L'Avenir du Nord, 11 mars 1927, vendredi 11 mars 1927
Trente et unième année — No.10 Journal hebdomadaire — Cinq sous le numéro Vendredi i i mars 1927 % 'W \W‘ ORGANE LIBERAL DISTRICT dcTERREBONNE.Ll «WT 01 CAVIMta 1ST OAJQ u ctupvz kIm Kowj vtn«0*»} uçj Jkj «ss?q*u«.urr J CH£^>£R.^ Abonnement : XJ .^Canada]. | KtaW-Xj ni»] .2.50 Strictement payable d’avance.$ W UlKECTEUK : SECRÉTA IKK DK LA RÉDACTION JULES-EDOUARD PRÉVOST ANDRÉ MAGNANT NA INT-JtiROME (Terrebonne) P.Q.A la Chambre des communes Dans le cours de la semaine dernière, le budget a été voté à la Chambre des communes par une majorité de 23.C’est un des votes les plus importants de la session, puisqu’il porte sur le programme fondamental de l’administration King.Avant ce vote, un amendement proposé par le groupe des progressistes intransigeants a été repoussé par une majorité de 101.Cet amendement blâmait le gouvernement de ne pas abaisser le tarif et de ne pas chercher à diminuer le coût de la vie.Le budget Robb a donc reçu l’approbation de la Chambre des député-.Modéré, il allège le poids des impôts et contribue à stabiliser l'état des affaires qui sont de plus en plus prospères au Canada.Le mercredi 2 mars, une question d’un vif intérêt a été débattue à la Chambre.M.P.-A.Seguin, député de L’Assomption-Montcalm, a demandé que la connaissance des deux langues officielles soit généralisée dans les services publics.11 a, à l’appui de sa résolution, prononcé un discours soigné, aussi modéré que sensé.Sa proposition n'a pas eu l'heur d • plaire à certains orangistes, toujours prêts à combattre les justes réclamations des Canadiens-français.M.Hocken et le Dr Edwards y sont allés chacun d'un discours où ils ont atïirmé que la langue française n'avait le droit strict de se faire entendre que dans la Chambre des communes, et que M.Seguin et ses amis voulaient persécuter les Anglais qui ne savaient pas le français ! M.Henri Bourassa, dans un joli discours très au point, a remis la question sur son vrai terrain et a dit aux orangistes et autre?francophobes des vérités connues mais qu’il importe de leur répéter sans cesse.Les Canadiens-français ne demandent aucun privilège, ils s’adressent au bon sens et au sentiment canadien qui doit dominer en ce pays pour que l'on respecte l'esprit de notre constitution, les droits naturels, la justice et l’équité dans les services publics comme ailleurs.Sans exiger que tous les employés civils parlent le français, nous croyons que la Chambre des députés ferait oeuvre utile et nationale en exprimant le désir de voir la Commission du service civil attacher plus d'importance à la connaissance du français dans le choix qu’elle fait des employés de l'Etat et que, même pour certaines charges, la connaissance des deux langues devrait être exigée.Dans plus d'un département du service intérieur ou du service extérieur, soit aux douanes, aux po-stes, ou ailleurs, il arrive trop souvent que les employés supérieurs et même subalternes ignorent totalement le français.Le service public en souffre, devient coûteux, lent, inefficace.C’est un fait qui peut être facilement constaté ! Pour certaines personnes un service bilingue, cela veut dire que les Canadiens français doivent savoir l’anglais.Lorsqu'on demande, avec raison, que, de leur côté, les Anglais parlent le français quand ils occupent des positions où ils ont constamment affaire aux Canadiens français, on crie à l’extravagance et à la persécution ! Nous félicitons M.Seguin d'avoir soulevé ce débat qui est ajourné, pour cette année, mais qui met devant le public une question de simple justice et de bon sen§.LE FRANC L1|onorable Ernest Lapointe au club de rçéforrqe La conférence impériale A l'inauguration du monument du curé'ma part.Je vous parlerai doue de la vie Labelle, en octobre 192-1, un grand choeur m,’,in «wrau le nlus ^^tP?JePJUBut?KVobltfsate?tBL?faibteK nature,qmais un roseau pen-foudre que les autres objets élevés et i?o-; f ’ irq lés.D’ailleurs, si on prend la précaution.; fécrase^ * Gie^peur une goutte après chaque audil iom de.meure j an en- J™ 1 X^pour fe uK £ quand ne directement en ^n,cat'°^ J, l'univers Pécraseraii, l'homme s, rail en- prise de u ne, on n a pas à craindre de , ^ p]us nûl?le que ^ qui le tue, parce ; qu’il Le 5 mars, l’honorable juge Robidoux, si bien connu et si hautement estimé dans i le district de Terrebonne, accordait à la Presse une entrevue où il rappelait de vieux souvenirs avec son charme habituel, j Nos lecteurs liront avec intérêt quelques réminiscences d’une époque déjà L'Association Chorale de SainHérôme dommages à l’immeuble.Si.en plus, on adjoint au poste un pnrafoudre, on peut être tout à fait tranquille si un orage écla te sur la localité qu'on habile.La "T.S.F.Revue” (M août 1926) signale deux observations intéressantes.Un poste de T.S.F.dont l'antenne avait été mise à la terre, trois endroits différents est sorti indemme ; après l'orage, on a pu constater que la broche qui servait pour la mise de l'antenne à la terre était bleuie, comme si elle avait été fortement chauffée., .Dans un sscond cas — il s’agit du me me orage — la foudre tombe sur une maison et détruit toute