e prix $1.50, 3c prix tiré au sort gagné par M, R.Turcotte Valeur de $1.00.STE-ANNE DES PLAINES — M.l'abbé A.Erny.missionnaire colonisai.ir de Regina, Sask., était ici depuis une semaine dans l'intérêt du journal “La Voix Nationale, il nous a quitté bien satisfait.— .M.l'abbé Pierre Filion est ici depuis quelques mois, remplaçant notre dévoué curé, M.l’abbé A.Cadot, qu’une maladie a retenu à sa chambre.Heureusement il est presque complètement rétabli.Marché des semeces Le s offres de graines, fourragère-de toute- qualités et prov.nances sont un peu plus libérales de la part des agriculteurs et les affaires avec les marchands de gros s’engagent plus aisément; cependant les prix -e maintiennent dan» leurs précédentes limites sauf pour le trille rouge et la luzerne domestiques qui sent en plus-value et dont la rareté est plutôt inquiétante.Les importations -ont assez actives \ et influencent dans une certaine mesure la fermeté des graines domestiques.Lavery & Demers Avocats «•! Procureurs lf).rue Siiint-Jm-qiifs, , Mon'iéal Tél.J l.u l>i,c( d s appareils d'éclairage qui lui canvi¦¦ tme.nl.Nous avons un assi rhment camp el d'appareils d'éclairage de qualité supérieure pour le tiroir la sa le a mangi r, In chambre éi coucher la cuisine, le hall d'entrée, qui donnait un cacheI de distinction it coin inférieur et vous assurent un ce airage c nvnmhle.Per mêliez nous de p ssir en reine voire système d'éclairage domestique et de vous faire des suggestions quant aux appar» ils il aux lampes que vous devriiz avoir.Vous pourrez moderniser v dre éclairage ir rés peu de frais.Gatineau Electric Light Company, Limited Exploitant la LAURENTIAN HYDRO ELECTRIC Com >any, Limited L* —i —M*
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