l’installation élect i que de lumière.Il y avait également da s une pièce de cette maison un poste de T.P, F, qui g été complètement détruit : T' ce qui .ait qu'il meurt : et l’avantage que l’univers a sur lui, l’univers n’en sait rien.Ainsi toute no're dignité consiste dans la pensée.C’est de làuu'il faut nous relever, non de l'espace et de la du'ée.Travaillons donc à bien penser : voilà le principe de la morale.PASCAL.Pensées -La nation, comme l’individu, est l'aboutissant d’un long passé d’efforts, de sacrifices et de dévouements.Renan, — On n’est jamais plus esclave que lorsqu’on se croit libre sans l'être.Go2thç( Grand, l’oeil encore vif, le sourire aux lèvres, la barbe et les cheveux à peine argentés, ce distingué vieillard, chevalier de la légion d'honneur, officier de 1 instruc tion publique, premier prêsid nt et fondateur de l’Alliance française, célébra le jeudi 10 mars courant son quatre-vingt-quatrième anniversaire de naissance.Retiré aujourd'hui de la tourmente politique, juge à sa retraite, il se consacre à ses enfants et à ses petits-enfants.En attendant l'épilogue "qui ne peut tarder à venir”, me disait-il.je me confie L’art musical a toujours été en honneur aux livres.Je repasse les classiques grecs à Saint-Jérôme Il y a soixante-quinze ans, on fondait ici une fanfare qui devint avec les années une des meilleures de la province.Nous eûmes ensuite un orchestre dont les beaux concerts ne sont pas oubliés.Depuis l'automne de 1921, notre ville possède une association chorale qui a fait des progrès rapides et d ait la belle réputation est répandue dans toute notre province et plus loin encore.L’établissement du chef-lieu judiciaire à Saint-Jérôme a amené au milieu de nous les deux pro onotaires, MM.Joseph Grignon et Joseph Foriier, deux musiciens dont notre ville bénéficie du talent et de l'activité.Le pr, mier, M, Grignon, est un compositeur fécond et un chansonnier spirituel et original.Le second, M.Fortier, doué d’une superbe voix de barylen, possède son talent d’organisation et de direction artistique, et latins, et je m'amuse encore à feuilleter les romantiques.“Je suis trop âgé maintenant pour songer à m'instruire.Je sens que la fin approche mais je vous que je ne la désire pas.Lorsque les quatre-vingts ans apparaissent, l'on sent ma’gré soi que les dernières étapes sont franchies ’.L’honorable M.Robidoux n’est pas un pessimiste mais un philosophe doux qui vous assurera “que la vie vaut la peine d’être vécue.Elle a ses joies et ses soucis.Mais souventes lois les premières l'emportent sur les secondes”.AUX TEMPS JADIS ,J5“Vous me demandez des souvenirs, mais comment pourrais-je les coordonner pour les rendre aussi chronologiques que possible ?Certes je ne permettrais pas que vous croyiez, que je vais vous livrer mon autobiographie, Ce ççrgit présomptueux de Dans l’exercice de sa profession, le notaire choisit '-onmie principal compagnon de route la JUSTICE, à qui il demande conseils et lumières.Les contrats notariés veulent s’ins-piier de cette justice qui certifie la valeur et la dignité de la vie.Par profession, le notaire n’est pas un "homme à procès”.Il les évite dans la rédaction des contrats et prévient les chicanes, par la sa gesse de ses consultations.I.e notaire agit plutôt comme conciliateur entre les parties et s’efforce de rechercher des tempéraments à un contrat trop onéreux pour l'une d'elles.Lié par son serment d'office, le notaire ne doit rien divulguer de ce qui concerne son étude professionnelle.A cause tie ce secret rigoureux.toutes les confidences les plus intimes sont reçues par lui ; tous les secrets sont ouverts pour lui.Si le notaire s'informe parfois auprès de ses clients, il agit pour mieux saisir leur situation et comprendre leurs besoins.Il est malheureux de voir parfois les faits exposés d’une manière trop générale et souvent trop incomplète : cc qui nuit à la clarté d'un contrat.Par vocation autant que par goût le notaire est porté à l’amour de la Justice.11 lui consacre le meilleur de ses énergies intellectuelles.Cette justice n'exclut pas chez lui l'initiative et l'individualité; mais elle s’entoure de prudence, de bonté et de psychologie.Le droit est une interprétation de la Justice.Cette loi, si rigide dans de la jurisprudence.Nos anciens considéraient le notaire comme un juste, un probe, un pacifique, un sage.A cette ré- putation de confiance dont ils furent honorés par leurs contemporains, nos devanciers n’ont pas failli.L'histoire a retenu le nom et la vie d'une pléiade de tabellions qui ont brillé non seulement dans le domaine professionnel, mais dans la vie publique et sociale.Et pourquoi ne pas ajouter aussitôt combien nous avons été ému jusqu’au fond de l'âme par les excellents et justes témoignages entendus à l'adresse de nos confrères de la province.Mais il faut l’aVouer en toute vérité; en ces derniers temps, des plaintes ont été formulées contre quelques notaires, plaintes dont a souffe-t la profession.Les efforts i notre Chambre des Notaires se sont tournés vers ce grief inconnu jusqu’à ces vingt ans derniers, pour y trouver un remède efficace.Malheureusement, le public s’est mépris sur l'exception et a confondu l’ensemble des notaires.Au lieu de condamner le charlatan de la profession, le public a généralisé.Notre époque demande aux notaires une connaissance plus approfondie des affaires; et cette responsabilité les oblige à se montrer plus curieux de l’organisation et de l'économie des affaires.Et cette situation laisse espérer que les ressources de la profession notariale comme les services qu’elle peut rendre au public sont loin d’être épuisées.Le régime matrimonial, le caractère des obligations et des contrats ont été affectés par cette intensité des affaires.Et voici au- jourd'hui l’apparition rapide^ des compagnies, des problèmes de finan • ces et de commerce étrangers à nos anciens.La loi, et pour mieux dire la JUSTICE dont la loi est une forme, emprunte aux besoins du temps, ses transformations successives ; mais ses principes mais en même temps si elle conserve toujours la rigueur et la sagesse de la VERITE ETERNELLE dont la loi participe.Ne serait-il pas alors d’une sage économie pour la société civile de restreindre ces actes sous seing privé, qui renferment matière à procès et pepvent entraîner l’aliénation compromettante de droits certains souple dans ses applications, le no taire doit rechercher la légalité, la souplesse de l’expression, l’équité des conventions, ies conséquences juridiques d’une clause.11 doit surtout pratiquer ce talent d’adapter la justice à la situation personnelle d’un chacun.Le premier devoir du notaire, c’est detre juste pour chacun: de là vient l’obligation pour lui de recourir à la psychologie et de guider ses conseils pat la prudence.Le notaire parfois doit agir sur les uns et les autres pour les amener à des conclusions légales, probes et logiques.A l’Université, le professionnel prend la connaissance théorique dans tout son détail et ses modalités.Le notaire comme l’avocat y joint la j.ratique par la cléricature, le soin donne au détail juridique et l'étudg et précieux?Pourquoi ne pas signaler ici le péril d’un acte sous seing privé, sans l’intervention d’un notaire?Il y a toujours danger à ne pas s'informer au préalable de la portée juridique d’un contrat et à ne pas vouloir le laisser rédiger par un spécialiste de la loi.Craignons ces actes sous seing privé autant que ces coupures fermées à force de cataplasmes et d’emplâtres, sans diagnostic du médecin ! LaYèMH LD NOliPi- Il M.A1Î5 10.7 M£iU A iwv Ouvriers, chaque cultivateur qui laisse sa terre, bien souvent vient travailler en ville et vous ôte tic l’ouvrage ; pour empêcher cela, en cou ragez-le à rester sur sa terre en achetant ses produits.Importance de l’évaluation miininnalo tn - villes .t\»v un eini; e qui i muiiibipaie Ie V!K „.lU.,, Par /:.M.IRQï’fS chef du Bu- ccpter .des évaluateurs.qu'un rôle ;iMjrtant réellement la valeur îles propriété* imp-'.-•ailles, afin que Saint-•’ Jérôme apparaisse :.u\ yetis des au* indique quelle est une îles plus prt,s-pères et que ses propriétés, constituent une richesse dont nous avons raison d’être fiers.reau des Statis'i.fîtes de viiice de Quel'.Pro- pire Imprimerie Nous tenons à informer le public que nous exécutons aux ateliers de l Avenir du Nord, les travaux J impression de tous genres.Service soigne et prix raisonnables.Rés.44, Saint-Louis Tel.1G3 Plombier Sanitaire OUVRAGE GARANTI N.BAZIN ET fiô cts.de l’heure.ASSURANCES_________ ^ ASSUREZ-VOUS chez u I.Gabriel Labelle k.I.e Bureau fédéral de ht Statistique vient de puMier une brochure intitulée "Statistiques Municipales".Cette compilation codent la statistique de l’évaluation de la richesse publique, au point de vue de la taxation.dans les municipalités, grau-des ou petites.an cours du quinquennat loin.]02é Ainsi que le déclare le directeur de cet Office "Les données ont été puisées dans les rapports publiés annuellement soit par les ministères provinciaux des Affaires Municipales.soit par les rouages administratifs à ce préposées roman-feuilleton Première partie.L’HEURE DU REVE LES TRAVAUX DE VOIRIE Le Discours du trône, prononcé le 11 janvier 1927.par sir F.X.Lemieux, administrateur de la province de Quéliec.contenait le paragraphe suivant : "Mon gouvernement vous priera de l’autoriser à prendre entièrement A sa charge l’entretien de tous les chemins améliorés de la province.Dédié à "lille et d’assumer également les d’entretien des autres routes Nous voyons dans la compalition' qu’elles auront été améliorée que le total df la matière imposable, dans notre province île Quéliec.au }>oint de vue municipal était pourimté l’année 1923 SI."-'3.520,655.La province qui nous suit de plus I prêt est celle d’Ontario, puisque le ! C trais après .Outre l’économie considérable qui en résultera pour les municipalités, l’u- pii de direction et de travail sera ainsi obtenue nous vaudra une voirie lieaucoup meilleure.programme démontre l’expé- Mai sourit partout.Le silence du soir descend comme une caresse sur la nature qui se recueille.La rivière du Nord, près du l’ont Vanicr roule doucement son onde sous les derniers charmes du crépuscule.Dans un berceau de feuillage où des ui-seaux modulent encore la chanson des nids, un jeune homme s’est assis pour songer.1! est de ces instants oil la jeunesse rêve sur la seuil de la vie avant d’y entrer.Il a vingt ans: l’heure des grands réveils, des saints enthousiasmes, l’heure où l’amour s’infiltre, où le cour perçoit les doigts roses vie l’amie, l’heure où lame ne cherche que du soleil, ne sent qu’un regard, ne poursuit qu’une (leur.Paul est mélancolique, non de cette noire mélancolie qui fait haïr la vie.mais de cetet mélancolie douce et exquise qui permet aux grandes âmes de bien sentir Pénétré en outre de cette brise romantique qui nous fait nous extasier devant la sublimité d’un lieau vers ou d’une l h-i le strophe d’amour, i! Agent général 5pecialite : ASSURANCES - ALT0.~10BILES aux taux les plus bas.Réclamations payees sous le plus court delai.Toutes autres classes d’assurances trar.sigées.I A S S U R A total vie la matière inqosable chez rience acquise au département de la elle était, en 112.3.de S2.637.903.- voirie, après vies années de the-rie S01, soit un surplus, en faveur de et de pratique, n’a fait que mettre notre voisine de 1 Ouest, vie $914,- en évidence la nécessité d’un con-383.146.Comme on le voit, c’est un Jtrôle unique en ce qui concerne l’en- joli denier pour une province dont tretien des chemins améliorés, pré- esi venu sur cette grève aspirer l’in ‘.L,P’!A1btu 1,1 dépasse la notre de - t .'"’.tuis.Le g"U\crnenientJCOnnu.Dans sa solitude, à l’heure a72000 âmes tout au plus.Vn a donc déchargé les_municipalités ,a nature s-endort< |c C(l.ur se ! ai tout lieu vie croire que n is ; * - le confier au ministère vie m p|a;t lui aussi à s’endormir sur les sommes les propres artisans de cette ¦ voirie.pauvreté apparente chez nous: lor-i 11 est donc entendu que la légis-qtie nous faisons paraître les chif- Mature sera sai-ie vie cette importan-frt-s officiels les valeurs imposables.! te question et que cette nouvelle Comme, on i’a vu il y a un ins- jiolitique des chemins devra être ant.en lisant ce que nous avons | autorisée et sanctionnée au cours ite de la brochure intitulée "Sta-jde la présente session.souvenirs d’antan.Les années d enfance revivent, les années de collège avec leur cortège de joies revien-| lient tendrement faire pleurer la jeunesse trop vite envolée.Mais il y a dans son être, comme dans tons ceux qui veulent lutter, un idéal qui ;t:stiques Municipales .notre eva- Il va de soi que cet vlan progrès-1 a„ rait aussi hri!kmt que ce us-rutnisîre.M.J.-L.bon- ,i*ain)t.r » ~ 5 .et à tence du per- j, a grandes ailes à ouvrir mais sonnvl oont ont su s entourer I jX)jnt (Pa;r pour le> porter; il lui jxiiir .c» operation.- techniques et njaiK,uc une chose: l’amour.Il a int: - que requiert cet.e gigantes-1clîercht:, s’est inquiété, a erré vlans !f Avis —Avant de contracter une f\J assurance quelconque, consultez- moi.Il v va de votre intérêt.7^ ' tr pa t les ( a- .ASSURANCES tern ' • • vres que nous le sommes en réalité.Depuis longtemps, le Bureau pro -l'incial des Statistiques, et plus tard, le département ties Affaires Muni-j que entreprise cipales.ont, tour à tour, déploré Des journalistes, voulant cette tendance de nos évaluateurs quelque chose des projet* à municipaux à sous évaluer les biens sont allés, ce* j¦ >tirs derniers imposables, bien que la loi munici-ire serment, à dé-!qi réelle oriétés foncières.-es petisees mais tiepins ce soir recent où il a rencontré cette jeune fille qui a été pour son âme la trans- Cette L'AVENIR uU NORD est publié à Sain -Jérôme, comté de Terrebonne, pi r Lucien Parent, tGiteur-propriétaire.anomalie fin a pour ertet vie nous causer itu t ,rt à trois degrés différents: lo au noini de vue na- savoi l'étude .inter-1 i tt 1< la V ¦ _________________________________________________ y,:: a profité de l’occasion pour fai- j ' i- les avantages du contrôle ministre a parlé dans les termes unique de direction et de travail vants : pour assurer l’excellence et la per- "Au mois de mars procltain, nous mancnce de tu - grandes routes.allons inonder le-, principales villes Pour atteindre -'e résultat, un con- de la république voisine de pam-grés a été convoqué et a réuni àjphlets divers, traitant des avantages tional.2o au point de vue municipal et 3o au [>oint de vue individuel.[Quebec, les 8.9 et 10 mars à Que- multiples que la province o*1:.-?.aux J.-E.PARENT, N.P.A’gent à piôt-r ««r uypo.hè^ues.V«.i¦ ,vinceSj nous mettent et achat dp d»b murex.A—uraDC « feu | Ti-rre- à vendre.Les comparaisons que vient d'é tablir le Bureau fédéral de la Statistique, entre les différentes pro-en mauvaise posture et nous somme* d’avis que jsi toutes nos matières imposables.• dans les municipalités, étaient éva-I luées à leur valeur réelle, nous ne bec.600 des employés de la voirie: etrangers.Nous enverrons, par ingénieurs, inspecteurs, cantonniers, exemple, un pamphlet qui parlera de qui sont disséminés aux quatre coins la cuisine canadienne.Nous lance-de la province.Le but de ce con- i rons.aussi, ucp^airte routière, don-grès était de fournir à chacun de nam les diffé: entes zones de pêche, ces fonctionnaires des précisions de chasse, de sport, qui peuvent insur le nouveau programme que s’est téresser les touristes américains, tracé le ministère de la voirie pour Nous expédierons, encore, une rîn Afn j-j L?\! Lj T ’ I ferions pas loin d approcher la va- j prendre à sa charge l’entretien de deuxième édition de notre pamphlet vidtluil LJ 1—« i a \J 1 I j|eur donr.ée a la province d’Onta- tous les chemins construits dans la "Quebec French-Canadian provin- D.C.CHIROPRATICIEN Jours de bureau : Mardi et BLOC 5T-V1NCENT J Depuis qtt’une municipalité veuil Rue Saint-Georges SaInT-JEROHE > contracter un emprunt considérable.il lui faudra présenter un bilan, afin d’établir sa solvabilité et faire connaître jusqu’à quelle somme il peut emprunter, par rapport à son évaluation municq ale et sujette à l'impôt.Quebec 1* renen-u anadian prov rio.car, chez nous, dans les munici- province.ce".Nous voulons donner un gros palités, on évalue ies propriétés fon- Pendant ces trois jours, les con- coup, cette année, ciéres à des proposions variant en-'gressistes ont eu tous les loisirs "Si j'en crois les rapports qui tre 25 à 75 pour *t.-nt de leur valeur j voulus pour étudier les nouvelles i nous sont fréquemment adressés, réelle.Pendant que personne ne ! méthodes que l'on veut adopter.Le le nombre des touristes augmentera - ¦ - __.* _ I — ^ « a.- • !.a, *• — _.f ^ fi a —i /i : r* — r - fl _ m 1 fl ¦ ' I .I fv — 11 ! .V - m > - 9 \ ¦ , f f .« n faites.Il faut suivre la marche du une publicité appréciable.Ils pren progrès, et ce congrès a été décidé,1 ner.t part aux principaux congrès, surtout en vue d’obtenir une action visitent les grands hôtels, assistent aux réunions des clubs américains, concertée MONTREAL-TORONTO Départ?de ilo'itréo'.lOh du matin.7.30 h.“Ce congre» a r'ourri autre chose comme lc Club Rotary et le Club i! va sans dire que des séances d’é- Kivvanis.et ne perdent pas une oc-tude.j casion de dire un bon mot sur le On a profité de cet imposant ras* charme pittoresque de nos divers Si cette municipalité n’est évaluée.'semblement de la voirie, pour lancer endroits de villégiature.Nous avons Wrtg compartiment* e-t drawing ro*nns.MONTREAL DETROIT BUFc A LO CHICAGO DOpart de Montréal a 10 h.du matin et 11 h.du soir tou* les jours.i*r train du jour com* prend dea char* parloir pour Detroit et v.dguns* lits pour Chicago ; relui «lu soir, d*-s w igins* lltfc direces pour ButT.tlo, Détroit et Chicago.MONTREAL-OTT A WA | Départ de Montréal.8 15 h.du 8.40 et 10.lô h.du soir, ton* le*, jour*» : 4 h.ipièeiuidi sauf le dimanche.\Vngo; 9 hutft-c sur toiu les trains.Pour Ion* renKfîjçnemente, bU-ets.et/., s’adresser à J.Dunnigan, agent, 8t Jéi6me.Deux LOGEMENTS A LOUER — 7 appar* temeniH tiè* G -n H chambre de biin, dépense » n plu*.Pince e.S’adreH'-er il II »rsc« L'tnogea ou à Joe Limogea, reKiauiHteur.Soulage d'un Rhume avec la Rapidité de l'Eclair Ceat fxnxr eetu rm.i*on qn« tant d« rrtsa achètent U "Biitklcy'• Mixture" ïora^n'tîlaa reulent *© débamuut^r d'an Rhum©, d'un© Brenehit© ©n d© tout ©utro mal©U© de U aorg* ©u de* poomons.C*Mt un naMf Mgr*-an fofit, eff.eac©.rapide ©t carantL Ii y ©n a 40 do*« dan* un© bontaill* d© 76 «oui! Demand©* toot «iiaoWment uni bovteda d© Vf.K.Boefc!©y, Limita^ 143 Mutual Ht.Toronto S RUCKLSYk ma> MIXTURE Agit comme l’cclair— F5î| Une «feule gorgée le preuve et les dettes qu’elle a déjà, son cré- tion de notre art culinaire.Un soir”de venir dans notre province.L'an-dit ne sera pa* très grand et il peut du congrès, il y eut un grand ban- née 1927 sera véritablement l'"an-arriver quelle soi: dans l'impossi- iquet au café du Parlement, et les née du tourisme” pour la province bilité d’obtenir tout l'argent dont cl- ! convives ont goûté la cuisine can.a- de Québec”, le aurait besoin pour faire des tra- Mienne.I ous seront ensuite de vé-i vaux absolument nécessaires; ou.ai ritables apôtres de la bonne cuisine, Les grandes lignes du nouveau elle l’obtient, il lui faudra pa-er une'telle que nos pères la comprenaient programme ministériel concernant forte prime ,cn vendant ses obliga-|et ils aideront à en vulgariser t’u- la voirie scrvnt bientôt connues, tions au rabais, voilà une deuxième sage dans tous les coins de la pro- L'hon.M.Perron y travaille acti-conséquence de cette sous-évalua- j vince.Il faut que tous les hôtels veinent.Ce n'est pas une mince tion dont noos s-.uffrons, dans la de la campagne l'adoptent, car, à liesogne.L’entretien de tous les province de Quéi>ec.surtout dans elle seule, la cuisine canadienne peut chemins construits nécessitera des certaines municipalités .nous attirer beaucoup de touristes.'changements considérables et im- Xous engageons donc fortement! Le mouvement des touristes s’.an- {Kirtants.d’après le sous-ministre de notre conseil municipal à étudier nonce favorablement pour la pro-lia Voirie.Il s'agit, en effet, d’une cette question et surtout à poser le chaine saison, grâce à une publicité problème carrément et franchement considérable entreprise par le mi-aux réunions du conseil et de n'ac- nistère de la \ oirie et dont lc sous- longueur de route fie 7.500 milles ou deux fois la distance de Halifax à Vancouver.— Vous pouvez voua procurer le "levure ischmann1', à la pharmacie Langlois, is la recevons deux fois par semaine.Veuille* placer votre commande à l'avau-afin de ne pas en n.aoquer.Pharmacie Langlois.Ford à vendre Ëü pâffait ordre, très bon marché, Con-itiona faciles, S'adresser b Laurent Dubois, agent d’fts» trances, I5stes du bilan font ressortir une amélioration sur l’année précé- dente et montrent une année fie 'prospérité p- ur la compagnie.Mais trouvons plus bas uti résumé 'If' principaux items de ce rap- I port.|,e total des ventes de l’année 1920 a été de 82.057.392.32 montrant ! une augmentation de $2_’o.722.32 jsiir l’année 1925.Les profit* de l'année 1926 tlis-ipouibli's pour Ii paiement des inté-u ts sur les obligations ictucücment en cours ont été de 8250.774.50, m intrant une augmentation sur l’an-uee 1925 de S33.29u.25.Les profits de Tannée 192i> se chiffrent donc à phis de six fois et demie le mon-Itant requis pour couvrir les intérêts sur les obligations actuellement en cours au montant de $580,000 Après avoir pourvu aux intérêts sur les obligations, coût d’émission, et après avoir porté au compte de dépréciation la somme de $89,396.29.les profits nets de la compagnie ont été de $116.6 IS.98.Cette somme a été portée au compte de profits et ]iirtes.qui se chiffre maintenant par 8590,752.12.L'actif global de la comnagnie est maintenant de $3.! 35.598 56.ce qui montre une augmentation de $61.772.03 sur l’année 1925 l„i situation disponible de la compagnie est excellente: en effet, les exigibilités courantes ne sont plus 'que de S29t.L52.39.rapprochées d’un actif disponible de S more delight than the numerous messages trom our Engli»h-s|>eaking friends.\\ e knew how keenly they follow the development o'" arti-iK and religious taste all over our dear country, and how fond they are of sacred music, lint we never expected to get such unanimous and cheering appreciation and encouragement.English messages have come from various parts of ( )ntario and New England, as well a» from ottr own Province, and most of them are signed by highly educated people.We find in that concert of praise a new proof of the harmonious relations that are growing between the two groat pioneer races of our country ; such harmony is the music of hearts and souls, and it tends to peace and progress.During Holy \\ eek, we hope to give by radio another sacred Concert, on Holy Thursday and Good Friday evening.\\ e humbly invite our English friends to grant us again their kind and sympathetic attention.In the meantime, let them accept the most sincere gratitude of the members of The St.Jerome Choral Association.MONSIEUR L'ABBE BROSSEAU, V F„ Cher Monsieur.Permettcz-moi de vous féliciter pour l'intérét (malheureusement trop rare) que vous portez à la musique religieuse, et de vous prier de vouloir bien transmettre à votre chorale et son accompagnateur mes sincères félicitations pour leur belle exécution de la messe de Gounod.Grâce à votre parfaite articulation, je n'ai pas perdu un seul mot de votre heureuse allocution si complète et à point Votre respectueusement dévoué, R Oct PELLETIER, Docteur en Musique.28 janvier 1927.4257, rue Saint-Hubert, Montréal MONSIEUR CHS -ED.MARCHAND.Mon cher Ami.Mes félicitations pour le iieau programme que vous nous avez donné hier soir.le n'ai rien entendu d'aussi beau et n’ai pas vécu d heures plus heureuse.» qu'hier soir, quand je pensais que ces ondes mélodieuses et enchanteresses me venaient de mon pays Saint-Jerome, ma place natale 1 'l’on tout dévoué.Dr Ern GAUTHIER Joüette.27 janvier 1927.LA CHORALE.SAINT-JEROME.Messieurs.Pavais le plaisir, hier soir, d'entendre par radio, le magnifique concert sacré donné avec grand succès par la chorale de Saint-Jérôme.Chaque partie de la messe a été rendue à la perfection.Cependant.ee que j’ai le plus admiré, c est le solo de 1 Agnus Dei, qui m'a réellement transporté.Tou» le» membres de la chorale ont fait leur devoir, sans doute, et ils méritent tous et chacun les pins sincères félicitations, des spectateurs, auxquelles je suis heureux dy-joindre les miennes.M.le curé Brosseau m'a semblé a l'aise dans »a courte, mais vibrante allocution.Il s'exprime tre» bien dans les deux langues.Son discours a été justement apprécié de ses auditeurs invisibles et je partage leur.» sentiments à cet égard.Encore une lois, mes meilleures félicitations a qui de droit.Revenez encore parce que la chose fait plaisir aux canadiens-fran-çnis-catltoliques surtout Votre admirateur entre plusieurs autres 1.O.DAUPH INAIS, Protonotaire de la Cour Supérieure du district de Sorel, le 27 janvier 1927.Richelieu.M.JOSEPH FORTIER, M le directeur, Veuillez s’il-vous-plait faire part •!• mes félicitations aux membres de l'association qtie vous dirigez, pour le magnifique concert irradié hier soir par la Chorale de Saint-Jérôme.Jf ne ferai aucune mention spéciale des solistes à qui une appréciation de plus ou de moins n’ajouterait rien au talent et à la perfection avec lesquels ils se sont acquittés de lent partie du programme.|c tiens surtout a lottattger les choristes pour la précision, l'ensemble et la compréhension qu'ils ont apportés au rendement (les pièces difficiles qu'ils ont eu à exécuter.Ils ont certainement du se donner bien du travail pour correspondre à la direction d'un Maître de Chapelle compétent ; le magnifique résultat d hier soir sera la juste récompense des efforts de tous.le dois vous dire cependant que le radio ne vous a pas tout à fait rendu justice.Un grand nombre d auditeurs auraient préféré une bonne place de banc dans votre église paroissiale.Voue dévoue pasteur.M.Brosseau, mérite aussi une mention spéciale pour les remarques intéressantes dont il nous a entretenu touchant les choses de votre localité.Nous regrettons que notre poste d émission soit si éloigne de Saint-Jérôme ; vous y seriez les bienvenus.Votre dévoué, M.A DAVID l'oste de Radio Municipal “C K S H Saint-1 Ivacinthc.27 janvier 1927.I.A CHORALE DE SAINT-JEROME.Messieurs, l'ai écoute hier soir avec plusieurs amis réunis chez moi le magnifique concert que vous avez fait irradier de Saint-Jérôme L'assistance entière ici ne se taisait plus déloges a votre adresse.Vous avez fait grand en peu de temps et vous avez accompli presque de l'incomparable, au témoignage de connaisseurs.J»amt-lerôme est une boite à surprises admirables, et votre cloquent cure dan* son allocution a été vraiment bien modeste.le me fais l’interprète d’un grand nombre qui n'auront pas F occasion de vous exprimer leur admiration, pour vous dire que votre chorale réunirait au Forum de Montréal un immense anditom; d’admirateurs si elle songeait à venir y donner un concert, ce qui lut permettrait de recueillir "ce qui lui manque I argent, au moyen de ce pourquoi ou l'admire : "sa gloire .Agréez avec mes félicitations, l'hommage de ma vive admi- 451 est.Dcmontigny, Montréal.27 janvier 1927.Honorable L A David.Secretaire-1'rovincia! M Jules Edouard Prévost.M P M.Joseph j.Grignon, protonotaire.Honorable Juge Thibaudcau Rinfret, Juge à la Cour Suprême.M.l'abbé J.A.M.Brosseau.prêtre-curé.M.Jean Rolland, industriel.Reverend Father :— Directeur M Joseph Portier M l'abbé Henri Deslongchamps, principal de l’Ecole Normale.Organiste: M Chs.-Ed.Marchand.C.R.Mesdames SOPRANOS M esdemois MEMBRES Mesdemoiselles ALTOS -Suite Magnan, Marie Bourbeau.Conrad Corbcil.Irène Gascon, Berthe Mongenais.Henriette Brindamour, Donat Coulombe.Lucienne Labelle, Lucette Saint-Michel, Hermine Charbonneàu, Albert Doré, Lubricité Longpré, Céciie Wolfe, E.Codèrc, Jeanine Portier Dtmnigan, John Duquette, Rose Filion.< «crtnaine PREM1ERS TENORS 1.abolie, Gabriel Collier, Juliette Messieurs .Messieurs Lapointe, Alfred Jouvet, Germaine Bélanger, Joseph Limoges, Paul Leduc, J.E.Jouvet.Mitni Bérubé, J.P.L.Magnan, André Léonard, Gustave Lauzon.Marie-Laure Brindamour, Donat Magnan, Jean-Marie 1 .éveillé.Jean Lecouèdick.Juliette Coulombe, Médéric Ménard, Albert Locas.J.E.Léveillé.Albcrtine Désormeaux.G u i 1 laume René.Roger Ménard.Albert Lorrain.Berthe Doré.Joseph Simard, Paul Meunier, F.lie Marchand, Rollande Gareau.Bernard Poitras.Arthur Rochon, Bruno Mongenais, Gertrude Pelletier, Bernadette SECONDS TENORS Turcotte.Sylvain Pelletier.Gabrielle Messieurs .Messieurs Mesdemoiselles Poirier, Marguerite Labelle Gabriel Lecouèdick, Arcadius lîclair.Claire P.Robert.Marguerite Lafrenière.J.Léonard.Gustave Bertrand.Bernadette Taillefer, Kmélie Langlois.Georges Lessard, Anthony ürîssctte, Thérèse Yeriot, Berthe Lebeau, Adélard Pelletier, Joseph Chaplea’tt.Laure Charron, Juliette Yermettc.Rose Vian, Marguerite B ARYTONS Contant, Lucienne Messieurs .Messieurs Mesdames Lessard.Whitnev MEZZO-SOPRANOS Mesdemoiselles Anthony "rançoise Mesdemoiselles I )rouin.Simonne Fortier, Label le.Latour.1 .attzon.Marie-Paule Simonne I .orette \gnè» Mesdames Castonguay.P A Godin, Paul Gratton, Félix Limoges.Paul Longpré.Herménégildc Primeau.L B.Lorrain.Hélène .Meunier, Eliane Paquette.Marguerite Primeau.Andrée Primeau, Marthe Rochon, Marie-Thérèse Simard.Fernande Taillefer.Jeanne ALTOS M esdemoiseücs Beauvais, Lucienne Boivin, Antoinette Cyr.Jeanne Dale.Percide Fortier, Suzanne Gadourv, Gaétanc' Bourbeau, Alphonse Dupont, Balthazar Portier, Joseph Joly.René Lavoie.Jean-Marie Lavoie.Napoléon Paquette.Auguste M.Pelletier.Calixte Pilon, Amaury Pilon, André Saint-Michel.Jean B.Saint-Michel.Lucien Turcotte, S vivait! BASSES Messieurs Bélanger.Rodrigue Cadieux, Zotiqtie Dalton.Albert Daotist.Henry Durand.Théodore I «aporte.! ldège Lauzon.Cvprien Messieurs Limoges, Philippe Marchand, Chs.Ed.Marchand.Jean Chs.Michaud.Wenceslas Saint-Michel.Charles Saint-Michel.Xavier Villeneuve.Raoul REVEREND J A M BROSSEAU.Dear Father Brosseau.Kindly convey to the Choral Society of St.Jerome my sincere appreciation of the music which was broadcasted by C N R M and C N R O.It came in splendidly and was greatly enjoyed by the members of ray household.More than this.I want to thank you for your excellent address in English, excellent in style, in pronunciation and thought.It breathed the »pirit of good will and this we must have above everything else if we are to have a United Canada.It i> very regrettable that more of our English speaking people are not able to use the French language hut 1 am pleased to know that the interest in your language is increasing.1 may ay that I was a Presbyterian minister but on now a minister of the.United Church of Canada With hearty thanks, I am.Yours very sincerely.J W H Ml I.NE 28.'-' First Avt .Ottawa.lanuary 27th 1927 M.JOS.FORTIER.Mon cher Monsieur, Notts avons été plus qu'heureux de pouvoir entendre hier soir, le concert donné par la Chorale cle Saint-Jérôme dont vous êtes le.directeur.C’est pendant le Gloria que nous avons pu vous rejoindre! L'alloctuion de votre sympathique et spirituel curé a été pour nous une vraie gaieté.Ensuite l'Ave Maria par Madame Jeannine Fortier Coderre a aussi été un beau succès.Enfin à M.Bérubé et à tous et vous surtout, nos félicitations les plus cordiales Vous vous êtes tous rendu digne des grands maître» Salut» à Madame M.Rimouski.27 janvier 1927.1-ortter et a tous.A.DRAPEAU.M.D.TO THE DIRECTOR.Dear Sir.MONSIEUR JOSEPH FORTIER Cher monsieur.Après l'excellent concert que.grâce au poste d’irradiation CNRM de Montréal, il nous a été donné d'entendre hier soir, il n’est que juste d’adresser ntt mot de félicitations aux talentueux artistes qui.sous votre habile direction, en ont fait le» frais Avec nous, se trouvaient un groupe d'amis de la religion protestante et je dois dire que, pour la première fois il leur était donné d'entendre notre musique d'église et nos harmonieux chants liturgiques Ce fut toute une révélation pour eux qui jusque la.croyaient voir dans la musique profane tapageuse le summum de l’art musical.Non seulement votre concert a-t-il été apprécié mais il a été, outre une audition des plus agréables, une véritable leçon de choses pour la population anglaise d'Ontario.Je vous en félicite donc chaleureusement, et j’espère qu'il non» sera sous peu encore donné d’entendre d'aussi jolies choses Bien à vous, E F \UTEUX 'arent-Pas d’enfants.S’adressera 'cmbar‘îuent a N«-w-york sur le P.Samnur.Tél.130J.Rochambault de la ligne jtlantic-France pour un ! Europe.Ils visiteront l'Angleterre.l’Italie et la Tra nsa-voyage en la France, Suisse.durera 3 mois.Bon mmm La première assemblée annuelle du Club de Golf de Saint-Jérôme Limitée a été tenue, le jeudi 3 mars, dans une des salles du palais de justice à Saint-Jérôme, sous la présidence de M, Jean Rolland, L’état financier soumis par le bureau de direction sortant de charge accuse un Surplus pour l’année 1926 de Sl,0J9.i7.Le Club a décidé d’entreprendre une campagne de recrutement par- ASSüCIATION CHORALE DE SAINT-JEROME .i.eur voyage A une assemblée des membres i voyage, de l’Association Chorale de Saint-1 Jérôme, tenue le mercredi soir 2 ! Sainte-Agathe a 1 honneur de mars courant, la résolution sui- recevoir actuellement la Comtesse vante a été adoptée : lOfier d Ivry, sa sœur, Mme Noel "Les membres de cette Associa- Gale., le comte et la comtesse de tion, ayant appris avec regret le |Vautihault.de Paris, en voyage de décès de M.Lessard, pere de leur noces.La jeune comtesse est la fille président.M.J.-A.D ssard, pro- du célèbre fabricant de moteurs, fesseur à l’Ecole Normale de cet,te ; R-ti Léon Bollée.Si on se le rap-ville, le prient d'agré, r leurs plus pelle bien.Wilbur Wright se ser-sincères sympathies daus la dou- v'j.d l!n de c,e;’ moteurs pour sa pre loureuse épreuve qui l’atteint.” imière envolée, en avion.“La présente ré;Olution sera { Ils sont descendus à l’hôtel Ray-transmise à M.Les-ard et au jour- mond où ils passeront l’été.Le nal : VAvenir du Nord.comte d’Ivry est attendu l'automne Saint-F austin — Nous regrettons d’apprendre que Mme Arno'd Lauzon est parue pour l’Hôtel-Dieu, de Mont-1 réal, h 2 mar>.afin de subir une opération.Nous souhaitons son prompt rétablissement.— Le ô mars a été inhumée à Saint Faustin Mme veuve Alfred Brazé (èn premières noces Dame veuve Laurinj.Elle laisse ses fils, MM.Ubald, Joseph et Wilfrid Laurin et sa fille Mme DuVilliers.Nos sympathie à la famille.St-Faustin Station — M.et Mme Téle-phore Clément.de La Conc:ption, étaient de pas;age ici, ces jours derniers.Mme Napoléon Laulhier, est revenue de l’hôpital ces jours derniers ; elle doit y retourner encore sous peu pour son complet rétablissement.Venej Cherche] ce livre Gratis dhejnous yOUS pourriez bien £a&ner un de* prix—car il tous donne tou# le* détail# du Concours du Papier-Tenture Maximur—tou# explique les règles à suivre et contient 1# Feuille ^’Enrôlement sur laquelle tou# devez écrire le Motto que voua préconisez, pour avoir l'occasion d# ga£ncr un prix en argent.Tout 1# monde peut roneourir—chaque personne a la chance de g-gner un# bel?- zü£ximc d'argent.Venez nous voir A ce sujet aujourd'hui mîme.D.D.Desjardins & Frère Quincaillerie, Ferblanterie, Granit Aluminium, Vaisselle, Accessoires électriques, Peinture, Tapisserie, Articles de sport.Département d’articles, 5, 10, 15c.Tél.237 — 2S9-291 rue St-Georges SAINT-JEROME ARMAND PARENT Distributeur des Automobiles Ford Tracteurs Fordson, Trucks Gotfredson Tél.122w SAINT-JEROME .Le secrétaire.GUSTAVE LEONARD, Notaire.A VENDRE — Piano cottage Un homme se mesure aux oeuvres matérielles, sociales ou éducationnelles qu’il accomplit.Tel peut paraître très humble qui, cependant, fait d’une œuvre salutaire le but de sa vie._ âge de leur bébé; il s
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